📖 Tafsir — Les coalisés (Sourate 33)

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Ibn Kathir Al-Tabari Al-Qurtubi Al-Baghawi
Verset 1
Révélée à Al-Madinah بِسْمِ اللَّهِ الرَّحْمَـنِ الرَّحِيمِ Au Nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. L'ordre de défier les mécréants et les hypocrites en suivant la Révélation d'Allah et en plaçant sa confiance en Lui Ici, Allah signale quelque chose de moindre en se référant à quelque chose de plus élevé. Lorsqu'Il ordonne à Son serviteur et Messager de faire cela, Il ordonne aussi à ceux qui sont en dessous de lui, et l'ordre leur est adressé davantage. Talq bin Habib a dit : « La Taqwa signifie obéir à Allah à la lumière de la guidance d'Allah et dans l'espoir de gagner la récompense d'Allah, et s'abstenir de désobéir à Allah à la lumière de la guidance d'Allah et par crainte du châtiment d'Allah. » وَلاَ تُطِعِ الْكَـفِرِينَ وَالْمُنَـفِقِينَ (et n'obéis pas aux mécréants et aux hypocrites.) c'est-à-dire : n'écoute pas ce qu'ils disent et ne les consulte pas. إِنَّ اللَّهَ كَانَ عَلِيماً حَكِيماً (En vérité, Allah est Omniscient, Sage) c'est-à-dire : Il mérite davantage que tu suives Ses commandements et que tu Lui obéisses, car Il connaît les conséquences de toutes choses et est Sage dans tout ce qu'Il dit et fait. Allah dit : وَاتَّبِعْ مَا يُوحَى إِلَـيْكَ مِن رَبِّكَ (Et suis ce qui t'est révélé de ton Seigneur.) c'est-à-dire : le Coran et la Sunna. إِنَّ اللَّهَ كَانَ بِمَا تَعْمَلُونَ خَبِيراً (En vérité, Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites.) c'est-à-dire : rien du tout ne Lui est caché, et place ta confiance en Allah, c'est-à-dire dans toutes tes affaires et situations. وَكَفَى بِاللَّهِ وَكِيلاً (et Allah suffit comme Wakil.) c'est-à-dire : Il suffit comme Garant pour celui qui place sa confiance en Lui et se tourne vers Lui.
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
Which was revealed in Al-Madinah بِسْمِ اللَّهِ الرَّحْمَـنِ الرَّحِيمِ In the Name of Allah, the Most Gracious, the Most Merciful. The Command to defy the Disbelievers and Hypocrites by followingthe Revelation of Allah and putting One's Trust in Him Here Allah points out something lower by referring to something higher. When He commands His servant and Messenger to do this, He is also commanding those who are lower than him, and the command is addressed to them more so. Talq bin Habib said: "Taqwa means obeying Allah in the light of the guidance of Allah and in hope of earning the reward of Allah, and refraining from disobeying Allah in the light of the guidance of Allah and fearing the punishment of Allah." وَلاَ تُطِعِ الْكَـفِرِينَ وَالْمُنَـفِقِينَ (and obey not the disbelievers and the hypocrites.) means, do not listen to what they say and do not consult them. إِنَّ اللَّهَ كَانَ عَلِيماً حَكِيماً (Verily, Allah is Ever All-Knower, All-Wise) means, He is more deserving of your following His commandments and obeying Him, for He knows the consequences of all things and is Wise in all that He says and does. Allah says: وَاتَّبِعْ مَا يُوحَى إِلَـيْكَ مِن رَبِّكَ (And follow that which is revealed to you from your Lord.) meaning, of the Qur'an and Sunnah. إِنَّ اللَّهَ كَانَ بِمَا تَعْمَلُونَ خَبِيراً (Verily, Allah is Well-Acquainted with what you do.) means, nothing at all is hidden from Him, and put your trust in Allah, i.e., in all your affairs and situations. وَكَفَى بِاللَّهِ وَكِيلاً (and sufficient is Allah as a Wakil.) means, sufficient is He as a Trustee for the one who puts his trust in Him and turns to Him.
📜 Texte arabe source

القول في تأويل قوله تعالى : يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ اتَّقِ اللَّهَ وَلا تُطِعِ الْكَافِرِينَ وَالْمُنَافِقِينَ إِنَّ اللَّهَ كَانَ عَلِيمًا حَكِيمًا (1)

يقول تعالى ذكره لنبيه محمد صلى الله عليه وسلم: ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ اتَّقِ اللَّهَ ) بطاعته، وأداء فرائضه، وواجب حقوقه عليك، والانتهاء عن محارمه، وانتهاك حدوده ( وَلا تُطِعِ الْكَافِرِينَ ) الذين يقولون لك: اطرد عنك أتباعك من ضعفاء المؤمنين بك حتى نجالسك ( وَالْمُنَافِقِينَ ) الذين يظهرون لك الإيمان بالله والنصيحة لك، وهم لا يألونك وأصحابك ودينك خبالا فلا تقبل منهم رأيا، ولا تستشرهم مستنصحا بهم، فإنهم لك أعداء (إِنَّ اللَّهَ كَانَ عَلِيمًا حَكِيمًا) يقول: إن الله ذو علم بما تضمره نفوسهم، وما الذي يقصدون في إظهارهم لك النصيحة، مع الذي ينطوون لك عليه، حكيم في تدبير أمرك وأمر أصحابك ودينك، وغير ذلك من تدبير جميع خلقه .

Verset 2
Révélée à Al-Madinah بِسْمِ اللَّهِ الرَّحْمَـنِ الرَّحِيمِ Au Nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. L'ordre de défier les mécréants et les hypocrites en suivant la Révélation d'Allah et en plaçant sa confiance en Lui Ici, Allah signale quelque chose de moindre en se référant à quelque chose de plus élevé. Lorsqu'Il ordonne à Son serviteur et Messager de faire cela, Il ordonne aussi à ceux qui sont en dessous de lui, et l'ordre leur est adressé davantage. Talq bin Habib a dit : « La Taqwa signifie obéir à Allah à la lumière de la guidance d'Allah et dans l'espoir de gagner la récompense d'Allah, et s'abstenir de désobéir à Allah à la lumière de la guidance d'Allah et par crainte du châtiment d'Allah. » وَلاَ تُطِعِ الْكَـفِرِينَ وَالْمُنَـفِقِينَ (et n'obéis pas aux mécréants et aux hypocrites.) c'est-à-dire : n'écoute pas ce qu'ils disent et ne les consulte pas. إِنَّ اللَّهَ كَانَ عَلِيماً حَكِيماً (En vérité, Allah est Omniscient, Sage) c'est-à-dire : Il mérite davantage que tu suives Ses commandements et que tu Lui obéisses, car Il connaît les conséquences de toutes choses et est Sage dans tout ce qu'Il dit et fait. Allah dit : وَاتَّبِعْ مَا يُوحَى إِلَـيْكَ مِن رَبِّكَ (Et suis ce qui t'est révélé de ton Seigneur.) c'est-à-dire : le Coran et la Sunna. إِنَّ اللَّهَ كَانَ بِمَا تَعْمَلُونَ خَبِيراً (En vérité, Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites.) c'est-à-dire : rien du tout ne Lui est caché, et place ta confiance en Allah, c'est-à-dire dans toutes tes affaires et situations. وَكَفَى بِاللَّهِ وَكِيلاً (et Allah suffit comme Wakil.) c'est-à-dire : Il suffit comme Garant pour celui qui place sa confiance en Lui et se tourne vers Lui.
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
Which was revealed in Al-Madinah بِسْمِ اللَّهِ الرَّحْمَـنِ الرَّحِيمِ In the Name of Allah, the Most Gracious, the Most Merciful. The Command to defy the Disbelievers and Hypocrites by followingthe Revelation of Allah and putting One's Trust in Him Here Allah points out something lower by referring to something higher. When He commands His servant and Messenger to do this, He is also commanding those who are lower than him, and the command is addressed to them more so. Talq bin Habib said: "Taqwa means obeying Allah in the light of the guidance of Allah and in hope of earning the reward of Allah, and refraining from disobeying Allah in the light of the guidance of Allah and fearing the punishment of Allah." وَلاَ تُطِعِ الْكَـفِرِينَ وَالْمُنَـفِقِينَ (and obey not the disbelievers and the hypocrites.) means, do not listen to what they say and do not consult them. إِنَّ اللَّهَ كَانَ عَلِيماً حَكِيماً (Verily, Allah is Ever All-Knower, All-Wise) means, He is more deserving of your following His commandments and obeying Him, for He knows the consequences of all things and is Wise in all that He says and does. Allah says: وَاتَّبِعْ مَا يُوحَى إِلَـيْكَ مِن رَبِّكَ (And follow that which is revealed to you from your Lord.) meaning, of the Qur'an and Sunnah. إِنَّ اللَّهَ كَانَ بِمَا تَعْمَلُونَ خَبِيراً (Verily, Allah is Well-Acquainted with what you do.) means, nothing at all is hidden from Him, and put your trust in Allah, i.e., in all your affairs and situations. وَكَفَى بِاللَّهِ وَكِيلاً (and sufficient is Allah as a Wakil.) means, sufficient is He as a Trustee for the one who puts his trust in Him and turns to Him.
📜 Texte arabe source

(وَاتَّبعْ ما يُوحَى إلَيْكَ مِنْ رَبِّكَ) يقول: واعمل بما ينـزل الله عليك من وحيه، وآي كتابه (إنَّ اللَّهَ كانَ بما تَعْمَلُونَ خَبِيرًا) يقول: إن الله بما تعمل به أنت وأصحابك من هذا القرآن، وغير ذلك من أموركم وأمور عباده خبيرا أي: ذا خبرة، لا يخفى عليه من ذلك شيء، وهو مجازيكم على ذلك بما وعدكم من الجزاء.

وبنحو الذي قلنا في تأويل قوله: (وَاتَّبعْ ما يُوحَى إلَيْكَ مِن رَبِّكَ) قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قَتادة (وَاتَّبعْ ما يُوحَى إلَيْكَ مِن رَبِّكَ) أي هذا القرآن (إنَّ اللَّهَ كانَ بِمَا تَعْمَلُونَ خَبيرًا) .

Verset 3
Révélée à Al-Madinah بِسْمِ اللَّهِ الرَّحْمَـنِ الرَّحِيمِ Au Nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. L'ordre de défier les mécréants et les hypocrites en suivant la Révélation d'Allah et en plaçant sa confiance en Lui Ici, Allah signale quelque chose de moindre en se référant à quelque chose de plus élevé. Lorsqu'Il ordonne à Son serviteur et Messager de faire cela, Il ordonne aussi à ceux qui sont en dessous de lui, et l'ordre leur est adressé davantage. Talq bin Habib a dit : « La Taqwa signifie obéir à Allah à la lumière de la guidance d'Allah et dans l'espoir de gagner la récompense d'Allah, et s'abstenir de désobéir à Allah à la lumière de la guidance d'Allah et par crainte du châtiment d'Allah. » وَلاَ تُطِعِ الْكَـفِرِينَ وَالْمُنَـفِقِينَ (et n'obéis pas aux mécréants et aux hypocrites.) c'est-à-dire : n'écoute pas ce qu'ils disent et ne les consulte pas. إِنَّ اللَّهَ كَانَ عَلِيماً حَكِيماً (En vérité, Allah est Omniscient, Sage) c'est-à-dire : Il mérite davantage que tu suives Ses commandements et que tu Lui obéisses, car Il connaît les conséquences de toutes choses et est Sage dans tout ce qu'Il dit et fait. Allah dit : وَاتَّبِعْ مَا يُوحَى إِلَـيْكَ مِن رَبِّكَ (Et suis ce qui t'est révélé de ton Seigneur.) c'est-à-dire : le Coran et la Sunna. إِنَّ اللَّهَ كَانَ بِمَا تَعْمَلُونَ خَبِيراً (En vérité, Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites.) c'est-à-dire : rien du tout ne Lui est caché, et place ta confiance en Allah, c'est-à-dire dans toutes tes affaires et situations. وَكَفَى بِاللَّهِ وَكِيلاً (et Allah suffit comme Wakil.) c'est-à-dire : Il suffit comme Garant pour celui qui place sa confiance en Lui et se tourne vers Lui.
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
Which was revealed in Al-Madinah بِسْمِ اللَّهِ الرَّحْمَـنِ الرَّحِيمِ In the Name of Allah, the Most Gracious, the Most Merciful. The Command to defy the Disbelievers and Hypocrites by followingthe Revelation of Allah and putting One's Trust in Him Here Allah points out something lower by referring to something higher. When He commands His servant and Messenger to do this, He is also commanding those who are lower than him, and the command is addressed to them more so. Talq bin Habib said: "Taqwa means obeying Allah in the light of the guidance of Allah and in hope of earning the reward of Allah, and refraining from disobeying Allah in the light of the guidance of Allah and fearing the punishment of Allah." وَلاَ تُطِعِ الْكَـفِرِينَ وَالْمُنَـفِقِينَ (and obey not the disbelievers and the hypocrites.) means, do not listen to what they say and do not consult them. إِنَّ اللَّهَ كَانَ عَلِيماً حَكِيماً (Verily, Allah is Ever All-Knower, All-Wise) means, He is more deserving of your following His commandments and obeying Him, for He knows the consequences of all things and is Wise in all that He says and does. Allah says: وَاتَّبِعْ مَا يُوحَى إِلَـيْكَ مِن رَبِّكَ (And follow that which is revealed to you from your Lord.) meaning, of the Qur'an and Sunnah. إِنَّ اللَّهَ كَانَ بِمَا تَعْمَلُونَ خَبِيراً (Verily, Allah is Well-Acquainted with what you do.) means, nothing at all is hidden from Him, and put your trust in Allah, i.e., in all your affairs and situations. وَكَفَى بِاللَّهِ وَكِيلاً (and sufficient is Allah as a Wakil.) means, sufficient is He as a Trustee for the one who puts his trust in Him and turns to Him.
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القول في تأويل قوله تعالى : وَتَوَكَّلْ عَلَى اللَّهِ وَكَفَى بِاللَّهِ وَكِيلا (3)

يقول تعالى ذكره: وفوّض إلى الله أمرك يا محمد، وثق به (وكَفَى بالَّلهِ وَكيلا) يقول: وحسبك بالله فيما يأمرك وكيلا وحفيظا بك.

Verset 4
Abolition de l'adoption Avant de discuter des idées et des questions théoriques, Allah donne des exemples concrets : un homme ne peut pas avoir deux cœurs dans son corps, et la femme d'un homme ne devient pas sa mère s'il prononce les paroles du Zihar à son égard : « Tu m'es comme le dos de ma mère. » De même, un enfant adopté ne devient pas le fils de l'homme qui l'adopte et l'appelle son fils. Allah dit : مَّا جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِّن قَلْبَيْنِ فِى جَوْفِهِ وَمَا جَعَلَ أَزْوَجَكُمُ اللاَّئِى تُظَـهِرُونَ مِنْهُنَّ أُمَّهَـتِكُمْ (Allah n'a pas fait à un homme deux cœurs dans sa poitrine. Il n'a pas non plus fait de vos épouses que vous déclarez être comme le dos de vos mères, vos mères véritables...) Ceci est semblable au verset : مَّا هُنَّ أُمَّهَـتِهِمْ إِنْ أُمَّهَـتُهُمْ إِلاَّ اللاَّئِى وَلَدْنَهُمْ (Elles ne peuvent pas être leurs mères. Nul ne peut être leurs mères, sauf celles qui les ont enfantés) (58:2). وَمَا جَعَلَ أَدْعِيَآءَكُمْ أَبْنَآءَكُمْ (ni n'a fait de vos fils adoptifs vos fils véritables.) Ceci fut révélé au sujet de Zayd bin Harithah, qu'Allah soit satisfait de lui, l'affranchi du Prophète . Le Prophète l'avait adopté avant la prophétie, et il était connu sous le nom de Zayd bin Muhammad. Allah voulut mettre fin à cette appellation et à cette attribution, comme Il dit : وَمَا جَعَلَ أَدْعِيَآءَكُمْ أَبْنَآءَكُمْ (ni n'a fait de vos fils adoptifs vos fils véritables.) Ceci est semblable au verset plus loin dans cette sourate : مَّا كَانَ مُحَمَّدٌ أَبَآ أَحَدٍ مّن رِّجَالِكُمْ وَلَـكِن رَّسُولَ اللَّهِ وَخَاتَمَ النَّبِيِّينَ وَكَانَ اللَّهُ بِكُلِّ شَىْءٍ عَلِيماً (Muhammad n'est le père d'aucun de vos hommes, mais il est le Messager d'Allah ﷺ et le dernier (fin) des Prophètes. Et Allah est Omniscient de toute chose.) (33:40). Et Allah dit ici : ذَلِكُمْ قَوْلُكُم بِأَفْوَهِكُمْ (Cela n'est que votre parole par vos bouches.) c'est-à-dire : « votre adoption de lui n'est que des paroles, et cela ne signifie pas qu'il est vraiment votre fils », car il a été créé à partir des reins d'un autre homme, et un enfant ne peut pas avoir deux pères, tout comme
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
Abolition of Adoption Before Allah discusses ideas and theoretical matters, He gives tangible examples: one man cannot have two hearts in his body, and a man's wife does not become his mother if he says the words of Zihar to her: "You are to me like the back of my mother." By the same token, an adopted child does not become the son of the man who adopts him and calls him his son. Allah says: مَّا جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِّن قَلْبَيْنِ فِى جَوْفِهِ وَمَا جَعَلَ أَزْوَجَكُمُ اللاَّئِى تُظَـهِرُونَ مِنْهُنَّ أُمَّهَـتِكُمْ (Allah has not made for any man two hearts inside his body. Neither has He made your wives whom you declare to be like your mothers' backs, your real mothers...) This is like the Ayah: مَّا هُنَّ أُمَّهَـتِهِمْ إِنْ أُمَّهَـتُهُمْ إِلاَّ اللاَّئِى وَلَدْنَهُمْ (They cannot be their mothers. None can be their mothers except those who gave them birth) (58:2). وَمَا جَعَلَ أَدْعِيَآءَكُمْ أَبْنَآءَكُمْ (nor has He made your adopted sons your real sons.) This was revealed concerning Zayd bin Harithah, may Allah be pleased with him, the freed servant of the Prophet . The Prophet had adopted him before prophethood, and he was known as Zayd bin Muhammad. Allah wanted to put an end to this naming and attribution, as He said: وَمَا جَعَلَ أَدْعِيَآءَكُمْ أَبْنَآءَكُمْ (nor has He made your adopted sons your real sons. ) This is similar to the Ayah later in this Surah: مَّا كَانَ مُحَمَّدٌ أَبَآ أَحَدٍ مّن رِّجَالِكُمْ وَلَـكِن رَّسُولَ اللَّهِ وَخَاتَمَ النَّبِيِّينَ وَكَانَ اللَّهُ بِكُلِّ شَىْءٍ عَلِيماً (Muhammad is not the father of any of your men, but he is the Messenger of Allah ﷺ and the last (end) of the Prophets. And Allah is Ever All-Aware of everything.) (33:40). And Allah says here: ذَلِكُمْ قَوْلُكُم بِأَفْوَهِكُمْ (That is but your saying with your mouths.) meaning, `your adoption of him is just words, and it does not mean that he is really your son,' for he was created from the loins of another man, and a child cannot have two fathers just as a man cannot have two hearts in one body. وَاللَّهُ يَقُولُ الْحَقَّ وَهُوَ يَهْدِى السَّبِيلَ (But Allah says the truth, and He guides to the way.) Sa`id bin Jubayr said: يَقُولُ الْحَقَّ (But Allah says the truth,) means, justice. Qatadah said: وَهُوَ يَهْدِى السَّبِيلَ (and He guides to the way) means, the straight path. Imam Ahmad said that Hasan told them that Zuhayr told them from Qabus, meaning Ibn Abi Zibyan, that his father told him: "I said to Ibn `Abbas, `Do you know the Ayah, مَّا جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِّن قَلْبَيْنِ فِى جَوْفِهِ (Allah has not made for any man two hearts inside his body.) What does this mean' He said that the Messenger of Allah ﷺ stood up one day to pray, and he trembled. The hypocrites who were praying with him said, `Do you not see that he has two hearts, one heart with you and another with them' Then Allah revealed the words: مَّا جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِّن قَلْبَيْنِ فِى جَوْفِهِ (Allah has not made for any man two hearts inside his body.)" This was also narrated by At-Tirmidhi, who said, "It is a Hasan Hadith". It was also narrated by Ibn Jarir and Ibn Abi Hatim from the Hadith of Zuhayr. An Adopted Child should be named after His Real Father ادْعُوهُمْ لاًّبَآئِهِمْ هُوَ أَقْسَطُ عِندَ اللَّهِ (Call them (adopted sons) by their fathers, that is more just with Allah.) This is a command which abrogates the state of affairs that existed at the beginning of Islam, when it was permitted to call adopted sons after the man who adopted them. Then Allah commanded that they should be given back the names of their real fathers, and states that this was more fair and just. Al-Bukhari (may Allah have mercy on him) narrated that `Abdullah bin `Umar said: "Zayd bin Harithah, may Allah be pleased with him, the freed servant of the Messenger of Allah ﷺ, was always called Zayd bin Muhammad, until (the words of the) Qur'an were revealed: ادْعُوهُمْ لاًّبَآئِهِمْ هُوَ أَقْسَطُ عِندَ اللَّهِ (Call them (adopted sons) by (the names of) their fathers, that is more just with Allah.)" This was also narrated by Muslim, At-Tirmidhi and An-Nasa'i. They used to deal with them as sons in every respect, including being alone with them as Mahrams and so on. Hence Sahlah bint Suhayl, the wife of Abu Hudhayfah, may Allah be pleased with them both, said: "O Messenger of Allah! We used to call Salim our son, but Allah has revealed what He has revealed. He used to enter upon me, but I feel that Abu Hudhayfah does not like that. The Prophet said: «أَرْضِعِيهِ تَحْرُمِي عَلَيْه» (Breastfeed him and he will become your Mahram. )" Hence when this ruling was abrogated, Allah made it permissible for a man to marry the ex-wife of his adopted son, and the Messenger of Allah ﷺ married Zaynab bint Jahsh, the divorced wife of Zayd bin Harithah, may Allah be pleased with him, Allah said: لِكَىْ لاَ يَكُونَ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ حَرَجٌ فِى أَزْوَاجِ أَدْعِيَآئِهِمْ إِذَا قَضَوْاْ مِنْهُنَّ وَطَراً (So that (in future) there may be no difficulty to the believers in respect of the wives of their adopted sons when the latter have no desire to keep them) (33:37). And Allah says in Ayat At-Tahrim: وَحَلَـئِلُ أَبْنَآئِكُمُ الَّذِينَ مِنْ أَصْلَـبِكُمْ (The wives of your sons from your own loins) (4:23). The wife of an adopted son is not included because he was not born from the man's loins. A "foster" son through breastfeeding is the same as a son born from one's own loins, from the point of view of Shari`ah, because the Prophet said in the Two Sahihs: «حَرَّمُوا مِنَ الرَّضَاعَةِ مَا يُحَرَّمُ مِنَ النَّسَب» (Suckling makes unlawful as lineage does.) As for calling a person "son" as an expression of honor and endearment, this is not what is forbidden in this Ayah, as is indicated by the report recorded by Imam Ahmad and the Sunan compilers -- apart from At-Tirmidhi -- from Ibn `Abbas, may Allah be pleased with him, who said: "We young boys of Banu `Abd Al-Muttalib came to the Messenger of Allah ﷺ at the Jamarat; he slapped us on the thigh and said, «(أُبَيْنِيَّ) لَا تَرْمُوا الْجَمْرَةَ حَتَّى تَطْلُعَ الشَّمْس» (O my sons, do not stone the Jamarah until the sun has risen.) This was during the Farewell Pilgrimage in 10 AH. ادْعُوهُمْ لاًّبَآئِهِمْ (Call them by their fathers.) This is concerning Zayd bin Harithah, may Allah be pleased with him. He was killed in 8 AH at the battle of Mu'tah. In Sahih Muslim it is reported that Anas bin Malik, may Allah be pleased with him, said: "The Messenger of Allah ﷺ said: «يَابَنِي» (O my son.)" It was also reported by Abu Dawud and At-Tirmidhi. فَإِن لَّمْ تَعْلَمُواْ ءَابَاءَهُمْ فَإِخوَانُكُمْ فِى الدِّينِ وَمَوَلِيكُمْ (But if you know not their father's then they are your brothers in the religion and Mawalikum (your freed servants).) Here Allah commands that adopted sons should be given back their fathers' names, if they are known; if they are not known, then they should be called brothers in faith or freed servants, to compensate for not knowing what their real lineage is. When the Messenger of Allah ﷺ left Makkah after performing his `Umrat Al-Qada', the daughter of Hamzah, may Allah be pleased with her, started following him, calling, "O uncle, O uncle!" `Ali took her and said to Fatimah, may Allah be pleased with her, "Take care of your uncle's daughter," so she picked her up. `Ali, Zayd and Ja`far -- may Allah be pleased with them -- disputed over of which of them was going to take care of her, and each of them gave his reasons. `Ali said, "I have more right, because she is the daughter of my paternal uncle." Zayd said, "She is the daughter of my brother." Ja`far bin Abi Talib said: "She is the daughter of my paternal uncle and I am married to her maternal aunt -- meaning Asma' bint `Umays." The Prophet ruled that she should stay with her maternal aunt, and said: «الْخَالَةُ بِمَنْزِلَةِ الْأُم» (The maternal aunt has the same status as the mother.) He said to `Ali, may Allah be pleased with him, «أَنْتَ مِنِّي وَأَنَا مِنْك» (You belong to me and I belong to you.) He said to Ja`far, may Allah be pleased with him, «أَشْبَهْتَ خَلْقِي وَخُلُقِي» (You resemble me both in your looks and in your attitude.) And he said to Zayd, may Allah be pleased with him, «أَنْتَ أَخُونَا وَمَوْلَانَا» (You are our brother and our freed servant.) This Hadith contains a number of rulings, the most important of which is that the Prophet ruled according to the truth, and that he sought to appease all the disputing parties. His saying to Zayd, may Allah be pleased with him, «أَنْتَ أَخُونَا وَمَوْلَانَا» (You are our brother and our freed servant.) is as Allah says in this Ayah: فَإِخوَانُكُمْ فِى الدِّينِ وَمَوَلِيكُمْ (your brothers in faith and your freed servants. ) Then Allah says: وَلَيْسَ عَلَيْكُمْ جُنَاحٌ فِيمَآ أَخْطَأْتُمْ بِهِ (And there is no sin on you concerning that in which you made a mistake,) meaning, if you call one of them after someone who is not in fact his father, by mistake, after trying your best to find out his parentage, then Allah will not attach any sin to this mistake. This is like the Ayah in which Allah commands His servants to say: رَبَّنَا لاَ تُؤَاخِذْنَآ إِن نَّسِينَآ أَوْ أَخْطَأْنَا (Our Lord! Punish us not if we forget or fall into error) (2:286). It was reported in Sahih Muslim that the Messenger of Allah ﷺ said: «قَالَ اللهُ عَزَّ وَجَلَّ: قَدْ فَعَلْت» (Allah says, "Certainly I did (so).") In Sahih Al-Bukhari, it was recorded that `Amr bin Al-`As, may Allah be pleased with him, said: "The Messenger of Allah ﷺ said: «إِذَا اجْتَهَدَ الْحَاكِمُ فَأَصَابَ فَلَهُ أَجْرَانِ، وَإِنِ اجْتَهَدَ فَأَخْطَأَ فَلَهُ أَجْر» (If the judge makes Ijtihad and reaches the right decision, he will have two rewards; if he makes Ijtihad and reaches the wrong decision, he will have one reward.) In another Hadith: «إِنَّ اللهَ تَعَالى رَفَعَ عَنْ أُمَّتِي الْخَطَأَ وَالنِّسْيَانَ وَمَا يُكْرَهُونَ عَلَيْه» (Allah will forgive my Ummah for mistakes, forgetfulness and what they are forced to do.) And Allah says here: وَلَيْسَ عَلَيْكُمْ جُنَاحٌ فِيمَآ أَخْطَأْتُمْ بِهِ وَلَـكِن مَّا تَعَمَّدَتْ قُلُوبُكُمْ وَكَانَ اللَّهُ غَفُوراً رَّحِيماً (And there is no sin on you concerning that in which you made a mistake, except in regard to what your hearts deliberately intend. And Allah is Ever Oft-Forgiving, Most Merciful.) meaning, the sin is on the person who deliberately does something wrong, as Allah says elsewhere: لاَّ يُؤَاخِذُكُمُ اللَّهُ بِالَّلغْوِ فِى أَيْمَـنِكُمْ (Allah will not call you to account for that which is unintentional in your oaths) (2:225). Imam Ahmad narrated from Ibn `Abbas that `Umar said: "Allah sent Muhammad ﷺ with the Truth and revealed to him the Book. One of the things that was revealed in it was the Ayah of stoning, so the Messenger of Allah ﷺ stoned adulterers and we stoned them after he died." Then he said, "We also used to recite, `Do not attribute yourselves to anyone other than your fathers, for this is disbelief, to attribute yourselves to anyone other than your fathers."' The Messenger of Allah ﷺ said: «لَا تُطْرُونِي كَمَا أُطْرِيَ عِيسَى ابْنُ مَرْيَمَ عَلَيْهِ الصَّلَاةُ وَالسَّلَامُ، فَإِنَّمَا أَنَا عَبْدُاللهِ، فَقُولُوا: عَبْدُهُ وَرَسُولُه» (Do not exaggerate in praising me as `Isa bin Maryam was praised upon him be peace and blessings. I am just a servant of Allah. Say, "He is His servant and Messenger.") Or Ma`mar may have said: «كَمَا أَطْرَتِ النَّصَارَى ابْنَ مَرْيَم» (As the Christians praised the son of Maryam. ) This was also narrated in another Hadith: «ثَلَاثٌ فِي النَّاسِ كُفْرٌ: الطَّعْنُ فِي النَّسَبِ، وَالنِّيَاحَةُ عَلَى الْمَيِّتِ، وَالْاسْتِسْقَاءُ بِالنُّجُوم» (Three things that people do are parts of disbelief: slandering a person's lineage, wailing over the dead and seeking rain by the stars.)
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القول في تأويل قوله تعالى : مَا جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِنْ قَلْبَيْنِ فِي جَوْفِهِ وَمَا جَعَلَ أَزْوَاجَكُمُ اللائِي تُظَاهِرُونَ مِنْهُنَّ أُمَّهَاتِكُمْ وَمَا جَعَلَ أَدْعِيَاءَكُمْ أَبْنَاءَكُمْ ذَلِكُمْ قَوْلُكُمْ بِأَفْوَاهِكُمْ وَاللَّهُ يَقُولُ الْحَقَّ وَهُوَ يَهْدِي السَّبِيلَ (4)

اختلف أهل التأويل في المراد من قول الله (ما جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِنْ قَلْبَيْنِ فِي جَوفِهِ) فقال بعضهم: عنى بذلك تكذيب قوم من أهل النفاق، وصفوا نبيّ الله صلى الله عليه وسلم بأنه ذو قلبين، فنفى الله ذلك عن نبيه وكذّبهم.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا أبو كُرَيب، قال: ثنا حفص بن نفيل، قال: ثنا زهير بن معاوية، عن قابوس بن أبي ظبيان أن أباه حدثه، قال: قلنا لابن عباس: أرأيت قول الله: (ما جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِنْ قَلْبَيْنِ فِي جَوْفِهِ) ما عنى بذلك؟ قال: قام رسول الله صلى الله عليه وسلم يوما فصلى، فخطر خطرة (1) فقال المنافقون الذين يصلون معه: إن له قلبين، قلبا معكم، وقلبا معهم، فأنـزل الله (ما جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِنْ قَلْبَيْنِ فِي جَوْفِهِ) .

وقال آخرون: بل عنى بذلك: رجل من قريش كان يُدعى ذا القلبين من دهيه.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس (ما جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِنْ قَلْبَيْنِ فِي جَوْفِهِ) قال: كان رجل من قريش يسمى من دهيه (2) ذا القلبين، فأنـزل الله هذا في شأنه.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد (ما جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِن قَلْبَيْن فِي جَوْفِهِ) قال: إن رجلا من بني فهر، قال: إن في جوفي قلبين، أعقل بكل واحد منهما أفضل من عقل محمد، وكذب.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قَتادة قوله: (ما جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِنْ قَلْبَيْنِ فِي جَوْفِهِ) قال قتادة: كان رجل على عهد رسول الله -صلى الله عليه وسلم- يسمى ذا القلبين، فأنـزل الله فيه ما تسمعون.

قال قتادة: وكان الحسن يقول: كان رجل يقول لي: نفس تأمرني، ونفس تنهاني، فأنـزل الله فيه ما تسمعون.

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا أبي، عن سفيان، عن خصيف، عن عكرمة، قال: كان رجل يسمى ذا القلبين، فنـزلت (ما جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِنْ قَلْبَيْنِ فِي جَوْفِهِ) .

وقال آخرون: بل عنى بذلك زيد بن حارثة من أجل أن رسول الله صلى الله عليه وسلم كان تبناه، فضرب الله بذلك مثلا.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا الحسن بن يحيى، قال: أخبرنا عبد الرزاق، قال: أخبرنا معمر، عن الزهري، في قوله: (ما جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِنْ قَلْبَيْنِ فِي جَوْفِهِ) قال: بلغنا أن ذلك كان في زيد بن حارثة، ضرب له مثلا يقول: ليس ابن رجل آخر ابنك.

وأولى الأقوال في ذلك بالصواب قول من قال: ذلك تكذيب من الله تعالى قول من قال لرجل في جوفه قلبان يعقل بهما، على النحو الذي رُوي عن ابن عباس، وجائز أن يكون ذلك تكذيبا من الله لمن وصف رسول الله صلى الله عليه وسلم بذلك، وأن يكون تكذيبا لمن سمى القرشيّ الذي ذُكر أنه سمي ذا القلبين من دهيه، وأيّ الأمرين كان فهو نفي من الله عن خلقه من الرجال أن يكونوا بتلك الصفة.

وقوله: (وَما جَعَلَ أزْوَاجَكُمُ اللائِي تُظاهِرُونَ مِنْهُنَّ أمَّهاتِكُمْ) يقول تعالى ذكره: ولم يجعل الله أيها الرجال نساءكم اللائي تقولون لهنّ: أنتنّ علينا كظهور أمهاتنا أمهاتكم، بل جعل ذلك من قبلكم كذبا، وألزمكم عقوبة لكم كفَّارة.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله: (وَما جَعَلَ أزْوَاجَكُمُ اللائي تُظاهِرُونَ مِنْهُنَّ أُمَّهاتِكُمْ) : أي ما جعلها أمك؛ فإذا ظاهر الرجل من امرأته، فإن الله لم يجعلها أمه، ولكن جعل فيها الكفَّارة.

وقوله: (وَما جَعَلَ أدعِياءَكُمْ أبْناءَكُمْ) يقول: ولم يجعل الله من ادّعيت أنه ابنك، وهو ابن غيرك ابنك بدعواك.

وذُكر أن ذلك نـزل على رسول الله صلى الله عليه وسلم من أجل تبنيه زيد بن حارثة.

* ذكر الرواية بذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد قوله: (أدْعِياءَكُمْ أبْناءَكُمْ) قال: نـزلت هذه الآية في زيد بن حارثة.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله: (وَما جَعَلَ أدْعِياءَكُمْ أبْناءَكُمْ) قال: كان زيد بن حارثة حين منّ الله ورسوله عليه، يقال له: زيد بن محمد، كان تبنَّاه، فقال الله: مَا كَانَ مُحَمَّدٌ أَبَا أَحَدٍ مِنْ رِجَالِكُمْ قال: وهو يذكر الأزواج والأخت، فأخبره أن الأزواج لم تكن بالأمهات أمهاتكم، ولا أدعياءكم أبناءكم.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (وَما جَعَلَ أدْعِياءَكُمْ أبْناءكُمْ) وما جعل دعيَّك ابنك، يقول: إذا ادّعى رجل رجلا وليس بابنه (ذَلِكُمْ قَوْلُكُمْ بأفْوَاهِكُمْ ...) الآية، وذُكر لنا أن النبيّ صلى الله عليه وسلم كان يقول: " من ادّعى إلى غَير أبِيهِ مُتَعَمِّدًا حَرَّمَ اللهُ عَلَيْهِ الجَنَّةَ".

حدثنا أبو كُرَيب، قال: ثنا ابن أبي زائدة، عن أشعث، عن عامر، قال: ليس في الأدعياء زيد وقوله: (ذَلِكُمْ قَوْلُكُمْ بأفْوَاهِكُمْ) يقول تعالى ذكره هذا القول وهو قول الرجل لامرأته: أنت عليّ كظهر أمي، ودعاؤه من ليس بابنه أنه ابنه، إنما هو قولكم بأفواهكم لا حقيقة له، لا يثبت بهذه الدعوى نسب الذي ادعيت بنوته، ولا تصير الزوجة أمَّا بقول الرجل لها: أنت عليّ كظهر أمي (واللَّهُ يقُولُ الحَقَّ) يقول: والله هو الصادق الذي يقول الحقّ، وبقوله يثبت نسب من أثبت نسبه، وبه تكون المرأة للمولود، أمَّا إذا حكم بذلك (وَهُوَ يَهْدِي السَّبِيلَ) يقول تعالى ذكره: والله يبين لعباده سبيل الحقّ، ويرشدهم لطريق الرشاد.

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الهوامش:

(1) خطر خطرة: سها سهوة.

(2) الدهو والدهى والدهاء: العقل.

Verset 5
Abolition de l'adoption Avant qu'Allah ne discute des idées et des questions théoriques, Il donne des exemples tangibles : un homme ne peut pas avoir deux cœurs dans son corps, et la femme d'un homme ne devient pas sa mère s'il lui prononce les paroles de Zihar : "Tu m'es comme le dos de ma mère." De même, un enfant adopté ne devient pas le fils de l'homme qui l'adopte et l'appelle son fils. Allah dit : مَّا جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِّن قَلْبَيْنِ فِى جَوْفِهِ وَمَا جَعَلَ أَزْوَجَكُمُ اللاَّئِى تُظَـهِرُونَ مِنْهُنَّ أُمَّهَـتِكُمْ (Allah n'a pas fait pour un homme deux cœurs dans son corps. Il n'a pas non plus fait de vos épouses que vous déclarez être comme le dos de vos mères, vos mères véritables...) Ceci est semblable au verset : مَّا هُنَّ أُمَّهَـتِهِمْ إِنْ أُمَّهَـتُهُمْ إِلاَّ اللاَّئِى وَلَدْنَهُمْ (Ils ne peuvent pas être leurs mères. Nul ne peut être leur mère sauf celles qui les ont enfantés) (58:2). وَمَا جَعَلَ أَدْعِيَآءَكُمْ أَبْنَآءَكُمْ (ni n'a fait de vos fils adoptifs vos fils véritables.) Ceci fut révélé au sujet de Zayd bin Harithah, qu'Allah l'agrée, l'affranchi du Prophète. Le Prophète l'avait adopté avant la prophétie, et il était connu sous le nom de Zayd bin Muhammad. Allah voulut mettre fin à cette appellation et cette attribution, comme Il dit : وَمَا جَعَلَ أَدْعِيَآءَكُمْ أَبْنَآءَكُمْ (ni n'a fait de vos fils adoptifs vos fils véritables.) Ceci est similaire au verset plus loin dans cette sourate : مَّا كَانَ مُحَمَّدٌ أَبَآ أَحَدٍ مّن رِّجَالِكُمْ وَلَـكِن رَّسُولَ اللَّهِ وَخَاتَمَ النَّبِيِّينَ وَكَانَ اللَّهُ بِكُلِّ شَىْءٍ عَلِيماً (Muhammad n'est le père d'aucun de vos hommes, mais il est le Messager d'Allah ﷺ et le dernier (fin) des Prophètes. Et Allah est Omniscient de toute chose.) (33:40). Et Allah dit ici : ذَلِكُمْ قَوْلُكُم بِأَفْوَهِكُمْ (Ce n'est que votre parole par vos bouches.) c'est-à-dire : "votre adoption de lui n'est que des paroles, et cela ne signifie pas qu'il est vraiment votre fils," car il a été créé des reins d'un autre homme, et un enfant ne peut pas avoir deux pères tout comme
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
Abolition of Adoption Before Allah discusses ideas and theoretical matters, He gives tangible examples: one man cannot have two hearts in his body, and a man's wife does not become his mother if he says the words of Zihar to her: "You are to me like the back of my mother." By the same token, an adopted child does not become the son of the man who adopts him and calls him his son. Allah says: مَّا جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِّن قَلْبَيْنِ فِى جَوْفِهِ وَمَا جَعَلَ أَزْوَجَكُمُ اللاَّئِى تُظَـهِرُونَ مِنْهُنَّ أُمَّهَـتِكُمْ (Allah has not made for any man two hearts inside his body. Neither has He made your wives whom you declare to be like your mothers' backs, your real mothers...) This is like the Ayah: مَّا هُنَّ أُمَّهَـتِهِمْ إِنْ أُمَّهَـتُهُمْ إِلاَّ اللاَّئِى وَلَدْنَهُمْ (They cannot be their mothers. None can be their mothers except those who gave them birth) (58:2). وَمَا جَعَلَ أَدْعِيَآءَكُمْ أَبْنَآءَكُمْ (nor has He made your adopted sons your real sons.) This was revealed concerning Zayd bin Harithah, may Allah be pleased with him, the freed servant of the Prophet . The Prophet had adopted him before prophethood, and he was known as Zayd bin Muhammad. Allah wanted to put an end to this naming and attribution, as He said: وَمَا جَعَلَ أَدْعِيَآءَكُمْ أَبْنَآءَكُمْ (nor has He made your adopted sons your real sons. ) This is similar to the Ayah later in this Surah: مَّا كَانَ مُحَمَّدٌ أَبَآ أَحَدٍ مّن رِّجَالِكُمْ وَلَـكِن رَّسُولَ اللَّهِ وَخَاتَمَ النَّبِيِّينَ وَكَانَ اللَّهُ بِكُلِّ شَىْءٍ عَلِيماً (Muhammad is not the father of any of your men, but he is the Messenger of Allah ﷺ and the last (end) of the Prophets. And Allah is Ever All-Aware of everything.) (33:40). And Allah says here: ذَلِكُمْ قَوْلُكُم بِأَفْوَهِكُمْ (That is but your saying with your mouths.) meaning, `your adoption of him is just words, and it does not mean that he is really your son,' for he was created from the loins of another man, and a child cannot have two fathers just as a man cannot have two hearts in one body. وَاللَّهُ يَقُولُ الْحَقَّ وَهُوَ يَهْدِى السَّبِيلَ (But Allah says the truth, and He guides to the way.) Sa`id bin Jubayr said: يَقُولُ الْحَقَّ (But Allah says the truth,) means, justice. Qatadah said: وَهُوَ يَهْدِى السَّبِيلَ (and He guides to the way) means, the straight path. Imam Ahmad said that Hasan told them that Zuhayr told them from Qabus, meaning Ibn Abi Zibyan, that his father told him: "I said to Ibn `Abbas, `Do you know the Ayah, مَّا جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِّن قَلْبَيْنِ فِى جَوْفِهِ (Allah has not made for any man two hearts inside his body.) What does this mean' He said that the Messenger of Allah ﷺ stood up one day to pray, and he trembled. The hypocrites who were praying with him said, `Do you not see that he has two hearts, one heart with you and another with them' Then Allah revealed the words: مَّا جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِّن قَلْبَيْنِ فِى جَوْفِهِ (Allah has not made for any man two hearts inside his body.)" This was also narrated by At-Tirmidhi, who said, "It is a Hasan Hadith". It was also narrated by Ibn Jarir and Ibn Abi Hatim from the Hadith of Zuhayr. An Adopted Child should be named after His Real Father ادْعُوهُمْ لاًّبَآئِهِمْ هُوَ أَقْسَطُ عِندَ اللَّهِ (Call them (adopted sons) by their fathers, that is more just with Allah.) This is a command which abrogates the state of affairs that existed at the beginning of Islam, when it was permitted to call adopted sons after the man who adopted them. Then Allah commanded that they should be given back the names of their real fathers, and states that this was more fair and just. Al-Bukhari (may Allah have mercy on him) narrated that `Abdullah bin `Umar said: "Zayd bin Harithah, may Allah be pleased with him, the freed servant of the Messenger of Allah ﷺ, was always called Zayd bin Muhammad, until (the words of the) Qur'an were revealed: ادْعُوهُمْ لاًّبَآئِهِمْ هُوَ أَقْسَطُ عِندَ اللَّهِ (Call them (adopted sons) by (the names of) their fathers, that is more just with Allah.)" This was also narrated by Muslim, At-Tirmidhi and An-Nasa'i. They used to deal with them as sons in every respect, including being alone with them as Mahrams and so on. Hence Sahlah bint Suhayl, the wife of Abu Hudhayfah, may Allah be pleased with them both, said: "O Messenger of Allah! We used to call Salim our son, but Allah has revealed what He has revealed. He used to enter upon me, but I feel that Abu Hudhayfah does not like that. The Prophet said: «أَرْضِعِيهِ تَحْرُمِي عَلَيْه» (Breastfeed him and he will become your Mahram. )" Hence when this ruling was abrogated, Allah made it permissible for a man to marry the ex-wife of his adopted son, and the Messenger of Allah ﷺ married Zaynab bint Jahsh, the divorced wife of Zayd bin Harithah, may Allah be pleased with him, Allah said: لِكَىْ لاَ يَكُونَ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ حَرَجٌ فِى أَزْوَاجِ أَدْعِيَآئِهِمْ إِذَا قَضَوْاْ مِنْهُنَّ وَطَراً (So that (in future) there may be no difficulty to the believers in respect of the wives of their adopted sons when the latter have no desire to keep them) (33:37). And Allah says in Ayat At-Tahrim: وَحَلَـئِلُ أَبْنَآئِكُمُ الَّذِينَ مِنْ أَصْلَـبِكُمْ (The wives of your sons from your own loins) (4:23). The wife of an adopted son is not included because he was not born from the man's loins. A "foster" son through breastfeeding is the same as a son born from one's own loins, from the point of view of Shari`ah, because the Prophet said in the Two Sahihs: «حَرَّمُوا مِنَ الرَّضَاعَةِ مَا يُحَرَّمُ مِنَ النَّسَب» (Suckling makes unlawful as lineage does.) As for calling a person "son" as an expression of honor and endearment, this is not what is forbidden in this Ayah, as is indicated by the report recorded by Imam Ahmad and the Sunan compilers -- apart from At-Tirmidhi -- from Ibn `Abbas, may Allah be pleased with him, who said: "We young boys of Banu `Abd Al-Muttalib came to the Messenger of Allah ﷺ at the Jamarat; he slapped us on the thigh and said, «(أُبَيْنِيَّ) لَا تَرْمُوا الْجَمْرَةَ حَتَّى تَطْلُعَ الشَّمْس» (O my sons, do not stone the Jamarah until the sun has risen.) This was during the Farewell Pilgrimage in 10 AH. ادْعُوهُمْ لاًّبَآئِهِمْ (Call them by their fathers.) This is concerning Zayd bin Harithah, may Allah be pleased with him. He was killed in 8 AH at the battle of Mu'tah. In Sahih Muslim it is reported that Anas bin Malik, may Allah be pleased with him, said: "The Messenger of Allah ﷺ said: «يَابَنِي» (O my son.)" It was also reported by Abu Dawud and At-Tirmidhi. فَإِن لَّمْ تَعْلَمُواْ ءَابَاءَهُمْ فَإِخوَانُكُمْ فِى الدِّينِ وَمَوَلِيكُمْ (But if you know not their father's then they are your brothers in the religion and Mawalikum (your freed servants).) Here Allah commands that adopted sons should be given back their fathers' names, if they are known; if they are not known, then they should be called brothers in faith or freed servants, to compensate for not knowing what their real lineage is. When the Messenger of Allah ﷺ left Makkah after performing his `Umrat Al-Qada', the daughter of Hamzah, may Allah be pleased with her, started following him, calling, "O uncle, O uncle!" `Ali took her and said to Fatimah, may Allah be pleased with her, "Take care of your uncle's daughter," so she picked her up. `Ali, Zayd and Ja`far -- may Allah be pleased with them -- disputed over of which of them was going to take care of her, and each of them gave his reasons. `Ali said, "I have more right, because she is the daughter of my paternal uncle." Zayd said, "She is the daughter of my brother." Ja`far bin Abi Talib said: "She is the daughter of my paternal uncle and I am married to her maternal aunt -- meaning Asma' bint `Umays." The Prophet ruled that she should stay with her maternal aunt, and said: «الْخَالَةُ بِمَنْزِلَةِ الْأُم» (The maternal aunt has the same status as the mother.) He said to `Ali, may Allah be pleased with him, «أَنْتَ مِنِّي وَأَنَا مِنْك» (You belong to me and I belong to you.) He said to Ja`far, may Allah be pleased with him, «أَشْبَهْتَ خَلْقِي وَخُلُقِي» (You resemble me both in your looks and in your attitude.) And he said to Zayd, may Allah be pleased with him, «أَنْتَ أَخُونَا وَمَوْلَانَا» (You are our brother and our freed servant.) This Hadith contains a number of rulings, the most important of which is that the Prophet ruled according to the truth, and that he sought to appease all the disputing parties. His saying to Zayd, may Allah be pleased with him, «أَنْتَ أَخُونَا وَمَوْلَانَا» (You are our brother and our freed servant.) is as Allah says in this Ayah: فَإِخوَانُكُمْ فِى الدِّينِ وَمَوَلِيكُمْ (your brothers in faith and your freed servants. ) Then Allah says: وَلَيْسَ عَلَيْكُمْ جُنَاحٌ فِيمَآ أَخْطَأْتُمْ بِهِ (And there is no sin on you concerning that in which you made a mistake,) meaning, if you call one of them after someone who is not in fact his father, by mistake, after trying your best to find out his parentage, then Allah will not attach any sin to this mistake. This is like the Ayah in which Allah commands His servants to say: رَبَّنَا لاَ تُؤَاخِذْنَآ إِن نَّسِينَآ أَوْ أَخْطَأْنَا (Our Lord! Punish us not if we forget or fall into error) (2:286). It was reported in Sahih Muslim that the Messenger of Allah ﷺ said: «قَالَ اللهُ عَزَّ وَجَلَّ: قَدْ فَعَلْت» (Allah says, "Certainly I did (so).") In Sahih Al-Bukhari, it was recorded that `Amr bin Al-`As, may Allah be pleased with him, said: "The Messenger of Allah ﷺ said: «إِذَا اجْتَهَدَ الْحَاكِمُ فَأَصَابَ فَلَهُ أَجْرَانِ، وَإِنِ اجْتَهَدَ فَأَخْطَأَ فَلَهُ أَجْر» (If the judge makes Ijtihad and reaches the right decision, he will have two rewards; if he makes Ijtihad and reaches the wrong decision, he will have one reward.) In another Hadith: «إِنَّ اللهَ تَعَالى رَفَعَ عَنْ أُمَّتِي الْخَطَأَ وَالنِّسْيَانَ وَمَا يُكْرَهُونَ عَلَيْه» (Allah will forgive my Ummah for mistakes, forgetfulness and what they are forced to do.) And Allah says here: وَلَيْسَ عَلَيْكُمْ جُنَاحٌ فِيمَآ أَخْطَأْتُمْ بِهِ وَلَـكِن مَّا تَعَمَّدَتْ قُلُوبُكُمْ وَكَانَ اللَّهُ غَفُوراً رَّحِيماً (And there is no sin on you concerning that in which you made a mistake, except in regard to what your hearts deliberately intend. And Allah is Ever Oft-Forgiving, Most Merciful.) meaning, the sin is on the person who deliberately does something wrong, as Allah says elsewhere: لاَّ يُؤَاخِذُكُمُ اللَّهُ بِالَّلغْوِ فِى أَيْمَـنِكُمْ (Allah will not call you to account for that which is unintentional in your oaths) (2:225). Imam Ahmad narrated from Ibn `Abbas that `Umar said: "Allah sent Muhammad ﷺ with the Truth and revealed to him the Book. One of the things that was revealed in it was the Ayah of stoning, so the Messenger of Allah ﷺ stoned adulterers and we stoned them after he died." Then he said, "We also used to recite, `Do not attribute yourselves to anyone other than your fathers, for this is disbelief, to attribute yourselves to anyone other than your fathers."' The Messenger of Allah ﷺ said: «لَا تُطْرُونِي كَمَا أُطْرِيَ عِيسَى ابْنُ مَرْيَمَ عَلَيْهِ الصَّلَاةُ وَالسَّلَامُ، فَإِنَّمَا أَنَا عَبْدُاللهِ، فَقُولُوا: عَبْدُهُ وَرَسُولُه» (Do not exaggerate in praising me as `Isa bin Maryam was praised upon him be peace and blessings. I am just a servant of Allah. Say, "He is His servant and Messenger.") Or Ma`mar may have said: «كَمَا أَطْرَتِ النَّصَارَى ابْنَ مَرْيَم» (As the Christians praised the son of Maryam. ) This was also narrated in another Hadith: «ثَلَاثٌ فِي النَّاسِ كُفْرٌ: الطَّعْنُ فِي النَّسَبِ، وَالنِّيَاحَةُ عَلَى الْمَيِّتِ، وَالْاسْتِسْقَاءُ بِالنُّجُوم» (Three things that people do are parts of disbelief: slandering a person's lineage, wailing over the dead and seeking rain by the stars.)
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القول في تأويل قوله تعالى : ادْعُوهُمْ لآبَائِهِمْ هُوَ أَقْسَطُ عِنْدَ اللَّهِ فَإِنْ لَمْ تَعْلَمُوا آبَاءَهُمْ فَإِخْوَانُكُمْ فِي الدِّينِ وَمَوَالِيكُمْ وَلَيْسَ عَلَيْكُمْ جُنَاحٌ فِيمَا أَخْطَأْتُمْ بِهِ وَلَكِنْ مَا تَعَمَّدَتْ قُلُوبُكُمْ وَكَانَ اللَّهُ غَفُورًا رَحِيمًا (5) يقول الله تعالى ذكره: انسبوا أدعياءكم الذين ألحقتم أنسابهم بكم لآبائهم، يقول لنبيه محمد صلى الله عليه وسلم: ألحق نسب زيد بأبيه حارثة، ولا تدعه زيد بن محمد. وقوله: (هُوَ أقْسَطُ عِنْدِ اللَّه) يقول: دعاؤكم إياهم لآبائهم هو أعدل عند الله، وأصدق وأصوب من دعائكم إياهم لغير آبائهم ونسبنكموهم إلى من تبنَّاهم وادّعاهم وليسوا له بنين.

كما حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله: (ادْعُوهُمْ لآبائهِمْ هُوَ أقْسَطُ عِنْدِ اللَّهِ) : أي أعدل عند الله، وقوله: (فإنْ لَمْ تَعْلمُوا آباءَهُمْ فَإخْوانُكُمْ فِي الدِّينِ وَمَوَالِيكُمْ) يقول تعالى ذكره: فإن أنتم أيها الناس لم تعلموا آباء أدعيائكم من هم فتنسبوهم إليهم، ولم تعرفوهم، فتلحقوهم بهم، (فإخوانكم في الدين) يقول: فهم إخوانكم في الدين، إن كانوا من أهل ملَّتكم، ومواليكم إن كانوا محرّريكم وليسوا ببنيكم.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (ادْعُوهُم لآبائهِمْ هُوَ أقْسَطُ عِنْدَ اللَّهِ) : أي أعدل عند الله (فإنْ لَمْ تَعْلَمُوا آباءَهُمْ فإخْوَانُكُمْ فِي الدّينِ وَمَوَالِيكُمْ) فإن لم تعلموا من أبوه فإنما هو أخوك ومولاك.

حدثني يعقوب، قال: ثنا ابن علية، عن عُيينة بن عبد الرحمن، عن أبيه، قال: قال أبو بكرة: قال الله: ( ادْعُوهُمْ لآبَائِهِمْ هُوَ أَقْسَطُ عِنْدَ اللَّهِ فَإِنْ لَمْ تَعْلَمُوا آبَاءَهُمْ فَإِخْوَانُكُمْ فِي الدِّينِ وَمَوَالِيكُمْ ) فأنا ممن لا يُعرف أبوه، وأنا من إخوانكم في الدين، قال: قال أبي: والله إني لأظنه لو علم أن أباه كان حمَّارًا لانتمى إليه.

وقوله: (وَلَيْسَ عَليْكُمْ جُناحٌ فِيما أخْطأْتُمْ بِهِ) يقول: ولا حرج عليكم ولا وزر في خطأ يكون منكم في نسبة بعض من تنسبونه إلى أبيه، وأنتم ترونه ابن من ينسبونه إليه، وهو ابن لغيره (وَلَكِنْ ما تَعَمَّدَتْ قُلُوبُكُمْ) يقول: ولكن الإثم والحرج عليكم في نسبتكموه إلى غير أبيه، وأنتم تعلمونه ابن غير من تنسبونه إليه.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قَتادة (وَلَيْسَ عَلَيْكُمْ جُناحٌ فِيما أخْطأْتُمْ بِهِ) يقول: إذا دعوت الرجل لغير أبيه، وأنت ترى أنه كذلك (وَلَكِنْ ما تَعمَّدَتْ قُلُوبُكُمْ) يقول الله: لا تدعه لغير أبيه متعمدا. أما الخطأ فلا يؤاخذكم الله به (وَلَكِنْ يُؤَاخِذُكُمْ بِمَا تَعَمَّدَتْ قُلُوبُكُمْ).

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد (تَعَمَّدَتْ قُلُوبُكُمْ) قال: فالعمد ما أتى بعد البيان والنهي في هذا وغيره، و " ما " التي في قوله: (وَلَكِنْ ما تَعَمَّدَتْ قُلُوبُكُمْ) خفض ردّا على " ما " التي في قوله: (فِيما أخْطأْتُمْ بِهِ) وذلك أن معنى الكلام: ليس عليكم جناح فيما أخطأتم به، ولكن فيما تعمدت قلوبكم.

وقوله: (وكانَ اللَّهُ غَفُورًا رَحِيما) يقول الله تعالى ذكره: وكان الله ذا ستر على ذنب من ظاهر زوجته فقال الباطل والزور من القول، وذمّ من ادّعى ولد غيره ابنا له، إذا تابا وراجعا أمر الله، وانتهيا عن قيل الباطل بعد أن نهاهما ربهما عنه، ذا رحمة بهما أن يعاقبهما على ذلك بعد توبتهما من خطيئتهما.

Verset 6
Loyauté envers le Prophète ; et ses épouses sont les Mères des Croyants Allah nous informe comment Son Messager est miséricordieux et sincère envers sa Ummah, et comment il est plus proche d'eux qu'ils ne le sont d'eux-mêmes. Son jugement ou sa décision prévaut sur leurs propres choix pour eux-mêmes, comme Allah dit : فَلاَ وَرَبِّكَ لاَ يُؤْمِنُونَ حَتَّى يُحَكِّمُوكَ فِيمَا شَجَرَ بَيْنَهُمْ ثُمَّ لاَ يَجِدُواْ فِى أَنفُسِهِمْ حَرَجاً مِّمَّا قَضَيْتَ وَيُسَلِّمُواْ تَسْلِيماً (Mais non, par ton Seigneur, ils ne croiront pas, jusqu'à ce qu'ils te prennent pour juge dans tous les différends entre eux, et ne trouvent en eux-mêmes aucune résistance contre tes décisions, et se soumettent pleinement.) (4:65) Dans le Sahih il est dit : «وَالَّذِي نَفْسِي بِيَدِهِ لَا يُؤْمِنُ أَحَدُكُمْ حَتَّى أَكُونَ أَحَبَّ إِلَيْهِ مِنْ نَفْسِهِ وَمَالِهِ وَوَلَدِهِ وَالنَّاسِ أَجْمَعِين» (Par Celui qui tient mon âme dans Sa Main, aucun de vous ne croit véritablement jusqu'à ce que je sois plus cher à lui que sa propre personne, ses biens, ses enfants et tous les gens.) Il a également été rapporté dans le Sahih que `Umar, qu'Allah l'agrée, dit : "Ô Messager d'Allah, par Allah, tu m'es plus cher que tout sauf moi-même." Il dit : «لَا، يَا عُمَرُ حَتَّى أَكُونَ أَحَبَّ إِلَيْكَ مِنْ نَفْسِك» (Non, ô `Umar, pas jusqu'à ce que je sois plus cher à toi que ta propre personne.) `Umar dit : "Ô Messager d'Allah, par Allah, maintenant tu m'es plus cher que tout, même moi-même." Il dit : «الْآنَ يَاعُمَر» (Maintenant, ô `Umar, tu as compris.) Allah dit dans ce verset : النَّبِىُّ أَوْلَى بِالْمُؤْمِنِينَ مِنْ أَنْفُسِهِمْ (Le Prophète est plus proche des croyants qu'eux-mêmes,) Concernant ce verset, Al-Bukhari a rapporté d'Abu Hurayrah, qu'Allah l'agrée, que le Prophète dit : «مَا مِنْ مُؤْمِنٍ إِلَّا وَأَنَا أَوْلَى النَّاسِ بِهِ فِي الدُّنْيَا وَالْآخِرَةِ، اقْرَؤُوا إِنْ شِئْتُمْ: النَّبِىُّ أَوْلَى بِالْمُؤْمِنِينَ مِنْ أَنْفُسِهِمْ (Il n'y a aucun croyant sauf que je suis le plus proche de tous les gens de lui dans ce monde et dans l'Au-delà. Récitez, si vous voulez : (Le Proph
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
Loyalty to the Prophet ; and his wives are Mothers of the Believers Allah tells us how His Messenger is merciful and sincere towards his Ummah, and how he is closer to them than they are to themselves. His judgement or ruling takes precedence over their own choices for themselves, as Allah says: فَلاَ وَرَبِّكَ لاَ يُؤْمِنُونَ حَتَّى يُحَكِّمُوكَ فِيمَا شَجَرَ بَيْنَهُمْ ثُمَّ لاَ يَجِدُواْ فِى أَنفُسِهِمْ حَرَجاً مِّمَّا قَضَيْتَ وَيُسَلِّمُواْ تَسْلِيماً (But no, by your Lord, they can have no faith, until they make you judge in all disputes between them, and find in themselves no resistance against your decisions, and accept with full submission.) (4:65) In the Sahih it says: «وَالَّذِي نَفْسِي بِيَدِهِ لَا يُؤْمِنُ أَحَدُكُمْ حَتَّى أَكُونَ أَحَبَّ إِلَيْهِ مِنْ نَفْسِهِ وَمَالِهِ وَوَلَدِهِ وَالنَّاسِ أَجْمَعِين» (By the One in Whose Hand is my soul, none of you truly believes until I am dearer to him than his own self, his wealth, his children and all the people.) It was also reported in the Sahih that `Umar, may Allah be pleased with him, said: "O Messenger of Allah, by Allah, you are dearer to me than everything except myself." He said, «لَا، يَا عُمَرُ حَتَّى أَكُونَ أَحَبَّ إِلَيْكَ مِنْ نَفْسِك» (No, O `Umar, not until I am dearer to you than yourself.) `Umar said: "O Messenger of Allah, by Allah, now you are dearer to me than everything, even myself." He said, «الْآنَ يَاعُمَر» (Now, O `Umar you have got it right.) Allah says in this Ayah: النَّبِىُّ أَوْلَى بِالْمُؤْمِنِينَ مِنْ أَنْفُسِهِمْ (The Prophet is closer to the believers than themselves,) Concerning this Ayah, Al-Bukhari narrated from Abu Hurayrah, may Allah be pleased with him, that the Prophet said: «مَا مِنْ مُؤْمِنٍ إِلَّا وَأَنَا أَوْلَى النَّاسِ بِهِ فِي الدُّنْيَا وَالْآخِرَةِ، اقْرَؤُوا إِنْ شِئْتُمْ: النَّبِىُّ أَوْلَى بِالْمُؤْمِنِينَ مِنْ أَنْفُسِهِمْ (There is no believer except I am the closest of all people to him in this world and in the Hereafter. Recite, if you wish: (The Prophet is closer to the believers than themselves.) فَأَيُّمَا مُؤْمِنٍ تَرَكَ مَالًا فَلْيَرِثْهُ عُصْبَتُهُ مَنْ كَانُوا، وَإِنْ تَرَكَ دَيْنًا أَوْ ضِيَاعًا فَلْيَأْتِنِي فَأَنَا مَوْلَاه» If any believer leaves behind any wealth, let his own relatives inherit it, but if he leaves behind any debt or orphans, bring them to me and I will take care of them.) This was recorded only by Al-Bukhari, and he also recorded it in the Book of Loans. وَأَزْوَجُهُ أُمَّهَـتُهُمْ (and his wives are their mothers.) means, they are unlawful for marriage. In terms of honor, respect and veneration, it is not permissible for them to be alone with them, and the prohibition of marriage to them does not extend to their daughters and sisters, according to scholarly consensus. وَأُوْلُو الاٌّرْحَامِ بَعْضُهُمْ أَوْلَى بِبَعْضٍ فِى كِتَـبِ اللَّهِ مِنَ الْمُؤْمِنِينَ وَالْمُهَـجِرِينَ (And blood relations among each other have closer personal ties in the decree of Allah than the believers and the Muhajirin, ) This is an abrogation of the rule that existed previously, whereby they could inherit from one another by virtue of the oath of brotherhood among them. Ibn `Abbas and others said: "A Muhajir would inherit from an Ansari even though they were not related by blood, because of the brotherhood established between them by the Messenger of Allah ﷺ." This was also stated by Sa`id bin Jubayr and others among scholars of the earlier and later generations. إِلاَّ أَن تَفْعَلُواْ إِلَى أَوْلِيَآئِكُمْ مَّعْرُوفاً (except that you do kindness to those brothers.) means, the idea of inheriting from one another has gone, but there remains the duty to offer support and kindness, to uphold ties of brotherhood and to offer good advice. كَانَ ذلِك فِى الْكِتَـبِ مَسْطُورًا (This has been written in the Book.) This ruling, which is that those who are blood relatives have closer personal ties to one another, is a ruling which Allah has decreed and which is written in the First Book which cannot be altered or changed. This is the view of Mujahid and others. (This is the case) even though Allah legislated something different at certain times, and there is wisdom behind this, for He knew that this would be abrogated and the original ruling that was instituted an eternity ago would prevail, and this is His universal and legislative decree. And Allah knows best.
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القول في تأويل قوله تعالى : النَّبِيُّ أَوْلَى بِالْمُؤْمِنِينَ مِنْ أَنْفُسِهِمْ وَأَزْوَاجُهُ أُمَّهَاتُهُمْ وَأُولُو الأَرْحَامِ بَعْضُهُمْ أَوْلَى بِبَعْضٍ فِي كِتَابِ اللَّهِ مِنَ الْمُؤْمِنِينَ وَالْمُهَاجِرِينَ إِلا أَنْ تَفْعَلُوا إِلَى أَوْلِيَائِكُمْ مَعْرُوفًا كَانَ ذَلِكَ فِي الْكِتَابِ مَسْطُورًا (6)

يقول تعالى ذكره: (النَّبيُّ) محمد (أوْلَى بِالمُؤْمِنِينَ) يقول: أحق بالمؤمنين به (مِنْ أنْفُسِهِمْ)، أن يحكم فيهم بما يشاء من حكم، فيجوز ذلك عليهم.

كما حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد: (النَّبيُّ أوْلَى بالمُؤْمِنِينَ مِنْ أنفُسهِمْ) كما أنت أولى بعبدك ما قضى فيهم من أمر جاز، كما كلما قضيت على عبدك جاز.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد ( النَّبِيُّ أَوْلَى بِالْمُؤْمِنِينَ مِنْ أَنْفُسِهِمْ ) قال: هو أب لهم.

حدثنا محمد بن المثنى، قال: ثنا عثمان بن عمر، قال: ثنا فليح، عن هلال بن علي، عن عبد الرحمن بن أبي عمرة، عن أبي هريرة، أن رسول الله صلى الله عليه وسلم قال: " ما مِنْ مُؤْمِنٍ إلا وأنا أوْلَى النَّاسِ بِهِ في الدُّنْيا والآخِرَةِ، اقْرَءُوا إنْ شِئْتُمْ(النَّبِيُّ أوْلَى بالمُؤْمِنينَ مِنْ أنْفُسهِمْ) وأيُّمَا مُؤمِنٍ تَرَكَ مالا فَلِوَرَثَتِهِ وَعَصَبَتِهِ مَنْ كانُوا، وَإن تَرَكَ دَيْنا أوْ ضياعا فَلْيأْتِني وأنا مَوْلاهُ".

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا حسن بن عليّ، عن أبي موسى إسرائيل بن موسى، قال: قرأ الحسن هذه الآية ( النَّبِيُّ أَوْلَى بِالْمُؤْمِنِينَ مِنْ أَنْفُسِهِمْ وَأَزْوَاجُهُ أُمَّهَاتُهُمْ ) قال: قال الحسن: قال النبيّ صلى الله عليه وسلم: " أنا أوْلى بكُلّ مُؤمِنٍ مِنْ نَفْسِهِ" قال الحسن: وفي القراءة الأولى (أوْلَى بالمُؤْمنين مِنْ أنْفُسِهِمْ وَهُوَ أبٌ لَهُمْ).

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة، قال في بعض القراءة (النَّبِيُّ أوْلَى بالمُؤْمِنِينَ مِنْ أنْفُسِهِمْ وَهُوَ أبٌ لَهُمْ) وذُكر لنا أن نبيّ الله صلى الله عليه وسلم قال: " أيُّمَا رَجُلٍ تَرَكَ ضياعا فَأنا أوْلَى بِهِ، وَإنْ تَرَكَ مالا فَهُوَ لِوَرَثَتِهِ".

وقوله: (وأزْوَاجُهُ أمَّهاتُهُمْ) يقول: وحرمة أزواجه حرمة أمهاتهم عليهم، في أنهن يحرم عليهن نكاحهن من بعد وفاته، كما يحرم عليهم نكاح أمهاتهم.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( النَّبِيُّ أَوْلَى بِالْمُؤْمِنِينَ مِنْ أَنْفُسِهِمْ وَأَزْوَاجُهُ أُمَّهَاتُهُمْ ) يعظِّم بذلك حقهنّ، وفي بعض القراءة: (وَهُوَ أبٌ لَهُمْ).

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله: (وأزْوَاجُهُ أُمَّهاتُهُمْ) محرّمات عليهم.

وقوله: (وأُولُوا الأرْحامِ بَعْضُهُمْ أوْلى بِبَعْضٍ في كتاب اللَّهِ مِنَ المُؤْمِنينَ والمُهاجِرِينَ) يقول تعالى ذكره: وأولوا الأرحام الذين ورّثت بعضهم من بعض، هم أولى بميراث بعض من المؤمنين والمهاجرين أن يرث بعضهم بعضا، بالهجرة والإيمان دون الرحم.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (وأُولُوا الأرْحامِ بَعْضُهُمْ أوْلَى ببَعْضٍ فِي كِتابِ اللَّهِ مِنَ المُؤْمِنِينَ والمُهاجِرِينَ) لبث المسلمون زمانا يتوارثون بالهجرة، والأعرابيّ المسلم لا يرث من المهاجرين شيئا، فأنـزل الله هذه الآية، فخلط المؤمنين بعضهم ببعض، فصارت المواريث بالملل.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله: (وأُولُوا الأرْحامِ بَعْضُهُمْ أوْلَى بِبَعْضٍ فِي كِتابِ اللَّهِ مِنَ المُؤْمِنِينَ والمُهاجِرِينَ إلا أنْ تَفْعَلُوا إلى أوْلِيائِكُمْ مَعْرُوفا) قال: كان النبيّ صلى الله عليه وسلم قد آخَى بين المهاجرين والأنصار أوّل ما كانت الهجرة، وكانوا يتوارثون على ذلك، وقال الله: وَلِكُلٍّ جَعَلْنَا مَوَالِيَ مِمَّا تَرَكَ الْوَالِدَانِ وَالأَقْرَبُونَ وَالَّذِينَ عَقَدَتْ أَيْمَانُكُمْ فَآتُوهُمْ نَصِيبَهُمْ قال: إذا لم يأت رحم لهذا يحول دونهم، قال: فكان هذا أوّلا فقال الله: (إلا أنْ تَفْعَلُوا إلى أوْلِيائِكُمْ مَعْرُوفا) يقول: إلا أن توصوا لهم (كانَ ذلكَ فِي الكِتابِ مَسْطُورًا) أن أولي الأرحام بعضهم أولى ببعض في كتاب الله، قال: وكان المؤمنون والمهاجرون لا يتوارثون إن كانوا أولي رحم، حتى يهاجروا إلى المدينة، وقرأ قال الله: وَالَّذِينَ آمَنُوا وَلَمْ يُهَاجِرُوا مَا لَكُمْ مِنْ وَلايَتِهِمْ مِنْ شَيْءٍ حَتَّى يُهَاجِرُوا ... إلى قوله: وَفَسَادٌ كَبِيرٌ فكانوا لا يتوارثون، حتى إذا كان عام الفتح، انقطعت الهجرة، وكثر الإسلام، وكان لا يقبل من أحد أن يكون على الذي كان عليه النبيّ ومن معه إلا أن يهاجر؛ قال: وقال رسول الله صلى الله عليه وسلم لمن بعث: " اغْدُوا عَلى اسْمِ اللهِ لا تَغْلُوا وَلا تُوَلُّوا، ادْعُوهُمْ إلى الإسْلامِ، فإنْ أجابُوكُمْ فاقْبَلُوا وَادْعُوهُمْ إلى الهِجْرَةِ، فإنْ هاجَرُوا مَعَكُمْ، فَلَهُمْ ما لَكُمْ، وَعَلَيْهِمْ ما عَلَيْكُمْ، فإنْ أبَوْا وَلَمْ يُهاجِرُوا وَاخْتارُوا دَارَهُمْ فأقِرُّوهُمْ فِيها، فَهُمْ كالأعْرابِ تجْرِي عَلَيْهِمْ أحْكام الإسْلام، وَلَيْسَ لَهُمْ فِي هَذَا الفَيْءِ نَصِيبٌ". قال: فلما جاء الفتح، وانقطعت الهجرة، قال رسول الله صلى الله عليه وسلم: " لا هِجْرَةَ بَعْدَ الفَتْحِ" وكثر الإسلام، وتوارث الناس على الأرحام حيث كانوا، ونسخ ذلك الذي كان بين المؤمنين والمهاجرين، وكان لهم في الفيء نصيب، وإن أقاموا وأبوا، وكان حقهم في الإسلام واحدًا، المهاجر وغير المهاجر والبدوي وكلّ أحد، حين جاء الفتح.

فمعنى الكلام على هذا التأويل: وأولوا الأرحام بعضهم أولى ببعض من المؤمنين والمهاجرين ببعضهم أن يرثوهم بالهجرة، وقد يحتمل ظاهر هذا الكلام أن يكون من صلة الأرحام من المؤمنين والمهاجرين، أولى بالميراث، ممن لم يؤمن، ولم يهاجر.

وقوله: (إلا أنْ تَفْعَلُوا إلى أوْلِيائِكُمْ مَعْرُوفا) اختلف أهل التأويل في تأويله، فقال بعضهم: معنى ذلك: إلا أن توصوا لذوي قرابتكم من غير أهل الإيمان والهجرة.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا أبو معاوية، عن حجَّاج، عن سالم، عن ابن الحنفية (إلا أنْ تَفْعَلُوا إلى أوْلِيائِكُمْ مَعْرُوفا) قالوا: يوصي لقرابته من أهل الشرك.

قال: ثنا عبدة، قال: قرأت على ابن أبي عروبة، عن قتادة (إلا أنْ تَفْعَلُوا إلى أوْلِيائِكُمْ مَعْرُوفا) قال: للقرابة من أهل الشرك وصية، ولا ميراث لهم.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله: (إلا أنْ تَفْعَلُوا إلى أوْلِيائِكُمْ مَعْرُوفا) قال: إلى أوليائكم من أهل الشرك وصية، ولا ميراث لهم.

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا أبو أحمد الزبيري ويحيى بن آدم، عن ابن المبارك، عن معمر، عن يحيى بن أبي كثير، عن عكرمة (إلى أوْلِيائِكُمْ مَعْرُوفا) قال: وصية.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: أخبرني محمد بن عمرو، عن ابن جريج، قال: قلت لعطاء: ما قوله: (إلا أنْ تَفْعَلُوا إلى أوْلِيائِكُمْ مَعْرُوفا) فقال: العطاء، فقلت له: المؤمن للكافر بينهما قرابة؟ قال: نعم عطاؤه إياه حباء ووصية له.

وقال آخرون: بل معنى ذلك: إلا أن تمسكوا بالمعروف بينكم بحقّ الإيمان والهجرة والحلف، فتؤتونهم حقهم من النصرة والعقل عنهم.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد قوله: (إلا أنْ تَفْعَلُوا إلى أوْلِيائِكُمْ مَعْرُوفا) قال: حلفاؤكم الذين والى بينهم النبيّ صلى الله عليه وسلم من المهاجرين والأنصار، إمساك بالمعروف والعقل والنصر بينهم.

وقال آخرون: بل معنى ذلك: أن توصوا إلى أوليائكم من المهاجرين وصية.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد: (إلا أنْ تَفْعَلُوا إلى أوْلِيائِكُمْ مَعْرُوفا) يقول: إلا أن توصوا لهم.

وأولى الأقوال في ذلك عندي بالصواب أن يقال: معنى ذلك إلا أن تفعلوا إلى أوليائكم الذين كان رسول الله صلى الله عليه وسلم آخى بينهم وبينكم من المهاجرين والأنصار، معروفا من الوصية لهم، والنصرة والعقل عنهم، وما أشبه ذلك، لأن كلّ ذلك من المعروف الذي قد حثّ الله عليه عباده.

وإنما اخترت هذا القول، وقلت: هو أولى بالصواب من قيل من قال: عنى بذلك الوصية للقرابة من أهل الشرك، لأن القريب من المشرك، وإن كان ذا نسب فليس بالمولى، وذلك أن الشرك يقطع ولاية ما بين المؤمن والمشرك، وقد نهى الله المؤمنين أن يتخذوا منهم وليا بقوله: لا تَتَّخِذُوا عَدُوِّي وَعَدُوَّكُمْ أَوْلِيَاءَ وغير جائز أن ينهاهم عن اتخاذهم أولياء، ثم يصفهم جلّ ثناؤه بأنهم لهم أولياء. وموضع " أن " من قوله: (إلا أنْ تَفْعَلُوا) نصب على الاستثناء ومعنى الكلام: وأولوا الأرحام بعضهم أولى ببعض في كتاب الله من المؤمنين والمهاجرين، إلا أن تفعلوا إلى أوليائكم الذين ليسوا بأولي أرحام منكم معروفا.

وقوله: (كانَ ذلكَ فِي الكِتابِ مَسْطُورًا) يقول: كان أولوا الأرحام بعضهم أولى ببعض في كتاب الله، أي في اللوح المحفوظ مسطورا أي مكتوبا، كما قال الراجز:

في الصُّحُفِ الأولى التي كانَ سَطَرْ (3)

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد، في قوله: (كانَ ذلكَ فِي الكِتابِ مَسْطُورًا) : أي أن أولي الأرحام بعضهم أولى ببعض في كتاب الله.

وقال آخرون: معنى ذلك: كان ذلك في الكتاب مسطورا: لا يرث المشرك المؤمن.

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الهوامش:

(3) البيت من مشطور الرجز، وهو للعجاج الراجز، من أرجوزته المطولة التي مدح بها عمر بن عبد الله بن معمر، وقد بعثه عبد الملك لحرب أبي فديك الخارجي، فانتصر عليه. (ديوان العجاج طبع ليبسج سنة 1903 ص 19). والبيت شاهد على أن معنى سطر: كتب والسطر: الخط والكتابة.

Verset 7
L'Alliance des Prophètes Allah nous informe au sujet des cinq Messagers puissants dotés d'une ferme résolution et des autres Prophètes, comment Il a pris d'eux une alliance pour établir la religion d'Allah et transmettre Son Message, et pour coopérer et se soutenir mutuellement, comme Allah dit : وَإِذْ أَخَذَ اللَّهُ مِيثَـقَ النَّبِيِّيْنَ لَمَآ ءَاتَيْتُكُم مِّن كِتَـبٍ وَحِكْمَةٍ ثُمَّ جَآءَكُمْ رَسُولٌ مُّصَدِّقٌ لِّمَا مَعَكُمْ لَتُؤْمِنُنَّ بِهِ وَلَتَنصُرُنَّهُ قَالَ ءَأَقْرَرْتُمْ وَأَخَذْتُمْ عَلَى ذلِكُمْ إِصْرِى قَالُواْ أَقْرَرْنَا قَالَ فَاشْهَدُواْ وَأَنَاْ مَعَكُمْ مِّنَ الشَّـهِدِينَ (Et lorsqu'Allah prit l'alliance des Prophètes, disant : "Prenez ce que Je vous ai donné du Livre et de la Sagesse, puis un Messager vous viendra confirmant ce qui est avec vous ; vous devez alors croire en lui et l'aider." Allah dit : "Acceptez-vous et prendrez-vous Mon alliance ?" Ils dirent : "Nous acceptons." Il dit : "Alors soyez témoins ; et Je suis avec vous parmi les témoins.") (3:81) Cette alliance fut prise d'eux après le début de leurs missions. Ailleurs dans le Coran, Allah en mentionne cinq par leur nom, et ce sont les Messagers puissants dotés d'une ferme résolution. Ils sont également mentionnés par leur nom dans ce verset et dans le verset : شَرَعَ لَكُم مِّنَ الِدِينِ مَا وَصَّى بِهِ نُوحاً وَالَّذِى أَوْحَيْنَآ إِلَيْكَ وَمَا وَصَّيْنَا بِهِ إِبْرَاهِيمَ وَمُوسَى وَعِيسَى أَنْ أَقِيمُواْ الدِّينَ وَلاَ تَتَفَرَّقُواْ فِيهِ (Il (Allah) vous a ordonné la même religion qu'Il a ordonnée à Nuh, et celle que Nous t'avons révélée, et celle que Nous avons ordonnée à Ibrahim, Musa et `Isa, disant : vous devez établir la religion et ne pas y faire de divisions.) (42:13) C'est l'alliance qu'Allah a prise d'eux, comme Il dit : وَإِذْ أَخَذْنَا مِنَ النَّبِيِّيْنَ مِيثَاقَهُمْ وَمِنْكَ وَمِن نُّوحٍ وَإِبْرَهِيمَ وَمُوسَى وَعِيسَى ابْنِ مَرْيَمَ (Et lorsque Nous avons pris des Prophètes leur alliance, et de toi, et de Nuh, Ibrahim, Musa, et `Isa fils de Maryam.) Ce verset commence par le dernier Prophète, comme un signe d'ho
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Covenant of the Prophets Allah tells us about the five Mighty Messengers with strong resolve and the other Prophets, how He took a covenant from them to establish the religion of Allah and convey His Message, and to cooperate and support one another, as Allah says: وَإِذْ أَخَذَ اللَّهُ مِيثَـقَ النَّبِيِّيْنَ لَمَآ ءَاتَيْتُكُم مِّن كِتَـبٍ وَحِكْمَةٍ ثُمَّ جَآءَكُمْ رَسُولٌ مُّصَدِّقٌ لِّمَا مَعَكُمْ لَتُؤْمِنُنَّ بِهِ وَلَتَنصُرُنَّهُ قَالَ ءَأَقْرَرْتُمْ وَأَخَذْتُمْ عَلَى ذلِكُمْ إِصْرِى قَالُواْ أَقْرَرْنَا قَالَ فَاشْهَدُواْ وَأَنَاْ مَعَكُمْ مِّنَ الشَّـهِدِينَ (And when Allah took the covenant of the Prophets, saying: "Take whatever I gave you from the Book and Hikmah, and afterwards there will come to you a Messenger confirming what is with you; you must, then, believe in him and help him." Allah said: "Do you agree, and will you take up My covenant" They said: "We agree." He said: "Then bear witness; and I am with you among the witnesses.") (3:81) This covenant was taken from them after their missions started. Elsewhere in the Qur'an, Allah mentions five by name, and these are the Mighty Messengers with strong resolve. They are also mentioned by name in this Ayah and in the Ayah: شَرَعَ لَكُم مِّنَ الِدِينِ مَا وَصَّى بِهِ نُوحاً وَالَّذِى أَوْحَيْنَآ إِلَيْكَ وَمَا وَصَّيْنَا بِهِ إِبْرَاهِيمَ وَمُوسَى وَعِيسَى أَنْ أَقِيمُواْ الدِّينَ وَلاَ تَتَفَرَّقُواْ فِيهِ (He (Allah) has ordained for you the same religion which He ordained for Nuh, and that which We have revealed to you, and that which We ordained for Ibrahim, Musa and `Isa saying you should establish religion and make no divisions in it.) (42:13) This is the covenant which Allah took from them, as He says: وَإِذْ أَخَذْنَا مِنَ النَّبِيِّيْنَ مِيثَاقَهُمْ وَمِنْكَ وَمِن نُّوحٍ وَإِبْرَهِيمَ وَمُوسَى وَعِيسَى ابْنِ مَرْيَمَ (And when We took from the Prophets their covenant, and from you, and from Nuh, Ibrahim, Musa, and `Isa son of Maryam.) This Ayah begins with the last Prophet, as a token of respect, may the blessings of Allah be upon him, then the names of the other Prophets are given in order, may the blessings of Allah be upon them. Ibn `Abbas said: "The strong covenant is Al-`Ahd (the covenant). لِّيَسْأَلَ الصَّـدِقِينَ عَن صِدْقِهِمْ (That He may ask the truthful about their truth.) Mujahid said: "This refers to, those who convey the Message from the Messengers." وَأَعَدَّ لِلْكَـفِرِينَ (And He has prepared for the disbelievers) i.e., among their nations, عَذَاباً أَلِيماً (a painful torment.) i.e., agonizing. We bear witness that the Messengers did indeed convey the Message of their Lord and advised their nations, and that they clearly showed them the truth in which there is no confusion, doubt or ambiguity, even though they were rejected by the ignorant, stubborn and rebellious wrongdoers. What the Messengers brought is the truth, and whoever opposes them is misguided. As the people of Paradise will say: لَقَدْ جَآءَتْ رُسُلُ رَبِّنَا بِالْحَقِّ (Indeed, the Messengers of our Lord did come with the truth.) (7:43)
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القول في تأويل قوله تعالى : وَإِذْ أَخَذْنَا مِنَ النَّبِيِّينَ مِيثَاقَهُمْ وَمِنْكَ وَمِنْ نُوحٍ وَإِبْرَاهِيمَ وَمُوسَى وَعِيسَى ابْنِ مَرْيَمَ وَأَخَذْنَا مِنْهُمْ مِيثَاقًا غَلِيظًا (7)

يقول تعالى ذكره: كان ذلك في الكتاب مسطورا، إذ كتبنا كلّ ما هو كائن في الكتاب (وَإذْ أخَذْنا مِنَ النَّبيِّينَ مِيثاقَهُمْ) كان ذلك أيضا في الكتاب مسطورا، ويعني بالميثاق: العهد، وقد بيَّنا ذلك بشواهده فيما مضى قبل (وَمِنْكَ) يا محمد ( وَمِنْ نُوحٍ وَإِبْرَاهِيمَ وَمُوسَى وَعِيسَى ابْنِ مَرْيَمَ وَأَخَذْنَا مِنْهُمْ مِيثَاقًا غَلِيظًا ) يقول: وأخذنا من جميعهم عهدا مؤكدا أن يصدّق بعضهم بعضا.

كما حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله: ( وَإِذْ أَخَذْنَا مِنَ النَّبِيِّينَ مِيثَاقَهُمْ وَمِنْكَ وَمِنْ نُوحٍ ) قال: وذُكر لنا أن نبيّ الله صلى الله عليه وسلم كان يقول: " كُنْتُ أوَّلَ الأنْبِياءِ فِي الخَلْقِ، وآخِرَهُمْ فِي البَعْثِ"، ( وَإِبْرَاهِيمَ وَمُوسَى وَعِيسَى ابْنِ مَرْيَمَ وَأَخَذْنَا مِنْهُمْ مِيثَاقًا غَلِيظًا ) ميثاق أخذه الله على النبيين، خصوصا أن يصدّق بعضهم بعضا، وأن يتبع بعضهم بعضا.

حدثنا محمد بن بشار، قال: ثنا سليمان، قال: ثنا أبو هلال، قال: كان قتادة إذا تلا هذه الآية ( وَإِذْ أَخَذْنَا مِنَ النَّبِيِّينَ مِيثَاقَهُمْ وَمِنْكَ وَمِنْ نُوحٍ ) قال: كان نبيّ الله صلى الله عليه وسلم في أوّل النبيين في الخلق.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد، في قول الله: ( مِنَ النَّبِيِّينَ مِيثَاقَهُمْ وَمِنْكَ وَمِنْ نُوحٍ ) قال: في ظهر آدم.

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس قوله: ( وَأَخَذْنَا مِنْهُمْ مِيثَاقًا غَلِيظًا ) قال: الميثاق الغليظ: العهد.

Verset 8
L'Alliance des Prophètes Allah nous informe au sujet des cinq Messagers puissants dotés d'une ferme résolution et des autres Prophètes, comment Il a pris d'eux une alliance pour établir la religion d'Allah et transmettre Son Message, et pour coopérer et se soutenir mutuellement, comme Allah dit : وَإِذْ أَخَذَ اللَّهُ مِيثَـقَ النَّبِيِّيْنَ لَمَآ ءَاتَيْتُكُم مِّن كِتَـبٍ وَحِكْمَةٍ ثُمَّ جَآءَكُمْ رَسُولٌ مُّصَدِّقٌ لِّمَا مَعَكُمْ لَتُؤْمِنُنَّ بِهِ وَلَتَنصُرُنَّهُ قَالَ ءَأَقْرَرْتُمْ وَأَخَذْتُمْ عَلَى ذلِكُمْ إِصْرِى قَالُواْ أَقْرَرْنَا قَالَ فَاشْهَدُواْ وَأَنَاْ مَعَكُمْ مِّنَ الشَّـهِدِينَ (Et lorsqu'Allah prit l'alliance des Prophètes, disant : "Prenez ce que Je vous ai donné du Livre et de la Sagesse, puis un Messager vous viendra confirmant ce qui est avec vous ; vous devez alors croire en lui et l'aider." Allah dit : "Acceptez-vous et prendrez-vous Mon alliance ?" Ils dirent : "Nous acceptons." Il dit : "Alors soyez témoins ; et Je suis avec vous parmi les témoins.") (3:81) Cette alliance fut prise d'eux après le début de leurs missions. Ailleurs dans le Coran, Allah en mentionne cinq par leur nom, et ce sont les Messagers puissants dotés d'une ferme résolution. Ils sont également mentionnés par leur nom dans ce verset et dans le verset : شَرَعَ لَكُم مِّنَ الِدِينِ مَا وَصَّى بِهِ نُوحاً وَالَّذِى أَوْحَيْنَآ إِلَيْكَ وَمَا وَصَّيْنَا بِهِ إِبْرَاهِيمَ وَمُوسَى وَعِيسَى أَنْ أَقِيمُواْ الدِّينَ وَلاَ تَتَفَرَّقُواْ فِيهِ (Il (Allah) vous a ordonné la même religion qu'Il a ordonnée à Nuh, et celle que Nous t'avons révélée, et celle que Nous avons ordonnée à Ibrahim, Musa et `Isa, disant : vous devez établir la religion et ne pas y faire de divisions.) (42:13) C'est l'alliance qu'Allah a prise d'eux, comme Il dit : وَإِذْ أَخَذْنَا مِنَ النَّبِيِّيْنَ مِيثَاقَهُمْ وَمِنْكَ وَمِن نُّوحٍ وَإِبْرَهِيمَ وَمُوسَى وَعِيسَى ابْنِ مَرْيَمَ (Et lorsque Nous avons pris des Prophètes leur alliance, et de toi, et de Nuh, Ibrahim, Musa, et `Isa fils de Maryam.) Ce verset commence par le dernier Prophète, comme un signe d'ho
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Covenant of the Prophets Allah tells us about the five Mighty Messengers with strong resolve and the other Prophets, how He took a covenant from them to establish the religion of Allah and convey His Message, and to cooperate and support one another, as Allah says: وَإِذْ أَخَذَ اللَّهُ مِيثَـقَ النَّبِيِّيْنَ لَمَآ ءَاتَيْتُكُم مِّن كِتَـبٍ وَحِكْمَةٍ ثُمَّ جَآءَكُمْ رَسُولٌ مُّصَدِّقٌ لِّمَا مَعَكُمْ لَتُؤْمِنُنَّ بِهِ وَلَتَنصُرُنَّهُ قَالَ ءَأَقْرَرْتُمْ وَأَخَذْتُمْ عَلَى ذلِكُمْ إِصْرِى قَالُواْ أَقْرَرْنَا قَالَ فَاشْهَدُواْ وَأَنَاْ مَعَكُمْ مِّنَ الشَّـهِدِينَ (And when Allah took the covenant of the Prophets, saying: "Take whatever I gave you from the Book and Hikmah, and afterwards there will come to you a Messenger confirming what is with you; you must, then, believe in him and help him." Allah said: "Do you agree, and will you take up My covenant" They said: "We agree." He said: "Then bear witness; and I am with you among the witnesses.") (3:81) This covenant was taken from them after their missions started. Elsewhere in the Qur'an, Allah mentions five by name, and these are the Mighty Messengers with strong resolve. They are also mentioned by name in this Ayah and in the Ayah: شَرَعَ لَكُم مِّنَ الِدِينِ مَا وَصَّى بِهِ نُوحاً وَالَّذِى أَوْحَيْنَآ إِلَيْكَ وَمَا وَصَّيْنَا بِهِ إِبْرَاهِيمَ وَمُوسَى وَعِيسَى أَنْ أَقِيمُواْ الدِّينَ وَلاَ تَتَفَرَّقُواْ فِيهِ (He (Allah) has ordained for you the same religion which He ordained for Nuh, and that which We have revealed to you, and that which We ordained for Ibrahim, Musa and `Isa saying you should establish religion and make no divisions in it.) (42:13) This is the covenant which Allah took from them, as He says: وَإِذْ أَخَذْنَا مِنَ النَّبِيِّيْنَ مِيثَاقَهُمْ وَمِنْكَ وَمِن نُّوحٍ وَإِبْرَهِيمَ وَمُوسَى وَعِيسَى ابْنِ مَرْيَمَ (And when We took from the Prophets their covenant, and from you, and from Nuh, Ibrahim, Musa, and `Isa son of Maryam.) This Ayah begins with the last Prophet, as a token of respect, may the blessings of Allah be upon him, then the names of the other Prophets are given in order, may the blessings of Allah be upon them. Ibn `Abbas said: "The strong covenant is Al-`Ahd (the covenant). لِّيَسْأَلَ الصَّـدِقِينَ عَن صِدْقِهِمْ (That He may ask the truthful about their truth.) Mujahid said: "This refers to, those who convey the Message from the Messengers." وَأَعَدَّ لِلْكَـفِرِينَ (And He has prepared for the disbelievers) i.e., among their nations, عَذَاباً أَلِيماً (a painful torment.) i.e., agonizing. We bear witness that the Messengers did indeed convey the Message of their Lord and advised their nations, and that they clearly showed them the truth in which there is no confusion, doubt or ambiguity, even though they were rejected by the ignorant, stubborn and rebellious wrongdoers. What the Messengers brought is the truth, and whoever opposes them is misguided. As the people of Paradise will say: لَقَدْ جَآءَتْ رُسُلُ رَبِّنَا بِالْحَقِّ (Indeed, the Messengers of our Lord did come with the truth.) (7:43)
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القول في تأويل قوله تعالى : لِيَسْأَلَ الصَّادِقِينَ عَنْ صِدْقِهِمْ وَأَعَدَّ لِلْكَافِرِينَ عَذَابًا أَلِيمًا (8)

يقول تعالى ذكره: أخذنا من هؤلاء الأنبياء ميثاقهم كيما أسأل المرسلين عما أجابتهم به أممهم، وما فعل قومهم فيما أبلغوهم عن ربهم من الرسالة.

وبنحو قولنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا حكام، عن عنبسة، عن ليث، عن مجاهد ( لِيَسْأَلَ الصَّادِقِينَ عَنْ صِدْقِهِمْ ) قال: المبلغين المؤدّين من الرسل.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد ( لِيَسْأَلَ الصَّادِقِينَ عَنْ صِدْقِهِمْ ) قال: المبلغين المؤدّين من الرسل.

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا أبو أُسامة، عن سفيان، عن رجل، عن مجاهد (لِيَسْأَلَ الصَّادِقينَ عَنْ صدْقِهِمْ) قال: الرسل المؤدّين المبلغين.

وقوله: ( وَأَعَدَّ لِلْكَافِرِينَ عَذَابًا أَلِيمًا ) يقول: وأعدّ للكافرين بالله من الأمم عذابا موجعا.

Verset 9
La Campagne des Confédérés (Al-Ahzab) Allah nous informe des bénédictions et des faveurs qu'Il a accordées à Ses serviteurs croyants lorsqu'Il a détourné leurs ennemis et les a vaincus l'année où ils se sont rassemblés et ont comploté. C'était l'année d'Al-Khandaq, au mois de Shawwal de l'an 5 de l'Hégire selon l'avis correct bien connu. Musa bin `Uqbah et d'autres ont dit que c'était en l'an 4 de l'Hégire. La raison pour laquelle les Confédérés sont venus est qu'un groupe de chefs des Juifs de Banu Nadir, que le Messager d'Allah ﷺ avait expulsés d'Al-Madinah vers Khaybar, y compris Sallam bin Abu Al-Huqayq, Sallam bin Mishkam et Kinanah bin Ar-Rabi`, se rendit à Makkah où ils rencontrèrent les chefs de Quraysh et les incitèrent à faire la guerre contre le Prophète. Ils leur promirent qu'ils leur apporteraient aide et soutien, et Quraysh accepta cela. Puis ils allèrent à la tribu de Ghatafan avec le même appel, et ils répondirent aussi. Quraysh sortit avec leur compagnie d'hommes de diverses tribus et leurs partisans, sous la direction d'Abu Sufyan Sakhr bin Harb. Les Ghatafan étaient dirigés par `Uyaynah bin Hisn bin Badr. Au total, ils étaient près de dix mille. Lorsque le Messager d'Allah ﷺ apprit qu'ils étaient partis, il ordonna aux musulmans de creuser un fossé (Khandaq) autour d'Al-Madinah depuis l'est. Ce fut sur le conseil de Salman Al-Farisi, qu'Allah l'agrée. Les musulmans firent donc cela, travaillant dur, et le Messager d'Allah ﷺ travailla avec eux, transportant la terre et creusant, au cours de quoi il se produisit de nombreux miracles et signes évidents. Les idolâtres vinrent et campèrent au nord d'Al-Madinah, près d'Uhud, et certains d'entre eux campèrent sur les hauteurs surplombant Al-Madinah, comme Allah dit : إِذْ جَآءُوكُمْ مِّن فَوْقِكُمْ وَمِنْ أَسْفَلَ مِنكُمْ (Lorsqu'ils vinrent sur vous d'au-dessus de vous et d'en dessous de vous,) Le Messager d'Allah ﷺ sortit avec les croyants, qui étaient près de trois mille, ou il fut dit qu'ils étaient sept cents. Ils avaient le dos vers (le
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Campaign of the Confederates (Al-Ahzab) Allah tells us of the blessings and favors He bestowed upon His believing servants when He diverted their enemies and defeated them in the year when they gathered together and plotted. That was the year of Al-Khandaq, in Shawwal of the year 5 AH according to the well-known correct view. Musa bin `Uqbah and others said that it was in the year 4 AH. The reason why the Confederates came was that a group of the leaders of the Jews of Banu Nadir, whom the Messenger of Allah ﷺ had expelled from Al-Madinah to Khaybar, including Sallam bin Abu Al-Huqayq, Sallam bin Mishkam and Kinanah bin Ar-Rabi`, went to Makkah where they met with the leaders of Quraysh and incited them to make war against the Prophet . They promised that they would give them help and support, and Quraysh agreed to that. Then they went to the Ghatafan tribe with the same call, and they responded too. The Quraysh came out with their company of men from various tribes and their followers, under the leadership of Abu Sufyan Sakhr bin Harb. The Ghatafan were led by `Uyaynah bin Hisn bin Badr. In all they numbered nearly ten thousand. When the Messenger of Allah ﷺ heard that they had set out, he commanded the Muslims to dig a ditch (Khandaq) around Al-Madinah from the east. This was on the advice of Salman Al-Farisi, may Allah be pleased with him. So the Muslims did this, working hard, and the Messenger of Allah ﷺ worked with them, carrying earth away and digging, in the process of which there occurred many miracles and clear signs. The idolators came and made camp to the north of Al-Madinah, near Uhud, and some of them camped on the high ground overlooking Al-Madinah, as Allah says: إِذْ جَآءُوكُمْ مِّن فَوْقِكُمْ وَمِنْ أَسْفَلَ مِنكُمْ (When they came upon you from above you and from below you,) The Messenger of Allah ﷺ came out with the believers, who numbered nearly three thousand, or it was said that they numbered seven hundred. They had their backs towards (the mountain of) Sal` and were facing the enemy, and the ditch, in which there was no water, was between the two groups, preventing the cavalry and infantry from reaching them. The women and children were in the strongholds of Al-Madinah. Banu Qurayzah, who were a group among the Jews, had a fortress in the south-east of Al-Madinah, and they had made a treaty with the Prophet and were under his protection. They numbered nearly eight hundred fighters. Huyay bin Akhtab An-Nadari went to them and kept trying to persuade them until they broke the treaty and went over to the side of the Confederates against the Messenger of Allah ﷺ. The crisis deepened and things got worse, as Allah says: هُنَالِكَ ابْتُلِىَ الْمُؤْمِنُونَ وَزُلْزِلُواْ زِلْزَالاً شَدِيداً (There, the believers were tried and shaken with a mighty shaking.) 33: 11 They besieged the Prophet and his Companions for almost a month, but they did not reach them and there was no fighting between them, except for when `Amr bin `Abd Wadd Al-`Amiri, who was one of the most famous and bravest horsemen of the Jahiliyyah, came with some other horsemen, and crossed the ditch to the Muslim side. The Messenger of Allah ﷺ called for the Muslim cavalry, and it was said that no one came forward. Then he called `Ali, may Allah be pleased with him, who came forward and they fought in single combat until Ali, may Allah be pleased with him, killed him, and this was a sign of imminent victory. Then Allah sent an intensely cold wind with strong gusts against the Confederates, and they were left with no tents or anything else; they could not light any fires or do anything, and so they departed, disappointed and defeated, as Allah says: يأَيُّهَا الَّذِينَ ءَامَنُواْ اذْكُرُواْ نِعْمَةَ اللَّهِ عَلَيْكُمْ إِذْ جَآءَتْكُمْ جُنُودٌ فَأَرْسَلْنَا عَلَيْهِمْ رِيحاً وَجُنُوداً (O you who believe! Remember Allah's favor to you, when there came against you hosts, and We sent against them a wind and forces) Mujahid said: "This was the easterly wind." This view is supported by another Hadith: «نُصِرْتُ بِالصَّبَا، وَأُهْلِكَتْ عَادٌ بِالدَّبُور» (I was given victory by the easterly wind, and `Ad were destroyed by the westerly wind.) وَجُنُوداً لَّمْ تَرَوْهَا (and forces that you saw not.) This refers to the angels who shook them and cast fear and terror into their hearts. The chief of each tribe said, "O Banu so-and-so, to me!" So they gathered around him, and he said, "Let us save ourselves," when Allah cast fear and terror into their hearts. In his Sahih, Muslim recorded that Ibrahim At-Taymi said that his father said: "We were with Hudhayfah bin Al-Yaman, may Allah be pleased with him, and a man said to him: `If I had met the Messenger of Allah ﷺ I would have fought alongside him and I would have striven my utmost.' Hudhayfah said to him: `Would you really have done that I was present with the Messenger of Allah ﷺ during (the campaign) against the Confederates on a very cold and windy night, and the Messenger of Allah ﷺ said: «أَلَا رَجُلٌ يَأْتِي بِخَبَرِ الْقَوْمِ يَكُونُ مَعِي يَوْمَ الْقِيَامَة» (Is there any man who will bring me news of the people He will be with me on the Day of Resurrection.) None of us answered him, and he repeated it a second and a third time. Then he said: «يَاحُذَيْفَةُ قُمْ فَأْتِنَا بِخَبَرٍ مِنَ الْقَوْم» (O Hudhayfah, get up and bring us news of the people.) When he called me by name, I had no choice but to get up. He said, «ائْتِنِي بِخَبَرِ الْقَوْمِ وَلَاتَذْعَرْهُمْ عَلَي» (Bring us news of the people, but do not alarm them.) So I went, walking as if I were walking among pigeons, until I came to them. I saw Abu Sufyan warming his back by the fire, and I put an arrow in my bow, wanting to shoot it at him, then I remembered what the Messenger of Allah ﷺ said, «وَلَاتَذْعَرْهُمْ عَلَي» (Do not alarm them.) If I shot the arrow, I would have hit him. So I came back, again walking as if I were walking among pigeons, and I came to the Messenger of Allah ﷺ . After my returning I began to feel very cold. I told the Messenger of Allah ﷺ and he gave me to wear a spare cloak of his which he used to pray in. I slept until morning came, and when morning came, the Messenger of Allah ﷺ said, «قُمْ يَانَوْمَان» (Get up, O sleepy one!)"' إِذْ جَآءُوكُمْ مِّن فَوْقِكُمْ (When they came upon you from above you) refers to the Confederates, وَمِنْ أَسْفَلَ مِنكُمْ (and from below you.) We have already noted the report from Abu Hudhayfah that these were Banu Qurayzah. وَإِذْ زَاغَتِ الاٌّبْصَـرُ وَبَلَغَتِ الْقُلُوبُ الْحَنَاجِرَ (and when the eyes grew wild and the hearts reached to the throats,) means, from intense fear and terror. وَتَظُنُّونَ بِاللَّهِ الظُّنُونَاْ (and you were harboring doubts about Allah.) Ibn Jarir said: "Some of those who were with the Messenger of Allah ﷺ, had doubts and thought that the outcome would be against the believers, and that Allah would allow that to happen." Muhammad bin Ishaq said concerning the Ayah: وَإِذْ زَاغَتِ الاٌّبْصَـرُ وَبَلَغَتِ الْقُلُوبُ الْحَنَاجِرَ وَتَظُنُّونَ بِاللَّهِ الظُّنُونَاْ (when the eyes grew wild and the hearts reached to the throats, and you were harboring doubts about Allah.) "The believers had all kinds of doubts, and hypocrisy emerged to such an extent that Mu`attib bin Qushayr, the brother of Banu `Amr bin `Awf said: `Muhammad ﷺ was promising us that we would win the treasure of Chosroes and Caesar, but one of us cannot even go and relieve himself."' Al-Hasan said concerning the Ayah: وَتَظُنُّونَ بِاللَّهِ الظُّنُونَاْ (and you were harboring doubts about Allah.) "There were different kinds of thoughts; the hypocrites thought that Muhammad ﷺ and his Companions would be eliminated, while the believers were certain that what Allah and His Messenger promised was true, and that He would cause the religion to prevail even if the idolators hated it." Ibn Abi Hatim recorded that Abu Sa`id, may Allah be pleased with him, said: "On the day of Al-Khandaq, we said: `O Messenger of Allah, is there anything we should say, for our hearts have reached our throats' He said: «نَعَمْ، قُولُوا: اللَّهُمَّ اسْتُرْ عَوْرَاتِنَا وَآمِنْ رَوْعَاتِنَا» (Yes, say: O Allah, cover our weak points and calm our fears.) Then Allah struck the faces of the enemy with the wind, and defeated them with the wind. This was also recorded by Imam Ahmad bin Hanbal from Abu `Amir Al-`Aqadi.
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القول في تأويل قوله تعالى : يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا اذْكُرُوا نِعْمَةَ اللَّهِ عَلَيْكُمْ إِذْ جَاءَتْكُمْ جُنُودٌ فَأَرْسَلْنَا عَلَيْهِمْ رِيحًا وَجُنُودًا لَمْ تَرَوْهَا وَكَانَ اللَّهُ بِمَا تَعْمَلُونَ بَصِيرًا (9)

يقول تعالى ذكره: ( يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا اذْكُرُوا نِعْمَةَ اللَّهِ عَلَيْكُمْ ) التي أنعمها على جماعتكم وذلك حين حوصر المسلمون مع رسول الله صلى الله عليه وسلم أيام الخندق (إْذ جاءَتْكُمْ جُنُودٌ) : جنود الأحزاب: قريش، وغَطفان، ويهود بني النضير (فأرْسَلْنا عَلَيْهِمْ رِيحا) وهي فيما ذكر: ريح الصَّبا.

كما حدثنا محمد بن المثنى، قال: ثنا عبد الأعلى، قال: ثنا داود، عن عكرمة، قال: قالت الجنوب للشمال ليلة الأحزاب: انطلقي ننصر رسول الله صلى الله عليه وسلم ، فقال الشمال: إن الحرّة لا تسري بالليل، قال: فكانت الريح التي أُرسلت عليهم الصبا.

حدثنا ابن المثنى، قال: ثنا أبو عامر، قال: ثني الزبير -يعني: ابن عبد الله- قال: ثني ربيح بن أبي سعيد، عن أبيه، عن أبي سعيد، قال: قلنا يوم الخندق: يا رسول الله بلغت القلوب الحناجر، فهل من شيء تقوله؟ قال: " نَعَمْ قُولُوا: اللَّهُمَّ اسْتُرْ عَوْرَاتِنا، وَآمِنْ رَوْعَاتِنَا "، فَضَرَبَ اللهُ وُجُوهَ أعْدائِهِ بالرِّيحِ، فهَزَمَهُم اللهُ بالرّيحِ.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: ثني عبد الله بن عمرو، عن نافع، عن عبد الله، قال: أرسلني خالي عثمان بن مظعون ليلة الخندق في برد شديد وريح، إلى المدينة، فقال: ائتنا بطعام ولحاف قال: فاستأذنت رسول الله صلى الله عليه وسلم ، فأذن لي وقال: " مَنْ لَقِيتَ مِنْ أصحَابِي فَمُرْهُمْ يَرْجِعُوا ". قال: فذهبت والريح تسفي كل شيء، فجعلت لا ألقى أحدا إلا أمرته بالرجوع إلى النبي صلى الله عليه وسلم ، قال: فما يلوي أحد منهم عنقه؛ قال: وكان معي ترس لي، فكانت الريح تضربه عليّ، وكان فيه حديد، قال: فضربته الريح حتى وقع بعض ذلك الحديد على كفي، فأنفذها إلى الأرض.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة: قال: ثني محمد بن إسحاق، عن يزيد بن زياد، عن محمد بن كعب القرظي، قال: قال فتى من أهل الكوفة لحُذيفة بن اليمان: يا أبا عبد الله، رأيتم رسول الله صلى الله عليه وسلم وصحبتموه؟ قال: نعم يا بن أخي، قال: فكيف كنتم تصنعون؟ قال: والله لقد كنا نجهد، قال الفتى: والله لو أدركناه ما تركناه يمشي على الأرض، لحملناه على أعناقنا. قال حُذَيفة: يا بن أخي، والله لقد رأيتنا مع رسول الله صلى الله عليه وسلم بالخندق، وصلى رسول الله هويا من الليل (1) ثم التفت إلينا فقال: " من رجل يقوم فينظر لنا ما فعل القوم؟ يشرط له رسول الله صلى الله عليه وسلم إن يرجع أدخله الله الجنة "، فما قام أحد، ثم صلى رسول الله صلى الله عليه وسلم هويا من الليل، ثم التفت إلينا فقال مثله، فما قام منا رجل، ثم صلى رسول الله صلى الله عليه وسلم هويا من الليل، ثم التفت إلينا فقال: " مَنْ رَجُلٌ يَقُومُ فَيَنْظُرُ لَنا ما فَعَلَ القَوْمُ ثُمَّ يَرْجِعُ، يَشْتَرطُ لَهُ رَسُولُ اللهِ صلى اللهُ عليهِ وسلَّمَ الرَّجْعَةَ، أسألُ الله أنْ يكُونَ رَفِيقي فِي الجَنَّةِ" فما قام رجل من شدّة الخوف، وشدّة الجوع، وشدّة البرد؛ فلما لم يقم أحد، دعاني رسول الله صلى الله عليه وسلم، فلم يكن لي بدّ من القيام حين دعاني، فقال: " يا حُذيْفَةُ اذْهَبْ فادْخُلْ فِي القَوْمِ فانْظُرْ، وَلا تُحْدِثَنَّ شَيْئا حتى تَأْتينَا ". قال: فذهبت فدخلت في القوم، والريح وجنود الله تفعل بهم ما تفعل، لا تقرّ لهم قدرا ولا نارا ولا بناء؛ فقام أبو سفيان فقال: يا معشر قريش، لينظر امرؤ من جليسه، فقال حُذَيفة: فأخذت بيد الرجل الذي إلى جنبي، فقلت: من أنت؟ فقال: أنا فلان بن فلان؛ ثم قال أبو سفيان: يا معشر قريش، إنكم والله ما أصبحتم بدار مقام، ولقد هلك الكراع والخفّ، واختلفت بنو قريظة، وبلغنا عنهم الذي نكره، ولقينا من هذه الريح ما ترون، والله ما يطمئن لنا قدر، ولا تقوم لنا نار، ولا يستمسك لنا بناء، فارتحلوا فإني مرتحل، ثم قام إلى جمله وهو معقول، فجلس عليه، ثم ضربه فوثب به على ثلاث، فما أطلق عقاله إلا وهو قائم. ولولا عهد رسول الله صلى الله عليه وسلم إليّ أن لا تُحدث شيئا حتى تأتيني، لو شئت لقتلته بسهم؛ قال حُذَيفة: فرجعت إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم وهو قائم يصلي في مرط لبعض نسائه؛ فلما رآني أدخلني بين رجليه، وطرح عليّ طَرف المِرط، ثم ركع وسجد وإني لفيه؛ فلما سلم أخبرته الخبر، وسمعت غَطفان بما فعلت قريش، فانشمروا راجعين إلى بلادهم.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد قوله: (إذْ جاءَتْكُمْ جُنُودٌ) قال: الأحزاب: عيينة بن بدر، وأبو سفيان، وقريظة.

وقوله: (فَأَرْسَلْنا عَلَيْهِمْ رِيحا) قال: ريح الصبا أرسلت على الأحزاب يوم الخندق، حتى كفأت قدورهم على أفواهها، ونـزعت فساطيطهم حتى أظعنتهم. وقوله: (وَجُنُودًا لَمْ تَرَوْها) قال: الملائكة ولم تقاتل يومئذ.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله: ( يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا اذْكُرُوا نِعْمَةَ اللَّهِ عَلَيْكُمْ إِذْ جَاءَتْكُمْ جُنُودٌ فَأَرْسَلْنَا عَلَيْهِمْ رِيحًا وَجُنُودًا لَمْ تَرَوْهَا ) قال: يعني الملائكة، قال: نـزلت هذه الآية يوم الأحزاب وقد حصر رسول الله صلى الله عليه وسلم شهرا فخندق رسول الله صلى الله عليه وسلم ، وأقبل أبو سفيان بقريش ومن تبعه من الناس، حتى نـزلوا بعقوة (2) رسول الله صلى الله عليه وسلم، وأقبل عُيينة بن حصن، أحد بني بدر ومن تبعه من الناس حتى نـزلوا بعقوة رسول الله صلى الله عليه وسلم ، وكاتبت اليهود أبا سفيان وظاهروه، فقال حيث يقول الله تعالى: إِذْ جَاءُوكُمْ مِنْ فَوْقِكُمْ وَمِنْ أَسْفَلَ مِنْكُمْ فبعث الله عليهم الرعب والريح، فذكر لنا أنهم كانوا كلما أوقدوا نارا أطفأها الله، حتى لقد ذكر لنا أن سيد كلّ حيّ يقول: يا بني فلان هلمّ إليّ، حتى إذا اجتمعوا عنده فقال: النجاء النجاء، أتيتم لما بعث الله عليهم من الرعب.

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس قوله: (يا أيها الَّذِينَ آمَنُوا اذْكُرُوا نِعْمَةَ اللَّهِ عَلَيْكُمْ ...) الآية، قال: كان يوم أبي سفيان يوم الأحزاب.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان، في قول الله: ( يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا اذْكُرُوا نِعْمَةَ اللَّهِ عَلَيْكُمْ إِذْ جَاءَتْكُمْ جُنُودٌ فَأَرْسَلْنَا عَلَيْهِمْ رِيحًا وَجُنُودًا لَمْ تَرَوْهَا ) والجنود: قريش وغطفان وبنو قريظة، وكانت الجنود التي أرسل الله عليهم مع الريح: الملائكة.

وقوله: (وكانَ اللَّهُ بِمَا تَعْملُونَ بَصِيرًا) يقول تعالى ذكره: وكان الله بأعمالكم يومئذ، وذلك صبرهم على ما كانوا فيه من الجهد والشدّة، وثباتهم لعدوّهم، وغير ذلك من أعمالهم، بصيرا لا يخفى عليه من ذلك شيء، يحصيه عليهم، ليجزيهم عليه.

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الهوامش :

(1) هويا، بهاء مفتوحة أو مضمومة، وياء مشددة، وهو الساعة الممتدة من الليل (اللسان: هوى).

(2) العقوة: الساحة وما حول الدار. (عن اللسان: عقا).

Verset 10
La campagne des Confédérés (Al-Ahzab) Allah nous informe des bénédictions et des faveurs qu'Il a accordées à Ses serviteurs croyants lorsqu'Il a détourné leurs ennemis et les a vaincus l'année où ils se sont rassemblés et ont comploté. Ce fut l'année d'Al-Khandaq, au mois de Shawwal de l'an 5 de l'Hégire selon l'avis correct et bien connu. Musa bin `Uqbah et d'autres ont dit que c'était en l'an 4 de l'Hégire. La raison pour laquelle les Confédérés sont venus est qu'un groupe de chefs des Juifs de Banu Nadir, que le Messager d'Allah ﷺ avait expulsés d'Al-Madinah vers Khaybar, dont Sallam bin Abu Al-Huqayq, Sallam bin Mishkam et Kinanah bin Ar-Rabi`, se rendit à La Mecque où ils rencontrèrent les chefs de Quraysh et les incitèrent à faire la guerre contre le Prophète . Ils leur promirent qu'ils leur apporteraient aide et soutien, et Quraysh accepta cela. Puis ils allèrent à la tribu de Ghatafan avec le même appel, et ils répondirent aussi. Quraysh sortit avec leur compagnie d'hommes de diverses tribus et leurs partisans, sous la direction d'Abu Sufyan Sakhr bin Harb. Les Ghatafan étaient dirigés par `Uyaynah bin Hisn bin Badr. Au total, ils étaient près de dix mille. Lorsque le Messager d'Allah ﷺ apprit qu'ils étaient partis, il ordonna aux musulmans de creuser un fossé (Khandaq) autour d'Al-Madinah depuis l'est. Ce fut sur le conseil de Salman Al-Farisi, qu'Allah soit satisfait de lui. Les musulmans firent donc cela, travaillant dur, et le Messager d'Allah ﷺ travailla avec eux, transportant la terre et creusant, au cours de quoi il se produisit de nombreux miracles et signes évidents. Les idolâtres vinrent et campèrent au nord d'Al-Madinah, près d'Uhud, et certains d'entre eux campèrent sur les hauteurs surplombant Al-Madinah, comme Allah le dit : إِذْ جَآءُوكُمْ مِّن فَوْقِكُمْ وَمِنْ أَسْفَلَ مِنكُمْ (Quand ils vous sont venus d'en haut et d'en bas de vous,) Le Messager d'Allah ﷺ sortit avec les croyants, qui étaient près de trois mille, ou il fut dit qu'ils étaient sept cents. Ils avaient le dos vers (th
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Campaign of the Confederates (Al-Ahzab) Allah tells us of the blessings and favors He bestowed upon His believing servants when He diverted their enemies and defeated them in the year when they gathered together and plotted. That was the year of Al-Khandaq, in Shawwal of the year 5 AH according to the well-known correct view. Musa bin `Uqbah and others said that it was in the year 4 AH. The reason why the Confederates came was that a group of the leaders of the Jews of Banu Nadir, whom the Messenger of Allah ﷺ had expelled from Al-Madinah to Khaybar, including Sallam bin Abu Al-Huqayq, Sallam bin Mishkam and Kinanah bin Ar-Rabi`, went to Makkah where they met with the leaders of Quraysh and incited them to make war against the Prophet . They promised that they would give them help and support, and Quraysh agreed to that. Then they went to the Ghatafan tribe with the same call, and they responded too. The Quraysh came out with their company of men from various tribes and their followers, under the leadership of Abu Sufyan Sakhr bin Harb. The Ghatafan were led by `Uyaynah bin Hisn bin Badr. In all they numbered nearly ten thousand. When the Messenger of Allah ﷺ heard that they had set out, he commanded the Muslims to dig a ditch (Khandaq) around Al-Madinah from the east. This was on the advice of Salman Al-Farisi, may Allah be pleased with him. So the Muslims did this, working hard, and the Messenger of Allah ﷺ worked with them, carrying earth away and digging, in the process of which there occurred many miracles and clear signs. The idolators came and made camp to the north of Al-Madinah, near Uhud, and some of them camped on the high ground overlooking Al-Madinah, as Allah says: إِذْ جَآءُوكُمْ مِّن فَوْقِكُمْ وَمِنْ أَسْفَلَ مِنكُمْ (When they came upon you from above you and from below you,) The Messenger of Allah ﷺ came out with the believers, who numbered nearly three thousand, or it was said that they numbered seven hundred. They had their backs towards (the mountain of) Sal` and were facing the enemy, and the ditch, in which there was no water, was between the two groups, preventing the cavalry and infantry from reaching them. The women and children were in the strongholds of Al-Madinah. Banu Qurayzah, who were a group among the Jews, had a fortress in the south-east of Al-Madinah, and they had made a treaty with the Prophet and were under his protection. They numbered nearly eight hundred fighters. Huyay bin Akhtab An-Nadari went to them and kept trying to persuade them until they broke the treaty and went over to the side of the Confederates against the Messenger of Allah ﷺ. The crisis deepened and things got worse, as Allah says: هُنَالِكَ ابْتُلِىَ الْمُؤْمِنُونَ وَزُلْزِلُواْ زِلْزَالاً شَدِيداً (There, the believers were tried and shaken with a mighty shaking.) 33: 11 They besieged the Prophet and his Companions for almost a month, but they did not reach them and there was no fighting between them, except for when `Amr bin `Abd Wadd Al-`Amiri, who was one of the most famous and bravest horsemen of the Jahiliyyah, came with some other horsemen, and crossed the ditch to the Muslim side. The Messenger of Allah ﷺ called for the Muslim cavalry, and it was said that no one came forward. Then he called `Ali, may Allah be pleased with him, who came forward and they fought in single combat until Ali, may Allah be pleased with him, killed him, and this was a sign of imminent victory. Then Allah sent an intensely cold wind with strong gusts against the Confederates, and they were left with no tents or anything else; they could not light any fires or do anything, and so they departed, disappointed and defeated, as Allah says: يأَيُّهَا الَّذِينَ ءَامَنُواْ اذْكُرُواْ نِعْمَةَ اللَّهِ عَلَيْكُمْ إِذْ جَآءَتْكُمْ جُنُودٌ فَأَرْسَلْنَا عَلَيْهِمْ رِيحاً وَجُنُوداً (O you who believe! Remember Allah's favor to you, when there came against you hosts, and We sent against them a wind and forces) Mujahid said: "This was the easterly wind." This view is supported by another Hadith: «نُصِرْتُ بِالصَّبَا، وَأُهْلِكَتْ عَادٌ بِالدَّبُور» (I was given victory by the easterly wind, and `Ad were destroyed by the westerly wind.) وَجُنُوداً لَّمْ تَرَوْهَا (and forces that you saw not.) This refers to the angels who shook them and cast fear and terror into their hearts. The chief of each tribe said, "O Banu so-and-so, to me!" So they gathered around him, and he said, "Let us save ourselves," when Allah cast fear and terror into their hearts. In his Sahih, Muslim recorded that Ibrahim At-Taymi said that his father said: "We were with Hudhayfah bin Al-Yaman, may Allah be pleased with him, and a man said to him: `If I had met the Messenger of Allah ﷺ I would have fought alongside him and I would have striven my utmost.' Hudhayfah said to him: `Would you really have done that I was present with the Messenger of Allah ﷺ during (the campaign) against the Confederates on a very cold and windy night, and the Messenger of Allah ﷺ said: «أَلَا رَجُلٌ يَأْتِي بِخَبَرِ الْقَوْمِ يَكُونُ مَعِي يَوْمَ الْقِيَامَة» (Is there any man who will bring me news of the people He will be with me on the Day of Resurrection.) None of us answered him, and he repeated it a second and a third time. Then he said: «يَاحُذَيْفَةُ قُمْ فَأْتِنَا بِخَبَرٍ مِنَ الْقَوْم» (O Hudhayfah, get up and bring us news of the people.) When he called me by name, I had no choice but to get up. He said, «ائْتِنِي بِخَبَرِ الْقَوْمِ وَلَاتَذْعَرْهُمْ عَلَي» (Bring us news of the people, but do not alarm them.) So I went, walking as if I were walking among pigeons, until I came to them. I saw Abu Sufyan warming his back by the fire, and I put an arrow in my bow, wanting to shoot it at him, then I remembered what the Messenger of Allah ﷺ said, «وَلَاتَذْعَرْهُمْ عَلَي» (Do not alarm them.) If I shot the arrow, I would have hit him. So I came back, again walking as if I were walking among pigeons, and I came to the Messenger of Allah ﷺ . After my returning I began to feel very cold. I told the Messenger of Allah ﷺ and he gave me to wear a spare cloak of his which he used to pray in. I slept until morning came, and when morning came, the Messenger of Allah ﷺ said, «قُمْ يَانَوْمَان» (Get up, O sleepy one!)"' إِذْ جَآءُوكُمْ مِّن فَوْقِكُمْ (When they came upon you from above you) refers to the Confederates, وَمِنْ أَسْفَلَ مِنكُمْ (and from below you.) We have already noted the report from Abu Hudhayfah that these were Banu Qurayzah. وَإِذْ زَاغَتِ الاٌّبْصَـرُ وَبَلَغَتِ الْقُلُوبُ الْحَنَاجِرَ (and when the eyes grew wild and the hearts reached to the throats,) means, from intense fear and terror. وَتَظُنُّونَ بِاللَّهِ الظُّنُونَاْ (and you were harboring doubts about Allah.) Ibn Jarir said: "Some of those who were with the Messenger of Allah ﷺ, had doubts and thought that the outcome would be against the believers, and that Allah would allow that to happen." Muhammad bin Ishaq said concerning the Ayah: وَإِذْ زَاغَتِ الاٌّبْصَـرُ وَبَلَغَتِ الْقُلُوبُ الْحَنَاجِرَ وَتَظُنُّونَ بِاللَّهِ الظُّنُونَاْ (when the eyes grew wild and the hearts reached to the throats, and you were harboring doubts about Allah.) "The believers had all kinds of doubts, and hypocrisy emerged to such an extent that Mu`attib bin Qushayr, the brother of Banu `Amr bin `Awf said: `Muhammad ﷺ was promising us that we would win the treasure of Chosroes and Caesar, but one of us cannot even go and relieve himself."' Al-Hasan said concerning the Ayah: وَتَظُنُّونَ بِاللَّهِ الظُّنُونَاْ (and you were harboring doubts about Allah.) "There were different kinds of thoughts; the hypocrites thought that Muhammad ﷺ and his Companions would be eliminated, while the believers were certain that what Allah and His Messenger promised was true, and that He would cause the religion to prevail even if the idolators hated it." Ibn Abi Hatim recorded that Abu Sa`id, may Allah be pleased with him, said: "On the day of Al-Khandaq, we said: `O Messenger of Allah, is there anything we should say, for our hearts have reached our throats' He said: «نَعَمْ، قُولُوا: اللَّهُمَّ اسْتُرْ عَوْرَاتِنَا وَآمِنْ رَوْعَاتِنَا» (Yes, say: O Allah, cover our weak points and calm our fears.) Then Allah struck the faces of the enemy with the wind, and defeated them with the wind. This was also recorded by Imam Ahmad bin Hanbal from Abu `Amir Al-`Aqadi.
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القول في تأويل قوله تعالى : إِذْ جَاءُوكُمْ مِنْ فَوْقِكُمْ وَمِنْ أَسْفَلَ مِنْكُمْ وَإِذْ زَاغَتِ الأَبْصَارُ وَبَلَغَتِ الْقُلُوبُ الْحَنَاجِرَ وَتَظُنُّونَ بِاللَّهِ الظُّنُونَا (10)

يقول تعالى ذكره: وكان الله بما تعملون بصيرا، إذ جاءتكم جنود الأحزاب من فوقكم، ومن أسفل منكم. وقيل: إن الذين أتوهم من أسفل منهم، أبو سفيان في قريش ومن معه.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد (إذْ جاءُوكُمْ مِنْ فَوْقِكُمْ) قال عيينة بن بدر (3) في أهل نجد (ومن أسفل منكم) قال أبو سفيان، قال: وواجهتهم قريظة.

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا عبدة، عن هشام بن عروة، عن أبيه، عن عائشة، ذكرت يوم الخندق وقرأت ( إِذْ جَاءُوكُمْ مِنْ فَوْقِكُمْ وَمِنْ أَسْفَلَ مِنْكُمْ وَإِذْ زَاغَتِ الأبْصَارُ وَبَلَغَتِ الْقُلُوبُ الْحَنَاجِرَ ) قالت: هو يوم الخندق.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، قال: ثني محمد بن إسحاق، عن يزيد بن رومان مولى آل الزبير، عن عروة بن الزبير، وعمن لا أتهم، عن عبيد الله بن كعب بن مالك، وعن الزهري، وعن عاصم بن عمر بن قتادة، عن عبد الله بن أبي بكر بن محمد بن عمرو بن حزم، وعن محمد بن كعب القرظي، وعن غيرهم من علمائنا أنه كان من حديث الخندق أن نفرا من اليهود، منهم سلام بن أبي الحقيق النضري، وحُييّ بن أخطب النضري، وكنانة بن الربيع (4) بن أبي الحقيق النضري، وهوذة بن قيس الوائلي، وأبو عمار الوائلي، في نفر من بني النضير، ونفر من بني وائل، وهم الذين حزبوا الأحزاب على رسول الله صلى الله عليه وسلم ، خرجوا حتى قدموا مكة على قريش، فدعوهم إلى حرب رسول الله صلى الله عليه وسلم، وقالوا: إنا سنكون معكم عليه حتى نستأصله، فقال لهم قريش: يا معشر يهود، إنكم أهل الكتاب الأوّل، والعلم بما أصبحنا نختلف فيه نحن ومحمد، أفديننا خير أم دينه؟ قالوا: بل دينكم خير من دينه، وأنتم أولى بالحقّ منه (5) قال: فهم الذين أنـزل الله فيهم أَلَمْ تَرَ إِلَى الَّذِينَ أُوتُوا نَصِيبًا مِنَ الْكِتَابِ يُؤْمِنُونَ بِالْجِبْتِ وَالطَّاغُوتِ وَيَقُولُونَ لِلَّذِينَ كَفَرُوا هَؤُلاءِ أَهْدَى مِنَ الَّذِينَ آمَنُوا سَبِيلا ... إلى قوله: وَكَفَى بِجَهَنَّمَ سَعِيرًا فلما قالوا ذلك لقريش، سرّهم ما قالوا، ونشطوا لما دعوهم له من حرب رسول الله صلى الله عليه وسلم ، فاجتمعوا لذلك واتعدوا له، ثم خرج أولئك النفر من اليهود، حتى جاءوا غطفان من قيس عيلان، فدعوهم إلى حرب رسول الله صلى الله عليه وسلم، وأخبروهم أنهم سيكونون معهم عليه، وأن قريشا قد تابعوهم على ذلك، فاجتمعوا فيه، فأجابوهم (6) فخرجت قريش وقائدها أبو سفيان بن حرب، وخرجت غطفان وقائدها عيينة بن حصن بن حُذيفة بن بدر في بني فزارة، والحارث بن عوف بن أبي حارثة المري في بني مرّة، ومسعر بن رخيلة بن نُوَيرة بن طريف بن سحمة بن عبد الله بن هلال بن خلاوة بن أشجع بن ريث بن غطفان، فيمن تابعه من قومه من أشجع؛ فلما سمع بهم رسول الله صلى الله عليه وسلم وبما اجتمعوا له من الأمر ضرب الخندق على المدينة؛ فلما فرغ رسول الله صلى الله عليه وسلم من الخندق، أقبلت قريش حتى نـزلت بمجتمع الأسيال من رومة بين الجرف والغابة (7) في عشرة آلاف من أحابيشهم، ومن تابعهم من بني كنانة وأهل تهامة، وأقبلت غطفان ومن تابعهم من أهل نجد، حتى نـزلوا بذنب نقمي إلى جانب أحد، وخرج رسول الله صلى الله عليه وسلم والمسلمون حتى جعلوا ظهورهم إلى سلع في ثلاثة آلاف من المسلمين، فضرب هنالك عسكره، والخندق بينه وبين القوم، وأمر بالذّراري والنساء، فرفعوا في الآطام، وخرج عدوّ الله حيي بن أخطب النضري، حتى أتى كعب بن أسد القرظيّ، صاحب عقد بني قريظة وعهدهم، وكان قد وادع رسول الله صلى الله عليه وسلم على قومه، وعاهده على ذلك وعاقده، فلما سمع كعب بحييّ بن أخطب، أغلق دونه حصنه، فاستأذن عليه، فأبى أن يفتح له، فناداه حييّ: يا كعب افتح لي، قال: ويحك يا حييّ، إنك امرؤ مشئوم، إني قد عاهدت محمدا، فلست بناقض ما بيني وبينه، ولم أر منه إلا وفاء وصدقا؛ قال: ويحك افتح لي أكلمك، قال: ما أنا بفاعل، قال: والله إن أغلقت دوني إلا تخوّفت على جشيشتك أن آكل معك منها، فأحفظ الرجل، ففتح له، فقال: يا كعب جئتك بعزّ الدهر، وببحر طمّ، جئتك بقريش على قاداتها وساداتها، حتى أنـزلتهم بمجتمع الأسيال من رومة، وبغطَفان على قاداتها وساداتها حتى أنـزلتهم بذنب نقمى إلى جانب أُحد، قد عاهدوني وعاقدوني ألا يبرحوا حتى يستأصلوا محمدا ومن معه، فقال له كعب بن أسد: جئتني والله بذلّ الدهر، وبجهام قد هراق ماءه، يرعد ويبرق، ليس فيه شيء، فدعني ومحمدا وما أنا عليه، فلم أر من محمد إلا صدقا ووفاء؛ فلم يزل حييّ بكعب يفتله في الذروة والغارب حتى سمح له على أن أعطاهم عهدا من الله وميثاقا لئن رجعت قريش وغطفان ولم يصيبوا محمدا أن أدخل معك في حصنك حتى يصيبني ما أصابك، فنقض كعب بن أسد عهده، وبرئ مما كان عليه، فيما بينه وبين رسول الله صلى الله عليه وسلم؛ فلما انتهى إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم الخبر، وإلى المسلمين، بعث رسول الله صلى الله عليه وسلم سعد بن معاذ بن النعمان بن امرئ القيس، أحد بني الأشهل، وهو يومئذ سيد الأوس، وسعد بن عبادة بن ديلم أخي بني ساعدة بن كعب بن الخزرج، وهو يومئذ سيد الخزرج، ومعهما عبد الله بن رواحة أخو بلحرث بن الخزرج، وخوات بن جُبَير أخو بني عمرو بن عوف، فقال: " انطلقوا حتى تنظروا أحقّ ما بلغنا عن هؤلاء القوم أم لا؟ فإن كان حقا فالحنوا لي لحنا أعرفه، ولا تفتوا في أعضاد الناس، وإن كانوا على الوفاء فيما بيننا وبينهم، فاجهروا به للناس " فخرجوا حتى أتوهم، فوجدوهم على أخبث ما بلغهم عنهم، ونالوا (8) من رسول الله صلى الله عليه وسلم وقالوا: لا عهد بيننا وبين محمد ولا عقد، فشاتمهم سعد بن عبادة وشاتموه، وكان رجلا فيه حدّة، فقال له سعد بن معاذ: دع عنك مشاتمتهم، فما بيننا وبينهم أربى من المشاتمة، ثم أقبل سعد وسعد ومن معهما إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم، فسلموا عليه، ثم قالوا: عضل والقارة: أي (9) كغدر عضل والقارة بأصحاب رسول الله صلى الله عليه وسلم أصحاب الرجيع خبيب بن عدي وأصحابه، فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم: الله أكبر، أبشروا يا معشر المسلمين، وعظم عند ذلك البلاء، واشتدّ الخوف، وأتاهم عدوّهم من فوقهم، ومن أسفل منهم، حتى ظنّ المسلمون كلّ ظنّ، ونجم النفاق من بعض المنافقين، حتى قال معتب بن قشير أخو بني عمرو بن عوف: كان محمد يعدنا أن نأكل كنوز كسرى وقيصر، وأحدنا لا يقدر أن يذهب إلى الغائط، وحتى قال أوس بن قيظي أحد بني حارثة بن الحارث: يا رسول الله إن بيوتنا لعورة من العدوّ، وذلك عن ملإ من رجال قومه، فأذن لنا فلنرجع إلى دارنا، وإنها خارجة من المدينة، فأقام رسول الله صلى الله عليه وسلم بضعا وعشرين ليلة قريبا من شهر، ولم يكن بين القوم حرب إلا الرمي بالنبل والحصار (10) .

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن محمد بن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان قوله: ( إِذْ جَاءُوكُمْ مِنْ فَوْقِكُمْ وَمِنْ أَسْفَلَ مِنْكُمْ ) فالذين جاءوهم من فوقهم: قريظة، والذين جاءوهم من أسفل منهم: قريش وغطفان.

وقوله: (وَإذْ زَاغَتِ الأبْصَارُ) يقول: وحين عدلت الأبصار عن مقرّها، وشخصت طامحة.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (وَإذْ زَاغَتِ الأبْصَارُ) : شخصت.

وقوله: (وَبَلَغَتِ القُلُوبُ الحَناجِرَ) يقول: نبت القلوب عن أماكنها من الرعب والخوف، فبلغت إلى الحناجر.

كما حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا سويد بن عمرو، عن حماد بن زيد، عن أيوب، عن عكرِمة: (وَبَلَغَتِ القُلُوبُ الحَناجِرَ) قال: من الفزع.

وقوله: ( وَتَظُنُّونَ بِاللَّهِ الظُّنُونَا ) يقول: وتظنون بالله الظنونَ الكاذبة، وذلك كظنّ من ظنّ منهم أن رسول الله صلى الله عليه وسلم يُغلب، وأن ما وعده الله من النصر أن لا يكون، ونحو ذلك من ظنونهم الكاذبة التي ظنها من ظنّ ممن كان مع رسول الله صلى الله عليه وسلم في عسكره.

حدثنا بشر، قال: ثنا هوذة بن خليفة، قال: ثنا عوف، عن الحسن (وَتَظُنُّونَ باللَّه الظُّنُونا ) قال: ظنونا مختلفة: ظنّ المنافقون أن محمدا وأصحابه يُستأصلون، وأيقن المؤمنون أن ما وعدهم الله حقّ، أنه سيظهره على الدين كله ولو كره المشركون.

واختلفت القرّاء في قراءة قوله: (وَتَظُنُّونَ بالله الظُّنُونا ) فقرأ ذلك عامة قرّاء المدينة، وبعض الكوفيين: (الظُّنُونا) بإثبات الألف، وكذلك وَأَطَعْنَا الرَّسُولَا فَأَضَلُّونَا السَّبِيلَا في الوصل والوقف وكان اعتلال المعتلّ في ذلك لهم، أن ذلك في كل مصاحف المسلمين بإثبات الألف في هذه الأحرف كلها وكان بعض قرّاء الكوفة يثبت الألف فيهنّ في الوقف، ويحذفها في الوصل اعتلالا بأن العرب تفعل ذلك في قوافي الشعر ومصاريعها، فتلحق الألف في موضع الفتح للوقوف، ولا تفعل ذلك في حشو الأبيات، فإن هذه الأحرف، حسُن فيها إثبات الألفات، لأنهنّ رءوس الآي تمثيلا لها بالقوافي. وقرأ ذلك بعض قرّاء البصرة والكوفة بحذف الألف من جميعه في الوقف والوصل، اعتلالا بأن ذلك غير موجود في كلام العرب إلا في قوافي الشعر دون غيرها من كلامهم، وأنها إنما تفعل ذلك في القوافي طلبا لإتمام وزن الشعر، إذ لو لم تفعل ذلك فيها لم يصحّ الشعر، وليس ذلك كذلك في القرآن، لأنه لا شيء يضطرّهم إلى ذلك في القرآن، وقالوا: هنّ مع ذلك في مصحف عبد الله بغير ألف.

وأولى القراءات في ذلك عندي بالصواب، قراءة من قرأه بحذف الألف في الوصل والوقف، لأن ذلك هو الكلام المعروف من كلام العرب، مع شهرة القراءة بذلك في قرّاء المصرين: الكوفة، والبصرة، ثم القراءة بإثبات الألف فيهنّ في حالة الوقف والوصل؛ لأن علة من أثبت ذلك في حال الوقف أنه كذلك في خطوط مصاحف المسلمين. وإذا كانت &; 20-222 &; العلة في إثبات الألف في بعض الأحوال كونه مثبتا في مصاحف المسلمين، فالواجب أن تكون القراءة في كل الأحوال ثابتة؛ لأنه مثبت في مصاحفهم. وغير جائز أن تكون العلة التي توجب قراءة ذلك على وجه من الوجوه في بعض الأحوال موجودة في حال أخرى، والقراءة مختلفة، وليس ذلك لقوافي الشعر بنظير؛ لأن قوافي الشعر إنما تلحق فيها الألفات في مواضع الفتح، والياء في مواضع الكسر، والواو في مواضع الضمّ طلبا لتتمة الوزن، وأن ذلك لو لم يفعل كذلك بطل أن يكون شعرا لاستحالته عن وزنه، ولا شيء يضطرّ تالي القرآن إلى فعل ذلك في القرآن.

(3) نسبه إلى أبيه الأعلى.

(4) في بعض نسخ السيرة لابن إسحاق، وكنانة بن أبي الحقيق، وليس فيه ابن الربيع.

(5) كذا في السيرة. (3 : 225) طبعة الحلبي. وفي الأصل: منهم.

(6) في السيرة (الحلبي 3 : 26): فاجتمعوا معهم فيه، وسقط منها قوله: فأجابوهم.

(7) في السيرة (الحلبي 3 : 230) زغابة، بزاي مفتوحة، وغين (وانظر السهيلي 2 : 189).

(8) في إحدى نسخ السيرة (الحلبي 3 : 233): فيما نالوا ... إلخ.

(9) كذا في السيرة (الحلبي 3 : 233). وفي الأصل بدون أي.

(10) في بعض المراجع: والحصا. وكتبها بالألف.

Verset 11
Comment les croyants furent éprouvés, et la position des hypocrites pendant la bataille d'Al-Khandaq Allah nous raconte ce qui s'est passé lorsque les Confédérés ont encerclé Al-Madinah et que les musulmans furent assiégés et se trouvèrent dans des circonstances difficiles, avec le Messager d'Allah ﷺ au milieu d'eux. Ils furent éprouvés et testés, et furent secoués d'une violente secousse. À ce moment, l'hypocrisie émergea, et ceux dans les cœurs desquels il y avait une maladie parlèrent de ce qu'ils ressentaient vraiment. وَإِذْ يَقُولُ الْمُنَـفِقُونَ وَالَّذِينَ فِى قُلُوبِهِم مَّرَضٌ مَّا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ إِلاَّ غُرُوراً (Et quand les hypocrites et ceux dans les cœurs desquels il y a une maladie dirent : "Allah et Son Messager ne nous ont promis que duperie !") Leur hypocrisie devint apparente, tandis que celui dans le cœur duquel il y avait du doute devint faible, et il exprima les idées qui étaient dans son cœur à cause de la faiblesse de sa foi et de la difficulté de la situation. Et d'autres gens dirent, comme Allah nous le rapporte : وَإِذْ قَالَت طَّآئِفَةٌ مِّنْهُمْ يأَهْلَ .يَثْرِبَ (Et quand un groupe d'entre eux dit : "Ô gens de Yathrib...") c'est-à-dire Al-Madinah, comme il est rapporté dans le Sahih : «أُرِيتُ فِي الْمَنَامِ دَارَ هِجْرَتِكُمْ، أَرْضٌ بَيْنَ حَرَّتَيْنِ، فَذَهَبَ وَهَلِي أَنَّهَا هَجَرُ فَإِذَا هِيَ يَثْرِب» (Il m'a été montré en rêve le lieu vers lequel vous émigrerez, une terre entre deux champs de lave. J'ai d'abord pensé que c'était Hajar, mais il s'est avéré que c'était Yathrib.) Selon une autre narration : «الْمَدِينَة» (Al-Madinah.) Il fut dit que l'origine de son nom Yathrib était qu'un homme s'y installa parmi (le peuple d')Al-`Amaliq dont le nom était Yathrib bin `Ubayd bin Mahlayil bin `Aws bin `Amlaq bin Lawudh bin Iram bin Sam bin Nuh. C'était l'avis d'As-Suhayli. Il dit : "Et il a été rapporté de certains d'entre eux qu'il dit : 'Elle reçoit onze noms dans la Tawrah : Al-Madinah, Tabah, Tayyibah, Al-Miskinah, Al-Jabirah, Al-Muhibbah, Al-Mahbubah, Al-Qasimah, Al-Majburah, Al-`Adhra' et Al-Marhumah."' r لاَ مُقَامَ لَكُمْ (Il n'y a pas de place pour vous
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
How the Believers were tested, and the Position of the Hypocrites during the Battle of Al-Khandaq Allah tells us what happened when the Confederates surrounded Al-Madinah and the Muslims were besieged and found themselves in straitened circumstances, with the Messenger of Allah ﷺ in their midst. They were tried and tested, and were shaken with a mighty shaking. At this time hypocrisy emerged, and those in whose hearts was a disease spoke about what they really felt. وَإِذْ يَقُولُ الْمُنَـفِقُونَ وَالَّذِينَ فِى قُلُوبِهِم مَّرَضٌ مَّا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ إِلاَّ غُرُوراً (And when the hypocrites and those in whose hearts is a disease said: "Allah and His Messenger promised us nothing but delusion!") Their hypocrisy became apparent, while the one in whose heart was doubt became weak, and he expressed the ideas that were in his heart because of the weakness of his faith and the difficulty of the situation. And other people said, as Allah tells us: وَإِذْ قَالَت طَّآئِفَةٌ مِّنْهُمْ يأَهْلَ .يَثْرِبَ (And when a party of them said: "O people of Yathrib...") meaning Al-Madinah, as it was reported in the Sahih: «أُرِيتُ فِي الْمَنَامِ دَارَ هِجْرَتِكُمْ، أَرْضٌ بَيْنَ حَرَّتَيْنِ، فَذَهَبَ وَهَلِي أَنَّهَا هَجَرُ فَإِذَا هِيَ يَثْرِب» (I was shown in a dream the place to which you will migrate, a land between two lava fields. At first I thought it was Hajar, but it turned out to be Yathrib.) According to another narration: «الْمَدِينَة» (Al-Madinah. ) It was said that the origin of its name Yathrib was that a man settled there from (the people of) Al-`Amaliq whose name was Yathrib bin `Ubayd bin Mahlayil bin `Aws bin `Amlaq bin Lawudh bin Iram bin Sam bin Nuh. This was the view of As-Suhayli. He said: "And it was narrated from some of them that he said, `It is given eleven names in the Tawrah: Al-Madinah, Tabah, Tayyibah, Al-Miskinah, Al-Jabirah, Al-Muhibbah, Al-Mahbubah, Al-Qasimah, Al-Majburah, Al-`Adhra' and Al-Marhumah."' r لاَ مُقَامَ لَكُمْ (There is no position for you.) means, `here, with the Prophet , you cannot stand guard,' فَارْجِعُواْ (Therefore go back) means, `to your houses and dwellings'. وَيَسْتَأْذِنُ فَرِيقٌ مِّنْهُمُ النَّبِىَّ (And a band of them ask for permission of the Prophet) Al-`Awfi reported that Ibn `Abbas, may Allah be pleased with him said, "These were Banu Harithah, who said, `We fear for our homes, that they may be robbed."' This was also stated by others. Ibn Ishaq mentioned that the one who said this was `Aws bin Qayzi. They were using as an excuse to go back to their houses the claim that they were lying open and had nothing to protect them from the enemy, so they were afraid for their homes. But Allah said: وَمَا هِىَ بِعَوْرَةٍ (And they lay not open.) meaning, it is not as they claim. إِن يُرِيدُونَ إِلاَّ فِرَاراً (They but wished to flee.) means, they wanted to run away from the battlefield.
📜 Texte arabe source

وقوله: (هُنالكَ ابْتُلِيَ المُؤْمِنُونَ) يقول: عند ذلك اختبر إيمان المؤمنين، ومُحِّصَ القوم وعرف المؤمن من المنافق.

وبنحو ما قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد قوله: (هُنالكَ ابْتُلِيَ المُؤْمِنُونَ) قال: محصوا.

وقوله: (وَزُلْزِلُوا زِلْزَالا شَدِيدًا) يقول: وحرّكوا بالفتنة تحريكا شديدا، وابتلوا وفتنوا.

Verset 12
Comment les croyants furent éprouvés, et la position des hypocrites pendant la bataille d'Al-Khandaq Allah nous raconte ce qui s'est passé lorsque les Confédérés ont encerclé Al-Madinah et que les musulmans furent assiégés et se trouvèrent dans des circonstances difficiles, avec le Messager d'Allah ﷺ au milieu d'eux. Ils furent éprouvés et testés, et furent secoués d'une violente secousse. À ce moment, l'hypocrisie émergea, et ceux dans les cœurs desquels il y avait une maladie parlèrent de ce qu'ils ressentaient vraiment. وَإِذْ يَقُولُ الْمُنَـفِقُونَ وَالَّذِينَ فِى قُلُوبِهِم مَّرَضٌ مَّا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ إِلاَّ غُرُوراً (Et quand les hypocrites et ceux dans les cœurs desquels il y a une maladie dirent : "Allah et Son Messager ne nous ont promis que duperie !") Leur hypocrisie devint apparente, tandis que celui dans le cœur duquel il y avait du doute devint faible, et il exprima les idées qui étaient dans son cœur à cause de la faiblesse de sa foi et de la difficulté de la situation. Et d'autres gens dirent, comme Allah nous le rapporte : وَإِذْ قَالَت طَّآئِفَةٌ مِّنْهُمْ يأَهْلَ .يَثْرِبَ (Et quand un groupe d'entre eux dit : "Ô gens de Yathrib...") c'est-à-dire Al-Madinah, comme il est rapporté dans le Sahih : «أُرِيتُ فِي الْمَنَامِ دَارَ هِجْرَتِكُمْ، أَرْضٌ بَيْنَ حَرَّتَيْنِ، فَذَهَبَ وَهَلِي أَنَّهَا هَجَرُ فَإِذَا هِيَ يَثْرِب» (Il m'a été montré en rêve le lieu vers lequel vous émigrerez, une terre entre deux champs de lave. J'ai d'abord pensé que c'était Hajar, mais il s'est avéré que c'était Yathrib.) Selon une autre narration : «الْمَدِينَة» (Al-Madinah.) Il fut dit que l'origine de son nom Yathrib était qu'un homme s'y installa parmi (le peuple d')Al-`Amaliq dont le nom était Yathrib bin `Ubayd bin Mahlayil bin `Aws bin `Amlaq bin Lawudh bin Iram bin Sam bin Nuh. C'était l'avis d'As-Suhayli. Il dit : "Et il a été rapporté de certains d'entre eux qu'il dit : 'Elle reçoit onze noms dans la Tawrah : Al-Madinah, Tabah, Tayyibah, Al-Miskinah, Al-Jabirah, Al-Muhibbah, Al-Mahbubah, Al-Qasimah, Al-Majburah, Al-`Adhra' et Al-Marhumah."' r لاَ مُقَامَ لَكُمْ (Il n'y a pas de place pour vous
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
How the Believers were tested, and the Position of the Hypocrites during the Battle of Al-Khandaq Allah tells us what happened when the Confederates surrounded Al-Madinah and the Muslims were besieged and found themselves in straitened circumstances, with the Messenger of Allah ﷺ in their midst. They were tried and tested, and were shaken with a mighty shaking. At this time hypocrisy emerged, and those in whose hearts was a disease spoke about what they really felt. وَإِذْ يَقُولُ الْمُنَـفِقُونَ وَالَّذِينَ فِى قُلُوبِهِم مَّرَضٌ مَّا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ إِلاَّ غُرُوراً (And when the hypocrites and those in whose hearts is a disease said: "Allah and His Messenger promised us nothing but delusion!") Their hypocrisy became apparent, while the one in whose heart was doubt became weak, and he expressed the ideas that were in his heart because of the weakness of his faith and the difficulty of the situation. And other people said, as Allah tells us: وَإِذْ قَالَت طَّآئِفَةٌ مِّنْهُمْ يأَهْلَ .يَثْرِبَ (And when a party of them said: "O people of Yathrib...") meaning Al-Madinah, as it was reported in the Sahih: «أُرِيتُ فِي الْمَنَامِ دَارَ هِجْرَتِكُمْ، أَرْضٌ بَيْنَ حَرَّتَيْنِ، فَذَهَبَ وَهَلِي أَنَّهَا هَجَرُ فَإِذَا هِيَ يَثْرِب» (I was shown in a dream the place to which you will migrate, a land between two lava fields. At first I thought it was Hajar, but it turned out to be Yathrib.) According to another narration: «الْمَدِينَة» (Al-Madinah. ) It was said that the origin of its name Yathrib was that a man settled there from (the people of) Al-`Amaliq whose name was Yathrib bin `Ubayd bin Mahlayil bin `Aws bin `Amlaq bin Lawudh bin Iram bin Sam bin Nuh. This was the view of As-Suhayli. He said: "And it was narrated from some of them that he said, `It is given eleven names in the Tawrah: Al-Madinah, Tabah, Tayyibah, Al-Miskinah, Al-Jabirah, Al-Muhibbah, Al-Mahbubah, Al-Qasimah, Al-Majburah, Al-`Adhra' and Al-Marhumah."' r لاَ مُقَامَ لَكُمْ (There is no position for you.) means, `here, with the Prophet , you cannot stand guard,' فَارْجِعُواْ (Therefore go back) means, `to your houses and dwellings'. وَيَسْتَأْذِنُ فَرِيقٌ مِّنْهُمُ النَّبِىَّ (And a band of them ask for permission of the Prophet) Al-`Awfi reported that Ibn `Abbas, may Allah be pleased with him said, "These were Banu Harithah, who said, `We fear for our homes, that they may be robbed."' This was also stated by others. Ibn Ishaq mentioned that the one who said this was `Aws bin Qayzi. They were using as an excuse to go back to their houses the claim that they were lying open and had nothing to protect them from the enemy, so they were afraid for their homes. But Allah said: وَمَا هِىَ بِعَوْرَةٍ (And they lay not open.) meaning, it is not as they claim. إِن يُرِيدُونَ إِلاَّ فِرَاراً (They but wished to flee.) means, they wanted to run away from the battlefield.
📜 Texte arabe source

وقوله: ( وَإِذْ يَقُولُ الْمُنَافِقُونَ وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ ) شكّ في الإيمان وضعف في اعتقادهم إياه: ما وعدنا الله ورسوله إلا غرورا، وذلك فيما ذكر قول معتب بن قشير.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان (وَإِذْ يَقُولُ الْمُنَافِقُونَ وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ مَا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ إِلا غُرُورًا) يقول: معتب بن قشير، إذ قال ما قال يوم الخندق.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد قوله: ( وَإِذْ يَقُولُ الْمُنَافِقُونَ وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ ) قال: تكلمهم بالنفاق يومئذ وتكلم المؤمنون بالحقّ والإيمان قَالُوا هَذَا مَا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ .

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله: ( وَإِذْ يَقُولُ الْمُنَافِقُونَ وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ مَا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ إِلا غُرُورًا ) قال: قال ذلك أُناس من المنافقين، قد كان محمد يعدنا فتح فارس والروم، وقد حصرنا هاهنا، حتى ما يستطيع أحدنا أن يبرز لحاجته، ما وعدنا الله ورسوله إلا غرورا.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد، قال: قال رجل يوم الأحزاب لرجل من صحابة النبيّ صلى الله عليه وسلم: يا فلان أرأيت إذ يقول رسول الله صلى الله عليه وسلم: " إذَا هَلَكَ قَيْصَرُ فَلا قَيْصَرَ بَعْدَهُ، وَإذَا هَلَكَ كِسْرَى فَلا كِسْرَى بَعْدَهُ، والَّذي نَفْسِي بِيَدِهِ لَتُنْفَقَنَّ كُنُوزُهُما في سَبِيلِ اللهِ" فأين هذا من هذا، وأحدنا لا يستطيع أن يخرج يبول من الخوف (ما وَعَدَنا اللهُ وَرَسُولُهُ إلا غُرُورا)؟ فقال له: كذبت، لأخبرنّ رسول الله صلى الله عليه وسلم خبرك، قال: فأتى رسول الله صلى الله عليه وسلم ، فأخبره، فدعاه فقال: " ما قلت؟" فقال: كذب عليّ يا رسول الله، ما قلت شيئًا، ما خرج هذا من فمي قطّ، قال الله: يَحْلِفُونَ بِاللَّهِ مَا قَالُوا وَلَقَدْ قَالُوا كَلِمَةَ الْكُفْرِ ... حتى بلغ وَمَا لَهُمْ فِي الأَرْضِ مِنْ وَلِيٍّ وَلا نَصِيرٍ قال: فهذا قول الله: إِنْ نَعْفُ عَنْ طَائِفَةٍ مِنْكُمْ نُعَذِّبْ طَائِفَةً .

حدثنا ابن بشار، قال: ثنا محمد بن خالد بن عثمة، قال: ثنا كثير بن عبد الله بن عمرو بن عوف المزني، قال: ثني أبي، عن أبيه، قال: خطّ رسول الله صلى الله عليه وسلم الخندق عام ذكرت الأحزاب، من أحمر الشيخين (11) طرف بني حارثة، حتى بلغ المذاد، ثم جعل أربعين ذراعا بين كلّ عشرة، فاختلف المهاجرون والأنصار في سلمان الفارسي، وكان رجلا قويا، فقال الأنصار: سلمان منا، وقال المهاجرون: سلمان منا، فقال النبيّ صلى الله عليه وسلم: " سَلْمانُ منَّا أهْلَ البَيْت ". قال عمرو بن عوف: فكنت أنا وسلمان وحُذيفة بن اليمان والنعمان بن مقرن المزني، وستة من الأنصار، في أربعين ذراعا، فحفرنا تحت دوبار حتى بلغنا (12) الصرى، أخرج الله من بطن الخندق صخرة بيضاء مروة (13) فكسرت حديدنا، وشقّت علينا، فقلنا: يا سلمان، ارق إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم ، فأخبره خبر هذه الصخرة، فإما أن نعدل عنها، فإن المعدل قريب، وإما أن يأمرنا فيها بأمره، فإنا لا نحبّ أن نجاوز خطه. فرقي سلمان حتى أتى رسول الله صلى الله عليه وسلم وهو ضارب عليه قبة تركية، فقال: يا رسول الله بأبينا أنت وأمنا خرجت صخرة بيضاء من بطن الخندق مروة، فكسرت حديدنا، وشقَّت علينا حتى ما يجيء منها قليل ولا كثير، فمرنا فيها بأمرك، فإنا لا نحب أن نجاوز خطك، فهبط رسول الله صلى الله عليه وسلم مع سلمان في الخندق، ورقينا نحن التسعة على شفة الخندق، فأخذ رسول الله صلى الله عليه وسلم المعول من سلمان، فضرب الصخرة ضربة صدعها، وبرقت منها برقة أضاءت ما بين لابتيها -يعني لابتي المدينة- حتى لكأن مصباحا في جوف بيت مظلم، فكبر رسول الله صلى الله عليه وسلم تكبير فتح، وكبر المسلمون ثم ضربها رسول الله صلى الله عليه وسلم الثانية، فصدعها وبرقت منها برقة أضاءت ما بين لابتيها، حتى لكأن مصباحا في جوف بيت مظلم، فكبر رسول الله صلى الله عليه وسلم تكبير فتح، وكبر المسلمون، ثم ضربها وسول الله صلى الله عليه وسلم الثالثة فكسرها، وبرقت منها برقة أضاءت ما بين لابتيها، حتى لكأن مصباحا في جوف بيت مظلم، فكبر رسول الله صلى الله عليه وسلم تكبير فتح، ثم أخذ بيد سلمان فرقي، فقال سلمان: بأبي أنت وأمي يا رسول الله، لقد رأيت شيئا ما رأيته قطّ، فالتفت رسول الله صلى الله عليه وسلم إلى القوم، فقال: " هَلْ رأيْتُمْ ما يقُولُ سَلْمانُ؟" قَالُوا: نعم يا رسول الله بأبينا أنت وأمنا، وقد رأيناك تضرب، فيخرج برق كالموج، فرأيناك تكبر فنكبر، ولا نرى شيئا غير ذلك، قال: " صَدَقْتُمْ ضَرَبْتُ ضَرْبَتِي الأولى، فَبَرقَ الَّذِي رأيتم أضَاءَ لي مِنْهُ قُصُورُ الحِيرَة وَمَدَائِنُ كِسْرَى، كأنَّها أنْيابُ الكِلاب، فأخْبَرَنِي جَبْرَائِيلُ عَلَيْهِ السَّلامُ أنَّ أُمَّتِي ظاهِرَةٌ عَلَيْها، ثُمَّ ضَرَبْتُ ضَرْبَتي الثَّانيَةَ، فَبَرقَ الَّذِي رأيْتُمْ، أضَاءَ لي مِنْهُ قُصُورُ الحُمْر مِنْ أرْضِ الرُّومِ، كأنَّها أنْيابُ الكِلاب، وأخْبَرَنِي جَبْرائِيلُ عَلَيْهِ السَّلامُ أنَّ أُمَّتِي ظاهِرَةٌ عَلَيْها، ثُمَّ ضَرَبْتُ ضَرْبَتِي الثَّالِثَةَ، وَبَرَقَ مِنْها الَّذِي رأيْتُمْ، أضَاءَتْ لِي مِنْها قُصُورُ صَنْعاءَ، كأنَّها أنْيابُ الكلاب، وأخْبَرَنِي جَبْرائِيلُ عَلَيْه السَّلامُ أنَّ أُمَّتِي ظاهِرَةٌ عَلَيْها، فأبْشِرُوا " يُبَلِّغُهُمُ النَّصْر، " وأبْشرُوا " يُبَلِّغُهُمُ النَّصْر، " وأبْشِرُوا " يُبَلِّغُهُمُ النَّصْر؛ فاستبشر المسلمون، وقالوا: الحمد لله موعود صدق، بأن وعدنا النصر بعد الحصر، فطبقت الأحزاب، فقال المسلمون هَذَا مَا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ ... الآية، وقال المنافقون: ألا تعجبون يحدّثكم ويمنيكم ويعدكم الباطل، يخبركم أنه يبصر من يثرب قصور الحيرة ومدائن كسرى، وأنها تفتح لكم وأنتم تحفرون الخندق من الفرق، ولا تستطيعون أن تبرزوا وأنـزل القرآن ( وَإِذْ يَقُولُ الْمُنَافِقُونَ وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ مَا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ إِلا غُرُورًا ).

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الهوامش :

(11) في المواهب اللدنية بشرح الزرقاني (2 : 102) روى الطبراني بسند لا بأس به عن عمرو بن عوف المزني، أنه صلى الله عليه وسلم خط الخندق من أخمر الشيخين ... وهما أطمان طرف بني حارثة، حتى بلغ المذاد ...

(12) هكذا جاءت هذه العبارة، ولعلها محرفة. و "ذوبار": لفظة فارسية، معناها: مرتين. وقوله: حتى بلغنا: لعلها: حتى إذا بلغنا.

(13) في بعض المراجع: مدورة. والصرى: الماء.

Verset 13
Comment les croyants furent éprouvés, et la position des hypocrites pendant la bataille d'Al-Khandaq Allah nous raconte ce qui s'est passé lorsque les Confédérés ont encerclé Al-Madinah et que les musulmans furent assiégés et se trouvèrent dans des circonstances difficiles, avec le Messager d'Allah ﷺ au milieu d'eux. Ils furent éprouvés et testés, et furent secoués d'une violente secousse. À ce moment, l'hypocrisie émergea, et ceux dans les cœurs desquels il y avait une maladie parlèrent de ce qu'ils ressentaient vraiment. وَإِذْ يَقُولُ الْمُنَـفِقُونَ وَالَّذِينَ فِى قُلُوبِهِم مَّرَضٌ مَّا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ إِلاَّ غُرُوراً (Et quand les hypocrites et ceux dans les cœurs desquels il y a une maladie dirent : "Allah et Son Messager ne nous ont promis que duperie !") Leur hypocrisie devint apparente, tandis que celui dans le cœur duquel il y avait du doute devint faible, et il exprima les idées qui étaient dans son cœur à cause de la faiblesse de sa foi et de la difficulté de la situation. Et d'autres gens dirent, comme Allah nous le rapporte : وَإِذْ قَالَت طَّآئِفَةٌ مِّنْهُمْ يأَهْلَ .يَثْرِبَ (Et quand un groupe d'entre eux dit : "Ô gens de Yathrib...") c'est-à-dire Al-Madinah, comme il est rapporté dans le Sahih : «أُرِيتُ فِي الْمَنَامِ دَارَ هِجْرَتِكُمْ، أَرْضٌ بَيْنَ حَرَّتَيْنِ، فَذَهَبَ وَهَلِي أَنَّهَا هَجَرُ فَإِذَا هِيَ يَثْرِب» (Il m'a été montré en rêve le lieu vers lequel vous émigrerez, une terre entre deux champs de lave. J'ai d'abord pensé que c'était Hajar, mais il s'est avéré que c'était Yathrib.) Selon une autre narration : «الْمَدِينَة» (Al-Madinah.) Il fut dit que l'origine de son nom Yathrib était qu'un homme s'y installa parmi (le peuple d')Al-`Amaliq dont le nom était Yathrib bin `Ubayd bin Mahlayil bin `Aws bin `Amlaq bin Lawudh bin Iram bin Sam bin Nuh. C'était l'avis d'As-Suhayli. Il dit : "Et il a été rapporté de certains d'entre eux qu'il dit : 'Elle reçoit onze noms dans la Tawrah : Al-Madinah, Tabah, Tayyibah, Al-Miskinah, Al-Jabirah, Al-Muhibbah, Al-Mahbubah, Al-Qasimah, Al-Majburah, Al-`Adhra' et Al-Marhumah."' r لاَ مُقَامَ لَكُمْ (Il n'y a pas de place pour vous
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
How the Believers were tested, and the Position of the Hypocrites during the Battle of Al-Khandaq Allah tells us what happened when the Confederates surrounded Al-Madinah and the Muslims were besieged and found themselves in straitened circumstances, with the Messenger of Allah ﷺ in their midst. They were tried and tested, and were shaken with a mighty shaking. At this time hypocrisy emerged, and those in whose hearts was a disease spoke about what they really felt. وَإِذْ يَقُولُ الْمُنَـفِقُونَ وَالَّذِينَ فِى قُلُوبِهِم مَّرَضٌ مَّا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ إِلاَّ غُرُوراً (And when the hypocrites and those in whose hearts is a disease said: "Allah and His Messenger promised us nothing but delusion!") Their hypocrisy became apparent, while the one in whose heart was doubt became weak, and he expressed the ideas that were in his heart because of the weakness of his faith and the difficulty of the situation. And other people said, as Allah tells us: وَإِذْ قَالَت طَّآئِفَةٌ مِّنْهُمْ يأَهْلَ .يَثْرِبَ (And when a party of them said: "O people of Yathrib...") meaning Al-Madinah, as it was reported in the Sahih: «أُرِيتُ فِي الْمَنَامِ دَارَ هِجْرَتِكُمْ، أَرْضٌ بَيْنَ حَرَّتَيْنِ، فَذَهَبَ وَهَلِي أَنَّهَا هَجَرُ فَإِذَا هِيَ يَثْرِب» (I was shown in a dream the place to which you will migrate, a land between two lava fields. At first I thought it was Hajar, but it turned out to be Yathrib.) According to another narration: «الْمَدِينَة» (Al-Madinah. ) It was said that the origin of its name Yathrib was that a man settled there from (the people of) Al-`Amaliq whose name was Yathrib bin `Ubayd bin Mahlayil bin `Aws bin `Amlaq bin Lawudh bin Iram bin Sam bin Nuh. This was the view of As-Suhayli. He said: "And it was narrated from some of them that he said, `It is given eleven names in the Tawrah: Al-Madinah, Tabah, Tayyibah, Al-Miskinah, Al-Jabirah, Al-Muhibbah, Al-Mahbubah, Al-Qasimah, Al-Majburah, Al-`Adhra' and Al-Marhumah."' r لاَ مُقَامَ لَكُمْ (There is no position for you.) means, `here, with the Prophet , you cannot stand guard,' فَارْجِعُواْ (Therefore go back) means, `to your houses and dwellings'. وَيَسْتَأْذِنُ فَرِيقٌ مِّنْهُمُ النَّبِىَّ (And a band of them ask for permission of the Prophet) Al-`Awfi reported that Ibn `Abbas, may Allah be pleased with him said, "These were Banu Harithah, who said, `We fear for our homes, that they may be robbed."' This was also stated by others. Ibn Ishaq mentioned that the one who said this was `Aws bin Qayzi. They were using as an excuse to go back to their houses the claim that they were lying open and had nothing to protect them from the enemy, so they were afraid for their homes. But Allah said: وَمَا هِىَ بِعَوْرَةٍ (And they lay not open.) meaning, it is not as they claim. إِن يُرِيدُونَ إِلاَّ فِرَاراً (They but wished to flee.) means, they wanted to run away from the battlefield.
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القول في تأويل قوله تعالى : وَإِذْ قَالَتْ طَائِفَةٌ مِنْهُمْ يَا أَهْلَ يَثْرِبَ لا مُقَامَ لَكُمْ فَارْجِعُوا وَيَسْتَأْذِنُ فَرِيقٌ مِنْهُمُ النَّبِيَّ يَقُولُونَ إِنَّ بُيُوتَنَا عَوْرَةٌ وَمَا هِيَ بِعَوْرَةٍ إِنْ يُرِيدُونَ إِلا فِرَارًا (13)

يعني تعالى ذكره بقوله: ( وَإِذْ قَالَتْ طَائِفَةٌ مِنْهُمْ يَا أَهْلَ يَثْرِبَ لا مُقَامَ لَكُمْ ) وإذ قال بعضهم: يا أهل يثرب، ويثرب: اسم أرض، فيقال: إن مدينة رسول الله صلى الله عليه وسلم في ناحية من يثرب. وقوله: (لا مُقامَ لَكُمْ فارْجِعُوا) بفتح الميم من مقام. يقول: لا مكان لكم، تقومون فيه، كما قال الشاعر:

فــأيِّي مــا وأَيُّــكَ كـانَ شَـرّا

فَقيــدَ إلــى المَقامَــةِ لا يَرَاهــا (14)

قوله: (فارْجِعُوا) يقول: فارجعوا إلى منازلكم، أمرهم بالهرب من عسكر رسول الله صلى الله عليه وسلم والفرار منه، وترك رسول الله صلى الله عليه وسلم. وقيل: إن ذلك من قيل أوس بن قيظي ومن وافقه على رأيه.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان (وَإذْ قَالتْ طائِفَةٌ مِنْهُمْ يا أهل يَثْرِب ...) إلى (فِرَارًا) يقول: أوس بن قيظي ومن كان على ذلك من رأيه من قومه، والقراءة على فتح الميم من قوله: (لا مَقَامَ لَكُمْ) بمعنى: لا موضع قيام لكم، وهي القراءة التي لا أستجيز القراءة بخلافها، لإجماع الحجة من القرّاء عليها. وذُكر عن أبي عبد الرحمن السلمي أنه قرأ ذلك (لا مُقامَ لَكُمْ) بضم الميم؛ يعني: لا إقامة لكم.

وقوله: ( وَيَسْتَأْذِنُ فَرِيقٌ مِنْهُمُ النَّبِيَّ يَقُولُونَ إِنَّ بُيُوتَنَا عَوْرَةٌ وَمَا هِيَ بِعَوْرَةٍ ) يقول تعالى ذكره: ويستأذن بعضهم رسول الله صلى الله عليه وسلم في الإذن بالانصراف عنه إلى منـزله، ولكنه يريد الفرار والهرب من عسكر رسول الله صلى الله عليه وسلم.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس قوله: (وَيَسْتأْذِنُ فَرِيقٌ مِنْهُمُ النَّبِيُّ ...) إلى قوله: (إلا فِرَارًا) قال: هم بنو حارثة، قالوا: بيوتنا مخلية نخشى عليها السرق.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد قوله: (إنَّ بُيُوتَنا عَوْرَةٌ) قال: نخشى عليها السرق.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله: ( وَيَسْتَأْذِنُ فَرِيقٌ مِنْهُمُ النَّبِيَّ يَقُولُونَ إِنَّ بُيُوتَنَا عَوْرَةٌ وَمَا هِيَ بِعَوْرَةٍ ) وإنها مما يلي العدوّ، وإنا نخاف عليها السرّاق، فبعث النبيّ صلى الله عليه وسلم، فلا يجد بها عدوّا، قال الله: (إنْ يُرِيدُونَ إلا فِرَارًا) يقول: إنما كان قولهم ذلك (إنَّ بُيُوتَنا عَوْرَةٌ) إنما كان يريدون بذلك الفرار.

حدثنا محمد بن سنان القزاز، قال: ثنا عبيد الله بن حمران، قال: ثنا عبد السلام بن شدّاد أبو طالوت عن أبيه في هذه الآية (إنَّ بُيُوتَنا عَوْرَةٌ وَما هِي بِعَوْرَةٍ) قال: ضائعة.

Verset 14
يَقُولُونَ إِنَّ بُيُوتَنَا عَوْرَةٌ وَمَا هِىَ بِعَوْرَةٍ إِن يُرِيدُونَ إِلاَّ فِرَاراً ("En vérité, nos maisons sont exposées." Or elles ne l'étaient pas. Ils ne voulaient que fuir.) Si l'ennemi était entré sur eux de tous les côtés d'Al-Madinah et de toutes les directions, puis avait exigé qu'ils deviennent mécréants, ils l'auraient fait promptement. Ils n'auraient pas adhéré à leur foi ni ne seraient restés fermes face à la moindre peur. C'est ainsi que l'ont interprété Qatadah, `Abdur-Rahman bin Zayd et Ibn Jarir. C'est une condamnation d'eux dans les termes les plus clairs. Puis Allah leur rappelle l'engagement qu'ils avaient pris envers Lui avant que cette peur ne les frappe, de ne pas tourner le dos ni fuir le champ de bataille. وَكَانَ عَهْدُ اللَّهِ مَسْئُولاً (et un engagement envers Allah devra être répondu.) signifie qu'Allah leur demandera inévitablement des comptes sur cet engagement. Puis Allah leur dit que fuir le combat ne retardera pas leur mort fixée ni ne prolongera leur vie ; au contraire, cela pourrait être la cause de leur prise plus tôt, et de manière soudaine. Allah dit : وَإِذاً لاَّ تُمَتَّعُونَ إِلاَّ قَلِيلاً (et alors vous ne jouirez que d'un peu de temps !) c'est-à-dire : "après que vous vous êtes enfuis et avez fui le combat." قُلْ مَتَـعُ الدُّنْيَا قَلِيلٌ وَالاٌّخِرَةُ خَيْرٌ لِّمَنِ اتَّقَى (Dis : "La jouissance de ce monde est brève. L'au-delà est meilleur pour celui qui a la Taqwa") (4:77). Puis Allah dit : قُلْ مَن ذَا الَّذِى يَعْصِمُكُمْ مِّنَ اللَّهِ إِنْ أَرَادَ بِكُمْ سُوءاً أَوْ أَرَادَ بِكُمْ رَحْمَةً وَلاَ يَجِدُونَ لَهُمْ مِّن دُونِ اللَّهِ وَلِيّاً وَلاَ نَصِيراً (Dis : "Qui est celui qui peut vous protéger d'Allah s'Il veut vous faire du mal, ou veut vous faire miséricorde ?" Et ils ne trouveront, en dehors d'Allah, pour eux aucun protecteur ni aucun secoureur.) c'est-à-dire qu'ils n'ont personne d'autre qu'Allah pour répondre à leurs cris.
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
يَقُولُونَ إِنَّ بُيُوتَنَا عَوْرَةٌ وَمَا هِىَ بِعَوْرَةٍ إِن يُرِيدُونَ إِلاَّ فِرَاراً ("Truly, our homes lie open." And they lay not open. They but wished to flee.) If the enemy had entered upon them from every side of Al-Madinah and from every direction, then demanded that they become disbelievers, they would have promptly done so. They would not have adhered to their faith or remained steadfast in it if they were faced with the slightest fear. This is how it was interpreted by Qatadah, `Abdur-Rahman bin Zayd and Ibn Jarir. This is a condemnation of them in the clearest terms. Then Allah reminds them of the promise they had made to Him before this fear struck them, that they would not turn their backs or flee from the battlefield. وَكَانَ عَهْدُ اللَّهِ مَسْئُولاً (and a covenant with Allah must be answered for.) means, Allah will inevitably ask them about that covenant. Then Allah tells them that fleeing from battle will not delay their appointed demise or make their lives any longer; on the contrary, it may be the cause of their being taken sooner, and in a sudden manner. Allah says: وَإِذاً لاَّ تُمَتَّعُونَ إِلاَّ قَلِيلاً (and then you will enjoy no more than a little while!) meaning, `after you run away and flee from battle.' قُلْ مَتَـعُ الدُّنْيَا قَلِيلٌ وَالاٌّخِرَةُ خَيْرٌ لِّمَنِ اتَّقَى (Say: "Short is the enjoyment of this world. The Hereafter is better for him who have Taqwa") (4:77). Then Allah says: قُلْ مَن ذَا الَّذِى يَعْصِمُكُمْ مِّنَ اللَّهِ إِنْ أَرَادَ بِكُمْ سُوءاً أَوْ أَرَادَ بِكُمْ رَحْمَةً وَلاَ يَجِدُونَ لَهُمْ مِّن دُونِ اللَّهِ وَلِيّاً وَلاَ نَصِيراً (Say: "Who is he who can protect you from Allah if He intends to harm you, or intends mercy on you" And they will not find, besides Allah, for themselves any protector or any helper.) meaning, they have no one else except Allah to respond to their cries.
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وقوله: (وَلَوْ دُخِلَتْ عَلَيْهِمْ مِنْ أَقْطَارِها) يقول: ولو دخلت المدينة على هؤلاء القائلين (إنَّ بُيُوتَنا عَوْرَةٌ) من أقطارها، يعني: من جوانبها ونواحيها، واحدها: قطر، وفيها لغة أخرى: قُتر، وأقتار، ومنه قول الراجز:

إنْ شِـــئْتَ أنْ تــدهن أو تمــرا

فَــــوَلِّهِنَّ قُـــتْرَكَ الأشَـــرَّا (15)

وقوله: (ثُمَّ سُئِلوا الفِتْنَةَ) يقول: ثم سئلوا الرجوع من الإيمان إلى الشرك (لآتَوْها) يقول: لفعلوا ورجعوا عن الإسلام وأشركوا. وقوله: (وَما تَلَبَّثُوا بها إلا يَسِيرًا) يقول: وما احتبسوا عن إجابتهم إلى الشرك إلا يسيرا قليلا ولأسرعوا إلى ذلك.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( وَلَوْ دُخِلَتْ عَلَيْهِمْ مِنْ أَقْطَارِهَا ) أي: لو دخل عليهم من نواحي المدينة (ثُمَّ سُئِلُوا الفِتْنَةَ) : أي: الشرك (لآتَوْها) يقول: لأعطوها.(وَما تَلَبَّثُوا بِها إلا يَسِيرًا) يقول: إلا أعطوه طيبة به أنفسهم ما يحتبسونه.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله: ( وَلَوْ دُخِلَتْ عَلَيْهِمْ مِنْ أَقْطَارِهَا ) يقول: لو دخلت المدينة عليهم من نواحيها(ثُمَّ سُئِلُوا الفِتْنَةَ لآتوْهَا) سئلوا أن يكفروا لكفروا. قال: وهؤلاء المنافقون لو دخلت عليهم الجيوش، والذين يريدون قتالهم، ثم سئلوا أن يكفروا لكفروا. قال: والفتنة: الكفر، وهي التي يقول الله: (الفِتْنَةُ أشَدُّ مِنَ القَتْلِ) أي: الكفر. يقول: يحملهم الخوف منهم، وخبث الفتنة التي هم عليها من النفاق على أن يكفروا به.

واختلفت القرّاء في قراءة قوله: (لآتَوْها) فقرأ ذلك عامة قرّاء المدينة وبعض قرّاء مكة: (لأتَوْها) بقصر الألف، بمعنى جاءوها. وقرأه بعض المكيين وعامة قرّاء الكوفة والبصرة: (لآتَوْها) بمدّ الألف، بمعنى: لأعطوها، لقوله: (ثُمَّ سُئِلُوا الْفِتْنَةَ). وقالوا: إذا كان سؤال كان إعطاء. والمدّ أعجب القراءتين إليّ لما ذكرت، وإن كانت الأخرى جائزة.

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الهوامش :

(14) البيت لعباس بن مرداس، وقد سبق الاستشهاد به في (20 : 66) قال أبو عبيدة في مجاز القرآن (الورقة 193 - ب): عند تفسير قوله تعالى: (لا مقام لكم): مفتوحة الأولى. ومجازها: لا مكان لكم تقومون فيه. ومنه قوله: "فإني ما وأيك كان شرا ... " البيت.

(15) البيتان من مشطور الرجز. ولم أقف على قائلهما. والشاهد فيهما في قوله: "قترك" بضم فسكون بمعنى القطر، وهو الجانب والناحية. قال أبو عبيدة: "من أقطارها" أي من جوانبها ونواحيها. وواحدها قطر، وفي "اللسان: قتر" القتر: بضم فسكون، والفتر: بضمتين: الناحية والجانب لغة: في القطر، وهي: الأقتار. ا هـ. وفي (اللسان: قطر)، وفي التنزيل العزيز: (من أقطار السماوات والأرض): أقطارها: نواحيها: واحدها قطر، وكذلك أقتراها، واحدها قتر. ا هـ.

Verset 15
« Ils disent : "Nos maisons sont exposées." Or elles ne le sont pas. Ils ne voulaient que fuir. » Si l’ennemi était entré sur eux de tous les côtés de Médine et de toutes les directions, puis leur avait demandé de devenir mécréants, ils l’auraient fait promptement. Ils n’auraient pas adhéré à leur foi ni n’y seraient restés fermes face à la moindre peur. C’est ainsi que l’ont interprété Qatadah, `Abdur-Rahman bin Zayd et Ibn Jarir. C’est une condamnation d’eux dans les termes les plus clairs. Puis Allah leur rappelle l’engagement qu’ils avaient pris devant Lui avant que cette peur ne les frappe, à savoir qu’ils ne tourneraient pas le dos ni ne fuiraient le champ de bataille. « Et l’engagement envers Allah doit être répondu. » Cela signifie qu’Allah les interrogera inévitablement sur cet engagement. Puis Allah leur dit que fuir le combat ne retardera pas leur terme fixé ni ne prolongera leurs vies ; au contraire, cela pourrait être la cause de leur prise plus tôt, et de manière soudaine. Allah dit : « Et alors vous ne jouirez que d’un court moment ! » c’est-à-dire, après avoir fui et déserté le combat. « Dis : "La jouissance de ce monde est brève, et l’au-delà est meilleur pour celui qui craint Allah" » (4:77). Puis Allah dit : « Dis : "Qui peut vous protéger d’Allah s’Il veut vous nuire, ou s’Il veut vous faire miséricorde ?" Et ils ne trouveront, en dehors d’Allah, ni protecteur ni secoureur. » Cela signifie qu’ils n’ont personne d’autre qu’Allah pour répondre à leurs appels.
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
يَقُولُونَ إِنَّ بُيُوتَنَا عَوْرَةٌ وَمَا هِىَ بِعَوْرَةٍ إِن يُرِيدُونَ إِلاَّ فِرَاراً ("Truly, our homes lie open." And they lay not open. They but wished to flee.) If the enemy had entered upon them from every side of Al-Madinah and from every direction, then demanded that they become disbelievers, they would have promptly done so. They would not have adhered to their faith or remained steadfast in it if they were faced with the slightest fear. This is how it was interpreted by Qatadah, `Abdur-Rahman bin Zayd and Ibn Jarir. This is a condemnation of them in the clearest terms. Then Allah reminds them of the promise they had made to Him before this fear struck them, that they would not turn their backs or flee from the battlefield. وَكَانَ عَهْدُ اللَّهِ مَسْئُولاً (and a covenant with Allah must be answered for.) means, Allah will inevitably ask them about that covenant. Then Allah tells them that fleeing from battle will not delay their appointed demise or make their lives any longer; on the contrary, it may be the cause of their being taken sooner, and in a sudden manner. Allah says: وَإِذاً لاَّ تُمَتَّعُونَ إِلاَّ قَلِيلاً (and then you will enjoy no more than a little while!) meaning, `after you run away and flee from battle.' قُلْ مَتَـعُ الدُّنْيَا قَلِيلٌ وَالاٌّخِرَةُ خَيْرٌ لِّمَنِ اتَّقَى (Say: "Short is the enjoyment of this world. The Hereafter is better for him who have Taqwa") (4:77). Then Allah says: قُلْ مَن ذَا الَّذِى يَعْصِمُكُمْ مِّنَ اللَّهِ إِنْ أَرَادَ بِكُمْ سُوءاً أَوْ أَرَادَ بِكُمْ رَحْمَةً وَلاَ يَجِدُونَ لَهُمْ مِّن دُونِ اللَّهِ وَلِيّاً وَلاَ نَصِيراً (Say: "Who is he who can protect you from Allah if He intends to harm you, or intends mercy on you" And they will not find, besides Allah, for themselves any protector or any helper.) meaning, they have no one else except Allah to respond to their cries.
📜 Texte arabe source

القول في تأويل قوله تعالى : وَلَقَدْ كَانُوا عَاهَدُوا اللَّهَ مِنْ قَبْلُ لا يُوَلُّونَ الأَدْبَارَ وَكَانَ عَهْدُ اللَّهِ مَسْئُولا (15)

يقول تعالى ذكره: ولقد كان هؤلاء الذين يستأذنون رسول الله صلى الله عليه &; 20-228 &; وسلم في الانصراف عنه، ويقولون: إِنَّ بُيُوتَنَا عَوْرَةٌ ، عاهدوا الله من قبل ذلك، ألا يولوا عدوّهم الأدبار، إن لقولهم في مشهد لرسول الله صلى الله عليه وسلم معهم، فما أوفوا بعهدهم (وكانَ عَهْدُ اللَّهِ مَسْئُولا) يقول: فيسأل الله ذلك من أعطاه إياه من نفسه.

وذُكر أن ذلك نـزل في بني حارثة لما كان من فعلهم في الخندق بعد الذي كان منهم بأحد.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان ( وَلَقَدْ كَانُوا عَاهَدُوا اللَّهَ مِنْ قَبْلُ لا يُوَلُّونَ الأدْبَارَ وَكَانَ عَهْدُ اللَّهِ مَسْئُولا ). وهم بنو حارثة، وهم الذين همّوا أن يفشلوا يوم أُحد مع بني سلمة حين همّا بالفشل يوم أُحد، ثم عاهدوا الله لا يعودون لمثلها، فذكر الله لهم الذي أعطوه من أنفسهم.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله: ( وَلَقَدْ كَانُوا عَاهَدُوا اللَّهَ مِنْ قَبْلُ لا يُوَلُّونَ الأدْبَارَ وَكَانَ عَهْدُ اللَّهِ مَسْئُولا ) قال: كان ناس غابوا عن وقعة بدر، ورأوا ما أعطى الله أصحاب بدر من الكرامة والفضيلة، فقالوا: لئن أشهدنا الله قتالا لنقاتلنّ، فساق الله ذلك إليهم حتى كان في ناحية المدينة.

Verset 16
« Ils disent : "Nos maisons sont exposées." Or elles ne le sont pas. Ils ne voulaient que fuir. » Si l’ennemi était entré sur eux de tous les côtés de Médine et de toutes les directions, puis leur avait demandé de devenir mécréants, ils l’auraient fait promptement. Ils n’auraient pas adhéré à leur foi ni n’y seraient restés fermes face à la moindre peur. C’est ainsi que l’ont interprété Qatadah, `Abdur-Rahman bin Zayd et Ibn Jarir. C’est une condamnation d’eux dans les termes les plus clairs. Puis Allah leur rappelle l’engagement qu’ils avaient pris devant Lui avant que cette peur ne les frappe, à savoir qu’ils ne tourneraient pas le dos ni ne fuiraient le champ de bataille. « Et l’engagement envers Allah doit être répondu. » Cela signifie qu’Allah les interrogera inévitablement sur cet engagement. Puis Allah leur dit que fuir le combat ne retardera pas leur terme fixé ni ne prolongera leurs vies ; au contraire, cela pourrait être la cause de leur prise plus tôt, et de manière soudaine. Allah dit : « Et alors vous ne jouirez que d’un court moment ! » c’est-à-dire, après avoir fui et déserté le combat. « Dis : "La jouissance de ce monde est brève, et l’au-delà est meilleur pour celui qui craint Allah" » (4:77). Puis Allah dit : « Dis : "Qui peut vous protéger d’Allah s’Il veut vous nuire, ou s’Il veut vous faire miséricorde ?" Et ils ne trouveront, en dehors d’Allah, ni protecteur ni secoureur. » Cela signifie qu’ils n’ont personne d’autre qu’Allah pour répondre à leurs appels.
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
يَقُولُونَ إِنَّ بُيُوتَنَا عَوْرَةٌ وَمَا هِىَ بِعَوْرَةٍ إِن يُرِيدُونَ إِلاَّ فِرَاراً ("Truly, our homes lie open." And they lay not open. They but wished to flee.) If the enemy had entered upon them from every side of Al-Madinah and from every direction, then demanded that they become disbelievers, they would have promptly done so. They would not have adhered to their faith or remained steadfast in it if they were faced with the slightest fear. This is how it was interpreted by Qatadah, `Abdur-Rahman bin Zayd and Ibn Jarir. This is a condemnation of them in the clearest terms. Then Allah reminds them of the promise they had made to Him before this fear struck them, that they would not turn their backs or flee from the battlefield. وَكَانَ عَهْدُ اللَّهِ مَسْئُولاً (and a covenant with Allah must be answered for.) means, Allah will inevitably ask them about that covenant. Then Allah tells them that fleeing from battle will not delay their appointed demise or make their lives any longer; on the contrary, it may be the cause of their being taken sooner, and in a sudden manner. Allah says: وَإِذاً لاَّ تُمَتَّعُونَ إِلاَّ قَلِيلاً (and then you will enjoy no more than a little while!) meaning, `after you run away and flee from battle.' قُلْ مَتَـعُ الدُّنْيَا قَلِيلٌ وَالاٌّخِرَةُ خَيْرٌ لِّمَنِ اتَّقَى (Say: "Short is the enjoyment of this world. The Hereafter is better for him who have Taqwa") (4:77). Then Allah says: قُلْ مَن ذَا الَّذِى يَعْصِمُكُمْ مِّنَ اللَّهِ إِنْ أَرَادَ بِكُمْ سُوءاً أَوْ أَرَادَ بِكُمْ رَحْمَةً وَلاَ يَجِدُونَ لَهُمْ مِّن دُونِ اللَّهِ وَلِيّاً وَلاَ نَصِيراً (Say: "Who is he who can protect you from Allah if He intends to harm you, or intends mercy on you" And they will not find, besides Allah, for themselves any protector or any helper.) meaning, they have no one else except Allah to respond to their cries.
📜 Texte arabe source

القول في تأويل قوله تعالى : قُلْ لَنْ يَنْفَعَكُمُ الْفِرَارُ إِنْ فَرَرْتُمْ مِنَ الْمَوْتِ أَوِ الْقَتْلِ وَإِذًا لا تُمَتَّعُونَ إِلا قَلِيلا (16)

يقول تعالى ذكره لنبيه محمد صلى الله عليه وسلم: (قُلْ) يا محمد، لهؤلاء الذين يستأذنوك في الانصراف عنك ويقولون: إن بيوتنا عورة ( لَنْ يَنْفَعَكُمُ الْفِرَارُ إِنْ فَرَرْتُمْ مِنَ الْمَوْتِ أَوِ الْقَتْلِ ) يقول: لأن ذلك، أو ما كتب الله منهما واصل إليكم بكل حال، كرهتم أو أحببتم (وإذًا لا تُمَتَّعُونَ إلا قَلِيلا) يقول: وإذا فررتم من الموت أو القتل لم يزد فراركم ذلك في أعماركم وآجالكم، بل إنما تمتعون في هذه الدنيا إلى الوقت الذي كتب لكم، ثم يأتيكم ما كتب لكم وعليكم.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( قُلْ لَنْ يَنْفَعَكُمُ الْفِرَارُ إِنْ فَرَرْتُمْ مِنَ الْمَوْتِ أَوِ الْقَتْلِ وَإِذًا لا تُمَتَّعُونَ إِلا قَلِيلا ) وإنما الدنيا كلها قليل.

حدثنا أبو كُرَيب، قال: ثنا ابن يمان، عن سفيان، عن منصور، عن أبي رزين، عن ربيع بن خيثم (وَإذًا لا تُمَتَّعُونَ إلا قَلِيلا) قال: إلى آجالهم.

حدثنا ابن بشار، قال: ثنا عبد الرحمن، قال: ثنا سفيان، عن منصور، عن أبي رزين، عن ربيع بن خيثم (وَإذًا لا تُمَتَّعُونَ إلا قَلِيلا) قال: ما بينهم وبين الأجل.

حدثنا ابن بشار، قال: ثنا يحيى وعبد الرحمن قالا ثنا سفيان، عن منصور، عن الأعمش، عن أبي رزين، عن الربيع بن خيثم، مثله إلا أنه قال: ما بينهم وبين آجالهم.

حدثنا ابن المثنى، قال: ثنا محمد بن جعفر، قال: ثنا شعبة، عن منصور، عن أبي رزين، أنه قال في هذه الآية: فَلْيَضْحَكُوا قَلِيلا وَلْيَبْكُوا كَثِيرًا قال: ليضحكوا في الدنيا قليلا وليبكوا في النار كثيرا. وقال في هذه الآية: (وَإذًا لا تُمَتَّعُونَ إلا قَلِيلا) قال: إلى آجالهم. أحد هذين الحديثين رفعه إلى ربيع بن خيثم.

حدثنا ابن وكيع، قال: ثني أبي، عن الأعمش، عن أبي رزين، عن الربيع بن خيثم (وَإذًا لا تُمَتَّعُونَ إلا قَلِيلا) قال: الأجل. ورفع قوله: (تُمَتَّعُونَ) ولم ينصب بـ" إذًا " للواو التي معها؛ وذلك أنه إذا كان قبلها واو، كان معنى " إذًا " التأخير بعد الفعل، كأنه قيل: ولو فرّوا لا يمتَّعون إلا قليلا إذًا، وقد يُنصب بها أحيانا، وإن كان معها واو؛ لأن الفعل متروك، فكأنها لأوّل الكلام.

Verset 17
« Ils disent : "Nos maisons sont exposées." Or elles ne le sont pas. Ils ne voulaient que fuir. » Si l’ennemi était entré sur eux de tous les côtés de Médine et de toutes les directions, puis leur avait demandé de devenir mécréants, ils l’auraient fait promptement. Ils n’auraient pas adhéré à leur foi ni n’y seraient restés fermes face à la moindre peur. C’est ainsi que l’ont interprété Qatadah, `Abdur-Rahman bin Zayd et Ibn Jarir. C’est une condamnation d’eux dans les termes les plus clairs. Puis Allah leur rappelle l’engagement qu’ils avaient pris devant Lui avant que cette peur ne les frappe, à savoir qu’ils ne tourneraient pas le dos ni ne fuiraient le champ de bataille. « Et l’engagement envers Allah doit être répondu. » Cela signifie qu’Allah les interrogera inévitablement sur cet engagement. Puis Allah leur dit que fuir le combat ne retardera pas leur terme fixé ni ne prolongera leurs vies ; au contraire, cela pourrait être la cause de leur prise plus tôt, et de manière soudaine. Allah dit : « Et alors vous ne jouirez que d’un court moment ! » c’est-à-dire, après avoir fui et déserté le combat. « Dis : "La jouissance de ce monde est brève, et l’au-delà est meilleur pour celui qui craint Allah" » (4:77). Puis Allah dit : « Dis : "Qui peut vous protéger d’Allah s’Il veut vous nuire, ou s’Il veut vous faire miséricorde ?" Et ils ne trouveront, en dehors d’Allah, ni protecteur ni secoureur. » Cela signifie qu’ils n’ont personne d’autre qu’Allah pour répondre à leurs appels.
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
يَقُولُونَ إِنَّ بُيُوتَنَا عَوْرَةٌ وَمَا هِىَ بِعَوْرَةٍ إِن يُرِيدُونَ إِلاَّ فِرَاراً ("Truly, our homes lie open." And they lay not open. They but wished to flee.) If the enemy had entered upon them from every side of Al-Madinah and from every direction, then demanded that they become disbelievers, they would have promptly done so. They would not have adhered to their faith or remained steadfast in it if they were faced with the slightest fear. This is how it was interpreted by Qatadah, `Abdur-Rahman bin Zayd and Ibn Jarir. This is a condemnation of them in the clearest terms. Then Allah reminds them of the promise they had made to Him before this fear struck them, that they would not turn their backs or flee from the battlefield. وَكَانَ عَهْدُ اللَّهِ مَسْئُولاً (and a covenant with Allah must be answered for.) means, Allah will inevitably ask them about that covenant. Then Allah tells them that fleeing from battle will not delay their appointed demise or make their lives any longer; on the contrary, it may be the cause of their being taken sooner, and in a sudden manner. Allah says: وَإِذاً لاَّ تُمَتَّعُونَ إِلاَّ قَلِيلاً (and then you will enjoy no more than a little while!) meaning, `after you run away and flee from battle.' قُلْ مَتَـعُ الدُّنْيَا قَلِيلٌ وَالاٌّخِرَةُ خَيْرٌ لِّمَنِ اتَّقَى (Say: "Short is the enjoyment of this world. The Hereafter is better for him who have Taqwa") (4:77). Then Allah says: قُلْ مَن ذَا الَّذِى يَعْصِمُكُمْ مِّنَ اللَّهِ إِنْ أَرَادَ بِكُمْ سُوءاً أَوْ أَرَادَ بِكُمْ رَحْمَةً وَلاَ يَجِدُونَ لَهُمْ مِّن دُونِ اللَّهِ وَلِيّاً وَلاَ نَصِيراً (Say: "Who is he who can protect you from Allah if He intends to harm you, or intends mercy on you" And they will not find, besides Allah, for themselves any protector or any helper.) meaning, they have no one else except Allah to respond to their cries.
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قوله: ( قُلْ مَنْ ذَا الَّذِي يَعْصِمُكُمْ مِنَ اللَّهِ إِنْ أَرَادَ بِكُمْ سُوءًا أَوْ أَرَادَ بِكُمْ رَحْمَةً ). يقول تعالى ذكره: قل يا محمد، لهؤلاء الذين يستأذنونك ويقولون: إِنَّ بُيُوتَنَا عَوْرَةٌ هربا من القتل: من ذا الذي يمنعكم من الله إن هو أراد بكم سوءا في أنفسكم، من قتل أو بلاء أو غير ذلك، أو عافية وسلامة؟ وهل ما يكون بكم في أنفسكم من سوء أو رحمة إلا من قِبَله؟.

كما حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان ( قُلْ مَنْ ذَا الَّذِي يَعْصِمُكُمْ مِنَ اللَّهِ إِنْ أَرَادَ بِكُمْ سُوءًا أَوْ أَرَادَ بِكُمْ رَحْمَةً ) أي أنه ليس الأمر &; 20-230 &; إلا ما قضيت.

وقوله: ( وَلا يَجِدُونَ لَهُمْ مِنْ دُونِ اللَّهِ وَلِيًّا وَلا نَصِيرًا ) يقول تعالى ذكره: ولا يجد هؤلاء المنافقون إن أراد الله بهم سوءًا في أنفسهم وأموالهم (مِن دُونِ الله وليًّا) يليهم بالكفاية (وَلا نَصِيرًا) ينصرهم من الله فيدفع عنهم ما أراد الله بهم من سوء ذلك.

Verset 18
« Venez vers nous, » c’est-à-dire, venez là où nous sommes, à l’ombre et jouissant des fruits. Mais malgré cela, « ils ne viennent au combat que rarement, étant avares envers vous. » C’est-à-dire, ils sont mesquins et n’ont ni amour ni miséricorde envers vous. As-Suddi a dit : « Étant avares envers vous » signifie, concernant le butin. « Puis quand la peur vient, tu les vois te regarder, leurs yeux tournant comme celui qui est évanoui par la mort ; » cela signifie, à cause de l’intensité de leur peur et de leur terreur ; c’est ainsi que ces lâches craignent le combat. « Mais quand la peur s’en va, ils vous frappent avec des langues acérées, » cela signifie, quand la sécurité est rétablie, ils parlent avec éloquence et douceur, prétendant qu’ils étaient les plus braves et les plus chevaleresques des hommes, mais ils mentent. Ibn `Abbas, qu’Allah soit satisfait de lui, a dit : « Ils vous frappent » signifie, ils commencent à parler de vous. Qatadah a dit : « Mais quand il s’agit du butin, les plus avares des gens et les pires à partager le butin sont ceux qui disent : "Donnez-nous, donnez-nous, nous étions là avec vous," mais pendant la bataille, ils étaient les plus lâches et les plus susceptibles de ne pas soutenir la vérité. » Ils sont avares envers le bien, ce qui signifie qu’il n’y a aucun bien en eux, car ils ont combiné la lâcheté avec les mensonges et peu de bien. Allah dit : « Ceux-là n’ont pas cru. Allah rend donc leurs œuvres vaines, et cela est facile pour Allah. »
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
هَلُمَّ إِلَيْنَا (Come here towards us,) meaning, come to where we are in the shade and enjoying fruits. But in spite of that, وَلاَ يَأْتُونَ الْبَأْسَ إِلاَّ قَلِيلاً أَشِحَّةً عَلَيْكُمْ (they come not to the battle except a little, being miserly towards you.) i.e., `they are mean and have no love or mercy towards you.' As-Suddi said: أَشِحَّةً عَلَيْكُمْ (Being miserly towards you.) means, with the booty. فَإِذَا جَآءَ الْخَوْفُ رَأَيْتَهُمْ يَنظُرُونَ إِلَيْكَ تَدورُ أَعْيُنُهُمْ كَالَّذِى يُغْشَى عَلَيْهِ مِنَ الْمَوْتِ (Then when fear comes, you will see them looking to you, their eyes revolving like one over whom hovers death;) means, because of the intensity of their fear and terror; this is how afraid these cowards are of fighting. فَإِذَا ذَهَبَ الْخَوْفُ سَلَقُوكُم بِأَلْسِنَةٍ حِدَادٍ (but when the fear departs, they will smite you with sharp tongues,) means, when security is restored, they will speak eloquently and nicely, claiming that they were the bravest and most chivalrous of men, but they are lying. Ibn `Abbas, may Allah be pleased with him, said: سَلَقُوكُم (they will smite you) means, 'they will start to talk about you.\” Qatadah said: 'But when it comes to the booty, the most miserly of people and the worst to have to share the booty with are those who say, `Give us, give us, we were there with you,' but during battle they were the most cowardly and the most likely to fail to support the truth.\” They are miserly towards good, meaning that there is no goodness in them, for they have combined cowardice with lies and little good. Allah says: أوْلَـئِكَ لَمْ يُؤْمِنُواْ فَأَحْبَطَ اللَّهُ أَعْمَـلَهُمْ وَكَانَ ذَلِكَ عَلَى اللَّهِ يَسِيراً (Such have not believed. Therefore Allah makes their deeds fruitless and that is ever easy for Allah.)
📜 Texte arabe source

القول في تأويل قوله تعالى : قَدْ يَعْلَمُ اللَّهُ الْمُعَوِّقِينَ مِنْكُمْ وَالْقَائِلِينَ لإِخْوَانِهِمْ هَلُمَّ إِلَيْنَا وَلا يَأْتُونَ الْبَأْسَ إِلا قَلِيلا (18)

يقول تعالى ذكره: قد يعلم الله الذين يعوّقون الناس منكم عن رسول الله صلى الله عليه وسلم فيصدّونهم عنه، وعن شهود الحرب معه، نفاقا منهم، وتخذيلا عن الإسلام وأهله (والقائِلِينَ لإخْوَانِهِمْ هَلُمَّ إلَيْنا) : أي تعالوا إلينا، ودعوا محمدا، فلا تشهدوا معه مشهده، فإنا نخاف عليكم الهلاك بهلاكه (وَلا يَأْتُونَ البأْسَ إلا قَلِيلا) يقول: ولا يشهدون الحرب والقتال إن شهدوا إلا تعذيرا، ودفعا عن أنفسهم المؤمنين.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله: ( قَدْ يَعْلَمُ اللَّهُ الْمُعَوِّقِينَ مِنْكُمْ وَالْقَائِلِينَ لإخْوَانِهِمْ ) قال: هؤلاء ناس من المنافقين كانوا يقولون لإخوانهم: ما محمد وأصحابه إلا أكلة رأس، ولو كانوا لحما لالتهمهم أبو سفيان وأصحابه، دعوا هذا الرجل فإنه هالك.

وقوله: (وَلا يأْتُونَ البأْسَ إلا قَلِيلا) : أي لا يشهدون القتال، يغيبون عنه.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثنا يزيد بن رومان ( قَدْ يَعْلَمُ اللَّهُ الْمُعَوِّقِينَ مِنْكُمْ ) : أي أهل النفاق ( وَالْقَائِلِينَ لإخْوَانِهِمْ هَلُمَّ إِلَيْنَا وَلا يَأْتُونَ الْبَأْسَ إِلا قَلِيلا ) : أي إلا دفعا وتعذيرا.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله: ( قَدْ يَعْلَمُ اللَّهُ الْمُعَوِّقِينَ مِنْكُمْ وَالْقَائِلِينَ لإخْوَانِهِمْ ...) إلى آخر الآية، قال: هذا يوم الأحزاب، انصرف رجل من عند رسول الله صلى الله عليه وسلم، فوجد أخاه بين يديه شواء ورغيف ونبيذ، فقال له: أنت هاهنا في الشواء والرغيف والنبيذ، ورسول الله صلى الله عليه وسلم بين الرماح والسيوف؟ فقال: هلمّ إلى هذا، فقد بلغ بك وبصاحبك، والذي يحلف به لا يستقبلها (1) محمد أبدا، فقال: كذبت والذي يحلف به؛ قال -وكان أخاه من أبيه وأمِّه-: أما والله لأخبرنّ النّبي صلى الله عليه وسلم أمرك؛ قال: وذهب إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم ليخبره؛ قال: فوجده قد نـزل جبرائيل عليه السلام بخبره ( قَدْ يَعْلَمُ اللَّهُ الْمُعَوِّقِينَ مِنْكُمْ وَالْقَائِلِينَ لإخْوَانِهِمْ هَلُمَّ إِلَيْنَا وَلا يَأْتُونَ الْبَأْسَ إِلا قَلِيلا ) .

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الهوامش:

(1) كذا في الأصل، وفي الدر المنثور للسيوطي: لا يستقى لها.

Verset 19
« Venez vers nous, » c’est-à-dire, venez là où nous sommes, à l’ombre et jouissant des fruits. Mais malgré cela, « ils ne viennent au combat que rarement, étant avares envers vous. » C’est-à-dire, ils sont mesquins et n’ont ni amour ni miséricorde envers vous. As-Suddi a dit : « Étant avares envers vous » signifie, concernant le butin. « Puis quand la peur vient, tu les vois te regarder, leurs yeux tournant comme celui qui est évanoui par la mort ; » cela signifie, à cause de l’intensité de leur peur et de leur terreur ; c’est ainsi que ces lâches craignent le combat. « Mais quand la peur s’en va, ils vous frappent avec des langues acérées, » cela signifie, quand la sécurité est rétablie, ils parlent avec éloquence et douceur, prétendant qu’ils étaient les plus braves et les plus chevaleresques des hommes, mais ils mentent. Ibn `Abbas, qu’Allah soit satisfait de lui, a dit : « Ils vous frappent » signifie, ils commencent à parler de vous. Qatadah a dit : « Mais quand il s’agit du butin, les plus avares des gens et les pires à partager le butin sont ceux qui disent : "Donnez-nous, donnez-nous, nous étions là avec vous," mais pendant la bataille, ils étaient les plus lâches et les plus susceptibles de ne pas soutenir la vérité. » Ils sont avares envers le bien, ce qui signifie qu’il n’y a aucun bien en eux, car ils ont combiné la lâcheté avec les mensonges et peu de bien. Allah dit : « Ceux-là n’ont pas cru. Allah rend donc leurs œuvres vaines, et cela est facile pour Allah. »
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
هَلُمَّ إِلَيْنَا (Come here towards us,) meaning, come to where we are in the shade and enjoying fruits. But in spite of that, وَلاَ يَأْتُونَ الْبَأْسَ إِلاَّ قَلِيلاً أَشِحَّةً عَلَيْكُمْ (they come not to the battle except a little, being miserly towards you.) i.e., `they are mean and have no love or mercy towards you.' As-Suddi said: أَشِحَّةً عَلَيْكُمْ (Being miserly towards you.) means, with the booty. فَإِذَا جَآءَ الْخَوْفُ رَأَيْتَهُمْ يَنظُرُونَ إِلَيْكَ تَدورُ أَعْيُنُهُمْ كَالَّذِى يُغْشَى عَلَيْهِ مِنَ الْمَوْتِ (Then when fear comes, you will see them looking to you, their eyes revolving like one over whom hovers death;) means, because of the intensity of their fear and terror; this is how afraid these cowards are of fighting. فَإِذَا ذَهَبَ الْخَوْفُ سَلَقُوكُم بِأَلْسِنَةٍ حِدَادٍ (but when the fear departs, they will smite you with sharp tongues,) means, when security is restored, they will speak eloquently and nicely, claiming that they were the bravest and most chivalrous of men, but they are lying. Ibn `Abbas, may Allah be pleased with him, said: سَلَقُوكُم (they will smite you) means, 'they will start to talk about you.\” Qatadah said: 'But when it comes to the booty, the most miserly of people and the worst to have to share the booty with are those who say, `Give us, give us, we were there with you,' but during battle they were the most cowardly and the most likely to fail to support the truth.\” They are miserly towards good, meaning that there is no goodness in them, for they have combined cowardice with lies and little good. Allah says: أوْلَـئِكَ لَمْ يُؤْمِنُواْ فَأَحْبَطَ اللَّهُ أَعْمَـلَهُمْ وَكَانَ ذَلِكَ عَلَى اللَّهِ يَسِيراً (Such have not believed. Therefore Allah makes their deeds fruitless and that is ever easy for Allah.)
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وقوله: (أشحَّةً عَلَيْكُمْ) اختلف أهل التأويل في المعنى الذي وصف الله به هؤلاء المنافقين في هذا الموضع من الشح، فقال بعضهم: وصفهم بالشحّ عليهم في الغنيمة.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (أشِحَّةً عَلَيْكُمْ) في الغنيمة.

وقال آخرون: بل وصفهم بالشحّ عليهم بالخير.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثني عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد (أشِحَّةً عَلَيْكُمْ) قال: بالخير المنافقون، وقال غيره: معناه: أشحة عليكم بالنفقة على ضعفاء المؤمنين منكم.

والصواب من القول في ذلك عندي أن يقال: إن الله وصف هؤلاء المنافقين بالجبن والشحّ، ولم يخصص وصفهم من معاني الشحّ، بمعنى دون معنى، فهم كما وصفهم الله به: أشحة على المؤمنين بالغنيمة والخير والنفقة في سبيل الله، على أهل مسكنة المسلمين. ونصب قوله: (أشِحَّةً عَلَيْكُمْ) على الحال من ذكر الاسم الذي في قوله: (وَلا يَأْتُونَ البأْسَ) كأنه قيل: هم جبناء عند البأس، أشحاء عند قسم الغنيمة بالغنيمة. وقد يحتمل أن يكون قطعا من قوله: (قَدْ يَعْلَمُ اللهُ المُعَوِّقِينَ مِنْكُمْ) فيكون تأويله: قد يعلم الله الذين يعوّقون الناس على القتال، ويشحون عند الفتح بالغنيمة، ويجوز أن يكون أيضا قطعا من قوله: هلم إلينا أشحة، وهم هكذا أشحة. ووصفهم جلّ ثناؤه بما وصفهم من الشحّ على المؤمنين لما في أنفسهم لهم من العداوة والضغن.

كما حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان (أشِحَّةً عَلَيْكُمْ) أي للضغن الذي في أنفسهم.

وقوله: (فإذَا جاءَ الخَوْفُ ...) إلى قوله: (مِنَ المَوْتِ) يقول تعالى ذكره: فإذا حضر البأس، وجاء القتال خافوا الهلاك والقتل، رأيتهم يا محمد ينظرون إليك لواذا بك، تدور أعينهم خوفا من القتل، وفرارا منه (كالَّذي يُغْشَى علَيْهِ مِنَ المَوْتِ) يقول: كدوران عين الذي يغشى عليه من الموت النازل به (فإذَا ذَهَبَ الخَوْفُ) يقول: فإذا انقطعت الحرب واطمأنوا(سَلَقُوكُمْ بألْسِنَةٍ حِدادٍ) .

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( فَإِذَا جَاءَ الْخَوْفُ رَأَيْتَهُمْ يَنْظُرُونَ إِلَيْكَ تَدُورُ أَعْيُنُهُمْ ) مِنَ الخَوْفِ.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان ( فَإِذَا جَاءَ الْخَوْفُ رَأَيْتَهُمْ يَنْظُرُونَ إِلَيْكَ تَدُورُ أَعْيُنُهُمْ كَالَّذِي يُغْشَى عَلَيْهِ مِنَ الْمَوْتِ ) أي إعظامًا وفَرقا منه وأما قوله: (سَلَقُوكُمْ بألْسِنَةٍ حِدادٍ) فإنه يقول: عضوكم بألسنة ذربة. ويقال للرجل الخطيب الذرب اللسان: خطيب مسلق ومصلق، وخطيب سَلاق وصَلاق.

وقد اختلف أهل التأويل في المعنى الذي وصف تعالى ذكره هؤلاء المنافقين أنهم يسلقون المؤمنين به، فقال بعضهم: ذلك سلقهم إياهم عند الغنيمة بمسألتهم القسم لهم.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( فَإِذَا ذَهَبَ الْخَوْفُ سَلَقُوكُمْ بِأَلْسِنَةٍ حِدَادٍ ) أما عند الغنيمة، فأشحّ قوم وأسوأ مقاسمة، أعطونا أعطونا فإنا قد شهدنا معكم. وأما عند البأس فأجبن قوم، وأخذله للحقّ.

وقال آخرون: بل ذلك سلقهم إياهم بالأذَى.

* ذكر ذلك عن ابن عباس:

حدثني عليّ، قال: ثنا أبو صالح، قال: ثني معاوية، عن عليّ، عن ابن عباس قوله: (سَلَقُوكُمْ بألْسِنَةٍ حِدادٍ) قال: استقبلوكم.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد (سَلَقُوكُمْ بألْسِنَةٍ حِدادٍ) قال: كلموكم.

وقال آخرون: بل معنى ذلك: أنهم يسلقونهم من القول بما تحبون نفاقا منهم.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان ( فَإِذَا ذَهَبَ الْخَوْفُ سَلَقُوكُمْ بِأَلْسِنَةٍ حِدَادٍ ) في القول بما تحبون لأنهم لا يرجون آخرة، ولا تحملهم حسبة، فهم يهابون الموت هيبة من لا يرجو ما بعده.

وأشبه هذه الأقوال بما دلّ عليه ظاهر التنـزيل قول من قال: ( سَلَقُوكُمْ بِأَلْسِنَةٍ حِدَادٍ أَشِحَّةً عَلَى الْخَيْرِ ) فأخبر أن سلقهم المسلمين شحا منهم على الغنيمة والخير، فمعلوم إذ كان ذلك كذلك، أن ذلك لطلب الغنيمة. وإذا كان ذلك منهم لطلب الغنيمة دخل في ذلك قول من قال: معنى ذلك: سلقوكم بالأذى، لأن فعلهم ذلك كذلك لا شكّ أنه للمؤمنين أذى.

وقوله: (أشِحَّةً عَلى الخَيْرِ) يقول: أشحة على الغنيمة إذا ظفر المؤمنون.

وقوله: (لَمْ يُؤْمِنُوا فأحْبَطَ اللهُ أعمالَهُمْ) يقول تعالى ذكره: هؤلاء الذين وصفت لك صفتهم في هذه الآيات لم يصدّقوا الله ورسوله. ولكنهم أهل كفر ونفاق، (فَأَحْبَطَ اللهُ أعمالَهُمْ) يقول: فأذهب الله أجور أعمالهم وأبطلها. وذُكر أن الذي وصف بهذه الصفة كان بدريا، فأحبط الله عمله.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله: ( فَأَحْبَطَ اللَّهُ أَعْمَالَهُمْ وَكَانَ ذَلِكَ عَلَى اللَّهِ يَسِيرًا ) قال: فحدثني أبي أنه كان بدريا، وأن قوله: (فأَحْبَطَ اللهُ أعمالَهُمْ) أحبط الله عمله يوم بدر.

وقوله: (وكانَ ذلكَ على اللهِ يَسِيرًا) يقول تعالى ذكره: وكان إحباط عملهم الذي كانوا عملوا قبل ارتدادهم ونفاقهم على الله يسيرا.

Verset 20
Ils pensent que les coalisés ne sont pas partis, et qu'ils sont encore proches et reviendront. Et si les coalisés venaient, ils souhaiteraient être dans les déserts parmi les bédouins, demandant des nouvelles de vous, c'est-à-dire : si les coalisés revenaient, ils espéreraient ne pas être présents avec vous à Médine, mais être dans le désert, s'enquérant des nouvelles de vous et de ce qui vous est arrivé avec votre ennemi. Et s'ils étaient parmi vous, ils ne combattraient que peu, c'est-à-dire : s'ils sont parmi vous, ils ne combattront pas beaucoup à vos côtés, car ils sont si lâches et faibles, et ont si peu de foi, mais Allah sait mieux à leur sujet.
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
يَحْسَبُونَ الاٌّحْزَابَ لَمْ يَذْهَبُواْ (They think that the Confederates have not yet withdrawn;) and that they are still close by and will return. وَإِن يَأْتِ الاٌّحْزَابُ يَوَدُّواْ لَوْ أَنَّهُمْ بَادُونَ فِى الاٌّعْرَابِ يَسْأَلُونَ عَنْ أَنبَآئِكُمْ (and if the Confederates should come, they would wish they were in the deserts among the bedouins, seeking news about you;) means, `if the Confederates should come back, they hope that they will not be present with you in Al-Madinah, but that they will be in the desert, asking about news of you and what happened to you with your enemy.' وَلَوْ كَانُواْ فِيكُمْ مَّا قَاتَلُواْ إِلاَّ قَلِيلاً (and if they were to be among you, they would not fight but little.) means, `if they are among you, they will not fight alongside you very much,' because they are so cowardly and weak, and have so little faith, but Allah knows best about them.
📜 Texte arabe source

القول في تأويل قوله تعالى : يَحْسَبُونَ الأَحْزَابَ لَمْ يَذْهَبُوا وَإِنْ يَأْتِ الأحْزَابُ يَوَدُّوا لَوْ أَنَّهُمْ بَادُونَ فِي الأعْرَابِ يَسْأَلُونَ عَنْ أَنْبَائِكُمْ وَلَوْ كَانُوا فِيكُمْ مَا قَاتَلُوا إِلا قَلِيلا (20)

يقول تعالى ذكره: يحسب هؤلاء المنافقون الأحزاب، وهم قريش وغطفان.

كما حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان (يَحْسَبُونَ الأحْزَابَ لَمْ يَذْهَبُوا): قريش وغطفان.

وقوله: (لَمْ يَذْهَبُوا) يقول: لم ينصرفوا، وإن كانوا قد انصرفوا جبنا وهَلعا منهم.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد قوله: (يَحْسَبُونَ الأحْزَابَ لَمْ يَذْهَبُوا) قال: يحسبونهم قريبا.

وذُكر أن ذلك في قراءة عبد الله (يَحْسَبُونَ الأحْزَابَ قَدْ ذَهَبُوا فإذَا وَجَدُوهُمْ لَمْ يَذْهَبُوا وَدُّوا لَوْ أنَّهُمْ بادُونَ فِي الأعْرَابِ).

وقوله: ( وَإِنْ يَأْتِ الأحْزَابُ يَوَدُّوا لَوْ أَنَّهُمْ بَادُونَ فِي الأعْرَابِ ) يقول تعالى ذكره: وإن يأت المؤمنين الأحزاب وهم الجماعة: واحدهم حزب (يَوَدُّوا) يقول: يتمنوا من الخوف والجبن أنهم غيب عنكم في البادية مع الأعراب خوفا من القتل. وذلك أن قوله: (لَوْ أنَّهُمْ بادُونَ فِي الأعْرَابِ) تقول: قد بدا فلان إذا صار في البدو فهو يبدو، وهو باد؛ وأما الأعراب: فإنهم جمع أعرابيّ، وواحد العرب عربيّ، وإنما قيل: أعرابيّ لأهل البدو، فرقا بين أهل البوادي والأمصار، فجعل الأعراب لأهل البادية، والعرب لأهل المصر.

وقوله: (يَسألُونَ عَنْ أنْبائِكُمْ) يقول: يستخبر هؤلاء المنافقون أيها المؤمنون الناس عن أنبائكم، يعني: عن أخباركم بالبادية، هل هلك محمد وأصحابه؟ نقول: يتمنون أن يسمعوا أخباركم بهلاككم، ألا يشهدوا معكم مشاهدكم (وَلَوْ كانُوا فِيكُمْ ما قاتَلُوا إلا قَلِيلا) يقول تعالى ذكره للمؤمنين: ولو كانوا أيضا فيكم ما نفعوكم، وما قاتلوا المشركين إلا قليلا يقول: إلا تعذيرا، لأنهم لا يقاتلونهم حسبة ولا رجاء ثواب.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد قوله: (يَسألونَ عَنْ أنْبائِكُمْ) قال: أخباركم، وقرأت قرّاء الأمصار جميعا سوى عاصم الجحدري (يَسألونَ عَنْ أنْبائِكُمْ) بمعنى: يسألون من قدم عليهم من الناس عن أنباء عسكركم وأخباركم، وذكر عن عاصم الجحدري أنه كان يقرأ ذلك (يَسّاءَلونَ) بتشديد السين، بمعنى: يتساءلون: أي يسأل بعضهم بعضا عن ذلك.

والصواب من القول في ذلك عندنا ما عليه قرّاء الأمصار، لإجماع الحجة من القرّاء عليه.

Verset 21
L'ordre de suivre le Messager ﷺ. Ce verset est un principe important : suivre le Messager d'Allah ﷺ dans toutes ses paroles et ses actes, etc. C'est pourquoi Allah a ordonné aux gens de prendre le Prophète comme exemple le jour d'Al-Ahzab, en ce qui concerne la patience, la vigilance, l'effort et l'attente qu'Allah fournisse la voie de sortie ; que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui pour toujours, jusqu'au Jour du Jugement. Allah dit à ceux qui étaient anxieux et impatients et qui étaient ébranlés par des sentiments de panique le jour d'Al-Ahzab : "En effet, dans le Messager d'Allah, vous avez un bel exemple à suivre", c'est-à-dire : pourquoi ne le prenez-vous pas comme exemple et ne suivez-vous pas sa direction ? Allah dit : "pour celui qui espère en Allah et au Jour Dernier, et qui se souvient beaucoup d'Allah." L'attitude des croyants envers les coalisés. Ensuite, Allah nous parle de Ses serviteurs croyants qui ont cru en Sa promesse et en la façon dont Il rendra les conséquences bonnes pour eux dans ce monde et dans l'au-delà. Il dit : "Et quand les croyants virent les coalisés, ils dirent : 'Voilà ce qu'Allah et Son Messager nous avaient promis ; et Allah et Son Messager avaient dit la vérité.'" Ibn Abbas, qu'Allah soit satisfait de lui, et Qatadah dirent : "Ils veulent dire ce qu'Allah a dit dans la sourate Al-Baqarah : 'Ou pensez-vous entrer au Paradis sans (telles) épreuves que celles qui sont venues à ceux qui sont passés avant vous ? Ils furent affligés de pauvreté sévère et de maladies et furent si ébranlés que même le Messager et ceux qui...'"
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Command to follow the Messenger ﷺ This Ayah is an important principle, to follow the Messenger of Allah ﷺ in all his words, and deeds, etc. Hence Allah commanded the people to take the Prophet as an example on the day of Al-Ahzab, with regard to patience, guarding, striving and waiting for Allah to provide the way out; may the peace and blessings of Allah be upon him forever, until the Day of Judgement. Allah says to those who were anxious and impatient and were shaken by feelings of panic on the day of Al-Ahzab: لَّقَدْ كَانَ لَكُمْ فِى رَسُولِ اللَّهِ أُسْوَةٌ حَسَنَةٌ (Indeed in the Messenger of Allah you have a good example to follow) meaning, `why do you not take him as an example and follow his lead' Allah says: لِّمَن كَانَ يَرْجُو اللَّهَ وَالْيَوْمَ الاٌّخِرَ وَذَكَرَ اللَّهَ كَثِيراً (for him who hopes in Allah and the Last Day, and remembers Allah much.) The Attitude of the Believers towards the Confederates Then Allah tells us about His believing servants who believed Allah's promise to them and how He will make the consequences good for them in this world and in the Hereafter. He says: وَلَمَّا رَأَى الْمُؤْمِنُونَ الاٌّحْزَابَ قَالُواْ هَـذَا مَا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ وَصَدَقَ اللَّهُ وَرَسُولُهُ (And when the believers saw the Confederates, they said: "This is what Allah and His Messenger had promised us; and Allah and His Messenger had spoken the truth.") Ibn `Abbas, may Allah be pleased with him, and Qatadah said: "They mean what Allah said in Surat Al-Baqarah: أَمْ حَسِبْتُمْ أَن تَدْخُلُواْ الْجَنَّةَ وَلَمَّا يَأْتِكُم مَّثَلُ الَّذِينَ خَلَوْاْ مِن قَبْلِكُم مَّسَّتْهُمُ الْبَأْسَآءُ وَالضَّرَّآءُ وَزُلْزِلُواْ حَتَّى يَقُولَ الرَّسُولُ وَالَّذِينَ ءَامَنُواْ مَعَهُ مَتَى نَصْرُ اللَّهِ أَلاَ إِنَّ نَصْرَ اللَّهِ قَرِيبٌ (Or think you that you will enter Paradise without such (trials) as came to those who passed away before you They were afflicted with severe poverty and ailments and were so shaken that even the Messenger and those who believed along with him said,"When (will come) the help of Allah" Yes! Certainly, the help of Allah is near!) (2:214) meaning, `this is the trial and test that Allah and His Messenger promised us would be followed by the help and victory of Allah that is near.' Allah says: وَصَدَقَ اللَّهُ وَرَسُولُهُ (and Allah and His Messenger had spoken the truth. ) وَمَا زَادَهُمْ إِلاَّ إِيمَانًا وَتَسْلِيماً (And it only added to their faith and to their submissiveness.) This indicates that faith can increase and strengthen in accordance with people's circumstances, as the majority of scholars stated: faith can increase and decrease. We have stated this at the beginning of our commentary on Al-Bukhari, praise be to Allah. وَمَا زَادَهُمْ (And it only added) means, at that time of stress and difficulty إِلاَّ إِيمَانًا (to their faith) in Allah, وَتَسْلِيماً (and to their submissiveness.) means their submission to His commands and their obedience to His Messenger .
📜 Texte arabe source

القول في تأويل قوله تعالى : لَقَدْ كَانَ لَكُمْ فِي رَسُولِ اللَّهِ أُسْوَةٌ حَسَنَةٌ لِمَنْ كَانَ يَرْجُو اللَّهَ وَالْيَوْمَ الآخِرَ وَذَكَرَ اللَّهَ كَثِيرًا (21)

اختلفت القرّاء في قراءة قوله: (أُسْوَةٌ) فقرأ ذلك عامة قرّاء الأمصار: (إِسْوَةٌ) بكسر الألف، خلا عاصم بن أبي النجود، فإنه قرأه بالضمّ(أُسوة)، وكان يحيى بن وثاب يقرأ هذه بالكسر، ويقرأ قوله: لَقَدْ كَانَ لَكُمْ فِيهِمْ أُسْوَةٌ بالضم وهما لغتان.

وذُكر أن الكسر في أهل الحجاز، والضمّ في قيس، يقولون: أُسوة، وأُخوة، وهذا عتاب من الله للمتخلفين عن رسول الله صلى الله عليه وسلم وعسكره بالمدينة، من المؤمنين به، يقول لهم جلّ ثناؤه: (لقد كان لكم في رسول الله أسوة حسنة): أن تتأسوا به وتكونوا معه حيث كان، ولا تتخلَّفوا عنه (لِمَنْ كانَ يَرْجُو اللَّهَ) يقول: فإن من يرجو ثواب الله ورحمته في الآخرة لا يرغب بنفسه، ولكنه تكون له به أُسوة في أن يكون معه حيث يكون هو.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان، قال: ثم أقبل على المؤمنين، فقال: ( لَقَدْ كَانَ لَكُمْ فِي رَسُولِ اللَّهِ أُسْوَةٌ حَسَنَةٌ لِمَنْ كَانَ يَرْجُو اللَّهَ وَالْيَوْمَ الآخِرَ ) ألا يرغبوا بأنفسهم عن نفسه، ولا عن مكان هو به (وَذَكَرَ اللَّهَ كَثِيرًا) يقول: وأكثر ذكر الله في الخوف والشدّة والرخاء.

Verset 22
L'ordre de suivre le Messager ﷺ. Ce verset est un principe important : suivre le Messager d'Allah ﷺ dans toutes ses paroles et ses actes, etc. C'est pourquoi Allah a ordonné aux gens de prendre le Prophète comme exemple le jour d'Al-Ahzab, en ce qui concerne la patience, la vigilance, l'effort et l'attente qu'Allah fournisse la voie de sortie ; que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui pour toujours, jusqu'au Jour du Jugement. Allah dit à ceux qui étaient anxieux et impatients et qui étaient ébranlés par des sentiments de panique le jour d'Al-Ahzab : "En effet, dans le Messager d'Allah, vous avez un bel exemple à suivre", c'est-à-dire : pourquoi ne le prenez-vous pas comme exemple et ne suivez-vous pas sa direction ? Allah dit : "pour celui qui espère en Allah et au Jour Dernier, et qui se souvient beaucoup d'Allah." L'attitude des croyants envers les coalisés. Ensuite, Allah nous parle de Ses serviteurs croyants qui ont cru en Sa promesse et en la façon dont Il rendra les conséquences bonnes pour eux dans ce monde et dans l'au-delà. Il dit : "Et quand les croyants virent les coalisés, ils dirent : 'Voilà ce qu'Allah et Son Messager nous avaient promis ; et Allah et Son Messager avaient dit la vérité.'" Ibn Abbas, qu'Allah soit satisfait de lui, et Qatadah dirent : "Ils veulent dire ce qu'Allah a dit dans la sourate Al-Baqarah : 'Ou pensez-vous entrer au Paradis sans (telles) épreuves que celles qui sont venues à ceux qui sont passés avant vous ? Ils furent affligés de pauvreté sévère et de maladies et furent si ébranlés que même le Messager et ceux qui...'"
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Command to follow the Messenger ﷺ This Ayah is an important principle, to follow the Messenger of Allah ﷺ in all his words, and deeds, etc. Hence Allah commanded the people to take the Prophet as an example on the day of Al-Ahzab, with regard to patience, guarding, striving and waiting for Allah to provide the way out; may the peace and blessings of Allah be upon him forever, until the Day of Judgement. Allah says to those who were anxious and impatient and were shaken by feelings of panic on the day of Al-Ahzab: لَّقَدْ كَانَ لَكُمْ فِى رَسُولِ اللَّهِ أُسْوَةٌ حَسَنَةٌ (Indeed in the Messenger of Allah you have a good example to follow) meaning, `why do you not take him as an example and follow his lead' Allah says: لِّمَن كَانَ يَرْجُو اللَّهَ وَالْيَوْمَ الاٌّخِرَ وَذَكَرَ اللَّهَ كَثِيراً (for him who hopes in Allah and the Last Day, and remembers Allah much.) The Attitude of the Believers towards the Confederates Then Allah tells us about His believing servants who believed Allah's promise to them and how He will make the consequences good for them in this world and in the Hereafter. He says: وَلَمَّا رَأَى الْمُؤْمِنُونَ الاٌّحْزَابَ قَالُواْ هَـذَا مَا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ وَصَدَقَ اللَّهُ وَرَسُولُهُ (And when the believers saw the Confederates, they said: "This is what Allah and His Messenger had promised us; and Allah and His Messenger had spoken the truth.") Ibn `Abbas, may Allah be pleased with him, and Qatadah said: "They mean what Allah said in Surat Al-Baqarah: أَمْ حَسِبْتُمْ أَن تَدْخُلُواْ الْجَنَّةَ وَلَمَّا يَأْتِكُم مَّثَلُ الَّذِينَ خَلَوْاْ مِن قَبْلِكُم مَّسَّتْهُمُ الْبَأْسَآءُ وَالضَّرَّآءُ وَزُلْزِلُواْ حَتَّى يَقُولَ الرَّسُولُ وَالَّذِينَ ءَامَنُواْ مَعَهُ مَتَى نَصْرُ اللَّهِ أَلاَ إِنَّ نَصْرَ اللَّهِ قَرِيبٌ (Or think you that you will enter Paradise without such (trials) as came to those who passed away before you They were afflicted with severe poverty and ailments and were so shaken that even the Messenger and those who believed along with him said,"When (will come) the help of Allah" Yes! Certainly, the help of Allah is near!) (2:214) meaning, `this is the trial and test that Allah and His Messenger promised us would be followed by the help and victory of Allah that is near.' Allah says: وَصَدَقَ اللَّهُ وَرَسُولُهُ (and Allah and His Messenger had spoken the truth. ) وَمَا زَادَهُمْ إِلاَّ إِيمَانًا وَتَسْلِيماً (And it only added to their faith and to their submissiveness.) This indicates that faith can increase and strengthen in accordance with people's circumstances, as the majority of scholars stated: faith can increase and decrease. We have stated this at the beginning of our commentary on Al-Bukhari, praise be to Allah. وَمَا زَادَهُمْ (And it only added) means, at that time of stress and difficulty إِلاَّ إِيمَانًا (to their faith) in Allah, وَتَسْلِيماً (and to their submissiveness.) means their submission to His commands and their obedience to His Messenger .
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وقوله: ( وَلَمَّا رَأَى الْمُؤْمِنُونَ الأحْزَابَ ) يقول: ولمَّا عاين المؤمنون بالله ورسوله جماعات الكفار قالوا -تسليما منهم لأمر الله، وإيقانا منهم بأن ذلك إنجاز وعده لهم، الذي وعدهم بقوله: أَمْ حَسِبْتُمْ أَنْ تَدْخُلُوا الْجَنَّةَ وَلَمَّا يَأْتِكُمْ مَثَلُ الَّذِينَ خَلَوْا مِنْ قَبْلِكُمْ ... إلى قوله: قَرِيبٌ -(هذا ما وعدنا الله وَرَسُولُهُ وَصَدَقَ اللهُ وَرَسُولُهُ) فأحسن الله عليهم بذلك من يقينهم، وتسليمهم لأمره الثناء، فقال: وما زادهم اجتماع الأحزاب عليهم إلا إيمانا بالله وتسليما لقضائه وأمره، ورزقهم به النصر والظفر على الأعداء.

وبالذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس قوله: (وَلمَّا رأى المُؤْمِنُونَ الأحْزَابَ ...) الآية قال: ذلك أن الله قال لهم في سورة البقرة: أَمْ حَسِبْتُمْ أَنْ تَدْخُلُوا الْجَنَّةَ ... إلى قوله: إِنَّ نَصْرَ اللَّهِ قَرِيبٌ قال: فلما مسهم البلاء حيث رابطوا الأحزاب في الخندق، تأوّل المؤمنون ذلك، ولم يزدهم ذلك إلا إيمانًا وتسليما.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان، قال: ثم ذكر المؤمنين وصدقهم وتصديقهم بما وعدهم الله من البلاء يختبرهم به ( قَالُوا هَذَا مَا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ وَصَدَقَ اللَّهُ وَرَسُولُهُ وَمَا زَادَهُمْ إِلا إِيمَانًا وَتَسْلِيمًا ) : أي صبرا على البلاء، وتسليما للقضاء، وتصديقا بتحقيق ما كان الله وعدهم ورسوله.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله: ( وَلَمَّا رَأَى الْمُؤْمِنُونَ الأحْزَابَ قَالُوا هَذَا مَا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ وَصَدَقَ اللَّهُ وَرَسُولُهُ ) وكان الله قد وعدهم في سورة البقرة فقال: ( أَمْ حَسِبْتُمْ أَنْ تَدْخُلُوا الْجَنَّةَ وَلَمَّا يَأْتِكُمْ مَثَلُ الَّذِينَ خَلَوْا مِنْ قَبْلِكُمْ مَسَّتْهُمُ الْبَأْسَاءُ وَالضَّرَّاءُ وَزُلْزِلُوا حَتَّى يَقُولَ الرَّسُولُ وَالَّذِينَ آمَنُوا مَعَهُ ) خيرهم وأصبرهم وأعلمهم بالله مَتَى نَصْرُ اللَّهِ أَلا إِنَّ نَصْرَ اللَّهِ قَرِيبٌ هذا والله البلاء والنقص الشديد، وإن أصحاب رسول الله صلى الله عليه وسلم لما رأوا ما أصابهم من الشدّة والبلاء ( قَالُوا هَذَا مَا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ وَصَدَقَ اللَّهُ وَرَسُولُهُ وَمَا زَادَهُمْ إِلا إِيمَانًا وَتَسْلِيمًا ) وتصديقا بما وعدهم الله، وتسليما لقضاء الله.

Verset 23
Éloge de l'attitude des croyants, et laisser le sort ultime des hypocrites à Allah. Lorsqu'Allah mentionne comment les hypocrites ont rompu leur promesse envers Lui de ne pas tourner le dos, Il décrit les croyants comme fermement attachés à leur alliance et à leur promesse : "ils ont été fidèles à leur alliance avec Allah ; parmi eux, certains ont accompli leur Nahbah" (certains d'entre eux ont dit : "ils ont atteint leur heure fixée, c'est-à-dire la mort"). Al-Bukhari dit : "Leur alliance, et cela renvoie au début du verset." "Et certains d'entre eux attendent encore, mais ils n'ont jamais changé le moins du monde", c'est-à-dire : ils n'ont jamais changé ou rompu leur alliance avec Allah. Al-Bukhari a rapporté que Zayd bin Thabit a dit : "Lorsque nous avons écrit le Mushaf, un verset de la sourate Al-Ahzab manquait, que j'entendais le Messager d'Allah ﷺ réciter. Je ne l'ai trouvé chez personne sauf chez Khuzaymah bin Thabit Al-Ansari, qu'Allah soit satisfait de lui, dont le témoignage le Messager d'Allah ﷺ comptait comme égal à celui de deux autres hommes. (Le verset en question était :) 'Parmi les croyants, il y a des hommes qui ont été fidèles à leur alliance avec Allah.'" Ceci a été rapporté par Al-Bukhari mais pas par Muslim, et aussi par Ahmad dans son Musnad, et par At-Tirmidhi et An-Nasa'i dans les chapitres sur le Tafsir de leurs Sunans. At-Tirmidhi dit : "Hasan Sahih." Al-Bukhari a aussi rapporté qu'Anas bin Malik, qu'Allah soit satisfait de lui, a dit : "Nous pensons que ce verset a été révélé concernant Anas bin An-Nadr, qu'Allah soit satisfait de lui : 'Parmi les croyants, il y a des hommes qui ont été fidèles à leur alliance avec Allah.'" Ceci n'a été rapporté que par Al-Bukhari, mais il y a des rapports corroborants avec d'autres chaînes de transmission. Imam Ahmad a rapporté qu'Ana...
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
Praise for the Believers' Attitude, and leaving the ultimate Fate of the Hypocrites to Allah When Allah mentions how the hypocrites broke their promise to Him that they would not turn their backs, He describes the believers as firmly adhering to their covenant and their promise: صَدَقُواْ مَا عَـهَدُواْ اللَّهَ عَلَيْهِ فَمِنْهُمْ مَّن قَضَى نَحْبَهُ (they have been true to their covenant with Allah; of them some have fulfilled their Nahbah;) Some of them said: "Met their appointed time (i.e., death)." Al-Bukhari said, "Their covenant, and refers back to the beginning of the Ayah." وَمِنْهُمْ مَّن يَنتَظِرُ وَمَا بَدَّلُواْ تَبْدِيلاً (and some of them are still waiting, but they have never changed in the least.) means, they have never changed or broken their covenant with Allah. Al-Bukhari recorded that Zayd bin Thabit said: "When we wrote down the Mushaf, an Ayah from Surat Al-Ahzab was missing, which I used to hear the Messenger of Allah ﷺ reciting. I did not find it with anyone except Khuzaymah bin Thabit Al-Ansari, may Allah be pleased with him, whose testimony the Messenger of Allah ﷺ counted as equal to that of two other men. (The Ayah in question was:) مِّنَ الْمُؤْمِنِينَ رِجَالٌ صَدَقُواْ مَا عَـهَدُواْ اللَّهَ عَلَيْهِ (Among the believers are men who have been true to their covenant with Allah;)" This was recorded by Al-Bukhari but not by Muslim, It was also recorded by Ahmad in his Musnad, and by At-Tirmidhi and An-Nasa'i in the chapters on Tafsir in their Sunans. At-Tirmidhi said, "Hasan Sahih. Al-Bukhari also recorded that Anas bin Malik, may Allah be pleased with him, said: "We think that this Ayah was revealed concerning Anas bin An-Nadr, may Allah be pleased with him: مِّنَ الْمُؤْمِنِينَ رِجَالٌ صَدَقُواْ مَا عَـهَدُواْ اللَّهَ عَلَيْهِ (Among the believers are men who have been true to their covenant with Allah.)" This was reported only by Al-Bukhari, but there are corroborating reports with other chains of narration. Imam Ahmad recorded that Anas said: "My paternal uncle Anas bin Al-Nadr, may Allah be pleased with him, after whom I was named, was not present with this Messenger of Allah ﷺ at Badr, and this distressed him. He said: `The first battle at which the Messenger of Allah ﷺ was present, and I was absent; if Allah shows me another battle with the Messenger of Allah ﷺ, Allah will see what I will do!' He did not want to say more than that. He was present with the Messenger of Allah ﷺ at Uhud, where he met Sa`d bin Mu`adh, may Allah be pleased with him. Anas, may Allah be pleased with him, said to him, `O Abu `Amr! Where are you going' He replied, `I long for the fragrance of Paradise and I have found it near the mountain of Uhud.' He fought them until he was killed, may Allah be pleased with him. Eighty-odd stab wounds and spear wounds were found on his body, and his sister, my paternal aunt Ar-Rabayyi` bint Al-Nadr said, `I only recognized my brother by his fingertips.' Then this Ayah was revealed: مِّنَ الْمُؤْمِنِينَ رِجَالٌ صَدَقُواْ مَا عَـهَدُواْ اللَّهَ عَلَيْهِ فَمِنْهُمْ مَّن قَضَى نَحْبَهُ وَمِنْهُمْ مَّن يَنتَظِرُ وَمَا بَدَّلُواْ تَبْدِيلاً (Among the believers are men who have been true to their covenant with Allah; of them some have fulfilled their Nahbah; and some of them are still waiting, but they have never changed in the least.) They used to think that it had been revealed concerning him and his companions, may Allah be pleased with them." This was also recorded by Muslim, At-Tirmidhi and An-Nasa'i. Ibn Jarir narrated that Musa bin Talhah said: "Mu`awiyah bin Abi Sufyan, may Allah be pleased with him, stood up and said, `I heard the Messenger of Allah ﷺ say: «طَلْحَةُ مِمَّنْ قَضَى نَحْبَه» (Talhah is one of those who have fulfilled their Nahbah.)"' Mujahid said concerning the Ayah: فَمِنْهُمْ مَّن قَضَى نَحْبَهُ (of them some have fulfilled their Nahbah;) "Their covenant, وَمِنْهُمْ مَّن يَنتَظِرُ (and some of them are still waiting) they are waiting for battle so that they can do well. " Al-Hasan said: فَمِنْهُمْ مَّن قَضَى نَحْبَهُ (of them some have fulfilled their Nahbah;) "They died true to their covenant and loyal, and some are still waiting to die in a similar manner, and some of them have never changed in the least." This was also the view of Qatadah and Ibn Zayd. Some of them said that the word Nahbah means a vow. وَمَا بَدَّلُواْ تَبْدِيلاً (but they have never changed in the least.) means, they never changed their covenant or were disloyal or committed treachery, but they persisted in what they had promised and did not break their vow, unlike the hypocrites who said: إِنَّ بُيُوتَنَا عَوْرَةٌ وَمَا هِىَ بِعَوْرَةٍ إِن يُرِيدُونَ إِلاَّ فِرَاراً ("Truly, our homes lie open." And they lay not open. They but wished to flee.) 33:13 وَلَقَدْ كَانُواْ عَـهَدُواْ اللَّهَ مِن قَبْلُ لاَ يُوَلُّونَ الاٌّدْبَـرَ (And indeed they had already made a covenant with Allah not to turn their backs,) 33:15 لِّيَجْزِىَ اللَّهُ الصَّـدِقِينَ بِصِدْقِهِمْالْمُنَـفِقِينَ إِن شَآءَ أَوْ يَتُوبَ عَلَيْهِمْ (That Allah may reward the men of truth for their truth, and punish the hypocrites, if He wills, or accept their repentance by turning to them.) Allah tests His servants with fear and shaking so as to tell the evil from the good, as each will be known by his deeds. Although Allah knows what the outcome will be before anything happens, still He does not punish anyone on the basis of His knowledge until they actually do what He knows they will do. As Allah says: وَلَنَبْلُوَنَّكُمْ حَتَّى نَعْلَمَ الْمُجَـهِدِينَ مِنكُمْ وَالصَّـبِرِينَ وَنَبْلُوَ أَخْبَـرَكُمْ (And surely, We shall try you till We test those who strive hard and patient, and We shall test your facts.) (47:31). This refers to knowing something after it happens, even though Allah knows it before it comes to pass. Allah says: مَّا كَانَ اللَّهُ لِيَذَرَ الْمُؤْمِنِينَ عَلَى مَآ أَنتُمْ عَلَيْهِ حَتَّى يَمِيزَ الْخَبِيثَ مِنَ الطَّيِّبِ وَمَا كَانَ اللَّهُ لِيُطْلِعَكُمْ عَلَى الْغَيْبِ (Allah will not leave the believers in the state in which you are now, until He distinguishes the wicked from the good. Nor will Allah disclose to you the secrets of the Unseen) (3:179). Allah says here: لِّيَجْزِىَ اللَّهُ الصَّـدِقِينَ بِصِدْقِهِمْ (That Allah may reward the men of truth for their truth,) meaning, for their patience in adhering to the covenant they had made with Allah and keeping their promise. الْمُنَـفِقِينَ (and punish the hypocrites, ) who are the ones who broke the covenant and went against the commands of Allah, for which they deserve to be punished, but they are subject to His will in this world. If He wills, He will leave them as they are until they meet Him in the Hereafter, when He will punish them, or if He wills, He will guide them to give up their hypocrisy and to believe and do righteous deeds after they had been wrongdoers and sinners. Since His mercy and kindness towards His creation prevail over His wrath, He says: إِنَّ اللَّهَ كَانَ غَفُوراً رَّحِيماً (Verily, Allah is Oft-Forgiving, Most Merciful.)
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القول في تأويل قوله تعالى : مِنَ الْمُؤْمِنِينَ رِجَالٌ صَدَقُوا مَا عَاهَدُوا اللَّهَ عَلَيْهِ فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ وَمِنْهُمْ مَنْ يَنْتَظِرُ وَمَا بَدَّلُوا تَبْدِيلا (23)

يقول تعالى ذكره (مِنَ المُؤْمِنِينَ) بالله ورسوله ( رِجَالٌ صَدَقُوا مَا عَاهَدُوا اللَّهَ عَلَيْهِ ) يقول: أوفوا بما عاهدوه عليه من الصبر على البأساء والضرّاء، وحين البأس (فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ) يقول: فمنهم من فرغ من العمل الذي كان نذره الله وأوجبه له على نفسه، فاستشهد بعض يوم بدر، وبعض يوم أُحد، وبعض في غير ذلك من المواطن (وَمِنْهُمْ مَنْ يَنْتَظِرُ) قضاءه والفراغ منه، كما قضى من مضى منهم على الوفاء لله بعهده، والنصر من الله، والظفر على عدوّه. والنحب: النذر في كلام العرب. وللنحب أيضا في كلامهم وجوه غير ذلك، منها الموت، كما قال الشاعر:

قَضَى نَحْبَهُ فِي مُلْتَقَى القَوْمِ هَوْبَرُ (1)

يعني: منيته ونفسه؛ ومنها الخطر العظيم، كما قال جرير:

بِطَخْفَــةَ جالَدْنــا المُلُـوكَ وَخَيْلُنَـا

عَشِـيَّةَ بِسْـطامٍ جَـرَيْنَ عَـلى نَحْـبِ (2)

أي على خطر عظيم؛ ومنها النحيب، يقال: نحب في سيره يومه أجمع: إذا مدّ فلم ينـزل يومه وليلته؛ ومنها التنحيب، وهو الخطار، كما قال الشاعر:

وإذْ نَحَّـبَتْ كَـلْبٌ عـلى النَّـاس أيُّهُمْ

أحَــقُّ بِتــاجِ المَــاجِدِ المُتَكَـوِّم? (3)

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان ( مِنَ الْمُؤْمِنِينَ رِجَالٌ صَدَقُوا مَا عَاهَدُوا اللَّهَ عَلَيْهِ ) : أي: وفوا الله بما عاهدوه عليه (فمنهم من قَضَى نَحْبَهُ) أي فرغ من عمله، ورجع إلى ربه، كمن استشهد يوم بدر ويوم أُحد (ومنهُمْ مَنْ يَنْتَظِرُ) ما وعد الله من نصره والشهادة على ما مضى عليه أصحابه.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى؛ وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد (فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ) قال: عهده فقتل أو عاش (وَمِنْهُمْ مَنْ يَنْتَظِرُ) يوما فيه جهاد، فيقضي (نحبه) عهده، فيقتل أو يصدق في لقائه.

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا ابن عيينة، عن ابن جريج، عن مجاهد (فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ) قال: عهده (وَمِنْهُمْ مَنْ يَنْتَظِرُ) قال: يوما فيه قتال، فيصدق في اللقاء.

قال: ثنا أبي، عن سفيان، عن مجاهد (فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ) قال: مات على العهد.

قال: ثنا أبو أُسامة، عن عبد الله بن فلان -قد سماه، ذهب عني اسمه- عن أبيه (فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ) قال: نذره.

حدثنا ابن إدريس، عن طلحة بن يحيى، عن عمه عيسى بن طلحة: أن أعرابيا أتى النبيّ صلى الله عليه وسلم، فسأله: من الذين قضوا نحبهم؟ فأعرض عنه، ثم سأله، فأعرض عنه، ودخل طلحة من باب المسجد وعليه ثوبان أخضران، فقال: " هَذَا مِنَ الَّذِينَ قَضَوْا نَحْبَهُمْ".

حدثنا ابن بشار، قال: ثنا هوذة، قال: ثنا عوف، عن الحسن، في قوله: (فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ) قال: موته على الصدق والوفاء.(وَمِنْهُمْ مَنْ يَنْتَظِرُ) الموت على مثل ذلك، ومنهم من بدّل تبديلا (4) .

حدثني محمد بن عمارة، قال: ثنا عبيد الله بن موسى، قال: أخبرنا إسرائيل، عن سعيد بن مسروق، عن مجاهد ( فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ وَمِنْهُمْ مَنْ يَنْتَظِرُ ) قال: النحب: العهد.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قَتادة ( مِنَ الْمُؤْمِنِينَ رِجَالٌ صَدَقُوا مَا عَاهَدُوا اللَّهَ عَلَيْهِ فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ ) على الصدق والوفاء (وَمِنْهُمْ مَنْ يَنْتَظِرُ) من نفسه الصدق والوفاء.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد، في قوله: (فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ) قال: مات على ما هو عليه من التصديق والإيمان (وَمِنْهُمْ مَنْ يَنْتَظِرُ) ذلك.

حدثنا ابن بشار، قال: ثنا ابن أبي بكير، قال شريك بن عبد الله، أخبرناه عن سالم، عن سعيد بن جُبَير، عن ابن عباس (فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ) قال: الموت على ما عاهد الله عليه (وَمِنْهُمْ مَنْ يَنْتَظِرُ) الموت على ما عاهد الله عليه.

وقيل: إن هذه الآية نـزلت في قوم لم يشهدوا بدرا، فعاهدوا الله أن يفوا قتالا للمشركين مع رسول الله صلى الله عليه وسلم، فمنهم من أوفى فقضى نحبه، ومنهم من بدّل، ومنهم من أوفى ولم يقض نحبه، وكان منتظرا، على ما وصفهم الله به من صفاتهم في هذه الآية.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا عمرو بن عليّ، قال: ثنا عبد الرحمن بن مهدي، قال: ثنا حماد بن سلمة، عن ثابت، عن أنس، أن أنس بن النضر تغيب عن قتال بدر، فقال: تغيبت عن أوّل مشهد شهده رسول الله صلى الله عليه وسلم ، لئن رأيت قتالا ليرين الله ما أصنع؛ فلما كان يوم أُحُد، وهُزم الناس، لقي سعد بن معاذ فقال: والله إني لأجدُ ريح الجنة، فتقدم فقاتل حتى قُتل، فنـزلت فيه هذه الآية: ( مِنَ الْمُؤْمِنِينَ رِجَالٌ صَدَقُوا مَا عَاهَدُوا اللَّهَ عَلَيْهِ فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ وَمِنْهُمْ مَنْ يَنْتَظِرُ ).

حدثنا ابن بشار، قال: ثنا عبد الله بن بكير، قال: ثنا حميد، قال: زعم أنس بن مالك قال: غاب أنس بن النضر، عن قتال يوم بدر، فقال: غبت عن قتال رسول الله صلى الله عليه وسلم المشركين، لئن أشهدني الله قتالا ليرينّ الله ما أصنع؛ فلما كان يوم أُحُد، انكشف المسلمون، فقال: اللهم إني أبرأ إليك مما جاء به هؤلاء المشركون، وأعتذر إليك مما صنع هؤلاء، يعني المسلمين، فمشى بسيفه، فلقيه سعد بن معاذ، فقال: أي سعد، إني لأجد ريح الجنة دون أحد، فقال سعد: يا رسول الله، فما استطعت أن أصنع ما صنع، قال أنس بن مالك: فوجدناه بين القتلى، به بضع وثمانون جراحة، بين ضربة بسيف، وطعنة برمح، ورمية بسهم، فما عرفناه حتى عرفته أخته ببنانه، قال أنس: فكنا نتحدّث أن هذه الآية ( مِنَ الْمُؤْمِنِينَ رِجَالٌ صَدَقُوا مَا عَاهَدُوا اللَّهَ عَلَيْهِ فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ ) نـزلت فيه، وفي أصحابه.

حدثنا سوار بن عبد الله، قال: ثنا المعتمر، قال: سمعت حميدا يحدّث، عن أنس بن مالك، أن أنس بن النضر: غاب عن قتال بدر، ثم ذكر نحوه.

حدثنا أبو كُرَيب، قال: ثنا يونس بن بكير، قال: ثنا طلحة بن يحيى، عن موسى وعيسى بن طلحة عن طلحة أن أعرابيا أتى رسول الله صلى الله عليه وسلم، قال: وكانوا لا يجرءون على مسألته، فقالوا للأعرابي: سله (مَنْ قَضَى نَحْبَهُ) من هو؟ فسأله، فأعرض عنه، ثم سأله، فأعرض عنه، ثم دخلت من باب المسجد وعليّ ثياب خُضر؛ فلما رآني رسول الله صلى الله عليه وسلم قال: " أيْنَ السَّائِل عَمَّنْ قَضَى نَحْبَهُ؟" قال الأعرابيّ: أنا يا رسول الله قال: " هَذَا مِمَّنْ قَضَى نَحْبَهُ".

حدثنا أبو كُرَيب، قال: ثنا عبد الحميد الحِمَّاني، عن إسحاق بن يحيى الطَّلْحِي، عن موسى بن طلحة، قال: قام معاوية بن أبي سفيان، فقال: إني سمعت رسول الله صلى الله عليه وسلم يقول: " طَلْحَةُ مِمَّنْ قَضَى نَحْبَهُ".

حدثني محمد بن عمرو بن تمام الكلبي، قال: ثنا سليمان بن أيوب، قال: ثني أبي، عن إسحاق، عن يحيى بن طلحة، عن عمه موسى بن طلحة، عن أبيه طلحة قال: لما قدمنا من أُحُد وصرنا بالمدينة، صعد النبيّ صلى الله عليه وسلم المنبر، فخطب الناس &; 20-241 &; وعزّاهم، وأخبرهم بما لهم فيه من الأجر، ثم قرأ: (رِجالٌ صَدَقُوا ما عاهَدُوا اللَّهَ عَلَيْهِ ...) الآية، قال: فقام إليه رجل فقال: يا رسول الله، من هؤلاء؟ فالتفت وعليّ ثوبان أخضران، فقال: " أيُّها السَّائِلُ هَذَا مِنْهُمْ".

وقوله: (وَما بَدَّلًوا تَبْديلا) : وما غيروا العهد الذي عاقدوا ربهم تغييرا، كما غيره المعوّقون القائلون لإخوانهم: هلمّ إلينا، والقائلون: إن بيوتنا عورة.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (وَما بَدَّلُوا تَبْديلا) يقول: ما شكُّوا وما تردّ‍دوا في دينهم، ولا استبدلوا به غيره.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد، في قوله: (وَما بَدَّلُوا تَبْديلا) : لم يغيروا دينهم كما غير المنافقون.

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الهوامش:

(1) هذا عجز بيت لذي الرمة وصدره * عيشـة فـر الحـارثيون بعدمـا *

وهوبر: اسم رجل، أراد ابن هوبر (اللسان: هبر). وقال أبو عبيدة في مجاز القرآن، عند قوله تعالى: (فمنهم من قضى نحبه): أي نذره الذي كان. والنحب أيضًا النفس: أي الموت. قال ذو الرمة: "قضى نحبه ..." أي نفسه، وإنما هو أيضًا يزيد بن هوبر، ا هـ . وفي الديوان (طبعة كمبردج سنة 1919 ص 235) أراد يزيد بن هوبر، وهو رجل من بني الحارث بن كعب.

(2) البيت لجرير بن عطية بن الخطفي (أبو عبيدة، مجاز القرآن، الورقة 174 - ب) و (اللسان: نحب) قال: وجعله جرير بن الخطفي: الخطر العظيم، قال "بطخفة ..." البيت، أي خطر عظيم. وطخفة، بفتح الطاء، وكسرها: جبل أحمر طويل في ديار بني تميم. كانت به وقعة بين بني يربوع، وقابوس بن النعمان، وكان النعمان قد بعث إليهم جيشًا، وأمر عليه ابنه قابوس وأخاه حسان، فهزمتهم بنو يربوع بطخفة، وأسروهما حتى منوا عليهما، فذلك الذي أراد جرير (انظر معجم ما ستعجم للبكري طخفة).

(3) البيت للفرزدق (ديوانه طبعة الصاوي بالقاهرة ص 759) والتنحيب هنا مصدر نحب، بشد الحاء أي صاح أو نادى بشدة. وأصل التنحيب: الدأب على الشيء، والإكباب عليه لا يفارقه (اللسان: نحب). وجعله المؤلف بمعنى الخطار، ولعله يريد المخاطرة بالنفس.

(4) الذي في الدر المنثور بدله: وآخرون ما بدلوا تبديلا.

Verset 24
Éloge de l'attitude des croyants, et laisser le sort ultime des hypocrites à Allah. Lorsqu'Allah mentionne comment les hypocrites ont rompu leur promesse envers Lui de ne pas tourner le dos, Il décrit les croyants comme fermement attachés à leur alliance et à leur promesse : "ils ont été fidèles à leur alliance avec Allah ; parmi eux, certains ont accompli leur Nahbah" (certains d'entre eux ont dit : "ils ont atteint leur heure fixée, c'est-à-dire la mort"). Al-Bukhari dit : "Leur alliance, et cela renvoie au début du verset." "Et certains d'entre eux attendent encore, mais ils n'ont jamais changé le moins du monde", c'est-à-dire : ils n'ont jamais changé ou rompu leur alliance avec Allah. Al-Bukhari a rapporté que Zayd bin Thabit a dit : "Lorsque nous avons écrit le Mushaf, un verset de la sourate Al-Ahzab manquait, que j'entendais le Messager d'Allah ﷺ réciter. Je ne l'ai trouvé chez personne sauf chez Khuzaymah bin Thabit Al-Ansari, qu'Allah soit satisfait de lui, dont le témoignage le Messager d'Allah ﷺ comptait comme égal à celui de deux autres hommes. (Le verset en question était :) 'Parmi les croyants, il y a des hommes qui ont été fidèles à leur alliance avec Allah.'" Ceci a été rapporté par Al-Bukhari mais pas par Muslim, et aussi par Ahmad dans son Musnad, et par At-Tirmidhi et An-Nasa'i dans les chapitres sur le Tafsir de leurs Sunans. At-Tirmidhi dit : "Hasan Sahih." Al-Bukhari a aussi rapporté qu'Anas bin Malik, qu'Allah soit satisfait de lui, a dit : "Nous pensons que ce verset a été révélé concernant Anas bin An-Nadr, qu'Allah soit satisfait de lui : 'Parmi les croyants, il y a des hommes qui ont été fidèles à leur alliance avec Allah.'" Ceci n'a été rapporté que par Al-Bukhari, mais il y a des rapports corroborants avec d'autres chaînes de transmission. Imam Ahmad a rapporté qu'Ana...
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
Praise for the Believers' Attitude, and leaving the ultimate Fate of the Hypocrites to Allah When Allah mentions how the hypocrites broke their promise to Him that they would not turn their backs, He describes the believers as firmly adhering to their covenant and their promise: صَدَقُواْ مَا عَـهَدُواْ اللَّهَ عَلَيْهِ فَمِنْهُمْ مَّن قَضَى نَحْبَهُ (they have been true to their covenant with Allah; of them some have fulfilled their Nahbah;) Some of them said: "Met their appointed time (i.e., death)." Al-Bukhari said, "Their covenant, and refers back to the beginning of the Ayah." وَمِنْهُمْ مَّن يَنتَظِرُ وَمَا بَدَّلُواْ تَبْدِيلاً (and some of them are still waiting, but they have never changed in the least.) means, they have never changed or broken their covenant with Allah. Al-Bukhari recorded that Zayd bin Thabit said: "When we wrote down the Mushaf, an Ayah from Surat Al-Ahzab was missing, which I used to hear the Messenger of Allah ﷺ reciting. I did not find it with anyone except Khuzaymah bin Thabit Al-Ansari, may Allah be pleased with him, whose testimony the Messenger of Allah ﷺ counted as equal to that of two other men. (The Ayah in question was:) مِّنَ الْمُؤْمِنِينَ رِجَالٌ صَدَقُواْ مَا عَـهَدُواْ اللَّهَ عَلَيْهِ (Among the believers are men who have been true to their covenant with Allah;)" This was recorded by Al-Bukhari but not by Muslim, It was also recorded by Ahmad in his Musnad, and by At-Tirmidhi and An-Nasa'i in the chapters on Tafsir in their Sunans. At-Tirmidhi said, "Hasan Sahih. Al-Bukhari also recorded that Anas bin Malik, may Allah be pleased with him, said: "We think that this Ayah was revealed concerning Anas bin An-Nadr, may Allah be pleased with him: مِّنَ الْمُؤْمِنِينَ رِجَالٌ صَدَقُواْ مَا عَـهَدُواْ اللَّهَ عَلَيْهِ (Among the believers are men who have been true to their covenant with Allah.)" This was reported only by Al-Bukhari, but there are corroborating reports with other chains of narration. Imam Ahmad recorded that Anas said: "My paternal uncle Anas bin Al-Nadr, may Allah be pleased with him, after whom I was named, was not present with this Messenger of Allah ﷺ at Badr, and this distressed him. He said: `The first battle at which the Messenger of Allah ﷺ was present, and I was absent; if Allah shows me another battle with the Messenger of Allah ﷺ, Allah will see what I will do!' He did not want to say more than that. He was present with the Messenger of Allah ﷺ at Uhud, where he met Sa`d bin Mu`adh, may Allah be pleased with him. Anas, may Allah be pleased with him, said to him, `O Abu `Amr! Where are you going' He replied, `I long for the fragrance of Paradise and I have found it near the mountain of Uhud.' He fought them until he was killed, may Allah be pleased with him. Eighty-odd stab wounds and spear wounds were found on his body, and his sister, my paternal aunt Ar-Rabayyi` bint Al-Nadr said, `I only recognized my brother by his fingertips.' Then this Ayah was revealed: مِّنَ الْمُؤْمِنِينَ رِجَالٌ صَدَقُواْ مَا عَـهَدُواْ اللَّهَ عَلَيْهِ فَمِنْهُمْ مَّن قَضَى نَحْبَهُ وَمِنْهُمْ مَّن يَنتَظِرُ وَمَا بَدَّلُواْ تَبْدِيلاً (Among the believers are men who have been true to their covenant with Allah; of them some have fulfilled their Nahbah; and some of them are still waiting, but they have never changed in the least.) They used to think that it had been revealed concerning him and his companions, may Allah be pleased with them." This was also recorded by Muslim, At-Tirmidhi and An-Nasa'i. Ibn Jarir narrated that Musa bin Talhah said: "Mu`awiyah bin Abi Sufyan, may Allah be pleased with him, stood up and said, `I heard the Messenger of Allah ﷺ say: «طَلْحَةُ مِمَّنْ قَضَى نَحْبَه» (Talhah is one of those who have fulfilled their Nahbah.)"' Mujahid said concerning the Ayah: فَمِنْهُمْ مَّن قَضَى نَحْبَهُ (of them some have fulfilled their Nahbah;) "Their covenant, وَمِنْهُمْ مَّن يَنتَظِرُ (and some of them are still waiting) they are waiting for battle so that they can do well. " Al-Hasan said: فَمِنْهُمْ مَّن قَضَى نَحْبَهُ (of them some have fulfilled their Nahbah;) "They died true to their covenant and loyal, and some are still waiting to die in a similar manner, and some of them have never changed in the least." This was also the view of Qatadah and Ibn Zayd. Some of them said that the word Nahbah means a vow. وَمَا بَدَّلُواْ تَبْدِيلاً (but they have never changed in the least.) means, they never changed their covenant or were disloyal or committed treachery, but they persisted in what they had promised and did not break their vow, unlike the hypocrites who said: إِنَّ بُيُوتَنَا عَوْرَةٌ وَمَا هِىَ بِعَوْرَةٍ إِن يُرِيدُونَ إِلاَّ فِرَاراً ("Truly, our homes lie open." And they lay not open. They but wished to flee.) 33:13 وَلَقَدْ كَانُواْ عَـهَدُواْ اللَّهَ مِن قَبْلُ لاَ يُوَلُّونَ الاٌّدْبَـرَ (And indeed they had already made a covenant with Allah not to turn their backs,) 33:15 لِّيَجْزِىَ اللَّهُ الصَّـدِقِينَ بِصِدْقِهِمْالْمُنَـفِقِينَ إِن شَآءَ أَوْ يَتُوبَ عَلَيْهِمْ (That Allah may reward the men of truth for their truth, and punish the hypocrites, if He wills, or accept their repentance by turning to them.) Allah tests His servants with fear and shaking so as to tell the evil from the good, as each will be known by his deeds. Although Allah knows what the outcome will be before anything happens, still He does not punish anyone on the basis of His knowledge until they actually do what He knows they will do. As Allah says: وَلَنَبْلُوَنَّكُمْ حَتَّى نَعْلَمَ الْمُجَـهِدِينَ مِنكُمْ وَالصَّـبِرِينَ وَنَبْلُوَ أَخْبَـرَكُمْ (And surely, We shall try you till We test those who strive hard and patient, and We shall test your facts.) (47:31). This refers to knowing something after it happens, even though Allah knows it before it comes to pass. Allah says: مَّا كَانَ اللَّهُ لِيَذَرَ الْمُؤْمِنِينَ عَلَى مَآ أَنتُمْ عَلَيْهِ حَتَّى يَمِيزَ الْخَبِيثَ مِنَ الطَّيِّبِ وَمَا كَانَ اللَّهُ لِيُطْلِعَكُمْ عَلَى الْغَيْبِ (Allah will not leave the believers in the state in which you are now, until He distinguishes the wicked from the good. Nor will Allah disclose to you the secrets of the Unseen) (3:179). Allah says here: لِّيَجْزِىَ اللَّهُ الصَّـدِقِينَ بِصِدْقِهِمْ (That Allah may reward the men of truth for their truth,) meaning, for their patience in adhering to the covenant they had made with Allah and keeping their promise. الْمُنَـفِقِينَ (and punish the hypocrites, ) who are the ones who broke the covenant and went against the commands of Allah, for which they deserve to be punished, but they are subject to His will in this world. If He wills, He will leave them as they are until they meet Him in the Hereafter, when He will punish them, or if He wills, He will guide them to give up their hypocrisy and to believe and do righteous deeds after they had been wrongdoers and sinners. Since His mercy and kindness towards His creation prevail over His wrath, He says: إِنَّ اللَّهَ كَانَ غَفُوراً رَّحِيماً (Verily, Allah is Oft-Forgiving, Most Merciful.)
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وقوله: (ليَجْزِيَ اللهُ الصَّادِقِينَ بصِدْقهِمْ) يقول تعالى ذكره (مِنَ المُؤْمِنِينَ رِجالٌ صَدَقُوا ما عاهَدُوا اللَّهَ عَلَيْهِ .... لِيَجْزِيَ اللهُ الصَّادِقِينَ بصِدْقِهِمْ) : يقول: ليثيب الله أهل الصدق بصدقهم الله بما عاهدوه عليه، ووفائهم له به (وَيُعَذِّبَ المُنافِقِينَ إنْ شاءَ) بكفرهم بالله ونفاقهم (أوْ يَتُوبَ عَليهِمْ) من نفاقهم، فيهديهم للإيمان.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قَتادة ( وَيُعَذِّبَ الْمُنَافِقِينَ إِنْ شَاءَ أَوْ يَتُوبَ عَلَيْهِمْ ) يقول: إن شاء أخرجهم من النفاق إلى الإيمان.

إن قال قائل: ما وجه الشرط في قوله: (وَيُعَذِّبَ المُنافِقِينَ) بقوله: (إنْ شاءَ) والمنافق كافر وهل يجوز أن لا يشاء تعذيب المنافق، فيقال: ويعذّبه إن شاء؟ قيل: إن معنى ذلك على غير الوجه الذي توهمته. وإنما معنى ذلك: ويعذّب المنافقين بأن لا يوفقهم للتوبة من نفاقهم حتى يموتوا على كفرهم إن شاء، فيستوجبوا بذلك العذاب، فالاستثناء إنما هو من التوفيق لا من العذاب إن ماتوا على نفاقهم.

وقد بين ما قلنا في ذلك قوله: (أوْ يَتُوبَ عَلَيْهِمْ) فمعنى الكلام إذن: ويعذّب المنافقين إذ لم يهدهم للتوبة، فيوفقهم لها، أو يتوب عليهم فلا يعذّبهم.

وقوله: (إنَّ اللَّهَ كانَ غَفُورًا رَحِيما) يقول: إن الله كان ذا ستر على ذنوب التائبين، رحيما بالتائبين أن يعاقبهم بعد التوبة.

Verset 25
Allah repoussa les coalisés, déçus et perdants. Allah nous raconte comment Il a repoussé les coalisés loin de Médine en envoyant contre eux un vent et des troupes d'anges. Si Allah n'avait pas fait de Son Messager une miséricorde pour les mondes, ce vent aurait été plus sévère que le vent stérile qu'Il envoya contre 'Ad, mais Allah dit : « Et Allah ne les châtierait pas tandis que tu es parmi eux » (8:33). Ainsi, Allah leur envoya un vent qui les dispersa après qu'ils se furent rassemblés sur la base de leurs caprices. Ils étaient un mélange de tribus et de partis aux opinions variées, il convenait donc qu'un vent fût envoyé contre eux pour les disperser et briser leur rassemblement, les repoussant déçus et perdus dans leur haine et leur inimitié. Ils n'atteignirent aucun bien mondain tel que la victoire et le butin qu'ils avaient espérés, ni aucun bien dans l'au-delà, en raison de leur péché d'avoir déclaré l'inimitié contre le Messager et cherché à le tuer et à détruire son armée. Quiconque veut et a sérieusement l'intention de faire une chose est comme celui qui la fait réellement. Et Allah suffit aux croyants dans le combat, c'est-à-dire qu'ils n'eurent pas à les combattre pour les expulser de leur terre, mais Allah Seul leur suffit, aida Son serviteur et accorda la victoire à Ses troupes. C'est pourquoi le Messager d'Allah ﷺ disait : « Il n'y a de divinité qu'Allah, Seul, Il a tenu Sa promesse, a aidé Son serviteur, a renforcé Ses soldats, a vaincu les coalisés Seul, et il n'y a rien après Lui. » Ceci fut rapporté d'un hadith d'Abu Hurayrah, qu'Allah soit satisfait de lui. Dans les deux Sahihs, il est enregistré que 'Abdullah bin Abi 'Awfa, qu'Allah soit satisfait de lui, dit : « Le M
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
Allah drove back the Confederates disappointed and lost Allah tells us how he drove the Confederates away from Al-Madinah by sending against them a wind and troops of angels. If Allah had not made his Messenger a Mercy to the Worlds, this wind would have been more severe than the barren wind which He sent against `Ad, but Allah says: وَمَا كَانَ اللَّهُ لِيُعَذِّبَهُمْ وَأَنتَ فِيهِمْ (And Allah would not punish them while you are amongst them) (8:33). So, Allah sent them a wind which dispersed them after they had gathered on the basis of their whims. They were a mixture of tribes and parties with a variety of opinions, so it was befitting that a wind should be sent against them that would scatter them and break up their gathering, driving them back disappointed and lost in their hatred and enmity. They did not achieve any worldly good such as the victory and booty that they had hoped for, nor did they achieve any good in the Hereafter, because of their sin of declaring enmity against the Messenger and seeking to kill him and destroy his army. Whoever wants and seriously intends to do a thing is the same as one who actually does it. وَكَفَى اللَّهُ الْمُؤْمِنِينَ الْقِتَالَ (Allah sufficed for the believers in the fighting.) means, they did not have to fight them in order to expel them from their land, but Allah Alone sufficed them and helped His servant and granted victory to His troops. Hence the Messenger of Allah ﷺ used to say, «لَا إِلَهَ إِلَّا اللهُ وَحْدَهُ، صَدَقَ وَعْدَهُ، وَنَصَرَ عَبْدَهُ وَأَعَزَّ جُنْدَهُ، وَهَزَمَ الْأَحْزَابَ وَحْدَهُ، فَلَا شَيْءَ بَعْدَه» (None has the right to be worshipped but Allah, Alone, He was true to His promise, and He helped His servant, and He gave might to His soldiers and defeated the Confederates alone and there is nothing after Him.) This was reported from a Hadith of Abu Hurayrah, may Allah be pleased with him. In the Two Sahihs it was recorded that `Abdullah bin Abi `Awfa, may Allah be pleased with him, said: "The Messenger of Allah ﷺ invoked Allah against the Confederates and said: «اللَّهُمَّ مُنْزِلَ الْكِتَابِ سَرِيعَ الْحِسَابِ، اهْزِمِ الْأَحْزَابَ، اللَّهُمَّ اهْزِمْهُمْ وَزَلْزِلْهُم» (O Allah, Who revealed the Book and is swift in bringing to account, defeat the Confederates, O Allah defeat them and shake them.) وَكَفَى اللَّهُ الْمُؤْمِنِينَ الْقِتَالَ (Allah sufficed for the believers in the fighting.) This Ayah indicates that there would be a cessation of war between them and Quraysh; after this, the idolators did not attack the Muslims, on the contrary, the Muslims attacked them in their own land. Imam Ahmad recorded that Sulayman bin Surad, may Allah be pleased with him, said: "On the day of Al-Ahzab, the Messenger of Allah ﷺ said: «الْآنَ نَغْزُوهُمْ وَلَا يَغْزُونَا» (Now we will attack them and they will not attack us.) This was also recorded by Al-Bukhari in his Sahih. وَكَانَ اللَّهُ قَوِيّاً عَزِيزاً (And Allah is Ever All-Strong, All-Mighty.) means, by His power and might He drove them back disappointed and lost, and they did not achieve anything, and Allah granted victory to Islam and its followers, and fulfilled His promise and helped His servant and Messenger; to Him be blessings and praise.
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القول في تأويل قوله تعالى : وَرَدَّ اللَّهُ الَّذِينَ كَفَرُوا بِغَيْظِهِمْ لَمْ يَنَالُوا خَيْرًا وَكَفَى اللَّهُ الْمُؤْمِنِينَ الْقِتَالَ وَكَانَ اللَّهُ قَوِيًّا عَزِيزًا (25)

يقول تعالى ذكره (ورَدَّ اللَّهُ الَّذِينَ كَفُروا) به وبرسوله من قُرَيش وغطفان (بغَيْظِهِمْ) يقول: بكربهم وغمهم، بفوتهم ما أمَّلوا من الظفر، وخيبتهم مما كانوا طَمِعوا فيه من الغَلَبة (لَمْ ينَالوا خَيْرًا) يقول: لم يصيبوا من المسلمين مالا ولا إسارا(وكَفَى اللَّهُ المُؤْمِنينَ القِتالَ) بجنود من الملائكة والريح التي بعثها عليهم.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى؛ وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد قوله (وَرَدَّ اللَّهُ الَّذِينَ كَفَرُوا بِغَيْظِهِمْ لَمْ يَنالُوا خَيْرًا) الأحزاب.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قَتادة، قوله: (وَرَدَّ اللَّهُ الَّذِينَ كَفَرُوا بِغَيْظِهِمْ لَمْ يَنالُوا خَيْرًا) وذلك يوم أبي سفيان والأحزاب، ردّ الله أبا سفيان وأصحابه بغيظهم لم ينالوا خيرا(وكَفَى اللَّهُ المُؤْمِنينَ القِتالَ) بالجنود من عنده، والريح التي بعث عليهم.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان (وَرَدَّ اللَّهُ الَّذِينَ كَفَرُوا بِغَيْظِهِمْ لَمْ يَنَالُوا خَيْرًا) : أي: قريش وغطفان.

حدثني الحسين بن عليّ الصُّدائي، قال: ثنا شبابة، قال: ثنا ابن أبي ذئب، عن سعيد بن أبي سعيد المقبري، عن عبد الرحمن بن أبي سعيد الخدري، عن أبيه، قال: حُبسنا يوم الخندق عن الصلاة، فلم نصلّ الظهر، ولا العصر، ولا المغرب، ولا العشاء، حتى كان بعد العشاء بهويّ كفينا، وأنـزل الله (وكَفَى اللَّهُ المُؤْمِنينَ القِتالَ وكان اللَّهُ قَوِيًّا عَزِيزًا) فأمر رسول الله صلى الله عليه وسلم بلالا فأقام الصلاة، وصلى الظهر، فأحسن صلاتها، كما كان يصليها في وقتها، ثم صلى العصر كذلك، ثم صلى المغرب كذلك، ثم صلى العشاء كذلك، جعل لكل صلاة إقامة، وذلك قبل أن تنـزل صلاة الخوف فَإِنْ خِفْتُمْ فَرِجَالا أَوْ رُكْبَانًا .

حدثني محمد بن عبد الله بن عبد الحكم، قال: ثنا ابن أبي فديك، قال: ثنا ابن أبي ذئب، عن المقبري عن عبد الرحمن بن أبي سعيد، عن أبي سعيد الخدري قال: حُبسنا يوم الخندق، فذكر نحوه.

وقوله: (وكانَ اللَّهُ قَوِيًّا عَزِيزًا) يقول: وكان الله قويا على فعل ما يشاء فعله بخلقه، فينصر من شاء منهم على من شاء أن يخذله، لا يغلبه غالب؛(عزيزا): يقول: هو شديد انتقامه ممن انتقم منه من أعدائه.

كما حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (وكانَ اللَّهُ قَويًّا عَزيزًا) : قويا في أمره، عزيزا في نقمته.

Verset 26
La campagne contre Banu Qurayzah. Nous avons déjà noté que lorsque les coalisés vinrent et campèrent à l'extérieur de Médine, Banu Qurayzah rompit le pacte qui existait entre eux et le Messager d'Allah ﷺ. Cela se produisit par l'entremise de Huyay bin Akhtab An-Nadari, qu'Allah le maudisse, qui entra dans leur forteresse et ne laissa pas leur chef, Ka'b bin Asad, tranquille jusqu'à ce qu'il acceptât de rompre le pacte. Parmi les choses qu'il lui dit : « Malheur à toi ! C'est l'occasion de la gloire. Les Quraysh et leur compagnie d'hommes de diverses tribus, et les Ghatafan et leurs partisans, sont venus à toi, et ils resteront ici jusqu'à ce qu'ils éliminent Muhammad ﷺ et ses compagnons. » Ka'b lui dit : « Non, par Allah, c'est l'occasion de l'humiliation. Malheur à toi, ô Huyay, tu es un mauvais présage. Laisse-nous tranquilles. » Mais Huyay continua d'essayer de le persuader jusqu'à ce qu'il acceptât sa demande. Il posa la condition que si les coalisés s'en allaient sans rien faire, lui, Huyay, les rejoindrait dans leur forteresse et partagerait leur sort. Lorsque Banu Qurayzah rompit leur pacte et que la nouvelle parvint au Messager d'Allah ﷺ, lui et les musulmans en furent très affligés. Quand Allah l'aida en réprimant son ennemi et en les repoussant déçus et perdants, sans avoir rien gagné, le Messager d'Allah ﷺ retourna à Médine en triomphe et les gens déposèrent leurs armes. Pendant que le Messager d'Allah ﷺ se lavait de la poussière du combat dans la maison d'Umm Salamah, qu'Allah soit satisfait d'elle, Jibril, sur lui la paix, vint à lui portant un turban de brocart, monté sur une mule sur laquelle était un tissu de brocart de soie. Il dit : « As-tu déposé tes armes, ô Messager d'Allah ? » Il dit : « Oui. » Il dit : « Mais les anges n'ont pas déposé leurs armes. Je viens à l'instant de revenir de la poursuite des gens. » Puis il dit : « Allah, qu'Il soit béni et exalté, t'ordonne de te lever et d'aller vers Banu Qurayzah. » Selon un autre rapport : « Quel combattant tu es
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Campaign against Banu Qurayzah We have already noted that when the Confederates came and camped outside Al-Madinah, Banu Qurayzah broke the covenant that existed between them and the Messenger of Allah ﷺ. This happened by the agency of Huyay bin Akhtab An-Nadari, may Allah curse him, who entered their stronghold and would not leave their leader, Ka`b bin Asad, alone until he agreed to break the covenant. Among the things that he said to him was, "Woe to you! This is the opportunity for glory. The Quraysh and their company of men from various tribes, and the Ghatafan and their followers, have come to you, and they will stay here until they eliminate Muhammad ﷺ and his companions." Ka`b said to him, "No, by Allah, this is the opportunity for humiliation. Woe to you, O Huyay, you are a bad omen. Leave us alone." But Huyay kept trying to persuade him until he agreed to his request. He laid down the condition that if the Confederates went away without doing anything, he Huyay would join them in their stronghold and would share their fate. When Banu Qurayzah broke their covenant and news of this reached the Messenger of Allah ﷺ , he and the Muslims were very distressed by that. When Allah helped him by suppressing his enemy and driving them back disappointed and lost, having gained nothing, the Messenger of Allah ﷺ returned to Al-Madinah in triumph and the people put down their weapons. While the Messenger of Allah ﷺ was washing off the dust of battle in the house of Umm Salamah, may Allah be pleased with her, Jibril, upon him be peace, came to him wearing a turban of brocade, riding on a mule on which was a cloth of silk brocade. He said, "Have you put down your weapons, O Messenger of Allah" He said, "Yes." He said, "But the angels have not put down their weapons. I have just now come back from pursuing the people." Then he said: "Allah, may He be blessed and exalted, commands you to get up and go to Banu Qurayzah." According to another report, "What a fighter you are! Have you put down your weapons" He said, "Yes." He said, "But we have not put down our weapons yet, get up and go to these people." He said: "Where" He said, "Banu Qurayzah, for Allah has commanded me to shake them." So the Messenger of Allah ﷺ got up immediately, and commanded the people to march towards Banu Qurayzah, who were a few miles from Al-Madinah. This was after Salat Az-Zuhr. He said, «لَا يُصَلِّيَنَّ أَحَدٌ مِنْكُمُ الْعَصْرَ إِلَّااِفي بَنِي قُرَيْظَة» (No one among you should pray `Asr except at Banu Qurayzah.) So, the people set out, and the time for the prayer came while they were still on the road. Some of them prayed on the road, saying, "The Messenger of Allah ﷺ only wanted to make us march quickly." Others said, "We will not pray it until we reach Banu Qurayzah." Neither of the two groups were rebuked for what they did. The Messenger of Allah ﷺ followed them. He left Ibn Umm Maktum, may Allah be pleased with him, in charge of Al-Madinah, and he had given the flag to `Ali bin Abi Talib, may Allah be pleased with him. Then the Messenger of Allah went to them (Banu Qurayzah) laying seige to them for twenty-five days. When this had gone on for too long, they agreed to accept the judgement of Sa`d bin Mu`adh, the leader of `Aws because they had been their allies during the Jahiliyyah, so they thought that he would treat them kindly as `Abdullah bin Ubayy bin Salul had done for his allies of Banu Qaynuqa` when he had asked the Messenger of Allah ﷺ to set them free. So, these people thought that Sa`d would do the same for them as Ibn Ubayy had done for those people. They did not know that Sa`d had been struck by an arrow in his medial arm vein during the campaign of Al-Khandaq. The Messenger of Allah ﷺ had had his vein cauterized and had brought him to stay in a tent in the Masjid so that he could keep a close eye on him. One of the things that Sa`d, may Allah be pleased with him, said in his supplication was, "O Allah, if there is still anything that has to do with the war against Quraysh, then keep me alive for it, and if You decree that the war between us and them is over, then let the bleeding be renewed, but do not let me die until I get my satisfaction with regard to Banu Qurayzah." Allah answered his prayer and decreed that they would agree to be referred to him for judgement, and this was their own free choice. When this happened, the Messenger of Allah ﷺ called him to come from Al-Madinah to pass judgement on them. When he arrived, riding on a donkey that had been specially equipped for him to ride, some of the `Aws began to urge him not to be too harsh, saying, "O Sa`d, they are your clients so be kind to them, trying to soften his heart." But he kept quiet and did not answer them. When they persisted in their request, he said, "Now it is time for Sa`d to make sure that no rebuke or censure will divert him from the path of Allah." Then they knew that he would not let them live. kWhen he reached the tent where the Messenger of Allah ﷺ was, the Messenger of Allah ﷺ said: «قُومُوا إِلَى سَيِّدِكُم» (Stand up for your leader.) So the Muslims stood up for him, and welcomed him with honor and respect as befitted his status and so that his judgement would have more impact. When he sat down, the Messenger of Allah ﷺ said: «إِنَّ هَؤُلَاءِ وَأَشَارَ إِلَيْهِمْ قَدْ نَزَلُوا عَلَى حُكْمِكَ، فَاحْكُمْ فِيهِمْ بِمَا شِئْت» (These people) -- and he pointed to them -- (have agreed to accept your judgement, so pass judgement on them as you wish.) Sa`d, may Allah be pleased with him, said: "My judgement will be carried out" The Messenger of Allah ﷺ said: "Yes." He said, "And it will be carried out on those who are in this tent" He said, "Yes." He said, "And on those who are on this side" -- and he pointed towards the side where the Messenger of Allah ﷺ was, but he did not look directly at the Messenger of Allah ﷺ out of respect for him. The Messenger of Allah ﷺ said to him: "Yes." So Sa`d, may Allah be pleased with him, said: "My judgement is that their fighters should be killed and their children and wealth should be seized." The Messenger of Allah ﷺ said: «لَقَدْ حَكَمْتَ بِحُكْمِ اللهِ تَعَالَى مِنْ فَوْقِ سَبْعِ أَرْقَعَة» (You have judged according to the ruling of Allah from above the seven heavens.) According to another report: «لَقَدْ حَكَمْتَ بِحُكْمِ الْمَلِك» (You have judged according to the ruling of the Sovereign.) Then the Messenger of Allah ﷺ commanded that ditches should be dug, so they were dug in the earth, and they were brought tied by their shoulders, and were beheaded. There were between seven hundred and eight hundred of them. The children who had not yet reached adolescence and the women were taken prisoner, and their wealth was seized. All of this is stated both briefly and in detail, with evidence and Hadiths, in the book of Sirah which we have written, praise and blessings be to Allah. Allah said: وَأَنزَلَ الَّذِينَ ظَـهَرُوهُم (And those who backed them, Allah brought them down) means, those who helped and supported them in their war against the Messenger of Allah ﷺ. مِّنْ أَهْلِ الْكِتَـبِ (of the People of the Scripture) means, Banu Qurayzah, who were Jews from one of the tribes of Israel. Their forefathers had settled in the Hijaz long ago, seeking to follow the Unlettered Prophet of whom they read in the Tawrah and Injil. فَلَمَّا جَآءَهُم مَّا عَرَفُواْ كَفَرُواْ بِهِ (then when there came to them that which they had recognized, they disbelieved in it) (2:89). May the curse of Allah be upon them. مِن صَيَاصِيهِمْ (from their forts) means, from their strongholds. This was the view of Mujahid, `Ikrimah, `Ata', Qatadah, As-Suddi and others of the Salaf. وَقَذَفَ فِى قُلُوبِهِمُ الرُّعْبَ (and cast terror into their hearts;) means fear, because they had supported the idolators in their war against the Messenger of Allah ﷺ and the one who knows is not like the one who does not know. They had terrified the Muslims and intended to kill them so as to gain earthly power, but their plans backfired; the idolators ran away and the believers were victorious while the disbelievers were losers; where they had aimed for glory, they were humiliated. They wanted to eradicate the Muslims but they were themselves eradicated. In addition to all this, they are doomed in the Hereafter, so by all acounts they are counted as losers. Allah says: فَرِيقاً تَقْتُلُونَ وَتَأْسِرُونَ فَرِيقاً (a group you killed, and a group you made captives.) Those who were killed were their warriors, and the prisoners were their children and women. Imam Ahmad recorded that `Atiyah Al-Qurazi said, "I was shown to the Prophet on the day of Qurayzah, because they were not sure about me. The Prophet told them to look at me to see whether I had grown any body hair yet. They looked and saw that I had not grown any body hair, so they let me go and I was put with the other prisoners." This was also recorded by the Sunan compilers, and At-Tirmidhi said it is Hasan Sahih." An-Nasa'i also recorded something similar from `Atiyah. وَأَوْرَثَكُمْ أَرْضَهُمْ وَدِيَـرَهُمْ وَأَمْوَلَهُمْ (And He caused you to inherit their lands, and their houses, and their riches,) means, `He gave these things to you after you killed them.' وَأَرْضاً لَّمْ تَطَئُوهَا (and a land which you had not trodden.) It was said that this was Khaybar, or that it was the lands of the Persians and Romans. Ibn Jarir said, "It could be that all of these are referred to وَكَانَ اللَّهُ عَلَى كُلِّ شَىْءٍ قَدِيراً (And Allah is able to do all things.)"
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القول في تأويل قوله تعالى : وَأَنْزَلَ الَّذِينَ ظَاهَرُوهُمْ مِنْ أَهْلِ الْكِتَابِ مِنْ صَيَاصِيهِمْ وَقَذَفَ فِي قُلُوبِهِمُ الرُّعْبَ فَرِيقًا تَقْتُلُونَ وَتَأْسِرُونَ فَرِيقًا (26)

يقول تعالى ذكره: وأنـزل الله الذين أعانوا الأحزاب من قريش وغطفان على رسول الله صلى الله عليه وسلم وأصحابه، وذلك هو مظاهرتهم إياه، وعنى بذلك بني قريظة، وهم الذين ظاهروا الأحزاب على رسول الله صلى الله عليه وسلم . وقوله: (مِنْ أهْلِ الكتاب) يعني: من أهل التوراة، وكانوا يهود: وقوله: (منْ صيَاصِيهمْ) يعني: من حصونهم.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى؛ وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد ( وَأَنـزلَ الَّذِينَ ظَاهَرُوهُمْ مِنْ أَهْلِ الْكِتَابِ ) قال: قريظة، يقول: أنـزلهم من صياصيهم.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة، قوله: ( وَأَنـزلَ الَّذِينَ ظَاهَرُوهُمْ مِنْ أَهْلِ الْكِتَابِ ) وهم: بنو قُرَيظة، ظاهروا أبا سفيان وراسلوه، فنكثوا العهد الذي بينهم وبين نبيّ الله، قال: فبينا رسول الله صلى الله عليه وسلم عند زينب بنت جحش يغسل رأسه، وقد غسلت شقه، إذ أتاه جبرائيل صلى الله عليه وسلم، فقال: عفا الله عنك؛ ما وضعت الملائكة سلاحها منذ أربعين ليلة، فانهض إلى بني قريظة، فإني قد قطعت أوتارهم، وفتحت أبوابهم، وتركتهم في زلزال وبلبال؛ قال: فاستلأم رسول الله صلى الله عليه وسلم، ثم سلك سكة بني غنم، فاتبعه الناس وقد عصب حاجبه بالتراب؛ قال: فأتاهم رسول الله صلى الله عليه وسلم فحاصروهم وناداهم: " يا إخوان القردة "، فقالوا: يا أبا القاسم، ما كنت فحاشا، فنـزلوا على حكم ابن معاذ، وكان بينهم وبين قومه حلف، فرجوا أن تأخذه فيهم هوادة، وأومأ إليهم أبو لبابة إنه الذبح، فأنـزل الله يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لا تَخُونُوا اللَّهَ وَالرَّسُولَ وَتَخُونُوا أَمَانَاتِكُمْ وَأَنْتُمْ تَعْلَمُونَ فحكم فيهم أن تقتل مقاتلتهم، وأن تسبى ذراريهم، وأن عقارهم للمهاجرين دون الأنصار، فقال قومه وعشيرته: آثرت المهاجرين بالعقار علينا قال: فإنكم كنتم ذوي عقار، وإن المهاجرين كانوا لا عقار لهم. وذُكر لنا أن رسول الله صلى الله عليه وسلم كبر وقال: " قَضَى فِيكُمْ بِحُكْمِ اللهِ".

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: لما انصرف رسول الله صلى الله عليه وسلم عن الخندق راجعا إلى المدينة والمسلمون، ووضعوا السلاح، فلما كانت الظهر أتى جبريل رسول الله صلى الله عليه وسلم.

كما حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، قال: ثني محمد بن إسحاق، عن ابن شهاب الزهري: " معتجرا بعمامة من إستبرق، على بغلة عليها رحالة، عليها قطيفة من ديباج؛ فقال: أقد وضعت السلاح يا رسول الله؟ قال: نعم قال جبريل: ما وضعت الملائكة السلاح بعد، ما رجعت الآن إلا من طلب القوم، إن الله يأمرك يا محمد بالسير إلى بني قريظة، وأنا عامد إلى بني قريظة "، فأمر رسول الله صلى الله عليه وسلم مناديا، فأذّن في الناس: " إن من كان سامعا مطيعا فلا يصلينّ العصر إلا في بني قريظة "، وقدّم رسول الله صلى الله عليه وسلم عليّ بن أبي طالب رضي الله عنه برايته إلى بني قريظة، وابتدرها الناس، فسار عليّ بن أبي طالب رضي الله عنه حتى إذا دنا من الحصون، سمع منها مقالة قبيحة لرسول الله صلى الله عليه وسلم منهم فرجع حتى لقي رسول الله صلى الله عليه وسلم بالطريق، فقال: يا رسول الله، لا عليك ألا تدنو من هؤلاء الأخباث، قال: " لِمَ؟ أَظُنُّكَ سَمِعْتَ لي مِنْهُمْ أذًى " قال: نعم يا رسول الله، قال: " لَوْ قَدْ رأونِي لَمْ يقُولُوا مِنْ ذلكَ شَيْئا " فلما دنا رسول الله صلى الله عليه وسلم من حصونهم قال: " يا إخْوَانَ القِرَدَة هَلْ أخْزَاكُمُ اللهُ وأنـزلَ بِكُمْ نِقْمَتَهُ؟" قالُوا: يا أبا القاسم، ما كنت جهولا؛ ومرّ رسول الله صلى الله عليه وسلم على أصحابه بالصورين قبل أن يصل إلى بني قريظة، فقال: " هل مَرَّ بِكُمْ أحَدٌ؟ " فقالوا: يا رسول الله، قد مرّ بنا دِحية بن خليفة الكلبي على بغلة بيضاء عليها رحالة عليها قطيفة ديباج، فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم: " ذَاك جبْرَائيلُ بُعِثَ إلى بَنِي قُرَيْظَةَ يُزَلْزلُ بِهِمْ حُصُونَهُمْ، وَيَقْذِفُ الرُّعْبَ في قُلُوبهِمْ"؛ فلما أتى رسول الله صلى الله عليه وسلم قريظة، نـزل على بئر من آبارها في ناحية من أموالهم يقال لها: بئر أنا، فتلاحق به الناس، فأتاه رجال من بعد العشاء الآخرة، ولم يصلوا العصر لقول رسول الله صلى الله عليه وسلم: " لا يُصَلِّيَنَّ أحَدٌ العَصْرَ إلا فِي بَنِي قُرَيْظَةَ"، فصلوا العصر فما عابهم الله بذلك في كتابه ولا عنفهم به رسوله.

والحديث عن محمد بن إسحاق، عن أبيه، عن معبد بن كعب بن مالك الأنصاري، قال: وحاصرهم رسول الله صلى الله عليه وسلم خمسا وعشرين ليلة حتى جهدهم الحصار وقذف الله في قلوبهم الرعب. وقد كان حُيَيّ بن أخطب دخل على بني قريظة في حصنهم حين رجعت عنهم قريش وغطفان وفاء لكعب بن أسد بما كان عاهده عليه؛ فلما أيقنوا بأن رسول الله صلى الله عليه وسلم غير منصرف عنهم حتى يناجزهم؛ قال كعب بن أسد لهم: يا معشر يهود، إنه قد نـزل بكم من الأمر ما ترون، وإني عارض عليكم خلالا ثلاثا، فخذوا أيها؛ قالوا: وما هنّ؟ قال: نبايع هذا الرجل ونصدّقه، فوالله لقد تبين لكم أنه لنبيّ مرسل، وأنه الذي كنتم تجدونه في كتابكم، فتأمنوا على دمائكم وأموالكم وأبنائكم ونسائكم، قالوا: لا نفارق حكم التوراة أبدا، ولا نستبدل به غيره؛ قال: فإذا أبيتم هذه عليّ، فهلمّ فلنقتل أبناءنا ونساءنا، ثم نخرج إلى محمد وأصحابه رجالا مصلتين بالسيوف، ولم نترك وراءنا ثقلا يهمنا حتى يحكم الله بيننا وبين محمد، فإن نهلك نهلك ولم نترك وراءنا شيئا نخشى عليه، وإن نظهر فلعمري لنتخذنّ النساء والأبناء، قالوا: نقتل هؤلاء المساكين، فما خير العيش بعدهم؛ قال: فإذا أبيتم هذه عليّ، فإن الليلة ليلة السبت، وإنه عسى أن يكون محمد وأصحابه قد أمنوا، فانـزلوا لعلنا أن نصيب من محمد وأصحابه غرّة، قالوا: نفسد سبتنا ونحدث فيه ما لم يكن أحدث فيه من كان قبلنا؟ أما من قد علمت فأصابهم من المسخ ما لم يخف عليك؟ قال: ما بات رجل منكم منذ ولدته أمه ليلة واحدة من الدهر حازما، قال: ثم إنهم بعثوا إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم: أن ابعث إلينا أبا لبابة بن عبد المنذر أخا بني عمرو بن عوف، -وكانوا من حلفاء الأوس- نستشيره في أمرنا، فأرسله رسول الله صلى الله عليه وسلم ؛ فلما رأوه قام إليه الرجال، وجهش إليه النساء والصبيان يبكون في وجهه، فرقّ لهم وقالوا له: يا أبا لبابة، أترى أن ننـزل على حكم محمد؟ قال: نعم، وأشار بيده إلى حلقه، إنه الذبح؛ قال أبو لبابة: فوالله ما زالت قدماي حتى عرفت أني قد خُنت الله ورسوله؛ ثم انطلق أبو لبابة على وجهه. ولم يأت رسول الله صلى الله عليه وسلم حتى ارتبط في المسجد إلى عمود من عُمده وقال: لا أبرح مكاني حتى يتوب الله عليّ مما صنعت وعاهد الله لا يطأ بني قريظة أبدا ولا يراني الله في بلد خنت الله ورسوله فيه أبدا، فلما بلغ رسول الله صلى الله عليه وسلم خبره، وكان قد استبطأه، قال: " أما إنَّهُ لَوْ كَانَ جَاءَنِي لاسْتَغْفَرْتُ لَهُ، أمَّا إذْ فَعَلَ مَا فَعَلَ، فَمَا أنا بالَّذي أُطْلِقُهُ مِنْ مَكانِه حتى يَتُوبَ اللهُ عَلَيْه "؛ ثم إن ثعلبة بن سعية، وأسيد بن سعية، وأسد بن عبيد، وهم نفر من بني هذيل ليسوا من بني قريظة، ولا النضير، نسبهم فوق ذلك، هم بنو عمّ القوم، أسلموا تلك الليلة التي نـزلت فيها قريظة على حكم رسول الله صلى الله عليه وسلم، وخرج في تلك الليلة عمرو بن سعدى القرظي، فمرّ بحرس رسول الله صلى الله عليه وسلم، وعليه محمد بن مسلمة الأنصاري تلك الليلة؛ فلما رآه قال: مَنْ هَذَا؟ قال: عمرو بن سعدى؛ وكان عمرو قد أبى أن يدخل مع بني قريظة في غدرهم برسول الله صلى الله عليه وسلم وقال: لا أغدر بمحمد أبدا، فقال محمد بن مسلمة حين عرفه: اللهمّ لا تحرمني إقالة عثرات الكرام، ثم خلى سبيله، فخرج على وجهه حتى بات في مسجد رسول الله صلى الله عليه وسلم بالمدينة تلك الليلة، ثم ذهب، فلا يُدرى أين ذهب من أرض الله إلى يومه هذا؛ فذُكر لرسول الله صلى الله عليه وسلم شأنه، فقال: " ذَاكَ رَجُلٌ نَجَّاهُ اللهُ بِوَفائِه ". قال: وبعض الناس كان يزعم أنه كان أُوثق برمة فيمن أوثق من بني قريظة حين نـزلوا على حكم رسول الله صلى الله عليه وسلم، فأصبحت رمته مُلقاة، ولا يُدرى أين ذهب، فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم تلك المقالة، فالله أعلم.

فلما أصبحوا، نـزلوا على حكم رسول الله صلى الله عليه وسلم ، فتواثبت الأوس، فقالوا: يا رسول الله إنهم موالينا دون الخزرج، وقد فعلت في موالي الخزرج بالأمس ما قد علمت، وقد كان رسول الله صلى الله عليه وسلم قبل بني قريظة حاصر بني قينقاع، وكانوا حلفاء الخزرج، فنـزلوا على حكمه، فسأله إياهم عبد الله بن أبيّ بن سلول، فوهبهم له؛ فلما كلَّمته الأوس، قال رسول الله صلى الله عليه وسلم: " ألا تَرْضَوْنَ يا مَعْشَرَ الأوْسِ أنْ يَحْكُمَ فِيهِمْ رَجُلٌ مِنْكُمْ؟ " قالوا: بلى، قال: " فَذَاكَ إلى سَعْدِ بْنِ مُعاذٍ"، وكان سعد بن معاذ قد جعله رسول الله صلى الله عليه وسلم في خيمة امرأة من أسلم يقال لها رفيدة في مسجده، كانت تداوي الجَرْحَى، وتحتسب بنفسها على خدمة من كانت به ضيعة من المسلمين، وكان رسول الله صلى الله عليه وسلم قد قال لقومه حين أصابه السهم بالخندق " اجْعَلُوهُ فِي خَيْمَةِ رُفَيْدَةَ حتى أعُودَهُ مِنْ قَرِيبٍ" فلما حكَّمه رسول الله صلى الله عليه وسلم في بني قريظة، أتاه قومه فاحتملوه على حمار، وقد وطئوا له بوسادة من أدم، وكان رجلا جسيما، ثم أقبلوا معه إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم، وهم يقولون: يا أبا عمرو أحسن في مواليك، فإن رسول الله صلى الله عليه وسلم ولاك ذلك لتُحسن فيهم، فلما أكثروا عليه قال: قد آن لسعد ألا تأخذه في الله لومة لائم، فرجع بعض من كان معه من قومه إلى دار بني عبد الأشهل، فنعى إليهم رجال بني قريظة قبل أن يصل إليهم سعد بن معاذ؛ من كلمته التي سمع منه؛ فلما انتهى سعد إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم والمسلمين، قال: " قوموا إلى سيدكم " فقاموا إليه، فقالوا: يا أبا عمرو، إن رسول الله صلى الله عليه وسلم ولاك مواليَك لتحكم فيهم، فقال سعد: عليكم بذلك عهد الله وميثاقه، إن الحكم فيهم كما حكمت؟ قال: نعم، قال: وعلى من هاهنا؟ في الناحية التي فيها رسول الله صلى الله عليه وسلم، وهو معرض عن رسول الله صلى الله عليه وسلم؛ إجلالا له. فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم: " نَعَمْ"، قال سعد: فإني أحكم فيهم أن تُقتل الرجال، وتقسّم الأموال، وتُسبى الذراري والنساء.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، قال: فحدثني محمد بن إسحاق، عن عاصم بن عمر بن قتادة، عن عبد الرحمن بن عمرو بن سعد بن معاذ، عن علقمة بن وقاص الليثي، قال: قال رسول الله صلى الله عليه وسلم: " لَقَدْ حَكَمْتُ فِيهِمْ بحُكمِ اللهِ مِنْ فَوْقِ سَبْعَةِ أرْقِعَةٍ"، ثم استنـزلوا، فحبسهم رسول الله صلى الله عليه وسلم في دار ابنة الحارث امرأة من بني النَّجار، ثم خرج رسول الله صلى الله عليه وسلم إلى سوق المدينة، التي هي سوقها اليوم، فخندق بها خنادق، ثم بعث إليهم، فضرب أعناقهم في تلك الخنادق، يخرج بهم إليه أرسالا وفيهم عدوّ الله حُيَيّ بن أخطب، وكعب بن أسد رأس القوم، وهم ستّ مئة أو سبعمائة، والمكثر منهم يقول: كانوا من الثمانمائة إلى التسعمائة، وقد قالوا لكعب بن أسد وهم يُذهب بهم إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم أرسالا يا كعب، ما ترى ما يُصنع بنا؟ فقال كعب: أفي كلّ موطن لا تعقلون؟ ألا ترون الداعي لا ينـزع، وإنه من يُذهب به منكم فما يرجع، هو والله، القتل، فلم يزل ذلك الدأب حتى فرغ منهم رسول الله صلى الله عليه وسلم، وأُتي بحُييّ بن أخطب عدو الله، وعليه حلة له فُقَّاحية قد شققها عليه من كل ناحية كموضع الأنملة، أنملة أنملة؛ لئلا يسلبها، مجموعة يداه إلى عنقه بحبل، فلما نظر إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم قال: أما والله، ما لمت نفسي في عداوتك، ولكنه من يخذل الله يُخْذَل، ثم أقبل على الناس فقال: أيها الناس، إنه لا بأس بأمر الله، كتاب الله وقدره، وملحمة قد كُتبت على بني إسرائيل، ثم جلس فضربت عنقه، فقال جبل بن جوّال الثعلبي:

لعَمـرُكَ مَـا لامَ ابـنُ أخْـطَبَ نَفْسه

ولكنَّــهُ مَــنْ يَخْـذُل اللـه يُخْـذَلِ

لجَـاهَدَ حـتى أبْلـغَ النَّفْسَ عُذْرَهـا

وقَلْقَــلَ يَبغـي العِـزَّ كـلَّ مُقَلْقَـلِ (5)

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، قال: ثنا محمد بن إسحاق، عن محمد بن جعفر بن الزبير، عن عروة بن الزبير، عن عائشة، قالت: لم يقتل من نسائهم إلا امرأة واحدة، قالت: والله إنها لعندي تحدّث معي وتضحك ظهرا، ورسول الله صلى الله عليه وسلم يقتل رجالهم بالسوق، إذ هتف هاتف باسمها أين فلانة؟ قالت: أنا والله. قالت: قلت: ويلك ما لك؟ قالت: أقتل؟ قلت: ولِمَ؟ قالت: لحدث أحدثته، قال: فانطلق بها، فضُربت عنقها، فكانت عائشة تقول: ما أنسى عجبي منها، طيب نفس، وكثرة ضحك وقد عرفت أنها تُقتل.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني زيد بن رومان ( وَأَنـزلَ الَّذِينَ ظَاهَرُوهُمْ مِنْ أَهْلِ الْكِتَابِ مِنْ صَيَاصِيهِمْ ) والصياصي: الحصون والآطام التي كانوا فيها(وَقَذَفَ في قُلُوبَهَمُ الرُّعْبَ).

حدثنا عمرو بن مالك البكري، قال: ثنا وكيع بن الجرّاح، وحدثنا ابن وكيع، قال: ثنا أبي، عن ابن عيينة، عن عمرو بن دينار، عن عكرمة (مِنْ صيَاصِيهِمْ) قال: من حصونهم.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد (مِنْ صيَاصِيهِمْ) يقول: أنـزلهم من صياصيهم، قال: قصورهم.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة، قوله: (مِنْ صيَاصيهِمْ) : أي من حصونهم وآطامهم.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد، في قوله: ( وَأَنـزلَ الَّذِينَ ظَاهَرُوهُمْ مِنْ أَهْلِ الْكِتَابِ مِنْ صَيَاصِيهِمْ ) قال: الصياصي: حصونهم التي ظنوا أنها مانعتهم من الله تبارك وتعالى، وأصل الصياصي: جمع صيصة، يقال: وعنى بها هاهنا: حصونهم، والعرب تقول لطرف الجبل: صيصة، ويقال لأصل الشيء: صيصة، يقال: جزّ الله صيصة فلان أي: أصله، ويقال لشوك الحاكة: صياصي، كما قال الشاعر:

كوَقْعِ الصَّياصِي فِي النَّسِيجِ المُمَدَّدِ (6)

وهي شوكتا الديك.

وقوله: (وَقَذَفَ فِي قُلُوبِهِمُ الرُّعْبَ) يقول: وألقى في قلوبهم الخوف منكم (فَريقا تَقْتُلُونَ) يقول: تقتلون منهم جماعة، وهم الذين قتل رسول الله صلى الله عليه وسلم منهم حين ظهر عليهم (وَتَأسِرُونَ فَرِيقًا) يقول: وتأسرون منهم جماعة، وهم نساؤهم وذراريهم الذين سبوا.

كما حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (فَرِيقا تَقْتُلُون) الذين ضربت أعناقهم (وتَأْسِرُونَ فَرِيقًا) الذين سبوا.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان (فَرِيقًا تَقْتُلُونَ وتَأْسِرُونَ فَرِيقًا) أي قتل الرجال وسبي الذراري والنساء.

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الهوامش:

(5) البيتان لجبل بن جوال الثعلبي، من بني ثعلبة بن سعد بن ذبيان بن بغيض بن ريث بن غطفان، وكان يهوديًّا فأسلم، وكانت له صحبة (عن الروض الأنف للسهيلي، والاستيعاب لابن عبد البر. وانظر سيرة بن هشام طبعة الحلبي: 3 : 252) ومعنى قلقل: أي تحرك. وقد قال البيتين عند مقتل حيي بن أخطب رأس بني قريظة.

(6) هذا عجز بيت لدريد بن الصمة، وصدره * فجـئت إليـه والرمـاح تنوشـه *

(لسان العرب: صيص) قال أبو عبيدة في (مجاز القرآن، الورقة 194 - أ) عند قوله تعالى: (من صياصيهم): أي من حصونهم وأصولهم. وهي أيضًا شوكة الحاكة، قال: * كوقع الصياصي في النسيج الممدد *

وهي شوكتا الديك، وهي قرن للبقرة أيضا. ا هـ. وفي (اللسان: صيص): والصيصة: شوكة الحائك التي يسوى بها السداة واللحمة، قال دريد بن الصمة: "فجئت إليه ..." البيت. ومنه: صيصة الديك التي في رجله وصياصي البقر: قرونها. وربما كانت تركب في الرماح مكان الأسنة. والصياصي: الحصون وكل شيء امتنع به وتحصن به فهو صيصية. ومنه قيل للحصون: الصياصي.

Verset 27
La campagne contre Banu Qurayzah. Nous avons déjà noté que lorsque les coalisés vinrent et campèrent à l'extérieur de Médine, Banu Qurayzah rompit le pacte qui existait entre eux et le Messager d'Allah ﷺ. Cela se produisit par l'entremise de Huyay bin Akhtab An-Nadari, qu'Allah le maudisse, qui entra dans leur forteresse et ne laissa pas leur chef, Ka'b bin Asad, tranquille jusqu'à ce qu'il acceptât de rompre le pacte. Parmi les choses qu'il lui dit : « Malheur à toi ! C'est l'occasion de la gloire. Les Quraysh et leur compagnie d'hommes de diverses tribus, et les Ghatafan et leurs partisans, sont venus à toi, et ils resteront ici jusqu'à ce qu'ils éliminent Muhammad ﷺ et ses compagnons. » Ka'b lui dit : « Non, par Allah, c'est l'occasion de l'humiliation. Malheur à toi, ô Huyay, tu es un mauvais présage. Laisse-nous tranquilles. » Mais Huyay continua d'essayer de le persuader jusqu'à ce qu'il acceptât sa demande. Il posa la condition que si les coalisés s'en allaient sans rien faire, lui, Huyay, les rejoindrait dans leur forteresse et partagerait leur sort. Lorsque Banu Qurayzah rompit leur pacte et que la nouvelle parvint au Messager d'Allah ﷺ, lui et les musulmans en furent très affligés. Quand Allah l'aida en réprimant son ennemi et en les repoussant déçus et perdants, sans avoir rien gagné, le Messager d'Allah ﷺ retourna à Médine en triomphe et les gens déposèrent leurs armes. Pendant que le Messager d'Allah ﷺ se lavait de la poussière du combat dans la maison d'Umm Salamah, qu'Allah soit satisfait d'elle, Jibril, sur lui la paix, vint à lui portant un turban de brocart, monté sur une mule sur laquelle était un tissu de brocart de soie. Il dit : « As-tu déposé tes armes, ô Messager d'Allah ? » Il dit : « Oui. » Il dit : « Mais les anges n'ont pas déposé leurs armes. Je viens à l'instant de revenir de la poursuite des gens. » Puis il dit : « Allah, qu'Il soit béni et exalté, t'ordonne de te lever et d'aller vers Banu Qurayzah. » Selon un autre rapport : « Quel combattant tu es
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Campaign against Banu Qurayzah We have already noted that when the Confederates came and camped outside Al-Madinah, Banu Qurayzah broke the covenant that existed between them and the Messenger of Allah ﷺ. This happened by the agency of Huyay bin Akhtab An-Nadari, may Allah curse him, who entered their stronghold and would not leave their leader, Ka`b bin Asad, alone until he agreed to break the covenant. Among the things that he said to him was, "Woe to you! This is the opportunity for glory. The Quraysh and their company of men from various tribes, and the Ghatafan and their followers, have come to you, and they will stay here until they eliminate Muhammad ﷺ and his companions." Ka`b said to him, "No, by Allah, this is the opportunity for humiliation. Woe to you, O Huyay, you are a bad omen. Leave us alone." But Huyay kept trying to persuade him until he agreed to his request. He laid down the condition that if the Confederates went away without doing anything, he Huyay would join them in their stronghold and would share their fate. When Banu Qurayzah broke their covenant and news of this reached the Messenger of Allah ﷺ , he and the Muslims were very distressed by that. When Allah helped him by suppressing his enemy and driving them back disappointed and lost, having gained nothing, the Messenger of Allah ﷺ returned to Al-Madinah in triumph and the people put down their weapons. While the Messenger of Allah ﷺ was washing off the dust of battle in the house of Umm Salamah, may Allah be pleased with her, Jibril, upon him be peace, came to him wearing a turban of brocade, riding on a mule on which was a cloth of silk brocade. He said, "Have you put down your weapons, O Messenger of Allah" He said, "Yes." He said, "But the angels have not put down their weapons. I have just now come back from pursuing the people." Then he said: "Allah, may He be blessed and exalted, commands you to get up and go to Banu Qurayzah." According to another report, "What a fighter you are! Have you put down your weapons" He said, "Yes." He said, "But we have not put down our weapons yet, get up and go to these people." He said: "Where" He said, "Banu Qurayzah, for Allah has commanded me to shake them." So the Messenger of Allah ﷺ got up immediately, and commanded the people to march towards Banu Qurayzah, who were a few miles from Al-Madinah. This was after Salat Az-Zuhr. He said, «لَا يُصَلِّيَنَّ أَحَدٌ مِنْكُمُ الْعَصْرَ إِلَّااِفي بَنِي قُرَيْظَة» (No one among you should pray `Asr except at Banu Qurayzah.) So, the people set out, and the time for the prayer came while they were still on the road. Some of them prayed on the road, saying, "The Messenger of Allah ﷺ only wanted to make us march quickly." Others said, "We will not pray it until we reach Banu Qurayzah." Neither of the two groups were rebuked for what they did. The Messenger of Allah ﷺ followed them. He left Ibn Umm Maktum, may Allah be pleased with him, in charge of Al-Madinah, and he had given the flag to `Ali bin Abi Talib, may Allah be pleased with him. Then the Messenger of Allah went to them (Banu Qurayzah) laying seige to them for twenty-five days. When this had gone on for too long, they agreed to accept the judgement of Sa`d bin Mu`adh, the leader of `Aws because they had been their allies during the Jahiliyyah, so they thought that he would treat them kindly as `Abdullah bin Ubayy bin Salul had done for his allies of Banu Qaynuqa` when he had asked the Messenger of Allah ﷺ to set them free. So, these people thought that Sa`d would do the same for them as Ibn Ubayy had done for those people. They did not know that Sa`d had been struck by an arrow in his medial arm vein during the campaign of Al-Khandaq. The Messenger of Allah ﷺ had had his vein cauterized and had brought him to stay in a tent in the Masjid so that he could keep a close eye on him. One of the things that Sa`d, may Allah be pleased with him, said in his supplication was, "O Allah, if there is still anything that has to do with the war against Quraysh, then keep me alive for it, and if You decree that the war between us and them is over, then let the bleeding be renewed, but do not let me die until I get my satisfaction with regard to Banu Qurayzah." Allah answered his prayer and decreed that they would agree to be referred to him for judgement, and this was their own free choice. When this happened, the Messenger of Allah ﷺ called him to come from Al-Madinah to pass judgement on them. When he arrived, riding on a donkey that had been specially equipped for him to ride, some of the `Aws began to urge him not to be too harsh, saying, "O Sa`d, they are your clients so be kind to them, trying to soften his heart." But he kept quiet and did not answer them. When they persisted in their request, he said, "Now it is time for Sa`d to make sure that no rebuke or censure will divert him from the path of Allah." Then they knew that he would not let them live. kWhen he reached the tent where the Messenger of Allah ﷺ was, the Messenger of Allah ﷺ said: «قُومُوا إِلَى سَيِّدِكُم» (Stand up for your leader.) So the Muslims stood up for him, and welcomed him with honor and respect as befitted his status and so that his judgement would have more impact. When he sat down, the Messenger of Allah ﷺ said: «إِنَّ هَؤُلَاءِ وَأَشَارَ إِلَيْهِمْ قَدْ نَزَلُوا عَلَى حُكْمِكَ، فَاحْكُمْ فِيهِمْ بِمَا شِئْت» (These people) -- and he pointed to them -- (have agreed to accept your judgement, so pass judgement on them as you wish.) Sa`d, may Allah be pleased with him, said: "My judgement will be carried out" The Messenger of Allah ﷺ said: "Yes." He said, "And it will be carried out on those who are in this tent" He said, "Yes." He said, "And on those who are on this side" -- and he pointed towards the side where the Messenger of Allah ﷺ was, but he did not look directly at the Messenger of Allah ﷺ out of respect for him. The Messenger of Allah ﷺ said to him: "Yes." So Sa`d, may Allah be pleased with him, said: "My judgement is that their fighters should be killed and their children and wealth should be seized." The Messenger of Allah ﷺ said: «لَقَدْ حَكَمْتَ بِحُكْمِ اللهِ تَعَالَى مِنْ فَوْقِ سَبْعِ أَرْقَعَة» (You have judged according to the ruling of Allah from above the seven heavens.) According to another report: «لَقَدْ حَكَمْتَ بِحُكْمِ الْمَلِك» (You have judged according to the ruling of the Sovereign.) Then the Messenger of Allah ﷺ commanded that ditches should be dug, so they were dug in the earth, and they were brought tied by their shoulders, and were beheaded. There were between seven hundred and eight hundred of them. The children who had not yet reached adolescence and the women were taken prisoner, and their wealth was seized. All of this is stated both briefly and in detail, with evidence and Hadiths, in the book of Sirah which we have written, praise and blessings be to Allah. Allah said: وَأَنزَلَ الَّذِينَ ظَـهَرُوهُم (And those who backed them, Allah brought them down) means, those who helped and supported them in their war against the Messenger of Allah ﷺ. مِّنْ أَهْلِ الْكِتَـبِ (of the People of the Scripture) means, Banu Qurayzah, who were Jews from one of the tribes of Israel. Their forefathers had settled in the Hijaz long ago, seeking to follow the Unlettered Prophet of whom they read in the Tawrah and Injil. فَلَمَّا جَآءَهُم مَّا عَرَفُواْ كَفَرُواْ بِهِ (then when there came to them that which they had recognized, they disbelieved in it) (2:89). May the curse of Allah be upon them. مِن صَيَاصِيهِمْ (from their forts) means, from their strongholds. This was the view of Mujahid, `Ikrimah, `Ata', Qatadah, As-Suddi and others of the Salaf. وَقَذَفَ فِى قُلُوبِهِمُ الرُّعْبَ (and cast terror into their hearts;) means fear, because they had supported the idolators in their war against the Messenger of Allah ﷺ and the one who knows is not like the one who does not know. They had terrified the Muslims and intended to kill them so as to gain earthly power, but their plans backfired; the idolators ran away and the believers were victorious while the disbelievers were losers; where they had aimed for glory, they were humiliated. They wanted to eradicate the Muslims but they were themselves eradicated. In addition to all this, they are doomed in the Hereafter, so by all acounts they are counted as losers. Allah says: فَرِيقاً تَقْتُلُونَ وَتَأْسِرُونَ فَرِيقاً (a group you killed, and a group you made captives.) Those who were killed were their warriors, and the prisoners were their children and women. Imam Ahmad recorded that `Atiyah Al-Qurazi said, "I was shown to the Prophet on the day of Qurayzah, because they were not sure about me. The Prophet told them to look at me to see whether I had grown any body hair yet. They looked and saw that I had not grown any body hair, so they let me go and I was put with the other prisoners." This was also recorded by the Sunan compilers, and At-Tirmidhi said it is Hasan Sahih." An-Nasa'i also recorded something similar from `Atiyah. وَأَوْرَثَكُمْ أَرْضَهُمْ وَدِيَـرَهُمْ وَأَمْوَلَهُمْ (And He caused you to inherit their lands, and their houses, and their riches,) means, `He gave these things to you after you killed them.' وَأَرْضاً لَّمْ تَطَئُوهَا (and a land which you had not trodden.) It was said that this was Khaybar, or that it was the lands of the Persians and Romans. Ibn Jarir said, "It could be that all of these are referred to وَكَانَ اللَّهُ عَلَى كُلِّ شَىْءٍ قَدِيراً (And Allah is able to do all things.)"
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( وَأَوْرَثَكُمْ أَرْضَهُمْ وَدِيَارَهُمْ وَأَمْوَالَهُمْ ) يقول: وملككم بعد مهلكهم أرضهم، يعني مزارعهم ومغارسهم وديارهم، يقول: ومساكنهم وأموالهم، يعني سائر الأموال غير الأرض والدور.

وقوله: (وأرْضًا لَمْ تَطَئوها) اختلف أهل التأويل فيها، أيّ أرض هي؟ فقال بعضهم: هي الروم وفارس ونحوها من البلاد التي فتحها الله بعد ذلك على المسلمين.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (وَأَرْضًا لَمْ تَطَئُوها) قال: قال الحسن: هي الروم وفارس، وما فتح الله عليهم.

وقال آخرون: هي مكة.

وقال آخرون: بل هي خيبر.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان (وَأَرْضًا لَمْ تَطَئوها) قال: خيبر.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد، في قوله: (وَأَوْرَثَكُمْ أَرْضَهُمْ وَدِيَارَهُمْ) قال: قُرَيظة والنضير أهل الكتاب (وَأَرْضًا لَمْ تَطَئوها) قال: خيبر.

والصواب من القول في ذلك أن يقال: إن الله تعالى ذكره أخبر أنه أورث المؤمنين من أصحاب رسول الله صلى الله عليه وسلم أرض بني قريظة وديارهم وأموالهم، وأرضا لم يطئوها يومئذ ولم تكن مكة ولا خَيبر، ولا أرض فارس والروم ولا اليمن، مما كان وطئوه يومئذ، ثم وطئوا ذلك بعد، وأورثهموه الله، وذلك كله داخل في قوله (وأرْضًا لَمْ تَطَئوها) لأنه تعالى ذكره لم يخصص من ذلك بعضا دون بعض.(وكانَ اللَّهُ على كُلّ شَيْء قَديرًا). يقول تعالى ذكره: وكان الله على أن أورث المؤمنين ذلك، وعلى نصره إياهم، وغير ذلك من الأمور ذا قدرة، لا يتعذّر عليه شيء أراده، ولا يمتنع عليه فعل شيء حاول فعله.

Verset 28
Donner le choix aux épouses du Prophète ﷺ. Ici, Allah ordonne à Son Messager de donner à ses épouses le choix de se séparer de lui afin qu'elles puissent aller vers quelqu'un d'autre avec qui elles trouveront ce qu'elles veulent de la vie de ce monde et de ses attraits, ou de supporter patiemment les circonstances difficiles avec le Prophète, pour lesquelles elles auront une grande récompense auprès d'Allah. Elles choisirent Allah, Son Messager et la Demeure de l'au-delà, qu'Allah soit satisfait d'elles. Puis Allah leur donna le meilleur de ce monde et de l'au-delà. Al-Bukhari rapporta de 'A'ishah, qu'Allah soit satisfait d'elle, l'épouse du Prophète, que le Messager d'Allah ﷺ vint à elle lorsqu'Allah lui ordonna de donner à ses épouses le choix. Elle dit : « Le Messager d'Allah ﷺ commença par moi et dit : « Je vais te dire quelque chose et tu n'as pas à te hâter de répondre jusqu'à ce que tu consultes tes parents. » » Il savait que mes parents ne me diraient jamais de le quitter. Puis il dit : « Allah, qu'Il soit exalté, dit : « Ô Prophète ! Dis à tes épouses... » » et il récita les deux versets. Je lui dis : « Au sujet de quoi ai-je besoin de consulter mes parents ? Je choisis Allah, Son Messager et la Demeure de l'au-delà. » Il le rapporta aussi sans chaîne de narrateurs, et ajouta : « Elle dit, puis toutes les épouses du Prophète firent comme moi. » Imam Ahmad enregistra que 'A'ishah, qu'Allah soit satisfait d'elle, dit : « Le Messager d'Allah ﷺ nous donna le choix, et nous le choisîmes, donc nous donner ce choix ne fut pas considéré comme un divorce. » Il fut enregistré par (Al-Bukhari et Muslim) d'après le hadith d'Al-A'mash. Imam Ahmad enregistra que Jabir, qu'Allah soit satisfait de lui, dit : « Abu Bakr, qu'Allah soit satisfait de lui, vint demander la permission de voir le Messager d'Allah ﷺ et les gens étaient assis à sa porte, et le Prophète était assis,
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
Giving the Wives of the Prophet صلى اللصلى الله عليه وسلم the Choice Here Allah commands His Messenger to give his wives the choice of separating from him so that they may go to someone else with whom they can find what they want of the life of this world and its attractions, or of patiently bearing the straitened circumstances with the Prophet for which they will have a great reward with Allah. They chose Allah and His Messenger and the Home of the Hereafter, may Allah be pleased with them. Then Allah gave them the best both of this world and of the Hereafter. Al-Bukhari narrated from `A'ishah, may Allah be pleased with her, the wife of the Prophet that the Messenger of Allah ﷺ came to her when Allah commanded him to give his wives the choice. She said, "The Messenger of Allah ﷺ started with me, and said, «إِنِّي ذَاكِرٌ لَكِ أَمْرًا فَلَا عَلَيْكِ أَنْ تَسْتَعْجِلِي حَتْى تَسْتَأْمِرِي أَبَوَيْك» (I am going to tell you about something and you do not have to hasten to respond until you consult your parents.)" He knew that my parents would never tell me to leave him. Then he said: «إِنَّ اللهَ تَعَالَى قَالَ: يأَيُّهَا النَّبِىُّ قُل لاٌّزْوَجِكَ» (Allah says: ("O Prophet! Say to your wives...")) and he recited the two Ayat. I said to him, "Concerning what do I need to consult my parents I choose Allah and His Messenger and the Home of the Hereafter." He also narrated it without a chain of narrators, and added, "She said, then all the wives of the Prophet did the same as I." Imam Ahmad recorded that `A'ishah, may Allah be pleased with her, said: "The Messenger of Allah ﷺ gave us the choice, and we chose him, so giving us that choice was not regarded as divorce." It was recorded by (Al-Bukhari and Muslim) from the Hadith of Al-A`mash. Imam Ahmad recorded that Jabir, may Allah be pleased with him, said: "Abu Bakr, may Allah be pleased with him, came to ask permission to see the Messenger of Allah ﷺ and the people were sitting at his door, and the Prophet was sitting, but he did not give him permission. Then `Umar, may Allah be pleased with him, came and asked permission to see him, but he did not give him permission. Then he gave Abu Bakr and `Umar, may Allah be pleased with them both, permission, and they entered. The Prophet was sitting with his wives around him, and he was silent. `Umar, may Allah be pleased with him, said, `I will tell the Prophet something to make him smile.' `Umar, may Allah be pleased with him, said, `O Messenger of Allah, if only you had seen the daughter of Zayd -- the wife of `Umar -- asking me to spend on her just now; I broke her neck!' The Messenger of Allah ﷺ smiled so broadly that his molars could be seen, and he said, «هُنَّ حَوْلِي يَسْأَلْنَنِي النَّفَقَة» (They are around me asking me to spend on them.) Abu Bakr, may Allah be pleased with him, got up to deal with `A'ishah; and `Umar, may Allah be pleased with him, got up to deal with Hafsah, and both of them were saying, `You are asking the Prophet for that which he does not have!' But the Messenger of Allah ﷺ stopped them, and they (his wives) said, `By Allah, after this we will not ask the Messenger of Allah ﷺ for anything that he does not have.' Then Allah revealed the Ayah telling him to give them the choice, and he started with `A'ishah, may Allah be pleased with her. He said, «إِنِّي أَذْكُرُ لَكِ أَمْرًا مَا أُحِبُّ أَنْ تَعْجَلِي فِيهِ حَتَّى تَسْتَأْمِرِي أَبَوَيْك» (I am going to tell you something, and I would like you not to hasten to respond until you consult your parents.) She said, `What is it' He recited to her: يأَيُّهَا النَّبِىُّ قُل لاٌّزْوَجِكَ (O Prophet! Say to your wives...) `A'ishah, may Allah be pleased with her, said, `Do I need to consult my parents concerning you I choose Allah and His Messenger, but I ask you not to tell of my choice to your other wives.' He said: «إِنَّ اللهَ تَعَالَى لَمْ يَبْعَثْنِي مُعَنِّفًا، وَلَكِنْ بَعَثَنِي مُعَلِّمًا مُيَسِّرًا، لَا تَسْأَلُنِي امْرَأَةٌ مِنْهُنَّ عَمَّا اخْتَرْتِ إِلَّا أَخْبَرْتُهَا» (Allah did not send me to be harsh, but He sent me to teach in a gentle and easy manner. If any of them asks me what your decision was, I will tell her.)" This was also recorded by Muslim, but not Al-Bukhari; An-Nasa'i also recorded it. `Ikrimah said: "At that time he was married to nine women, five of them were from Quraysh -- `A'ishah, Hafsah. Umm Habibah, Sawdah and Umm Salamah, may Allah be pleased with them. And he was also married to Safiyyah bint Huyay An-Nadariyyah, Maymunah bint Al-Harith Al-Hilaliyyah, Zaynab bint Jahsh Al-Asadiyyah and Juwayriyyah bint Al-Harith Al-Mustalaqiyyah, may Allah be pleased with all of them.
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القول في تأويل قوله تعالى : يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأَزْوَاجِكَ إِنْ كُنْتُنَّ تُرِدْنَ الْحَيَاةَ الدُّنْيَا وَزِينَتَهَا فَتَعَالَيْنَ أُمَتِّعْكُنَّ وَأُسَرِّحْكُنَّ سَرَاحًا جَمِيلا (28)

يقول تعالى ذكره لنبيه محمد صلى الله عليه وسلم (قُلْ) يا محمد، (لأزْواجِكَ إنْ كُنْتنَّ تُرِدْنَ الحَياةَ الدُّنْيا وَزِينَتَها فَتعَالَيْنَ أُمَتِّعْكُنَّ) يقول: فإني أمتعكن ما أوجب الله على الرجال للنساء من المتعة عند فراقهم إياهنّ بالطلاق بقوله وَمَتِّعُوهُنَّ عَلَى الْمُوسِعِ قَدَرُهُ وَعَلَى الْمُقْتِرِ قَدَرُهُ مَتَاعًا بِالْمَعْرُوفِ حَقًّا عَلَى الْمُحْسِنِينَ وقوله (وَأُسَرِّحْكُنَّ سَراحًا جَمِيلا) يقول: وأطلقكنّ على ما أذن الله به، وأدّب به عباده بقوله إِذَا طَلَّقْتُمُ النِّسَاءَ فَطَلِّقُوهُنَّ لِعِدَّتِهِنَّ .

Verset 29
Donner le choix aux épouses du Prophète ﷺ. Ici, Allah ordonne à Son Messager de donner à ses épouses le choix de se séparer de lui afin qu'elles puissent aller vers quelqu'un d'autre avec qui elles trouveront ce qu'elles veulent de la vie de ce monde et de ses attraits, ou de supporter patiemment les circonstances difficiles avec le Prophète, pour lesquelles elles auront une grande récompense auprès d'Allah. Elles choisirent Allah, Son Messager et la Demeure de l'au-delà, qu'Allah soit satisfait d'elles. Puis Allah leur donna le meilleur de ce monde et de l'au-delà. Al-Bukhari rapporta de 'A'ishah, qu'Allah soit satisfait d'elle, l'épouse du Prophète, que le Messager d'Allah ﷺ vint à elle lorsqu'Allah lui ordonna de donner à ses épouses le choix. Elle dit : « Le Messager d'Allah ﷺ commença par moi et dit : « Je vais te dire quelque chose et tu n'as pas à te hâter de répondre jusqu'à ce que tu consultes tes parents. » » Il savait que mes parents ne me diraient jamais de le quitter. Puis il dit : « Allah, qu'Il soit exalté, dit : « Ô Prophète ! Dis à tes épouses... » » et il récita les deux versets. Je lui dis : « Au sujet de quoi ai-je besoin de consulter mes parents ? Je choisis Allah, Son Messager et la Demeure de l'au-delà. » Il le rapporta aussi sans chaîne de narrateurs, et ajouta : « Elle dit, puis toutes les épouses du Prophète firent comme moi. » Imam Ahmad enregistra que 'A'ishah, qu'Allah soit satisfait d'elle, dit : « Le Messager d'Allah ﷺ nous donna le choix, et nous le choisîmes, donc nous donner ce choix ne fut pas considéré comme un divorce. » Il fut enregistré par (Al-Bukhari et Muslim) d'après le hadith d'Al-A'mash. Imam Ahmad enregistra que Jabir, qu'Allah soit satisfait de lui, dit : « Abu Bakr, qu'Allah soit satisfait de lui, vint demander la permission de voir le Messager d'Allah ﷺ et les gens étaient assis à sa porte, et le Prophète était assis,
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
Giving the Wives of the Prophet صلى اللصلى الله عليه وسلم the Choice Here Allah commands His Messenger to give his wives the choice of separating from him so that they may go to someone else with whom they can find what they want of the life of this world and its attractions, or of patiently bearing the straitened circumstances with the Prophet for which they will have a great reward with Allah. They chose Allah and His Messenger and the Home of the Hereafter, may Allah be pleased with them. Then Allah gave them the best both of this world and of the Hereafter. Al-Bukhari narrated from `A'ishah, may Allah be pleased with her, the wife of the Prophet that the Messenger of Allah ﷺ came to her when Allah commanded him to give his wives the choice. She said, "The Messenger of Allah ﷺ started with me, and said, «إِنِّي ذَاكِرٌ لَكِ أَمْرًا فَلَا عَلَيْكِ أَنْ تَسْتَعْجِلِي حَتْى تَسْتَأْمِرِي أَبَوَيْك» (I am going to tell you about something and you do not have to hasten to respond until you consult your parents.)" He knew that my parents would never tell me to leave him. Then he said: «إِنَّ اللهَ تَعَالَى قَالَ: يأَيُّهَا النَّبِىُّ قُل لاٌّزْوَجِكَ» (Allah says: ("O Prophet! Say to your wives...")) and he recited the two Ayat. I said to him, "Concerning what do I need to consult my parents I choose Allah and His Messenger and the Home of the Hereafter." He also narrated it without a chain of narrators, and added, "She said, then all the wives of the Prophet did the same as I." Imam Ahmad recorded that `A'ishah, may Allah be pleased with her, said: "The Messenger of Allah ﷺ gave us the choice, and we chose him, so giving us that choice was not regarded as divorce." It was recorded by (Al-Bukhari and Muslim) from the Hadith of Al-A`mash. Imam Ahmad recorded that Jabir, may Allah be pleased with him, said: "Abu Bakr, may Allah be pleased with him, came to ask permission to see the Messenger of Allah ﷺ and the people were sitting at his door, and the Prophet was sitting, but he did not give him permission. Then `Umar, may Allah be pleased with him, came and asked permission to see him, but he did not give him permission. Then he gave Abu Bakr and `Umar, may Allah be pleased with them both, permission, and they entered. The Prophet was sitting with his wives around him, and he was silent. `Umar, may Allah be pleased with him, said, `I will tell the Prophet something to make him smile.' `Umar, may Allah be pleased with him, said, `O Messenger of Allah, if only you had seen the daughter of Zayd -- the wife of `Umar -- asking me to spend on her just now; I broke her neck!' The Messenger of Allah ﷺ smiled so broadly that his molars could be seen, and he said, «هُنَّ حَوْلِي يَسْأَلْنَنِي النَّفَقَة» (They are around me asking me to spend on them.) Abu Bakr, may Allah be pleased with him, got up to deal with `A'ishah; and `Umar, may Allah be pleased with him, got up to deal with Hafsah, and both of them were saying, `You are asking the Prophet for that which he does not have!' But the Messenger of Allah ﷺ stopped them, and they (his wives) said, `By Allah, after this we will not ask the Messenger of Allah ﷺ for anything that he does not have.' Then Allah revealed the Ayah telling him to give them the choice, and he started with `A'ishah, may Allah be pleased with her. He said, «إِنِّي أَذْكُرُ لَكِ أَمْرًا مَا أُحِبُّ أَنْ تَعْجَلِي فِيهِ حَتَّى تَسْتَأْمِرِي أَبَوَيْك» (I am going to tell you something, and I would like you not to hasten to respond until you consult your parents.) She said, `What is it' He recited to her: يأَيُّهَا النَّبِىُّ قُل لاٌّزْوَجِكَ (O Prophet! Say to your wives...) `A'ishah, may Allah be pleased with her, said, `Do I need to consult my parents concerning you I choose Allah and His Messenger, but I ask you not to tell of my choice to your other wives.' He said: «إِنَّ اللهَ تَعَالَى لَمْ يَبْعَثْنِي مُعَنِّفًا، وَلَكِنْ بَعَثَنِي مُعَلِّمًا مُيَسِّرًا، لَا تَسْأَلُنِي امْرَأَةٌ مِنْهُنَّ عَمَّا اخْتَرْتِ إِلَّا أَخْبَرْتُهَا» (Allah did not send me to be harsh, but He sent me to teach in a gentle and easy manner. If any of them asks me what your decision was, I will tell her.)" This was also recorded by Muslim, but not Al-Bukhari; An-Nasa'i also recorded it. `Ikrimah said: "At that time he was married to nine women, five of them were from Quraysh -- `A'ishah, Hafsah. Umm Habibah, Sawdah and Umm Salamah, may Allah be pleased with them. And he was also married to Safiyyah bint Huyay An-Nadariyyah, Maymunah bint Al-Harith Al-Hilaliyyah, Zaynab bint Jahsh Al-Asadiyyah and Juwayriyyah bint Al-Harith Al-Mustalaqiyyah, may Allah be pleased with all of them.
📜 Texte arabe source

(وَإنْ كُنْتُنَّ تُردْنَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ) يقول: وإن كنتن تردن رضا الله ورضا رسوله وطاعتهما فأطعنهما.(فَإنَّ اللَّهَ أَعَدَّ لِلْمُحْسِنَاتِ مِنكُنَّ) وهن العاملات منهنّ بأمر الله وأمر رسوله (أجْرًا عظِيما) .

وذُكر أن هذه الآية نـزلت على رسول الله صلى الله عليه وسلم من أجل أن عائشة سألت رسول الله صلى الله عليه وسلم شيئا من عرض الدنيا، إما زيادة في النفقة، أو غير ذلك، فاعتزل رسول الله صلى الله عليه وسلم نساءه شهرا، فيما ذكر، ثم أمره الله أن يخيرهنّ بين الصبر عليه، والرضا بما قسم لهنّ، والعمل بطاعة الله، وبين أن يمتِّعهنّ ويفارقهنّ إن لم يرضين بالذي يقسم لهن. وقيل: كان سبب ذلك غيرة كانت عائشة غارتها.

ذكر الرواية بقول من قال: كان ذلك من أجل شيء من النفقة وغيرها.

حدثني يعقوب بن إبراهيم، قال: ثنا ابن علية، عن أيوب، عن أبي الزبير، أن رسول الله صلى الله عليه وسلم لم يخرج صلوات، فقالوا: ما شأنه؟ فقال عمر: إن شئتم لأعلمنّ لكم شأنه، فأتى النبيّ صلى الله عليه وسلم، فجعل يتكلم ويرفع صوته، حتى أذن &; 20-252 &; له، قال: فجعلت أقول في نفسي أيّ شيء أكلم به رسول الله صلى الله عليه وسلم لعله يضحك، أو كلمة نحوها، فقلت: يا رسول الله، لو رأيت فلانة وسألتني النفقة فصككتها صكة، فقال: ذلكَ حَبَسَنِي عَنكُمْ. قال: فأتى حفصة، فقال: لا تسألي رسول الله صلى الله عليه وسلم شيئا ما كانت لك من حاجة فإليّ، ثم تتبع نساء النبيّ صلى الله عليه وسلم، فجعل يكلمهنّ، فقال لعائشة: أيغرّك أنك امرأة حسناء، وأن زوجك يحبك؟ لتنتهينَّ، أو لينـزلنّ فيك القرآن، قال: فقالت أمّ سلمة: يا ابن الخطَّاب، أوَ ما بقي لك إلا أن تدخل بين رسول الله صلى الله عليه وسلم وبين نسائه، ولن تسأل المرأة إلا لزوجها؟ قال: ونـزل القرآن (يا أيُّها النَّبِيُّ قُلْ لأزْوَاجِكَ إنْ كُنْتنَّ تُرِدْنَ الْحَيَاةَ الدُّنْيا وَزِينَتَهَا ...) إلى قوله (أجْرًا عَظِيمًا) قال: فبدأ بعائشة فخيرها، وقرأ عليها القرآن، فقالت: هل بدأت بأحد من نسائك قبلي؟ قال: " لا ". قالت: فإني أختار الله ورسوله، والدار الآخرة، ولا تخبرهنّ بذلك. قال: ثم تتبعهنّ. فجعل يخيرهنّ ويقرأ عليهنّ القرآن، ويخبرهن بما صنعت عائشة، فتتابعن على ذلك.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة، قوله (يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأزْوَاجِكَ إِنْ كُنْتُنَّ تُرِدْنَ الحَيَاةَ الدُّنْيَا وَزِينَتَهَا فَتَعَالَيْنَ أُمَتِّعْكُنَّ وَأُسَرِّحْكُنَّ سَرَاحًا جَمِيلا ...) إلى قوله (أجْرًا عَظيمًا) قال: قال الحسن وقَتادة: خيرهنّ بين الدنيا والآخرة والجنة والنار، في شيء كنّ أردنه من الدنيا، وقال عكرمة: في غيرة كانت غارتها عائشة، وكان تحته يومئذ تسع نسوة، خمس من قُرَيش: عائشة، وحفصة، وأمّ حبيبة بنت أبي سفيان، وسودة بنت زمعة، وأمّ سلمة بنت أبي أميَّة، وكانت تحته صفية ابنة حُييّ الخَيبرية، وميمونة بنت الحارث الهلالية، وزينب بنت جحش الأسدية، وجُوَيرية بنت الحارث من بني المصطلق، وبدأ بعائشة، فلما اختارت الله ورسوله والدار الآخرة، رُئي الفرح في وجه رسول الله صلى الله عليه وسلم، فتتابعن كلهنّ على ذلك، واخترن الله ورسوله والدار الآخرة.

حدثنا ابن بشار، قال: ثنا عبد الأعلى، قال: ثنا سعيد، عن قتادة، عن الحسن، وهو قول قتادة، في قول الله (يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأزْوَاجِكَ إِنْ كُنْتُنَّ تُرِدْنَ الْحَيَاةَ الدُّنْيَا وَزِينَتَهَا ...) إلى قوله (عَظِيمًا) قالا أمره الله أن يخيرهنّ بين الدنيا والآخرة، والجنة والنار. قال قتادة: وهي غيرة من عائشة في شيء أرادته من الدنيا، وكان تحته تسع نسوة: عائشة، وحفصة، وأمّ حبيبة بنت أبي سفيان، وسودة بنت زمعة، وأمّ سلمة بنت أبي أميَّة، وزينب بنت جحش، &; 20-253 &; وميمونة بنت الحارث الهلالية، وجُوَيرية بنت الحارث من بني المصطلق، وصفية بنت حُييّ بن أخطب، فبدأ بعائشة، وكانت أحبهنّ إليه، فلما اختارت الله ورسوله والدار الآخرة، رئي الفرح في وجه رسول الله صلى الله عليه وسلم، فتتابعن على ذلك.

حدثنا ابن بشار، قال: ثنا عبد الأعلى، قال: ثنا سعيد، عن قتادة، عن الحسن، وهو قول قتادة قال: لما اخترن الله ورسوله شكرهنّ الله على ذلك فقال لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ وَلا أَنْ تَبَدَّلَ بِهِنَّ مِنْ أَزْوَاجٍ وَلَوْ أَعْجَبَكَ حُسْنُهُنَّ فقصره الله عليهنّ، وهنّ التسع اللاتي اخترن الله ورسوله.

* ذكر من قال ذلك من أجل الغيرة:

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد، في قول الله: تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ ... الآية، قال: كان أزواجه قد تغايرن على النبي صلى الله عليه وسلم، فهجرهنّ شهرا، نـزل التخيير من الله له فيهنّ(يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأزْوَاجِكَ إِنْ كُنْتُنَّ تُرِدْنَ الحَيَاةَ الدُّنْيَا وَزِينَتَهَا) فقرأ حتى بلغ وَلا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ الأُولَى فخيرهنّ بين أن يخترن أن يخلي سبيلهن ويسرّحهنّ، وبين أن يقمن إن أردْن الله ورسوله على أنهنّ أمَّهات المؤمنين، لا ينكحن أبدا، وعلى أنه يؤوي إليه من يشاء منهنّ، لمن وهبت نفسها له؛ حتى يكون هو يرفع رأسه إليها، ويرجي من يشاء حتى يكون هو يرفع رأسه إليها ومن ابتغى ممن هي عنده وعزل، فلا جناح عليه، ذَلِكَ أَدْنَى أَنْ تَقَرَّ أَعْيُنُهُنَّ وَلا يَحْزَنَّ وَيَرْضَيْنَ إذا علمن أنه من قضائي عليهن، إيثار بعضهن على بعض، (أَدْنَى أَنْ يَرْضَيْنَ) قال: وَمَنِ ابْتَغَيْتَ مِمَّنْ عَزَلْتَ من ابتغى أصابه، ومن عزل لم يصبه، فخيرهنّ، بين أن يرضين بهذا، أو يفارقهنّ، فاخترن الله ورسوله، إلا امرأة واحدة بدوية ذهبت، وكان على ذلك وقد شرط له هذا الشرط، ما زال يعدل بينهنّ حتى لقي الله.

حدثنا أحمد بن عبدة الضبي، قال: ثنا أبو عوانة، عن عمر بن أبي سلمة، عن أبيه، قال: قالت عائشة: لما نـزل الخيار، قال لي رسول الله صلى الله عليه وسلم: " إنّي أُريدُ أنْ أذْكُرَ لَكِ أمْرًا فَلا تَقْضِي فِيهِ شَيْئا حتى تَسْتَأْمِرِي أَبَوَيْكِ". قالت: قلت: وما هو يا رسول الله؟ قال: فردّه عليها. فقالت: ما هو يا رسول الله؟ قال: فقرأ عليهنّ(يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأزْوَاجِكَ إِنْ كُنْتُنَّ تُرِدْنَ الحَيَاةَ الدُّنْيَا وَزِينَتَهَا ...) إلى آخر الآية، قالت: قلت: بل نختار الله ورسوله، قالت: ففرح بذلك النبيّ صلى الله عليه وسلم.

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا محمد بن بشر، عن محمد بن عمرو، عن أبي سلمة، عن عائشة، قالت: لما نـزلت آية التخيير، بدأ النبيّ صلى الله عليه وسلم بعائشة، فقال: " يا عائشة، إنّي عارضٌ عَلَيْكِ أمْرًا، فَلا تَفْتَاتي فِيهِ بشَيء حتى تَعْرِضِيهِ على أبَوَيْكِ أبي بَكْرٍ وأُمّ رُومانَ" فقالت: يا رسول الله وما هو؟ قال: " قال الله (يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأزْوَاجِكَ إِنْ كُنْتُنَّ تُرِدْنَ الحَيَاةَ الدُّنْيَا وَزِينَتَهَا) إلى (عَظِيمًا) فقلت: إني أريد الله ورسوله، والدار الآخرة، ولا أؤامر في ذلك أبويّ أبا بكر وأمّ رومان، فضحك رسول الله صلى الله عليه وسلم، ثم استقرأ الحُجَرَ فقال: " إن عائشة قالت كذا "، فقلن: ونحن نقول مثل ما قالت عائشة .

حدثنا سعيد بن يحيى الأموي، قال: ثنا أبي، عن ابن إسحاق، عن عبد الله بن أبي بكر، عن عمرة، عن عائشة، أن النبيّ صلى الله عليه وسلم، لما نـزل إلى نسائه أُمر أن يخيرهنّ، فدخل عليّ فقال: " سأذكر لَكِ أمْرًا وَلا تَعْجَلِي حَتى تَسْتَشِيرِي أباك ". فقلت: وما هو يا نبيّ الله؟ قال: " إنّي أُمِرْتُ أنْ أُخَيِّرَكُنَّ". وتلا عليها آية التخيير، إلى آخر الآيتين، قالت: قلت: وما الذي تقول؟ " لا تعجلي حتى تستشيري أباك؟"، فإني أختار الله ورسوله، فسُرَّ بذلك، وعرض على نسائه، فتتابعن كلهنّ، فاخترن الله ورسوله.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: أخبرني موسى بن عليّ، ويونس بن يزيد، عن ابن شهاب، قال: أخبرني أبو سلمة بن عبد الرحمن، أن عائشة زوج النبيّ صلى الله عليه وسلم قالت: لما أمر رسول الله صلى الله عليه وسلم بتخيير أزواجه بدأني، فقال: " إنّي ذَاكِرٌ لَكِ أمْرًا، فَلا عَلَيْكِ ألا تَعْجلِي حتى تَسْتأْمِرِي أبَوَيْكِ" قالت: قد علم أن أبويّ لم يكونا ليأمراني بفراقه. قالت: ثمّ تلا هذه الآية (يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأزْوَاجِكَ إِنْ كُنْتُنَّ تُرِدْنَ الحَيَاةَ الدُّنْيَا وَزِينَتَهَا فتَعالَيْنَ أُمَتِّعْكُنَّ وأُسَرِّحْكُنَّ سَرَاحًا جَميلا) قالت: فقلت: ففي أيّ هذا أستأمر أبويّ؟ فإني أريد الله ورسوله، والدار الآخرة. قالت عائشة: ثم فعل أزواج النبيّ صلى الله عليه وسلم مثل ما فعلت، فلم يكن ذلك حين قاله لهنّ رسول الله صلى الله عليه وسلم فاخترنه طلاقا؛ من أجل أنهنّ اخترنه.

Verset 30
Les épouses du Prophète ne sont pas comme les autres femmes Ce verset s'adresse aux épouses du Prophète qui ont choisi Allah, Son Messager et la Demeure de l'Au-delà, et qui sont restées mariées au Messager d'Allah ﷺ. Il convenait donc qu'il y ait des règles qui ne s'appliquaient qu'à elles, et non aux autres femmes, au cas où l'une d'elles commettrait une Fahishah manifeste. Ibn `Abbas, qu'Allah l'agrée, a dit : « Cela signifie la Nushuz (rébellion) et une mauvaise attitude. » Quoi qu'il en soit, il s'agit d'une phrase conditionnelle qui n'implique pas que ce qui est évoqué se produirait réellement. C'est comme les versets : وَلَقَدْ أُوْحِىَ إِلَيْكَ وَإِلَى الَّذِينَ مِن قَبْلِكَ لَئِنْ أَشْرَكْتَ لَيَحْبَطَنَّ عَمَلُكَ (Et il t'a été révélé, comme à ceux qui t'ont précédé : « Si tu associes d'autres à Allah, tes œuvres seront certainement vaines. ») (39:65) وَلَوْ أَشْرَكُواْ لَحَبِطَ عَنْهُمْ مَّا كَانُواْ يَعْمَلُونَ (Mais s'ils avaient associé d'autres à Allah, tout ce qu'ils faisaient leur aurait été inutile.) (6:88) قُلْ إِن كَانَ لِلرَّحْمَـنِ وَلَدٌ فَأَنَاْ أَوَّلُ الْعَـبِدِينَ (Dis : « Si le Tout Miséricordieux avait un fils, alors je serais le premier des adorateurs (d'Allah). ») (43:81) لَّوْ أَرَادَ اللَّهُ أَن يَتَّخِذَ وَلَداً لاَّصْطَفَى مِمَّا يَخْلُقُ مَا يَشَآءُ سُبْحَـنَهُ هُوَ اللَّهُ الْوَحِدُ الْقَهَّارُ (Si Allah avait voulu prendre un fils, Il aurait choisi parmi ce qu'Il crée ce qu'Il veut. Gloire à Lui ! Il est Allah, l'Unique, l'Irresistible.) (39:4). Parce que leur statut est si élevé, il convient de déclarer que le péché, si elles le commettaient, serait bien pire, afin de les protéger ainsi que leur Hijab. Allah dit : مَن يَأْتِ مِنكُنَّ بِفَـحِشَةٍ مُّبَيِّنَةٍ يُضَاعَفْ لَهَا الْعَذَابُ ضِعْفَيْنِ (Celle d'entre vous qui commet une Fahishah manifeste, le châtiment lui sera doublé,) Malik a rapporté de Zayd bin Aslam : يُضَاعَفْ لَهَا الْعَذَابُ ضِعْفَيْنِ (le châtiment lui sera doublé,) « Dans ce monde et
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Wives of the Prophet are not like Other Women This Ayah is addressed to the wives of the Prophet who chose Allah and His Messenger and the Home of the Hereafter, and remained married to the Messenger of Allah ﷺ. Thus it was befitting that there should be rulings which applied only to them, and not to other women, in the event that any of them should commit open Fahishah. Ibn `Abbas, may Allah be pleased with him, said: "This means Nushuz (rebellion) and a bad attitude." Whatever the case, this is a conditional phrase and it does not imply that what is referred to would actually happen. This is like the Ayat: وَلَقَدْ أُوْحِىَ إِلَيْكَ وَإِلَى الَّذِينَ مِن قَبْلِكَ لَئِنْ أَشْرَكْتَ لَيَحْبَطَنَّ عَمَلُكَ (And indeed it has been revealed to you, as it was to those before you: "If you join others in worship with Allah, surely your deeds will be in vain.") (39:65) وَلَوْ أَشْرَكُواْ لَحَبِطَ عَنْهُمْ مَّا كَانُواْ يَعْمَلُونَ (But if they had joined in worship others with Allah, all that they used to do would have been of no benefit to them.) (6:88) قُلْ إِن كَانَ لِلرَّحْمَـنِ وَلَدٌ فَأَنَاْ أَوَّلُ الْعَـبِدِينَ (Say: "If the Most Gracious had a son, then I am the first of (Allah's) worshippers.") (43:81) لَّوْ أَرَادَ اللَّهُ أَن يَتَّخِذَ وَلَداً لاَّصْطَفَى مِمَّا يَخْلُقُ مَا يَشَآءُ سُبْحَـنَهُ هُوَ اللَّهُ الْوَحِدُ الْقَهَّارُ (Had Allah willed to take a son, He could have chosen whom He willed out of those whom He created. But glory be to Him! He is Allah, the One, the Irresistible.) (39:4). Because their status is so high, it is appropriate to state that the sin, if they were to commit it, would be so much worse, so as to protect them and their Hijab. Allah says: مَن يَأْتِ مِنكُنَّ بِفَـحِشَةٍ مُّبَيِّنَةٍ يُضَاعَفْ لَهَا الْعَذَابُ ضِعْفَيْنِ (Whoever of you commits an open Fahishah, the torment for her will be doubled,) Malik narrated from Zayd bin Aslam: يُضَاعَفْ لَهَا الْعَذَابُ ضِعْفَيْنِ (the torment for her will be doubled,) "In this world and the next." Something similar was narrated from Ibn Abi Najih, from Mujahid. وَكَانَ ذلِكَ عَلَى اللَّهِ يَسِيراً (and that is ever easy for Allah.) it is very easy indeed. Then Allah mentions His justice and His bounty, in the Ayah: وَمَن يَقْنُتْ مِنكُنَّ للَّهِ وَرَسُولِهِ (And whosoever of you is obedient to Allah and His Messenger,) i.e., obeys Allah and His Messenger , نُؤْتِهَـآ أَجْرَهَا مَرَّتَيْنِ وَأَعْتَدْنَا لَهَا رِزْقاً كَرِيماً (We shall give her, her reward twice over, and We have prepared for her a noble provision.) i.e., in Paradise, for they will be in the dwellings of the Messenger of Allah ﷺ in the highest reaches of `Illiyin, above the dwellings of all the people, in Al-Wasilah which is the closest of the dwellings of Paradise to the Throne.
📜 Texte arabe source

القول في تأويل قوله تعالى : يَا نِسَاءَ النَّبِيِّ مَنْ يَأْتِ مِنْكُنَّ بِفَاحِشَةٍ مُبَيِّنَةٍ يُضَاعَفْ لَهَا الْعَذَابُ ضِعْفَيْنِ وَكَانَ ذَلِكَ عَلَى اللَّهِ يَسِيرًا (30)

يقول تعالى ذكره لأزواج النبيّ صلى الله عليه وسلم: (يَا نِساءَ النَّبِيِّ مَنْ يَأْتِ مِنْكُنَّ بِفَاحِشَةٍ مُبَيِّنَةٍ) يقول: من يزن منكنّ الزنا المعروف الذي أوجب الله عليه الحدّ، (يُضَاعَفْ لهَا العَذَابُ) على فجورها في الآخرة (ضِعْفَيْنِ) على فجور أزواج الناس غيرهم.

كما حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس (يُضَاعَفْ لَهَا العَذَابُ ضِعْفَيْنِ) قال: يعني عذاب الآخرة.

واختلفت القراء في قراءة ذلك، فقرأته عامة قرّاء الأمصار (يُضَاعَفْ لَهَا العَذَابُ) بالألف، غير أبي عمرو، فإنه قرأ ذلك (يُضَعَّفْ) بتشديد العين تأوّلا منه في قراءته ذلك أن يضعَّف، بمعنى: تضعيف الشيء مرّة واحدة، وذلك أن يجعل الشيء شيئين، فكأن معنى الكلام عنده: أن يجعل عذاب من يأتي من نساء النبيّ صلى الله عليه وسلم بفاحشة مبينة في الدنيا والآخرة، مثلي عذاب سائر النساء غيرهنّ، ويقول: إنَّ(يُضَاعَفْ) بمعنى أنْ يجْعَل إلى الشيء مثلاه، حتى يكون ثلاثة أمثاله فكأن معنى من قرأ (يُضَاعَفْ) عنده كان أن عذابها ثلاثة أمثال عذاب غيرها من النساء من غير أزواج النبيّ صلى الله عليه وسلم، فلذلك اختار (يضعَّف) على (يضاعف)، وأنكر الآخرون الذين قرءوا ذلك (يضاعف) ما كان يقول ذلك، ويقولون: لا نعلم بين: (يُضَاعَفْ) و (يُضَعَّفْ) فرقا.

والصواب من القراءة في ذلك ما عليه قرّاء الأمصار، وذلك (يُضَاعَفْ) . وأما التأويل الذي ذهب إليه أبو عمرو، فتأويل لا نعلم أحدا من أهل العلم ادّعاه غيره، وغير أبي عُبيدة معمر بن المثنى، ولا يجوز خلاف ما جاءت به الحجة مجمعة عليه بتأويل لا برهان له من الوجه الذي يجب التسليم له.

وقوله: (وكانَ ذَلكَ على اللَّهِ يَسِيرًا) يقول تعالى ذكره: وكانت مضاعفة العذاب على من فعل ذلك منهن (عَلَى الله يَسِيرًا) والله أعلم.

Verset 31
Les épouses du Prophète ne sont pas comme les autres femmes Ce verset s'adresse aux épouses du Prophète qui ont choisi Allah, Son Messager et la Demeure de l'Au-delà, et qui sont restées mariées au Messager d'Allah ﷺ. Il convenait donc qu'il y ait des règles qui ne s'appliquaient qu'à elles, et non aux autres femmes, au cas où l'une d'elles commettrait une Fahishah manifeste. Ibn `Abbas, qu'Allah l'agrée, a dit : « Cela signifie la Nushuz (rébellion) et une mauvaise attitude. » Quoi qu'il en soit, il s'agit d'une phrase conditionnelle qui n'implique pas que ce qui est évoqué se produirait réellement. C'est comme les versets : وَلَقَدْ أُوْحِىَ إِلَيْكَ وَإِلَى الَّذِينَ مِن قَبْلِكَ لَئِنْ أَشْرَكْتَ لَيَحْبَطَنَّ عَمَلُكَ (Et il t'a été révélé, comme à ceux qui t'ont précédé : « Si tu associes d'autres à Allah, tes œuvres seront certainement vaines. ») (39:65) وَلَوْ أَشْرَكُواْ لَحَبِطَ عَنْهُمْ مَّا كَانُواْ يَعْمَلُونَ (Mais s'ils avaient associé d'autres à Allah, tout ce qu'ils faisaient leur aurait été inutile.) (6:88) قُلْ إِن كَانَ لِلرَّحْمَـنِ وَلَدٌ فَأَنَاْ أَوَّلُ الْعَـبِدِينَ (Dis : « Si le Tout Miséricordieux avait un fils, alors je serais le premier des adorateurs (d'Allah). ») (43:81) لَّوْ أَرَادَ اللَّهُ أَن يَتَّخِذَ وَلَداً لاَّصْطَفَى مِمَّا يَخْلُقُ مَا يَشَآءُ سُبْحَـنَهُ هُوَ اللَّهُ الْوَحِدُ الْقَهَّارُ (Si Allah avait voulu prendre un fils, Il aurait choisi parmi ce qu'Il crée ce qu'Il veut. Gloire à Lui ! Il est Allah, l'Unique, l'Irresistible.) (39:4). Parce que leur statut est si élevé, il convient de déclarer que le péché, si elles le commettaient, serait bien pire, afin de les protéger ainsi que leur Hijab. Allah dit : مَن يَأْتِ مِنكُنَّ بِفَـحِشَةٍ مُّبَيِّنَةٍ يُضَاعَفْ لَهَا الْعَذَابُ ضِعْفَيْنِ (Celle d'entre vous qui commet une Fahishah manifeste, le châtiment lui sera doublé,) Malik a rapporté de Zayd bin Aslam : يُضَاعَفْ لَهَا الْعَذَابُ ضِعْفَيْنِ (le châtiment lui sera doublé,) « Dans ce monde et
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Wives of the Prophet are not like Other Women This Ayah is addressed to the wives of the Prophet who chose Allah and His Messenger and the Home of the Hereafter, and remained married to the Messenger of Allah ﷺ. Thus it was befitting that there should be rulings which applied only to them, and not to other women, in the event that any of them should commit open Fahishah. Ibn `Abbas, may Allah be pleased with him, said: "This means Nushuz (rebellion) and a bad attitude." Whatever the case, this is a conditional phrase and it does not imply that what is referred to would actually happen. This is like the Ayat: وَلَقَدْ أُوْحِىَ إِلَيْكَ وَإِلَى الَّذِينَ مِن قَبْلِكَ لَئِنْ أَشْرَكْتَ لَيَحْبَطَنَّ عَمَلُكَ (And indeed it has been revealed to you, as it was to those before you: "If you join others in worship with Allah, surely your deeds will be in vain.") (39:65) وَلَوْ أَشْرَكُواْ لَحَبِطَ عَنْهُمْ مَّا كَانُواْ يَعْمَلُونَ (But if they had joined in worship others with Allah, all that they used to do would have been of no benefit to them.) (6:88) قُلْ إِن كَانَ لِلرَّحْمَـنِ وَلَدٌ فَأَنَاْ أَوَّلُ الْعَـبِدِينَ (Say: "If the Most Gracious had a son, then I am the first of (Allah's) worshippers.") (43:81) لَّوْ أَرَادَ اللَّهُ أَن يَتَّخِذَ وَلَداً لاَّصْطَفَى مِمَّا يَخْلُقُ مَا يَشَآءُ سُبْحَـنَهُ هُوَ اللَّهُ الْوَحِدُ الْقَهَّارُ (Had Allah willed to take a son, He could have chosen whom He willed out of those whom He created. But glory be to Him! He is Allah, the One, the Irresistible.) (39:4). Because their status is so high, it is appropriate to state that the sin, if they were to commit it, would be so much worse, so as to protect them and their Hijab. Allah says: مَن يَأْتِ مِنكُنَّ بِفَـحِشَةٍ مُّبَيِّنَةٍ يُضَاعَفْ لَهَا الْعَذَابُ ضِعْفَيْنِ (Whoever of you commits an open Fahishah, the torment for her will be doubled,) Malik narrated from Zayd bin Aslam: يُضَاعَفْ لَهَا الْعَذَابُ ضِعْفَيْنِ (the torment for her will be doubled,) "In this world and the next." Something similar was narrated from Ibn Abi Najih, from Mujahid. وَكَانَ ذلِكَ عَلَى اللَّهِ يَسِيراً (and that is ever easy for Allah.) it is very easy indeed. Then Allah mentions His justice and His bounty, in the Ayah: وَمَن يَقْنُتْ مِنكُنَّ للَّهِ وَرَسُولِهِ (And whosoever of you is obedient to Allah and His Messenger,) i.e., obeys Allah and His Messenger , نُؤْتِهَـآ أَجْرَهَا مَرَّتَيْنِ وَأَعْتَدْنَا لَهَا رِزْقاً كَرِيماً (We shall give her, her reward twice over, and We have prepared for her a noble provision.) i.e., in Paradise, for they will be in the dwellings of the Messenger of Allah ﷺ in the highest reaches of `Illiyin, above the dwellings of all the people, in Al-Wasilah which is the closest of the dwellings of Paradise to the Throne.
📜 Texte arabe source

القول في تأويل قوله تعالى : وَمَنْ يَقْنُتْ مِنْكُنَّ لِلَّهِ وَرَسُولِهِ وَتَعْمَلْ صَالِحًا نُؤْتِهَا أَجْرَهَا مَرَّتَيْنِ وَأَعْتَدْنَا لَهَا رِزْقًا كَرِيمًا (31)

يقول تعالى ذكره: ومن يطع الله ورسوله منكن، وتعمل بما أمر الله &; 20-256 &; به؛(نُؤْتِهَا أجْرَهَا مَرَّتَينِ) يقول: يعطها الله ثواب عملها، مثلي ثواب عمل غيرهن من سائر نساء الناس (وَأعْتَدْنَا لَهَا رِزْقًا كَرِيمًا) يقول: وأعتدنا لها في الآخرة عيشا هنيئا في الجنة. وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس، قوله: (وَمَنْ يَقْنُتْ مِنْكُنَّ لِلَّهِ وَرَسُولِهِ ...) الآية، يعني (1) من تطع الله ورسوله (وَتَعْمَلْ صَالِحًا)؛ تصوم وتصلي .

حدثني سلم بن جنادة، قال: ثنا ابن إدريس، عن ابن عون، قال: سألت عامرا عن القنوت، قال: وما هو؟ قال: قلت وَقُومُوا لِلَّهِ قَانِتِينَ قال: مطيعين، قال: قلت (وَمَنْ يَقْنُتْ مِنْكُنَّ لله وَرَسُولِهِ) قال: يطعن.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (وَمَنْ يَقْنُتْ مِنْكُنَّ لِلَّهِ وَرَسُولِهِ) أي من يطع منكن لله ورسوله (وَأعْتَدْنَا لَهَا رِزْقًا كَرِيمًا) وهي الجنة.

واختلفت القراء في قراءة قوله (وَتَعْمَلْ صَالِحًا) فقرأ عامة قراء الحجاز والبصرة: (وَتَعْمَلْ) بالتاء ردا على تأويل من إذ جاء بعد قوله (مِنْكُنَّ) . وحكي بعضهم عن العرب أنها تقول: كم بيع لك جارية؟ وأنهم إن قدموا الجارية قالوا: كم جارية بيعت لك؟ فأنَّثوا الفعل بعد الجارية، والفعل في الوجهين لكم لا للجارية. وذكر الفراء أن بعض العرب أنشده:

أيَـا أُمَّ عَمْـرٍو مَـن يَكُـن عُقْرُ دَارِهِ

جِــوَاءَ عَــدِيٍّ يِـأْكُلُ الْحَشَـراتِ

وَيَسْـوَدُّ مـن لَفْـحِ السَّـمُومِ جَبِينُـهُ

وَيَعْــرُو إنْ كَــانَ ذَوِي بَكَــرَاتِ (2)

فقال: وإن كانوا ولم يقل: وإن كان، وهو لمن فرده على المعنى. وأما أهل الكوفة، فقرأت ذلك عامة قرائها: (وَيَعْمَلْ) بالياء عطفا على يقنت، إذ كان الجميع على قراءة الياء. والصواب من القول في ذلك أنهما قراءتان مشهورتان، ولغتان معروفتان في كلام العرب، فبأيتهما قرأ القارئ فمصيب، وذلك أن العرب ترد خبر " من " أحيانا على لفظها، فتوحد وتذكر، وأحيانا على معناها كما قال جل ثناؤه وَمِنْهُمْ مَنْ يَسْتَمِعُونَ إِلَيْكَ أَفَأَنْتَ تُسْمِعُ الصُّمَّ وَلَوْ كَانُوا لا يَعْقِلُونَ * وَمِنْهُمْ مَنْ يَنْظُرُ إِلَيْكَ فجمع مرة للمعنى ووحد أخرى للفظ.

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الهوامش:

(1) من هنا إلى آخر الحديث ساقط من الأصل، وهو في الدر المنثور للسيوطي (5 : 196).

(2) البيتان: من الشواهد الفراء في (معاني القرآن مصورة الجامعة 256) قال: أنشدني بعض العرب. وعقر الدار: أصلها، وقيل وسطها، وهو محلة القوم. والجواء: الفرجة التي بين محلة القوم ووسط البيوت؛ ويقال: نزلنا في جواء بني فلان، وقد بين أبو جعفر الطبري موضع الشاهد في البيت، ناقلا له عن الفراء، ولم يذكر قائل البيتين.

Verset 32
Enjoindre certaines bonnes manières afin que les Mères des Croyants soient un exemple ; et l'interdiction du Tabarruj Ce sont les bonnes manières qu'Allah a enjointes aux épouses du Prophète afin qu'elles soient un exemple à suivre pour les femmes de la Oummah. Allah dit, en s'adressant aux épouses du Prophète, qu'elles doivent craindre Allah comme Il le leur a ordonné, et qu'aucune autre femme ne leur ressemble ni ne peut être leur égale en vertu et en statut. Puis Allah dit : فَلاَ تَخْضَعْنَ بِالْقَوْلِ (ne soyez donc pas douces dans la parole,) As-Suddi et d'autres ont dit : cela signifie, ne soyez pas douces dans la parole lorsque vous vous adressez aux hommes. Allah dit : فَيَطْمَعَ الَّذِى فِى قَلْبِهِ مَرَضٌ (de peur que celui dont le cœur est malade ne soit ému par le désir,) c'est-à-dire, quelque chose d'impur. وَقُلْنَ قَوْلاً مَّعْرُوفاً (mais parlez d'une manière honorable.) Ibn Zayd a dit : « Une parole décente et honorable qui est reconnue comme bonne. » Cela signifie qu'elle doit s'adresser aux hommes non-Mahram d'une manière où il n'y a aucune douceur, c'est-à-dire qu'une femme ne doit pas s'adresser à un homme non-Mahram de la même manière qu'elle s'adresse à son mari. وَقَرْنَ فِى بُيُوتِكُنَّ (Et restez dans vos maisons,) c'est-à-dire, restez dans vos maisons et ne sortez que pour un besoin. L'un des besoins mentionnés dans la Shari`ah est la prière dans la Masjid, tant que les conditions sont remplies, comme le Messager d'Allah ﷺ l'a dit : «لَا تَمْنَعُوا إِمَاءَ اللهِ مَسَاجِدَ اللهِ وَلْيَخْرُجْنَ وَهُنَّ تَفِلَات» (Ne privez pas les servantes d'Allah des Masjids d'Allah, mais qu'elles sortent sans porter de parfum.) Selon un autre rapport : «وَبُيُوتُهُنَّ خَيْرٌ لَهُن» (même si leurs maisons sont meilleures pour elles.) وَلاَ تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَـهِلِيَّةِ الاٍّوْلَى (et ne vous Tabarrujez pas comme le Tabarruj des temps de l'ignorance,) Mujahid a dit : « Les femmes avaient l'habitude de sortir en marchant devant les hommes, et c'était le Tabarruj de la Jahiliyyah. » Qatadah a dit : وَلاَ تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَـهِلِيَّةِ الاٍّوْلَى (et ne vous Tabarrujez pas comme le Tabarruj de
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Enjoining certain Manners so that the Mothers of the Believers may be an Example; and the Prohibition of Tabarruj These are the good manners which Allah enjoined upon the wives of the Prophet so that they would be an example for the women of the Ummah to follow. Allah said, addressing the wives of the Prophet that they should fear Allah as He commanded them, and that no other woman is like them or can be their equal in virtue and status. Then Allah says: فَلاَ تَخْضَعْنَ بِالْقَوْلِ (then be not soft in speech,) As-Suddi and others said, this means, do not be gentle in speech when addressing men. Allah says: فَيَطْمَعَ الَّذِى فِى قَلْبِهِ مَرَضٌ (lest he in whose heart is a disease should be moved with desire,) means, something unclean. وَقُلْنَ قَوْلاً مَّعْرُوفاً (but speak in an honorable manner.) Ibn Zayd said: "Decent and honorable talk that is known to be good." This means that she should address non-Mahram men in a manner in which there is no softness, i.e., a woman should not address a non-Mahram man in the same way that she addresses her husband. وَقَرْنَ فِى بُيُوتِكُنَّ (And stay in your houses,) means, stay in your houses and do not come out except for a purpose. One of the purposes mentioned in Shari`ah is prayer in the Masjid, so long as the conditions are fulfilled, as the Messenger of Allah ﷺ said: «لَا تَمْنَعُوا إِمَاءَ اللهِ مَسَاجِدَ اللهِ وَلْيَخْرُجْنَ وَهُنَّ تَفِلَات» (Do not prevent the female servants of Allah from the Masjids of Allah, but have them go out without wearing fragrance.) According to another report: «وَبُيُوتُهُنَّ خَيْرٌ لَهُن» (even though their houses are better for them.) وَلاَ تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَـهِلِيَّةِ الاٍّولَى (and do not Tabarruj yourselves like the Tabarruj of the times of ignorance,) Mujahid said: "Women used to go out walking in front of men, and this was the Tabarruj of Jahiliyyah." Qatadah said: وَلاَ تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَـهِلِيَّةِ الاٍّولَى (and do not Tabarruj yourselves like the Taburruj of the times of ignorance,) "When they go out of their homes walking in a shameless and flirtatious manner, and Allah, may He be exalted, forbade that." Muqatil bin Hayyan said: وَلاَ تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَـهِلِيَّةِ الاٍّولَى (and do not Tabarruj yourselves like the Tabarruj of the times of ignorance,) "Tabarruj is when a woman puts a Khimar on her head but does not tie it properly." So her necklaces, earrings and neck, and all of that can be seen. This is Tabarruj, and Allah addresses all the women of the believers with regard to Tabarruj. وَأَقِمْنَ الصَّلَوةَ وَءَاتِينَ الزَّكَـوةَ وَأَطِعْنَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ (and perform the Salah, and give Zakah and obey Allah and His Messenger.) Allah first forbids them from evil, then He enjoins them to do good by establishing regular prayer, which means worshipping Allah alone with no partner or associate, and paying Zakah, which means doing good to other people. وَأَطِعْنَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ (and obey Allah and His Messenger.) This is an instance of something specific being followed by something general. The Wives of the Prophet are Members of His Household (Ahl Al-Bayt) إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنكُـمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيــراً (Allah wishes only to remove Ar-Rijs from you, O members of the family, and to purify you with a thorough purification.) This is a clear statement that the wives of the Prophet are included among the members of his family (Ahl Al-Bayt) here, because they are the reason why this Ayah was revealed, and the scholars are unanimously agreed that they were the reason for revelation in this case, whether this was the only reason for revelation or there was also another reason, which is the correct view. Ibn Jarir recorded that `Ikrimah used to call out in the marketplace: إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنكُـمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيــراً (Allah wishes only to remove Ar-Rijs from you, O members of the family, and to purify you with a thorough purification.) "This was revealed solely concerning the wives of the Prophet." Ibn Abi Hatim recorded that Ibn `Abbas said concerning the Ayah: إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنكُـمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ (Allah wishes only to remove Ar-Rijs from you, O members of the family,) "It was revealed solely concerning the wives of the Prophet ." `Ikrimah said: "Whoever disagrees with me that it was revealed solely concerning the wives of the Prophet , I am prepared to meet with him and pray and invoke the curse of Allah upon those who are lying." So they alone were the reason for revelation, but others may be included by way of generalization. Ibn Jarir narrated that Safiyyah bint Shaybah said: "`A'ishah, may Allah be pleased with her, said, `The Prophet went out one morning wearing a striped cloak of black camel's hair. Al-Hasan, may Allah be pleased with him, came and he wrapped him in the cloak with him. Then Al-Husayn, may Allah be pleased with him, came and he wrapped him in the cloak with him. Then Fatimah, may Allah be pleased with her, came and he wrapped her in the cloak with him. Then `Ali, may Allah be pleased with him, came and he wrapped him in the cloak with him, then he said: إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنكُـمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيــراً (Allah wishes only to remove Ar-Rijs from you, O members of the family, and to purify you with a thorough purification.) This was recorded by Muslim. In his Sahih, Muslim recorded that Yazid bin Hayyan said: "Husayn bin Sabrah, `Umar bin Muslim and I went to Zayd bin Arqam, may Allah be pleased with him, and when we had sat down with him, Husayn said: `You are so fortunate, O Zayd! You saw the Messenger of Allah ﷺ and heard his speeches, and you went on military campaigns with him, and you prayed behind him. You are so fortunate, O Zayd! Tell us what you heard from the Messenger of Allah ﷺ.' He said, `O son of my brother, by Allah, I have grown old and it has been a long time, and I have forgotten some of the things that I used to know from the Messenger of Allah ﷺ. Whatever I tell you, accept it, and whatever I do not tell you, do not worry about it.' Then he said, `One day, the Messenger of Allah stood up to address us by the well of Khumm, between Makkah and Al-Madinah, and he praised Allah and thanked Him, and he preached and reminded us. Then he said: «أَمَّا بَعْدُ، أَلَا أَيُّهَا النَّاسُ فَإِنَّمَا أَنَا بَشَرٌ يُوشِكُ أَنْ يَأْتِيَنِي رَسُولُ رَبِّي فَأُجِيبَ، وَأَنَا تَارِكٌ فِيكُمْ ثَقَلَيْنِ: أَوَّلُهُمَا كِتَابُ اللهِ تَعَالَى، فِيهِ الْهُدَى وَالنُّورُ فَخُذُوا بِكِتَابِ اللهِ وَاسْتَمْسِكُوا بِه» (Thereafter! O people, I am merely a human being and soon the messenger of my Lord will come and I will answer him. I am leaving behind two things with you, the first of which is the Book of Allah in which is guidance and light, so seize the Book of Allah and hold fast to it.) He urged them to cling to the Book of Allah, then he said: «وَأَهْلُ بَيْتِي أُذَكِّرُكُمُ اللهَ فِي أَهْلِ بَيْتِي، أُذَكِّرُكُمُ اللهَ فِي أَهْلِ بَيْتِي» (And the members of my family (Ahl Al-Bayt): Remember Allah with regard to the members of my family, remember Allah with regard to the members of my family.) saying it three times.' Husayn said to him, `Who are the members of his family (Ahl Al-Bayt), O Zayd Are not his wives members of his family' He said, `His wives are members of his family, but the members of his family are those who are not permitted to receive charity after he died.' He said, `Who are they' He said, `They are the family of `Ali, the family of `Aqil, the family of Ja`far and the family of `Abbas, may Allah be pleased with them.' He said, `Were all of these forbidden to receive charity after his death' He said, `Yes."' This Commentary is from Zayd bin Arqam and is not Marfu` The Command to follow the Qur'an and Sunnah The one who ponders the meaning of the Qur'an will have no doubt that the wives of the Prophet are included among those who are referred to in the Ayah: إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنكُـمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيــراً (Allah wishes only to remove Ar-Rijs from you, O members of the family, and to purify you with a thorough purification.) The context clearly refers to them. Allah then says: وَاذْكُـرْنَ مَا يُتْـلَى فِى بُيُوتِكُـنَّ مِنْ ءَايَـتِ اللَّهِ وَالْحِكْــمَةِ (And remember, that which is recited in your houses of the Ayat of Allah and Al-Hikmah.) meaning, `act in accordance with that of the Qur'an and Sunnah which Allah revealed to His Messenger in your houses.' This was the view of Qatadah and others. `And remember this blessing with which you alone of all the people have been favored, that the revelation comes down in your houses and not those of other people.' `A'ishah As-Siddiqah bint As-Siddiq, may Allah be pleased with them, was foremost among them with in this blessing and was the most fortunate, and the most favored with this mercy. For the revelation did not come to the Messenger of Allah ﷺ in the bed of any of his wives except hers, as he stated. Some of the scholars, may Allah have mercy on them, said: "This was because he did not marry any other virgin besides her, and no man slept with her in her bed before him , may Allah be pleased with her." So it was befitting that she should be singled out for this blessing and high status. But if his wives are members of his household, then this title is even more fitting for his own relatives. Ibn Abi Hatim recorded that Abu Jamilah said: "Al-Hasan bin `Ali, may Allah be pleased with them both, was appointed as Khalifah when `Ali was killed." He said: "While he was praying, a man leapt on him and stabbed him with a dagger." Husayn claimed that he heard that the one who stabbed him was a man from Banu Asad, and Al-Hasan, may Allah be pleased with him, was prostrating at the time. He said, "They claimed that he received the wound in his hip. He was ill as a result for many months, then he recovered. He ascended the Minbar and said: `O people of `Iraq! Have Taqwa of Allah concerning us, for we are your leaders and your guests, and we are members of the family (Ahl Al-Bayt) concerning whom Allah said: إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنكُـمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيــراً (Allah wishes only to remove Ar-Rijs from you, O members of the family, and to purify you with a thorough purification.)' He kept saying this until there was no one left in the Masjid who was not weeping and sobbing." إِنَّ اللَّهَ كَانَ لَطِيفاً خَبِيراً (Verily, Allah is Ever Most Courteous, Well-Acquainted with all things.) means, `by His kindness towards you, you have reached this status, and by His knowledge of you and that you are qualified for that status, He has given this to you and singled you out for it.' Ibn Jarir, may Allah have mercy on him, said: "And remember how Allah blessed you by causing the Ayat of Allah and Al-Hikmah to be recited in your houses, so give thanks to Allah for that and praise Him. إِنَّ اللَّهَ كَانَ لَطِيفاً خَبِيراً (Verily, Allah is Ever Most Courteous, Well-Acquainted with all things.) means, `He is kind towards you, for He has caused the Ayat of Allah and Al-Hikmah to be recited in your houses,' and Al-Hikmah means the Sunnah. And He is Well-Acquainted with you means, `He chose you as wives for His Messenger.' Qatadah said: وَاذْكُـرْنَ مَا يُتْـلَى فِى بُيُوتِكُـنَّ مِنْ ءَايَـتِ اللَّهِ وَالْحِكْــمَةِ (And remember, that which is recited in your houses of the Ayat of Allah and Al-Hikmah.) "He is reminding them of His favor." This was narrated by Ibn Jarir. `Atiyah Al-`Awfi commented on the Ayah: إِنَّ اللَّهَ كَانَ لَطِيفاً خَبِيراً (Verily, Allah is Ever Most Courteous, Well-Acquainted with all things.) "He knows when and where to reveal Al-Hikmah." This was recorded by Ibn Abi Hatim, then he said: "This was also narrated from Ar-Rabi` bin Anas from Qatadah. "
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القول في تأويل قوله تعالى : يَا نِسَاءَ النَّبِيِّ لَسْتُنَّ كَأَحَدٍ مِنَ النِّسَاءِ إِنِ اتَّقَيْتُنَّ فَلا تَخْضَعْنَ بِالْقَوْلِ فَيَطْمَعَ الَّذِي فِي قَلْبِهِ مَرَضٌ وَقُلْنَ قَوْلا مَعْرُوفًا (32)

يقول تعالى ذكره لأزواج رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: (يَا نِسَاءَ النَّبِيِّ لَسْتُنَّ كَأحَدٍ مِنَ النِّسَاءِ) من نساء هذه الأمة (إنِ اتَّقَيْتُنَّ) الله فأطعتنه في ما أمركن ونهاكن.

كما حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة، قوله (يَا نِسَاءَ النَّبِيِّ لَسْتُنَّ كَأحَدٍ مِنَ النِّسَاءِ) يعني من نساء هذه الأمة.

وقوله: (فَلا تَخْضَعْنَ بِالْقَوْلِ) يقول: فلا تلن بالقول للرجال فيما يبتغيه أهل الفاحشة منكن. وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس قوله (يَا نِسَاءَ النَّبِيِّ لَسْتُنَّ كَأحَدٍ مِنَ النِّسَاءِ إِنِ اتَّقَيْتُنَّ فَلا تَخْضَعْنَ بِالْقَوْلِ) يقول: لا ترخصن بالقول، ولا تخضعن بالكلام.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب قال: قال ابن زيد في قوله (فَلا تَخْضَعْنَ بِالْقَوْلِ) قال: خضع القول ما يكره من قول النساء للرجال مما يدخل في قلوب الرجال.

وقوله (فَيَطْمَعَ الَّذِي فِي قَلْبِهِ مَرَضٌ) يقول: فيطمع الذي في قلبه ضعف، فهو لضعف إيمانه في قلبه؛ إما شاك في الإسلام منافق، فهو لذلك من أمره يستخف بحدود الله، وإما متهاون بإتيان الفواحش.

وقد اختلف أهل التأويل في تأويل ذلك؛ فقال بعضهم: إنما وصفه بأن في قلبه مرضا، لأنه منافق.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (فَيَطْمَعَ الَّذِي فِي قَلْبِهِ مَرَضٌ) قال: نفاق.

وقال آخرون: بل وصفه بذلك لأنهم يشتهون إتيان الفواحش.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (فَيَطْمَعَ الَّذِي فِي قَلْبِهِ مَرَضٌ) قال: قال عكرمة: شهوة الزنا.

وقوله: (وَقُلْنَ قَوْلا مَعْرُوفًا) يقول: وقلن قولا قد أذن الله لكم به وأباحه.

كما حدثنا يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله (وَقُلْنَ قَوْلا مَعْرُوفًا) قال: قولا جميلا حسنا معروفا في الخير.

Verset 33
Enjoindre certaines bonnes manières afin que les Mères des Croyants soient un exemple ; et l'interdiction du Tabarruj Ce sont les bonnes manières qu'Allah a enjointes aux épouses du Prophète afin qu'elles soient un exemple à suivre pour les femmes de la Oummah. Allah dit, en s'adressant aux épouses du Prophète, qu'elles doivent craindre Allah comme Il le leur a ordonné, et qu'aucune autre femme ne leur ressemble ni ne peut être leur égale en vertu et en statut. Puis Allah dit : فَلاَ تَخْضَعْنَ بِالْقَوْلِ (ne soyez donc pas douces dans la parole,) As-Suddi et d'autres ont dit : cela signifie, ne soyez pas douces dans la parole lorsque vous vous adressez aux hommes. Allah dit : فَيَطْمَعَ الَّذِى فِى قَلْبِهِ مَرَضٌ (de peur que celui dont le cœur est malade ne soit ému par le désir,) c'est-à-dire, quelque chose d'impur. وَقُلْنَ قَوْلاً مَّعْرُوفاً (mais parlez d'une manière honorable.) Ibn Zayd a dit : « Une parole décente et honorable qui est reconnue comme bonne. » Cela signifie qu'elle doit s'adresser aux hommes non-Mahram d'une manière où il n'y a aucune douceur, c'est-à-dire qu'une femme ne doit pas s'adresser à un homme non-Mahram de la même manière qu'elle s'adresse à son mari. وَقَرْنَ فِى بُيُوتِكُنَّ (Et restez dans vos maisons,) c'est-à-dire, restez dans vos maisons et ne sortez que pour un besoin. L'un des besoins mentionnés dans la Shari`ah est la prière dans la Masjid, tant que les conditions sont remplies, comme le Messager d'Allah ﷺ l'a dit : «لَا تَمْنَعُوا إِمَاءَ اللهِ مَسَاجِدَ اللهِ وَلْيَخْرُجْنَ وَهُنَّ تَفِلَات» (Ne privez pas les servantes d'Allah des Masjids d'Allah, mais qu'elles sortent sans porter de parfum.) Selon un autre rapport : «وَبُيُوتُهُنَّ خَيْرٌ لَهُن» (même si leurs maisons sont meilleures pour elles.) وَلاَ تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَـهِلِيَّةِ الاٍّوْلَى (et ne vous Tabarrujez pas comme le Tabarruj des temps de l'ignorance,) Mujahid a dit : « Les femmes avaient l'habitude de sortir en marchant devant les hommes, et c'était le Tabarruj de la Jahiliyyah. » Qatadah a dit : وَلاَ تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَـهِلِيَّةِ الاٍّوْلَى (et ne vous Tabarrujez pas comme le Tabarruj de
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Enjoining certain Manners so that the Mothers of the Believers may be an Example; and the Prohibition of Tabarruj These are the good manners which Allah enjoined upon the wives of the Prophet so that they would be an example for the women of the Ummah to follow. Allah said, addressing the wives of the Prophet that they should fear Allah as He commanded them, and that no other woman is like them or can be their equal in virtue and status. Then Allah says: فَلاَ تَخْضَعْنَ بِالْقَوْلِ (then be not soft in speech,) As-Suddi and others said, this means, do not be gentle in speech when addressing men. Allah says: فَيَطْمَعَ الَّذِى فِى قَلْبِهِ مَرَضٌ (lest he in whose heart is a disease should be moved with desire,) means, something unclean. وَقُلْنَ قَوْلاً مَّعْرُوفاً (but speak in an honorable manner.) Ibn Zayd said: "Decent and honorable talk that is known to be good." This means that she should address non-Mahram men in a manner in which there is no softness, i.e., a woman should not address a non-Mahram man in the same way that she addresses her husband. وَقَرْنَ فِى بُيُوتِكُنَّ (And stay in your houses,) means, stay in your houses and do not come out except for a purpose. One of the purposes mentioned in Shari`ah is prayer in the Masjid, so long as the conditions are fulfilled, as the Messenger of Allah ﷺ said: «لَا تَمْنَعُوا إِمَاءَ اللهِ مَسَاجِدَ اللهِ وَلْيَخْرُجْنَ وَهُنَّ تَفِلَات» (Do not prevent the female servants of Allah from the Masjids of Allah, but have them go out without wearing fragrance.) According to another report: «وَبُيُوتُهُنَّ خَيْرٌ لَهُن» (even though their houses are better for them.) وَلاَ تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَـهِلِيَّةِ الاٍّولَى (and do not Tabarruj yourselves like the Tabarruj of the times of ignorance,) Mujahid said: "Women used to go out walking in front of men, and this was the Tabarruj of Jahiliyyah." Qatadah said: وَلاَ تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَـهِلِيَّةِ الاٍّولَى (and do not Tabarruj yourselves like the Taburruj of the times of ignorance,) "When they go out of their homes walking in a shameless and flirtatious manner, and Allah, may He be exalted, forbade that." Muqatil bin Hayyan said: وَلاَ تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَـهِلِيَّةِ الاٍّولَى (and do not Tabarruj yourselves like the Tabarruj of the times of ignorance,) "Tabarruj is when a woman puts a Khimar on her head but does not tie it properly." So her necklaces, earrings and neck, and all of that can be seen. This is Tabarruj, and Allah addresses all the women of the believers with regard to Tabarruj. وَأَقِمْنَ الصَّلَوةَ وَءَاتِينَ الزَّكَـوةَ وَأَطِعْنَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ (and perform the Salah, and give Zakah and obey Allah and His Messenger.) Allah first forbids them from evil, then He enjoins them to do good by establishing regular prayer, which means worshipping Allah alone with no partner or associate, and paying Zakah, which means doing good to other people. وَأَطِعْنَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ (and obey Allah and His Messenger.) This is an instance of something specific being followed by something general. The Wives of the Prophet are Members of His Household (Ahl Al-Bayt) إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنكُـمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيــراً (Allah wishes only to remove Ar-Rijs from you, O members of the family, and to purify you with a thorough purification.) This is a clear statement that the wives of the Prophet are included among the members of his family (Ahl Al-Bayt) here, because they are the reason why this Ayah was revealed, and the scholars are unanimously agreed that they were the reason for revelation in this case, whether this was the only reason for revelation or there was also another reason, which is the correct view. Ibn Jarir recorded that `Ikrimah used to call out in the marketplace: إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنكُـمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيــراً (Allah wishes only to remove Ar-Rijs from you, O members of the family, and to purify you with a thorough purification.) "This was revealed solely concerning the wives of the Prophet." Ibn Abi Hatim recorded that Ibn `Abbas said concerning the Ayah: إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنكُـمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ (Allah wishes only to remove Ar-Rijs from you, O members of the family,) "It was revealed solely concerning the wives of the Prophet ." `Ikrimah said: "Whoever disagrees with me that it was revealed solely concerning the wives of the Prophet , I am prepared to meet with him and pray and invoke the curse of Allah upon those who are lying." So they alone were the reason for revelation, but others may be included by way of generalization. Ibn Jarir narrated that Safiyyah bint Shaybah said: "`A'ishah, may Allah be pleased with her, said, `The Prophet went out one morning wearing a striped cloak of black camel's hair. Al-Hasan, may Allah be pleased with him, came and he wrapped him in the cloak with him. Then Al-Husayn, may Allah be pleased with him, came and he wrapped him in the cloak with him. Then Fatimah, may Allah be pleased with her, came and he wrapped her in the cloak with him. Then `Ali, may Allah be pleased with him, came and he wrapped him in the cloak with him, then he said: إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنكُـمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيــراً (Allah wishes only to remove Ar-Rijs from you, O members of the family, and to purify you with a thorough purification.) This was recorded by Muslim. In his Sahih, Muslim recorded that Yazid bin Hayyan said: "Husayn bin Sabrah, `Umar bin Muslim and I went to Zayd bin Arqam, may Allah be pleased with him, and when we had sat down with him, Husayn said: `You are so fortunate, O Zayd! You saw the Messenger of Allah ﷺ and heard his speeches, and you went on military campaigns with him, and you prayed behind him. You are so fortunate, O Zayd! Tell us what you heard from the Messenger of Allah ﷺ.' He said, `O son of my brother, by Allah, I have grown old and it has been a long time, and I have forgotten some of the things that I used to know from the Messenger of Allah ﷺ. Whatever I tell you, accept it, and whatever I do not tell you, do not worry about it.' Then he said, `One day, the Messenger of Allah stood up to address us by the well of Khumm, between Makkah and Al-Madinah, and he praised Allah and thanked Him, and he preached and reminded us. Then he said: «أَمَّا بَعْدُ، أَلَا أَيُّهَا النَّاسُ فَإِنَّمَا أَنَا بَشَرٌ يُوشِكُ أَنْ يَأْتِيَنِي رَسُولُ رَبِّي فَأُجِيبَ، وَأَنَا تَارِكٌ فِيكُمْ ثَقَلَيْنِ: أَوَّلُهُمَا كِتَابُ اللهِ تَعَالَى، فِيهِ الْهُدَى وَالنُّورُ فَخُذُوا بِكِتَابِ اللهِ وَاسْتَمْسِكُوا بِه» (Thereafter! O people, I am merely a human being and soon the messenger of my Lord will come and I will answer him. I am leaving behind two things with you, the first of which is the Book of Allah in which is guidance and light, so seize the Book of Allah and hold fast to it.) He urged them to cling to the Book of Allah, then he said: «وَأَهْلُ بَيْتِي أُذَكِّرُكُمُ اللهَ فِي أَهْلِ بَيْتِي، أُذَكِّرُكُمُ اللهَ فِي أَهْلِ بَيْتِي» (And the members of my family (Ahl Al-Bayt): Remember Allah with regard to the members of my family, remember Allah with regard to the members of my family.) saying it three times.' Husayn said to him, `Who are the members of his family (Ahl Al-Bayt), O Zayd Are not his wives members of his family' He said, `His wives are members of his family, but the members of his family are those who are not permitted to receive charity after he died.' He said, `Who are they' He said, `They are the family of `Ali, the family of `Aqil, the family of Ja`far and the family of `Abbas, may Allah be pleased with them.' He said, `Were all of these forbidden to receive charity after his death' He said, `Yes."' This Commentary is from Zayd bin Arqam and is not Marfu` The Command to follow the Qur'an and Sunnah The one who ponders the meaning of the Qur'an will have no doubt that the wives of the Prophet are included among those who are referred to in the Ayah: إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنكُـمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيــراً (Allah wishes only to remove Ar-Rijs from you, O members of the family, and to purify you with a thorough purification.) The context clearly refers to them. Allah then says: وَاذْكُـرْنَ مَا يُتْـلَى فِى بُيُوتِكُـنَّ مِنْ ءَايَـتِ اللَّهِ وَالْحِكْــمَةِ (And remember, that which is recited in your houses of the Ayat of Allah and Al-Hikmah.) meaning, `act in accordance with that of the Qur'an and Sunnah which Allah revealed to His Messenger in your houses.' This was the view of Qatadah and others. `And remember this blessing with which you alone of all the people have been favored, that the revelation comes down in your houses and not those of other people.' `A'ishah As-Siddiqah bint As-Siddiq, may Allah be pleased with them, was foremost among them with in this blessing and was the most fortunate, and the most favored with this mercy. For the revelation did not come to the Messenger of Allah ﷺ in the bed of any of his wives except hers, as he stated. Some of the scholars, may Allah have mercy on them, said: "This was because he did not marry any other virgin besides her, and no man slept with her in her bed before him , may Allah be pleased with her." So it was befitting that she should be singled out for this blessing and high status. But if his wives are members of his household, then this title is even more fitting for his own relatives. Ibn Abi Hatim recorded that Abu Jamilah said: "Al-Hasan bin `Ali, may Allah be pleased with them both, was appointed as Khalifah when `Ali was killed." He said: "While he was praying, a man leapt on him and stabbed him with a dagger." Husayn claimed that he heard that the one who stabbed him was a man from Banu Asad, and Al-Hasan, may Allah be pleased with him, was prostrating at the time. He said, "They claimed that he received the wound in his hip. He was ill as a result for many months, then he recovered. He ascended the Minbar and said: `O people of `Iraq! Have Taqwa of Allah concerning us, for we are your leaders and your guests, and we are members of the family (Ahl Al-Bayt) concerning whom Allah said: إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنكُـمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيــراً (Allah wishes only to remove Ar-Rijs from you, O members of the family, and to purify you with a thorough purification.)' He kept saying this until there was no one left in the Masjid who was not weeping and sobbing." إِنَّ اللَّهَ كَانَ لَطِيفاً خَبِيراً (Verily, Allah is Ever Most Courteous, Well-Acquainted with all things.) means, `by His kindness towards you, you have reached this status, and by His knowledge of you and that you are qualified for that status, He has given this to you and singled you out for it.' Ibn Jarir, may Allah have mercy on him, said: "And remember how Allah blessed you by causing the Ayat of Allah and Al-Hikmah to be recited in your houses, so give thanks to Allah for that and praise Him. إِنَّ اللَّهَ كَانَ لَطِيفاً خَبِيراً (Verily, Allah is Ever Most Courteous, Well-Acquainted with all things.) means, `He is kind towards you, for He has caused the Ayat of Allah and Al-Hikmah to be recited in your houses,' and Al-Hikmah means the Sunnah. And He is Well-Acquainted with you means, `He chose you as wives for His Messenger.' Qatadah said: وَاذْكُـرْنَ مَا يُتْـلَى فِى بُيُوتِكُـنَّ مِنْ ءَايَـتِ اللَّهِ وَالْحِكْــمَةِ (And remember, that which is recited in your houses of the Ayat of Allah and Al-Hikmah.) "He is reminding them of His favor." This was narrated by Ibn Jarir. `Atiyah Al-`Awfi commented on the Ayah: إِنَّ اللَّهَ كَانَ لَطِيفاً خَبِيراً (Verily, Allah is Ever Most Courteous, Well-Acquainted with all things.) "He knows when and where to reveal Al-Hikmah." This was recorded by Ibn Abi Hatim, then he said: "This was also narrated from Ar-Rabi` bin Anas from Qatadah. "
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واختلفت القرّاء في قراءة قوله (وَقَرْنَ فِي بِيُوتِكُنَّ) فقرأته عامة قراء المدينة وبعض الكوفيين: (وَقَرْنَ) بفتح القاف، بمعنى: واقررن في بيوتكن، وكأن من قرأ ذلك كذلك حذف الراء الأولى من اقررن، وهي مفتوحة، ثم نقلها إلى القاف، كما قيل فَظَلْتُمْ تَفَكَّهُونَ وهو يريد: فظللتم، فأسقطت اللام الأولى وهي مكسورة، ثم نقلت كسرتها إلى الظاء. وقرأ ذلك عامة قراء الكوفة والبصرة (وَقِرْنَ) بكسر القاف، بمعنى: كن أهل وقار وسكينة (في بيوتكن) .

وهذه القراءة وهي الكسر في القاف أولى عندنا بالصواب لأن ذلك إن كان من الوقار على ما اخترنا، فلا شك أن القراءة بكسر القاف، لأنه يقال: وقر فلان في منـزله؛ فهو يقر وقورا، فتكسر القاف في تفعل، فإذا أمر منه قيل: قر كما يقال من وزن يزِن زِن، ومن وعد: يعِد عِد، وإن كان من القرار، فإن الوجه أن يقال: اقررن؛ لأن من قال من العرب: ظلت أفعل كذا، وأحست بكذا، فأسقط عين الفعل، وحول حركتها إلى فائه في فعل وفعلنا وفعلتم، لم يفعل ذلك في الأمر والنهي، فلا يقول: ظل قائما ولا تظل قائما، فليس الذي اعتل به من اعتل لصحة القراءة بفتح القاف في ذلك يقول العرب في ظللت وأحسست: ظلت وأحست، بعلة توجب صحته لما وصفت من العلة، وقد حكى بعضهم عن بعض الأعراب سماعا منه: ينحطن من الجبل، وهو يريد: ينحططن، فإن يكن ذلك صحيحا، فهو أقرب إلى أن يكون حجة لأهل هذه القراءة من الحجة الأخرى.

وقوله: (وَلا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلَيَّةِ الأولَى) قيل: إن التبرج في هذا الموضع: التبختر والتكسر.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (وَلا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ الأولَى) : أي إذا خرجتن من بيوتكن، قال: كانت لهن مشية وتكسر وتغنج، يعني بذلك: الجاهلية الأولى، فنهاهن الله عن ذلك.

حدثني يعقوب، قال: ثنا ابن علية، قال: سمعت ابن أَبي نجيح، يقول في قوله (وَلا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ الأولَى) قال: التبختر. وقيل إن التبرج هو إظهار الزينة، وإبراز المرأة محاسنها للرجال.

وأما قوله (تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ الأولَى) فإن أهل التأويل اختلفوا في الجاهلية الأولى؛ فقال بعضهم: ذلك ما بين عيسى ومحمد عليهما السلام.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا أبي، عن زكريا، عن عامر (وَلا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّة الأولَى) قال: الجاهلية الأولى: ما بين عيسى ومحمد عليهما السلام.

وقال آخرون: ذلك ما بين آدم ونوح.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا ابن عيينة، عن أبيه، عن الحكم (وَلا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ الأولَى) قال: وكان بين آدم ونوح ثمانمائة سنة، فكان نساؤهم من أقبح ما يكون من النساء، ورجالهم حسان، فكانت المرأة تريد الرجل على نفسه؛ فأنـزلت هذه الآية (وَلا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ الأولَى) .

وقال آخرون: بل ذلك بين نوح وإدريس.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني ابن زهير، قال: ثنا موسى بن إسماعيل، قال: ثنا داود، يعني ابن أَبي الفرات، قال: ثنا علباء بن أحمر، عن عكرمة، عن ابن عباس، قال: تلا هذه الآية (وَلا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ الأولَى) قال: كان فيما بين نوح وإدريس، وكانت ألف سنة، وإن بطنين من ولد آدم كان أحدهما يسكن السهل، والآخر يسكن الجبل، وكان رجال الجبل صباحا، وفي النساء دمامة، وكان نساء السهل صباحا، وفي الرجال دمامة، وإن إبليس أتى رجلا من أهل السهل في صورة غلام، فأجر نفسه منه، وكان يخدمه، واتخذ إبليس شيئا مثل ذلك الذي يزمر فيه الرعاء، فجاء فيه بصوت لم يسمع مثله، فبلغ ذلك من حولهم، فانتابوهم يسمعون إليه، واتخذوا عيدا يجتمعون إليه في السنة، فتتبرج الرجال للنساء، قال: ويتزين النساء للرجال، وإن رجلا من أهل الجبل هجم عليهم وهم في عيدهم ذلك، فرأى النساء، فأتي أصحابه فأخبرهم بذلك، فتحولوا إليهن، فنـزلوا معهن، فظهرت الفاحشة فيهن، فهو قول الله (وَلا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ الأولَى) .

وأولى الأقوال في ذلك عندي بالصواب أن يقال: إن الله تعالى ذكره نهى نساء النبي أن يتبرجن تبرج الجاهلية الأولى، وجائز أن يكون ذلك ما بين آدم وعيسى، فيكون معنى ذلك: ولا تبرجن تبرج الجاهلية الأولى التي قبل الإسلام.

فإن قال قائل: أوفي الإسلام جاهلية حتى يقال عنى بقوله (الْجَاهِلِيَّةِ الأولَى): التي قبل الإسلام؟ قيل: فيه أخلاق من أخلاق الجاهلية.

كما حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله (وَلا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ الأولَى) قال: يقول: التي كانت قبل الإسلام، قال: وفي الإسلام جاهلية؟ قال: قال النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم لأبي الدرداء، وقال لرجل وهو ينازعه: يا ابن فلانة: لأمٍّ كان يعيره بها في الجاهلية، فقال رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: " يَا أبَا الدَّرْدَاءِ إنَّ فِيكَ جَاهِلِيَّةٌ"، قال: أجاهلية كفر أو إسلام؟ قال: بل جاهلية كفر، قال: فتمنيت أن لو كنت ابتدأت إسلامي يومئذ. قال: وقال النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: " ثَلاثٌ مِنْ عَمَلِ أهْلِ الْجَاهِلِيَّةِ لا يَدَعُهُنَّ النَّاسُ: الطَّعْنُ بِالأنْسَابِ، وَالاسْتِمْطَارُ بِالْكَوَاكِبِ، وَالنِّيَاحَةُ".

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد، قال: أخبرني سليمان بن بلال، عن ثور، عن عبد الله بن عباس؛ أن عمر بن الخطاب قال له: أرأيت قول الله لأزواج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم (وَلا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ الأولَى) هل كانت إلا واحدة؟ فقال ابن عباس: وهل كانت من أولى إلا ولها آخرة؟ فقال عمر: لله درك يا ابن عباس، كيف قلت؟ فقال: يا أمير المؤمنين، هل كانت من أولى إلا ولها آخرة؟ قال: فأت بتصديق ما تقول من كتاب الله، قالَ: نعم (وَجَاهِدُوا فِي الله حَقَّ جِهَادِهِ كَمَا جَاهَدْتُمْ أولَ مَرَّةٍ (3) ) قال عمر: فمن أمر بالجهاد؟ قال: قبيلتان من قريش؛ مخزوم وبنو عبد شمس، فقال عمر: صدقت.

وجائز أن يكون ذلك ما بين آدم ونوح. وجائز أن يكون ما بين إدريس ونوح، فتكون الجاهلية الآخرة، ما بين عيسى ومحمد، وإذا كان ذلك مما يحتمله ظاهر التنـزيل، فالصواب أن يقال في ذلك كما قال الله: إنه نهى عن تبرج الجاهلية الأولى.

وقوله (وَأَقْمِنَ الصَّلاةَ وَآتِينَ الزَّكَاةَ) يقول: وأقمن الصلاة المفروضة، وآتين الزكاة الواجبة عليكن في أموالكن (وَأَطِعْنَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ) فيما أمراكن ونهياكن (إنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أهْلَ الْبَيْتِ) يقول: إنما يريد الله ليذهب عنكم السوء والفحشاء يا أهل بيت محمد، ويطهركم من الدنس الذي يكون في أهل معاصي الله تطهيرا.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله: ( إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا ) فهم أهل بيت طهرهم الله من السوء، وخصهم برحمة منه؟

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله ( إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا ) قال: الرجس هاهنا: الشيطان، وسوى ذلك من الرجس: الشرك.

اختلف أهل التأويل في الذين عنوا بقوله (أَهْلَ الْبَيْتِ) فقال بعضهم: عُني به رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم وعليّ وفاطمة والحسن والحسين رضوان الله عليهم .

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن المثنى، قال: ثنا بكر بن يحيى بن زبان العنـزي، قال: ثنا مندل، عن الأعمش، عن عطية، عن أَبي سعيد الخدري، قال: قال رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: " نـزلَت هَذِهِ الآيَةُ فِي خَمْسَةٍ: فِيَّ وَفِي عَلِيٍّ رَضِيَ الله عَنْهُ وَحَسَنٍ رَضِيَ الله عَنْهُ وَحُسَيْنٍ رَضِيَ الله عَنْهُ وَفَاطِمَةَ رَضِيَ الله عَنِهَا : (إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّه لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا)" .

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا محمد بن بشر، عن زكريا، عن مصعب بن شيبة، عن صفية بنت شيبة قالت: قالت عائشة: خرج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ذات غداة، وعليه مرط مرجل من شعر أسود، فجاء الحسن، فأدخله معه ثم قال: (إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّه لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا) .

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا محمد بن بكر، عن حماد بن سلمة، عن علي بن زيد، عن أنس أن النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم كان يمر ببيت فاطمة ستة أشهر، كلما خرج إلى الصلاة فيقول: " الصَّلاةَ أَهْلَ الْبَيْتِ(إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّه لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطِهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا) ".

حدثني موسى بن عبد الرحمن المسروقي، قال: ثنا يحيى بن إبراهيم بن سويد النخعي، عن هلال، يعني ابن مقلاص، عن زبيد، عن شهر بن حوشب، عن أم سلمة قالت: كان النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم عندي، وعلي وفاطمة والحسن والحسين، فجعلت لهم خزيرة، فأكلوا وناموا، وغطى عليهم عباءة أو قطيفة، ثم قال: " اللَّهُمَّ هَؤلاءِ أَهْلُ بَيْتِي، أذْهِبْ عَنْهُمُ الرِّجْسَ وَطَهِّرْهُمْ تَطْهِيرًا ".

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا أبو نعيم، قال: ثنا يونس بن أبي إسحاق، قال: أخبرني أبو داود، عن أَبي الحمراء، قال: رابطت المدينة سبعة أشهر على عهد النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم، قالَ: رأيت النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم إذا طلع الفجر، جاء إلى باب علي وفاطمة، فقال: " الصَّلاةَ الصَّلاةَ "(إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّه لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا)" .

حدثني عبد الأعلى بن واصل، قال: ثنا الفضل بن دكين، قال: ثنا يونس بن أبي إسحاق، بإسناده عن النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم مثله.

حدثني عبد الأعلى بن واصل، قال: ثنا الفضل بن دكين، قال: ثنا عبد السلام بن حرب، عن كلثوم المحاربي، عن أَبي عمار، قال: إني لجالس عند واثلة بن الأسقع إذ ذكروا عليًّا رضي الله عنه، فشتموه، فلما قاموا قال: اجلس حتى أخبرك عن هذا الذي شتموا؛ إني عند رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم إذ جاءه علي وفاطمة وحسن وحسين، فألقى عليهم كساء له، ثم قال: " اللَّهُمَّ هَؤُلاءِ أَهْلُ بَيْتِي، اللَّهُمَّ أَذْهِبْ عَنْهُمُ الرِّجْسَ وَطَهِّرْهُمْ تَطْهِيرًا ". قلت: يا رسول الله، وأنا؟ قال: " وَأَنْتَ". قال: فوالله إنها لأوثق عملي عندي .

حدثني عبد الكريم بن أبي عمير، قال: ثنا الوليد بن مسلم، قال: ثنا أبو عمرو، قال: ثني شداد أبو عمار قال: سمعت واثلة بن الأسقع يحدث، قال: سألت عن علي بن أبي طالب في منـزله، فقالت فاطمة: قد ذهب يأتي برسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم إذ جاء، فدخل رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ودخلت، فجلس رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم على الفراش وأجلس فاطمة عن يمينه وعليا عن يساره وحسنا وحسينا بين يديه، فلفع عليهم بثوبه وقال: (إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا) اللَّهُمَّ هَؤُلاءِ أَهْلِي ، اللَّهُمَّ أَهْلِي أَحَقُّ". قال واثلة: فقلت من ناحية البيت: وأنا يا رسول الله من أهلك؟ قال: " وَأَنْتَ مِنْ أَهْلِي". قال واثلة: إنها لمن أرجى ما أرتجي.

حدثني أَبو كريب، قال: ثنا وكيع، عن عبد الحميد بن بهرام، عن شهر بن حوشب، عن فضيل بن مرزوق، عن عطية، عن أَبي سعيد الخدري، عن أم سلمة قالت: لما نـزلت هذه الآية: (إِنَّمَا يَرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا) دعا رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم عليا وفاطمة وحسنًا وحسينًا، فجلل عليهم كساء خيبريا، فقال: " اللَّهُمَّ هَؤُلاءِ أَهْلُ بَيْتِي، اللَّهُمَّ أَذْهِبْ عَنْهُمُ الرِّجْسَ وَطَهِّرْهُمْ تَطْهِيرًا ". قالت أم سلمة: ألست منهم؟ قال: " أَنْتِ إلَى خَيْرٍ".

حدثنا أَبو كريب، قال: ثنا مصعب بن المقدام، قال: ثنا سعيد بن زربي، عن محمد بن سيرين، عن أَبي هريرة، عن أم سلمة قالت: جاءت فاطمة إلى رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ببرمة لها قد صنعت فيها عصيدة تحلها على طبق، فوضعته بين يديه، فقال: " أَيْنَ ابْنُ عَمِّكِ وَابْنَاك؟" فقالت: في البيت، فقال: " ادْعِيهِمْ ". فجاءت إلى علي فقالت: أجب النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أنت وابناك، قالت أم سلمة: فلما رآهم مقبلين مد يده إلى كساء كان على المنامة فمده وبسطه وأجلسهم عليه، ثم أخذ بأطراف الكساء الأربعة بشماله فضمه فوق رءوسهم وأومأ بيده اليمنى إلى ربه، فقال: " هَؤُلاءِ أَهْلُ الْبَيْتِ، فَأَذْهِبْ عَنْهُمُ الرِّجْسَ وَطَهِّرْهُمْ تَطْهِيرًا ".

حدثنا أَبو كريب، قال: ثنا حسن بن عطية، قال: ثنا فضيل بن مرزوق، عن عطية، عن أبي سعيد، عن أم سلمة؛ زوج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أن هذه الآية نـزلت في بيتها(إِنَّمَا يَرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا) قالت: وأنا جالسة على باب البيت، فقلت: أنا يا رسول الله ألست من أهل البيت؟ قال: " إِنَّكِ إلَى خَيْرٍ، أَنْتِ مِنْ أَزْوَاجِ النِّبِيِّ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّم ". قالت: وفي البيت رسول الله صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّم وعلي وفاطمة والحسن والحسين رضي الله عنهم .

حدثنا أَبو كريب، قال: ثنا خالد بن مخلد، قال: ثنا موسى بن يعقوب، قال: ثني هاشم بن هاشم بن عتبة بن أبي وقاص، عن عبد الله بن وهب بن زمعة، قال: أخبرني أم سلمة أن رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم جمع عليا والحسنين، ثم أدخلهم تحت ثوبه، ثم جأر إلى الله، ثم قال: " هَؤُلاءِ أَهْلُ بَيْتِي". فقالت أم سلمة: يا رسول الله أدخلني معهم. قال: " إِنَّكِ مِنْ أَهْلِي".

حدثني أحمد بن محمد الطوسي، قال: ثنا عبد الرحمن بن صالح، قال: ثنا محمد بن سليمان الأصبهاني، عن يحيى بن عبيد المكي، عن عطاء، عن عمر بن أبي سلمة، قال: نـزلت هذه الآية على النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم وهو في بيت أم سلمة (إِنَّمَا يَرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا) فدعا حسنا وحسينا وفاطمة فأجلسهم بين يديه، ودعا عليا فأجلسه خلفه، فتجلل هو وهم بالكساء ثم قال: " هَؤُلاءِ أَهْلُ بَيْتِي، فَأَذْهِبْ عَنْهُمُ الرِّجْسَ وَطَهِّرْهُمْ تَطْهِيرًا ". قالت أم سلمة: أنا معهم مكانك، وأنت على خير (4) .

حدثني محمد بن عمارة، قال: ثنا إسماعيل بن أبان، قال: ثنا الصباح بن يحيى المري، عن السدي، عن أَبي الديلم، قال: قال علي بن الحسين لرجل من أهل الشام: أما قرأت في الأحزاب (إِنَّمَا يَرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا) قال: ولأنتم هم؟ قال: نعم.

حدثنا ابن المثنى، قال: ثنا أبو بكر الحنفي، قال: ثنا بكير بن مسمار، قال: سمعت عامر بن سعد، قال: قال سعد: قال رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم حين نـزل عليه الوحي، فأخذ عليا وابنيه وفاطمة، وأدخلهم تحت ثوبه، ثم قالَ: " رَبِّ هَؤُلاءِ أَهْلِي وَأَهْلُ بَيْتِي".

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا عبد الله بن عبد القدوس، عن الأعمش، عن حكيم بن سعد، قال: ذكرنا علي بن أبي طالب رضي الله عنه عند أم سلمة قالت: فيه نـزلت: (إِنَّمَا يَرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا). قالت أم سلمة: جاء النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم إلى بيتي فقال: " لا تَأْذَنِي لأحَدٍ". فجاءت فاطمة، فلم أستطع أن أحجبها عن أبيها، ثم جاء الحسن، فلم أستطع أن أمنعه أن يدخل على جده وأمه، وجاء الحسين، فلم أستطع أن أحجبه، فاجتمعوا حول النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم على بساط، فجللهم نبي الله بكساء كان عليه، ثم قال: " هَؤُلاءِ أَهْلُ بَيْتِي، فَأَذْهِبْ عَنْهُمُ الرِّجْسَ وَطَهِّرْهُمْ تَطْهِيرًا "؛ فنـزلت هذه الآية حين اجتمعوا على البساط، قالت: فقلت: يا رسول الله وأنا؟ قالت: فوالله ما أنعم وقال: " إِنَّكِ عَلَى خَيْرٍ".

وقال آخرون: بل عنى بذلك أزواج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم .

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا يحيى بن واضح، قال: ثنا الأصبغ، عن علقمة، قال: كان عكرمة ينادي في السوق (إِنَّمَا يَرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا) قال: نـزلت في نساء النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم خاصة.

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الهوامش:

(3) كذا في الأصل المخطوط رقم 100 تفسير المحفوظ بدار الكتب، الورقة 57 ب. ولعلها قراءة لابن عباس .

(4) العبارة: "أنا معهم مكانك وأنت على خير": كلها من كلام أم سلمة، وهي نظير قوله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم لها في الروايات التي قبل هذه: "إنك إلى خير، أنت من أزواج النبي ..." إلخ (انظر الجزء التاسع عشر من المخطوطة رقم: 100 تفسير بدار الكتب، الورقة 60).

Verset 34
Enjoindre certaines bonnes manières afin que les Mères des Croyants soient un exemple ; et l'interdiction du Tabarruj Ce sont les bonnes manières qu'Allah a enjointes aux épouses du Prophète afin qu'elles soient un exemple à suivre pour les femmes de la Oummah. Allah dit, en s'adressant aux épouses du Prophète, qu'elles doivent craindre Allah comme Il le leur a ordonné, et qu'aucune autre femme ne leur ressemble ni ne peut être leur égale en vertu et en statut. Puis Allah dit : فَلاَ تَخْضَعْنَ بِالْقَوْلِ (ne soyez donc pas douces dans la parole,) As-Suddi et d'autres ont dit : cela signifie, ne soyez pas douces dans la parole lorsque vous vous adressez aux hommes. Allah dit : فَيَطْمَعَ الَّذِى فِى قَلْبِهِ مَرَضٌ (de peur que celui dont le cœur est malade ne soit ému par le désir,) c'est-à-dire, quelque chose d'impur. وَقُلْنَ قَوْلاً مَّعْرُوفاً (mais parlez d'une manière honorable.) Ibn Zayd a dit : « Une parole décente et honorable qui est reconnue comme bonne. » Cela signifie qu'elle doit s'adresser aux hommes non-Mahram d'une manière où il n'y a aucune douceur, c'est-à-dire qu'une femme ne doit pas s'adresser à un homme non-Mahram de la même manière qu'elle s'adresse à son mari. وَقَرْنَ فِى بُيُوتِكُنَّ (Et restez dans vos maisons,) c'est-à-dire, restez dans vos maisons et ne sortez que pour un besoin. L'un des besoins mentionnés dans la Shari`ah est la prière dans la Masjid, tant que les conditions sont remplies, comme le Messager d'Allah ﷺ l'a dit : «لَا تَمْنَعُوا إِمَاءَ اللهِ مَسَاجِدَ اللهِ وَلْيَخْرُجْنَ وَهُنَّ تَفِلَات» (Ne privez pas les servantes d'Allah des Masjids d'Allah, mais qu'elles sortent sans porter de parfum.) Selon un autre rapport : «وَبُيُوتُهُنَّ خَيْرٌ لَهُن» (même si leurs maisons sont meilleures pour elles.) وَلاَ تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَـهِلِيَّةِ الاٍّوْلَى (et ne vous Tabarrujez pas comme le Tabarruj des temps de l'ignorance,) Mujahid a dit : « Les femmes avaient l'habitude de sortir en marchant devant les hommes, et c'était le Tabarruj de la Jahiliyyah. » Qatadah a dit : وَلاَ تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَـهِلِيَّةِ الاٍّوْلَى (et ne vous Tabarrujez pas comme le Tabarruj de
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
Enjoining certain Manners so that the Mothers of the Believers may be an Example; and the Prohibition of Tabarruj These are the good manners which Allah enjoined upon the wives of the Prophet so that they would be an example for the women of the Ummah to follow. Allah said, addressing the wives of the Prophet that they should fear Allah as He commanded them, and that no other woman is like them or can be their equal in virtue and status. Then Allah says: فَلاَ تَخْضَعْنَ بِالْقَوْلِ (then be not soft in speech,) As-Suddi and others said, this means, do not be gentle in speech when addressing men. Allah says: فَيَطْمَعَ الَّذِى فِى قَلْبِهِ مَرَضٌ (lest he in whose heart is a disease should be moved with desire,) means, something unclean. وَقُلْنَ قَوْلاً مَّعْرُوفاً (but speak in an honorable manner.) Ibn Zayd said: "Decent and honorable talk that is known to be good." This means that she should address non-Mahram men in a manner in which there is no softness, i.e., a woman should not address a non-Mahram man in the same way that she addresses her husband. وَقَرْنَ فِى بُيُوتِكُنَّ (And stay in your houses,) means, stay in your houses and do not come out except for a purpose. One of the purposes mentioned in Shari`ah is prayer in the Masjid, so long as the conditions are fulfilled, as the Messenger of Allah ﷺ said: «لَا تَمْنَعُوا إِمَاءَ اللهِ مَسَاجِدَ اللهِ وَلْيَخْرُجْنَ وَهُنَّ تَفِلَات» (Do not prevent the female servants of Allah from the Masjids of Allah, but have them go out without wearing fragrance.) According to another report: «وَبُيُوتُهُنَّ خَيْرٌ لَهُن» (even though their houses are better for them.) وَلاَ تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَـهِلِيَّةِ الاٍّولَى (and do not Tabarruj yourselves like the Tabarruj of the times of ignorance,) Mujahid said: "Women used to go out walking in front of men, and this was the Tabarruj of Jahiliyyah." Qatadah said: وَلاَ تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَـهِلِيَّةِ الاٍّولَى (and do not Tabarruj yourselves like the Taburruj of the times of ignorance,) "When they go out of their homes walking in a shameless and flirtatious manner, and Allah, may He be exalted, forbade that." Muqatil bin Hayyan said: وَلاَ تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَـهِلِيَّةِ الاٍّولَى (and do not Tabarruj yourselves like the Tabarruj of the times of ignorance,) "Tabarruj is when a woman puts a Khimar on her head but does not tie it properly." So her necklaces, earrings and neck, and all of that can be seen. This is Tabarruj, and Allah addresses all the women of the believers with regard to Tabarruj. وَأَقِمْنَ الصَّلَوةَ وَءَاتِينَ الزَّكَـوةَ وَأَطِعْنَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ (and perform the Salah, and give Zakah and obey Allah and His Messenger.) Allah first forbids them from evil, then He enjoins them to do good by establishing regular prayer, which means worshipping Allah alone with no partner or associate, and paying Zakah, which means doing good to other people. وَأَطِعْنَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ (and obey Allah and His Messenger.) This is an instance of something specific being followed by something general. The Wives of the Prophet are Members of His Household (Ahl Al-Bayt) إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنكُـمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيــراً (Allah wishes only to remove Ar-Rijs from you, O members of the family, and to purify you with a thorough purification.) This is a clear statement that the wives of the Prophet are included among the members of his family (Ahl Al-Bayt) here, because they are the reason why this Ayah was revealed, and the scholars are unanimously agreed that they were the reason for revelation in this case, whether this was the only reason for revelation or there was also another reason, which is the correct view. Ibn Jarir recorded that `Ikrimah used to call out in the marketplace: إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنكُـمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيــراً (Allah wishes only to remove Ar-Rijs from you, O members of the family, and to purify you with a thorough purification.) "This was revealed solely concerning the wives of the Prophet." Ibn Abi Hatim recorded that Ibn `Abbas said concerning the Ayah: إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنكُـمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ (Allah wishes only to remove Ar-Rijs from you, O members of the family,) "It was revealed solely concerning the wives of the Prophet ." `Ikrimah said: "Whoever disagrees with me that it was revealed solely concerning the wives of the Prophet , I am prepared to meet with him and pray and invoke the curse of Allah upon those who are lying." So they alone were the reason for revelation, but others may be included by way of generalization. Ibn Jarir narrated that Safiyyah bint Shaybah said: "`A'ishah, may Allah be pleased with her, said, `The Prophet went out one morning wearing a striped cloak of black camel's hair. Al-Hasan, may Allah be pleased with him, came and he wrapped him in the cloak with him. Then Al-Husayn, may Allah be pleased with him, came and he wrapped him in the cloak with him. Then Fatimah, may Allah be pleased with her, came and he wrapped her in the cloak with him. Then `Ali, may Allah be pleased with him, came and he wrapped him in the cloak with him, then he said: إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنكُـمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيــراً (Allah wishes only to remove Ar-Rijs from you, O members of the family, and to purify you with a thorough purification.) This was recorded by Muslim. In his Sahih, Muslim recorded that Yazid bin Hayyan said: "Husayn bin Sabrah, `Umar bin Muslim and I went to Zayd bin Arqam, may Allah be pleased with him, and when we had sat down with him, Husayn said: `You are so fortunate, O Zayd! You saw the Messenger of Allah ﷺ and heard his speeches, and you went on military campaigns with him, and you prayed behind him. You are so fortunate, O Zayd! Tell us what you heard from the Messenger of Allah ﷺ.' He said, `O son of my brother, by Allah, I have grown old and it has been a long time, and I have forgotten some of the things that I used to know from the Messenger of Allah ﷺ. Whatever I tell you, accept it, and whatever I do not tell you, do not worry about it.' Then he said, `One day, the Messenger of Allah stood up to address us by the well of Khumm, between Makkah and Al-Madinah, and he praised Allah and thanked Him, and he preached and reminded us. Then he said: «أَمَّا بَعْدُ، أَلَا أَيُّهَا النَّاسُ فَإِنَّمَا أَنَا بَشَرٌ يُوشِكُ أَنْ يَأْتِيَنِي رَسُولُ رَبِّي فَأُجِيبَ، وَأَنَا تَارِكٌ فِيكُمْ ثَقَلَيْنِ: أَوَّلُهُمَا كِتَابُ اللهِ تَعَالَى، فِيهِ الْهُدَى وَالنُّورُ فَخُذُوا بِكِتَابِ اللهِ وَاسْتَمْسِكُوا بِه» (Thereafter! O people, I am merely a human being and soon the messenger of my Lord will come and I will answer him. I am leaving behind two things with you, the first of which is the Book of Allah in which is guidance and light, so seize the Book of Allah and hold fast to it.) He urged them to cling to the Book of Allah, then he said: «وَأَهْلُ بَيْتِي أُذَكِّرُكُمُ اللهَ فِي أَهْلِ بَيْتِي، أُذَكِّرُكُمُ اللهَ فِي أَهْلِ بَيْتِي» (And the members of my family (Ahl Al-Bayt): Remember Allah with regard to the members of my family, remember Allah with regard to the members of my family.) saying it three times.' Husayn said to him, `Who are the members of his family (Ahl Al-Bayt), O Zayd Are not his wives members of his family' He said, `His wives are members of his family, but the members of his family are those who are not permitted to receive charity after he died.' He said, `Who are they' He said, `They are the family of `Ali, the family of `Aqil, the family of Ja`far and the family of `Abbas, may Allah be pleased with them.' He said, `Were all of these forbidden to receive charity after his death' He said, `Yes."' This Commentary is from Zayd bin Arqam and is not Marfu` The Command to follow the Qur'an and Sunnah The one who ponders the meaning of the Qur'an will have no doubt that the wives of the Prophet are included among those who are referred to in the Ayah: إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنكُـمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيــراً (Allah wishes only to remove Ar-Rijs from you, O members of the family, and to purify you with a thorough purification.) The context clearly refers to them. Allah then says: وَاذْكُـرْنَ مَا يُتْـلَى فِى بُيُوتِكُـنَّ مِنْ ءَايَـتِ اللَّهِ وَالْحِكْــمَةِ (And remember, that which is recited in your houses of the Ayat of Allah and Al-Hikmah.) meaning, `act in accordance with that of the Qur'an and Sunnah which Allah revealed to His Messenger in your houses.' This was the view of Qatadah and others. `And remember this blessing with which you alone of all the people have been favored, that the revelation comes down in your houses and not those of other people.' `A'ishah As-Siddiqah bint As-Siddiq, may Allah be pleased with them, was foremost among them with in this blessing and was the most fortunate, and the most favored with this mercy. For the revelation did not come to the Messenger of Allah ﷺ in the bed of any of his wives except hers, as he stated. Some of the scholars, may Allah have mercy on them, said: "This was because he did not marry any other virgin besides her, and no man slept with her in her bed before him , may Allah be pleased with her." So it was befitting that she should be singled out for this blessing and high status. But if his wives are members of his household, then this title is even more fitting for his own relatives. Ibn Abi Hatim recorded that Abu Jamilah said: "Al-Hasan bin `Ali, may Allah be pleased with them both, was appointed as Khalifah when `Ali was killed." He said: "While he was praying, a man leapt on him and stabbed him with a dagger." Husayn claimed that he heard that the one who stabbed him was a man from Banu Asad, and Al-Hasan, may Allah be pleased with him, was prostrating at the time. He said, "They claimed that he received the wound in his hip. He was ill as a result for many months, then he recovered. He ascended the Minbar and said: `O people of `Iraq! Have Taqwa of Allah concerning us, for we are your leaders and your guests, and we are members of the family (Ahl Al-Bayt) concerning whom Allah said: إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنكُـمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيــراً (Allah wishes only to remove Ar-Rijs from you, O members of the family, and to purify you with a thorough purification.)' He kept saying this until there was no one left in the Masjid who was not weeping and sobbing." إِنَّ اللَّهَ كَانَ لَطِيفاً خَبِيراً (Verily, Allah is Ever Most Courteous, Well-Acquainted with all things.) means, `by His kindness towards you, you have reached this status, and by His knowledge of you and that you are qualified for that status, He has given this to you and singled you out for it.' Ibn Jarir, may Allah have mercy on him, said: "And remember how Allah blessed you by causing the Ayat of Allah and Al-Hikmah to be recited in your houses, so give thanks to Allah for that and praise Him. إِنَّ اللَّهَ كَانَ لَطِيفاً خَبِيراً (Verily, Allah is Ever Most Courteous, Well-Acquainted with all things.) means, `He is kind towards you, for He has caused the Ayat of Allah and Al-Hikmah to be recited in your houses,' and Al-Hikmah means the Sunnah. And He is Well-Acquainted with you means, `He chose you as wives for His Messenger.' Qatadah said: وَاذْكُـرْنَ مَا يُتْـلَى فِى بُيُوتِكُـنَّ مِنْ ءَايَـتِ اللَّهِ وَالْحِكْــمَةِ (And remember, that which is recited in your houses of the Ayat of Allah and Al-Hikmah.) "He is reminding them of His favor." This was narrated by Ibn Jarir. `Atiyah Al-`Awfi commented on the Ayah: إِنَّ اللَّهَ كَانَ لَطِيفاً خَبِيراً (Verily, Allah is Ever Most Courteous, Well-Acquainted with all things.) "He knows when and where to reveal Al-Hikmah." This was recorded by Ibn Abi Hatim, then he said: "This was also narrated from Ar-Rabi` bin Anas from Qatadah. "
📜 Texte arabe source

القول في تأويل قوله تعالى : وَاذْكُرْنَ مَا يُتْلَى فِي بُيُوتِكُنَّ مِنْ آيَاتِ اللَّهِ وَالْحِكْمَةِ إِنَّ اللَّهَ كَانَ لَطِيفًا خَبِيرًا (34)

يقول تعالى ذكره لأزواج نبيه محمد صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: واذكرن نعمة الله عليكن؛ بأن جعلكن في بيوت تتلى فيها آيات الله والحكمة، فاشكرن الله على ذلك، واحمدنه عليه، وعني بقوله (وَاذْكُرْنَ مَا يُتْلَى فِي بِيُوتِكُنَّ مِنْ آيَاتِ اللَّهِ): واذكرن ما يقرأ في بيوتكن من آيات كتاب الله والحكمة، ويعني بالحكمة: ما أوحي إلى رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم من أحكام دين الله، ولم ينـزل به قرآن، وذلك السنة.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة في قوله: (وَاذْكُرْنَ مَا يُتْلَى فِي بِيُوتِكُنَّ مِنْ آيَاتِ اللَّهِ وَالْحِكْمَةِ) : أي: السنة، قال: يمتن عليهم بذلك.

وقوله (إن اللَّهَ كَانَ لَطِيفًا خَبِيرًا) يقول تعالى ذكره: إن الله كان ذا لطف بكن؛ إذ جعلكن في البيوت التي تتلى فيها آياته والحكمة، خبيرا بكن إذ اختاركن لرسوله أزواجا.

Verset 35
La raison de la révélation Imam Ahmad a rapporté que Umm Salamah, qu'Allah soit satisfait d'elle, l'épouse du Prophète, a dit : « J'ai dit au Prophète : "Pourquoi ne sommes-nous pas mentionnées dans le Coran comme le sont les hommes ?" Puis un jour, sans que je m'en rende compte, il appelait depuis le Minbar alors que je me coiffais, alors j'ai attaché mes cheveux puis je suis sortie vers ma chambre dans ma maison, et j'ai commencé à écouter, et il disait depuis le Minbar : « Ô gens ! En vérité, Allah le Très-Haut dit : "Certes, les musulmans et les musulmanes, les croyants et les croyantes..." » jusqu'à la fin du verset. » Ceci a également été rapporté par An-Nasa'i et Ibn Jarir. "Certes, les musulmans et les musulmanes, les croyants et les croyantes..." indique que la foi (Iman) est autre chose que l'islam, et qu'elle est plus spécifique, car Allah dit : "Les bédouins disent : 'Nous croyons.' Dis : 'Vous ne croyez pas, mais dites plutôt : Nous nous sommes soumis (en islam), car la foi n'est pas encore entrée dans vos cœurs.'" (49:14). Dans les deux Sahih, il est dit : « L'adultère ne commet pas l'adultère au moment où il est croyant. » Car cela lui arrache sa foi, bien que cela ne signifie pas qu'il soit mécréant, selon le consensus des musulmans. Cela indique que la foi est plus spécifique que l'islam, comme nous l'avons énoncé au début de notre commentaire d'Al-Bukhari. "Les Qanit : hommes et femmes," Al-Qunut signifie l'obéissance dans le silence. "Est-ce que celui qui est (Qanit), se prosternant ou se tenant debout au milieu de la nuit, craignant l'au-delà et
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Reason for Revelation Imam Ahmad recorded that Umm Salamah, may Allah be pleased with her, the wife of the Prophet said, "I said to the Prophet , `Why is it that we are not mentioned in the Qur'an as men are' Then one day without my realizing it, he was calling from the Minbar and I was combing my hair, so I tied my hair back then I went out to my chamber in my house, and I started listening out, and he was saying from the Minbar: «يَاأَيُّهَا النَّاسُ إِنَّ اللهَ تَعَالَى يَقُولُ: إِنَّ الْمُسْلِمِينَ وَالْمُسْلِمَـتِ وَالْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَـتِ» (O people! Verily Allah says: (Verily, the Muslims: men and women, the believers: men and women...)) to the end of the Ayah." This was also recorded by An-Nasa'i and Ibn Jarir. إِنَّ الْمُسْلِمِينَ وَالْمُسْلِمَـتِ وَالْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَـتِ (Verily, the Muslims: men and women, the believers: men and women...) indicates that Iman is something other than Islam, and that it is more specific, because Allah says: قَالَتِ الاٌّعْرَابُ ءَامَنَّا قُل لَّمْ تُؤْمِنُواْ وَلَـكِن قُولُواْ أَسْلَمْنَا وَلَمَّا يَدْخُلِ الايمَـنُ فِى قُلُوبِكُمْ (The bedouins say: "We believe." Say: "You believe not but you only say, `We have surrendered (in Islam),' for faith has not yet entered your hearts.") (49:14). In the Two Sahihs, it says: «لَا يَزْنِي الزَّانِي حِينَ يَزْنِي وَهُوَ مُؤْمِن» (The adulterer does not commit adultery at the time when he is a believer.) For it snatches away his Iman, although that does not mean he is a disbeliever, according to the consensus of the Muslims. This indicates that Iman is more specific than Islam, as we have stated at the beginning of our commentary on Al-Bukhari. وَالْقَـنِتِينَ وَالْقَـنِتَـتِ (the Qanit: men and the women,) Al-Qunut means obedience during quite time. أَمَّنْ هُوَ قَانِتٌ ءَانَآءَ الَّيْلِ سَـجِداً وَقَآئِماً يَحْذَرُ الاٌّخِرَةَ وَيَرْجُواْ رَحْمَةَ رَبِّهِ (Is one who is (Qanit,) prostrating himself or standing in the middle of the night, fearing the Hereafter and hoping for the mercy of his Lord...) (39:9) وَلَهُ مَن فِى السَّمَـوَتِ وَالاٌّرْضِ كُلٌّ لَّهُ قَـنِتُونَ (To Him belongs whatever is in the heavens and the earth. All are Uqnuti (Qanitun) to Him.) (30:26) يمَرْيَمُ اقْنُتِى لِرَبِّكِ وَاسْجُدِى وَارْكَعِى مَعَ الرَكِعِينَ (O Maryam! "Uqnuti to your Lord and prostrate, and bow with Ar-Raki`in (those who bow).") (3:43) وَقُومُواْ لِلَّهِ قَـنِتِينَ (And stand before Allah Qanitin) (2: 238). So, beyond Islam there is a higher level to be reached, which is Iman, and Qunut stems from them both. وَالصَّـدِقِينَ وَالصَّـدِقَـتِ (the men and women who are truthful,) This refers to their speech, for truthfulness is a praiseworthy attribute. Some of the Companions, may Allah be pleased with them, were never known to have lied even once, neither during Jahiliyyah nor in Islam. Truthfulness is a sign of faith, just as lying is a sign of hypocrisy. Whoever is truthful will be saved: «عَلَيْكُمْ بِالصِّدْقِ فَإِنَّ الصِّدْقَ يَهْدِي إِلَى الْبِرِّ، وَإِنَّ الْبِرَّ يَهْدِي إِلَى الْجَنَّةِ، وَإِيَّاكُمْ وَالْكَذِبَ، فَإِنَّ الْكَذِبَ يَهْدِي إِلَى الْفُجُورِ، وَإِنَّ الْفُجُورَ يَهْدِي إِلَى النَّارِ، وَلَا يَزَالُ الرَّجُلُ يَصْدُقُ وَيَتَحَرَّى الصِّدْقَ حَتَّى يُكْتَبَ عِنْدَ اللهِ صِدِّيقًا، وَلَا يَزَالُ الرَّجُلُ يَكْذِبُ وَيَتَحَرَّى الْكَذِبَ حَتَّى يُكْتَبَ عِنْدَ اللهِ كَذَّابًا» (You have to be truthful, for truthfulness leads to righteousness and righteousness leads to Paradise. And beware of lying, for lying leads to immorality and immorality leads to Hell. A man will keep telling the truth and striving to do so until he will be recorded with Allah as a truthful. And a man will keep telling lies and will persist in doing so until he will be recorded with Allah as a liar.) And there are many Hadiths on this topic. وَالصَّـبِرِينَ وَالصَّـبِرَتِ (the men and the women who are patient,) This is the attribute of those who are steadfast, which is patience in the face of adversity and knowing that what is decreed will inevitably come to pass. So, they face it with patience and steadfastness. Patience is the most difficult when disaster first strikes, then after that it becomes easier, and this is true steadfastness. وَالْخَـشِعِينَ وَالْخَـشِعَـتِ (the Khashi`: men and the women,) Khushu` means serenity and tranquillity, deliberation and dignity and humility. What motivates a person to be like this is the fear of Allah and the awareness that He is constantly watching, as mentioned in the Hadith: «اعْبُدُ اللهَ كَأَنَّكَ تَرَاهُ فَإِنْ لَمْ تَكُنْ تَرَاهُ فَإِنَّهُ يَرَاك» (Worship Allah as if you can see Him, for if you cannot see Him, He can see you.) وَالْمُتَصَدِّقِينَ وَالْمُتَصَدِّقَـتِ (the men and the women who give Sadaqat,) As-Sadaqah (charity) means doing good to people who are in need or who are weak and have no means of earning a living and none to financially support them. They give them from the excess of their wealth in obedience to Allah and as a good deed to His creation. It was recorded in the Two Sahihs: «سَبْعَةٌ يُظِلُّهُمُ اللهُ فِي ظِلِّهِ يَوْمَ لَا ظِلَّ إِلَّا ظِلُّهُ فَذَكَرَ مِنْهُمْ وَرَجُلٌ تَصَدَّقَ بِصَدَقَةٍ فَأَخْفَاهَا حَتَّى لَاتَعْلَمَ شِمَالُهُ مَا تُنْفِقُ يَمِينُه» (There are seven whom Allah will shade with His Shade on the Day when there will be no shade except His Shade -- and among them he mentioned -- . ..a man who gave in charity and concealed it to the extent that his left hand did not know what his right hand was giving.) According to another Hadith: «وَالصَّدَقَةُ تُطْفِىءُ الْخَطِيئَةَ كَمَا يُطْفِىءُ الْمَاءُ النَّار» (Sadaqah extinguishes bad deeds just as water extinguishes fire.) There are many Hadiths which encourage charitable giving; this topic is discussed in detail elsewhere. والصَّـئِمِينَ والصَّـئِمَـتِ (the men and the women who fast,) According to a Hadith narrated by Ibn Majah: «وَالصَّوْمُ زَكَاةُ الْبَدَن» (Fasting is the Zakah of the body.) In other words, it purifies it and cleanses it of things that are bad in both physical and Shar`i terms. Sa`id bin Jubayr said: "Whoever fasts Ramadan and three days of each month, is included in the Ayah, والصَّـئِمِينَ والصَّـئِمَـتِ (the men and the women who fast,)" Fasting is also one of the greatest means of overcoming one's desires, as the Messenger of Allah ﷺ said: «يَامَعْشَرَ الشَّبَابِ مَنِ اسْتَطَاعَ مِنْكُمُ الْبَاءَةَ فَلْيَتَزَوَّجْ، فَإِنَّهُ أَغَضُّ لِلْبَصَرِ وَأَحْصَنُ لِلْفَرْجِ، وَمَنْ لَمْ يَسْتَطِعْ فَعَلَيْهِ بِالصَّوْمِ فَإِنَّهُ لَهُ وِجَاء» (O young men! Whoever among you can afford to get married, let him do so, for it is most effective in lowering the gaze and protecting the chastity. And whoever cannot get married, then let him fast, for it will be a protection for him.) It is quite apt that next should be mentioned: وَالْحَـفِظِينَ فُرُوجَهُمْ وَالْحَـفِـظَـتِ (the men and the women who guard their chastity) i.e., they protect their private parts from forbidden and sinful things, except for that which is permitted. Allah says: وَالَّذِينَ هُمْ لِفُرُوجِهِمْ حَـفِظُونَ - إِلاَّ عَلَى أَزْوَجِهِمْ أَوْ مَا مَلَكَتْ أَيْمَـنُهُمْ فَإِنَّهُمْ غَيْرُ مَلُومِينَ - فَمَنِ ابْتَغَى وَرَآءَ ذلِكَ فَأُوْلَـئِكَ هُمُ الْعَادُونَ (And those who guard their chastity. Except from their wives or the whom their right hands possess -- for they are not blameworthy. But whosoever seeks beyond that, then it is those who are trespassers.) (70:29-31) وَالذَكِـرِينَ اللَّهَ كَثِيراً وَالذَكِرَتِ (and the men and the women who remember Allah much) Ibn Abi Hatim recorded that Abu Sa`id Al-Khudri, may Allah be pleased with him, said that the Messenger of Allah ﷺ said: «إِذَا أَيْقَظَ الرَّجُلُ امْرَأَتَهُ مِنَ اللَّيْلِ فَصَلَّيَا رَكْعَتَيْنِ كُتِبَا تِلْكَ اللَّيْلَةَ مِنَ الذَّاكِرِينَ اللهَ كَثِيرًا وَالذَّاكِرَات» (If a man wakes his wife at night and they pray two Rak`ahs, they will recorded that night as being among the men and the women who remember Allah much.) This was recorded by Abu Dawud, An-Nasa'i and Ibn Majah from the Hadith of Abu Sa`id and Abu Hurayrah, may Allah be pleased with them both, from the Prophet . Imam Ahmad recorded that Abu Hurayrah, may Allah be pleased with him, said: "The Messenger of Allah ﷺ was walking along a road in Makkah, and he came to (the mountain of) Jumdan, and said, «هَذَا جُمْدَانُ، سِيرُوا، فَقَدْ سَبَقَ الْمُفَرِّدُون» (This is Jumdan, go ahead, for the Mufarridun have gone ahead.(The men and the women who remember Allah much) Then he said, «اللَّهُمَّ اغْفِرْ لِلْمُحَلِّقِين» (O Allah, forgive those who shaved their hair.) They said, `And those who shortened.' He said, «اللَّهُمَّ اغْفِرْ لِلْمُحَلِّقِين» (O Allah, forgive those who shaved their hair.) They said, `And those who shortened.' «وَالْمُقَصِّرِين» (And those who shortened.) This was recorded by Imam Ahmad with this chain of narration. It was also recorded by Muslim, except for the last part of it. أَعَدَّ اللَّهُ لَهُم مَّغْفِرَةً وَأَجْراً عَظِيماً (Allah has prepared for them forgiveness and a great reward.) Here Allah tells us that for all of those mentioned in this Ayah, He has prepared for them forgiveness of their sins and a great reward, meaning, Paradise.
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القول في تأويل قوله تعالى : إِنَّ الْمُسْلِمِينَ وَالْمُسْلِمَاتِ وَالْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَاتِ وَالْقَانِتِينَ وَالْقَانِتَاتِ وَالصَّادِقِينَ وَالصَّادِقَاتِ وَالصَّابِرِينَ وَالصَّابِرَاتِ وَالْخَاشِعِينَ وَالْخَاشِعَاتِ وَالْمُتَصَدِّقِينَ وَالْمُتَصَدِّقَاتِ وَالصَّائِمِينَ وَالصَّائِمَاتِ وَالْحَافِظِينَ فُرُوجَهُمْ وَالْحَافِظَاتِ وَالذَّاكِرِينَ اللَّهَ كَثِيرًا وَالذَّاكِرَاتِ أَعَدَّ اللَّهُ لَهُمْ مَغْفِرَةً وَأَجْرًا عَظِيمًا (35)

يقول تعالى ذكره: إن المتذللين لله بالطاعة والمتذللات، والمصدقين والمصدقات رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم فيما أتاهم به من عند الله، والقانتين والقانتات لله، والمطيعين لله والمطيعات له فيما أمرهم ونهاهم، والصادقين لله فيما عاهدوه عليه والصادقات فيه، والصابرين لله في البأساء والضراء على الثبات على دينه وحين البأس والصابرات، والخاشعة قلوبهم لله وجلا منه ومن عقابه &; 20-269 &; والخاشعات، والمتصدقين والمتصدقات وهم المؤدون حقوق الله من أموالهم والمؤديات، والصائمين شهر رمضان الذي فرض الله صومه عليهم والصائمات ذلك، والحافظين فروجهم إلا على أزواجهم أو ما ملكت أيمانهم والحافظات ذلك إلا على أزواجهن إن كن حرائر أو من ملكهن إن كن إماء، والذاكرين الله بقلوبهم وألسنتهم وجوارحهم والذاكرات، كذلك أعد الله لهم مغفرة لذنوبهم، وأجرًا عظيمًا: يعني ثوابًا في الآخرة على ذلك من أعمالهم عظيمًا، وذلك الجنة.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قال: دخل نساء على نساء النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ، فقلن: قد ذكركن الله في القرآن، ولم نذكر بشيء، أما فينا ما يذكر؟ فأنـزل الله تبارك وتعالى (إِنَّ المُسْلِمِينَ وَالمُسْلِمَاتِ وَالمُؤْمِنِينَ وَالمُؤْمِنَاتِ وَالقَانِتِينَ وَالقَانِتَاتِ) : أي: المطيعين والمطيعات، (وَالخَاشِعِينَ وَالخَاشِعَاتِ) أي: الخائفين والخائفات (أَعَدَّ اللَّهُ لَهُمْ مَغْفِرَةً) لذنوبهم (وَأَجْرًا عَظِيمًا) في الجنة.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله (وَأَجْرًا عَظِيمًا) قال: الجنة، وفي قوله (وَالقَانِتِينَ وَالقَانِتَاتِ) قال: المطيعين والمطيعات.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا جرير، عن عطاء، عن عامر قال: القانتات: المطيعات.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا مؤمل، قال: سفيان، عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد قال: قالت أم سلمة: يا رسول الله يذكر الرجال ولا نُذكر؛ فنـزلت (إِنَّ المُسْلِمِينَ وَالمُسْلِمَاتِ وَالمُؤْمِنِينَ وَالمُؤْمِنَاتِ).

حدثنا أَبو كريب، قال: ثنا أبو معاوية، عن محمد بن عمرو، عن أَبي سلمة، أن يحيى بن عبد الرحمن بن حاطب حدثه أن أم سلمة قالت: قلت: &; 20-270 &; يا رسول الله أيذكر الرجال في كل شيء ولا نذكر؟ فأنـزل الله (إِنَّ المُسْلِمِينَ وَالمُسْلِمَاتِ .....) الآية.

حدثنا أَبو كريب، قال: ثنا سيار بن مظاهر العنـزي، قال: ثنا أَبو كدينة يحيى بن مهلب، عن قابوس بن أبي ظبيان، عن أبيه، عن ابن عباس قال: قال نساء النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: ماله يذكر المؤمنين ولا يذكر المؤمنات؟ فأنـزل الله (إِنَّ المُسْلِمِينَ وَالمُسْلِمَاتِ ....) الآية.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعًا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد قوله (إِنَّ المُسْلِمِينَ وَالمُسْلِمَاتِ) قال: قالت أم سلمة زوج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: ما للنساء لا يذكرن مع الرجال في الصلاح؟ فأنـزل الله هذه الآية.

حدثني محمد بن المعمر، قال: ثنا أَبو هشام، قال: ثنا عبد الواحد، قال: ثنا عثمان بن حكيم، قال: ثنا عبد الرحمن بن شيبة، قال: سمعت أم سلمة زوج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم تقول: قلت للنبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: يا رسول الله ما لنا لا نذكر في القرآن كما يذكر الرجال؟ قالت: فلم يرعني ذات يوم ظهرًا إلا نداؤه على المنبر وأنا أسرح رأسي، فلففت شعري ثم خرجت إلى حجرة من حجرهن، فجعلت سمعي عند الجريد، فإذا هو يقول على المنبر: يا أيها الناس إن الله يقول في كتابه: (إِنَّ المُسْلِمِينَ وَالمُسْلِمَاتِ وَالمُؤْمِنِينَ وَالمُؤْمِنَاتِ ....) إلى قوله (أَعَدَّ الله لَهُمْ مَغْفِرَةً وَأَجْرًا عَظِيمًا).

Verset 36
La raison de la révélation Imam Ahmad a rapporté qu'Abu Barzah Al-Aslami a dit : « Julaybib était un homme qui entrait chez les femmes et plaisantait avec elles. J'ai dit à ma femme : "Ne laisse pas Julaybib entrer chez toi, car s'il entre chez toi, je ferai telle et telle chose." Si l'un des Ansar avait une parente célibataire, ils n'arrangeaient pas son mariage avant de savoir si le Prophète voulait l'épouser ou non. Le Prophète dit à l'un des Ansar : « Donne-moi ta fille en mariage. » Il dit : « Oui, ô Messager d'Allah, ce serait un honneur et une bénédiction. » Il dit : « Je ne la veux pas pour moi-même. » Il dit : « Alors pour qui, ô Messager d'Allah ? » Il dit : « Pour Julaybib. » Il dit : « Ô Messager d'Allah, laisse-moi consulter sa mère. » Alors il alla voir la mère de la fille et dit : « Le Messager d'Allah demande la main de ta fille. » Elle dit : « Oui, ce serait un plaisir. » Il dit : « Il ne propose pas de l'épouser lui-même, il propose au nom de Julaybib. » Elle dit : « Quoi ! Julaybib ! Non, par Allah, nous ne la marierons pas à lui. » Quand il voulut se lever pour aller au Messager d'Allah ﷺ pour lui dire ce que la mère de la fille avait dit, la fille demanda : « Qui demande ma main ? » Sa mère le lui dit, et elle dit : « Refuses-tu de suivre l'ordre du Messager d'Allah ﷺ ? Suis son ordre, car je ne subirai aucun mal. » Alors son père alla au Messager d'Allah et dit : « Fais d'elle ce que tu veux. » Alors il la maria à Julaybib. Puis le Messager d'Allah ﷺ sortit pour l'une de ses campagnes militaires, et après qu'Allah lui eut accordé la victoire, il dit à ses Compagnons, qu'Allah soit satisfait d'eux : « Voyez si quelqu'un manque. » Ils dirent : « Nous avons perdu untel et untel. » Il dit : « Regardez si quelqu'un manque. » Ils dirent : « Personne. » Il dit : « Mais moi, je constate la disparition de Julaybib. » (Mais
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Reason for Revelation Imam Ahmad recorded that Abu Barzah Al-Aslami said: "Julaybib was a man who used to enter upon women and joke with them. I said to my wife, `Do not let Julaybib enter upon you, for if he enters upon you I shall do such and such.' If any of the Ansar had a single female relative, they would not arrange a marriage for her until they found out whether the Prophet wanted to marry her or not. The Prophet said to one of the Ansar: «زَوِّجْنِي ابْنَتَك» (Give me your daughter for marriage.) He said, `Yes, O Messenger of Allah, it would be an honor and a blessing.' He said, «إِنِّي لَسْتُ أُرِيدُهَا لِنَفْسِي» (I do not want her for myself.) He said, `Then for whom, O Messenger of Allah' He said, «لِجُلَيْبِيب» (For Julaybib.) He said, `O Messenger of Allah, let me consult her mother.' So he went to the girl's mother and said, `The Messenger of Allah is proposing marriage for your daughter.' She said, `Yes, it would be a pleasure.' He said, `He is not proposing to marry her himself, he is proposing on behalf of Julaybib.' She said, `What! Julaybib No, by Allah, we will not marry her to him.' When he wanted to get up and go to the Messenger of Allah ﷺ to tell him what the girl's mother had said, the girl asked, `Who is asking for my hand' So her mother told her, and she said, `Are you refusing to follow the command of the Messenger of Allah ﷺ Follow his command, for I will not come to any harm.' So her father went to the Messenger of Allah and said, `Deal with her as you wish.' So he married her to Julaybib. Then the Messenger of Allah ﷺ went out on one of his military campaigns, and after Allah had granted him victory, he said to his Companions, may Allah be pleased with them, «هَلْ تَفْقِدُونَ مِنْ أَحَد» (See whether there is anybody missing.) They said, `We have lost so-and-so, and so-and-so.' He said, «انْظُرُوا هَلْ تَفْقِدُونَ مِنْ أَحَد» (See if there is anybody missing.) They said, `No one.' He said: «لَكِنَّنِي أَفْقِدُ جُلَيْبِيبًا» (But I see that Julaybib is missing.) He said: «فَاطْلُبُوهُ فِي الْقَتْلَى» (Go and look for him among the dead.) So they looked for him, and found him beside seven of the enemy whom he had killed before he was himself killed. They said, `O Messenger of Allah, here he is, beside seven of the enemy whom he had killed before he was himself killed.' The Messenger of Allah ﷺ came and stood beside him and said, «قَتَلَ سَبْعَةً وَقَتَلُوهُ، هَذَا مِنِّي وَأَنَا مِنْه» (He killed seven before he was himself killed. He belongs to me and I belong to him.) He said this two or three times, then the Messenger of Allah ﷺ carried him in his arms and held him while his grave was dug, then he placed him in his grave. It was not mentioned that he washed him, may Allah be pleased with him." Thabit, may Allah be pleased with him, said: "There was no widow among the Ansar who was more sought after for marriage than that girl." Ishaq bin `Abdullah bin Abi Talhah asked Thabit, "Do you know how the Messenger of Allah ﷺ prayed for that girl" He told him: "He said, «اللَّهُمَّ صُبَّ عَلَيْهَا الْخَيْرَ صَبًّا وَلَا تَجْعَلْ عَيْشَهَا كَدًّا» (O Allah, pour blessings upon her and do not make her life hard.) And this is how it was; there was no widow among the Ansar who was more sought after for marriage than her." This is how it was recorded by Imam Ahmad, in full. Muslim and An-Nasa'i recorded the story of his death in Al-Fada'il. Al-Hafiz Abu `Umar bin `Abd Al-Barr mentioned in Al-Isti`ab that when the girl said in her seclusion, `Are you refusing to follow the command of the Messenger of Allah ﷺ' -- This Ayah was revealed: وَمَا كَانَ لِمُؤْمِنٍ وَلاَ مُؤْمِنَةٍ إِذَا قَضَى اللَّهُ وَرَسُولُهُ أَمْراً أَن يَكُونَ لَهُمُ الْخِيَرَةُ مِنْ أَمْرِهِمْ (It is not for a believer, man or woman, when Allah and His Messenger have decreed a matter that they should have any option in their decision.) It was narrated that Tawus asked Ibn `Abbas about praying two Rak`ahs after `Asr and he told him not to do that. Ibn `Abbas recited: وَمَا كَانَ لِمُؤْمِنٍ وَلاَ مُؤْمِنَةٍ إِذَا قَضَى اللَّهُ وَرَسُولُهُ أَمْراً أَن يَكُونَ لَهُمُ الْخِيَرَةُ مِنْ أَمْرِهِمْ (It is not for a believer, man or woman, when Allah and His Messenger have decreed a matter that they should have any option in their decision.) This Ayah is general in meaning and applies to all matters, i.e., if Allah and His Messenger decreed a matter, no one has the right to go against that, and no one has any choice or room for personal opinion in this case. Allah says: o فَلاَ وَرَبِّكَ لاَ يُؤْمِنُونَ حَتَّى يُحَكِّمُوكَ فِيمَا شَجَرَ بَيْنَهُمْ ثُمَّ لاَ يَجِدُواْ فِى أَنفُسِهِمْ حَرَجاً مِّمَّا قَضَيْتَ وَيُسَلِّمُواْ تَسْلِيماً (But no, by your Lord, they can have no faith, until they make you judge in all disputes between them, and find in themselves no resistance against your decisions, and accept (them) with full submission.) (4:65) Hence the issue of going against it is addressed in such strong terms, as Allah says: وَمَن يَعْصِ اللَّهَ وَرَسُولَهُ فَقَدْ ضَلَّ ضَلَـلاً مُّبِيناً (And whoever disobeys Allah and His Messenger, he has indeed strayed into a plain error.) This is like the Ayah: فَلْيَحْذَرِ الَّذِينَ يُخَـلِفُونَ عَنْ أَمْرِهِ أَن تُصِيبَهُمْ فِتْنَةٌ أَوْ يُصِيبَهُمْ عَذَابٌ أَلِيمٌ (And let those who oppose the Messenger's commandment, beware, lest some Fitnah should befall them or a painful torment be inflicted on them) (24:63).
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القول في تأويل قوله تعالى : وَمَا كَانَ لِمُؤْمِنٍ وَلا مُؤْمِنَةٍ إِذَا قَضَى اللَّهُ وَرَسُولُهُ أَمْرًا أَنْ يَكُونَ لَهُمُ الْخِيَرَةُ مِنْ أَمْرِهِمْ وَمَنْ يَعْصِ اللَّهَ وَرَسُولَهُ فَقَدْ ضَلَّ ضَلالا مُبِينًا (36)

يقول تعالى ذكره: لم يكن لمؤمن بالله ورسوله، ولا مؤمنة إذا قضى الله ورسوله في أنفسهم قضاء أن يتخيروا من أمرهم غير الذي قضى فيهم، ويخالفوا أمر الله وأمر رسوله وقضاءهما فيعصوهما، ومن يعص الله ورسوله فيما أمرا أو نهيا(فَقَدْ ضَلَّ ضَلالا مُبِينًا) يقول: فقد جار عن قصد السبيل، وسلك غير سبيل الهدى والرشاد.

وذكر أن هذه الآية نـزلت في زينب بنت جحش حين خطبها رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم على فتاه زيد بن حارثة، فامتنعت من إنكاحه نفسها.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس قوله (وَمَا كَانَ لِمُؤْمِنٍ وَلا مُؤْمِنَةٍ إذَا قَضَى اللَّهُ وَرَسُولُهُ أمْرًا ....) إلى آخر الآية، وذلك أن رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم انطلق يخطب على فتاه زيد بن حارثة، فدخل على زينب بنت جحش الأسدية فخطبها، فقالت: لست بناكحته، فقال رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: فانكحيه، فقالت: يا رسول الله أؤمر في نفسي، فبينما هما يتحدثان أنـزل الله هذه الآية على رسوله (وَمَا كَانَ لِمُؤْمِنٍ وَلا مُؤْمِنَةٍ ....) إلى قوله (ضَلالا مُبِينًا) قالت: قد رضيته لي يا رسول الله مَنكحًا؟ قال: " نعم " قالت: إذن لا أعصي رسول الله، قد أنكحته نفسي.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد قوله (أنْ تَكُونَ لَهُمُ الخِيَرَةُ مِنْ أمْرِهِمْ) قال: زينب بنت جحش وكراهتها نكاح زيد بن حارثة حين أمرها به رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم .

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله (وَمَا كَانَ لِمُؤْمِنٍ وَلا مُؤْمِنَةٍ إذَا قَضَى اللَّهُ وَرَسُولُهُ أمْرًا أَنْ يَكُونَ لَهُمُ الخِيرَةُ مِنْ أمْرِهِمْ) قال: نـزلت هذه الآية في زينب بنت جحش، وكانت بنت عمة رسول الله &; 20-272 &; صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ، فخطبها رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم فرضيت ورأت أنه يخطبها على نفسه، فلما علمت أنه يخطبها على زيد بن حارثة أبت وأنكرت، فأنـزل الله (وَمَا كَانَ لِمُؤْمِنٍ وَلا مُؤْمِنَةٍ إذَا قَضَى اللَّهُ وَرَسُولُهُ أمْرًا أنْ يَكُونَ لَهُمُ الخِيرَةُ مِنْ أمْرِهِمْ) قال: فتابعته بعد ذلك ورضيت.

حدثني أَبو عبيد الوصافي، قال: ثنا محمد بن حمير، قال: ثنا ابن لهيعة، عن ابن أَبي عمرة، عن عكرمة، عن ابن عباس قال: خطب رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم زينب بنت جحش لزيد بن حارثة، فاستنكفت منه وقالت: أنا خير منه حسبا وكانت امرأة فيها حدة؛ فأنـزل الله (وَمَا كَانَ لِمُؤْمِنٍ وَلا مُؤْمِنَةٍ إذَا قَضَى اللَّهُ وَرَسُولُهُ أمْرًا ....) الآية كلها.

وقيل: نـزلت في أم كلثوم بنت عقبة بن أبي معيط، وذلك أنها وهبت نفسها لرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم فزوجها زيد بن حارثة.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله (وَمَا كَانَ لِمُؤْمِنٍ وَلا مُؤْمِنَةٍ إذَا قَضَى اللَّهُ وَرَسُولُهُ أمْرًا ....) إلى آخر الآية، قال: نـزلت في أم كلثوم بنت عقبة بن أبي معيط، وكانت من أول من هاجر من النساء، فوهبت نفسها للنبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ، فزوجها زيد بن حارثة، فسخطت هي وأخوها، وقالا إنما أردنا رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم فزوجنا عبده. قال: فنـزل القرآن (وَمَا كَانَ لِمُؤْمِنٍ وَلا مُؤْمِنَةٍ إذَا قَضَى اللَّهُ وَرَسُولُهُ أمْرًا أنْ يَكُونَ لَهُمُ الخِيرَةُ مِنْ أمْرِهِمْ ....) إلى آخر الآية. قال: وجاء أمر أجمع من هذا النَّبِيُّ أَوْلَى بِالْمُؤْمِنِينَ مِنْ أَنْفُسِهِمْ قال: فذاك خاص، وهذا إجماع.

Verset 37
Le reproche d'Allah à Son Messager et l'histoire de Zayd et Zaynab Allah raconte ce que Son Prophète dit à son affranchi Zayd bin Harithah, qu'Allah soit satisfait de lui, qui était celui sur lequel Allah avait accordé Sa grâce, c'est-à-dire à travers l'islam et le fait de suivre le Messager. "et tu as fait une faveur à lui" signifie, en le libérant de l'esclavage. Et il était un grand chef, tenu en haute estime et aimé du Prophète. Il était connu comme le bien-aimé, et son fils Usamah était connu comme le fils bien-aimé du bien-aimé. `A'ishah, qu'Allah soit satisfait d'elle, a dit : « Le Messager d'Allah ﷺ ne l'envoyait jamais en campagne sans le nommer commandant, et s'il avait vécu après lui, il l'aurait nommé son Khalifah. » Ceci a été rapporté par Imam Ahmad. Le Messager d'Allah ﷺ l'avait marié à la fille de sa tante paternelle, Zaynab bint Jahsh Al-Asadiyyah, qu'Allah soit satisfait d'elle, dont la mère était Umaymah bint `Abd Al-Muttalib. Pour sa dot, il lui donna dix Dinars, soixante Dirhams, un voile, un manteau et une chemise, cinquante Mudds de nourriture et dix Mudds de dattes. Ceci a été énoncé par Muqatil bin Hayyan. Elle resta avec lui pendant un an, plus ou moins, puis des problèmes surgirent entre eux. Zayd se plaignit d'elle au Messager d'Allah ﷺ, qui lui dit : « Reste avec ta femme et crains Allah. » Allah dit : "Mais tu cachais en toi-même ce qu'Allah allait manifester, et tu craignais les gens alors qu'Allah avait plus de droit que tu Le craignes." Ibn Jarir a rapporté que `A'ishah, qu'Allah soit satisfait d'elle, a dit : « Si Muhammad ﷺ avait dû cacher quelque chose de ce qui lui a été révélé du Livre d'Allah, il aurait caché ce verset : "Mais tu cachais en toi-même ce qu'Allah allait manifester, et tu craignais les gens alors qu'Allah avait plus de droit que tu Le craignes." (Mais
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Allah's rebuke to His Messenger and the Story of Zayd and Zaynab Allah tells what His Prophet said to his freed slave Zayd bin Harithah, may Allah be pleased with him, who was the one on whom Allah had bestowed grace, i.e., through Islam and following the Messenger . وَأَنْعَمْتَ عَلَيْهِ (and you have done a favor to him) means, by freeing him from slavery. And he was a great leader, held in high esteem and beloved by the Prophet . He was known as the beloved, and his son Usamah was known as the beloved son of the beloved. `A'ishah, may Allah be pleased with her, said: "The Messenger of Allah ﷺ never sent him on a campaign but he appointed him as its commander, and if he had lived after him he would have appointed him as his Khalifah." This was recorded by Imam Ahmad. The Messenger of Allah ﷺ had given him in marriage to the daughter of his paternal aunt, Zaynab bint Jahsh Al-Asadiyyah, may Allah be pleased with her, whose mother was Umaymah bint `Abd Al-Muttalib. For her dowery he gave her ten Dinars, sixty Dirhams, a veil, a cloak and a shirt, fifty Mudds of food and ten Mudds of dates. This was stated by Muqatil bin Hayyan. She stayed with him for a year, more or less, then problems arose between them. Zayd complained about her to the Messenger of Allah ﷺ, who told him, "Stay with your wife and have Taqwa of Allah." Allah says: وَتُخْفِى فِى نِفْسِكَ مَا اللَّهُ مُبْدِيهِ وَتَخْشَى النَّاسَ وَاللَّهُ أَحَقُّ أَن تَخْشَـهُ (But you did hide in yourself that which Allah will make manifest, you did fear the people whereas Allah had a better right that you should fear Him.) Ibn Jarir narrated that `A'ishah, may Allah be pleased with her, said, "If Muhammad ﷺ were to have concealed anything that was revealed to him of the Book of Allah, he would have concealed this Ayah: وَتُخْفِى فِى نِفْسِكَ مَا اللَّهُ مُبْدِيهِ وَتَخْشَى النَّاسَ وَاللَّهُ أَحَقُّ أَن تَخْشَـهُ (But you did hide in yourself that which Allah will make manifest, you did fear the people whereas Allah had a better right that you should fear Him.)" فَلَمَّا قَضَى زَيْدٌ مِّنْهَا وَطَراً زَوَّجْنَـكَهَا (So, when Zayd had completed his aim with her, We gave her to you in marriage,) meaning, `when her marriage to Zayd was over and he had separated from her, We married her to you,' and the One Who was her Wali (guardian) in this marriage was Allah Himself, in the sense that He revealed to the Prophet that he should go in unto her without any Wali, contractual agreement, dowery or witnesses among mankind. Imam Ahmad recorded that Thabit said that Anas, may Allah be pleased with him, said: "When Zaynab's `Iddah finished, may Allah be pleased with her, the Messenger of Allah ﷺ said to Zayd bin Harithah, «اذْهَبْ فَاذْكُرْهَا عَلَي» (Go to her and tell her about me (that I want to marry her).) So, he went to her and found her kneading dough. He (Zayd) said, `When I saw her I felt such respect for her that I could not even look at her and tell her what the Messenger of Allah ﷺ had said, so I turned my back to her and stepped aside, and said, `O Zaynab! Rejoice, for the Messenger of Allah ﷺ has sent me to propose marriage to you on his behalf.' She said, `I will not do anything until I pray to my Lord, may He be glorified.' So she went to the place where she usually prayed. Then Qur'an was revealed and the Messenger of Allah ﷺ came and entered without permission. We were there when she entered upon the Messenger of Allah ﷺ, and for the wedding feast we offered bread and meat. Then the people left, and some men stayed behind conversing in the house after they had eaten. The Messenger of Allah ﷺ went out and I followed him. He started to go around all the apartments of his wives, greeting them, and they said, `O Messenger of Allah ﷺ, how did you find your (new) wife' I do not know whether I or someone else told him that those people had left, so he went and entered the house, and I went to enter after him, but he drew the curtain between himself and I. The ruling of Hijab was revealed and he exhorted the people as Allah had exhorted them: لاَ تَدْخُلُواْ بُيُوتَ النَّبِىِّ إِلاَّ أَن يُؤْذَنَ لَكُمْ (Enter not the Prophet's houses, unless permission is given to you)." This was also recorded by Muslim and An-Nasa'i. Al-Bukhari, may Allah have mercy on him, recorded that Anas bin Malik, may Allah be pleased with him, said, "Zaynab bint Jahsh, may Allah be pleased with her, used to boast to the other wives of the Prophet , saying, `Your families arranged your marriages, but Allah arranged my marriage from above the seven heavens."' In (our Tafsir of) Surat An-Nur we mentioned that Muhammad bin `Abdullah bin Jahsh said: "Zaynab and `A'ishah, may Allah be pleased with them, were boasting to one another; Zaynab, may Allah be pleased with her, said, `I am the one whose marriage was revealed from above the heaven.' `A'ishah, may Allah be pleased with her, said, `I am the one whose innocence was revealed from heaven.' So, Zaynab conceded that, may Allah be pleased with her." لِكَىْ لاَ يَكُونَ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ حَرَجٌ فِى أَزْوَاجِ أَدْعِيَآئِهِمْ إِذَا قَضَوْاْ مِنْهُنَّ وَطَراً (so that there may be no difficulty to the believers in respect of the wives of their adopted sons when the latter have no desire to keep them.) means, `We permitted you to marry her, and We did that so that there would no longer be any difficulty for the believers with regard to their marrying the ex-wives of their adopted sons.' Before prophethood, the Messenger of Allah ﷺ had adopted Zayd bin Harithah, may Allah be pleased with him, and he was known as Zayd, the son of Muhammad ﷺ. Allah put a stop to this when He said: وَمَا جَعَلَ أَدْعِيَآءَكُمْ أَبْنَآءَكُمْ (nor has He made your adopted sons your real sons) until: ادْعُوهُمْ لاًّبَآئِهِمْ هُوَ أَقْسَطُ عِندَ اللَّهِ (Call them after their fathers, that is more just with Allah) (33:4-5). Then this was confirmed and made even clearer by the marriage of the Messenger of Allah ﷺ to Zaynab bint Jahsh, may Allah be pleased with her, when Zayd bin Harithah divorced her. Allah says in Ayat At-Tahrim: وَحَلَـئِلُ أَبْنَآئِكُمُ الَّذِينَ مِنْ أَصْلَـبِكُمْ (the wives of your sons from your own loins) (4:23) which specifically excludes adopted sons. This custom (of adopting sons) was widespread among them. وَكَانَ أَمْرُ اللَّهِ مَفْعُولاً (And Allah's command must be fulfilled.) means, `this that has happened was decreed by Allah and was inevitable.' Allah knew that Zaynab, may Allah be pleased with her, would become one of the wives of the Prophet .
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القول في تأويل قوله تعالى : وَإِذْ تَقُولُ لِلَّذِي أَنْعَمَ اللَّهُ عَلَيْهِ وَأَنْعَمْتَ عَلَيْهِ أَمْسِكْ عَلَيْكَ زَوْجَكَ وَاتَّقِ اللَّهَ وَتُخْفِي فِي نَفْسِكَ مَا اللَّهُ مُبْدِيهِ وَتَخْشَى النَّاسَ وَاللَّهُ أَحَقُّ أَنْ تَخْشَاهُ فَلَمَّا قَضَى زَيْدٌ مِنْهَا وَطَرًا زَوَّجْنَاكَهَا لِكَيْ لا يَكُونَ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ حَرَجٌ فِي أَزْوَاجِ أَدْعِيَائِهِمْ إِذَا قَضَوْا مِنْهُنَّ وَطَرًا وَكَانَ أَمْرُ اللَّهِ مَفْعُولا (37)

يقول تعالى ذكره لنبيه صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم عتابا من الله له (و) اذكر يا محمد (إذْ تَقُولُ لِلَّذِي أنْعَمَ اللهُ عَلَيْهِ) بالهداية (وَأنْعَمْتَ عَلَيْهِ) بالعتق، يعني زيد بن حارثة مولى رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم (أمْسِكْ عَلَيْكَ زَوْجَكَ وَاتَّقِ اللَّهَ) وذلك أن زينب بنت جحش فيما ذكر رآها رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم فأعجبته، وهي في حبال مولاه، فألقِي في نفس زيد كراهتها لما علم الله مما وقع في نفس نبيه ما وقع، فأراد فراقها، فذكر ذلك لرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم زيد، فقال له رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: (أمْسِكْ عَلَيْكَ زَوْجَكَ) وهو صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم يحب أن تكون قد بانت منه لينكحها(وَاتَّقِ اللَّهَ) وخف الله في الواجب له عليك في زوجتك ( وَتُخْفِي فِي نَفْسِكَ مَا اللَّهُ مُبْدِيهِ ) يقول: وتخفي في نفسك محبة فراقه إياها لتتزوجها إن هو فارقها، والله مبد ما تخفي في نفسك من ذلك ( وَتَخْشَى النَّاسَ وَاللَّهُ أَحَقُّ أَنْ تَخْشَاهُ ) يقول تعالى ذكره: وتخاف أن يقول الناس: أمر رجلا بطلاق امرأته ونكحها حين طلقها، والله أحق أن تخشاه من الناس.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (وَإذْ تَقُولُ لِلَّذِي أنْعَمَ اللَّهُ عَلَيْهِ) وهو زيد أنعم الله عليه بالإسلام (وَأنْعَمْتَ عَلَيْهِ) أعتقه رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: (أمْسِكْ عَلَيْكَ زَوْجَكَ وَاتَّقِ اللَّهَ وَتُخْفِي فِي نَفْسِكَ مَا اللَّهُ مُبْدِيهِ) قال: وكان يخفي في نفسه ودَّ أنه طلقها. قال الحسن: ما أنـزلت عليه آية كانت أشد عليه منها؛ قوله (وَتُخْفِي فِي نَفْسِكَ مَا اللَّهُ مُبْدِيهِ) ولو كان نبي الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم كاتما شيئا من الوحي لكتمها( وَتَخْشَى &; 20-274 &; النَّاسَ وَاللَّهُ أَحَقُّ أَنْ تَخْشَاهُ ) قال: خشِي نبي الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم مقالة الناس.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد: كان النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم قد زوج زيد بن حارثة زينب بنت جحش، ابنة عمته، فخرج رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم يومًا يريده وعلى الباب ستر من شعر، فرفعت الريح الستر فانكشف، وهي في حجرتها حاسرة، فوقع إعجابها في قلب النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم، فلما وقع ذلك كرِّهت إلى الآخر، فجاء فقال: يا رسول الله إني أريد أن أفارق صاحبتي، قال: ما ذاك، أرابك منها شيء؟ " قال: لا والله ما رابني منها شيء يا رسول الله، ولا رأيت إلا خيرًا، فقال له رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: أمسك عليك زوجك واتق الله، فذلك قول الله تعالى ( وَإِذْ تَقُولُ لِلَّذِي أَنْعَمَ اللَّهُ عَلَيْهِ وَأَنْعَمْتَ عَلَيْهِ أَمْسِكْ عَلَيْكَ زَوْجَكَ وَاتَّقِ اللَّهَ وَتُخْفِي فِي نَفْسِكَ مَا اللَّهُ مُبْدِيهِ ) تخفي في نفسك إن فارقها تزوجتها.

حدثني محمد بن موسى الجرشي، قال: ثنا حماد بن زيد، عن ثابت، عن أَبي حمزة قال: نـزلت هذه الآية ( وَتُخْفِي فِي نَفْسِكَ مَا اللَّهُ مُبْدِيهِ ) في زينب بنت جحش.

حدثنا خلاد بن أسلم، قال: ثنا سفيان بن عيينة، عن علي بن زيد بن جدعان، عن علي بن حسين قال: كان الله تبارك وتعالى أعلم نبيه صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أن زينب ستكون من أزواجه، فلما أتاه زيد يشكوها، قال: اتق الله وأمسك عليك زوجك، قال الله: ( وَتُخْفِي فِي نَفْسِكَ مَا اللَّهُ مُبْدِيهِ ) .

حدثني إسحاق بن شاهين، قال: ثنا داود، عن عامر، عن عائشة، قالت: لو كتم رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم شيئا مما أوحي إليه من كتاب الله لكتم ( وَتُخْفِي فِي نَفْسِكَ مَا اللَّهُ مُبْدِيهِ وَتَخْشَى النَّاسَ وَاللَّهُ أَحَقُّ أَنْ تَخْشَاهُ ) .

وقوله: ( فَلَمَّا قَضَى زَيْدٌ مِنْهَا وَطَرًا زَوَّجْنَاكَهَا ) يقول تعالى ذكره: فلما قضى زيد بن حارثة من زينب حاجته، وهي الوطر، ومنه قول الشاعر:

وَدَّعَنـــي قَبْـــلَ أن أُوَدِّعَـــهُ

لمَّــا قَضَــى مِـنْ شَـبابِنا وَطَـرَا (1)

(زَوَّجْنَاكَهَا) يقول: زوجناك زينب بعد ما طلقها زيد وبانت منه؛( لِكَيْ لا يَكُونَ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ حَرَجٌ فِي أَزْوَاجِ أَدْعِيَائِهِمْ ) يعني: في نكاح نساء من تبنوا وليسوا ببنيهم ولا أولادهم على صحة إذا هم طلقوهن وبِنَّ منهم ( إِذَا قَضَوْا مِنْهُنَّ وَطَرًا ) يقول: إذا قضوا منهن حاجاتهم وآرابهم، وفارقوهن وحللن لغيرهم، ولم يكن ذلك نـزولا منهم لهم عنهن ( وَكَانَ أَمْرُ اللَّهِ مَفْعُولا ) يقول: وكان ما قضى الله من قضاء مفعولا أي: كائنا كان لا محالة. وإنما يعني بذلك أن قضاء الله في زينب أن يتزوجها رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم كان ماضيا مفعولا كائنا.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله ( لِكَيْ لا يَكُونَ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ حَرَجٌ فِي أَزْوَاجِ أَدْعِيَائِهِمْ إِذَا قَضَوْا مِنْهُنَّ وَطَرًا ) يقول: إذا طلقوهن، وكان رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم تبنى زيد بن حارثة.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد، في قوله (فَلَمَّا قَضَى زَيْدٌ مِنْهَا وَطَرًا ....) إلى قوله (وَكَانَ أَمْرُ اللَّهِ مَفْعُولا) إذا كان ذلك منه غير نازل لك، فذلك قول الله وَحَلائِلُ أَبْنَائِكُمُ الَّذِينَ مِنْ أَصْلابِكُمْ .

حدثني محمد بن عثمان الواسطي، قال: ثنا جعفر بن عون، عن المعلى بن عرفان، عن محمد بن عبد الله بن جحش. قال: تفاخرت عائشة وزينب، قال: فقالت زينب: أنا الذي نـزل تزويجي .

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا جرير، عن مغيرة، عن الشعبي، قال: كانت زينب زوج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم تقول للنبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: إني لأدل عليك بثلاث ما من نسائك امرأة تدل بهن؛ إن جدي وجدك واحد، وإني أنكحنيك الله من السماء، وإن السفير لجبرائيل عليه السلام.

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الهوامش:

(1) في (اللسان: وطر). قال الزجاج: الوطر والأرب: بمعنى واحد. ثم قال: قال الخليل: الوطر كل حاجة يكون لك فيها همة فإذا بلغها البالغ قيل: قضى وطره وأربه. ولا يبني منه فعل. ومحل الشاهد في البيت: لفظة الوطر بمعنى الحاجة.

Verset 38
"Il n'y a aucun blâme sur le Prophète dans ce qu'Allah a rendu légal pour lui." signifie, dans ce qui lui a été permis et ce qui lui a été ordonné de faire, c'est-à-dire son mariage avec Zaynab, qu'Allah soit satisfait d'elle, qui avait été divorcée par son fils adoptif Zayd bin Harithah, "Telle a été la voie d'Allah avec ceux qui ont passé avant." signifie c'est le jugement d'Allah pour les Prophètes qui l'ont précédé. Allah ne leur ordonnerait rien pour quoi ils pourraient être blâmés. Ceci est une réfutation de ces hypocrites qui imaginaient qu'il y avait quelque chose de mal dans son mariage avec l'ex-épouse de Zayd, son affranchi et fils adoptif. "Et l'ordre d'Allah est un décret déterminé." signifie, Son ordre qu'Il a décrété doit inévitablement s'accomplir ; rien ne peut l'empêcher ou le détourner, car ce qu'Il veut arrive, et ce qu'Il ne décrète pas, n'arrive pas.
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مَّا كَانَ عَلَى النَّبِىِّ مِنْ حَرَجٍ فِيمَا فَرَضَ اللَّهُ لَهُ (There is no blame on the Prophet in that which Allah has made legal for him.) means, in that which has been permitted for him and which he has been commanded to do, i.e. his marrying Zaynab, may Allah be pleased with her,, who had been divorced by his adopted son Zayd bin Harithah, سُنَّةَ اللَّهِ فِى الَّذِينَ خَلَوْاْ مِن قَبْلُ (That has been Allah's way with those who have passed away of old.) means this is the ruling of Allah for the Prophets who came before him. Allah would not command them to do anything for which they might be blamed. This is a refutation of those hypocrites who imagined that there was anything wrong with his marrying the ex-wife of Zayd, his freed slave and adopted son. وَكَانَ أَمْرُ اللَّهِ قَدَراً مَّقْدُوراً (And the command of Allah is a decree determined.) means, His command which He has decreed must inevitably come to pass; nothing can prevent it or avert it, for whatever He wills happens, and whatever He does not decree, does not happen.
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القول في تأويل قوله تعالى : مَا كَانَ عَلَى النَّبِيِّ مِنْ حَرَجٍ فِيمَا فَرَضَ اللَّهُ لَهُ سُنَّةَ اللَّهِ فِي الَّذِينَ خَلَوْا مِنْ قَبْلُ وَكَانَ أَمْرُ اللَّهِ قَدَرًا مَقْدُورًا (38)

يقول تعالى ذكره: ( ما كان على النبي من حرج ) من إثم فيما أحل الله له من نكاح امرأة من تبناه بعد فراقه إياها.

كما حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( مَا كَانَ عَلَى النَّبِيِّ مِنْ حَرَجٍ فِيمَا فَرَضَ اللَّهُ لَهُ ) : أي أحل الله له.

وقوله: ( سُنَّةَ اللَّهِ فِي الَّذِينَ خَلَوْا مِنْ قَبْلُ ) يقول: لم يكن الله تعالى ليؤثم نبيه فيما أحل له مثال فعله بمن قبله من الرسل الذين مضوا قبله في أنه لم يؤثمهم بما أحل لهم، لم يكن لنبيه أن يخشى الناس فيما أمره به أو أحله له، ونصب قوله (سُنَّةَ اللَّهِ) على معنى: حقًّا من الله، كأنه قال: فعلنا ذلك سنة منا.

وقوله: (وَكَانَ أمْرُ اللَّهِ قَدَرًا مَقْدُورًا) يقول: وكان أمر الله قضاء مقضيًّا.

وكان ابن زيد يقول في ذلك ما حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد، في قوله (وَكَانَ أمْرُ اللَّهِ قَدَرًا مَقْدُورًا): إن الله كان علمه معه قبل أن يخلق الأشياء كلها، فأتمه في علمه أن يخلق خلقا، ويأمرهم وينهاهم، ويجعل ثوابا لأهل طاعته، وعقابا لأهل معصيته، فلما ائتمر ذلك الأمر قدره، فلما قدره كتب وغاب عليه؛ فسماه الغيب وأم الكتاب، وخلق الخلق على ذلك الكتاب أرزاقهم وآجالهم وأعمالهم، وما يصيبهم من الأشياء من الرخاء والشدة من الكتاب الذي كتبه أنه يصيبهم، وقرأ أُولَئِكَ يَنَالُهُمْ نَصِيبُهُمْ مِنَ الْكِتَابِ حَتَّى إِذَا نَفِدَ ذَلِكَ جَاءَتْهُمْ رُسُلُنَا يَتَوَفَّوْنَهُمْ وأمر الله الذي ائتمر قدره حين قدره مقدرا، فلا يكون إلا ما في ذلك، وما في ذلك الكتاب، وفي ذلك التقدير، ائتمر أمرا ثم قدره، ثم خلق عليه فقال: كان أمر الله الذي مضى وفرغ منه، وخلق عليه الخلق (قَدَرًا مَقْدُورًا) شاء أمرا ليمضي به أمره وقدره، وشاء أمرا يرضاه من عباده في طاعته، فلما أن كان الذي شاء من طاعته لعباده رضيه لهم، ولما أن كان الذي شاء أراد أن ينفذ فيه أمره وتدبيره وقدره، وقرأ وَلَقَدْ ذَرَأْنَا لِجَهَنَّمَ كَثِيرًا مِنَ الْجِنِّ وَالإِنْسِ فشاء أن يكون هؤلاء من أهل النار، وشاء أن تكون أعمالهم أعمال أهل النار، فقال كَذَلِكَ زَيَّنَّا لِكُلِّ أُمَّةٍ عَمَلَهُمْ وقال وَكَذَلِكَ زَيَّنَ لِكَثِيرٍ مِنَ الْمُشْرِكِينَ قَتْلَ أَوْلادِهِمْ شُرَكَاؤُهُمْ لِيُرْدُوهُمْ وَلِيَلْبِسُوا عَلَيْهِمْ دِينَهُمْ هذه أعمال أهل النار وَلَوْ شَاءَ اللَّهُ مَا فَعَلُوهُ قال وَكَذَلِكَ جَعَلْنَا لِكُلِّ نَبِيٍّ عَدُوًّا شَيَاطِينَ ... إلى قوله وَلَوْ شَاءَ رَبُّكَ مَا فَعَلُوهُ وقرأ وَأَقْسَمُوا بِاللَّهِ جَهْدَ أَيْمَانِهِمْ ... إلى كُلَّ شَيْءٍ قُبُلا مَا كَانُوا لِيُؤْمِنُوا إِلا أَنْ يَشَاءَ اللَّهُ أن يؤمنوا بذلك، قال: فأخرجوه من اسمه الذي تسمى به، قال: هو الفعال لما يريد، فزعموا أنه ما أراد .

Verset 39
Louange à ceux qui transmettent le Message Allah dit : "Ceux qui transmettent le Message d'Allah" signifie, à Sa création, et accomplissent ce qui leur a été confié. "et Le craignent" signifie, ils Le craignent et ne craignent personne d'autre que Lui, donc aucune menace de quiconque ne peut les empêcher de transmettre le Message d'Allah. "Et Allah suffit comme Comptable." signifie, Allah suffit comme Aide et Soutien. Le chef de tous les gens à cet égard et à tous égards est Muhammad le Messager d'Allah ﷺ, car il a entrepris de transmettre le Message aux gens de l'est et de l'ouest, à toutes sortes de fils d'Adam, alors Allah a fait prévaloir sa parole, sa religion et sa loi sur toutes les autres religions et lois. Les Prophètes avant lui n'ont été envoyés qu'à leurs propres peuples, mais lui a été envoyé à toute l'humanité, Arabes et non-Arabes également. "Dis : 'Ô gens ! En vérité, je suis pour vous tous le Messager d'Allah'" (7:158). Puis sa communauté (Ummah) a hérité de la tâche de transmettre de lui, et les plus grands de ceux qui ont entrepris cette tâche après lui furent ses Compagnons, qu'Allah soit satisfait d'eux, qui ont transmis de lui comme il le leur avait ordonné, décrivant toutes ses paroles, actions et circonstances, nuit et jour, quand il était établi et quand il voyageait, en privé et en public, qu'Allah soit satisfait d'eux. Ensuite, chaque génération a hérité de leurs prédécesseurs jusqu'à notre époque, donc ceux qui sont guidés suivent leur exemple et leur voie. Nous demandons à Allah, le Donateur Très Généreux, de nous faire parmi leurs héritiers. Le Messager n'est le père d'aucun homme Allah déclare : "Muhammad n'est le père d'aucun de vos hommes," Après cela, il n'était pas permis de dire Zayd bin Muhammad, c'est-à-dire qu'il n'était pas son père même s'il l'avait adopté. Aucun enfant mâle du Pr
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Praise for Those Who convey the Message Allah says: الَّذِينَ يُبَلِّغُونَ رِسَالـتِ اللَّهِ (Those who convey the Message of Allah) meaning, to His creation, and fulfil that with which they have been entrusted. وَيَخْشَوْنَهُ (and fear Him,) means, they fear Him and they do not fear any besides Him, so no threats on the part of anyone can prevent them from conveying the Message of Allah. وَكَفَى بِاللَّهِ حَسِيباً (And sufficient is Allah as a Reckoner.) means, sufficient is Allah as a Helper and Supporter. The leader of all people in this regard and in all regards is Muhammad the Messenger of Allah ﷺ, for he undertook to convey the Message to the people of the east and of the west, to all kinds of the sons of Adam, so Allah caused his word, his religion and his law to prevail over all other religions and laws. The Prophets before him were sent only to their own peoples, but he was sent to all of mankind, Arabs and non-Arabs alike. قُلْ يَأَيُّهَا النَّاسُ إِنِّى رَسُولُ اللَّهِ إِلَيْكُمْ جَمِيعًا (Say: "O mankind! Verily, I am sent to you all as the Messenger of Allah") (7:158). Then his Ummah inherited the task of conveying from him, and the greatest of those who undertook this task after him were his Companions, may Allah be pleased with them, who conveyed from him as he had commanded them, describing all his words, deeds and circumstances, night and day, when he was settled and when he was traveling, in private and in public, may Allah be pleased with them. Thereafter each generation inherited from their predecessors until our own time, so those who are guided, follow their example and their way. We ask Allah, the Most Generous Bestower, to make us among their heirs. The Messenger is not the Father of any Man Allah states: مَّا كَانَ مُحَمَّدٌ أَبَآ أَحَدٍ مّن رِّجَالِكُمْ (Muhammad is not the father of any of your men,) After this it was not permitted to say Zayd bin Muhammad, i.e., he was not his father even though he had adopted him. No male child of the Prophet lived until puberty. Khadijah, may Allah be pleased with her, bore him Al-Qasim, At-Tayyib and At-Tahir, but they died in childhood. Mariyah Al-Qibtiyyah bore him Ibrahim, but he also died in infancy. He also had four daughters from Khadijah: Zaynab, Ruqayyah, Umm Kulthum and Fatimah, may Allah be pleased with them all. Three of them died during his lifetime, Fatimah lived long enough to be bereaved of him, then she died six months later. He is the Last of the Prophets وَلَـكِن رَّسُولَ اللَّهِ وَخَاتَمَ النَّبِيِّينَ وَكَانَ اللَّهُ بِكُلِّ شَىْءٍ عَلِيماً (but he is the Messenger of Allah and the last of the Prophets. And Allah is Ever All-Aware of everything.) This is like the Ayah: اللَّهُ أَعْلَمُ حَيْثُ يَجْعَلُ رِسَالَتَهُ (Allah knows best with whom to place His Message) (6:124). This Ayah clearly states that there will be no Prophet after him. If there will be no Prophet after him then there will surely be no Messenger after him either, because the status of a Messenger is higher than that of a Prophet, for every Messenger is a Prophet but the reverse is not the case. This was reported in many Mutawatir Hadiths narrated from the Messenger of Allah via a group of his Companions, may Allah be pleased with them. Imam Ahmad recorded a narration from Ubayy bin Ka`b, from his father that the Prophet said: «مَثَلِي فِي النَّبِيِّينَ كَمَثَلِ رَجُلٍ بَنَى دَارًا فَأَحْسَنَهَا وَأَكْمَلَهَا، وَتَرَكَ فِيهَا مَوْضِعَ لَبِنَةٍ لَمْ يَضَعْهَا، فَجَعَلَ النَّاسُ يَطُوفُونَ بِالْبُنْيَانِ وَيَعْجَبُونَ مِنْهُ وَيَقُولُونَ: لَوْ تَمَّ مَوْضِعُ هَذِهِ اللَّبِنَةِ، فَأَنَا فِي النَّبِيِّينَ مَوْضِعُ تِلْكَ اللَّبِنَة» (My parable among the Prophets is that of a man who built a house and did a good and complete job, apart from the space of one brick which he did not put in its place. The people started to walk around the building, admiring it and saying, "If only that brick were put in its place. " Among the Prophets, I am like that brick.) It was also recorded by At-Tirmidhi, who said "Hasan Sahih." Another Hadith Imam Ahmad recorded that Anas bin Malik, may Allah be pleased with him, said that the Messenger of Allah said: «إِنَّ الرِّسَالَةَ وَالنُّبُوَّةَ قَدِ انْقَطَعَتْ فَلَا رَسُولَ بَعْدِي وَلَا نَبِي» (Messengership and Prophethood have come to an end, and there will be no more Messengers or Prophets.) This worried the people, then he said: «وَلَكِنِ الْمُبَشِّرَات» (But there will be Al-Mubashshirat.) They said, `O Messenger of Allah, what are Al-Mubashshirat' He said, «رُؤْيَا الرَّجُلِ الْمُسْلِمِ، وَهِيَ جُزْءٌ مِنْ أَجْزَاءِ النُّبُوَّة» (The dreams of a Muslim man, and they are one of the parts of prophethood.) This was also recorded by At-Tirmidhi, who said, "Sahih Gharib." Another Hadith Abu Dawud At-Tayalisi recorded that Jabir bin `Abdullah, may Allah be pleased with him, said that the Messenger of Allah ﷺ said: «مَثَلِي وَمَثَلُ الْأَنْبِيَاءِ كَمَثَلِ رَجُلٍ بَنَى دَارًا فَأَكْمَلَهَا وَأَحْسَنَهَا إِلَّا مَوْضِعَ لَبِنَةٍ، فَكَانَ مَنْ دَخَلَهَا فَنَظَرَ إِلَيْهَا قَالَ: مَا أَحْسَنَهَا إِلَّا مَوْضِعَ هَذِهِ اللَّبِنَةِ، فَأَنَا مَوْضِعُ اللَّبِنَةِ خُتِمَ بِي الْأَنْبِيَاءُ عَلَيْهِمُ الصَّلَاةُ وَالسَّلَام» (The parable of myself and the Prophets is that of a man who built a house and did a complete and good job, except for the space of one brick. Whoever entered it would look at that space and say, how good it is, apart from the space of that brick. My position is like that of that brick, and the Prophets -- blessings and peace be upon them -- end with me.) It was also recorded by Al-Bukhari, Muslim and At-Tirmidhi, who said, "It is Sahih Gharib with this chain of narrators." Another Hadith Imam Ahmad recorded that Abu Sa`id Al-Khudri, may Allah be pleased with him, said that the Messenger of Allah ﷺ said: «مَثَلِي وَمَثَلُ النَّــبِيينَ كَمَثَلِ رَجُلٍ بَنَى دَارًا فَأَتَمَّهَا إِلَّا لَبِنَةً وَاحِدَةً، فَجِئْتُ أَنَا فَأَتْمَمْتُ تِلْكَ اللَّبِنَة» (The parable of myself and the Prophets is that of a man who built a house and completed it apart from the space of one brick. I have come and completed that brick.) This was also recorded by Muslim. Another Hadith Imam Ahmad recorded that Abu Hurayrah, may Allah be pleased with him, said that the Messenger of Allah ﷺ said: «إِنَّ مَثَلِي وَمَثَلَ الْأَنْبِيَاءِ مِنْ قَبْلِي كَمَثَلِ رَجُلٍ ابْتَنَى بُيُوتًا فَأَكْمَلَهَا وَأَحْسَنَهَا وَأَجْمَلَهَا إِلَّا مَوْضِعَ لَبِنَةٍ مِنْ زَاوِيَةٍ مِنْ زَوَايَاهَا، فَجَعَلَ النَّاسُ يَطُوفُونَ وَيُعْجِبُهُمُ الْبُنْيَانُ وَيَقُولُونَ: أَلَّا وَضَعْتَ ههُنَا لَبِنَةً فَيَتِمُّ بُنْيَانُك» (The parable of myself and the Prophets who came before me is that of a man who built houses and made them complete and beautiful apart from the space of a brick in one of the corners. The people started to walk around, admiring the construction and saying, If only you put a brick here, your construction will be complete.) The Messenger of Allah ﷺ said: «فَكُنْتُ أَنَا اللَّبِنَة» (And I am that brick.) It was also recorded by (Al-Bukhari and Muslim). Another Hadith Imam Ahmad recorded that Abu Hurayrah, may Allah be pleased with him, said that the Messenger of Allah ﷺ said: «فُضِّلْتُ عَلَى الْأَنْبِيَاءِ بِسِتَ : أُعْطِيتُ جَوَامِعَ الْكَلِمِ، وَنُصِرْتُ بِالرُّعْبِ وَأُحِلَّتْ لِيَ الْغَنَائِمُ، وَجُعِلَتْ لِيَ الْأَرْضُ مَسْجِدًا وَطَهُورًا، وَأُرْسِلْتُ إِلَى الْخَلْقِ كَافَّةً، وَخُتِمَ بِي النَّبِيُّون» (I have been given preference over the other Prophets in six ways: I have been given the ability to speak concisely; I have been aided by fear (cast into the hearts of my enemies); the spoils of war have been made permissible for me; the entire earth has been made a Masjid and a means of purification for me; I have been sent to all of mankind; and the Prophets end with me.) This was also recorded by At-Tirmidhi and Ibn Majah; At-Tirmidhi said, "It is Hasan Sahih." Another Hadith Imam Ahmad recorded that Abu Sa`id Al-Khudri, may Allah be pleased with him, said that the Messenger of Allah ﷺ said: «مَثَلِي وَمَثَلُ الْأَنْبِيَاءِ مِنْ قَبْلِي كَمَثَلِ رَجُلٍ بَنَى دَارًا فَأَتَمَّهَا إِلَّا مَوْضِعَ لَبِنَةٍ وَاحِدَةٍ، فَجِئْتُ أَنَا فَأَتْمَمْتُ تِلْكَ اللَّبِنَة» (The parable of myself and the Prophets who came before me is that of a man who built a house and completed it apart from the space of one brick. I have come and completed that brick.) It was also recorded by Muslim. Another Hadith Jubayr bin Mut`im, may Allah be pleased with him, said that he heard the Messenger of Allah ﷺ say: «إِنَّ لِي أَسْمَاءَ أَنَا مُحَمَّدٌ، وَأَنَا أَحْمَدُ، وَأَنَا الْمَاحِي الَّذِي يَمْحُو اللهُ تَعَالَى بِيَ الْكُفْرَ، وَأَنَا الْحَاشِرُ الَّذِي يُحْشَرُ النَّاسُ عَلَى قَدَمَيَّ وَأَنَا الْعَاقِبُ الَّذِي لَيْسَ بَعْدَهُ نَبِي» (I have several names: I am Muhammad, and I am Ahmad; I am Al-Mahi (the eradicator) through whom Allah will erase disbelief; I am Al-Hashir (the gatherer) at whose feet mankind will gather; and I am Al-`Aqib (the final one) after whom there will be no Prophet.) It was also recorded in the Two Sahihs. And there are many other Hadiths on this topic. Allah has told us in His Book, and His Messenger has told us in the Mutawatir Sunnah, that there will be no Prophet after him, so that it may be known that everyone who claims this status after him is a liar and fabricator who is misguided and is misguiding others. Even if he twists meanings, comes up with false claims and uses tricks and vagaries, all of this is false and is misguidance as will be clear to those who have understanding. This is what Allah caused to happen in the case of Al-Aswad Al-`Ansi in the Yemen and Musaylimah the Liar in Al-Yamamah, whose false miracles and nonsensical words showed everyone who was possessed of understanding that they were liars who were leading people astray; may the curse of Allah be upon them both. This is the case with every false prophet until the Day of Resurrection, until they end with Al-Masih Ad-Dajjal (the Antichrist). Each of these liars is given by Allah signs which show the people of knowledge and the believers that his message is false -- which is part of the perfect kindness of Allah towards His creation. These liars do not enjoin what is good, nor forbid what is evil, unless they do so by coincidence or because it serves an ulterior purpose. They are the utmost in falsehood and immorality, in all that they say and do, as Allah says: هَلْ أُنَبِّئُكُمْ عَلَى مَن تَنَزَّلُ الشَّيَـطِينُ - تَنَزَّلُ عَلَى كُلِّ أَفَّاكٍ أَثِيمٍ (Shall I inform you (O people!) upon whom the Shayatin descend They descend on every lying, sinful person.) (26:221-222) This is in contrast to the Prophets -- may blessings and peace be upon them -- for they are the utmost in righteousness, truthfulness, wisdom, uprightness and justice in all that they say and do, command and forbid. In addition to this they are supported with miracles and clear and obvious proof. May the blessings and peace of Allah be upon them always, as long as heaven and earth remain.
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القول في تأويل قوله تعالى : الَّذِينَ يُبَلِّغُونَ رِسَالاتِ اللَّهِ وَيَخْشَوْنَهُ وَلا يَخْشَوْنَ أَحَدًا إِلا اللَّهَ وَكَفَى بِاللَّهِ حَسِيبًا (39)

يقول تعالى ذكره: سنة الله في الذين خلوا من قبل محمد من الرسل، الذي يبلغون رسالات الله إلى من أرسلوا إليه، ويخافون الله في تركهم تبليغ ذلك إياهم، ولا يخافون أحدا إلا الله، فإنهم إياه يرهبون إن هم قصروا عن تبليغهم رسالة الله إلى من أرسلوا إليه. يقول لنبيه محمد: فمن أولئك الرسل الذين هذه صفتهم فكن، ولا تخش أحدًا إلا الله، فإن الله يمنعك من جميع خلقه، ولا يمنعك أحد من خلقه منه، إن أراد بك سوءًا، والذين من قوله ( الَّذِينَ يُبَلِّغُونَ رِسَالاتِ اللَّهِ ) خُفض ردًّا على الذين التي في قوله: سُنَّةَ اللَّهِ فِي الَّذِينَ خَلَوْا . وقوله ( وَكَفَى بِاللَّهِ حَسِيبًا ) يقول تعالى ذكره: وكفاك يا محمد بالله حافظا لأعمال خلقه، ومحاسبا لهم عليها .

Verset 40
Louange à ceux qui transmettent le Message. Allah dit : الَّذِينَ يُبَلِّغُونَ رِسَالـتِ اللَّهِ (Ceux qui transmettent le Message d'Allah), c'est-à-dire à Sa création, et accomplissent ce qui leur a été confié. وَيَخْشَوْنَهُ (et Le craignent), c'est-à-dire qu'ils Le craignent et ne craignent personne d'autre que Lui, de sorte qu'aucune menace de quiconque ne peut les empêcher de transmettre le Message d'Allah. وَكَفَى بِاللَّهِ حَسِيباً (Et Allah suffit comme Comptable), c'est-à-dire qu'Allah suffit comme Secoureur et Soutien. Le chef de tous les gens à cet égard et à tous égards est Muhammad, le Messager d'Allah ﷺ, car il a entrepris de transmettre le Message aux gens de l'Orient et de l'Occident, à toutes sortes de fils d'Adam, et Allah a fait prévaloir sa parole, sa religion et sa loi sur toutes les autres religions et lois. Les Prophètes avant lui n'ont été envoyés qu'à leurs propres peuples, mais lui a été envoyé à toute l'humanité, Arabes et non-Arabes. قُلْ يَأَيُّهَا النَّاسُ إِنِّى رَسُولُ اللَّهِ إِلَيْكُمْ جَمِيعًا (Dis : "Ô gens ! En vérité, je suis pour vous tous le Messager d'Allah") (7:158). Puis sa communauté (Ummah) a hérité de la tâche de transmettre après lui, et les plus grands de ceux qui ont entrepris cette tâche après lui furent ses Compagnons, qu'Allah soit satisfait d'eux, qui ont transmis de lui comme il le leur avait ordonné, décrivant toutes ses paroles, ses actes et ses circonstances, nuit et jour, qu'il soit établi ou en voyage, en privé et en public, qu'Allah soit satisfait d'eux. Ensuite, chaque génération a hérité de ses prédécesseurs jusqu'à notre époque, et ceux qui sont guidés suivent leur exemple et leur voie. Nous demandons à Allah, le Plus Généreux Donateur, de nous faire parmi leurs héritiers. Le Messager n'est le père d'aucun homme. Allah déclare : مَّا كَانَ مُحَمَّدٌ أَبَآ أَحَدٍ مّن رِّجَالِكُمْ (Muhammad n'est le père d'aucun de vos hommes). Après cela, il n'était pas permis de dire Zayd bin Muhammad, c'est-à-dire qu'il n'était pas son père même s'il l'avait adopté. Aucun enfant mâle du Prophète...
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
Praise for Those Who convey the Message Allah says: الَّذِينَ يُبَلِّغُونَ رِسَالـتِ اللَّهِ (Those who convey the Message of Allah) meaning, to His creation, and fulfil that with which they have been entrusted. وَيَخْشَوْنَهُ (and fear Him,) means, they fear Him and they do not fear any besides Him, so no threats on the part of anyone can prevent them from conveying the Message of Allah. وَكَفَى بِاللَّهِ حَسِيباً (And sufficient is Allah as a Reckoner.) means, sufficient is Allah as a Helper and Supporter. The leader of all people in this regard and in all regards is Muhammad the Messenger of Allah ﷺ, for he undertook to convey the Message to the people of the east and of the west, to all kinds of the sons of Adam, so Allah caused his word, his religion and his law to prevail over all other religions and laws. The Prophets before him were sent only to their own peoples, but he was sent to all of mankind, Arabs and non-Arabs alike. قُلْ يَأَيُّهَا النَّاسُ إِنِّى رَسُولُ اللَّهِ إِلَيْكُمْ جَمِيعًا (Say: "O mankind! Verily, I am sent to you all as the Messenger of Allah") (7:158). Then his Ummah inherited the task of conveying from him, and the greatest of those who undertook this task after him were his Companions, may Allah be pleased with them, who conveyed from him as he had commanded them, describing all his words, deeds and circumstances, night and day, when he was settled and when he was traveling, in private and in public, may Allah be pleased with them. Thereafter each generation inherited from their predecessors until our own time, so those who are guided, follow their example and their way. We ask Allah, the Most Generous Bestower, to make us among their heirs. The Messenger is not the Father of any Man Allah states: مَّا كَانَ مُحَمَّدٌ أَبَآ أَحَدٍ مّن رِّجَالِكُمْ (Muhammad is not the father of any of your men,) After this it was not permitted to say Zayd bin Muhammad, i.e., he was not his father even though he had adopted him. No male child of the Prophet lived until puberty. Khadijah, may Allah be pleased with her, bore him Al-Qasim, At-Tayyib and At-Tahir, but they died in childhood. Mariyah Al-Qibtiyyah bore him Ibrahim, but he also died in infancy. He also had four daughters from Khadijah: Zaynab, Ruqayyah, Umm Kulthum and Fatimah, may Allah be pleased with them all. Three of them died during his lifetime, Fatimah lived long enough to be bereaved of him, then she died six months later. He is the Last of the Prophets وَلَـكِن رَّسُولَ اللَّهِ وَخَاتَمَ النَّبِيِّينَ وَكَانَ اللَّهُ بِكُلِّ شَىْءٍ عَلِيماً (but he is the Messenger of Allah and the last of the Prophets. And Allah is Ever All-Aware of everything.) This is like the Ayah: اللَّهُ أَعْلَمُ حَيْثُ يَجْعَلُ رِسَالَتَهُ (Allah knows best with whom to place His Message) (6:124). This Ayah clearly states that there will be no Prophet after him. If there will be no Prophet after him then there will surely be no Messenger after him either, because the status of a Messenger is higher than that of a Prophet, for every Messenger is a Prophet but the reverse is not the case. This was reported in many Mutawatir Hadiths narrated from the Messenger of Allah via a group of his Companions, may Allah be pleased with them. Imam Ahmad recorded a narration from Ubayy bin Ka`b, from his father that the Prophet said: «مَثَلِي فِي النَّبِيِّينَ كَمَثَلِ رَجُلٍ بَنَى دَارًا فَأَحْسَنَهَا وَأَكْمَلَهَا، وَتَرَكَ فِيهَا مَوْضِعَ لَبِنَةٍ لَمْ يَضَعْهَا، فَجَعَلَ النَّاسُ يَطُوفُونَ بِالْبُنْيَانِ وَيَعْجَبُونَ مِنْهُ وَيَقُولُونَ: لَوْ تَمَّ مَوْضِعُ هَذِهِ اللَّبِنَةِ، فَأَنَا فِي النَّبِيِّينَ مَوْضِعُ تِلْكَ اللَّبِنَة» (My parable among the Prophets is that of a man who built a house and did a good and complete job, apart from the space of one brick which he did not put in its place. The people started to walk around the building, admiring it and saying, "If only that brick were put in its place. " Among the Prophets, I am like that brick.) It was also recorded by At-Tirmidhi, who said "Hasan Sahih." Another Hadith Imam Ahmad recorded that Anas bin Malik, may Allah be pleased with him, said that the Messenger of Allah said: «إِنَّ الرِّسَالَةَ وَالنُّبُوَّةَ قَدِ انْقَطَعَتْ فَلَا رَسُولَ بَعْدِي وَلَا نَبِي» (Messengership and Prophethood have come to an end, and there will be no more Messengers or Prophets.) This worried the people, then he said: «وَلَكِنِ الْمُبَشِّرَات» (But there will be Al-Mubashshirat.) They said, `O Messenger of Allah, what are Al-Mubashshirat' He said, «رُؤْيَا الرَّجُلِ الْمُسْلِمِ، وَهِيَ جُزْءٌ مِنْ أَجْزَاءِ النُّبُوَّة» (The dreams of a Muslim man, and they are one of the parts of prophethood.) This was also recorded by At-Tirmidhi, who said, "Sahih Gharib." Another Hadith Abu Dawud At-Tayalisi recorded that Jabir bin `Abdullah, may Allah be pleased with him, said that the Messenger of Allah ﷺ said: «مَثَلِي وَمَثَلُ الْأَنْبِيَاءِ كَمَثَلِ رَجُلٍ بَنَى دَارًا فَأَكْمَلَهَا وَأَحْسَنَهَا إِلَّا مَوْضِعَ لَبِنَةٍ، فَكَانَ مَنْ دَخَلَهَا فَنَظَرَ إِلَيْهَا قَالَ: مَا أَحْسَنَهَا إِلَّا مَوْضِعَ هَذِهِ اللَّبِنَةِ، فَأَنَا مَوْضِعُ اللَّبِنَةِ خُتِمَ بِي الْأَنْبِيَاءُ عَلَيْهِمُ الصَّلَاةُ وَالسَّلَام» (The parable of myself and the Prophets is that of a man who built a house and did a complete and good job, except for the space of one brick. Whoever entered it would look at that space and say, how good it is, apart from the space of that brick. My position is like that of that brick, and the Prophets -- blessings and peace be upon them -- end with me.) It was also recorded by Al-Bukhari, Muslim and At-Tirmidhi, who said, "It is Sahih Gharib with this chain of narrators." Another Hadith Imam Ahmad recorded that Abu Sa`id Al-Khudri, may Allah be pleased with him, said that the Messenger of Allah ﷺ said: «مَثَلِي وَمَثَلُ النَّــبِيينَ كَمَثَلِ رَجُلٍ بَنَى دَارًا فَأَتَمَّهَا إِلَّا لَبِنَةً وَاحِدَةً، فَجِئْتُ أَنَا فَأَتْمَمْتُ تِلْكَ اللَّبِنَة» (The parable of myself and the Prophets is that of a man who built a house and completed it apart from the space of one brick. I have come and completed that brick.) This was also recorded by Muslim. Another Hadith Imam Ahmad recorded that Abu Hurayrah, may Allah be pleased with him, said that the Messenger of Allah ﷺ said: «إِنَّ مَثَلِي وَمَثَلَ الْأَنْبِيَاءِ مِنْ قَبْلِي كَمَثَلِ رَجُلٍ ابْتَنَى بُيُوتًا فَأَكْمَلَهَا وَأَحْسَنَهَا وَأَجْمَلَهَا إِلَّا مَوْضِعَ لَبِنَةٍ مِنْ زَاوِيَةٍ مِنْ زَوَايَاهَا، فَجَعَلَ النَّاسُ يَطُوفُونَ وَيُعْجِبُهُمُ الْبُنْيَانُ وَيَقُولُونَ: أَلَّا وَضَعْتَ ههُنَا لَبِنَةً فَيَتِمُّ بُنْيَانُك» (The parable of myself and the Prophets who came before me is that of a man who built houses and made them complete and beautiful apart from the space of a brick in one of the corners. The people started to walk around, admiring the construction and saying, If only you put a brick here, your construction will be complete.) The Messenger of Allah ﷺ said: «فَكُنْتُ أَنَا اللَّبِنَة» (And I am that brick.) It was also recorded by (Al-Bukhari and Muslim). Another Hadith Imam Ahmad recorded that Abu Hurayrah, may Allah be pleased with him, said that the Messenger of Allah ﷺ said: «فُضِّلْتُ عَلَى الْأَنْبِيَاءِ بِسِتَ : أُعْطِيتُ جَوَامِعَ الْكَلِمِ، وَنُصِرْتُ بِالرُّعْبِ وَأُحِلَّتْ لِيَ الْغَنَائِمُ، وَجُعِلَتْ لِيَ الْأَرْضُ مَسْجِدًا وَطَهُورًا، وَأُرْسِلْتُ إِلَى الْخَلْقِ كَافَّةً، وَخُتِمَ بِي النَّبِيُّون» (I have been given preference over the other Prophets in six ways: I have been given the ability to speak concisely; I have been aided by fear (cast into the hearts of my enemies); the spoils of war have been made permissible for me; the entire earth has been made a Masjid and a means of purification for me; I have been sent to all of mankind; and the Prophets end with me.) This was also recorded by At-Tirmidhi and Ibn Majah; At-Tirmidhi said, "It is Hasan Sahih." Another Hadith Imam Ahmad recorded that Abu Sa`id Al-Khudri, may Allah be pleased with him, said that the Messenger of Allah ﷺ said: «مَثَلِي وَمَثَلُ الْأَنْبِيَاءِ مِنْ قَبْلِي كَمَثَلِ رَجُلٍ بَنَى دَارًا فَأَتَمَّهَا إِلَّا مَوْضِعَ لَبِنَةٍ وَاحِدَةٍ، فَجِئْتُ أَنَا فَأَتْمَمْتُ تِلْكَ اللَّبِنَة» (The parable of myself and the Prophets who came before me is that of a man who built a house and completed it apart from the space of one brick. I have come and completed that brick.) It was also recorded by Muslim. Another Hadith Jubayr bin Mut`im, may Allah be pleased with him, said that he heard the Messenger of Allah ﷺ say: «إِنَّ لِي أَسْمَاءَ أَنَا مُحَمَّدٌ، وَأَنَا أَحْمَدُ، وَأَنَا الْمَاحِي الَّذِي يَمْحُو اللهُ تَعَالَى بِيَ الْكُفْرَ، وَأَنَا الْحَاشِرُ الَّذِي يُحْشَرُ النَّاسُ عَلَى قَدَمَيَّ وَأَنَا الْعَاقِبُ الَّذِي لَيْسَ بَعْدَهُ نَبِي» (I have several names: I am Muhammad, and I am Ahmad; I am Al-Mahi (the eradicator) through whom Allah will erase disbelief; I am Al-Hashir (the gatherer) at whose feet mankind will gather; and I am Al-`Aqib (the final one) after whom there will be no Prophet.) It was also recorded in the Two Sahihs. And there are many other Hadiths on this topic. Allah has told us in His Book, and His Messenger has told us in the Mutawatir Sunnah, that there will be no Prophet after him, so that it may be known that everyone who claims this status after him is a liar and fabricator who is misguided and is misguiding others. Even if he twists meanings, comes up with false claims and uses tricks and vagaries, all of this is false and is misguidance as will be clear to those who have understanding. This is what Allah caused to happen in the case of Al-Aswad Al-`Ansi in the Yemen and Musaylimah the Liar in Al-Yamamah, whose false miracles and nonsensical words showed everyone who was possessed of understanding that they were liars who were leading people astray; may the curse of Allah be upon them both. This is the case with every false prophet until the Day of Resurrection, until they end with Al-Masih Ad-Dajjal (the Antichrist). Each of these liars is given by Allah signs which show the people of knowledge and the believers that his message is false -- which is part of the perfect kindness of Allah towards His creation. These liars do not enjoin what is good, nor forbid what is evil, unless they do so by coincidence or because it serves an ulterior purpose. They are the utmost in falsehood and immorality, in all that they say and do, as Allah says: هَلْ أُنَبِّئُكُمْ عَلَى مَن تَنَزَّلُ الشَّيَـطِينُ - تَنَزَّلُ عَلَى كُلِّ أَفَّاكٍ أَثِيمٍ (Shall I inform you (O people!) upon whom the Shayatin descend They descend on every lying, sinful person.) (26:221-222) This is in contrast to the Prophets -- may blessings and peace be upon them -- for they are the utmost in righteousness, truthfulness, wisdom, uprightness and justice in all that they say and do, command and forbid. In addition to this they are supported with miracles and clear and obvious proof. May the blessings and peace of Allah be upon them always, as long as heaven and earth remain.
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القول في تأويل قوله تعالى : مَا كَانَ مُحَمَّدٌ أَبَا أَحَدٍ مِنْ رِجَالِكُمْ وَلَكِنْ رَسُولَ اللَّهِ وَخَاتَمَ النَّبِيِّينَ وَكَانَ اللَّهُ بِكُلِّ شَيْءٍ عَلِيمًا (40)

يقول تعالى ذكره: ما كان أيها الناس محمد أبا زيد بن حارثة، ولا أبا أحد من رجالكم (2) الذين لم يلده محمد؛ فيحرم عليه نكاح زوجته بعد فراقه إياها، ولكنه رسول الله وخاتم النبيين، الذي ختم النبوة فطبع عليها، فلا تفتح لأحد بعده إلى قيام الساعة، وكان الله بكل شيء من أعمالكم ومقالكم وغير ذلك ذا علم لا يخفى عليه شيء.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل .

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله ( مَا كَانَ مُحَمَّدٌ أَبَا أَحَدٍ مِنْ رِجَالِكُمْ ) قال: نـزلت في زيد، إنه لم يكن بابنه، ولعمري ولقد ولد له ذكور؛ إنه لأبو القاسم وإبراهيم والطيب والمطهر ( وَلَكِنْ رَسُولَ اللَّهِ وَخَاتَمَ النَّبِيِّينَ ) أي: آخرهم ( وَكَانَ اللَّهُ بِكُلِّ شَيْءٍ عَلِيمًا ).

حدثني محمد بن عمارة، قال: ثنا علي بن قادم، قال: ثنا سفيان، عن &; 20-279 &; نسير بن ذعلوق، عن علي بن الحسين في قوله ( مَا كَانَ مُحَمَّدٌ أَبَا أَحَدٍ مِنْ رِجَالِكُمْ ) قال: نـزلت في زيد بن حارثة، والنصب في رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم بمعنى تكرير كان رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم، والرفع بمعنى الاستئناف؛ ولكن هو رسول الله، والقراءة النصب عندنا.

واختلفت القراء في قراءة قوله (وَخَاتَمَ النَّبِيِّينَ) فقرأ ذلك قراء الأمصار سوى الحسن وعاصم بكسر التاء من خاتم النبيين، بمعنى: أنه ختم النبيين. ذُكر أن ذلك في قراءة عبد الله (وَلَكِنَّ نَبِيًّا خَتَمَ النَّبيِّينَ) فذلك دليل على صحة قراءة من قرأه بكسر التاء، بمعنى: أنه الذي ختم الأنبياء صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم وعليهم، وقرأ ذلك فيما يذكر الحسن وعاصم ( خَاتَمَ النَّبِيِّينَ) بفتح التاء، بمعنى: أنه آخر النبيين، كما قرأ (مَخْتُومٌ خَاتَمَهُ مِسْكٌ) بمعنى: آخره مسك من قرأ ذلك كذلك .

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الهوامش:

(2) لعله: أي لم يلده ... إلخ.

Verset 41
La vertu de beaucoup évoquer Allah. Allah ordonne à Ses serviteurs croyants d'évoquer beaucoup leur Seigneur, Qui leur a accordé toutes sortes de bénédictions et de faveurs, car cela leur apportera une grande récompense et un destin merveilleux. L'imam Ahmad a rapporté que `Abdullah bin Busr a dit : "Deux bédouins vinrent au Messager d'Allah ﷺ et l'un d'eux dit : 'Ô Messager d'Allah, qui est le meilleur des gens ?' Il dit : «مَنْ طَالَ عُمْرُهُ وَحَسُنَ عَمَلُه» (Celui dont la vie est longue et dont les œuvres sont bonnes.) L'autre dit : 'Ô Messager d'Allah, les lois de l'Islam sont trop nombreuses pour nous. Enseigne-moi quelque chose à quoi je puisse m'attacher.' Il dit : «لَايَزَالُ لِسَانُكَ رَطْبًا بِذِكْرِ اللهِ تَعَالَى» (Que ta langue reste humide par l'évocation d'Allah, qu'Il soit exalté.) At-Tirmidhi et Ibn Majah ont enregistré la deuxième partie de ce rapport. At-Tirmidhi a dit : "Ce hadith est Hasan Gharib". L'imam Ahmad a rapporté que `Abdullah bin `Amr, qu'Allah soit satisfait de lui, a dit que le Messager d'Allah ﷺ a dit : «مَا مِنْ قَوْمٍ جَلَسُوا مَجْلِسًا لَمْ يَذْكُرُوا اللهَ تَعَالَى فِيهِ إِلَّا رَأَوْهُ حَسْرَةً يَوْمَ الْقِيَامَة» (Aucun peuple ne s'assied dans une assemblée sans y évoquer Allah, sans qu'ils ne voient cela comme un regret au Jour de la Résurrection.) `Ali bin Abi Talhah a rapporté qu'Ibn `Abbas, qu'Allah soit satisfait de lui, a commenté le verset : اذْكُرُواْ اللَّهَ ذِكْراً كَثِيراً (Évoquez Allah avec une évocation abondante.) "Allah n'a imposé aucun devoir à Ses serviteurs sans fixer de limites connues et sans accepter les excuses de ceux qui ont une excuse valable -- sauf le Dhikr, car Allah n'a fixé aucune limite pour lui, et personne n'a d'excuse pour ne pas évoquer Allah, sauf s'il est opprimé et forcé de le négliger. Allah dit : فَاذْكُرُواْ اللَّهَ قِيَـماً وَقُعُوداً وَعَلَى جُنُوبِكُمْ (Évoquez Allah debout, assis, et (couchés) sur vos côtés) (4:103). De nuit et de jour, sur terre et en mer, en voyage et à la maison, dans la richesse et dans la pauvreté, dans la maladie et dans la santé,
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Virtue of remembering Allah much Allah commands His believing servants to remember their Lord much, Who has bestowed upon them all kinds of blessings and favors, because this will bring them a great reward and a wonderful destiny. Imam Ahmad recorded that `Abdullah bin Busr said: "Two bedouins came to the Messenger of Allah ﷺ and one of them said: `O Messenger of Allah, which of the people is best' He said: «مَنْ طَالَ عُمْرُهُ وَحَسُنَ عَمَلُه» (The one whose life is long and whose deeds are good.) The other one said: `O Messenger of Allah, the laws of Islam are too much for us. Teach me something that I can adhere to.' He said, «لَايَزَالُ لِسَانُكَ رَطْبًا بِذِكْرِ اللهِ تَعَالَى» (Keep your tongue moist with the remembrance of Allah, may He be exalted.) At-Tirmidhi and Ibn Majah recorded the second part of this report. At-Tirmidhi said, "This Hadith is Hasan Gharib". Imam Ahmad recorded that `Abdullah bin `Amr, may Allah be pleased with him, said that the Messenger of Allah ﷺ said, «مَا مِنْ قَوْمٍ جَلَسُوا مَجْلِسًا لَمْ يَذْكُرُوا اللهَ تَعَالَى فِيهِ إِلَّا رَأَوْهُ حَسْرَةً يَوْمَ الْقِيَامَة» (No people sit together without mentioning Allah, but they will see that as regret on the Day of Resurrection.) `Ali bin Abi Talhah reported that Ibn `Abbas, may Allah be pleased with him, commented on the Ayah: اذْكُرُواْ اللَّهَ ذِكْراً كَثِيراً (Remember Allah with much remembrance. ) "Allah did not enjoin any duty upon His servants without setting known limits and accepting the excuses of those who have a valid excuse -- apart from Dhikr, for Allah has not set any limits for it, and no one has any excuse for not remembering Allah unless he is oppressed and forced to neglect it. Allah says: فَاذْكُرُواْ اللَّهَ قِيَـماً وَقُعُوداً وَعَلَى جُنُوبِكُمْ (Remember Allah standing, sitting down, and (lying down) on your sides) (4:103). By night and by day, on land and on sea, when traveling and when staying home, in richness and in poverty, in sickness and in health, in secret and openly, in all situations and circumstances. And Allah says: وَسَبِّحُوهُ بُكْرَةً وَأَصِيلاً (And glorify His praises morning and Asila.) If you do this, He and His angels will send blessings upon you." There are very many Ayat, Hadiths and reports which encourage the remembrance of Allah, and this Ayah urges us to remember Him much. People such as An-Nasa'i and Al-Ma`mari and others have written books about the Adhkar to be recited at different times of the night and day. وَسَبِّحُوهُ بُكْرَةً وَأَصِيلاً (And glorify His praises morning and Asila) in the morning and in the evening. This is like the Ayah: فَسُبْحَانَ اللَّهِ حِينَ تُمْسُونَ وَحِينَ تُصْبِحُونَ - وَلَهُ الْحَمْدُ فِى السَّمَـوَتِ وَالاٌّرْضِ وَعَشِيّاً وَحِينَ تُظْهِرُونَ (So glorify Allah, when you come up to the evening, and when you enter the morning. And His are all the praises and thanks in the heavens and the earth; and in the afternoon and when you come up to the time, when the day begins to decline.) (30:17-18). هُوَ الَّذِى يُصَلِّى عَلَيْكُمْ وَمَلَـئِكَتُهُ (He it is Who sends Salah on you, and His angels too,) This is encouragement to remember Allah, i.e., He will remember you, so remember Him. This is like the Ayah: كَمَآ أَرْسَلْنَا فِيكُمْ رَسُولاً مِّنْكُمْ يَتْلُواْ عَلَيْكُمْ آيَـتِنَا وَيُزَكِّيكُمْ وَيُعَلِّمُكُمُ الْكِتَـبَ وَالْحِكْمَةَ وَيُعَلِّمُكُم مَّا لَمْ تَكُونُواْ تَعْلَمُونَ - فَاذْكُرُونِى أَذْكُرْكُمْ وَاشْكُرُواْ لِي وَلاَ تَكْفُرُونِ (Similarly, We have sent among you a Messenger of your own, reciting to you Our Ayat and purifying you, and teaching you the Book and the Hikmah, and teaching you that which you used not to know. Therefore remember Me. I will remember you, and be grateful to Me and never be ungrateful to Me) (2:151-152) The Prophet said: «يَقُولُ اللهُ تَعَالَى: مَنْ ذَكَرَنِي فِي نَفْسِهِ ذَكَرْتُهُ فِييَنفْسِي، وَمَنْ ذَكَرَنِي فِي مَلَإٍ ذَكَرْتُهُ فِي مَلَإٍ خَيْرٍ مِنْه» (Allah says: "Whoever remembers Me to himself, I will remember him to Myself, and whoever remembers Me in a gathering, I will remember him in a better gathering.") The Meaning of Salah Allah's Salah means that He praises His servant before the angels, as Al-Bukhari recorded from Abu Al-`Aliyah. This was recorded by Abu Ja`far Ar-Razi from Ar-Rabi` bin Anas from Anas. Others said: "Allah's Salah means mercy." It may be said that there is no contradiction between these two views. And Allah knows best. Salah from the angels means their supplication and seeking forgiveness for people, as Allah says: الَّذِينَ يَحْمِلُونَ الْعَرْشَ وَمَنْ حَوْلَهُ يُسَبِّحُونَ بِحَمْدِ رَبِّهِمْ وَيُؤْمِنُونَ بِهِ وَيَسْتَغْفِرُونَ لِلَّذِينَ ءَامَنُواْ رَبَّنَا وَسِعْتَ كُـلَّ شَىْءٍ رَّحْمَةً وَعِلْماً فَاغْفِرْ لِلَّذِينَ تَابُواْ وَاتَّبَعُواْ سَبِيلَكَ وَقِهِمْ عَذَابَ الْجَحِيمِ - رَبَّنَا وَأَدْخِلْهُمْ جَنَّـتِ عَدْنٍ الَّتِى وَعَدْتَّهُمْ وَمَن صَـلَحَ مِنْ ءَابَآئِهِمْ وَأَزْوَجِهِمْ وَذُرِّيَّـتِهِمْ إِنَّكَ أَنتَ الْعَزِيزُ الْحَكِيمُ وَقِهِمُ السَّيّئَـتِ (Those who bear the Throne and those around it glorify the praises of their Lord, and believe in Him, and ask forgiveness for those who believe (saying): "Our Lord! You comprehend all things in mercy and knowledge, so forgive those who repent and follow Your way, and save them from the torment of the blazing Fire! Our Lord! And make them enter the `Adn Garden which you have promised them -- and to the righteous among their fathers, their wives, and their offspring! Verily, You are the All-Mighty, the All-Wise. And save them from the sins.") (40:7-9) لِيُخْرِجَكُمْ مِّنَ الظُّلُمَـتِ إِلَى النُّورِ (that He may bring you out from darkness into light. ) means, by means of His mercy towards you, His praise of you and the supplication of His angels for you, He brings you forth from the darkness of ignorance and misguidance into the light of guidance and certain faith. وَكَانَ بِالْمُؤْمِنِينَ رَحِيماً (And He is Ever Most Merciful to the believers.) means, in this world and in the Hereafter: in this world He guides them to the truth of which others are ignorant, and He shows them the path from which others have gone astray, those who call for disbelief and innovation, and their followers among the wrongdoers. His mercy towards them in the Hereafter means that He will save them from the greater terror (of the Day of Resurrection) and will command His angels to greet them with the glad tidings of Paradise and salvation from the Fire, which will only be because of His love for them and His kindness towards them. Imam Ahmad recorded that Anas, may Allah be pleased with him, said: "The Messenger of Allah ﷺ and a group of his Companions, may Allah be pleased with them, passed by a young child in the road. When his mother saw the people, she feared that her child may be crushed by the crowd, so she rushed forward, crying, `My son, my son!' She ran and picked him up, and the people said, `O Messenger of Allah, she would never throw her child in the Fire.' The Messenger of Allah ﷺ convincingly said: «لَا، وَاللهِ لَايُلْقِي حَبِيبَهُ فِي النَّار» (No, and Allah will not throw His beloved in the Fire.) Its chain of narrators meets the conditions of the Two Sahihs, although none of the authors of the Six Books recorded it. But in Sahih Al-Bukhari it is recorded from the Commander of the faithful `Umar bin Al-Khattab, may Allah be pleased with him, that the Messenger of Allah ﷺ saw a woman among the prisoners of war picking up her child, clasping the child to her breast and nursing him. The Messenger of Allah ﷺ said: «أَتُرَوْنَ هَذِهِ تُلْقِي وَلَدَهَا فِي النَّارِ وَهِيَ تَقْدِرُ عَلَى ذَلِكَ؟» (Do you think that this woman would throw her child into the Fire even though she is (physically) able to do so) They said, "No." The Messenger of Allah ﷺ said: «فَوَاللهِ للهُ أَرْحَمُ بِعِبَادِهِ مِنْ هَذِهِ بِوَلَدِهَا» (By Allah, Allah is more merciful towards His servants than this woman is to her child.) تَحِيَّتُهُمْ يَوْمَ يَلْقَوْنَهُ سَلَـمٌ (Their greeting on the Day they shall meet Him will be "Salam!") The apparent meaning -- and Allah knows best -- is that their greeting, from Allah on the Day that they meet Him, will be Salam, i.e., He will greet them with Salam, as He says elsewhere: سَلاَمٌ قَوْلاً مِّن رَّبٍّ رَّحِيمٍ ((It will be said to them): Salam -- a Word from the Lord, Most Merciful.) (36:58) Qatadah claimed that the meaning was that they would greet one another with Salam on the Day when they meet Allah in the Hereafter. This is like the Ayah: دَعْوَهُمْ فِيهَا سُبْحَـنَكَ اللَّهُمَّ وَتَحِيَّتُهُمْ فِيهَا سَلاَمٌ وَءَاخِرُ دَعْوَاهُمْ أَنِ الْحَمْدُ للَّهِ رَبِّ الْعَـلَمِينَ (Their way of request therein will be `Glory to You, O Allah,' and `Salam' will be their greetings therein! and the close of their request will be `All praise is due to Allah, the Lord of all that exits.') (10:10) وَأَعَدَّ لَهُمْ أَجْراً كَرِيماً (And He has prepared for them a generous reward.) means Paradise and everything in it of food, drink, clothing, dwellings, physical pleasure, luxuries and delightful scenes, such as no eye has seen, no ear has heard and has never entered the mind of man.
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القول في تأويل قوله تعالى : يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا اذْكُرُوا اللَّهَ ذِكْرًا كَثِيرًا (41)

يقول تعالى ذكره: يا أيها الذين صدقوا الله ورسوله اذكروا الله بقلوبكم وألسنتكم وجوارحكم ذكرًا كثيرًا، فلا تخلو أبدانكم من ذكره في حال من أحوال طاقتكم ذلك .

Verset 42
La vertu de beaucoup évoquer Allah. Allah ordonne à Ses serviteurs croyants d'évoquer beaucoup leur Seigneur, Qui leur a accordé toutes sortes de bénédictions et de faveurs, car cela leur apportera une grande récompense et un destin merveilleux. L'imam Ahmad a rapporté que `Abdullah bin Busr a dit : "Deux bédouins vinrent au Messager d'Allah ﷺ et l'un d'eux dit : 'Ô Messager d'Allah, qui est le meilleur des gens ?' Il dit : «مَنْ طَالَ عُمْرُهُ وَحَسُنَ عَمَلُه» (Celui dont la vie est longue et dont les œuvres sont bonnes.) L'autre dit : 'Ô Messager d'Allah, les lois de l'Islam sont trop nombreuses pour nous. Enseigne-moi quelque chose à quoi je puisse m'attacher.' Il dit : «لَايَزَالُ لِسَانُكَ رَطْبًا بِذِكْرِ اللهِ تَعَالَى» (Que ta langue reste humide par l'évocation d'Allah, qu'Il soit exalté.) At-Tirmidhi et Ibn Majah ont enregistré la deuxième partie de ce rapport. At-Tirmidhi a dit : "Ce hadith est Hasan Gharib". L'imam Ahmad a rapporté que `Abdullah bin `Amr, qu'Allah soit satisfait de lui, a dit que le Messager d'Allah ﷺ a dit : «مَا مِنْ قَوْمٍ جَلَسُوا مَجْلِسًا لَمْ يَذْكُرُوا اللهَ تَعَالَى فِيهِ إِلَّا رَأَوْهُ حَسْرَةً يَوْمَ الْقِيَامَة» (Aucun peuple ne s'assied dans une assemblée sans y évoquer Allah, sans qu'ils ne voient cela comme un regret au Jour de la Résurrection.) `Ali bin Abi Talhah a rapporté qu'Ibn `Abbas, qu'Allah soit satisfait de lui, a commenté le verset : اذْكُرُواْ اللَّهَ ذِكْراً كَثِيراً (Évoquez Allah avec une évocation abondante.) "Allah n'a imposé aucun devoir à Ses serviteurs sans fixer de limites connues et sans accepter les excuses de ceux qui ont une excuse valable -- sauf le Dhikr, car Allah n'a fixé aucune limite pour lui, et personne n'a d'excuse pour ne pas évoquer Allah, sauf s'il est opprimé et forcé de le négliger. Allah dit : فَاذْكُرُواْ اللَّهَ قِيَـماً وَقُعُوداً وَعَلَى جُنُوبِكُمْ (Évoquez Allah debout, assis, et (couchés) sur vos côtés) (4:103). De nuit et de jour, sur terre et en mer, en voyage et à la maison, dans la richesse et dans la pauvreté, dans la maladie et dans la santé,
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Virtue of remembering Allah much Allah commands His believing servants to remember their Lord much, Who has bestowed upon them all kinds of blessings and favors, because this will bring them a great reward and a wonderful destiny. Imam Ahmad recorded that `Abdullah bin Busr said: "Two bedouins came to the Messenger of Allah ﷺ and one of them said: `O Messenger of Allah, which of the people is best' He said: «مَنْ طَالَ عُمْرُهُ وَحَسُنَ عَمَلُه» (The one whose life is long and whose deeds are good.) The other one said: `O Messenger of Allah, the laws of Islam are too much for us. Teach me something that I can adhere to.' He said, «لَايَزَالُ لِسَانُكَ رَطْبًا بِذِكْرِ اللهِ تَعَالَى» (Keep your tongue moist with the remembrance of Allah, may He be exalted.) At-Tirmidhi and Ibn Majah recorded the second part of this report. At-Tirmidhi said, "This Hadith is Hasan Gharib". Imam Ahmad recorded that `Abdullah bin `Amr, may Allah be pleased with him, said that the Messenger of Allah ﷺ said, «مَا مِنْ قَوْمٍ جَلَسُوا مَجْلِسًا لَمْ يَذْكُرُوا اللهَ تَعَالَى فِيهِ إِلَّا رَأَوْهُ حَسْرَةً يَوْمَ الْقِيَامَة» (No people sit together without mentioning Allah, but they will see that as regret on the Day of Resurrection.) `Ali bin Abi Talhah reported that Ibn `Abbas, may Allah be pleased with him, commented on the Ayah: اذْكُرُواْ اللَّهَ ذِكْراً كَثِيراً (Remember Allah with much remembrance. ) "Allah did not enjoin any duty upon His servants without setting known limits and accepting the excuses of those who have a valid excuse -- apart from Dhikr, for Allah has not set any limits for it, and no one has any excuse for not remembering Allah unless he is oppressed and forced to neglect it. Allah says: فَاذْكُرُواْ اللَّهَ قِيَـماً وَقُعُوداً وَعَلَى جُنُوبِكُمْ (Remember Allah standing, sitting down, and (lying down) on your sides) (4:103). By night and by day, on land and on sea, when traveling and when staying home, in richness and in poverty, in sickness and in health, in secret and openly, in all situations and circumstances. And Allah says: وَسَبِّحُوهُ بُكْرَةً وَأَصِيلاً (And glorify His praises morning and Asila.) If you do this, He and His angels will send blessings upon you." There are very many Ayat, Hadiths and reports which encourage the remembrance of Allah, and this Ayah urges us to remember Him much. People such as An-Nasa'i and Al-Ma`mari and others have written books about the Adhkar to be recited at different times of the night and day. وَسَبِّحُوهُ بُكْرَةً وَأَصِيلاً (And glorify His praises morning and Asila) in the morning and in the evening. This is like the Ayah: فَسُبْحَانَ اللَّهِ حِينَ تُمْسُونَ وَحِينَ تُصْبِحُونَ - وَلَهُ الْحَمْدُ فِى السَّمَـوَتِ وَالاٌّرْضِ وَعَشِيّاً وَحِينَ تُظْهِرُونَ (So glorify Allah, when you come up to the evening, and when you enter the morning. And His are all the praises and thanks in the heavens and the earth; and in the afternoon and when you come up to the time, when the day begins to decline.) (30:17-18). هُوَ الَّذِى يُصَلِّى عَلَيْكُمْ وَمَلَـئِكَتُهُ (He it is Who sends Salah on you, and His angels too,) This is encouragement to remember Allah, i.e., He will remember you, so remember Him. This is like the Ayah: كَمَآ أَرْسَلْنَا فِيكُمْ رَسُولاً مِّنْكُمْ يَتْلُواْ عَلَيْكُمْ آيَـتِنَا وَيُزَكِّيكُمْ وَيُعَلِّمُكُمُ الْكِتَـبَ وَالْحِكْمَةَ وَيُعَلِّمُكُم مَّا لَمْ تَكُونُواْ تَعْلَمُونَ - فَاذْكُرُونِى أَذْكُرْكُمْ وَاشْكُرُواْ لِي وَلاَ تَكْفُرُونِ (Similarly, We have sent among you a Messenger of your own, reciting to you Our Ayat and purifying you, and teaching you the Book and the Hikmah, and teaching you that which you used not to know. Therefore remember Me. I will remember you, and be grateful to Me and never be ungrateful to Me) (2:151-152) The Prophet said: «يَقُولُ اللهُ تَعَالَى: مَنْ ذَكَرَنِي فِي نَفْسِهِ ذَكَرْتُهُ فِييَنفْسِي، وَمَنْ ذَكَرَنِي فِي مَلَإٍ ذَكَرْتُهُ فِي مَلَإٍ خَيْرٍ مِنْه» (Allah says: "Whoever remembers Me to himself, I will remember him to Myself, and whoever remembers Me in a gathering, I will remember him in a better gathering.") The Meaning of Salah Allah's Salah means that He praises His servant before the angels, as Al-Bukhari recorded from Abu Al-`Aliyah. This was recorded by Abu Ja`far Ar-Razi from Ar-Rabi` bin Anas from Anas. Others said: "Allah's Salah means mercy." It may be said that there is no contradiction between these two views. And Allah knows best. Salah from the angels means their supplication and seeking forgiveness for people, as Allah says: الَّذِينَ يَحْمِلُونَ الْعَرْشَ وَمَنْ حَوْلَهُ يُسَبِّحُونَ بِحَمْدِ رَبِّهِمْ وَيُؤْمِنُونَ بِهِ وَيَسْتَغْفِرُونَ لِلَّذِينَ ءَامَنُواْ رَبَّنَا وَسِعْتَ كُـلَّ شَىْءٍ رَّحْمَةً وَعِلْماً فَاغْفِرْ لِلَّذِينَ تَابُواْ وَاتَّبَعُواْ سَبِيلَكَ وَقِهِمْ عَذَابَ الْجَحِيمِ - رَبَّنَا وَأَدْخِلْهُمْ جَنَّـتِ عَدْنٍ الَّتِى وَعَدْتَّهُمْ وَمَن صَـلَحَ مِنْ ءَابَآئِهِمْ وَأَزْوَجِهِمْ وَذُرِّيَّـتِهِمْ إِنَّكَ أَنتَ الْعَزِيزُ الْحَكِيمُ وَقِهِمُ السَّيّئَـتِ (Those who bear the Throne and those around it glorify the praises of their Lord, and believe in Him, and ask forgiveness for those who believe (saying): "Our Lord! You comprehend all things in mercy and knowledge, so forgive those who repent and follow Your way, and save them from the torment of the blazing Fire! Our Lord! And make them enter the `Adn Garden which you have promised them -- and to the righteous among their fathers, their wives, and their offspring! Verily, You are the All-Mighty, the All-Wise. And save them from the sins.") (40:7-9) لِيُخْرِجَكُمْ مِّنَ الظُّلُمَـتِ إِلَى النُّورِ (that He may bring you out from darkness into light. ) means, by means of His mercy towards you, His praise of you and the supplication of His angels for you, He brings you forth from the darkness of ignorance and misguidance into the light of guidance and certain faith. وَكَانَ بِالْمُؤْمِنِينَ رَحِيماً (And He is Ever Most Merciful to the believers.) means, in this world and in the Hereafter: in this world He guides them to the truth of which others are ignorant, and He shows them the path from which others have gone astray, those who call for disbelief and innovation, and their followers among the wrongdoers. His mercy towards them in the Hereafter means that He will save them from the greater terror (of the Day of Resurrection) and will command His angels to greet them with the glad tidings of Paradise and salvation from the Fire, which will only be because of His love for them and His kindness towards them. Imam Ahmad recorded that Anas, may Allah be pleased with him, said: "The Messenger of Allah ﷺ and a group of his Companions, may Allah be pleased with them, passed by a young child in the road. When his mother saw the people, she feared that her child may be crushed by the crowd, so she rushed forward, crying, `My son, my son!' She ran and picked him up, and the people said, `O Messenger of Allah, she would never throw her child in the Fire.' The Messenger of Allah ﷺ convincingly said: «لَا، وَاللهِ لَايُلْقِي حَبِيبَهُ فِي النَّار» (No, and Allah will not throw His beloved in the Fire.) Its chain of narrators meets the conditions of the Two Sahihs, although none of the authors of the Six Books recorded it. But in Sahih Al-Bukhari it is recorded from the Commander of the faithful `Umar bin Al-Khattab, may Allah be pleased with him, that the Messenger of Allah ﷺ saw a woman among the prisoners of war picking up her child, clasping the child to her breast and nursing him. The Messenger of Allah ﷺ said: «أَتُرَوْنَ هَذِهِ تُلْقِي وَلَدَهَا فِي النَّارِ وَهِيَ تَقْدِرُ عَلَى ذَلِكَ؟» (Do you think that this woman would throw her child into the Fire even though she is (physically) able to do so) They said, "No." The Messenger of Allah ﷺ said: «فَوَاللهِ للهُ أَرْحَمُ بِعِبَادِهِ مِنْ هَذِهِ بِوَلَدِهَا» (By Allah, Allah is more merciful towards His servants than this woman is to her child.) تَحِيَّتُهُمْ يَوْمَ يَلْقَوْنَهُ سَلَـمٌ (Their greeting on the Day they shall meet Him will be "Salam!") The apparent meaning -- and Allah knows best -- is that their greeting, from Allah on the Day that they meet Him, will be Salam, i.e., He will greet them with Salam, as He says elsewhere: سَلاَمٌ قَوْلاً مِّن رَّبٍّ رَّحِيمٍ ((It will be said to them): Salam -- a Word from the Lord, Most Merciful.) (36:58) Qatadah claimed that the meaning was that they would greet one another with Salam on the Day when they meet Allah in the Hereafter. This is like the Ayah: دَعْوَهُمْ فِيهَا سُبْحَـنَكَ اللَّهُمَّ وَتَحِيَّتُهُمْ فِيهَا سَلاَمٌ وَءَاخِرُ دَعْوَاهُمْ أَنِ الْحَمْدُ للَّهِ رَبِّ الْعَـلَمِينَ (Their way of request therein will be `Glory to You, O Allah,' and `Salam' will be their greetings therein! and the close of their request will be `All praise is due to Allah, the Lord of all that exits.') (10:10) وَأَعَدَّ لَهُمْ أَجْراً كَرِيماً (And He has prepared for them a generous reward.) means Paradise and everything in it of food, drink, clothing, dwellings, physical pleasure, luxuries and delightful scenes, such as no eye has seen, no ear has heard and has never entered the mind of man.
📜 Texte arabe source

( وَسَبِّحُوهُ بُكْرَةً وَأَصِيلا ) يقول: صلوا له غدوة صلاة الصبح، وعشيًّا صلاة العصر.

Verset 43
La vertu de beaucoup évoquer Allah. Allah ordonne à Ses serviteurs croyants d'évoquer beaucoup leur Seigneur, Qui leur a accordé toutes sortes de bénédictions et de faveurs, car cela leur apportera une grande récompense et un destin merveilleux. L'imam Ahmad a rapporté que `Abdullah bin Busr a dit : "Deux bédouins vinrent au Messager d'Allah ﷺ et l'un d'eux dit : 'Ô Messager d'Allah, qui est le meilleur des gens ?' Il dit : «مَنْ طَالَ عُمْرُهُ وَحَسُنَ عَمَلُه» (Celui dont la vie est longue et dont les œuvres sont bonnes.) L'autre dit : 'Ô Messager d'Allah, les lois de l'Islam sont trop nombreuses pour nous. Enseigne-moi quelque chose à quoi je puisse m'attacher.' Il dit : «لَايَزَالُ لِسَانُكَ رَطْبًا بِذِكْرِ اللهِ تَعَالَى» (Que ta langue reste humide par l'évocation d'Allah, qu'Il soit exalté.) At-Tirmidhi et Ibn Majah ont enregistré la deuxième partie de ce rapport. At-Tirmidhi a dit : "Ce hadith est Hasan Gharib". L'imam Ahmad a rapporté que `Abdullah bin `Amr, qu'Allah soit satisfait de lui, a dit que le Messager d'Allah ﷺ a dit : «مَا مِنْ قَوْمٍ جَلَسُوا مَجْلِسًا لَمْ يَذْكُرُوا اللهَ تَعَالَى فِيهِ إِلَّا رَأَوْهُ حَسْرَةً يَوْمَ الْقِيَامَة» (Aucun peuple ne s'assied dans une assemblée sans y évoquer Allah, sans qu'ils ne voient cela comme un regret au Jour de la Résurrection.) `Ali bin Abi Talhah a rapporté qu'Ibn `Abbas, qu'Allah soit satisfait de lui, a commenté le verset : اذْكُرُواْ اللَّهَ ذِكْراً كَثِيراً (Évoquez Allah avec une évocation abondante.) "Allah n'a imposé aucun devoir à Ses serviteurs sans fixer de limites connues et sans accepter les excuses de ceux qui ont une excuse valable -- sauf le Dhikr, car Allah n'a fixé aucune limite pour lui, et personne n'a d'excuse pour ne pas évoquer Allah, sauf s'il est opprimé et forcé de le négliger. Allah dit : فَاذْكُرُواْ اللَّهَ قِيَـماً وَقُعُوداً وَعَلَى جُنُوبِكُمْ (Évoquez Allah debout, assis, et (couchés) sur vos côtés) (4:103). De nuit et de jour, sur terre et en mer, en voyage et à la maison, dans la richesse et dans la pauvreté, dans la maladie et dans la santé,
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Virtue of remembering Allah much Allah commands His believing servants to remember their Lord much, Who has bestowed upon them all kinds of blessings and favors, because this will bring them a great reward and a wonderful destiny. Imam Ahmad recorded that `Abdullah bin Busr said: "Two bedouins came to the Messenger of Allah ﷺ and one of them said: `O Messenger of Allah, which of the people is best' He said: «مَنْ طَالَ عُمْرُهُ وَحَسُنَ عَمَلُه» (The one whose life is long and whose deeds are good.) The other one said: `O Messenger of Allah, the laws of Islam are too much for us. Teach me something that I can adhere to.' He said, «لَايَزَالُ لِسَانُكَ رَطْبًا بِذِكْرِ اللهِ تَعَالَى» (Keep your tongue moist with the remembrance of Allah, may He be exalted.) At-Tirmidhi and Ibn Majah recorded the second part of this report. At-Tirmidhi said, "This Hadith is Hasan Gharib". Imam Ahmad recorded that `Abdullah bin `Amr, may Allah be pleased with him, said that the Messenger of Allah ﷺ said, «مَا مِنْ قَوْمٍ جَلَسُوا مَجْلِسًا لَمْ يَذْكُرُوا اللهَ تَعَالَى فِيهِ إِلَّا رَأَوْهُ حَسْرَةً يَوْمَ الْقِيَامَة» (No people sit together without mentioning Allah, but they will see that as regret on the Day of Resurrection.) `Ali bin Abi Talhah reported that Ibn `Abbas, may Allah be pleased with him, commented on the Ayah: اذْكُرُواْ اللَّهَ ذِكْراً كَثِيراً (Remember Allah with much remembrance. ) "Allah did not enjoin any duty upon His servants without setting known limits and accepting the excuses of those who have a valid excuse -- apart from Dhikr, for Allah has not set any limits for it, and no one has any excuse for not remembering Allah unless he is oppressed and forced to neglect it. Allah says: فَاذْكُرُواْ اللَّهَ قِيَـماً وَقُعُوداً وَعَلَى جُنُوبِكُمْ (Remember Allah standing, sitting down, and (lying down) on your sides) (4:103). By night and by day, on land and on sea, when traveling and when staying home, in richness and in poverty, in sickness and in health, in secret and openly, in all situations and circumstances. And Allah says: وَسَبِّحُوهُ بُكْرَةً وَأَصِيلاً (And glorify His praises morning and Asila.) If you do this, He and His angels will send blessings upon you." There are very many Ayat, Hadiths and reports which encourage the remembrance of Allah, and this Ayah urges us to remember Him much. People such as An-Nasa'i and Al-Ma`mari and others have written books about the Adhkar to be recited at different times of the night and day. وَسَبِّحُوهُ بُكْرَةً وَأَصِيلاً (And glorify His praises morning and Asila) in the morning and in the evening. This is like the Ayah: فَسُبْحَانَ اللَّهِ حِينَ تُمْسُونَ وَحِينَ تُصْبِحُونَ - وَلَهُ الْحَمْدُ فِى السَّمَـوَتِ وَالاٌّرْضِ وَعَشِيّاً وَحِينَ تُظْهِرُونَ (So glorify Allah, when you come up to the evening, and when you enter the morning. And His are all the praises and thanks in the heavens and the earth; and in the afternoon and when you come up to the time, when the day begins to decline.) (30:17-18). هُوَ الَّذِى يُصَلِّى عَلَيْكُمْ وَمَلَـئِكَتُهُ (He it is Who sends Salah on you, and His angels too,) This is encouragement to remember Allah, i.e., He will remember you, so remember Him. This is like the Ayah: كَمَآ أَرْسَلْنَا فِيكُمْ رَسُولاً مِّنْكُمْ يَتْلُواْ عَلَيْكُمْ آيَـتِنَا وَيُزَكِّيكُمْ وَيُعَلِّمُكُمُ الْكِتَـبَ وَالْحِكْمَةَ وَيُعَلِّمُكُم مَّا لَمْ تَكُونُواْ تَعْلَمُونَ - فَاذْكُرُونِى أَذْكُرْكُمْ وَاشْكُرُواْ لِي وَلاَ تَكْفُرُونِ (Similarly, We have sent among you a Messenger of your own, reciting to you Our Ayat and purifying you, and teaching you the Book and the Hikmah, and teaching you that which you used not to know. Therefore remember Me. I will remember you, and be grateful to Me and never be ungrateful to Me) (2:151-152) The Prophet said: «يَقُولُ اللهُ تَعَالَى: مَنْ ذَكَرَنِي فِي نَفْسِهِ ذَكَرْتُهُ فِييَنفْسِي، وَمَنْ ذَكَرَنِي فِي مَلَإٍ ذَكَرْتُهُ فِي مَلَإٍ خَيْرٍ مِنْه» (Allah says: "Whoever remembers Me to himself, I will remember him to Myself, and whoever remembers Me in a gathering, I will remember him in a better gathering.") The Meaning of Salah Allah's Salah means that He praises His servant before the angels, as Al-Bukhari recorded from Abu Al-`Aliyah. This was recorded by Abu Ja`far Ar-Razi from Ar-Rabi` bin Anas from Anas. Others said: "Allah's Salah means mercy." It may be said that there is no contradiction between these two views. And Allah knows best. Salah from the angels means their supplication and seeking forgiveness for people, as Allah says: الَّذِينَ يَحْمِلُونَ الْعَرْشَ وَمَنْ حَوْلَهُ يُسَبِّحُونَ بِحَمْدِ رَبِّهِمْ وَيُؤْمِنُونَ بِهِ وَيَسْتَغْفِرُونَ لِلَّذِينَ ءَامَنُواْ رَبَّنَا وَسِعْتَ كُـلَّ شَىْءٍ رَّحْمَةً وَعِلْماً فَاغْفِرْ لِلَّذِينَ تَابُواْ وَاتَّبَعُواْ سَبِيلَكَ وَقِهِمْ عَذَابَ الْجَحِيمِ - رَبَّنَا وَأَدْخِلْهُمْ جَنَّـتِ عَدْنٍ الَّتِى وَعَدْتَّهُمْ وَمَن صَـلَحَ مِنْ ءَابَآئِهِمْ وَأَزْوَجِهِمْ وَذُرِّيَّـتِهِمْ إِنَّكَ أَنتَ الْعَزِيزُ الْحَكِيمُ وَقِهِمُ السَّيّئَـتِ (Those who bear the Throne and those around it glorify the praises of their Lord, and believe in Him, and ask forgiveness for those who believe (saying): "Our Lord! You comprehend all things in mercy and knowledge, so forgive those who repent and follow Your way, and save them from the torment of the blazing Fire! Our Lord! And make them enter the `Adn Garden which you have promised them -- and to the righteous among their fathers, their wives, and their offspring! Verily, You are the All-Mighty, the All-Wise. And save them from the sins.") (40:7-9) لِيُخْرِجَكُمْ مِّنَ الظُّلُمَـتِ إِلَى النُّورِ (that He may bring you out from darkness into light. ) means, by means of His mercy towards you, His praise of you and the supplication of His angels for you, He brings you forth from the darkness of ignorance and misguidance into the light of guidance and certain faith. وَكَانَ بِالْمُؤْمِنِينَ رَحِيماً (And He is Ever Most Merciful to the believers.) means, in this world and in the Hereafter: in this world He guides them to the truth of which others are ignorant, and He shows them the path from which others have gone astray, those who call for disbelief and innovation, and their followers among the wrongdoers. His mercy towards them in the Hereafter means that He will save them from the greater terror (of the Day of Resurrection) and will command His angels to greet them with the glad tidings of Paradise and salvation from the Fire, which will only be because of His love for them and His kindness towards them. Imam Ahmad recorded that Anas, may Allah be pleased with him, said: "The Messenger of Allah ﷺ and a group of his Companions, may Allah be pleased with them, passed by a young child in the road. When his mother saw the people, she feared that her child may be crushed by the crowd, so she rushed forward, crying, `My son, my son!' She ran and picked him up, and the people said, `O Messenger of Allah, she would never throw her child in the Fire.' The Messenger of Allah ﷺ convincingly said: «لَا، وَاللهِ لَايُلْقِي حَبِيبَهُ فِي النَّار» (No, and Allah will not throw His beloved in the Fire.) Its chain of narrators meets the conditions of the Two Sahihs, although none of the authors of the Six Books recorded it. But in Sahih Al-Bukhari it is recorded from the Commander of the faithful `Umar bin Al-Khattab, may Allah be pleased with him, that the Messenger of Allah ﷺ saw a woman among the prisoners of war picking up her child, clasping the child to her breast and nursing him. The Messenger of Allah ﷺ said: «أَتُرَوْنَ هَذِهِ تُلْقِي وَلَدَهَا فِي النَّارِ وَهِيَ تَقْدِرُ عَلَى ذَلِكَ؟» (Do you think that this woman would throw her child into the Fire even though she is (physically) able to do so) They said, "No." The Messenger of Allah ﷺ said: «فَوَاللهِ للهُ أَرْحَمُ بِعِبَادِهِ مِنْ هَذِهِ بِوَلَدِهَا» (By Allah, Allah is more merciful towards His servants than this woman is to her child.) تَحِيَّتُهُمْ يَوْمَ يَلْقَوْنَهُ سَلَـمٌ (Their greeting on the Day they shall meet Him will be "Salam!") The apparent meaning -- and Allah knows best -- is that their greeting, from Allah on the Day that they meet Him, will be Salam, i.e., He will greet them with Salam, as He says elsewhere: سَلاَمٌ قَوْلاً مِّن رَّبٍّ رَّحِيمٍ ((It will be said to them): Salam -- a Word from the Lord, Most Merciful.) (36:58) Qatadah claimed that the meaning was that they would greet one another with Salam on the Day when they meet Allah in the Hereafter. This is like the Ayah: دَعْوَهُمْ فِيهَا سُبْحَـنَكَ اللَّهُمَّ وَتَحِيَّتُهُمْ فِيهَا سَلاَمٌ وَءَاخِرُ دَعْوَاهُمْ أَنِ الْحَمْدُ للَّهِ رَبِّ الْعَـلَمِينَ (Their way of request therein will be `Glory to You, O Allah,' and `Salam' will be their greetings therein! and the close of their request will be `All praise is due to Allah, the Lord of all that exits.') (10:10) وَأَعَدَّ لَهُمْ أَجْراً كَرِيماً (And He has prepared for them a generous reward.) means Paradise and everything in it of food, drink, clothing, dwellings, physical pleasure, luxuries and delightful scenes, such as no eye has seen, no ear has heard and has never entered the mind of man.
📜 Texte arabe source

وقوله ( هُوَ الَّذِي يُصَلِّي عَلَيْكُمْ وَمَلائِكَتُهُ ) يقول تعالى ذكره: ربكم الذي تذكرونه الذكر الكثير وتسبحونه بكرة وأصيلا إذا أنتم فعلتم ذلك، الذي يرحمكم، ويثني عليكم هو ويدعو لكم ملائكته . وقيل: إن معنى قوله ( يُصَلِّي عَلَيْكُمْ وَمَلائِكَتُهُ ): يشيع عنكم الذكر الجميل في عباد الله. وقوله ( لِيُخْرِجَكُمْ مِنَ الظُّلُمَاتِ إِلَى النُّورِ ) يقول: تدعو ملائكة الله &; 20-280 &; لكم؛ فيخرجكم الله من الضلالة إلى الهدى، ومن الكفر إلى الإيمان.

وبنحو الذي قلنا في تأويل ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني علي، قال: ثنا أَبو صالح، قال: ثني معاوية، عن علي، عن ابن عباس في قوله ( اذْكُرُوا اللَّهَ ذِكْرًا كَثِيرًا ) يقول: لا يفرض على عباده فريضة إلا جعل لها حدًّا معلوما، ثم عذر أهلها في حال عذر غير الذكر، فإن الله لم يجعل له حدًّا ينتهي إليه ولم يعذر أحدا في تركه إلا مغلوبا على عقله، قال فَاذْكُرُوا اللَّهَ قِيَامًا وَقُعُودًا وَعَلَى جُنُوبِكُمْ بالليل والنهار في البر والبحر، وفي السفر والحضر، والغنى والفقر، والسقم والصحة، والسر والعلانية، وعلى كل حال. وقال: ( وَسَبِّحُوهُ بُكْرَةً وَأَصِيلا ) فإذا فعلتم ذلك؛ صلى عليكم هو وملائكته، قال الله عز وجل: ( هُوَ الَّذِي يُصَلِّي عَلَيْكُمْ وَمَلائِكَتُهُ ) .

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله ( وَسَبِّحُوهُ بُكْرَةً وَأَصِيلا ) صلاة الغداة، وصلاة العصر.

وقوله ( لِيُخْرِجَكُمْ مِنَ الظُّلُمَاتِ إِلَى النُّورِ ) أي: من الضلالات إلى الهدى.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله ( هُوَ الَّذِي يُصَلِّي عَلَيْكُمْ وَمَلائِكَتُهُ لِيُخْرِجَكُمْ مِنَ الظُّلُمَاتِ إِلَى النُّورِ ) قال: من الضلالة إلى الهدى، قال: والضلالة الظلمات والنور: الهدى.

وقوله ( وَكَانَ بِالْمُؤْمِنِينَ رَحِيمًا ) يقول تعالى ذكره: وكان بالمؤمنين به ورسوله ذا رحمة أن يعذبهم وهم له مطيعون، ولأمره متبعون.

Verset 44
La vertu de beaucoup évoquer Allah. Allah ordonne à Ses serviteurs croyants d'évoquer beaucoup leur Seigneur, Qui leur a accordé toutes sortes de bénédictions et de faveurs, car cela leur apportera une grande récompense et un destin merveilleux. L'imam Ahmad a rapporté que `Abdullah bin Busr a dit : "Deux bédouins vinrent au Messager d'Allah ﷺ et l'un d'eux dit : 'Ô Messager d'Allah, qui est le meilleur des gens ?' Il dit : «مَنْ طَالَ عُمْرُهُ وَحَسُنَ عَمَلُه» (Celui dont la vie est longue et dont les œuvres sont bonnes.) L'autre dit : 'Ô Messager d'Allah, les lois de l'Islam sont trop nombreuses pour nous. Enseigne-moi quelque chose à quoi je puisse m'attacher.' Il dit : «لَايَزَالُ لِسَانُكَ رَطْبًا بِذِكْرِ اللهِ تَعَالَى» (Que ta langue reste humide par l'évocation d'Allah, qu'Il soit exalté.) At-Tirmidhi et Ibn Majah ont enregistré la deuxième partie de ce rapport. At-Tirmidhi a dit : "Ce hadith est Hasan Gharib". L'imam Ahmad a rapporté que `Abdullah bin `Amr, qu'Allah soit satisfait de lui, a dit que le Messager d'Allah ﷺ a dit : «مَا مِنْ قَوْمٍ جَلَسُوا مَجْلِسًا لَمْ يَذْكُرُوا اللهَ تَعَالَى فِيهِ إِلَّا رَأَوْهُ حَسْرَةً يَوْمَ الْقِيَامَة» (Aucun peuple ne s'assied dans une assemblée sans y évoquer Allah, sans qu'ils ne voient cela comme un regret au Jour de la Résurrection.) `Ali bin Abi Talhah a rapporté qu'Ibn `Abbas, qu'Allah soit satisfait de lui, a commenté le verset : اذْكُرُواْ اللَّهَ ذِكْراً كَثِيراً (Évoquez Allah avec une évocation abondante.) "Allah n'a imposé aucun devoir à Ses serviteurs sans fixer de limites connues et sans accepter les excuses de ceux qui ont une excuse valable -- sauf le Dhikr, car Allah n'a fixé aucune limite pour lui, et personne n'a d'excuse pour ne pas évoquer Allah, sauf s'il est opprimé et forcé de le négliger. Allah dit : فَاذْكُرُواْ اللَّهَ قِيَـماً وَقُعُوداً وَعَلَى جُنُوبِكُمْ (Évoquez Allah debout, assis, et (couchés) sur vos côtés) (4:103). De nuit et de jour, sur terre et en mer, en voyage et à la maison, dans la richesse et dans la pauvreté, dans la maladie et dans la santé,
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Virtue of remembering Allah much Allah commands His believing servants to remember their Lord much, Who has bestowed upon them all kinds of blessings and favors, because this will bring them a great reward and a wonderful destiny. Imam Ahmad recorded that `Abdullah bin Busr said: "Two bedouins came to the Messenger of Allah ﷺ and one of them said: `O Messenger of Allah, which of the people is best' He said: «مَنْ طَالَ عُمْرُهُ وَحَسُنَ عَمَلُه» (The one whose life is long and whose deeds are good.) The other one said: `O Messenger of Allah, the laws of Islam are too much for us. Teach me something that I can adhere to.' He said, «لَايَزَالُ لِسَانُكَ رَطْبًا بِذِكْرِ اللهِ تَعَالَى» (Keep your tongue moist with the remembrance of Allah, may He be exalted.) At-Tirmidhi and Ibn Majah recorded the second part of this report. At-Tirmidhi said, "This Hadith is Hasan Gharib". Imam Ahmad recorded that `Abdullah bin `Amr, may Allah be pleased with him, said that the Messenger of Allah ﷺ said, «مَا مِنْ قَوْمٍ جَلَسُوا مَجْلِسًا لَمْ يَذْكُرُوا اللهَ تَعَالَى فِيهِ إِلَّا رَأَوْهُ حَسْرَةً يَوْمَ الْقِيَامَة» (No people sit together without mentioning Allah, but they will see that as regret on the Day of Resurrection.) `Ali bin Abi Talhah reported that Ibn `Abbas, may Allah be pleased with him, commented on the Ayah: اذْكُرُواْ اللَّهَ ذِكْراً كَثِيراً (Remember Allah with much remembrance. ) "Allah did not enjoin any duty upon His servants without setting known limits and accepting the excuses of those who have a valid excuse -- apart from Dhikr, for Allah has not set any limits for it, and no one has any excuse for not remembering Allah unless he is oppressed and forced to neglect it. Allah says: فَاذْكُرُواْ اللَّهَ قِيَـماً وَقُعُوداً وَعَلَى جُنُوبِكُمْ (Remember Allah standing, sitting down, and (lying down) on your sides) (4:103). By night and by day, on land and on sea, when traveling and when staying home, in richness and in poverty, in sickness and in health, in secret and openly, in all situations and circumstances. And Allah says: وَسَبِّحُوهُ بُكْرَةً وَأَصِيلاً (And glorify His praises morning and Asila.) If you do this, He and His angels will send blessings upon you." There are very many Ayat, Hadiths and reports which encourage the remembrance of Allah, and this Ayah urges us to remember Him much. People such as An-Nasa'i and Al-Ma`mari and others have written books about the Adhkar to be recited at different times of the night and day. وَسَبِّحُوهُ بُكْرَةً وَأَصِيلاً (And glorify His praises morning and Asila) in the morning and in the evening. This is like the Ayah: فَسُبْحَانَ اللَّهِ حِينَ تُمْسُونَ وَحِينَ تُصْبِحُونَ - وَلَهُ الْحَمْدُ فِى السَّمَـوَتِ وَالاٌّرْضِ وَعَشِيّاً وَحِينَ تُظْهِرُونَ (So glorify Allah, when you come up to the evening, and when you enter the morning. And His are all the praises and thanks in the heavens and the earth; and in the afternoon and when you come up to the time, when the day begins to decline.) (30:17-18). هُوَ الَّذِى يُصَلِّى عَلَيْكُمْ وَمَلَـئِكَتُهُ (He it is Who sends Salah on you, and His angels too,) This is encouragement to remember Allah, i.e., He will remember you, so remember Him. This is like the Ayah: كَمَآ أَرْسَلْنَا فِيكُمْ رَسُولاً مِّنْكُمْ يَتْلُواْ عَلَيْكُمْ آيَـتِنَا وَيُزَكِّيكُمْ وَيُعَلِّمُكُمُ الْكِتَـبَ وَالْحِكْمَةَ وَيُعَلِّمُكُم مَّا لَمْ تَكُونُواْ تَعْلَمُونَ - فَاذْكُرُونِى أَذْكُرْكُمْ وَاشْكُرُواْ لِي وَلاَ تَكْفُرُونِ (Similarly, We have sent among you a Messenger of your own, reciting to you Our Ayat and purifying you, and teaching you the Book and the Hikmah, and teaching you that which you used not to know. Therefore remember Me. I will remember you, and be grateful to Me and never be ungrateful to Me) (2:151-152) The Prophet said: «يَقُولُ اللهُ تَعَالَى: مَنْ ذَكَرَنِي فِي نَفْسِهِ ذَكَرْتُهُ فِييَنفْسِي، وَمَنْ ذَكَرَنِي فِي مَلَإٍ ذَكَرْتُهُ فِي مَلَإٍ خَيْرٍ مِنْه» (Allah says: "Whoever remembers Me to himself, I will remember him to Myself, and whoever remembers Me in a gathering, I will remember him in a better gathering.") The Meaning of Salah Allah's Salah means that He praises His servant before the angels, as Al-Bukhari recorded from Abu Al-`Aliyah. This was recorded by Abu Ja`far Ar-Razi from Ar-Rabi` bin Anas from Anas. Others said: "Allah's Salah means mercy." It may be said that there is no contradiction between these two views. And Allah knows best. Salah from the angels means their supplication and seeking forgiveness for people, as Allah says: الَّذِينَ يَحْمِلُونَ الْعَرْشَ وَمَنْ حَوْلَهُ يُسَبِّحُونَ بِحَمْدِ رَبِّهِمْ وَيُؤْمِنُونَ بِهِ وَيَسْتَغْفِرُونَ لِلَّذِينَ ءَامَنُواْ رَبَّنَا وَسِعْتَ كُـلَّ شَىْءٍ رَّحْمَةً وَعِلْماً فَاغْفِرْ لِلَّذِينَ تَابُواْ وَاتَّبَعُواْ سَبِيلَكَ وَقِهِمْ عَذَابَ الْجَحِيمِ - رَبَّنَا وَأَدْخِلْهُمْ جَنَّـتِ عَدْنٍ الَّتِى وَعَدْتَّهُمْ وَمَن صَـلَحَ مِنْ ءَابَآئِهِمْ وَأَزْوَجِهِمْ وَذُرِّيَّـتِهِمْ إِنَّكَ أَنتَ الْعَزِيزُ الْحَكِيمُ وَقِهِمُ السَّيّئَـتِ (Those who bear the Throne and those around it glorify the praises of their Lord, and believe in Him, and ask forgiveness for those who believe (saying): "Our Lord! You comprehend all things in mercy and knowledge, so forgive those who repent and follow Your way, and save them from the torment of the blazing Fire! Our Lord! And make them enter the `Adn Garden which you have promised them -- and to the righteous among their fathers, their wives, and their offspring! Verily, You are the All-Mighty, the All-Wise. And save them from the sins.") (40:7-9) لِيُخْرِجَكُمْ مِّنَ الظُّلُمَـتِ إِلَى النُّورِ (that He may bring you out from darkness into light. ) means, by means of His mercy towards you, His praise of you and the supplication of His angels for you, He brings you forth from the darkness of ignorance and misguidance into the light of guidance and certain faith. وَكَانَ بِالْمُؤْمِنِينَ رَحِيماً (And He is Ever Most Merciful to the believers.) means, in this world and in the Hereafter: in this world He guides them to the truth of which others are ignorant, and He shows them the path from which others have gone astray, those who call for disbelief and innovation, and their followers among the wrongdoers. His mercy towards them in the Hereafter means that He will save them from the greater terror (of the Day of Resurrection) and will command His angels to greet them with the glad tidings of Paradise and salvation from the Fire, which will only be because of His love for them and His kindness towards them. Imam Ahmad recorded that Anas, may Allah be pleased with him, said: "The Messenger of Allah ﷺ and a group of his Companions, may Allah be pleased with them, passed by a young child in the road. When his mother saw the people, she feared that her child may be crushed by the crowd, so she rushed forward, crying, `My son, my son!' She ran and picked him up, and the people said, `O Messenger of Allah, she would never throw her child in the Fire.' The Messenger of Allah ﷺ convincingly said: «لَا، وَاللهِ لَايُلْقِي حَبِيبَهُ فِي النَّار» (No, and Allah will not throw His beloved in the Fire.) Its chain of narrators meets the conditions of the Two Sahihs, although none of the authors of the Six Books recorded it. But in Sahih Al-Bukhari it is recorded from the Commander of the faithful `Umar bin Al-Khattab, may Allah be pleased with him, that the Messenger of Allah ﷺ saw a woman among the prisoners of war picking up her child, clasping the child to her breast and nursing him. The Messenger of Allah ﷺ said: «أَتُرَوْنَ هَذِهِ تُلْقِي وَلَدَهَا فِي النَّارِ وَهِيَ تَقْدِرُ عَلَى ذَلِكَ؟» (Do you think that this woman would throw her child into the Fire even though she is (physically) able to do so) They said, "No." The Messenger of Allah ﷺ said: «فَوَاللهِ للهُ أَرْحَمُ بِعِبَادِهِ مِنْ هَذِهِ بِوَلَدِهَا» (By Allah, Allah is more merciful towards His servants than this woman is to her child.) تَحِيَّتُهُمْ يَوْمَ يَلْقَوْنَهُ سَلَـمٌ (Their greeting on the Day they shall meet Him will be "Salam!") The apparent meaning -- and Allah knows best -- is that their greeting, from Allah on the Day that they meet Him, will be Salam, i.e., He will greet them with Salam, as He says elsewhere: سَلاَمٌ قَوْلاً مِّن رَّبٍّ رَّحِيمٍ ((It will be said to them): Salam -- a Word from the Lord, Most Merciful.) (36:58) Qatadah claimed that the meaning was that they would greet one another with Salam on the Day when they meet Allah in the Hereafter. This is like the Ayah: دَعْوَهُمْ فِيهَا سُبْحَـنَكَ اللَّهُمَّ وَتَحِيَّتُهُمْ فِيهَا سَلاَمٌ وَءَاخِرُ دَعْوَاهُمْ أَنِ الْحَمْدُ للَّهِ رَبِّ الْعَـلَمِينَ (Their way of request therein will be `Glory to You, O Allah,' and `Salam' will be their greetings therein! and the close of their request will be `All praise is due to Allah, the Lord of all that exits.') (10:10) وَأَعَدَّ لَهُمْ أَجْراً كَرِيماً (And He has prepared for them a generous reward.) means Paradise and everything in it of food, drink, clothing, dwellings, physical pleasure, luxuries and delightful scenes, such as no eye has seen, no ear has heard and has never entered the mind of man.
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القول في تأويل قوله تعالى : تَحِيَّتُهُمْ يَوْمَ يَلْقَوْنَهُ سَلامٌ وَأَعَدَّ لَهُمْ أَجْرًا كَرِيمًا (44)

( تَحِيَّتُهُمْ يَوْمَ يَلْقَوْنَهُ سَلامٌ ) يقول جل ثناؤه: تحية هؤلاء المؤمنين يوم القيامة في الجنة سلام، يقول بعضهم لبعض: أمنة لنا ولكم بدخولنا هذا المدخل من الله أن يعذبنا بالنار أبدا.

كما حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة: قوله ( تَحِيَّتُهُمْ يَوْمَ يَلْقَوْنَهُ سَلامٌ ) قال: تحية أهل الجنة السلام.

وقوله: ( وَأَعَدَّ لَهُمْ أَجْرًا كَرِيمًا ) يقول: وأعد لهؤلاء المؤمنين ثوابا لهم على طاعتهم إياه في الدنيا، كريما، وذلك هو الجنة.

كما حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( وَأَعَدَّ لَهُمْ أَجْرًا كَرِيمًا ) أي: الجنة.

Verset 45
Les attributs du Messager d'Allah ﷺ L'imam Ahmad a rapporté que `Ata' bin Yasar a dit qu'il a rencontré `Abdullah bin `Amr bin Al-`As, qu'Allah l'agrée, et lui a dit : « Informe-moi de la description du Messager d'Allah dans la Tawrah. » Il dit : « Oui, par Allah, il a été décrit dans la Tawrah avec certaines des qualités avec lesquelles il a été décrit dans le Coran : "Ô Prophète ! En vérité, Nous t'avons envoyé comme témoin, annonciateur de bonnes nouvelles, avertisseur, et sauveur pour les illettrés. Tu es Mon serviteur et Mon Messager, et Je t'ai appelé Al-Mutawakkil (celui qui s'en remet à Allah). Tu n'es ni dur ni sévère, ni bruyant dans les marchés. Tu ne rends pas le mal par le mal, mais tu pardonnes et tu excuses. Allah ne prendra pas ton âme jusqu'à ce que tu redresses ceux qui se sont égarés et qu'ils disent La ilaha illallah, des paroles par lesquelles les yeux aveugles, les oreilles sourdes et les cœurs scellés seront ouverts." » Cela a également été rapporté par Al-Bukhari dans les Livres du Commerce et du Tafsir. Wahb bin Munabbih a dit : « Allah a révélé à l'un des Prophètes des Enfants d'Israël dont le nom était Sha`ya' (Ésaïe) : "Lève-toi parmi ton peuple, les Enfants d'Israël, et Je ferai prononcer à ta langue des paroles de révélation. J'enverrai un Prophète illettré parmi les illettrés. Il ne sera ni dur ni sévère, ni bruyant dans les marchés. S'il passait près d'une lampe, elle ne s'éteindrait pas, en raison de sa sérénité. S'il marchait sur des roseaux, aucun son ne serait entendu sous ses pieds. Je l'enverrai comme annonciateur de bonnes nouvelles et comme avertisseur, qui ne prononcera jamais de paroles immorales. Par lui, J'ouvrirai les yeux aveugles, les oreilles sourdes et les cœurs scellés. Je le guiderai vers toute bonne action et Je lui accorderai toute noble caractéristique. Je ferai de la sérénité son vêtement, de la droiture sa bannière, de la piété sa conscience, de la sagesse sa parole, de la véracité et de la loyauté sa nature, de la tolérance et de la bonté son caractère, de la vérité sa voie, de la justice sa conduite, de la guidance son guide, de l'Islam sa
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Attributes of the Messenger of Allah ﷺ Imam Ahmad recorded that `Ata' bin Yasar said that he met `Abdullah bin `Amr bin Al-`As, may Allah be pleased with him, and said to him: "Tell me about the description of the Messenger of Allah in the Tawrah." He said, "Yes, by Allah, he was described in the Tawrah with some of the qualities with which he was described in the Qur'an: `O Prophet! Verily, We have sent you as witness, and a bearer of glad tidings, and a warner, a saviour to the illiterate. You are My servant and My Messenger and I have called you Al-Mutawakkil (reliant). You are not harsh or severe, or noisy in the marketplaces. You do not repay evil with evil, but you overlook and forgive. Allah will not take your soul until you make straight those who have deviated and they say La ilaha illallah, words with which blind eyes, deaf ears and sealed hearts will be opened'." It was also recorded by Al-Bukhari in the Books of Business and At-Tafsir. Wahb bin Munabbih said: "Allah revealed to one of the Prophets of the Children of Israel whose name was Sha`ya' (Isaiah); `Stand up among your people the Children of Israel and I shall cause your tongue to utter (words of) revelation. I shall send an unlettered (Prophet) from among the illiterate (people). He will not be harsh or severe, or noisy in the marketplaces. If he were to pass by a lamp, it would not be extinguished, because of his tranquillity. If he were to walk on reeds no sound would be heard from under his feet. I will send him as a bearer of glad tidings and as a warner, who will never utter immoral speech. Through him I will open blind eyes, deaf ears and sealed hearts. I will guide him to do every good deed and I will bestow upon him every noble characteristic. I will make tranquillity his garment, righteousness his banner, piety his conscience, wisdom his speech, truthfulness and loyalty his nature, tolerance and goodness his character, truth his way, justice his conduct, guidance his leader, Islam his nation. Ahmad is his name and through him I will guide people after they have gone astray, teach them after they have been ignorant, raise their status after they were nothing, make them known after they were unknown, increase the number (of followers of the truth) after they have been few, make them rich after they have been poor, and bring them togther after they have been divided. Through him I will bring together different nations and hearts, and reconcile opposing desires. Through him I will save great numbers of people from their doom. I will make his Ummah the best of peoples ever raised up for mankind; they will enjoin good and forbid evil, sincerely believing in Me Alone and accepting as truth all that My Messengers have brought. I shall inspire them to glorify, praise and magnify Me Alone in their places of worship and in their gatherings, when they lie down and when they return home. They will pray to Me standing and sitting. They will fight for the sake of Allah in ranks and armies. They will go forth from their homes by the thousand, seeking My pleasure, washing their faces and limbs, girding their loins. Their sacrifice will be their blood and their holy Book will be in their hearts. They will be like monks by night and like lions by day. Among the members of his family and his offspring I will make those who are foremost (in faith) and believers in the truth and martyrs and righteous people. His Ummah after him will lead people with truth and establish justice therewith. I will give strength to those who support them and help those who pray for them, and I will inflict defeat upon those who oppose them or transgress against them or seek to take something from their hands. I will make them the heirs of their Prophet, calling people to their Lord, enjoining what is good, forbidding what is evil, establishing regular prayer, paying the Zakah and fulfilling their promises. Through them I will complete the goodness which I started with the first of them. This is My bounty which I bestow upon whomsoever I will, and I am the Possessor of great bounty."' شَاهِداً (as witness) means, a witness to Allah's Oneness, for there is no God except He, and a witness against mankind for their deeds on the Day of Resurrection. وَجِئْنَا بِكَ عَلَى هَـؤُلاءِ شَهِيداً (and We bring you as a witness against these people) (4:41). This is like the Ayah: لِّتَكُونُواْ شُهَدَآءَ عَلَى النَّاسِ وَيَكُونَ الرَّسُولُ عَلَيْكُمْ شَهِيدًا (that you be witnesses over mankind and the Messenger be a witness over you) (2:143). وَمُبَشِّراً وَنَذِيراً (and a bearer of glad tidings, and a warner.) means, a bearer of glad tidings to the believers of a great reward, and a warner to the disbelievers of a great punishment. وَدَاعِياً إِلَى اللَّهِ بِإِذْنِهِ (And as one who invites to Allah by His leave,) means, `you call mankind to worship their Lord because He has commanded you to do so. ' وَسِرَاجاً مُّنِيراً (and as a lamp spreading light.) means, `the Message that you bring is as clear as the sun shining brightly, and no one can deny it except those who are stubborn.' وَلاَ تُطِعِ الْكَـفِرِينَ وَالْمُنَـفِقِينَ وَدَعْ أَذَاهُمْ (And obey not the disbelievers and the hypocrites, and harm them not.) means, `do not obey them and do not pay attention to what they say.' وَدَعْ أَذَاهُمْ (and harm them not.) means, `overlook and ignore them, for their matter rests entirely with Allah and He is sufficient for them (to deal with them).' Allah says: وَتَوَكَّلْ عَلَى اللَّهِ وَكَفَى بِاللَّهِ وَكِيلاً (And put your trust in Allah, and sufficient is Allah as a Trustee.)
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القول في تأويل قوله تعالى : يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِنَّا أَرْسَلْنَاكَ شَاهِدًا وَمُبَشِّرًا وَنَذِيرًا (45)

يقول تعالى ذكره لنبيه محمد صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: يا محمد ( إِنَّا أَرْسَلْنَاكَ شَاهِدًا ) على أمتك بإبلاغك إياهم ما أرسلناك به من الرسالة، ومبشرهم بالجنة إن صدقوك وعملوا بما جئتهم به من عند ربك، (وَنَذِيرًا) من النار أن يدخلوها، فيعذبوا بها إن هم كذبوك، وخالفوا ما جئتهم به من عند الله.

وبالذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِنَّا أَرْسَلْنَاكَ شَاهِدًا ) على أمتك بالبلاغ (وَمُبَشِّرًا) بالجنة (وَنَذِيرًا) بالنار.

Verset 46
Les attributs du Messager d'Allah ﷺ L'imam Ahmad a rapporté que `Ata' bin Yasar a dit qu'il a rencontré `Abdullah bin `Amr bin Al-`As, qu'Allah l'agrée, et lui a dit : « Informe-moi de la description du Messager d'Allah dans la Tawrah. » Il dit : « Oui, par Allah, il a été décrit dans la Tawrah avec certaines des qualités avec lesquelles il a été décrit dans le Coran : "Ô Prophète ! En vérité, Nous t'avons envoyé comme témoin, annonciateur de bonnes nouvelles, avertisseur, et sauveur pour les illettrés. Tu es Mon serviteur et Mon Messager, et Je t'ai appelé Al-Mutawakkil (celui qui s'en remet à Allah). Tu n'es ni dur ni sévère, ni bruyant dans les marchés. Tu ne rends pas le mal par le mal, mais tu pardonnes et tu excuses. Allah ne prendra pas ton âme jusqu'à ce que tu redresses ceux qui se sont égarés et qu'ils disent La ilaha illallah, des paroles par lesquelles les yeux aveugles, les oreilles sourdes et les cœurs scellés seront ouverts." » Cela a également été rapporté par Al-Bukhari dans les Livres du Commerce et du Tafsir. Wahb bin Munabbih a dit : « Allah a révélé à l'un des Prophètes des Enfants d'Israël dont le nom était Sha`ya' (Ésaïe) : "Lève-toi parmi ton peuple, les Enfants d'Israël, et Je ferai prononcer à ta langue des paroles de révélation. J'enverrai un Prophète illettré parmi les illettrés. Il ne sera ni dur ni sévère, ni bruyant dans les marchés. S'il passait près d'une lampe, elle ne s'éteindrait pas, en raison de sa sérénité. S'il marchait sur des roseaux, aucun son ne serait entendu sous ses pieds. Je l'enverrai comme annonciateur de bonnes nouvelles et comme avertisseur, qui ne prononcera jamais de paroles immorales. Par lui, J'ouvrirai les yeux aveugles, les oreilles sourdes et les cœurs scellés. Je le guiderai vers toute bonne action et Je lui accorderai toute noble caractéristique. Je ferai de la sérénité son vêtement, de la droiture sa bannière, de la piété sa conscience, de la sagesse sa parole, de la véracité et de la loyauté sa nature, de la tolérance et de la bonté son caractère, de la vérité sa voie, de la justice sa conduite, de la guidance son guide, de l'Islam sa
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Attributes of the Messenger of Allah ﷺ Imam Ahmad recorded that `Ata' bin Yasar said that he met `Abdullah bin `Amr bin Al-`As, may Allah be pleased with him, and said to him: "Tell me about the description of the Messenger of Allah in the Tawrah." He said, "Yes, by Allah, he was described in the Tawrah with some of the qualities with which he was described in the Qur'an: `O Prophet! Verily, We have sent you as witness, and a bearer of glad tidings, and a warner, a saviour to the illiterate. You are My servant and My Messenger and I have called you Al-Mutawakkil (reliant). You are not harsh or severe, or noisy in the marketplaces. You do not repay evil with evil, but you overlook and forgive. Allah will not take your soul until you make straight those who have deviated and they say La ilaha illallah, words with which blind eyes, deaf ears and sealed hearts will be opened'." It was also recorded by Al-Bukhari in the Books of Business and At-Tafsir. Wahb bin Munabbih said: "Allah revealed to one of the Prophets of the Children of Israel whose name was Sha`ya' (Isaiah); `Stand up among your people the Children of Israel and I shall cause your tongue to utter (words of) revelation. I shall send an unlettered (Prophet) from among the illiterate (people). He will not be harsh or severe, or noisy in the marketplaces. If he were to pass by a lamp, it would not be extinguished, because of his tranquillity. If he were to walk on reeds no sound would be heard from under his feet. I will send him as a bearer of glad tidings and as a warner, who will never utter immoral speech. Through him I will open blind eyes, deaf ears and sealed hearts. I will guide him to do every good deed and I will bestow upon him every noble characteristic. I will make tranquillity his garment, righteousness his banner, piety his conscience, wisdom his speech, truthfulness and loyalty his nature, tolerance and goodness his character, truth his way, justice his conduct, guidance his leader, Islam his nation. Ahmad is his name and through him I will guide people after they have gone astray, teach them after they have been ignorant, raise their status after they were nothing, make them known after they were unknown, increase the number (of followers of the truth) after they have been few, make them rich after they have been poor, and bring them togther after they have been divided. Through him I will bring together different nations and hearts, and reconcile opposing desires. Through him I will save great numbers of people from their doom. I will make his Ummah the best of peoples ever raised up for mankind; they will enjoin good and forbid evil, sincerely believing in Me Alone and accepting as truth all that My Messengers have brought. I shall inspire them to glorify, praise and magnify Me Alone in their places of worship and in their gatherings, when they lie down and when they return home. They will pray to Me standing and sitting. They will fight for the sake of Allah in ranks and armies. They will go forth from their homes by the thousand, seeking My pleasure, washing their faces and limbs, girding their loins. Their sacrifice will be their blood and their holy Book will be in their hearts. They will be like monks by night and like lions by day. Among the members of his family and his offspring I will make those who are foremost (in faith) and believers in the truth and martyrs and righteous people. His Ummah after him will lead people with truth and establish justice therewith. I will give strength to those who support them and help those who pray for them, and I will inflict defeat upon those who oppose them or transgress against them or seek to take something from their hands. I will make them the heirs of their Prophet, calling people to their Lord, enjoining what is good, forbidding what is evil, establishing regular prayer, paying the Zakah and fulfilling their promises. Through them I will complete the goodness which I started with the first of them. This is My bounty which I bestow upon whomsoever I will, and I am the Possessor of great bounty."' شَاهِداً (as witness) means, a witness to Allah's Oneness, for there is no God except He, and a witness against mankind for their deeds on the Day of Resurrection. وَجِئْنَا بِكَ عَلَى هَـؤُلاءِ شَهِيداً (and We bring you as a witness against these people) (4:41). This is like the Ayah: لِّتَكُونُواْ شُهَدَآءَ عَلَى النَّاسِ وَيَكُونَ الرَّسُولُ عَلَيْكُمْ شَهِيدًا (that you be witnesses over mankind and the Messenger be a witness over you) (2:143). وَمُبَشِّراً وَنَذِيراً (and a bearer of glad tidings, and a warner.) means, a bearer of glad tidings to the believers of a great reward, and a warner to the disbelievers of a great punishment. وَدَاعِياً إِلَى اللَّهِ بِإِذْنِهِ (And as one who invites to Allah by His leave,) means, `you call mankind to worship their Lord because He has commanded you to do so. ' وَسِرَاجاً مُّنِيراً (and as a lamp spreading light.) means, `the Message that you bring is as clear as the sun shining brightly, and no one can deny it except those who are stubborn.' وَلاَ تُطِعِ الْكَـفِرِينَ وَالْمُنَـفِقِينَ وَدَعْ أَذَاهُمْ (And obey not the disbelievers and the hypocrites, and harm them not.) means, `do not obey them and do not pay attention to what they say.' وَدَعْ أَذَاهُمْ (and harm them not.) means, `overlook and ignore them, for their matter rests entirely with Allah and He is sufficient for them (to deal with them).' Allah says: وَتَوَكَّلْ عَلَى اللَّهِ وَكَفَى بِاللَّهِ وَكِيلاً (And put your trust in Allah, and sufficient is Allah as a Trustee.)
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وقوله: ( وَدَاعِيًا إِلَى اللَّهِ ) يقول: وداعيا إلى توحيد الله، وإفراد الألوهة له، وإخلاص الطاعة لوجهه دون كل من سواه من الآلهة والأوثان.

كما حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( وَدَاعِيًا إِلَى اللَّهِ ) إلى شهادة أن لا إله إلا الله. وقوله (بِإِذْنِهِ) يقول: بأمره إياك بذلك (وَسِرَاجًا مُنِيرًا) يقول: وضياء لخلقه يستضيء بالنور الذي أتيتهم به من عند الله عباده (مُنِيرًا) يقول: ضياء ينير لمن استضاء بضوئه، وعمل بما أمره، وإنما يعني بذلك: أنه يهدي به من اتبعه من أمته.

Verset 47
Les attributs du Messager d'Allah ﷺ L'imam Ahmad a rapporté que `Ata' bin Yasar a dit qu'il a rencontré `Abdullah bin `Amr bin Al-`As, qu'Allah l'agrée, et lui a dit : « Informe-moi de la description du Messager d'Allah dans la Tawrah. » Il dit : « Oui, par Allah, il a été décrit dans la Tawrah avec certaines des qualités avec lesquelles il a été décrit dans le Coran : "Ô Prophète ! En vérité, Nous t'avons envoyé comme témoin, annonciateur de bonnes nouvelles, avertisseur, et sauveur pour les illettrés. Tu es Mon serviteur et Mon Messager, et Je t'ai appelé Al-Mutawakkil (celui qui s'en remet à Allah). Tu n'es ni dur ni sévère, ni bruyant dans les marchés. Tu ne rends pas le mal par le mal, mais tu pardonnes et tu excuses. Allah ne prendra pas ton âme jusqu'à ce que tu redresses ceux qui se sont égarés et qu'ils disent La ilaha illallah, des paroles par lesquelles les yeux aveugles, les oreilles sourdes et les cœurs scellés seront ouverts." » Cela a également été rapporté par Al-Bukhari dans les Livres du Commerce et du Tafsir. Wahb bin Munabbih a dit : « Allah a révélé à l'un des Prophètes des Enfants d'Israël dont le nom était Sha`ya' (Ésaïe) : "Lève-toi parmi ton peuple, les Enfants d'Israël, et Je ferai prononcer à ta langue des paroles de révélation. J'enverrai un Prophète illettré parmi les illettrés. Il ne sera ni dur ni sévère, ni bruyant dans les marchés. S'il passait près d'une lampe, elle ne s'éteindrait pas, en raison de sa sérénité. S'il marchait sur des roseaux, aucun son ne serait entendu sous ses pieds. Je l'enverrai comme annonciateur de bonnes nouvelles et comme avertisseur, qui ne prononcera jamais de paroles immorales. Par lui, J'ouvrirai les yeux aveugles, les oreilles sourdes et les cœurs scellés. Je le guiderai vers toute bonne action et Je lui accorderai toute noble caractéristique. Je ferai de la sérénité son vêtement, de la droiture sa bannière, de la piété sa conscience, de la sagesse sa parole, de la véracité et de la loyauté sa nature, de la tolérance et de la bonté son caractère, de la vérité sa voie, de la justice sa conduite, de la guidance son guide, de l'Islam sa
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Attributes of the Messenger of Allah ﷺ Imam Ahmad recorded that `Ata' bin Yasar said that he met `Abdullah bin `Amr bin Al-`As, may Allah be pleased with him, and said to him: "Tell me about the description of the Messenger of Allah in the Tawrah." He said, "Yes, by Allah, he was described in the Tawrah with some of the qualities with which he was described in the Qur'an: `O Prophet! Verily, We have sent you as witness, and a bearer of glad tidings, and a warner, a saviour to the illiterate. You are My servant and My Messenger and I have called you Al-Mutawakkil (reliant). You are not harsh or severe, or noisy in the marketplaces. You do not repay evil with evil, but you overlook and forgive. Allah will not take your soul until you make straight those who have deviated and they say La ilaha illallah, words with which blind eyes, deaf ears and sealed hearts will be opened'." It was also recorded by Al-Bukhari in the Books of Business and At-Tafsir. Wahb bin Munabbih said: "Allah revealed to one of the Prophets of the Children of Israel whose name was Sha`ya' (Isaiah); `Stand up among your people the Children of Israel and I shall cause your tongue to utter (words of) revelation. I shall send an unlettered (Prophet) from among the illiterate (people). He will not be harsh or severe, or noisy in the marketplaces. If he were to pass by a lamp, it would not be extinguished, because of his tranquillity. If he were to walk on reeds no sound would be heard from under his feet. I will send him as a bearer of glad tidings and as a warner, who will never utter immoral speech. Through him I will open blind eyes, deaf ears and sealed hearts. I will guide him to do every good deed and I will bestow upon him every noble characteristic. I will make tranquillity his garment, righteousness his banner, piety his conscience, wisdom his speech, truthfulness and loyalty his nature, tolerance and goodness his character, truth his way, justice his conduct, guidance his leader, Islam his nation. Ahmad is his name and through him I will guide people after they have gone astray, teach them after they have been ignorant, raise their status after they were nothing, make them known after they were unknown, increase the number (of followers of the truth) after they have been few, make them rich after they have been poor, and bring them togther after they have been divided. Through him I will bring together different nations and hearts, and reconcile opposing desires. Through him I will save great numbers of people from their doom. I will make his Ummah the best of peoples ever raised up for mankind; they will enjoin good and forbid evil, sincerely believing in Me Alone and accepting as truth all that My Messengers have brought. I shall inspire them to glorify, praise and magnify Me Alone in their places of worship and in their gatherings, when they lie down and when they return home. They will pray to Me standing and sitting. They will fight for the sake of Allah in ranks and armies. They will go forth from their homes by the thousand, seeking My pleasure, washing their faces and limbs, girding their loins. Their sacrifice will be their blood and their holy Book will be in their hearts. They will be like monks by night and like lions by day. Among the members of his family and his offspring I will make those who are foremost (in faith) and believers in the truth and martyrs and righteous people. His Ummah after him will lead people with truth and establish justice therewith. I will give strength to those who support them and help those who pray for them, and I will inflict defeat upon those who oppose them or transgress against them or seek to take something from their hands. I will make them the heirs of their Prophet, calling people to their Lord, enjoining what is good, forbidding what is evil, establishing regular prayer, paying the Zakah and fulfilling their promises. Through them I will complete the goodness which I started with the first of them. This is My bounty which I bestow upon whomsoever I will, and I am the Possessor of great bounty."' شَاهِداً (as witness) means, a witness to Allah's Oneness, for there is no God except He, and a witness against mankind for their deeds on the Day of Resurrection. وَجِئْنَا بِكَ عَلَى هَـؤُلاءِ شَهِيداً (and We bring you as a witness against these people) (4:41). This is like the Ayah: لِّتَكُونُواْ شُهَدَآءَ عَلَى النَّاسِ وَيَكُونَ الرَّسُولُ عَلَيْكُمْ شَهِيدًا (that you be witnesses over mankind and the Messenger be a witness over you) (2:143). وَمُبَشِّراً وَنَذِيراً (and a bearer of glad tidings, and a warner.) means, a bearer of glad tidings to the believers of a great reward, and a warner to the disbelievers of a great punishment. وَدَاعِياً إِلَى اللَّهِ بِإِذْنِهِ (And as one who invites to Allah by His leave,) means, `you call mankind to worship their Lord because He has commanded you to do so. ' وَسِرَاجاً مُّنِيراً (and as a lamp spreading light.) means, `the Message that you bring is as clear as the sun shining brightly, and no one can deny it except those who are stubborn.' وَلاَ تُطِعِ الْكَـفِرِينَ وَالْمُنَـفِقِينَ وَدَعْ أَذَاهُمْ (And obey not the disbelievers and the hypocrites, and harm them not.) means, `do not obey them and do not pay attention to what they say.' وَدَعْ أَذَاهُمْ (and harm them not.) means, `overlook and ignore them, for their matter rests entirely with Allah and He is sufficient for them (to deal with them).' Allah says: وَتَوَكَّلْ عَلَى اللَّهِ وَكَفَى بِاللَّهِ وَكِيلاً (And put your trust in Allah, and sufficient is Allah as a Trustee.)
📜 Texte arabe source

وقوله ( وَبَشِّرِ الْمُؤْمِنِينَ بِأَنَّ لَهُمْ مِنَ اللَّهِ فَضْلا كَبِيرًا ) يقول تعالى ذكره: وبشر أهل الإيمان بالله يا محمد بأن لهم من الله فضلا كبيرا: يقول: بأن لهم من ثواب الله على طاعتهم إياه تضعيفا كثيرا، وذلك هو الفضل الكبير من الله لهم.

Verset 48
Les attributs du Messager d'Allah ﷺ L'imam Ahmad a rapporté que `Ata' bin Yasar a dit qu'il a rencontré `Abdullah bin `Amr bin Al-`As, qu'Allah l'agrée, et lui a dit : « Informe-moi de la description du Messager d'Allah dans la Tawrah. » Il dit : « Oui, par Allah, il a été décrit dans la Tawrah avec certaines des qualités avec lesquelles il a été décrit dans le Coran : "Ô Prophète ! En vérité, Nous t'avons envoyé comme témoin, annonciateur de bonnes nouvelles, avertisseur, et sauveur pour les illettrés. Tu es Mon serviteur et Mon Messager, et Je t'ai appelé Al-Mutawakkil (celui qui s'en remet à Allah). Tu n'es ni dur ni sévère, ni bruyant dans les marchés. Tu ne rends pas le mal par le mal, mais tu pardonnes et tu excuses. Allah ne prendra pas ton âme jusqu'à ce que tu redresses ceux qui se sont égarés et qu'ils disent La ilaha illallah, des paroles par lesquelles les yeux aveugles, les oreilles sourdes et les cœurs scellés seront ouverts." » Cela a également été rapporté par Al-Bukhari dans les Livres du Commerce et du Tafsir. Wahb bin Munabbih a dit : « Allah a révélé à l'un des Prophètes des Enfants d'Israël dont le nom était Sha`ya' (Ésaïe) : "Lève-toi parmi ton peuple, les Enfants d'Israël, et Je ferai prononcer à ta langue des paroles de révélation. J'enverrai un Prophète illettré parmi les illettrés. Il ne sera ni dur ni sévère, ni bruyant dans les marchés. S'il passait près d'une lampe, elle ne s'éteindrait pas, en raison de sa sérénité. S'il marchait sur des roseaux, aucun son ne serait entendu sous ses pieds. Je l'enverrai comme annonciateur de bonnes nouvelles et comme avertisseur, qui ne prononcera jamais de paroles immorales. Par lui, J'ouvrirai les yeux aveugles, les oreilles sourdes et les cœurs scellés. Je le guiderai vers toute bonne action et Je lui accorderai toute noble caractéristique. Je ferai de la sérénité son vêtement, de la droiture sa bannière, de la piété sa conscience, de la sagesse sa parole, de la véracité et de la loyauté sa nature, de la tolérance et de la bonté son caractère, de la vérité sa voie, de la justice sa conduite, de la guidance son guide, de l'Islam sa
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Attributes of the Messenger of Allah ﷺ Imam Ahmad recorded that `Ata' bin Yasar said that he met `Abdullah bin `Amr bin Al-`As, may Allah be pleased with him, and said to him: "Tell me about the description of the Messenger of Allah in the Tawrah." He said, "Yes, by Allah, he was described in the Tawrah with some of the qualities with which he was described in the Qur'an: `O Prophet! Verily, We have sent you as witness, and a bearer of glad tidings, and a warner, a saviour to the illiterate. You are My servant and My Messenger and I have called you Al-Mutawakkil (reliant). You are not harsh or severe, or noisy in the marketplaces. You do not repay evil with evil, but you overlook and forgive. Allah will not take your soul until you make straight those who have deviated and they say La ilaha illallah, words with which blind eyes, deaf ears and sealed hearts will be opened'." It was also recorded by Al-Bukhari in the Books of Business and At-Tafsir. Wahb bin Munabbih said: "Allah revealed to one of the Prophets of the Children of Israel whose name was Sha`ya' (Isaiah); `Stand up among your people the Children of Israel and I shall cause your tongue to utter (words of) revelation. I shall send an unlettered (Prophet) from among the illiterate (people). He will not be harsh or severe, or noisy in the marketplaces. If he were to pass by a lamp, it would not be extinguished, because of his tranquillity. If he were to walk on reeds no sound would be heard from under his feet. I will send him as a bearer of glad tidings and as a warner, who will never utter immoral speech. Through him I will open blind eyes, deaf ears and sealed hearts. I will guide him to do every good deed and I will bestow upon him every noble characteristic. I will make tranquillity his garment, righteousness his banner, piety his conscience, wisdom his speech, truthfulness and loyalty his nature, tolerance and goodness his character, truth his way, justice his conduct, guidance his leader, Islam his nation. Ahmad is his name and through him I will guide people after they have gone astray, teach them after they have been ignorant, raise their status after they were nothing, make them known after they were unknown, increase the number (of followers of the truth) after they have been few, make them rich after they have been poor, and bring them togther after they have been divided. Through him I will bring together different nations and hearts, and reconcile opposing desires. Through him I will save great numbers of people from their doom. I will make his Ummah the best of peoples ever raised up for mankind; they will enjoin good and forbid evil, sincerely believing in Me Alone and accepting as truth all that My Messengers have brought. I shall inspire them to glorify, praise and magnify Me Alone in their places of worship and in their gatherings, when they lie down and when they return home. They will pray to Me standing and sitting. They will fight for the sake of Allah in ranks and armies. They will go forth from their homes by the thousand, seeking My pleasure, washing their faces and limbs, girding their loins. Their sacrifice will be their blood and their holy Book will be in their hearts. They will be like monks by night and like lions by day. Among the members of his family and his offspring I will make those who are foremost (in faith) and believers in the truth and martyrs and righteous people. His Ummah after him will lead people with truth and establish justice therewith. I will give strength to those who support them and help those who pray for them, and I will inflict defeat upon those who oppose them or transgress against them or seek to take something from their hands. I will make them the heirs of their Prophet, calling people to their Lord, enjoining what is good, forbidding what is evil, establishing regular prayer, paying the Zakah and fulfilling their promises. Through them I will complete the goodness which I started with the first of them. This is My bounty which I bestow upon whomsoever I will, and I am the Possessor of great bounty."' شَاهِداً (as witness) means, a witness to Allah's Oneness, for there is no God except He, and a witness against mankind for their deeds on the Day of Resurrection. وَجِئْنَا بِكَ عَلَى هَـؤُلاءِ شَهِيداً (and We bring you as a witness against these people) (4:41). This is like the Ayah: لِّتَكُونُواْ شُهَدَآءَ عَلَى النَّاسِ وَيَكُونَ الرَّسُولُ عَلَيْكُمْ شَهِيدًا (that you be witnesses over mankind and the Messenger be a witness over you) (2:143). وَمُبَشِّراً وَنَذِيراً (and a bearer of glad tidings, and a warner.) means, a bearer of glad tidings to the believers of a great reward, and a warner to the disbelievers of a great punishment. وَدَاعِياً إِلَى اللَّهِ بِإِذْنِهِ (And as one who invites to Allah by His leave,) means, `you call mankind to worship their Lord because He has commanded you to do so. ' وَسِرَاجاً مُّنِيراً (and as a lamp spreading light.) means, `the Message that you bring is as clear as the sun shining brightly, and no one can deny it except those who are stubborn.' وَلاَ تُطِعِ الْكَـفِرِينَ وَالْمُنَـفِقِينَ وَدَعْ أَذَاهُمْ (And obey not the disbelievers and the hypocrites, and harm them not.) means, `do not obey them and do not pay attention to what they say.' وَدَعْ أَذَاهُمْ (and harm them not.) means, `overlook and ignore them, for their matter rests entirely with Allah and He is sufficient for them (to deal with them).' Allah says: وَتَوَكَّلْ عَلَى اللَّهِ وَكَفَى بِاللَّهِ وَكِيلاً (And put your trust in Allah, and sufficient is Allah as a Trustee.)
📜 Texte arabe source

وقوله ( وَلا تُطِعِ الْكَافِرِينَ وَالْمُنَافِقِينَ ) يقول: ولا تطع لقول كافر ولا منافق؛ فتسمع منه دعاءه إياك إلى التقصير في تبليغ رسالات الله إلى من أرسلك بها إليه من خلقه (وَدَعْ أذَاهُمْ) يقول: وأعرض عن أذاهم لك، واصبر عليه، ولا يمنعك ذلك عن القيام بأمر الله في عباده، والنفوذ لما كلفك.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل .

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد قوله (وَدَعْ أذَاهُمْ) قال: أعرض عنهم.

حدثني بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (وَدَعْ أذَاهُمْ) أي: اصبر على أذاهم.

وقوله (وَتَوَّكْل عَلَى اللَّهِ) يقول: وفوض إلى الله أمورك، وثق به؛ فإنه كافيك جميع من دونه، حتى يأتيك بأمره وقضاؤه ( وَكَفَى بِاللَّهِ وَكِيلا ) يقول: وحسبك بالله قيما بأمورك، وحافظا لك وكالئا.

Verset 49
Un don et pas de (Iddah) pour les femmes divorcées avant la consommation du mariage Ce verset contient de nombreuses règles, notamment l'utilisation du mot Nikah pour le seul contrat de mariage. Il n'y a pas d'autre verset dans le Coran qui soit plus clair que celui-ci sur ce point. Il indique également qu'il est permis de divorcer d'une femme avant d'avoir consommé le mariage avec elle. الْمُؤْمِنَـتِ (femmes croyantes) cela fait référence à ce qui est généralement le cas, bien qu'il n'y ait pas de différence entre une femme croyante (musulmane) et une femme du Peuple du Livre à cet égard, selon le consensus des savants. Ibn `Abbas, qu'Allah l'agrée, Sa`id bin Al-Musayyib, Al-Hasan Al-Basri, `Ali bin Al-Husayn Zayn-ul-`Abidin et un groupe des Salaf ont pris ce verset comme preuve que le divorce ne peut avoir lieu que s'il a été précédé d'un mariage, car Allah dit, إِذَا نَكَحْتُمُ الْمُؤْمِنَـتِ ثُمَّ طَلَّقْتُمُوهُنَّ (Quand vous épousez des femmes croyantes, puis que vous les divorcez) Le contrat de mariage ici est suivi du divorce, ce qui indique que le divorce ne peut être valide s'il vient en premier. Ibn Abi Hatim a rapporté qu'Ibn `Abbas, qu'Allah l'agrée, a dit : « Si quelqu'un disait : "toute femme que j'épouse sera ipso facto divorcée," cela ne signifie rien, car Allah dit : يأَيُّهَا الَّذِينَ ءَامَنُواْ إِذَا نَكَحْتُمُ الْمُؤْمِنَـتِ ثُمَّ طَلَّقْتُمُوهُنَّ (Ô vous qui croyez ! Quand vous épousez des femmes croyantes, puis que vous les divorcez....). » Il a également été rapporté qu'Ibn `Abbas, qu'Allah l'agrée, a dit : « Allah a dit, إِذَا نَكَحْتُمُ الْمُؤْمِنَـتِ ثُمَّ طَلَّقْتُمُوهُنَّ (Quand vous épousez des femmes croyantes, puis que vous les divorcez.) Ne voyez-vous pas que le divorce vient après le mariage ? » Un hadith dans le même sens a été rapporté de `Amr bin Shu`ayb, de son père, de son grand-père, qui a dit : « Le Messager d'Allah ﷺ a dit : «لَا طَلَاقَ لِابْنِ آدَمَ فِيمَا لَا يَمْلِك» (Il n'y a pas de divorce pour le fils d'Adam concernant ce qu'il ne possède pas.) Cela a été rappo
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
A Gift and no (Iddah) for Women Who are divorced before Consummation of the Marriage This Ayah contains many rulings, including the use of the word Nikah for the marriage contract alone. There is no other Ayah in the Qur'an that is clearer than this on this point. It also indicates that it is permissible to divorce a woman before consummating the marriage with her. الْمُؤْمِنَـتِ (believing women) this refers to what is usually the case, although there is no difference between a believing (Muslim) woman and a woman of the People of the Book in this regard, according to scholarly consensus. Ibn `Abbas, may Allah be pleased with him, Sa`id bin Al-Musayyib, Al-Hasan Al-Basri, `Ali bin Al-Husayn Zayn-ul-`Abidin and a group of the Salaf took this Ayah as evidence that divorce cannot occur unless it has been preceded by marriage, because Allah says, إِذَا نَكَحْتُمُ الْمُؤْمِنَـتِ ثُمَّ طَلَّقْتُمُوهُنَّ (When you marry believing women, and then divorce them) The marriage contract here is followed by divorce, which indicates that the divorce cannot be valid if it comes first. Ibn Abi Hatim recorded that Ibn `Abbas, may Allah be pleased with him, said, "If someone were to say, `every woman I marry will ipso facto be divorced,' this does not mean anything, because Allah says: يأَيُّهَا الَّذِينَ ءَامَنُواْ إِذَا نَكَحْتُمُ الْمُؤْمِنَـتِ ثُمَّ طَلَّقْتُمُوهُنَّ (O you who believe! When you marry believing women, and then divorce them....)." It was also reported that Ibn `Abbas, may Allah be pleased with him, said: "Allah said, إِذَا نَكَحْتُمُ الْمُؤْمِنَـتِ ثُمَّ طَلَّقْتُمُوهُنَّ (When you marry believing women, and then divorce them.) Do you not see that divorce comes after marriage" A Hadith to the same effect was recorded from `Amr bin Shu`ayb from his father from his grandfather, who said: "The Messenger of Allah ﷺ said: «لَا طَلَاقَ لِابْنِ آدَمَ فِيمَا لَا يَمْلِك» (There is no divorce for the son of Adam with regard to that which he does not possess.) This was recorded by Ahmad, Abu Dawud, At-Tirmidhi and Ibn Majah. At-Tirmidhi said, "This is a Hasan Hadith, and it is the best thing that has been narrated on this matter." It was also recorded by Ibn Majah from `Ali and Al-Miswar bin Makhramah, may Allah be pleased with them, that the Messenger of Allah ﷺ said: «لَا طَلَاقَ قَبْلَ نِكَاح» (There is no divorce before marriage.) فَمَا لَكُمْ عَلَيْهِنَّ مِنْ عِدَّةٍ تَعْتَدُّونَهَا (no `Iddah have you to count in respect of them.) This is a command on which the scholars are agreed, that if a woman is divorced before the marriage is consummated, she does not have to observe the `Iddah (prescribed period for divorce) and she may go and get married immediately to whomever she wishes. The only exception in this regard is a woman whose husband died, in which case she has to observe an `Iddah of four months and ten days even if the marriage was not consummated. This is also according to the consensus of the scholars. فَمَتِّعُوهُنَّ وَسَرِّحُوهُنَّ سَرَاحاً جَمِيلاً (So, give them a present, and set them free in a handsome manner.) The present here refers to something more general than half of the named dowery or a special gift that has not been named. Allah says: وَإِن طَلَّقْتُمُوهُنَّ مِن قَبْلِ أَن تَمَسُّوهُنَّ وَقَدْ فَرَضْتُمْ لَهُنَّ فَرِيضَةً فَنِصْفُ مَا فَرَضْتُمْ (And if you divorce them before you have touched (had a sexual relation with) them, and you have fixed unto them their due (dowery) then pay half of that) (2:237). And Allah says: لاَّ جُنَاحَ عَلَيْكُمْ إِن طَلَّقْتُمُ النِّسَآءَ مَا لَمْ تَمَسُّوهُنَّ أَوْ تَفْرِضُواْ لَهُنَّ فَرِيضَةً وَمَتِّعُوهُنَّ عَلَى الْمُوسِعِ قَدَرُهُ وَعَلَى الْمُقْتِرِ قَدْرُهُ مَتَـعاً بِالْمَعْرُوفِ حَقًّا عَلَى الْمُحْسِنِينَ (There is no sin on you, if you divorce women while yet you have not touched them, nor fixed unto them their due (dowery). But bestow on them gift, the rich according to his means, and the poor according to his means, a gift of reasonable amount is a duty on the doers of good.) (2:236) pIn Sahih Al-Bukhari, it was recorded that Sahl bin Sa`d and Abu Usayd, may Allah be pleased with them both, said, "The Messenger of Allah ﷺ married Umaymah bint Sharahil, and when she entered upon him he reached out his hand towards her, and it was as if she did not like that, so he told Abu Usayd to give her two garments." `Ali bin Abi Talhah reported that Ibn `Abbas, may Allah be pleased with him, said "If the dowery had been named, she would not be entitled to more than half, but if the dowery is not been named, he should give her a gift according to his means, and this is the "handsome manner."
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القول في تأويل قوله تعالى : يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا إِذَا نَكَحْتُمُ الْمُؤْمِنَاتِ ثُمَّ طَلَّقْتُمُوهُنَّ مِنْ قَبْلِ أَنْ تَمَسُّوهُنَّ فَمَا لَكُمْ عَلَيْهِنَّ مِنْ عِدَّةٍ تَعْتَدُّونَهَا فَمَتِّعُوهُنَّ وَسَرِّحُوهُنَّ سَرَاحًا جَمِيلا (49)

يقول تعالى ذكره: يا أيها الذين صدقوا الله ورسوله ( إِذَا نَكَحْتُمُ الْمُؤْمِنَاتِ ثُمَّ طَلَّقْتُمُوهُنَّ مِنْ قَبْلِ أَنْ تَمَسُّوهُنَّ ) يعني: من قبل أن تجامعوهن ( فَمَا لَكُمْ عَلَيْهِنَّ مِنْ عِدَّةٍ تَعْتَدُّونَهَا ) يعني من إحصاء أقراء، ولا أشهر تحصونها عليهن؛(فَمَتِّعُوهُنَّ) يقول: أعطوهن ما يستمتعن به من عرض أو عين مال. وقوله ( وَسَرِّحُوهُنَّ سَرَاحًا جَمِيلا ) يقول: وخلوا سبيلهن تخلية بالمعروف، وهو التسريح الجميل.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا علي، قال: ثنا عبد الله، قال: ثني معاوية، عن علي، عن ابن عباس قوله ( يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا إِذَا نَكَحْتُمُ الْمُؤْمِنَاتِ ثُمَّ طَلَّقْتُمُوهُنَّ مِنْ قَبْلِ أَنْ تَمَسُّوهُنَّ فَمَا لَكُمْ عَلَيْهِنَّ مِنْ عِدَّةٍ تَعْتَدُّونَهَا ) فهذا في الرجل يتزوج المرأة، ثم يطلقها من قبل أن يمسها، فإذا طلقها واحدة بانت منه، ولا عدة عليها تتزوج من شاءت، ثم قرأ ( فَمَتِّعُوهُنَّ وَسَرِّحُوهُنَّ سَرَاحًا جَمِيلا ) يقول: إن كان سمى لها صداقا، فليس لها إلا النصف، فإن لم يكن سمى لها صداقا، متعها على قدر عسره ويسره، وهو السراح الجميل.

وقال بعضهم: المتعة في هذا الموضع منسوخة بقوله فَنِصْفُ مَا فَرَضْتُمْ .

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله ( يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا إِذَا نَكَحْتُمُ الْمُؤْمِنَاتِ ...) إلى قوله (سَرَاحًا جَمِيلا) قال: قال سعيد بن المسيب: ثم نسخ هذا الحرف المتعة وَإِنْ طَلَّقْتُمُوهُنَّ مِنْ قَبْلِ أَنْ تَمَسُّوهُنَّ وَقَدْ فَرَضْتُمْ لَهُنَّ فَرِيضَةً فَنِصْفُ مَا فَرَضْتُمْ .

حدثنا ابن بشار وابن المثنى، قالا ثنا محمد بن جعفر، قال: ثنا شعبة، &; 20-284 &; قال: سمعت قتادة يحدث عن سعيد بن المسيب، قال: نسخت هذه الآية ( يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا إِذَا نَكَحْتُمُ الْمُؤْمِنَاتِ ثُمَّ طَلَّقْتُمُوهُنَّ مِنْ قَبْلِ أَنْ تَمَسُّوهُنَّ فَمَا لَكُمْ عَلَيْهِنَّ مِنْ عِدَّةٍ تَعْتَدُّونَهَا ) قال: نسخت هذه الآية التي في البقرة .

Verset 50
Les femmes qui sont licites pour le Prophète Allah dit, s'adressant à Son Prophète, qu'Il lui a rendu licites parmi les femmes ses épouses auxquelles il a donné leur dot, ce qui est ce qu'on entend par "leur dû", terme utilisé ici, comme l'ont déclaré Mujahid et d'autres. La dot qu'il donna à ses épouses était de douze oqiyas et demie (mesures d'or), si bien qu'elles reçurent toutes cinq cents dirhams, sauf Umm Habibah bint Abi Sufyan, à qui An-Najashi, qu'Allah lui fasse miséricorde, donna quatre cents dinars (au nom du Prophète). Safiyyah bint Huyay, qu'il choisit parmi les prisonnières de Khaybar, puis il l'affranchit, faisant de sa libération sa dot. Un cas similaire fut celui de Juwayriyah bint Al-Harith Al-Mustalaqiyyah — il paya le contrat pour racheter sa liberté auprès de Thabit bin Qays bin Shammas et l'épousa. Qu'Allah soit satisfait d'elles toutes. وَمَا مَلَكَتْ يَمِينُكَ مِمَّآ أَفَآءَ اللَّهُ عَلَيْكَ (celles (esclaves) que ta main droite possède, qu'Allah t'a données) signifie : « les esclaves que tu as prises parmi le butin de guerre te sont également permises. » Il posséda Safiyyah et Juwayriyah, puis il les affranchit et les épousa, et il posséda Rayhanah bint Sham'un An-Nadariyyah et Mariyah Al-Qibtiyyah, la mère de son fils Ibrahim, sur lui la paix ; elles étaient toutes deux parmi les prisonnières, qu'Allah soit satisfait d'elles. وَبَنَاتِ عَمِّكَ وَبَنَاتِ عَمَّـتِكَ وَبَنَاتِ خَالِكَ وَبَنَاتِ خَـلَـتِكَ (et les filles de tes oncles paternels, les filles de tes tantes paternelles, les filles de tes oncles maternels et les filles de tes tantes maternelles) C'est une justice qui évite les deux extrêmes, car les chrétiens n'épousent pas une femme à moins qu'il n'y ait sept grands-pères entre l'homme et la femme (c'est-à-dire qu'ils sont très éloignés ou pas du tout apparentés), et les juifs permettent à un homme d'épouser la fille de son frère ou la fille de sa sœur. La charia pure et parfaite est donc venue pour annuler les extrêmes des chrétiens, et a permis le mariage avec les d
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Women who are Lawful for the Prophet Allah says, addressing His Prophet that He has made lawful for him of women his wives to whom he has given the dowery, which is what is meant by "their due", which is used here, as was stated by Mujahid and others. The dowery which he gave to his wives was twelve and half `Uqiyah (measures of gold) so they all received five hundred Dirhams except for Umm Habibah bint Abi Sufyan, to whom An-Najashi, may Allah have mercy on him, gave four hundred Dinars (on behalf of the Prophet ) Safiyyah bint Huyay, whom he chose from among the prisoners of Khaybar, then he set her free, making her release her dowery. A similar case was that of Juwayriyah bint Al-Harith Al-Mustalaqiyyah -- he paid off the contract to buy her freedom from Thabit bin Qays bin Shammas and married her. May Allah be pleased with them all. وَمَا مَلَكَتْ يَمِينُكَ مِمَّآ أَفَآءَ اللَّهُ عَلَيْكَ (those (slaves) whom your right hand possesses whom Allah has given to you,) means, `the slave-girls whom you took from the war booty are also permitted to you.' He owned Safiyyah and Juwayriyah, then he manumitted them and married them, and he owned Rayhanah bint Sham`un An-Nadariyyah and Mariyah Al-Qibtiyyah, the mother of his son Ibrahim, upon him be peace; they were both among the prisoners, may Allah be pleased with them. وَبَنَاتِ عَمِّكَ وَبَنَاتِ عَمَّـتِكَ وَبَنَاتِ خَالِكَ وَبَنَاتِ خَـلَـتِكَ (and the daughters of your paternal uncles and the daughters of your paternal aunts and the daughters of your maternal uncles and the daughters of your maternal aunts) This is justice which avoids going to either extreme, for the Christians do not marry a woman unless there are seven grandfathers between the man and the woman (i.e., they are very distantly related or not at all), and the Jews allow a man to marry his brother's daughter or his sister's daughter. So the pure and perfect Shari`ah came to cancel out the extremes of the Christians, and permitted marriage to the daughter of a paternal uncle or aunt, or the daughter of a maternal uncle or aunt, and forbade the excesses of the Jews who allowed marriage to the daughter of a brother or sister which is an abhorrent thing. وَامْرَأَةً مُّؤْمِنَةً إِن وَهَبَتْ نَفْسَهَا لِلنَّبِىِّ إِنْ أَرَادَ النَّبِىُّ أَن يَسْتَنكِحَهَا خَالِصَةً لَّكَ (and a believing woman if she offers herself to the Prophet, and the Prophet wishes to marry her -- a privilege for you only,) means, `also lawful for you, O Prophet, is a believing woman if she offers herself to you, to marry her without a dowery, if you wish to do so.' This Ayah includes two conditions. Imam Ahmad recorded from Sahl bin Sa`d As-Sa`idi that a woman came to the Messenger of Allah ﷺ and said, "O Messenger of Allah, verily, I offer myself to you (for marriage)." She stood there for a long time, then a man stood up and said, "O Messenger of Allah, marry her to me if you do not want to marry her." The Messenger of Allah ﷺ said: «هَلْ عِنْدَكَ مِنْ شَيْءٍ تُصْدِقُهَا إِيَّاهُ؟» (Do you have anything that you could give to her as a dowery) He said, "I have only this garment of mine." The Messenger of Allah ﷺ said: «إِنْ أَعْطَيْتَهَا إِزَارَكَ جَلَسْتَ لَا إِزَارَ لَكَ، فَالْتَمِسْ شَيْئًا» (If you give her your garment, you will be left with no garment. Look for something.) He said, "I do not have anything." He said: «الْتَمِسْ وَلَوْ خَاتَمًا مِنْ حَدِيد» (Look for something, even if it is only an iron ring.) So he looked, but he could not find anything. Then the Messenger of Allah ﷺ said to him: «هَلْ مَعَكَ مِنَ الْقُرْآنِ شَيْءٌ؟» (Do you have know anything of the Qur'an) He said, "Yes, Surah such and such and Surah and such," he named the Surahs. So, the Messenger of Allah ﷺ said: «زَوَّجْتُكَهَا بِمَا مَعَكَ مِنَ الْقُرْآن» (I marry her to you with what you know of the Qur'an.) It was also recorded by (Al-Bukhari and Muslim) from the Hadith of Malik. Ibn Abi Hatim recorded a narration from his father that `A'ishah said: "The woman who offered herself to the Prophet was Khawlah bint Hakim." Al-Bukhari recorded that `A'ishah said, "I used to feel jealous of those women who offered themselves to the Prophet and I said, `Would a woman offer herself' When Allah revealed the Ayah: تُرْجِى مَن تَشَآءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِى إِلَيْكَ مَن تَشَآءُ وَمَنِ ابْتَغَيْتَ مِمَّنْ عَزَلْتَ فَلاَ جُنَاحَ عَلَيْكَ (You can postpone whom you will of them, and you may receive whom you will. And whomsoever you desire of those whom you have set aside, it is no sin on you) I said, `I see that your Lord hastens to confirm your desires."' Ibn Abi Hatim recorded that Ibn `Abbas said: "The Messenger of Allah ﷺ did not have any wife who offered herself to him. " This was recorded by Ibn Jarir. In other words, he did not accept any of those who offered themselves to him, even though they were lawful for him -- a ruling which applied to him alone. The matter was left to his own choice, as Allah says: إِنْ أَرَادَ النَّبِىُّ أَن يَسْتَنكِحَهَا (and if the Prophet wishes to marry her) meaning, if he chooses to do so. خَالِصَةً لَّكَ مِن دُونِ الْمُؤْمِنِينَ (a privilege for you only, not for the (rest of) the believers.) `Ikrimah said: "This means, it is not permissible for anyone else to marry a woman who offers herself to him; if a woman offers herself to a man, it is not permissible for him (to marry her) unless he gives her something." This was also the view of Mujahid, Ash-Sha`bi and others. In other words, if a woman offers herself to a man, when he consummates the marriage, he has to give her a dowery like that given to any other woman of her status, as the Messenger of Allah ﷺ ruled in the case of Barwa` bint Washiq when she offered herself in marriage; the Messenger of Allah ﷺ ruled that she should be given a dowery that was appropriate for a woman like her after her husband died. Death and consummation are the same with regard to the confirmation of the dowery, and the giving of a dowery appropriate to the woman's status in the case of those who offer themselves to men other than the Prophet is an established ruling. With regard to the Prophet himself, he is not obliged to give a dowery to a woman who offers herself to him, even if he consummated the marriage, because he has the right to marry without a dowery, Wali (representative) or witnesses, as we have seen in the story of Zaynab bint Jahsh, may Allah be pleased with her. Qatadah said, concerning the Ayah: خَالِصَةً لَّكَ مِن دُونِ الْمُؤْمِنِينَ (a privilege for you only, not for the (rest of) the believers.) no woman has the right to offer herself to any man without a Wali or a dowery, except to the Prophet . قَدْ عَلِمْنَا مَا فَرَضْنَا عَلَيْهِمْ فِى أَزْوَجِهِـمْ وَمَا مَلَكَتْ أَيْمَـنُهُمْ (Indeed We know what We have enjoined upon them about their wives and those (servants) whom their right hands possess,) Ubayy bin Ka`b, Mujahid, Al-Hasan, Qatadah and Ibn Jarir said, concerning the Ayah: قَدْ عَلِمْنَا مَا فَرَضْنَا عَلَيْهِمْ فِى أَزْوَجِهِـمْ (Indeed We know what We have enjoined upon them about their wives) means, `concerning the limiting of their number to four free women, and whatever they wish of slave-girls, and the conditions of a representative, dowery and witnesses to the marriage. This is with regard to the Ummah (the people), but We have granted an exemption in your case and have not imposed any of these obligations upon you.' لِكَيْلاَ يَكُونَ عَلَيْكَ حَرَجٌ وَكَانَ اللَّهُ غَفُوراً رَّحِيماً (in order that there should be no difficulty on you. And Allah is Ever Oft-Forgiving, Most Merciful.)
📜 Texte arabe source

القول في تأويل قوله تعالى : يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ اللاتِي آتَيْتَ أُجُورَهُنَّ وَمَا مَلَكَتْ يَمِينُكَ مِمَّا أَفَاءَ اللَّهُ عَلَيْكَ وَبَنَاتِ عَمِّكَ وَبَنَاتِ عَمَّاتِكَ وَبَنَاتِ خَالِكَ وَبَنَاتِ خَالاتِكَ اللاتِي هَاجَرْنَ مَعَكَ وَامْرَأَةً مُؤْمِنَةً إِنْ وَهَبَتْ نَفْسَهَا لِلنَّبِيِّ إِنْ أَرَادَ النَّبِيُّ أَنْ يَسْتَنْكِحَهَا خَالِصَةً لَكَ مِنْ دُونِ الْمُؤْمِنِينَ قَدْ عَلِمْنَا مَا فَرَضْنَا عَلَيْهِمْ فِي أَزْوَاجِهِمْ وَمَا مَلَكَتْ أَيْمَانُهُمْ لِكَيْلا يَكُونَ عَلَيْكَ حَرَجٌ وَكَانَ اللَّهُ غَفُورًا رَحِيمًا (50)

يقول تعالى ذكره لنبيه محمد صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ اللاتِي آتَيْتَ أُجُورَهُنَّ ) يعني: اللاتي تزوجتهن بصداق مسمى.

كما حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد قوله ( أَزْوَاجَكَ اللاتِي آتَيْتَ أُجُورَهُنَّ ) قال: صدقاتهن .

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ اللاتِي آتَيْتَ أُجُورَهُنَّ ) قال: كان كل امرأة آتاها مهرا فقد أحلها الله له.

حُدثت عن الحسين، قال: سمعت أبا معاذ يقول: أخبرنا عبيد، قال: سمعت الضحاك يقول في قوله ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ اللاتِي آتَيْتَ أُجُورَهُنَّ ...) إلى قوله (خَالِصَةً لَكَ مِنْ دُونِ الْمُؤْمِنِينَ ) فما كان من هذه التسمية ما شاء كثيرا أو قليلا.

وقوله ( أُجُورَهُنَّ وَمَا مَلَكَتْ يَمِينُكَ مِمَّا أَفَاءَ اللَّهُ عَلَيْكَ ) يقول: وأحللنا لك إماءك اللواتي سبيتهن، فملكتهن بالسباء، وصرن لك بفتح الله عليك من الفيء ( وَبَنَاتِ عَمِّكَ وَبَنَاتِ عَمَّاتِكَ وَبَنَاتِ خَالِكَ وَبَنَاتِ خَالاتِكَ اللاتِي هَاجَرْنَ مَعَكَ ) فأحل الله له صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم من بنات عمه وعماته وخاله وخالاته، المهاجرات معه منهن دون من لم يهاجر منهن معه.

كما حدثنا أَبو كريب، قال: ثنا عبد الله بن موسى، عن إسرائيل، عن السدي، عن أَبي صالح، عن أم هانئ، قالت: خطبني النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم فاعتذرت له بعذري، ثم أنـزل الله عليه ( إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ اللاتِي آتَيْتَ أُجُورَهُنَّ ...) إلى قوله ( اللاتِي هَاجَرْنَ مَعَكَ ) قالت: فلم أُحل له؛ لم أهاجر معه، كنت من الطلقاء.

وقد ذكر أن ذلك في قراءة ابن مسعود (وَبَنَاتِ خَالاتِكَ وَالَّلاتِي هَاجَرْنَ مَعَكَ) بواو، وذلك وإن كان كذلك في قراءته محتمل أن يكون بمعنى قراءتنا بغير الواو، وذلك أن العرب تدخل الواو في نعت من تقدم ذكره أحيانا، كما قال الشاعر:

فـإنَّ رُشَـيدًا وَابْـنَ مَـرَوَانَ لَم يَكُنْ

لِيَفْعَـلَ حَـتَّى يَصْـدُرَ الأمْـرُ مَصْدَرًا (1)

ورشيد هو ابن مروان، وكان الضحاك بن مزاحم يتأول قراءة عبد الله هذه أنهن نوع غير بنات خالاته وأنهن كل مهاجرة هاجرت مع النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم .

ذكر الخبر عنه بذلك:

حدثت عن الحسين، قال: سمعت أبا معاذ يقول: أخبرنا عبيد، قال: سمعت الضحاك يقول في حرف ابن مسعود (وَالَّلاتِي هَاجَرْنَ مَعَكَ) يعني بذلك: كل شيء هاجر معه ليس من بنات العم والعمة، ولا من بنات الخال والخالة.

وقوله ( وَامْرَأَةً مُؤْمِنَةً إِنْ وَهَبَتْ نَفْسَهَا لِلنَّبِيِّ ) يقول: وأحللنا له امرأة مؤمنة إن وهبت نفسها للنبي بغير صداق.

كما حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد قوله ( وَامْرَأَةً مُؤْمِنَةً إِنْ وَهَبَتْ نَفْسَهَا لِلنَّبِيِّ ) بغير صداق، فلم يكن يفعل ذلك وأحل له خاصة من دون المؤمنين.

وذكر أن ذلك في قراءة عبد الله (وَامْرَأَةً مُؤْمِنَةً وَهَبَتْ نَفْسَهَا لِلنَّبِيِّ) بغير إن، ومعنى ذلك ومعنى قراءتنا وفيها إن واحد، وذلك كقول القائل في الكلام: لا بأس أن يطأ جارية مملوكة إن ملكها، وجارية مملوكة ملكها.

وقوله ( إِنْ أَرَادَ النَّبِيُّ أَنْ يَسْتَنْكِحَهَا ) يقول: إن أراد أن ينكحها فحلال له أن ينحكها وإذا وهبت نفسها له بغير مهر (خَالِصَةً لَكَ) يقول: لا يحل لأحد من أمتك أن يقرب امرأة وهبت نفسها له، وإنما ذلك لك يا محمد خالصة أخلصت لك من دون سائر أمتك.

كما حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( خَالِصَةً لَكَ مِنْ دُونِ الْمُؤْمِنِينَ ) يقول: ليس لامرأة أن تهب نفسها لرجل بغير أمر ولي ولا مهر، إلا للنبي، كانت له خالصة من دون الناس ويزعمون أنها نـزلت في ميمونة بنت الحارث أنها التي وهبت نفسها للنبي.

حدثنا يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ ...) إلى قوله ( خَالِصَةً لَكَ مِنْ دُونِ الْمُؤْمِنِينَ ) قال: كان كل امرأة آتاها مهرا فقد أحلها الله له إلى أن وهب هؤلاء أنفسهن له، فأحللن له دون المؤمنين بغير مهر خالصة لك من دون المؤمنين إلا امرأة لها زوج.

حدثني يعقوب، قال: ثنا ابن علية، عن صالح بن مسلم، قال: سألت الشعبي عن امرأة وهبت نفسها لرجل، قال: لا يكون لا تحل له، إنما كانت للنبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم .

واختلفت القراء في قراءة قوله: ( إِنْ وَهَبَتْ نَفْسَهَا ) فقرأ ذلك عامة قراء الأمصار (إِنْ وَهَبَتْ) بكسر الألف على وجه الجزاء، بمعنى: إن تهب . وذكر عن الحسن البصري أنه قرأ: (أَنْ وَهَبَتْ) بفتح الألف، بمعنى: وأحللنا له امرأة مؤمنة أن ينكحها؛ لهبتها له نفسها.

والقراءة التي لا أستجيز خلافها في كسر الألف لإجماع الحجة من القراء عليه.

وأما قوله ( خَالِصَةً لَكَ مِنْ دُونِ الْمُؤْمِنِينَ ) ليس ذلك للمؤمنين، وذكر أن لرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم قبل أن تنـزل عليه هذه الآية أن يتزوج أي النساء شاء، فقصره الله على هؤلاء، فلم يعدهن، وقصر سائر أمته على مثنى وثلاث ورباع.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن عبد الأعلى، قال: ثنا المعتمر بن سليمان، قال: سمعت داود بن أبي هند، عن محمد بن أَبي موسى، عن زياد رجل من الأنصار، عن أُبَي بن كعب، أن التي أحل الله للنبي من النساء هؤلاء اللاتي ذكر الله ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ اللاتِي آتَيْتَ أُجُورَهُنَّ ...) إلى قوله (فِي أَزْوَاجِهِمْ) وإنما أحل الله للمؤمنين مثنى وثلاث ورباع.

وحدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أَبي، عن أبيه، عن ابن عباس قوله ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ ...) إلى آخر الآية، قال: حرم الله عليه ما سوى ذلك من النساء، وكان قبل ذلك ينكح في أي النساء شاء، لم يحرم ذلك عليه، فكان نساؤه يجدن من ذلك وجدا شديدا أن ينكح في أي الناس أحب؛ فلما أنـزل الله: إني قد حرمت عليك من الناس سوى ما قصصت عليك أعجب ذلك نساءه.

واختلف أهل العلم في التي وهبت نفسها لرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم من المؤمنات، وهل كانت عند رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم امرأة كذلك؟ فقال بعضهم: لم يكن عند رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم امرأة إلا بعقد نكاح أو ملك يمين، فأما بالهبة فلم يكن عنده منهن أحد .

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا أبو كريب، قال: ثنا يونس بن بكير، عن عنبسة بن الأزهر، عن سماك، عن عكرمة، عن ابن عباس قال لم يكن عند رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم امرأة وهبت نفسها.

حدثنا ابن المثنى، قال: ثنا محمد بن جعفر، قال: ثنا شعبة، عن الحكم، عن مجاهد أنه قال في هذه الآية ( وَامْرَأَةً مُؤْمِنَةً إِنْ وَهَبَتْ نَفْسَهَا لِلنَّبِيِّ ) قال: أن تهب. وأما الذين قالوا: قد كان عنده منهن فإن بعضهم قال: كانت ميمونة بنت الحارث. وقال بعضهم: هي أم شريك . وقال بعضهم: زينب بنت خزيمة.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن بشار، قال: ثنا عبد الأعلى، قال: ثنا سعيد، عن قتادة، عن ابن عباس، قال: ( وَامْرَأَةً مُؤْمِنَةً إِنْ وَهَبَتْ نَفْسَهَا لِلنَّبِيِّ ) قال: هي ميمونة بنت الحارث.

وقال بعضهم: زينب بنت خزيمة أم المساكين امرأة من الأنصار.

حدثنا ابن المثنى، قال: ثنا محمد بن جعفر، قال: ثنا شعبة، قال: ثني الحكم، قال: كتب عبد الملك إلى أهل المدينة يسألهم، قال: فكتب إليه علي، قال شعبة: وهو ظني علي بن حسين، قال: وقد أخبرني به أبان بن تغلب، عن الحكم، أنه علي بن الحسين الذي كتب إليه، قال: هي امرأة من الأسد يقال لها أم شريك، وهبت نفسها للنبي.

قال: ثنا شعبة، قال: ثني عبد الله بن أبي السفر، عن الشعبي، أنها امرأة من الأنصار، وهبت نفسها للنبي، وهي ممن أرجأ.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: ثني سعيد، عن هشام بن عروة، عن أبيه، عن خولة بنت حكيم بن الأوقص من بني سليم، كانت من اللاتي وهبن أنفسهن لرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم .

قال: ثني سعيد بن أبي الزناد، عن هشام بن عروة، عن أبيه، قال: كنا نتحدث أن أم شريك كانت وهبت نفسها للنبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم، وكانت امرأة صالحة.

وقوله: ( قَدْ عَلِمْنَا مَا فَرَضْنَا عَلَيْهِمْ فِي أَزْوَاجِهِمْ ) يقول تعالى ذكره: قد علمنا ما فرضنا على المؤمنين في أزواجهم إذا أرادوا نكاحهن مما لم نفرضه عليك، وما خصصناهم به من الحكم في ذلك دونك وهو أنا فرضنا عليهم أنه لا يحل لهم عقد نكاح على حرة مسلمة إلا بولي عصبة وشهود عدول، ولا يحل لهم منهن أكثر من أربع.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني عبد الله بن أحمد بن شبويه، قال: ثنا مطهر، قال: ثنا علي بن الحسين، قال: ثني أبي، عن مطر، عن قتادة في قول الله ( قَدْ عَلِمْنَا مَا فَرَضْنَا عَلَيْهِمْ فِي أَزْوَاجِهِمْ ) قال: إن مما فرض الله عليهم أن لا نكاح إلا بولي وشاهدين.

حدثنا محمد بن بشار، قال: ثنا أَبو أحمد، قال: ثنا سفيان، عن ليث، عن مجاهد ( قَدْ عَلِمْنَا مَا فَرَضْنَا عَلَيْهِمْ فِي أَزْوَاجِهِمْ ) قال: في الأربع.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله ( قَدْ عَلِمْنَا مَا فَرَضْنَا عَلَيْهِمْ فِي أَزْوَاجِهِمْ ) قال: كان مما فرض الله عليهم أن لا تزوج امرأة إلا بولي وصداق عند شاهدي عدل، ولا يحل لهم من النساء إلا أربع وما ملكت أيمانهم.

وقوله: ( وَمَا مَلَكَتْ أَيْمَانُهُمْ ) يقول تعالى ذكره: قد علمنا ما فرضنا على المؤمنين في أزواجهم، لأنه لا يحل لهم منهن أكثر من أربع، وما ملكت أيمانهم، فإن جميعهن إذا كن مؤمنات أو كتابيات، لهم حلال بالسباء والتسري وغير ذلك من أسباب الملك.

وقوله ( لِكَيْلا يَكُونَ عَلَيْكَ حَرَجٌ وَكَانَ اللَّهُ غَفُورًا رَحِيمًا ) يقول تعالى ذكره: إنا أحللنا لك يا محمد أزواجك اللواتي ذكرنا في هذه الآية، وامرأة مؤمنة إن وهبت نفسها للنبي، إن أراد النبي أن يستنكحها؛ لكيلا يكون عليك إثم وضيق في نكاح من نكحت من هؤلاء الأصناف التي أبحت لك نكاحهن من المسميات في هذه الآية، وكان الله غفورا لك ولأهل الإيمان بك، رحيمًا بك وبهم أن يعاقبهم على سالف ذنب منهم سلف بعد توبتهم منه.

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الهوامش:

(1) البيت من شواهد الفراء: (معاني القرآن، مصورة الجامعة ص 257) قال عند قوله تعالى: (وبنات خالك وبنات خالاتك اللاتي هاجرن معك)، وفي قراءة عبد الله، يعني ابن مسعود: (وبنات خالك وبنات خالاتك واللاتي هاجرن معك) فقد تكون المهاجرات هن بنات الخال والخالة وإن كانت فيه الواو، فقال: واللاتي، والعرب تنعت بالواو وبغير الواو، كما قال الشاعر: (فإن رشيدا وابن مروان ... إلخ ). وأنت تقول في الكلام: إن زرت أخًا لك وابن عمك القريب لك؛ وإن قلت: والقريب لك. كان صوابا. وقد نقله المؤلف عن الفراء. وأوضحه بقوله في البيت: ورشيد هو ابن مروان.

Verset 51
Le Prophète a le choix d'accepter ou de refuser les femmes qui s'offrent à Lui Imam Ahmad a rapporté que `A'ishah, qu'Allah soit satisfait d'elle, était jalouse des femmes qui s'offraient au Prophète. Elle dit : « Une femme n'aurait-elle pas honte de s'offrir sans dot ? » Puis Allah révéla le verset : تُرْجِى مَن تَشَآءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِى إِلَيْكَ مَن تَشَآءُ (Tu peux retarder qui tu veux d'elles, et tu peux accueillir qui tu veux.) Elle dit : « Je pense que ton Seigneur se hâte de confirmer ton désir. » Nous avons déjà mentionné qu'Al-Bukhari a également rapporté cela. Cela indique que ce qu'on entend par le mot : تُرْجِى (retarder) est différer, et مَن تَشَآءُ مِنْهُنَّ (qui tu veux d'elles) signifie : « parmi celles qui s'offrent à toi. » وَتُؤْوِى إِلَيْكَ مَن تَشَآءُ (et tu peux accueillir qui tu veux) signifie : « celui que tu souhaites, tu peux l'accepter, et celui que tu souhaites, tu peux le refuser, mais quant à celles que tu refuses, tu as le choix d'y revenir plus tard et de les accueillir. » Allah dit : وَمَنِ ابْتَغَيْتَ مِمَّنْ عَزَلْتَ فَلاَ جُنَاحَ عَلَيْكَ (Et celui que tu désires parmi celles que tu as écartées, il n'y a pas de péché sur toi (à l'accueillir de nouveau).) D'autres ont dit que ce qu'on entend par : تُرْجِى مَن تَشَآءُ مِنْهُنَّ (Tu peux retarder (le tour de) qui tu veux d'elles) signifie : « tes épouses : il n'y a pas de péché sur toi si tu cesses de partager ton temps également entre elles, et si tu retardes le tour de l'une et avances le tour d'une autre comme tu le souhaites, et tu as des rapports avec l'une et pas avec une autre comme tu le veux. » Cela a été rapporté d'Ibn `Abbas, Mujahid, Al-Hasan, Qatadah, Abu Razin, `Abdur-Rahman bin Zayd bin Aslam et d'autres. Néanmoins, le Prophète partageait son temps également entre elles, c'est pourquoi un groupe de savants de Fiqh parmi les Shafi'is et d'autres ont dit que le partage égal du temps n'était pas obligatoire pour lui et ils ont utilisé ce verset comme preuve. Al-Bukhari a rapporté que `A'ishah dit : « Le Mess
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The Prophet has the Choice of either accepting or rejecting Women who offer Themselves to Him Imam Ahmad recorded that `A'ishah, may Allah be pleased with her, used to feel jealous of the women who offered themselves to the Prophet . She said, "Would a woman not feel shy to offer herself without any dowery" Then Allah revealed the Ayah, تُرْجِى مَن تَشَآءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِى إِلَيْكَ مَن تَشَآءُ (You can postpone whom you will of them, and you may receive whom you will.) She said, "I think that your Lord is hastening to confirm your desire." We have already stated that Al-Bukhari also recorded this. This indicates that what is meant by the word: تُرْجِى (postpone) is delay, and مَن تَشَآءُ مِنْهُنَّ (whom you will of them) means, `of those who offer themselves to you.' وَتُؤْوِى إِلَيْكَ مَن تَشَآءُ (and you may receive whom you will.) means, `whoever you wish, you may accept, and whoever you wish, you may decline, but with regard to those whom you decline, you have the choice of going back to them later on and receiving them.' Allah says: وَمَنِ ابْتَغَيْتَ مِمَّنْ عَزَلْتَ فَلاَ جُنَاحَ عَلَيْكَ (And whomsoever you desire of those whom you have set aside, it is no sin on you (to receive her again).) Others said that what is meant by: تُرْجِى مَن تَشَآءُ مِنْهُنَّ (You can postpone (the turn of) whom you will of them,) means, `your wives: there is no sin on you if you stop dividing your time equally between them, and delay the turn of one of them and bring forward the turn of another as you wish, and you have intercourse with one and not another as you wish.' This was narrated from Ibn `Abbas, Mujahid, Al-Hasan, Qatadah, Abu Razin, `Abdur-Rahman bin Zayd bin Aslam and others. Nevertheless, the Prophet used to divide his time between them equally, hence a group of the scholars of Fiqh among the Shafi`is and others said that equal division of time was not obligatory for him and they used this Ayah as their evidence. Al-Bukhari recorded that `A'ishah said: "The Messenger of Allah ﷺ used to ask permission of us (for changing days) after this Ayah was revealed: تُرْجِى مَن تَشَآءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِى إِلَيْكَ مَن تَشَآءُ وَمَنِ ابْتَغَيْتَ مِمَّنْ عَزَلْتَ فَلاَ جُنَاحَ عَلَيْكَ (You can postpone whom you will of them, and you may receive whom you will. And whomsoever you desire of those whom you have set aside, it is no sin on you.)" I (the narrator) said to her: "What did you say" She said, "I said, `If it were up to me, I would not give preference to anyone with regard to you, O Messenger of Allah!"' This Hadith indicates that what is meant in this Hadith from `A'ishah is that it was not obligatory on him to divide his time equally between his wives. The first Hadith quoted from her implies that the Ayah was revealed concerning the women who offered themselves to him. Ibn Jarir prefered the view that the Ayah was general and applies both to the women who offered themselves to him and to the wives that he already had, and that he was given the choice whether to divide him time among them or not. This is a good opinion which reconciles between the Hadiths. Allah says: ذَلِكَ أَدْنَى أَن تَقَرَّ أَعْيُنُهُنَّ وَلاَ يَحْزَنَّ وَيَرْضَيْنَ بِمَآ ءَاتَيْتَهُنَّ كُلُّهُنَّ (that is better that they may be comforted and not grieved, and may all be pleased with what you give them.) meaning, `if they know that Allah has stated that there is no sin on you with regard to dividing your time. If you wish, you may divide you time and if you do not wish, you need not divide your time, there is no sin on you no matter which you do. Therefore if you divide your time between them, this will be your choice, and not a duty that is enjoined upon you, so they will feel happy because of that and will recognize your favor towards them in sharing your time equally among them and being fair to all of them.' وَاللَّهُ يَعْلَمُ مَا فِى قلُوبِكُمْ (Allah knows what is in your hearts.) means, `He knows that you are more inclined towards some of them than others, which you cannot avoid.' Imam Ahmad recorded that `A'ishah said: "The Messenger of Allah ﷺ used to divide his time between his wives fairly and treat them equally, then he said: «اللَّهُمَّ هَذَا فِعْلِي فِيمَا أَمْلِكُ،فَلَا تَلُمْنِي فِيمَا تَمْلِكُ وَلَا أَمْلِك» (O Allah, I have done as much as I can with regard to what is under my control, so do not blame me for that which is under Your control and not mine.)" It was also recorded by the four Sunan compilers. After the words "so do not blame me for that which is under Your control and not mine," Abu Dawud's report adds the phrase: «فَلَا تَلُمْنِي فِيمَا تَمْلِكُ وَلَا أَمْلِك» (So do not blame me for that which is under Your control and not mine.) meaning matters of the heart. Its chain of narration is Sahih, and all the men in its chain are reliable. Then this phrase is immediately followed by the words, وَكَانَ اللَّهُ عَلِيماً (And Allah is Ever All-Knowing,) i.e., of innermost secrets, حَلِيماً (Most Forbearing.) meaning, He overlooks and forgives.
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القول في تأويل قوله تعالى : تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ وَمَنِ ابْتَغَيْتَ مِمَّنْ عَزَلْتَ فَلا جُنَاحَ عَلَيْكَ ذَلِكَ أَدْنَى أَنْ تَقَرَّ أَعْيُنُهُنَّ وَلا يَحْزَنَّ وَيَرْضَيْنَ بِمَا آتَيْتَهُنَّ كُلُّهُنَّ وَاللَّهُ يَعْلَمُ مَا فِي قُلُوبِكُمْ وَكَانَ اللَّهُ عَلِيمًا حَلِيمًا (51)

اختلف أهل التأويل في تأويل قوله ( تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ ) فقال بعضهم: عنى بقوله: ترجي: تؤخِّر، وبقوله: تُؤْوي: تضمَّ.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني علي، قال: ثنا أَبو صالح، قال: ثني معاوية، عن علي، عن ابن عباس قوله (تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ) يقول: تؤخر.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد قوله (تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ) قال: تعزل بغير طلاق من أزواجك من تشاء (وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ) قال: تردها إليك.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله ( تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ ) قال: فجعله الله في حل من ذلك أن يدع من يشاء منهن، ويأتي من يشاء منهن بغير قسم، وكان نبي الله يقسم.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا حكام، قال: ثنا عمرو، عن منصور، عن أَبي رزين ( تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ ) قال: لما أشفقن أن يطلقهن، قلن: يا نبي الله اجعل لنا من مالك ونفسك ما شئت، فكان ممن أرجأ منهن سودة بنت زمعة وجويرية وصفية وأم حبيبة وميمونة، وكان ممن آوى إليه عائشة وأم سلمة وحفصة وزينب.

حُدثت عن الحسين، قال: سمعت أبا معاذ يقول: أخبرنا عبيد، قال: سمعت الضحاك يقول في قوله ( تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ ) فما شاء صنع في القسمة بين النساء، أحل الله له ذلك.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا جرير، عن منصور، عن أَبي رزين في قوله ( تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ ) وكان ممن آوى إليه عليه الصلاة والسلام: عائشة وحفصة وزينب وأم سلمة؛ فكان قسمه من نفسه لهن سوى &; 20-292 &; قسمه. وكان ممن أرجى: سودة وجويرية وصفية وأم حبيبة وميمونة؛ فكان يقسم لهن ما شاء، وكان أراد أن يفارقهن، فقلن له: اقسم لنا من نفسك ما شئت، ودعنا نكون على حالنا.

وقال آخرون: معنى ذلك: تطلق وتخلي سبيل من شئت من نسائك، وتمسك من شئت منهن فلا تطلق.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس قوله ( تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ ) أمهات المؤمنين ( وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ ) يعني: نساء النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ، ويعني بالإرجاء: يقول: من شئت خليت سبيله منهن. ويعني بالإيواء: يقول: من أحببت أمسكت منهن.

وقال آخرون: بل معنى ذلك: تترك نكاح من شئت، وتنكح من شئت من نساء أمتك .

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة، قال: قال الحسن في قوله ( تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ ) قال: كان نبي الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم إذا خطب امرأة لم يكن لرجل أن يخطبها حتى يتزوجها أو يتركها. وقيل: إن ذلك إنما جعل الله لنبيه حين غار بعضهن على النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ، وطلب بعضهن من النفقة زيادة على الذي كان يعطيها، فأمره الله أن يخيرهن بين الدار الدنيا والآخرة، وأن يخلي سبيل من اختار الحياة الدنيا وزينتها، ويمسك من اختار الله ورسوله. فلما اخترن الله ورسوله قيل لهن: اقررن الآن على الرضا بالله وبرسوله؛ قسم لكن رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أو لم يقسم، أو قسم لبعضكن ولم يقسم لبعضكن، وفضل بعضكن &; 20-293 &; على بعض في النفقة أو لم يفضل، سوى بينكن أو لم يسو، فإن الأمر في ذلك إلى رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ، ليس لكم من ذلك شيء، وكان رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم فيما ذكر مع ما جعل الله له من ذلك يسوي بينهن في القسم، إلا امرأة منهن أراد طلاقها فرضيت بترك القسم لها.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا محمد بن بشار، قال: ثنا أَبو أحمد، قال: ثنا سفيان، عن منصور، عن أَبي رزين قال: لما أراد النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أن يطلق أزواجه، قلن له: افرض لنا من نفسك ومالك ما شئت، فأمره الله فآوى أربعا، وأرجي خمسًا.

حدثنا سفيان بن وكيع، قال: ثنا عبيدة بن سليمان، عن هشام بن عروة، عن أبيه، عن عائشة أنها قالت: أما تستحي المرأة أن تهب نفسها للرجل حتى أنـزل الله ( تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ ) فقلت: إن ربك ليسارع في هواك.

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا محمد بن بشر؛ يعني العبدي، عن هشام بن عروة، عن أبيه، عن عائشة أنها كانت تعير النساء اللاتي وهبن أنفسهن لرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم وقالت: أما تستحي امرأة أن تعرض نفسها بغير صداق، فنـزلت، أو فأنـزل الله ( تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ وَمَنِ ابْتَغَيْتَ مِمَّنْ عَزَلْتَ ) فقلت: إني لأرى ربك يسارع لك في هواك.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد، في قول الله: ( تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ ...) الآية. قال: كان أزواجه قد تغايرن على النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم فهجرهن شهرًا، ثم نـزل التخيير من الله له فيهن، فقرأ حتى بلغ وَلا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ الأُولَى فخيرهن بين أن يخترن أن يخلي سبيلهن ويسرحهن، وبين أن يقمن إن أردن الله ورسوله على أنهن أمهات المؤمنين، لا ينكحن أبدًا، وعلى أنه يؤوي إليه من يشاء منهن ممن وهبت نفسها له، حتى يكون هو يرفع رأسه إليها، ويرجي من يشاء حتى يكون هو يرفع رأسه إليها، ومن ابتغى ممن هي عنده وعزل فلا جناح عليه ذلك أدنى أن تقر أعينهن ولا يحزن ويرضين إذا علمن أنه من قضائي عليهن إيثار بعضهن على بعض (ذَلِكَ أَدْنَى أَنْ) يرضين، قال (وَمَنِ ابْتَغَيْتَ مِمَّنْ عَزَلْتَ) من ابتغى أصابه، ومن عزل لم يصبه، فخيرهن بين أن يرضين بهذا، أو يفارقهن، فاخترن الله ورسوله، إلا امرأة واحدة بدوية ذهبت، وكان على ذلك صلوات الله عليه، وقد شرط الله له هذا الشرط، ما زال يعدل بينهن حتى لقي الله.

وأولى الأقوال في ذلك عندي بالصواب أن يقال: إن الله تعالى ذكره جعل لنبيه أن يرجي من النساء اللواتي أحلهن له من يشاء، ويؤوي إليه منهن من يشاء، وذلك أنه لم يحصر معنى الإرجاء والإيواء على المنكوحات اللواتي كن في حباله عندما نـزلت هذه الآية دون غيرهن ممن يستحدث إيواؤها أو إرجاؤها منهن.

إذا كان ذلك كذلك، فمعنى الكلام: تؤخر من تشاء ممن وهبت نفسها لك، وأحللت لك نكاحها، فلا تقبلها ولا تنكحها، أو ممن هن في حبالك؛ فلا تقربها. وتضم إليك من تشاء ممن وهبت نفسها لك أو أردت من النساء اللاتي أحللت لك نكاحهن؛ فتقبلها أو تنكحها، وممن هي في حبالك؛ فتجامعها إذا شئت وتتركها إذا شئت بغير قسم.

وقوله ( وَمَنِ ابْتَغَيْتَ مِمَّنْ عَزَلْتَ فَلا جُنَاحَ عَلَيْكَ ) اختلف أهل التأويل في تأويل ذلك؛ فقال بعضهم: معنى ذلك ومن نكحت من نسائك فجامعت ممن لم تنكح، فعزلته عن الجماع، فلا جناح عليك.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة في قوله ( وَمَنِ ابْتَغَيْتَ مِمَّنْ عَزَلْتَ فَلا جُنَاحَ عَلَيْكَ ) قال: جميعا هذه في نسائه؛ إن شاء أتى من شاء منهن، ولا جناح عليه.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله ( وَمَنِ ابْتَغَيْتَ مِمَّنْ عَزَلْتَ ) قال: ومن ابتغى أصابه، ومن عزل لم يصبه.

وقال آخرون: معنى ذلك: ومن استبدلت ممن أرجيت، فخليت سبيله من نسائك، أو ممن مات منهن ممن أحللت لك فلا جناح عليك.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس، قوله ( وَمَنِ ابْتَغَيْتَ مِمَّنْ عَزَلْتَ فَلا جُنَاحَ عَلَيْكَ ذَلِكَ أَدْنَى أَنْ تَقَرَّ أَعْيُنُهُنَّ وَلا يَحْزَنَّ وَيَرْضَيْنَ بِمَا آتَيْتَهُنَّ كُلُّهُنَّ ) يعني بذلك: النساء اللاتي أحل الله له من بنات العم والعمة والخال والخالة اللاتِي هَاجَرْنَ مَعَكَ يقول: إن مات من نسائك اللاتي عندك أحد، أو خليت سبيله، فقد أحللت لك أن تستبدل من اللاتي أحللت لك مكان من مات من نسائك اللاتي هن عندك، أو خليت سبيله منهن، ولا يصلح لك أن تزداد على عدة نسائك اللاتي عندك شيئًا.

وأولى التأويلين بالصواب في ذلك: تأويل من قال: معنى ذلك: ومن ابتغيت إصابته من نسائك (مِمَّنْ عَزَلَتْ) عن ذلك منهن ( فَلا جُنَاحَ عَلَيْكَ ) لدلالة قوله ( ذَلِكَ أَدْنَى أَنْ تَقَرَّ أَعْيُنُهُنَّ ) على صحة ذلك، لأنه لا معنى لأن تقر أعينهن إذا هو صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم استبدل بالميتة أو المطلقة منهن، إلا أن يعني بذلك: ذلك أدنى أن تقر أعين المنكوحة منهن، وذلك مما يدل عليه ظاهر التنـزيل بعيد.

وقوله ( ذَلِكَ أَدْنَى أَنْ تَقَرَّ أَعْيُنُهُنَّ وَلا يَحْزَنَّ ) يقول: هذا الذي جعلت لك يا محمد من إذني لك أن ترجي من تشاء من النساء اللواتي جعلت لك إرجاءهن، وتؤوي من تشاء منهن، ووضعي عنك الحرج في ابتغائك إصابة من ابتغيت إصابته من نسائك، وعزلك عن ذلك من عزلت منهن، أقرب لنسائك أن تقر أعينهن به ولا يحزنَّ، ويرضين بما آتيتهن كلهن من تفضيل من فضلت من قسم، أو نفقة وإيثار من آثرت منهم بذلك على غيره من نسائك، إذا هن علمن أنه من رضاي منك بذلك، وإذني لك به، وإطلاق مني لا من قبلك.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( ذَلِكَ أَدْنَى أَنْ تَقَرَّ أَعْيُنُهُنَّ وَلا يَحْزَنَّ وَيَرْضَيْنَ بِمَا آتَيْتَهُنَّ كُلُّهُنَّ ) إذا علمن أن هذا جاء من الله لرخصة، كان أطيب لأنفسهن، وأقل لحزنهن.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد، في قوله ذلك، نحوه.

والصواب من القراءة في قوله (بِمَا آتيْتَهُنَّ كُلُّهُنَّ) الرفع غير جائز غيره عندنا، وذلك أن كلهن ليس بنعت للهاء في قوله (آتيْتَهُنَّ) ، وإنما معنى الكلام: ويرضين كلهن، فإنما هو توكيد لما في يرضين من ذكر النساء، وإذا جعل توكيدًا للهاء التي في آتيتهن لم يكن له معنى، والقراءة بنصبه غير جائزة لذلك، ولإجماع الحجة من القراء على تخطئة قارئه كذلك.

وقوله ( وَاللَّهُ يَعْلَمُ مَا فِي قُلُوبِكُمْ ) يقول: والله يعلم ما في قلوب الرجال من ميلها إلى بعض من عنده من النساء دون بعض بالهوى والمحبة، يقول: فلذلك وضع عنك الحرج يا محمد فيما وضع عنك من ابتغاء من ابتغيت منهن، ممن عزلت تفضلا منه عليك بذلك وتكرمة (وَكَانَ اللهُ عَلِيمًا) يقول: وكان الله ذا علم بأعمال عباده، وغير ذلك من الأشياء كلها(حَلِيمًا) يقول: ذا حلم على عباده، أن يعاجل أهل الذنوب منهم بالعقوبة، ولكنه ذو حلم وأناة عنهم ليتوب من تاب منهم، وينيب من ذنوبه من أناب منهم.

Verset 52
La Récompense de Ses Épouses pour avoir choisi de rester avec le Messager Plus d'un savant, comme Ibn `Abbas, Mujahid, Ad-Dahhak, Qatadah, Ibn Zayd, Ibn Jarir et d'autres ont déclaré que ce verset fut révélé comme récompense aux épouses du Prophète, exprimant le plaisir d'Allah envers elles pour leur excellente décision de choisir Allah, Son Messager et la Demeure de l'Au-delà, lorsque le Messager d'Allah ﷺ leur donna le choix, comme nous l'avons mentionné plus haut. Quand elles choisirent le Messager d'Allah ﷺ, leur récompense fut qu'Allah le restreignit à ces épouses, et lui interdit d'épouser quiconque d'autre ou de les remplacer par d'autres épouses, même s'il était attiré par leur beauté — à part les esclaves et les prisonnières de guerre, pour lesquelles il n'y avait pas de péché sur lui. Puis Allah leva la restriction énoncée dans ce verset et lui permit d'épouser plus de femmes, mais il n'épousa personne d'autre, afin que la faveur du Messager d'Allah ﷺ envers elles soit claire. Imam Ahmad a rapporté que `A'ishah, qu'Allah soit satisfait d'elle, dit : « Le Messager d'Allah ﷺ n'est pas mort jusqu'à ce qu'Allah lui ait permis (d'épouser d'autres) femmes. » Cela a également été rapporté par At-Tirmidhi et An-Nasa'i dans leurs Sunans. D'un autre côté, d'autres ont dit que ce qu'on entendait par le verset, لاَّ يَحِلُّ لَكَ النِّسَآءُ مِن بَعْدُ (Il ne t'est pas licite (d'épouser d'autres) femmes après cela,) signifie : « après la description que Nous avons donnée des femmes qui te sont licites, celles à qui tu as donné leur dot, celles que ta main droite possède, et les filles de tes oncles et tantes paternels, oncles et tantes maternels, et celles qui s'offrent à toi en mariage — d'autres sortes de femmes ne te sont pas licites. » Cette opinion a été rapportée d'Ubayy bin Ka`b, de Mujahid dans un rapport transmis de lui, et d'autres. At-Tirmidhi a rapporté qu'Ibn `Abbas dit : « Le Messager d'Allah ﷺ s'est vu interdire d'épouser certaines sortes de femmes en dehors des croyantes qui avaient émigré avec lui, dans le A
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The Reward of His Wives for choosing to stay with the Messenger More than one of the scholars, such as Ibn `Abbas, Mujahid, Ad-Dahhak, Qatadah, Ibn Zayd, Ibn Jarir and others stated that this Ayah was revealed as a reward to the wives of the Prophet expressing Allah's pleasure with them for their excellent decision in choosing Allah and His Messenger and the Home of the Hereafter, when the Messenger of Allah ﷺ, gave them the choice, as we have stated above. When they chose the Messenger of Allah ﷺ their reward was that Allah restricted him to these wives, and forbade him to marry anyone else or to change them for other wives, even if he was attracted by their beauty -- apart from slave-girls and prisoners of war, with regard to whom there was no sin on him. Then Allah lifted the restriction stated in this Ayah and permitted him to marry more women, but he did not marry anyone else, so that the favor of the Messenger of Allah ﷺ towards them would be clear. Imam Ahmad recorded that `A'ishah, may Allah be pleased with her, said: "The Messenger of Allah ﷺ did not die until Allah permitted (marriage to other) women for him." It was also recorded by At-Tirmidhi and An-Nasa'i in their Sunans. On the other hand, others said that what was meant by the Ayah, لاَّ يَحِلُّ لَكَ النِّسَآءُ مِن بَعْدُ (It is not lawful for you (to marry other) women after this,) means, `after the description We have given of the women who are lawful for you, those to whom you have given their dowery, those whom your right hand possesses, and daughters of your paternal uncles and aunts, maternal uncles and aunts, and those who offer themselves to you in marriage -- other kinds of women are not lawful for you.' This view was narrated from Ubayy bin Ka`b, from Mujahid in one report which was transmitted from him, and others. At-Tirmidhi recorded that Ibn `Abbas said: "The Messenger of Allah ﷺ was forbidden to marry certain kinds of women apart from believing women who had migrated with him, in the Ayah, لاَّ يَحِلُّ لَكَ النِّسَآءُ مِن بَعْدُ وَلاَ أَن تَبَدَّلَ بِهِنَّ مِنْ أَزْوَاجٍ وَلَوْ أَعْجَبَكَ حُسْنُهُنَّ إِلاَّ مَا مَلَكَتْ يَمِينُكَ (It is not lawful for you (to marry other) women after this, nor to change them for other wives even though their beauty attracts you, except those whom your right hand possesses.) Allah has made lawful believing women, and believing women who offered themselves to the Prophet for marriage, and He made unlawful every woman who followed a religion other than Islam, as Allah says: وَمَن يَكْفُرْ بِالإِيمَـنِ فَقَدْ حَبِطَ عَمَلُهُ (And whosoever disbelieves in faith, then fruitless is his work) (5:5). Ibn Jarir, may Allah have mercy on him, stated that this Ayah is general in meaning and applies to all the kinds of women mentioned and the women to whom he was married, who were nine. What he said is good, and may be what many of the Salaf meant, for many of them narrated both views from him, and there is no contradiction between the two. And Allah knows best. وَلاَ أَن تَبَدَّلَ بِهِنَّ مِنْ أَزْوَاجٍ وَلَوْ أَعْجَبَكَ حُسْنُهُنَّ (nor to change them for other wives even though their beauty attracts you, ) He was forbidden to marry more women, even if he were to divorce any of them and wanted replace her with another, except for those whom his right hand possessed (slave women).
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القول في تأويل قوله تعالى : لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ وَلا أَنْ تَبَدَّلَ بِهِنَّ مِنْ أَزْوَاجٍ وَلَوْ أَعْجَبَكَ حُسْنُهُنَّ إِلا مَا مَلَكَتْ يَمِينُكَ وَكَانَ اللَّهُ عَلَى كُلِّ شَيْءٍ رَقِيبًا (52)

اختلف أهل التأويل في تأويل قوله تعالى ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ) فقال بعضهم: معنى ذلك: لا يحل لك النساء من بعد نسائك اللاتي خيرتهن، فاخترن الله ورسوله والدار الآخرة.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس قوله (لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ...) الآية إلى (رَقِيبًا) قال: نهي رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أن يتزوج بعد نسائه الأول شيئًا.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله (لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ...) إلى قوله (إلا مَا مَلَكَتْ يَمِينُكَ) قال: لما خيرهن فاخترن الله ورسوله والدار الآخرة قصره عليهن؛ فقال: (لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ وَلا أَنْ تَبَدَّلَ بِهِنَّ مِنْ أَزْوَاجٍ) وهن التسع التي اخترن الله ورسوله.

وقال آخرون: إنما معنى ذلك: لا يحل لك النساء بعد التي أحللنا لك بقولنا يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ ... إلى قوله اللاتِي هَاجَرْنَ مَعَكَ وَامْرَأَةً مُؤْمِنَةً إِنْ وَهَبَتْ نَفْسَهَا وكأن قائلي هذه المقالة وجهوا الكلام إلى أن معناه: لا يحل لك من النساء إلا التي أحللناها لك.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا محمد بن المثنى، قال: ثنا عبد الوهاب، قال: ثنا داود، عن &; 20-298 &; محمد بن أبي موسى، عن زياد، قال لأبي بن كعب: هل كان للنبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم لو مات أزواجه أن يتزوج؟ قال: ما كان يحرم عليه ذلك، فقرأت عليه هذه الآية يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ قال: فقال: أحل له ضربًا من النساء، وحرم عليه ما سواهن، أحل له كل امرأة آتى أجرها، وما ملكت يمينه مما أفاء الله عليه، وبنات عمه وبنات عماته وبنات خاله وبنات خالاته، وكل امرأة وهبت نفسها له إن أراد أن يستنكحها خالصة له من دون المؤمنين.

حدثنا ابن المثنى، قال: ثنا عبد الأعلى، قال: ثنا داود، عن محمد بن أبي موسى، عن زياد الأنصاري، قال: قلت لأبي بن كعب: أرأيت لو مات نساء النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أكان يحل له أن يتزوج؟ قال: وما يحرم ذلك عليه؟ قال: قلت قوله: ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ) قال: إنما أحل الله له ضربًا من النساء.

حدثني يعقوب، قال: ثنا ابن علية، عن داود بن أبي هند، قال: ثني محمد بن أبي موسى، عن زياد، رجل من الأنصار، قال: قلت لأبي بن كعب: أرأيت لو أن أزواج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم توفين، أما كان له أن يتزوج؟ فقال: وما يمنعه من ذلك؟ وربما قال داود: وما يحرم عليه ذلك؟ قلت: قوله (لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ) فقال: إنما أحل الله له ضربًا من النساء، فقال: يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ ... إلى قوله إِنْ وَهَبَتْ نَفْسَهَا لِلنَّبِيِّ ثم قيل له ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ) .

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا حكام بن سلم، عن عنبسة، عمن ذكره، عن أَبي صالح ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ) قال: أمر أن لا يتزوج أعرابية ولا غريبة، ويتزوج بعد من نساء تهامة، ومن شاء من بنات العم والعمة والخال والخالة إن شاء ثلاث مئة .

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة، عن عكرمة ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ) هؤلاء التي سمى الله إلا(بَنَاتِ عَمِّكَ ...) &; 20-299 &; الآية.

حدثت عن الحسين، قال: سمعت أبا معاذ يقول: أخبرنا عبيد، قال: سمعت الضحاك يقول في قوله ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ) يعني من بعد التسمية، يقول: لا يحل لك امرأة إلا ابنة عم أو ابنة عمة أو ابنة خال أو ابنة خالة أو امرأة وهبت نفسها لك، من كان منهن هاجر مع نبي الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم. وفي حرف ابن مسعود: (والَّلاتِي هَاجَرْنَ مَعَكَ) يعني بذلك: كل شيء هاجر معه ليس من بنات العم والعمة، ولا من بنات الخال والخالة.

وقال آخرون: بل معنى ذلك: لا يحل لك النساء من غير المسلمات، فأما اليهوديات والنصرانيات والمشركات فحرام عليك.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد قوله ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ) لا يهودية ولا نصرانية ولا كافرة.

وأولى الأقوال عندي بالصحة قول من قال: معنى ذلكَ: لا يحل لك النساء من بعد بعد اللواتي أحللتهن لك بقولي إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ اللاتِي آتَيْتَ أُجُورَهُنَّ ... إلى قوله وَامْرَأَةً مُؤْمِنَةً إِنْ وَهَبَتْ نَفْسَهَا لِلنَّبِيِّ .

وإنما قلت ذلك أولى بتأويل الآية؛ لأن قوله ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ ) عقيب قوله إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ وغير جائز أن يقول: قد أحللت لك هؤلاء ولا يحللن لك إلا بنسخ أحدهما صاحبه، وعلى أن يكون وقت فرض إحدى الآيتين، فعل الأخرى منهما. فإذ كان ذلك كذلك ولا دلالة ولا برهان على نسخ حكم إحدى الآيتين حكم الأخرى، ولا تقدم تنـزيل إحداهما قبل صاحبتها، وكان غير مستحيل مخرجهما على الصحة، لم يجز أن يقال: إحداهما ناسخة الأخرى. وإذا كان ذلك كذلك، ولم يكن لقول من قال: معنى ذلك: لا يحل &; 20-300 &; من بعد المسلمات يهودية ولا نصرانية ولا كافرة، معنى مفهوم، إذ كان قوله (مِنْ بَعْدُ) إنما معناه: من بعد المسميات المتقدم ذكرهن في الآية قبل هذه الآية، ولم يكن في الآية المتقدم فيها ذكر المسميات بالتحليل لرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ذكر إباحة المسلمات كلهن، بل كان فيها ذكر أزواجه وملك يمينه الذي يفيء الله عليه، وبنات عمه وبنات عماته، وبنات خاله وبنات خالاته اللاتي هاجرن معه، وامرأة مؤمنة إن وهبت نفسها للنبي، فتكون الكوافر مخصوصات بالتحريم، صح ما قلنا في ذلك، دون قول من خالف قولنا فيه.

واختلفت القراء في قراءة قوله ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ ) فقرأ ذلك عامة قراء المدينة والكوفة (يَحِلُّ) بالياء، بمعنى: لا يحل لك شيء من النساء بعد. وقرأ ذلك بعض قراء أهل البصرة (لا تَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ) بالتاء توجيها منه إلى أنه فعل للنساء، والنساء جمع للكثير منهن.

وأولى القراءتين بالصواب في ذلك قراءة من قرأه بالياء للعلة التي ذكرت لهم، ولإجماع الحجة من القراء على القراءة بها، وشذوذ من خالفهم في ذلك.

وقوله ( ولا أن تبدل بهن من أزواج ولو أعجبك حسنهن ) اختلف أهل التأويل في تأويل ذلك؛ فقال بعضهم: معنى ذلك: لا يحل لك النساء من بعد المسلمات، لا يهودية ولا نصرانية ولا كافرة، ولا أن تبدل بالمسلمات غيرهن من الكوافر.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد ( وَلا أَنْ تَبَدَّلَ بِهِنَّ مِنْ أَزْوَاجٍ ) ولا أن تبدل بالمسلمات غيرهن من النصارى واليهود والمشركين ( وَلَوْ أَعْجَبَكَ حُسْنُهُنَّ إِلا مَا مَلَكَتْ يَمِينُكَ ) .

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا جرير، عن منصور، عن أَبي رزين في قوله ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ وَلا أَنْ تَبَدَّلَ بِهِنَّ مِنْ أَزْوَاجٍ وَلَوْ أَعْجَبَكَ حُسْنُهُنَّ إِلا مَا مَلَكَتْ يَمِينُكَ ) قال: لا يحل لك أن تتزوج من المشركات إلا من سبيت فملكته يمينك منهن.

وقال آخرون: بل معنى ذلك: ولا أن تبدل بأزواجك اللواتي هن في حبالك أزواجًا غيرهن؛ بأن تطلقهن وتنكح غيرهن.

* ذكر من قال ذلك:

حُدثت عن الحسين، قال: سمعت أبا معاذ يقول: ثنا عبيد، قال: سمعت الضحاك يقول في قوله ( وَلا أَنْ تَبَدَّلَ بِهِنَّ مِنْ أَزْوَاجٍ وَلَوْ أَعْجَبَكَ حُسْنُهُنَّ ) يقول: لا يصلح لك أن تطلق شيئًا من أزواجك ليس يعجبك، فلم يكن يصلح ذلك له.

وقال آخرون: بل معنى ذلك: ولا أن تبادل من أزواجك غيرك؛ بأن تعطيه زوجتك وتأخذ زوجته.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله ( وَلا أَنْ تَبَدَّلَ بِهِنَّ مِنْ أَزْوَاجٍ وَلَوْ أَعْجَبَكَ حُسْنُهُنَّ ) قال: كانت العرب في الجاهلية يتبادلون بأزواجهم؛ يعطي هذا امرأته هذا ويأخذ امرأته؛ فقال ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ وَلا أَنْ تَبَدَّلَ بِهِنَّ مِنْ أَزْوَاجٍ وَلَوْ أَعْجَبَكَ حُسْنُهُنَّ إِلا مَا مَلَكَتْ يَمِينُكَ ) لا بأس أن تبادل بجاريتك ما شئت أن تبادل، فأما الحرائر فلا قال: وكان ذلك من أعمالهم في الجاهلية.

وأولى الأقوال في ذلك بالصواب قول من قال: معنى ذلك: ولا أن تطلق أزواجك فتستبدل بهن غيرهن أزواجًا.

وإنما قلنا ذلك أولى بالصواب لما قد بينا قبل من أن قول الذي قال معنى &; 20-302 &; قوله ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ) لا يحل لك اليهودية أو النصرانية والكافرة، قول لا وجه له.

فإذ كان ذلك كذلك فكذلك قوله ( وَلا أَنْ تَبَدَّلَ بِهِنَّ ) كافرة لا معنى له، إذ كان من المسلمات من قد حرم عليه بقوله ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ) الذي دللنا عليه قبل. وأما الذي قاله ابن زيد في ذلك أيضًا فقول لا معنى له، لأنه لو كان بمعنى المبادلة لكانت القراءة والتنـزيل: ولا أن تبادل بهن من أزواج، أو ولا أن تُبدل بهن بضم التاء، ولكن القراءة المجمع عليها: ولا أن تَبدل بهن بفتح التاء، بمعنى: ولا أن تستبدل بهن، مع أن الذي ذكر ابن زيد من فعل الجاهلية غير معروف في أمة نعلمه من الأمم: أن يبادل الرجل آخر بامرأته الحرة، فيقال: كان ذلك من فعلهم فنهى رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم عن فعل مثله.

فإن قال قائل: أفلم يكن لرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أن يتزوج امرأة على نسائه اللواتي كن عنده، فيكون موجهًا تأويل قوله ( وَلا أَنْ تَبَدَّلَ بِهِنَّ مِنْ أَزْوَاجٍ ) إلى ما تأولت، أو قال: وأين ذكر أزواجه اللواتي كن عنده في هذا الموضع، فتكون الهاء من قوله ( وَلا أَنْ تَبَدَّلَ بِهِنَّ ) من ذكرهن وتوهم أن الهاء في ذلك عائدة على النساء، في قوله ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ) ؟ قيل: قد كان لرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أن يتزوج من شاء من النساء اللواتي كان الله أحلهن له على نسائه اللاتي كن عنده يوم نـزلت هذه الآية، وإنما نهي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم بهذه الآية أن يفارق من كان عنده بطلاق أراد به استبدال غيرها بها، لإعجاب حسن المستبدلة له بها إياه إذ كان الله قد جعلهن أمهات المؤمنين وخيرهن بين الحياة الدنيا والدار الآخرة، والرضا بالله ورسوله، فاخترن الله ورسوله والدار الآخرة، فحرمن على غيره بذلك، ومنع من فراقهن بطلاق، فأما نكاح غيرهن فلم يمنع منه، بل أحل الله له ذلك على ما بين في كتابه. وقد روي عن عائشة أن النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم لم يقبض حتى أحل الله له نساء أهل الأرض.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، عن ابن جريج، عن عطاء، عن عائشة قالت: ما مات رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم حتى أحل له النساء، تعني: أهل الأرض .

حدثني عبيد بن إسماعيل الهباري، قال: ثنا سفيان، عن عمرو، عن عطاء، عن عائشة قالت: ما مات رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم حتى أحل له النساء.

حدثنا العباس بن أبي طالب، قال: ثنا معلى، قال: ثنا وهيب، عن ابن جريج، عن عطاء، عن عبيد بن عمير الليثي، عن عائشة قالت: ما توفي رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم حتى أحل له أن يتزوج من النساء ما شاء.

حدثني أَبو زيد عمر بن شبة، قال: ثنا أَبو عاصم، عن ابن جريج، عن عطاء قال: أحسب عبيد بن عمير حدثني، قال أَبو زيد وقال أَبو عاصم مرة، عن عائشة قالت: ما مات رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم حتى أحل الله له النساء . قال: وقال أَبو الزبير: شهدت رجلا يحدثه عطاء.

حدثنا أحمد بن منصور، قال: ثنا موسى بن إسماعيل قال: ثنا همام، عن ابن جريج، عن عطاء، عن عبيد بن عمير، عن عائشة قالت: ما مات رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم حتى حل له النساء.

فإن قال قائل: فإن كان الأمر على ما وصفت من أن الله حرم على نبيه بهذه الآية طلاق نسائه اللواتي خيرهن فاخترنه، فما وجه الخبر الذي روي عنه أنه طلق حفصة ثم راجعها، وأنه أراد طلاق سودة حتى صالحته على ترك طلاقه إياها، ووهبت يومها لعائشة؟ قيل: كان ذلك قبل نـزول هذه الآية.

والدليل على صحة ما قلنا من أن ذلك كان قبل تحريم الله على نبيه طلاقهن، الرواية الواردة أن عمر دخل على حفصة معاقبها حين اعتزل رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم نساءه ، كان من قيله لها: قد كان رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم طلقك، فكلمته فراجعك، فوالله لئن طلقك، أو لو كان طلقك لا كلمته فيك. وذلك لا شك قبل نـزول آية التخيير، لأن آية التخيير إنما نـزلت حين انقضى وقت يمين رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم على اعتزالهن.

وأما أمر الدلالة على أن أمر سودة كان قبل نـزول هذه الآية، أن الله إنما أمر نبيه بتخيير نسائه بين فراقه والمقام معه على الرضا بأنْ لا قَسْم لهن، وأنه يرجي من يشاء منهن، ويؤوي منهن من يشاء، ويؤثر من شاء منهن على من شاء، ولذلك قال له تعالى ذكره وَمَنِ ابْتَغَيْتَ مِمَّنْ عَزَلْتَ فَلا جُنَاحَ عَلَيْكَ ذَلِكَ أَدْنَى أَنْ تَقَرَّ أَعْيُنُهُنَّ وَلا يَحْزَنَّ وَيَرْضَيْنَ بِمَا آتَيْتَهُنَّ كُلُّهُنَّ ومن المحال أن يكون الصلح بينها وبين رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم جرى على تركها يومها لعائشة في حال لا يوم لها منه.

وغير جائز أن يكون كان ذلك منها إلا في حال كان لها منه يوم هو لها حق كان واجبًا على رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أداؤه إليها، ولم يكن ذلك لهن بعد التخيير لما قد وصفت قبل فيما مضى من كتابنا هذا.

فتأويل الكلام: لا يحل لك يا محمد النساء من بعد اللواتي أحللتهن لك في الآية قبل، ولا أن تطلق نساءك اللواتي اخترن الله ورسوله والدار الآخرة، فتبدل بهن من أزواج ولو أعجبك حسن من أردت أن تبدل به منهن، إلا ما ملكت يمينك. وأن في قوله (أَنْ تَبَدَّلَ بِهِنَّ) رفع، لأن معناها: لا يحل لك النساء من بعد، ولا الاستبدال بأزواجك، وإلا في قوله: (إلا مَا مَلَكَتْ يَمِينُكَ) استثناء من النساء. ومعنى ذلك: لا يحل لك النساء من بعد اللواتي أحللتهن لك إلا ما ملكت يمينك من الإماء، فإن لك أن تملك من أى أجناس الناس شئت من الإماء.

وقوله (وَكَانَ اللَّهُ عَلَى كُلِّ شَيْءٍ رَقِيبًا) يقول: وكان الله على كل شيء؛ ما أحل لك، وحرم عليك، وغير ذلك من الأشياء كلها، حفيظًا لا يعزب عنه علم شيء من ذلك، ولا يئوده حفظ ذلك كله.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (وَكَانَ اللَّهُ عَلَى كُلِّ شَيْءٍ رَقِيبًا) : أي حفيظًا في قول الحسن وقتادة.

Verset 53
Le Savoir-Vivre de l'Entrée dans les Maisons du Prophète et le Commandement du Hijab C'est le verset du Hijab, qui comprend plusieurs règles législatives et points de savoir-vivre. C'est l'un des cas où la révélation confirma l'opinion de `Umar bin Al-Khattab, qu'Allah soit satisfait de lui, comme il a été rapporté dans les Deux Sahihs qu'il dit : « Mon opinion a coïncidé avec celle de mon Seigneur dans trois choses. J'ai dit : "Ô Messager d'Allah, pourquoi ne prends-tu pas le Maqam Ibrahim comme lieu de prière ?" Puis Allah révéla : وَاتَّخِذُواْ مِن مَّقَامِ إِبْرَهِيمَ مُصَلًّى (Et prenez (vous, gens) le Maqam (lieu) d'Ibrahim comme lieu de prière) (2:125) Et j'ai dit : "Ô Messager d'Allah, des gens vertueux et immoraux entrent chez tes épouses, pourquoi ne les voiles-tu pas ?" Puis Allah révéla le verset du Hijab. Et j'ai dit aux épouses du Prophète quand elles conspirèrent contre lui par jalousie, عَسَى رَبُّهُ إِن طَلَّقَكُنَّ أَن يُبْدِلَهُ أَزْوَجاً خَيْراً مِّنكُنَّ (Il se peut que son Seigneur, s'il vous divorce (toutes), lui donne en échange des épouses meilleures que vous) (66:5), et c'est ce qu'Allah révéla. » Dans un rapport enregistré par Muslim, les prisonniers de Badr sont mentionnés, et c'est une quatrième chose (dans laquelle l'opinion de `Umar coïncida avec celle de son Seigneur). Al-Bukhari a rapporté qu'Anas bin Malik dit : « `Umar bin Al-Khattab dit : "Ô Messager d'Allah, des gens vertueux et immoraux entrent chez toi, pourquoi ne pas ordonner aux Mères des croyants d'observer le Hijab ?" Puis Allah révéla le verset du Hijab. » Al-Bukhari a rapporté qu'Anas bin Malik, qu'Allah soit satisfait de lui, dit : « Quand le Messager d'Allah ﷺ épousa Zaynab bint Jahsh, il invita les gens à manger, puis ils restèrent à parler. Quand il voulut se lever, ils ne se levèrent pas. Quand il vit cela, il se leva quand même, et certains d'entre eux se levèrent, mais trois personnes restèrent assises. Le Prophète voulut entrer, mais ces gens étaient assis, puis ils se levèrent et partirent. Je vins et dis au Prophète qu'ils étaient partis, puis
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Etiquette of entering the Houses of the Prophet and the Command of Hijab This is the Ayah of Hijab, which includes several legislative rulings and points of etiquette. This is one of the cases where the revelation confirmed the opinion of `Umar bin Al-Khattab, may Allah be pleased with him, as it was reported in the Two Sahihs that he said: "My view coincided with that of my Lord in three things. I said, `O Messenger of Allah, why do you not take Maqam Ibrahim as a place of prayer' Then Allah revealed: وَاتَّخِذُواْ مِن مَّقَامِ إِبْرَهِيمَ مُصَلًّى (And take you (people) the Maqam (place) of Ibrahim as a place of prayer) (2:125) And I said, `O Messenger of Allah, both righteous and immoral people enter upon your wives, so why do you not screen them' Then Allah revealed the Ayah of Hijab. And I said to the wives of the Prophet when they conspired against him out of jealousy, عَسَى رَبُّهُ إِن طَلَّقَكُنَّ أَن يُبْدِلَهُ أَزْوَجاً خَيْراً مِّنكُنَّ (It may be if he divorced you (all) that his Lord will give him instead of you, wives better than you) (66:5), and this is what Allah revealed." In a report recorded by Muslim, the prisoners of Badr are mentioned, and this is a fourth matter (in which the view of `Umar coincided with that of his Lord). Al-Bukhari recorded that Anas bin Malik said: "`Umar bin Al-Khattab said: `O Messenger of Allah, both righteous and immoral people enter upon you, so why not instruct the Mothers of the believers to observe Hijab' Then Allah revealed the Ayah of Hijab." Al-Bukhari recorded that Anas bin Malik, may Allah be pleased with him, said: "When the Messenger of Allah ﷺ married Zaynab bint Jahsh, he invited the people to eat, then they sat talking. When he wanted to get up, they did not get up. When he saw that, he got up anyway, and some of them got up, but three people remained sitting. The Prophet wanted to go in, but these people were sitting, then they got up and went away. I came and told the Prophet that they had left, then he came and entered. I wanted to follow him, but he put the screen between me and him. Then Allah revealed, يأَيُّهَا الَّذِينَ ءَامَنُواْ لاَ تَدْخُلُواْ بُيُوتَ النَّبِىِّ إِلاَّ أَن يُؤْذَنَ لَكُمْ إِلَى طَعَامٍ غَيْرَ نَـظِرِينَ إِنَـهُ وَلَـكِنْ إِذَا دُعِيتُمْ فَادْخُلُواْ فَإِذَا طَعِمْتُمْ فَانْتَشِرُواْ (O you who believe! Enter not the Prophet's houses, unless permission is given to you for a meal, (and then) not (so early as) to wait for its preparation. But when you are invited, enter, and when you have taken your meal, disperse...)" Al-Bukhari also recorded this elsewhere. It was also recorded by Muslim and An-Nasa'i. Then Al-Bukhari recorded that Anas bin Malik said: "The Prophet married Zaynab bint Jahsh with (a wedding feast of) meat and bread. I sent someone to invite people to the feast, and some people came and ate, then left. Then another group came and ate, and left. I invited people until there was no one left to invite. I said, `O Messenger of Allah, I cannot find anyone else to invite.' He said, «ارْفَعُوا طَعَامَكُم» (Take away the food.) There were three people left who were talking in the house. The Prophet went out until he came to the apartment of `A'ishah, may Allah be pleased with her, and he said, «السَّلَامُ عَلَيْكُمْ أَهْلَ الْبَيْتِ وَرَحْمَةُ اللهِ وَبَرَكَاتُه» (May peace be upon you, members of the household, and the mercy and blessings of Allah.) She said, `And upon you be peace and the mercy of Allah. How did you find your (new) wife, O Messenger of Allah May Allah bless you.' He went round to the apartments of all his wives, and spoke with them as he had spoken with `A'ishah, and they spoke as `A'ishah had spoken. Then the Prophet came back, and those three people were still talking in the house. The Prophet was extremely shy, so he went out and headed towards `A'ishah's apartment. I do not know whether I told him or someone else told him when the people had left, so he came back, and when he was standing with one foot over the threshold and the other foot outside, he placed the curtain between me and him, and the Ayah of Hijab was revealed." This was recorded only by Al-Bukhari among the authors of the Six Books, apart from An-Nasa'i, in Al-Yaum wal-Laylah. لاَ تَدْخُلُواْ بُيُوتَ النَّبِىِّ (Enter not the Prophet's houses,) the believers were prohibited from entering the houses of the Messenger of Allah ﷺ without permission, as they used to do during the Jahiliyyah and at the beginning of Islam, until Allah showed His jealousy over this Ummah and commanded them to seek permission. This is a sign of His honoring this Ummah. Hence the Messenger of Allah ﷺ said: «إِيَّاكُمْ وَالدُّخُولَ عَلَى النِّسَاء» (Beware of entering upon women...) Then Allah makes an exception, when He says: إِلاَّ أَن يُؤْذَنَ لَكُمْ إِلَى طَعَامٍ غَيْرَ نَـظِرِينَ إِنَـهُ (unless permission is given to you for a meal, (and then) not (so early as) to wait for its preparation.) Mujahid, Qatadah and others said: "This means, without waiting for the food to be prepared." In other words, do not watch the food as it is being cooked to see if it is nearly ready, then come and enter the house, because this is one of the things that Allah dislikes and condemns. This indicates that it is forbidden to watch out for food being prepared, which is what the Arabs called Tatfil (being an uninvited guest). Al-Khatib Al-Baghdadi wrote a book condemning those who watch out for food being prepared, and mentioned more things about this topic than we can quote here. Then Allah says: وَلَـكِنْ إِذَا دُعِيتُمْ فَادْخُلُواْ فَإِذَا طَعِمْتُمْ فَانْتَشِرُواْ (But when you are invited, enter, and when you have taken your meal, disperse) In Sahih Muslim it is recorded that Ibn `Umar, may Allah be pleased with him, said: "The Messenger of Allah ﷺ said: «إِذَا دَعَا أَحَدُكُمْ أَخَاهُ فَلْيُجِبْ عُرْسًا كَانَ أَوْ غَيْرَه» (When anyone of you invites his bother, let him respond, whether it is for a wedding or for any other reason.)" Allah says: وَلاَ مُسْتَأْنِسِينَ لِحَدِيثٍ (without sitting for a talk.) meaning, as those three people did who stayed behind and chatted, and forgot themselves to such an extent that this caused inconvenience for the Messenger of Allah ﷺ as Allah says: إِنَّ ذَلِكُمْ كَانَ يُؤْذِى النَّبِىِّ فَيَسْتَحْيِى مِنكُمْ (Verily, such (behavior) annoys the Prophet, and he is shy of (asking) you (to go);) It was said that what was meant was, your entering his houses without permission causes him inconvenience and annoyance, but he did not like to forbid them to do so because he felt too shy,' until Allah revealed that this was forbidden. Allah says: وَاللَّهُ لاَ يَسْتَحْىِ مِنَ الْحَقِّ (but Allah is not shy of (telling you) the truth.) meaning, `this is why He is forbidding and prohibiting you from doing that.' Then Allah says: وَإِذَا سَأَلْتُمُوهُنَّ مَتَـعاً فَاسْـَلُوهُنَّ مِن وَرَآءِ حِجَابٍ (And when you ask (his wives) for anything you want, ask them from behind a screen,) meaning, `just as it is forbidden for you to enter upon them, it is forbidden for you to look at them at all. If anyone of you has any need to take anything from them, he should not look at them, but he should ask for whatever he needs from behind a screen.' Prohibition of annoying the Messenger ﷺ and the Statement that His Wives are Unlawful for the Muslims وَمَا كَانَ لَكُمْ أَن تؤْذُواْ رَسُولَ اللَّهِ وَلاَ أَن تَنكِحُواْ أَزْوَاجَهُ مِن بَعْدِهِ أَبَداً إِنَّ ذَلِكُمْ كَانَ عِندَ اللَّهِ عَظِيماً (And it is not (right) for you that you should annoy Allah's Messenger, nor that you should ever marry his wives after him (his death). Verily, with Allah that shall be an enormity.) Ibn Abi Hatim recorded that Ibn `Abbas said concerning the Ayah; وَمَا كَانَ لَكُمْ أَن تؤْذُواْ رَسُولَ اللَّهِ (And it is not (right) for you that you should annoy Allah's Messenger,) "This was revealed concerning a man who wanted to marry one of the wives of the Prophet after he died. A man said to Sufyan, `Was it `A'ishah' He said, `That is what they said."' This was also stated by Muqatil bin Hayyan and `Abdur-Rahman bin Zayd bin Aslam. He also reported with his chain of narration from As-Suddi that the one who wanted to do this was Talhah bin `Ubaydullah, may Allah be pleased with him, until this Ayah was revealed forbidding that. Hence the scholars were unanimous in stating that it was forbidden for anyone to marry any of the women who were married to the Messenger of Allah ﷺ at the time when he died, because they are his wives in this world and in the Hereafter, and they are the Mothers of the believers, as stated previously. Allah regarded that as a very serious matter, and issued the sternest of warnings against it, as He said: إِنَّ ذَلِكُمْ كَانَ عِندَ اللَّهِ عَظِيماً (Verily, with Allah that shall be an enormity.) Then He said: إِن تُبْدُواْ شَيْئاً أَوْ تُخْفُوهُ فَإِنَّ اللَّهَ كَانَ بِكُلِّ شَىْءٍ عَلِيماً (Whether you reveal anything or conceal it, verily, Allah is Ever All-Knower of everything.) meaning, `whatever you conceal in your innermost thoughts, it is not hidden from Him at all.' يَعْلَمُ خَآئِنَةَ الاٌّعْيُنِ وَمَا تُخْفِى الصُّدُورُ (Allah knows the fraud of the eyes, and all that the breasts conceal.) (40:19).
📜 Texte arabe source

القول في تأويل قوله تعالى : يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لا تَدْخُلُوا بُيُوتَ النَّبِيِّ إِلا أَنْ يُؤْذَنَ لَكُمْ إِلَى طَعَامٍ غَيْرَ نَاظِرِينَ إِنَاهُ وَلَكِنْ إِذَا دُعِيتُمْ فَادْخُلُوا فَإِذَا طَعِمْتُمْ فَانْتَشِرُوا وَلا مُسْتَأْنِسِينَ لِحَدِيثٍ إِنَّ ذَلِكُمْ كَانَ يُؤْذِي النَّبِيَّ فَيَسْتَحْيِي مِنْكُمْ وَاللَّهُ لا يَسْتَحْيِي مِنَ الْحَقِّ وَإِذَا سَأَلْتُمُوهُنَّ مَتَاعًا فَاسْأَلُوهُنَّ مِنْ وَرَاءِ حِجَابٍ ذَلِكُمْ أَطْهَرُ لِقُلُوبِكُمْ وَقُلُوبِهِنَّ وَمَا كَانَ لَكُمْ أَنْ تُؤْذُوا رَسُولَ اللَّهِ وَلا أَنْ تَنْكِحُوا أَزْوَاجَهُ مِنْ بَعْدِهِ أَبَدًا إِنَّ ذَلِكُمْ كَانَ عِنْدَ اللَّهِ عَظِيمًا (53)

يقول تعالى ذكره لأصحاب رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: يا أيها الذين آمنوا بالله ورسوله لا تدخلوا بيوت نبي الله إلا أن تدعوا إلى طعام تطعمونه (غَيْرَ نَاظِرِينَ إِنَاهُ) يعني: غير منتظرين إدراكه وبلوغه، وهو مصدر من قولهم: قد أنى هذا الشيء يأني إنى وأنيا وإناء، قال الحطيئة:

وآنيــتُ العَشــاءَ إلَــى سُــهَيلٍ

أوِ الشِّــعْرَى فطــال بـيَ الأنَـاءُ (1)

وفيه لغة أخرى يقال: قد آن لك، أي: تبين لك أينا ونال لك، وأنال لك، ومنه قول رؤبة بن العجاج:

هــاجَتْ وَمِثْــلِي نَوْلُـهُ أن يَرْبَعـا

حمامــةٌ نــاختْ حَمَامًــا سُـجَّعًا (2)

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد في قول الله (إلَى طَعَامٍ غَيْرَ نَاظِرِينَ إِنَاهُ) قال: متحيِّنين نضجه.

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس (غَيْرَ نَاظِرِينَ إِنَاهُ) يقول: غير ناظرين الطعام أن يصنع.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (غَيْرَ نَاظِرِينَ إِنَاهُ) قال: غير متحينين طعامه.

حدثنا ابن عبد الأعلى، قال: ثنا ابن ثور، عن معمر، عن قتادة، مثله. ونصب (غير) في قوله (غَيْرَ نَاظِرِينَ إِنَاهُ) على الحال من الكاف والميم في قوله (إِلا أَنْ يُؤْذَنَ لَكُمْ) لأن الكاف والميم معرفة وغير نكرة، وهي من صفة الكاف والميم. وكان بعض نحويِّي البصرة يقول: لا يجوز في (غَيْرَ) الجر على الطعام، إلا أن تقول: أنتم، ويقول: ألا ترى أنك لو قلت: أبدى لعبد الله عليَّ امرأة مبغضًا لها، لم يكن فيه إلا النصب، إلا أن تقول: مبغض لها هو، لأنك إذا أجريت صفته عليها، ولم تظهر الضمير الذي يدل على أن الصفة له لم يكن كلامًا، لو قلت هذا رجل مع امرأة مُلازِمِها، كان لحنًا حتى ترفع فتقول: ملازمُها، أو تقول: ملازِمَها هو فتجر.

وكان بعض نحويي الكوفة يقول: لو جعلت (غَيْرَ) في قوله (غَيْرَ نَاظِرِينَ إِنَاهُ) خفضًا كان صوابًا، لأن قبلها الطعام وهو نكرة، فيجعل فعلهم تابعًا للطعام، لرجوع ذكر الطعام في إناه، كما تقول العرب: رأيت زيدًا مع امرأةٍ محسنًا إليها ومحسنٍ إليها؛ فمن قال محسنًا جعله من صفة زيد، ومن خفضه فكأنه قال: رأيته مع التي يحسن إليها، فإذا صارت الصلة للنكرة أتبعتها وإن كانت فعلا لغير النكرة، كما قال الأعشى:

فقُلـــتُ لـــهُ هـــذهِ هاتِهــا

إلينــــا بأدْمَـــاءَ مُقْتَادِهـــا (3)

فجعل المقتاد تابعًا لإعراب (بِأدْمَاء)، لأنه بمنـزلة قولك: بأدماء تقتادها، فخفضه لأنه صلة لها، قال: وينشد: بأدماءِ مقتادِها، بخفض الأدماء لإضافتها إلى المقتاد، قال: ومعناه: هاتها على يدي من اقتادها. وأنشد أيضًا:

وإنِ امــرَءًا أهْــدَى إلَيـكِ وَدُونُـهَ

مـنَ الأرضِ موْمَـاةٌ وَبَيْـدَاءُ فَيْهَـقُ

لَمَحْقُوقَــةٌ أن تَســتجيبي لِصوتِـهِ

وأن تعْلَمِــي أنَّ المُعَــانَ مُــوَفَّقُ (4)

وحكي عن بعض العرب سماعًا ينشد:

أرأيــت إذْ أَعطَيتــكِ الــودَّ كلَّـه

ولــم يـكُ عنـدي إن أبيـتِ إبـاءُ

أمُســلِمتي للمــوت أنــت فميِّـتٌ

وهــل للنفــوس المسـلماتِ بقـاءُ (5)

ولم يقل: فميت أنا، وقال الكسائي: سمعت العرب تقول: يدك باسطها يريدون: أنت، وهو كثير في الكلام، قال: فعلى هذا يجوز خفض (غير).

والصواب من القول في ذلك عندنا، القول بإجازة جر (غير) في (غَيْرَ نَاظِرِينَ) في الكلام، لا في القراءة لما ذكرنا من الأبيات التي حكيناها، فأما في القراءة فغير جائز في (غير) غير النصب، لإجماع الحجة من القراء على نصبها.

وقوله (وَلَكِنْ إِذَا دُعِيتُمْ فَادْخُلُوا) يقول: ولكن إذا دعاكم رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم فادخلوا البيت الذي أذن لكم بدخوله (فإذا طَعِمْتُمْ فَانْتَشِرُوا) يقول: فإذا أكلتم الطعام الذي دعيتم لأكله فانتشروا، يعني: فتفرقوا واخرجوا من منـزله (وَلا مُسْتَأْنِسِينَ لِحَدِيثٍ) فقوله (وَلا مُسْتَأْنِسِينَ لِحَدِيثٍ) في موضع خفض عطفًا به على ناظرين، كما يقال في الكلام: أنت غير ساكت ولا ناطق. وقد يحتمل أن يقال: مستأنسين في موضع نصب عطفًا على معنى ناظرين، لأن معناه إلا أن يؤذن لكم إلى طعام لا ناظرين إناه، فيكون قوله (وَلا مُسْتَأْنِسِينَ) نصبًا حينئذ، والعرب تفعل ذلك إذا حالت بين الأول والثاني؛ فترد أحيانًا على لفظ الأول وأحيانًا على معناه، وقد ذكر الفراء أن أبا القمقام أنشده:

أجِـدكَ لسـتَ الدهـرَ رائـيَ رامَـة

ولا عـــاقلٍ إلا وانــت جــنِيبُ

ولا مُصعِـدٍ فـي المُصعِـدينَ لمنْعِـجٍ

ولا هابطًـا مـا عِشْتُ هَضْبَ شطيبِ (6)

فرد مصعد على أن رائي فيه باء خافضة، إذ حال بينه وبين المصعد مما حال بينهما من الكلام.

ومعنى قوله (وَلا مُسْتَأْنِسِينَ لِحَدِيثٍ) : ولا متحدثين بعد فراغكم من &; 20-310 &; أكل الطعام إيناسًا من بعضكم لبعض به.

كما حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد (وَلا مُسْتَأْنِسِينَ لِحَدِيثٍ) بعد أن تأكلوا.

واختلف أهل العلم في السبب الذي نـزلت هذه الآية فيه؛ فقال بعضهم: نـزلت بسبب قوم طعموا عند رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم في وليمة زينب بنت جحش، ثم جلسوا يتحدثون في منـزل رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ، وبرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم إلى أهله حاجة فمنعه الحياء من أمرهم بالخروج من منـزله .

* ذكر من قال ذلك:

حدثني عمران بن موسى القزاز، قال: ثنا عبد الوارث، قال: ثنا عبد العزيز بن صهيب، عن أنس بن مالك قال: بنى رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم بزينب بنت جحش، فبعثت داعيًا إلى الطعام، فدعوت، فيجيء القوم يأكلون ويخرجون، ثم يجيء القوم يأكلون ويخرجون، فقلت: يا نبي الله قد دعوت حتى ما أجد أحدًا أدعوه، قال: ارفعوا طعامكم، وإن زينب لجالسة في ناحية البيت، وكانت قد أعطيت جمالا وبقي ثلاثة نفر يتحدثون في البيت، وخرج رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم منطلقًا نحو حجرة عائشة، فقال: " السَّلامُ عَلَيْكُمْ أَهْلَ الْبَيْتِ " فقالوا: وعليك السلام يا رسول الله، كيف وجدت أهلك؟ قال: فأتى حجر نسائه فقالوا مثل ما قالت عائشة، فرجع النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ، فإذا الثلاثة يتحدثون في البيت، وكان النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم شديد الحياء، فخرج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم منطلقًا نحو حجرة عائشة، فلا أدري أخبرته، أو أخبر أن الرهط قد خرجوا، فرجع حتى وضع رجله في أسكفة داخل البيت، والأخرى خارجه، إذ أرخي الستر بيني وبينه، وأُنـزلت آية الحجاب.

حدثني أَبو معاوية بشر بن دحية، قال: ثنا سفيان، عن الزهري، عن أنس بن مالك، قال: سألني أُبي بن كعب عن الحجاب فقلت: أنا أعلم الناس به، نـزلت في شأن زينب؛ أولم النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم عليها بتمر وسويق، فنـزلت: (يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لا تَدْخُلُوا بُيُوتَ النَّبِيِّ إلا أَنْ يُؤْذَنَ لَكُمْ ...) إلى قوله (ذَلِكُمْ أَطْهَرُ لِقُلُوبِكُمْ وَقُلُوبِهِنَّ) .

حدثني أحمد بن عبد الرحمن بن وهب، قال: ثني عمي، قال: أخبرني يونس، عن الزهري قال: أخبرني أنس بن مالك أنه كان ابن عشر سنين مقدم رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم إلى المدينة، فكنت أعلم الناس بشأن الحجاب حين أنـزل في مبتنى رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم بزينب بنت جحش، أصبح رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم بها عروسًا، فدعا القوم فأصابوا من الطعام حتى خرجوا وبقِي منهم رهط عند رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم فأطالوا المكث، فقام رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم وخرج، وخرجت معه لكي يخرجوا، فمشى رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ومشيت معه، حتى جاء عتبة حجرة عائشة زوج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم، ثم ظن رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أنهم قد خرجوا، فرجع ورجعت معه، حتى دخل على زينب، فإذا هم جلوس لم يقوموا، فرجع رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ورجعت معه، فإذا هم قد خرجوا، فضرب بيني وبينه سترًا، وأُنـزل الحجاب.

حدثنا محمد بن بشار، قال: ثنا ابن أَبي عدي، عن حميد، عن أنس، قال: دعوت المسلمين إلى وليمة رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ، صبيحة بنى بزينب بنت جحش، فأوسعهم خبزًا ولحمًا، ثم رجع كما كان يصنع، فأتى حجر نسائه فسلم عليهن، فدعون له، ورجع إلى بيته وأنا معه، فلما انتهينا إلى الباب إذا رجلان قد جرى بهما الحديث في ناحية البيت، فلما أبصرهما ولى راجعًا، فلما رأيا النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ولَّى عن بيته، ولَّيا مسرعين، فلا أدري أنا أخبرته أو أخبر فرجع إلى بيته، فأرخي الستر بيني وبينه، ونـزلت آية الحجاب.

حدثني ابن بشار، قال: ثنا ابن أَبي عدي، عن حميد، عن أنس بن مالك، قال: قال عمر بن الخطاب: قلت لرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: لو حجبت عن أمهات المؤمنين؛ فإنه يدخل عليك البر والفاجر، فنـزلت آية الحجاب.

حدثني القاسم بن بشر بن معروف، قال: ثنا سليمان بن حرب، قال: ثنا حماد بن زيد، عن أيوب، عن أَبي قلابة، عن أنس بن مالك، قال: أنا أعلم الناس بهذه الآية؛ آية الحجاب: لما أهديت زينب إلى رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم صنع طعامًا، ودعا القوم، فجاءوا فدخلوا وزينب مع رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم في البيت، وجعلوا يتحدثون، وجعل رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم يخرج ثم يدخل وهم قعود، قال: فنـزلت هذه الآية (يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لا تَدْخُلُوا بُيُوتَ النَّبِيِّ ...) إلى (فَاسْأَلُوهُنَّ مِنْ وَرَاءِ حِجَابٍ) قال: فقام القوم وضرب الحجاب.

حدثني عمر بن إسماعيل بن مجالد، قال: ثنا أبي، عن بيان، عن أنس بن مالك، قال: بنى رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم بامرأة من نسائه، فأرسلني فدعوت القوم إلى الطعام، فلما أكلوا وخرجوا، قام رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم منطلقًا قبل بيت عائشة، فرأى رجلين جالسين، فانصرف راجعًا، فأنـزل الله (يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لا تَدْخُلُوا بُيُوتَ النَّبِيِّ إِلا أَنْ يُؤْذَنَ لَكُمْ).

حدثنا عمرو بن علي، قال: ثنا أَبو داود، قال: ثنا المسعودي، قال: ثنا ابن نهشل، عن أَبي وائل عن عبد الله، قال: أمر عمر نساء النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم بالحجاب، فقالت زينب: يا ابن الخطاب إنك لتغار علينا والوحي ينـزل في بيوتنا، فأنـزل الله (وَإذَا سَأَلْتُمُوهُنَّ مَتَاعًا فَاسْأَلُوهُنَّ مِنْ وَرَاءِ حِجَابٍ) .

حدثني محمد بن مرزوق، قال: ثنا أشهل بن حاتم، قال: ثنا ابن عون، عن عمرو بن سعد، عن أنس، قال: وكنت مع النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم وكان &; 20-313 &; يمر على نسائه، قال: فأتى بامرأة عروس، ثم جاء وعندها قوم، فانطلق فقضى حاجته، واحتبس وعاد وقد خرجوا، قال: فدخل فأرخي بيني وبينه سترًا، قال: فحدثت أبا طلحة فقال: لئن كان كما تقول، لينـزلن في هذا شيء، قال: ونـزلت آية الحجاب.

وقال آخرون: كان ذلك في بيت أم سلمة.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله ( وَلَكِنْ إِذَا دُعِيتُمْ فَادْخُلُوا فَإِذَا طَعِمْتُمْ فَانْتَشِرُوا وَلا مُسْتَأْنِسِينَ لِحَدِيثٍ ) قال: كان هذا في بيت أم سلمة، قال: أكلوا، ثم أطالوا الحديث، فجعل النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم يدخل ويخرج ويستحي منهم، والله لا يستحي من الحق.

قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( وَإِذَا سَأَلْتُمُوهُنَّ مَتَاعًا فَاسْأَلُوهُنَّ مِنْ وَرَاءِ حِجَابٍ ) قال: بلغنا أنهن أمرن بالحجاب عند ذلك.

وقوله (إِنَّ ذَلِكُمْ كَانَ يُؤْذِي النَّبِيَّ) يقول: إن دخولكم بيوت النبي من غير أن يؤذن لكم وجلوسكم فيها مستأنسين للحديث بعد فراغكم من أكل الطعام الذي دعيتم له كان يؤذي النبي فيستحي منكم أن يخرجكم منها إذا قعدتم فيها للحديث بعد الفراغ من الطعام، أو يمنعكم من الدخول إذا دخلتم بغير إذن مع كراهيته لذلك منكم (وَاللَّهُ لا يَسْتَحْيِي مِنَ الْحَقِّ) أن يتبين لكم، وإن استحيا نبيكم فلم يبين لكم كراهية ذلك حياء منكم.( وَإِذَا سَأَلْتُمُوهُنَّ مَتَاعًا فَاسْأَلُوهُنَّ مِنْ وَرَاءِ حِجَابٍ ) يقول: وإذا سألتم أزواج رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ونساء المؤمنين اللواتي لسن لكم بأزواج متاعًا(فَاسْأَلُوهُنَّ مِنْ وَرَاءِ حِجَابٍ) يقول: من وراء ستر بينكم وبينهن، ولا تدخلوا عليهن بيوتهن (ذَلِكُمْ أَطْهَرُ لِقُلُوبِكُمْ وَقُلُوبِهِنَّ) يقول تعالى ذكره: سؤالكم إياهن المتاع إذا سألتموهن ذلك من وراء حجاب أطهر لقلوبكم وقلوبهن من عوارض العين فيها التي تعرض في صدور الرجال من أمر النساء، وفي صدور النساء من أمر الرجال، وأحرى من أن لا يكون للشيطان عليكم وعليهن سبيل.

وقد قيل: إن سبب أمر الله النساء بالحجاب، إنما كان من أجل أن رجلا كان يأكل مع رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم وعائشة معهما، فأصابت يدها يد الرجل، فكره ذلك رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم .

* ذكر من قال ذلك:

حدثني يعقوب، قال: ثنا هشيم، عن ليث، عن مجاهد، أن رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم كـان يطعم ومعه بعض أصحابه، فأصابت يد رجل منهم يد عائشة، فكره ذلك رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ؛ فنـزلت آية الحجاب.

وقيل: نـزلت من أجل مسألة عمر رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم .

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا أَبو كريب ويعقوب، قالا ثنا هشيم، قال: ثنا حميد الطويل، عن أنس، قال: قال عمر بن الخطاب: قلت: يا رسول الله، إن نساءك يدخل عليهن البر والفاجر، فلو أمرتهن أن يحتجبن؟ قال: فنـزلت آية الحجاب.

حدثني يعقوب، قال: ثنا ابن علية، قال: ثنا حميد، عن أنس، عن النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم بنحوه.

حدثني أحمد بن عبد الرحمن، قال: ثني عمرو بن عبد الله بن وهب، قال: ثني يونس، عن الزهري، عن عروة، عن عائشة، قالت: إن أزواج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم كن يخرجن بالليل إذا تبرزن إلى المناصع؛ وهو صعيد أفيح، وكان عمر يقول: يا رسول الله احجب نساءك، فلم يكن رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم يفعل، فخرجت سودة بنت زمعة، زوج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ، وكانت امرأة طويلة، فناداها عمر بصوته الأعلى: قد عرفناك يا سودة؛ حرصًا أن ينـزل الحجاب، قال: فأنـزل الله الحجاب.

حدثنا ابن وكيع ، قال: ثنا ابن نمير، عن هشام بن عروة، عن أبيه، عن عائشة قالت: خرجت سودة لحاجتها بعد ما ضرب علينا الحجاب، وكأنت امرأة تفرع النساء طولا فأبصرها عمر، فناداها: يا سودة إنك والله ما تخفين علينا، فانظري كيف تخرجين أو كيف تصنعين؟ فانكفأت فرجعت إلى رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم وإنه ليتعشى، فأخبرته بما كان وما قال لها، وإن في يده لعرقًا (7) فأوحي إليه ثم رفع عنه، وإن العرق لفي يده، فقال: " لَقَدْ أذنَ لَكُنَّ أنْ تَخْرجنَ لحَاجَتكُن ".

حدثني أحمد بن محمد الطوسي، قال: ثنا عبد الصمد بن عبد الوارث، قال: ثنا همام، قال: ثنا عطاء بن السائب، عن أَبي وائل، عن ابن مسعود، قال: أمر عمر نساء النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم بالحجاب فقالت زينب: يا ابن الخطاب، إنك لتغار علينا والوحي ينـزل في بيوتنا؟ فأنـزل الله (وَإِذَا سَأَلْتُمُوهُنَّ مَتَاعًا فَاسْأَلُوهُنَّ مِنْ وَرَاءِ حِجَابٍ) .

حدثني أبو أيوب النهراني سليمان بن عبد الحميد، قال: ثنا يزيد بن عبد ربه، قال: ثني ابن حرب، عن الزبيدي، عن الزهري، عن عروة، عن عائشة أن أزواج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم كن يخرجن بالليل إذا تبرزن إلى المناصع وهو صعيد أفيح، وكان عمر بن الخطاب يقول لرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: احجب نساءك، فلم يكن رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم يفعل، فخرجت سودة بنت زمعة زوج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ليلة من الليالي عشاء، وكانت امرأة طويلة، فناداها عمر بصوته الأعلى: قد عرفناك يا سودة؛ حرصًا على أن ينـزل الحجاب، قالت عائشة: فأنـزل الله الحجاب، قال الله (يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لا تَدْخُلُوا ...) الآية.

وقوله (وَمَا كَانَ لَكُمْ أَنْ تُؤْذُوا رَسُولَ اللَّهِ) يقول تعالى ذكره: وما ينبغي لكم أن تؤذوا رسول الله، وما يصلح ذلك لكم (وَلا أَنْ تَنْكِحُوا أَزْوَاجَهُ مِنْ بَعْدِهِ أَبَدًا) يقول: وما ينبغي لكم أن تنكحوا أزواجه من بعده أبدًا لأنهن أمهاتكم، ولا يحل للرجل أن يتزوج أمه.

وذكر أن ذلك نـزل في رجل كان يدخل قبل الحجاب، قال: لئن مات محمد لأتزوجن امرأة من نسائه سماها، فأنـزل الله تبارك وتعالى في ذلك (وَمَا كَانَ لَكُمْ أَنْ تُؤْذُوا رَسُولَ اللَّهِ وَلا أَنْ تَنْكِحُوا أَزْوَاجَهُ مِنْ بَعْدِهِ أَبَدًا) .

* ذكر من قال ذلك:

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله ( وَمَا كَانَ لَكُمْ أَنْ تُؤْذُوا رَسُولَ اللَّهِ وَلا أَنْ تَنْكِحُوا أَزْوَاجَهُ مِنْ بَعْدِهِ أَبَدًا إِنَّ ذَلِكُمْ كَانَ عِنْدَ اللَّهِ عَظِيمًا ) قال: ربما بلغ النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أن الرجل يقول: لو أن النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم توفي تزوجت فلانة من بعده، قال: فكان ذلك يؤذي النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ؛ فنـزل القرآن (وَمَا كَانَ لَكُمْ أَنْ تُؤْذُوا رَسُولَ اللَّهِ ...) الآية .

حدثنا محمد بن المثنى، قال: ثنا عبد الوهاب، قال: ثنا داود، عن عامر أن النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم مات، وقد ملك قيلة بنت الأشعث، فتزوجها عكرِمة بن أبي جهل بعد ذلك، فشق على أَبي بكر مشقة شديدة، فقال له عمر: يا خليفة رسول الله إنها ليست من نسائه إنها لم يخيرها رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ولم يحجبها، وقد برأها منه بالردة التي أرتدت مع قومها، فاطمأن أَبو بكر وسكن.

حدثنا ابن المثنى، قال: ثنا عبد الأعلى، قال: ثنا داود عن عامر، أن رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم توفي وقد ملك بنت الأشعث بن قيس ولم يجامعها، ذكر نحوه.

وقوله (إِنَّ ذَلِكُمْ كَانَ عِنْدَ اللهِ عَظِيمًا) يقول: إن أذاكم رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ونكاحكم أزواجه من بعده عند الله عظيم من الإثم.

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الهوامش:

(1) البيت للحطيئة (اللسان: أني). وآنيت الشيء: أخرته، والاسم منه الأناء على فعال بالفتح. يريد أنه آخر عشاءه إلى طلوع سهيل أو طلوع الشعري، فطال انتظاره. قال: ورواه أبو سعيد (الأصمعي): وأنيت، بتشديد النون. ويقال: أنيت الطعام في النار: إذا أطلعت مكثه. وأنى الشيء يأني أنيا وإني وأني: حان وأدرك. وقال أبو عبيدة في مجاز القرآن (مصورة الجامعة ص 1197) (إلى طعام غير ناظرين إناه) : أي إدراكه وبلوغه. ويقال: أنى لك يأني أنيا: أي بلغ وأدرك.

تمخـــط المنــون لــه بيــوم

أنـــي ولكــل حاملــة تمــام

.

(2) البيتان: من مشطور الرجز، لرؤبة الراجز المشهور (ديوانه - طبعة ليبسج - سنة 1903 ص 87). وفي (اللسان: نول): أما نول فتقول: نولك أن تفعل كذا: أي ينبغي لك فعل كذا. وفي الصحاح: أي حقك أن تفعل كذا. وأصله من التناول، كأنه يقول: تناولك كذا وكذا. قال العجاج: (هاجت ... إلخ): أي حقه أن يكف. وقيل: الرجز لرؤبة. وأصل النول مصدر ناله بالخير ينوله نوالا، ونولا، ونيلا. ويقال: أناله بخير إنالة.

(3) البيت لأعشى بني قيس بن ثعلبة (ديوانه طبع القاهرة ص 69) ورواية البيت فيه:

فَقُلنَـــا لَـــهُ هَـــذِهِ هاتِهــا

بأَدْمــاءَ فِــي حَــبْلِ مُقْتادِهــا

وهي غير رواية المؤلف التي استشهد بها. وليس في رواية الديوان شاهد للمؤلف. والشاعر يمدح بالقصيدة سلامة ذافانش من أقيال اليمن. وفي مقدمة القصيدة أبيات في الغزل والخمر، ومنها هذا البيت. وقوله "هذه": إشارة إلى الخمر التي جاء بها الساقي يؤامر الشاعر في شربها ويساومه في ثمنها وقد رضي الشاعر بأن يشتري الخمر التي وصف، على أن يكون ثمنها ناقته الأدماء التي يقودها خادمه بحبلها، والأدمة في الإبل: البياض مع سواد المقلتين (اللسان). هذا تفسير البيت على رواية الديوان. فأما على رواية المؤلف، فإنه جعل إعراب (مقتادها) بالجر إتباعا لأدماء، لأنها نكرة، وإن كان الاقتياد لخادمه المفهوم من المقام، فهي صفة جارية على غير صاحبها، ولم يصرح بضمير النعت إذا كان لغير المنعوت فلا بد أن يقال: مقتادها أنت أي صاحب الخمر. أو يقول: مقتادها هو: أي يقتادها الخادم. فأما إذا كان المنعوت معرفة كما في قوله تعالى: (إلا أن يؤذون لكم إلى طعام غير ناظرين إناه) فيجوز في (غير) النصب على الحال من الضمير في لكم، ويجوز الجر عند الكوفيين بالإتباع على النعت، وإن لم يبرز معه الضمير. وقد أوضح المؤلف المقام توضيحا كاملا، لا يحتاج معه إلى مزيد من القول.

(4) البيتان للأعشى. وقد سبق الاستشهاد بهما في كلام المؤلف على مثل ما استشهد بهما عليه هنا (انظر 17 : 197). والشاهد في قوله: (لمحقوقة)، فإنه خبر عن قوله: (وإن امرءًا). والخبر، هنا: غير المخبر عنه، لأن المبتدأ هنا مذكر، والخبر مؤنث. وقد اختلف النحاة في مثل هذا فقال البصريون كان يجب أن يقول: (لمحقوقة أنت) بإبراز الضمير، لأن تركه يحدث لبسا في الكلام ولا يعلم المراد بالمحقوقة أي شخص هو؟ وأما الكوفيون فقد جوزوا في هذه الحالة وأمثالها في الخبر والنعت اللذين لا يطابقان صاحبهما، أن يبرز الضمير، وألا يبرز، على خلاف ما قاله البصريون، واستشهدوا ببيتي الأعشى على مجيء الخبر غير مطابق لما هو له، بدون إبراز الضمير. وحمل البصريون ذلك في البيت على الاتساع والحذف. (وانظر المسألة مفصلة في كتاب الإنصاف في مسائل الخلاف، بين البصريين والكوفيين، لأبي البركات عبد الرحمن بن الأنباري، طبع القاهرة ص 45 - 48 المسألة رقم 8).

(5) هذان البيتان لم أجدهما في معاني القرآن للفراء، ولا في مجاز القرآن لأبي عبيدة. والشاهد فيهما أن قوله فميت معطوف على قوله: (أمسلمتي)، والمعطوف هنا غير المعطوف عليه في المعنى، فكان مقتضى ذلك أن يقول: فميت أنا، بإبراز الضمير على مذهب البصريين، ولكنه لم يبرز الضمير وهو موافق لمذهب الكوفيين الذين يقولون بجواز إبراز الضمير وعدم إبرازه، وهذا كثير في كلام العرب.

(6) البيتان من شواهد الفراء في معاني القرآن (مصورة الجامعة 258) وروايته أصح من رواية المؤلف. ورامة، وعاقل ومنعج (في رواية المؤلف) ، ومنبج (في رواية الفراء): أسماء مواضع في جزيرة العرب، إلا منبج ففي الشام، قرب حلب، والبيتان مما أنشده أبو القمقام الفراء. والشاهد في قوله: (ولا مصعد) بالجر فإنه معطوف على (رائي) والمعطوف عليه منصوب، والمعطوف مجرور على توهم زيادة الباء في خبر ليس وهو المعطوف عليه الأول. كأنه قال: لست براء ولا مصعد. وقد ساق الفراء البيتين في توجيه إعراب قوله تعالى: (ولا مستأنسين) فإنه رده عطفا على (ناظرين إناه) بالجر، أو بالنصب إتباعا لغير. قال: ولو جعلت المستأنسين في موضع نصب: تتوهم أن تتبعه بغير، لما أن حلت بينهما بكلام. كذلك. وكذلك كل معنى احتمل وجهين، ثم فرقت بينهما بكلام جاز أن يكون الآخر معربا بخلاف الأول. من ذلك قولك: ما أنت بمحسن إلى من أساء إليه ولا مجملا.

(7) العرق بفتح فسكون: العظم إذا أخذ عنه معظم اللحم. يقال: عرقت العظم، واعترقته وتعرقته: إذا أخذت عنه اللحم بأسنانك (النهاية لابن الأثير).

Verset 54
Le Savoir-Vivre de l'Entrée dans les Maisons du Prophète et le Commandement du Hijab C'est le verset du Hijab, qui comprend plusieurs règles législatives et points de savoir-vivre. C'est l'un des cas où la révélation confirma l'opinion de `Umar bin Al-Khattab, qu'Allah soit satisfait de lui, comme il a été rapporté dans les Deux Sahihs qu'il dit : « Mon opinion a coïncidé avec celle de mon Seigneur dans trois choses. J'ai dit : "Ô Messager d'Allah, pourquoi ne prends-tu pas le Maqam Ibrahim comme lieu de prière ?" Puis Allah révéla : وَاتَّخِذُواْ مِن مَّقَامِ إِبْرَهِيمَ مُصَلًّى (Et prenez (vous, gens) le Maqam (lieu) d'Ibrahim comme lieu de prière) (2:125) Et j'ai dit : "Ô Messager d'Allah, des gens vertueux et immoraux entrent chez tes épouses, pourquoi ne les voiles-tu pas ?" Puis Allah révéla le verset du Hijab. Et j'ai dit aux épouses du Prophète quand elles conspirèrent contre lui par jalousie, عَسَى رَبُّهُ إِن طَلَّقَكُنَّ أَن يُبْدِلَهُ أَزْوَجاً خَيْراً مِّنكُنَّ (Il se peut que son Seigneur, s'il vous divorce (toutes), lui donne en échange des épouses meilleures que vous) (66:5), et c'est ce qu'Allah révéla. » Dans un rapport enregistré par Muslim, les prisonniers de Badr sont mentionnés, et c'est une quatrième chose (dans laquelle l'opinion de `Umar coïncida avec celle de son Seigneur). Al-Bukhari a rapporté qu'Anas bin Malik dit : « `Umar bin Al-Khattab dit : "Ô Messager d'Allah, des gens vertueux et immoraux entrent chez toi, pourquoi ne pas ordonner aux Mères des croyants d'observer le Hijab ?" Puis Allah révéla le verset du Hijab. » Al-Bukhari a rapporté qu'Anas bin Malik, qu'Allah soit satisfait de lui, dit : « Quand le Messager d'Allah ﷺ épousa Zaynab bint Jahsh, il invita les gens à manger, puis ils restèrent à parler. Quand il voulut se lever, ils ne se levèrent pas. Quand il vit cela, il se leva quand même, et certains d'entre eux se levèrent, mais trois personnes restèrent assises. Le Prophète voulut entrer, mais ces gens étaient assis, puis ils se levèrent et partirent. Je vins et dis au Prophète qu'ils étaient partis, puis
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Etiquette of entering the Houses of the Prophet and the Command of Hijab This is the Ayah of Hijab, which includes several legislative rulings and points of etiquette. This is one of the cases where the revelation confirmed the opinion of `Umar bin Al-Khattab, may Allah be pleased with him, as it was reported in the Two Sahihs that he said: "My view coincided with that of my Lord in three things. I said, `O Messenger of Allah, why do you not take Maqam Ibrahim as a place of prayer' Then Allah revealed: وَاتَّخِذُواْ مِن مَّقَامِ إِبْرَهِيمَ مُصَلًّى (And take you (people) the Maqam (place) of Ibrahim as a place of prayer) (2:125) And I said, `O Messenger of Allah, both righteous and immoral people enter upon your wives, so why do you not screen them' Then Allah revealed the Ayah of Hijab. And I said to the wives of the Prophet when they conspired against him out of jealousy, عَسَى رَبُّهُ إِن طَلَّقَكُنَّ أَن يُبْدِلَهُ أَزْوَجاً خَيْراً مِّنكُنَّ (It may be if he divorced you (all) that his Lord will give him instead of you, wives better than you) (66:5), and this is what Allah revealed." In a report recorded by Muslim, the prisoners of Badr are mentioned, and this is a fourth matter (in which the view of `Umar coincided with that of his Lord). Al-Bukhari recorded that Anas bin Malik said: "`Umar bin Al-Khattab said: `O Messenger of Allah, both righteous and immoral people enter upon you, so why not instruct the Mothers of the believers to observe Hijab' Then Allah revealed the Ayah of Hijab." Al-Bukhari recorded that Anas bin Malik, may Allah be pleased with him, said: "When the Messenger of Allah ﷺ married Zaynab bint Jahsh, he invited the people to eat, then they sat talking. When he wanted to get up, they did not get up. When he saw that, he got up anyway, and some of them got up, but three people remained sitting. The Prophet wanted to go in, but these people were sitting, then they got up and went away. I came and told the Prophet that they had left, then he came and entered. I wanted to follow him, but he put the screen between me and him. Then Allah revealed, يأَيُّهَا الَّذِينَ ءَامَنُواْ لاَ تَدْخُلُواْ بُيُوتَ النَّبِىِّ إِلاَّ أَن يُؤْذَنَ لَكُمْ إِلَى طَعَامٍ غَيْرَ نَـظِرِينَ إِنَـهُ وَلَـكِنْ إِذَا دُعِيتُمْ فَادْخُلُواْ فَإِذَا طَعِمْتُمْ فَانْتَشِرُواْ (O you who believe! Enter not the Prophet's houses, unless permission is given to you for a meal, (and then) not (so early as) to wait for its preparation. But when you are invited, enter, and when you have taken your meal, disperse...)" Al-Bukhari also recorded this elsewhere. It was also recorded by Muslim and An-Nasa'i. Then Al-Bukhari recorded that Anas bin Malik said: "The Prophet married Zaynab bint Jahsh with (a wedding feast of) meat and bread. I sent someone to invite people to the feast, and some people came and ate, then left. Then another group came and ate, and left. I invited people until there was no one left to invite. I said, `O Messenger of Allah, I cannot find anyone else to invite.' He said, «ارْفَعُوا طَعَامَكُم» (Take away the food.) There were three people left who were talking in the house. The Prophet went out until he came to the apartment of `A'ishah, may Allah be pleased with her, and he said, «السَّلَامُ عَلَيْكُمْ أَهْلَ الْبَيْتِ وَرَحْمَةُ اللهِ وَبَرَكَاتُه» (May peace be upon you, members of the household, and the mercy and blessings of Allah.) She said, `And upon you be peace and the mercy of Allah. How did you find your (new) wife, O Messenger of Allah May Allah bless you.' He went round to the apartments of all his wives, and spoke with them as he had spoken with `A'ishah, and they spoke as `A'ishah had spoken. Then the Prophet came back, and those three people were still talking in the house. The Prophet was extremely shy, so he went out and headed towards `A'ishah's apartment. I do not know whether I told him or someone else told him when the people had left, so he came back, and when he was standing with one foot over the threshold and the other foot outside, he placed the curtain between me and him, and the Ayah of Hijab was revealed." This was recorded only by Al-Bukhari among the authors of the Six Books, apart from An-Nasa'i, in Al-Yaum wal-Laylah. لاَ تَدْخُلُواْ بُيُوتَ النَّبِىِّ (Enter not the Prophet's houses,) the believers were prohibited from entering the houses of the Messenger of Allah ﷺ without permission, as they used to do during the Jahiliyyah and at the beginning of Islam, until Allah showed His jealousy over this Ummah and commanded them to seek permission. This is a sign of His honoring this Ummah. Hence the Messenger of Allah ﷺ said: «إِيَّاكُمْ وَالدُّخُولَ عَلَى النِّسَاء» (Beware of entering upon women...) Then Allah makes an exception, when He says: إِلاَّ أَن يُؤْذَنَ لَكُمْ إِلَى طَعَامٍ غَيْرَ نَـظِرِينَ إِنَـهُ (unless permission is given to you for a meal, (and then) not (so early as) to wait for its preparation.) Mujahid, Qatadah and others said: "This means, without waiting for the food to be prepared." In other words, do not watch the food as it is being cooked to see if it is nearly ready, then come and enter the house, because this is one of the things that Allah dislikes and condemns. This indicates that it is forbidden to watch out for food being prepared, which is what the Arabs called Tatfil (being an uninvited guest). Al-Khatib Al-Baghdadi wrote a book condemning those who watch out for food being prepared, and mentioned more things about this topic than we can quote here. Then Allah says: وَلَـكِنْ إِذَا دُعِيتُمْ فَادْخُلُواْ فَإِذَا طَعِمْتُمْ فَانْتَشِرُواْ (But when you are invited, enter, and when you have taken your meal, disperse) In Sahih Muslim it is recorded that Ibn `Umar, may Allah be pleased with him, said: "The Messenger of Allah ﷺ said: «إِذَا دَعَا أَحَدُكُمْ أَخَاهُ فَلْيُجِبْ عُرْسًا كَانَ أَوْ غَيْرَه» (When anyone of you invites his bother, let him respond, whether it is for a wedding or for any other reason.)" Allah says: وَلاَ مُسْتَأْنِسِينَ لِحَدِيثٍ (without sitting for a talk.) meaning, as those three people did who stayed behind and chatted, and forgot themselves to such an extent that this caused inconvenience for the Messenger of Allah ﷺ as Allah says: إِنَّ ذَلِكُمْ كَانَ يُؤْذِى النَّبِىِّ فَيَسْتَحْيِى مِنكُمْ (Verily, such (behavior) annoys the Prophet, and he is shy of (asking) you (to go);) It was said that what was meant was, your entering his houses without permission causes him inconvenience and annoyance, but he did not like to forbid them to do so because he felt too shy,' until Allah revealed that this was forbidden. Allah says: وَاللَّهُ لاَ يَسْتَحْىِ مِنَ الْحَقِّ (but Allah is not shy of (telling you) the truth.) meaning, `this is why He is forbidding and prohibiting you from doing that.' Then Allah says: وَإِذَا سَأَلْتُمُوهُنَّ مَتَـعاً فَاسْـَلُوهُنَّ مِن وَرَآءِ حِجَابٍ (And when you ask (his wives) for anything you want, ask them from behind a screen,) meaning, `just as it is forbidden for you to enter upon them, it is forbidden for you to look at them at all. If anyone of you has any need to take anything from them, he should not look at them, but he should ask for whatever he needs from behind a screen.' Prohibition of annoying the Messenger ﷺ and the Statement that His Wives are Unlawful for the Muslims وَمَا كَانَ لَكُمْ أَن تؤْذُواْ رَسُولَ اللَّهِ وَلاَ أَن تَنكِحُواْ أَزْوَاجَهُ مِن بَعْدِهِ أَبَداً إِنَّ ذَلِكُمْ كَانَ عِندَ اللَّهِ عَظِيماً (And it is not (right) for you that you should annoy Allah's Messenger, nor that you should ever marry his wives after him (his death). Verily, with Allah that shall be an enormity.) Ibn Abi Hatim recorded that Ibn `Abbas said concerning the Ayah; وَمَا كَانَ لَكُمْ أَن تؤْذُواْ رَسُولَ اللَّهِ (And it is not (right) for you that you should annoy Allah's Messenger,) "This was revealed concerning a man who wanted to marry one of the wives of the Prophet after he died. A man said to Sufyan, `Was it `A'ishah' He said, `That is what they said."' This was also stated by Muqatil bin Hayyan and `Abdur-Rahman bin Zayd bin Aslam. He also reported with his chain of narration from As-Suddi that the one who wanted to do this was Talhah bin `Ubaydullah, may Allah be pleased with him, until this Ayah was revealed forbidding that. Hence the scholars were unanimous in stating that it was forbidden for anyone to marry any of the women who were married to the Messenger of Allah ﷺ at the time when he died, because they are his wives in this world and in the Hereafter, and they are the Mothers of the believers, as stated previously. Allah regarded that as a very serious matter, and issued the sternest of warnings against it, as He said: إِنَّ ذَلِكُمْ كَانَ عِندَ اللَّهِ عَظِيماً (Verily, with Allah that shall be an enormity.) Then He said: إِن تُبْدُواْ شَيْئاً أَوْ تُخْفُوهُ فَإِنَّ اللَّهَ كَانَ بِكُلِّ شَىْءٍ عَلِيماً (Whether you reveal anything or conceal it, verily, Allah is Ever All-Knower of everything.) meaning, `whatever you conceal in your innermost thoughts, it is not hidden from Him at all.' يَعْلَمُ خَآئِنَةَ الاٌّعْيُنِ وَمَا تُخْفِى الصُّدُورُ (Allah knows the fraud of the eyes, and all that the breasts conceal.) (40:19).
📜 Texte arabe source

القول في تأويل قوله تعالى : إِنْ تُبْدُوا شَيْئًا أَوْ تُخْفُوهُ فَإِنَّ اللَّهَ كَانَ بِكُلِّ شَيْءٍ عَلِيمًا (54)

يقول تعالى ذكره: إن تظهروا بألسنتكم شيئًا أيها الناس من مراقبة النساء، أو غير ذلك مما نهاكم عنه أو أذى لرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم بقول: لأتزوجن زوجته بعد وفاته، (أَوْ تُخْفُوهُ) يقول: أو تخفوا ذلك في أنفسكم، (فَإِنَّ اللهَ كَانَ بِكُلِّ شَيْءٍ عَلِيمًا) يقول: فإن الله بكل ذلك وبغيره من أموركم وأمور غيركم، عليم لا يخفى عليه شيء، وهو يجازيكم على جميع ذلك.

Verset 55
Les proches devant lesquels une femme n'a pas besoin d'observer le Hijab Lorsqu'Allah ordonne aux femmes d'observer le Hijab devant les hommes qui ne leur sont pas apparentés, Il explique quels sont les proches devant lesquels elles n'ont pas besoin d'observer le Hijab. C'est comme les exceptions énoncées dans la Sourate An-Nur, où Allah dit : وَلاَ يُبْدِينَ زِينَتَهُنَّ إِلاَّ لِبُعُولَتِهِنَّ أَوْ ءَابَآئِهِنَّ أَوْ ءَابَآءِ بُعُولَتِهِنَّ أَوْ أَبْنَآئِهِنَّ أَوْ أَبْنَآءِ بُعُولَتِهِنَّ أَوْ إِخْوَانِهِنَّ أَوْ بَنِى إِخْوَانِهِنَّ أَوْ بَنِى أَخَوَتِهِنَّ أَوْ نِسَآئِهِنَّ أَوْ مَا مَلَكَتْ أَيْمَـنُهُنَّ أَوِ التَّـبِعِينَ غَيْرِ أُوْلِى الإِرْبَةِ مِنَ الرِّجَالِ أَوِ الطِّفْلِ الَّذِينَ لَمْ يَظْهَرُواْ عَلَى عَوْرَتِ النِّسَآءِ (Et de ne pas révéler leur parure, sauf à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou à leurs femmes, ou aux esclaves qu'elles possèdent, ou aux serviteurs mâles impuissants, ou aux enfants qui n'ont pas encore conscience des parties intimes des femmes.) (24:31). Ce verset contient plus de détails que cela, que nous avons déjà discutés dans le Tafsir de ce verset et que nous n'avons pas besoin de répéter ici. Ibn Jarir a rapporté qu'Ash-Sha`bi et `Ikrimah ont dit concernant le verset, لاَّ جُنَاحَ عَلَيْهِنَّ فِى ءَابَآئِهِنَّ (Il n'y a pas de péché pour elles devant leurs pères...) J'ai dit : "Qu'en est-il de l'oncle paternel et de l'oncle maternel -- pourquoi ne sont-ils pas mentionnés ?" Il a dit : "Parce qu'ils peuvent les décrire à leurs fils, donc il est détestable qu'une femme retire sa couverture devant son oncle paternel ou son oncle maternel." وَلاَ نِسَآئِهِنَّ (ou leurs propres femmes,) signifie qu'elles n'ont pas besoin d'observer le Hijab devant les autres femmes croyantes. وَلاَ مَا مَلَكَتْ أَيْمَانُهُنَّ (ou leurs esclaves femmes.) Sa`id bin Al-Musayyib a dit : "Cela signifie uniquement les esclaves femmes." Cela a été rapporté par Ibn Abi Hatim. وَاتَّقِينَ اللَّهَ إِنَّ اللَّهَ كَانَ عَلَى كُلِّ شَىْءٍ شَهِيداً (Et (ô femmes) craignez Allah, car Allah est Témoin de toute chose.)
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
Relatives before Whom a Woman does not need to observe Hijab When Allah commands women to observe Hijab in front of men to whom they are not related, He explains who are the relatives before whom they do not need to observe Hijab. This is like the exceptions stated in Surat An-Nur, where Allah says: وَلاَ يُبْدِينَ زِينَتَهُنَّ إِلاَّ لِبُعُولَتِهِنَّ أَوْ ءَابَآئِهِنَّ أَوْ ءَابَآءِ بُعُولَتِهِنَّ أَوْ أَبْنَآئِهِنَّ أَوْ أَبْنَآءِ بُعُولَتِهِنَّ أَوْ إِخْوَانِهِنَّ أَوْ بَنِى إِخْوَانِهِنَّ أَوْ بَنِى أَخَوَتِهِنَّ أَوْ نِسَآئِهِنَّ أَوْ مَا مَلَكَتْ أَيْمَـنُهُنَّ أَوِ التَّـبِعِينَ غَيْرِ أُوْلِى الإِرْبَةِ مِنَ الرِّجَالِ أَوِ الطِّفْلِ الَّذِينَ لَمْ يَظْهَرُواْ عَلَى عَوْرَتِ النِّسَآءِ (And not to reveal their adornment except to their husbands, or their fathers, or their husbands' fathers, or their sons, or their husbands' sons, or their brothers, or their brothers' sons, or their sisters' sons, or their women, or their right hand possessions, or the Tabi`in among men who do not have desire, or small children who are not aware of the nakedness of women.) (24:31). The Ayah contains more detail than this, which we have already discussed in the Tafsir of the Ayah and do not need to repeat here. Ibn Jarir recorded that Ash-Sha`bi and `Ikrimah said concerning the Ayah, لاَّ جُنَاحَ عَلَيْهِنَّ فِى ءَابَآئِهِنَّ (It is no sin on them before their fathers...) I said, "What about the paternal uncle and the maternal uncle -- why are they not mentioned" He said: "Because they may describe her to their sons, so it is disliked for a woman to remove her covering in front of her paternal uncle or maternal uncle." وَلاَ نِسَآئِهِنَّ (or their own women,) means that they do not have to observe Hijab in front of other believing women. وَلاَ مَا مَلَكَتْ أَيْمَانُهُنَّ (or their (female) slaves.) Sa`id bin Al-Musayyib said: "This means female slaves only." This was recorded by Ibn Abi Hatim. وَاتَّقِينَ اللَّهَ إِنَّ اللَّهَ كَانَ عَلَى كُلِّ شَىْءٍ شَهِيداً (And (O ladies) have Taqwa of Allah. Verily, Allah is Ever All-Witness over everything.) means, and fear Him in private and in public, for He witnesses all things and nothing is hidden from Him, so think of the One Who is always watching.
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القول في تأويل قوله تعالى : لا جُنَاحَ عَلَيْهِنَّ فِي آبَائِهِنَّ وَلا أَبْنَائِهِنَّ وَلا إِخْوَانِهِنَّ وَلا أَبْنَاءِ إِخْوَانِهِنَّ وَلا أَبْنَاءِ أَخَوَاتِهِنَّ وَلا نِسَائِهِنَّ وَلا مَا مَلَكَتْ أَيْمَانُهُنَّ وَاتَّقِينَ اللَّهَ إِنَّ اللَّهَ كَانَ عَلَى كُلِّ شَيْءٍ شَهِيدًا (55)

يقول تعالى ذكره: لا حرج على أزواج رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم في آبائهن ولا إثم.

ثم اختلف أهل التأويل في المعنى الذي وضع عنهن الجناح في هؤلاء؛ فقال بعضهم: وضع عنهن الجناح في وضع جلابيبهن عندهم .

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا حكام، عن عنبسة، عن ابن أَبي ليلى، عن &; 20-318 &; عبد الكريم، عن مجاهد في قوله (لا جُنَاحَ عَلَيْهِنَّ فِي آبَائِهِنَّ ...) الآية كلها، قال: أن تضع الجلباب.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد في قوله (لا جُنَاحَ عَلَيْهِنَّ فِي آبَائِهِنَّ) ومن ذكر معه أن يروهن.

وقال آخرون: وضع عنهن الجناح فيهن في ترك الاحتجاب.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد عن قتادة في قوله (لا جُنَاحَ عَلَيْهِنَّ ...) إلى (شَهِيدًا) : فرخص لهؤلاء أن لا يحتجبن منهم.

وأولى القولين في ذلك بالصواب قول من قال: ذلك وضع الجناح عنهن في هؤلاء المسلمين أن لا يحتجبن منهم؛ وذلك أن هذه الآية عقيب آية الحجاب، وبعد قول الله: وَإِذَا سَأَلْتُمُوهُنَّ مَتَاعًا فَاسْأَلُوهُنَّ مِنْ وَرَاءِ حِجَابٍ فلا يكون قوله (لا جُنَاحَ عَلَيْهِنَّ فِي آبَائِهِنَّ) استثناء من جملة الذين أمروا بسؤالهن المتاع من وراء الحجاب إذا سألوهن ذلك أولى وأشبه من أن يكون خبر مبتدأ عن غير ذلك المعنى.

فتأويل الكلام إذن: لا إثم على نساء النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم وأمهات المؤمنين في إذنهن لآبائهن وترك الحجاب منهن، ولا لأبنائهن ولا لإخوانهن ولا لأبناء إخوانهن . وعنى بإخوانهن وأبناء إخوانهن إخوتهن وأبناء إخوتهن. وخرج معهم جمع ذلك مخرج جمع فتى إذا جمع فتيان، فكذلك جمع أخ إذا جمع إخوان. وأما إذا جمع إخوة، فذلك نظير جمع فتى إذا جمع فتية، ولا أبناء إخوانهن، ولم يذكر في ذلك العم على ما قال الشعبي حذرًا من أن يصفهن لأبنائه.

حدثنا محمد بن المثنى، قال: ثنا حجاج بن المنهال، قال: ثنا حماد، عن

داود، عن الشعبي وعكرمة في قوله: ( لا جُنَاحَ عَلَيْهِنَّ فِي آبَائِهِنَّ وَلا أَبْنَائِهِنَّ وَلا إِخْوَانِهِنَّ وَلا أَبْنَاءِ إِخْوَانِهِنَّ وَلا أَبْنَاءِ أَخَوَاتِهِنَّ وَلا نِسَائِهِنَّ وَلا مَا مَلَكَتْ أَيْمَانُهُنَّ ) قلت: ما شأن العم والخال لم يذكرا؟ قال: لأنهما ينعتانها لأبنائهما، وكرها أن تضع خمارها عند خالها وعمها.

حدثنا ابن المثنى، ، قال: ثنا أَبو الوليد، قال: ثنا حماد، عن داود، عن عكرمة والشعبي نحوه، غير أنه لم يذكر ينعتانها.

وقوله (وَلا نِسَائِهِنَّ) يقول: ولا جناح عليهن أيضا في أن لا يحتجبن من نساء المؤمنين.

كما حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله (وَلا نِسَائِهِنَّ) قال: نساء المؤمنات الحرائر ليس عليهن جناح أن يرين تلك الزينة، قال: وإنما هذا كله في الزينة، قال: ولا يجوز للمرأة أن تنظر إلى شيء من عورة المرأة. قال: ولو نظر الرجل إلى فخذ الرجل لم أر به بأسًا، قال: (وَلا مَا مَلَكَتْ أَيْمَانُهُنَّ) فليس ينبغي لها أن تكشف قرطها للرجل، قال: وأما الكحل والخاتم والخضاب فلا بأس به، قال: والزوج له فضل والآباء من وراء الرجل لهم فضل، قال: والآخرون يتفاضلون، قال: وهذا كله يجمعه ما ظهر من الزينة، قال: وكان أزواج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم لا يحتجبن من المماليك. وقوله (وَلا مَا مَلَكَتْ أَيْمَانُهُنَّ) من الرجال والنساء، وقال آخرون: من النساء. وقوله: (وَاتَّقِينَ اللَّهَ) يقول: وخفن الله أيها النساء أن تتعدين ما حد الله لكن، فتبدين من زينتكن ما ليس لكن أن تبدينه، أو تتركن الحجاب الذي أمركن الله بلزومه، إلا فيما أباح لكن تركه، والْزمْنَ طاعته ( إِنَّ اللَّهَ كَانَ عَلَى كُلِّ شَيْءٍ شَهِيدًا ) يقول تعالى ذكره: إن الله شاهد على ما تفعلنه من احتجابكن، وترككن الحجاب لمن أبحت لكن ترك ذلك له، وغير ذلك من أموركن، يقول: فاتقين الله في أنفسكن لا تلقين الله، وهو شاهد عليكم، بمعصيته، وخلاف أمره ونهيه، فتهلكن، فإنه شاهد على كل شيء.

Verset 56
L'ordre de prier sur le Prophète Al-Bukhari a dit : "Abu Al-`Aliyah a dit : 'La Salah d'Allah est Sa louange de lui devant les anges, et la Salah des anges est leur invocation.'" Ibn `Abbas a dit : "Ils envoient des bénédictions." Abu `Isa At-Tirmidhi a dit : "Cela a été rapporté de Sufyan Ath-Thawri et d'autres savants, qui ont dit : 'La Salah du Seigneur est la miséricorde, et la Salah des anges est leur demande de pardon.' Il existe des Hadiths Mutawatir rapportés du Messager d'Allah ﷺ nous ordonnant d'envoyer des bénédictions sur lui et comment nous devons dire la Salah sur lui. Nous mentionnerons autant que nous le pourrons, si Allah le veut, et Allah est Celui dont nous implorons l'aide. Dans son Tafsir de ce verset, Al-Bukhari a rapporté que Ka`b bin `Ujrah a dit : "Il a été dit : 'Ô Messager d'Allah, concernant l'envoi du Salam sur toi, nous savons comment faire, mais qu'en est-il de la Salah ?' Il a dit : «قُولُوا: اللَّهُمَّ صَلِّ عَلَى مُحَمَّدٍ وَعَلَى آلِ مُحَمَّدٍ، كَمَا صَلَّيْتَ عَلَى آلِ إِبْرَاهِيمَ ، إِنَّكَ حَمِيدٌ مَجِيدٌ، اللَّهُمَّ بَارِكْ عَلَى مُحَمَّدٍ وَعَلَى آلِ مُحَمَّدٍ، كَمَا بَارَكْتَ عَلَى آلِ إِبْرَاهِيمَ، إِنَّكَ حَمِيدٌ مَجِيد» (Dites : "Ô Allah, envoie Ta Salah sur Muhammad et sur la famille de Muhammad, comme Tu as envoyé Ta Salah sur la famille d'Ibrahim, en vérité Tu es le Plus Digne de Louange, le Plus Glorieux. Ô Allah, envoie Tes bénédictions sur Muhammad et sur la famille de Muhammad, comme Tu as envoyé Tes bénédictions sur la famille d'Ibrahim, en vérité Tu es le Plus Digne de Louange, le Plus Glorieux.")" Imam Ahmad a rapporté qu'Ibn Abi Layla a dit que Ka`b bin `Ujrah l'a rencontré et a dit : "Ne t'offrirai-je pas un cadeau ? Le Messager d'Allah ﷺ est sorti vers nous et nous avons dit : 'Ô Messager d'Allah ! Nous savons comment envoyer le Salam sur toi, mais comment pouvons-nous envoyer la Salah ?' Il a dit : «قُولُوا: اللَّهُمَّ صَلِّ عَلَى مُحَمَّدٍ وَعَلَى آلِ مُحَمَّدٍ، كَمَا صَلَّيْتَ عَلَى آلِ إِبْرَاهِيمَ ، إِنَّكَ حَمِيدٌ مَجِيدٌ، اللَّهُمَّ بَارِكْ عَلَى مُحَمَّدٍ وَعَلَى آلِ مُحَمَّدٍ، كَمَا بَارَكْتَ عَلَى آلِ إِبْرَاهِيمَ، إِنَّكَ حَمِيدٌ مَجِيد» (Dites
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Command to say Salah upon the Prophet Al-Bukhari said: "Abu Al-`Aliyah said: "Allah's Salah is His praising him before the angels, and the Salah of the angels is their supplication." Ibn `Abbas said: "They send blessings." Abu `Isa At-Tirmidhi said: "This was narrated from Sufyan Ath-Thawri and other scholars, who said: `The Salah of the Lord is mercy, and the Salah of the angels is their seeking forgiveness. There are Mutawatir Hadiths narrated from the Messenger of Allah ﷺ commanding us to send blessings on him and how we should say Salah upon him. We will mention as many of them as we can, if Allah wills, and Allah is the One Whose help we seek. In his Tafsir of this Ayah, Al-Bukhari recorded that Ka`b bin `Ujrah said, "It was said, `O Messenger of Allah, with regard to sending Salam upon you, we know about this, but how about Salah' He said: «قُولُوا: اللَّهُمَّ صَلِّ عَلَى مُحَمَّدٍ وَعَلَى آلِ مُحَمَّدٍ، كَمَا صَلَّيْتَ عَلَى آلِ إِبْرَاهِيمَ ، إِنَّكَ حَمِيدٌ مَجِيدٌ، اللَّهُمَّ بَارِكْ عَلَى مُحَمَّدٍ وَعَلَى آلِ مُحَمَّدٍ، كَمَا بَارَكْتَ عَلَى آلِ إِبْرَاهِيمَ، إِنَّكَ حَمِيدٌ مَجِيد» (Say: "O Allah, send Your Salah upon Muhammad and upon the family of Muhammad, as You sent Your Salah upon the family of Ibrahim, verily You are the Most Praiseworthy, Most Glorious. O Allah, send Your blessings upon Muhammad and upon the family of Muhammad, as You sent Your blessings upon the family of Ibrahim, verily You are Most Praiseworthy, Most Glorious.")" Imam Ahmad recorded that Ibn Abi Layla said that Ka`b bin `Ujrah met him and said, "Shall I not give you a gift The Messenger of Allah ﷺ came out to us and we said, `O Messenger of Allah! We know how to send Salam upon you, but how can we send Salah' He said: «قُولُوا: اللَّهُمَّ صَلِّ عَلَى مُحَمَّدٍ وَعَلَى آلِ مُحَمَّدٍ، كَمَا صَلَّيْتَ عَلَى آلِ إِبْرَاهِيمَ ، إِنَّكَ حَمِيدٌ مَجِيدٌ، اللَّهُمَّ بَارِكْ عَلَى مُحَمَّدٍ وَعَلَى آلِ مُحَمَّدٍ، كَمَا بَارَكْتَ عَلَى آلِ إِبْرَاهِيمَ، إِنَّكَ حَمِيدٌ مَجِيد» (Say: "O Allah, send Your Salah upon Muhammad and upon the family of Muhammad, as You sent Your Salah upon the family of Ibrahim, verily You are the Most Praiseworthy, Most Glorious. O Allah, send Your blessings upon Muhammad and upon the family of Muhammad, as You sent Your blessings upon the family of Ibrahim, verily You are Most Praiseworthy, Most Glorious.")" This Hadith has been recorded by the Group in their books with different chains of narration. Another Hadith Al-Bukhari recorded that Abu Sa`id Al-Khudri, may Allah be pleased with him, said: "We said, `O Messenger of Allah, this is the Salam upon you, but how do we send Salah upon you' He said: «قُولُوا: اللَّهُمَّ صَلِّ عَلَى مُحَمَّدٍ عَبْدِكَ وَرَسُولِكَ، كَمَا صَلَّيْتَ عَلَى آلِ إِبْرَاهِيمَ ، وَبَارِكْ عَلَى مُحَمَّدٍ وَعَلَى آلِ مُحَمَّدٍ، كَمَا بَارَكْتَ عَلَى آلِ إِبْرَاهِيم» (Say: "O Allah, send Your Salah upon Muhammad, Your servant and Messenger, as You sent Your Salah upon the family of Ibrahim, and send Your blessings upon Muhammad and upon the family of Muhammad, as You sent Your blessings upon the family of Ibrahim.")" Abu Salih narrated that Layth said: «عَلَى مُحَمَّدٍ وَعَلَى آلِ مُحَمَّدٍ، كَمَا بَارَكْتَ عَلَى آلِ إِبْرَاهِيم» (Upon Muhammad and upon the family of Muhammad as You sent Your blessings upon the family of Ibrahim.) Ibrahim bin Hamzah told that, Ibn Abi Hazim and Ad-Darawardi told, that Yazid, i.e., Ibn Al-Had said: «كَمَا صَلَّيْتَ عَلَى إِبْرَاهِيمَ ، وَبَارِكْ عَلَى مُحَمَّدٍ وَآلِ مُحَمَّدٍ، كَمَا بَارَكْتَ عَلَى إِبْرَاهِيمَ وَ آلِ إِبْرَاهِيم» (As You sent Your Salah upon Ibrahim, and send Your blessings upon Muhammad and the family of Muhammad, as You sent Your blessings upon Ibrahim and the family of Ibrahim.) This was also recorded by An-Nasa'i and Ibn Majah. Another Hadith Imam Ahmad recorded from Abu Humayd As-Sa`idi that they said: "O Messenger of Allah, how can we send Salah upon you" He said, «قُولُوا: اللَّهُمَّ صَلِّ عَلَى مُحَمَّدٍ وَأَزْوَاجِهِ وَذُرِّيَّتِهِ، كَمَا صَلَّيْتَ عَلَى إِبْرَاهِيمَ، وَبَارِكْ عَلَى مُحَمَّدٍ وَأَزْوَاجِهِ وَذُرِّيَّتِهِ كَمَا بَارَكْتَ عَلَى آلِ إِبْرَاهِيمَ، إِنَّكَ حَمِيدٌ مَجِيد» (Say: "O Allah, send Your Salah upon Muhammad and his wives and offspring, as You sent Your Salah upon Ibrahim, and send Your blessings upon Muhammad and his wives and offspring, as You sent Your blessings upon the family of Ibrahim, verily You are Most Praiseworthy, Most Glorious.")" It was also recorded by the rest of the Group, apart from At-Tirmidhi. Another Hadith Muslim recorded that Abu Mas`ud Al-Ansari said: "We came to the Messenger of Allah ﷺ and we were with Sa`d bin `Ubadah. Bashir bin Sa`d said to him, `Allah has commanded us to send Salah upon you, O Messenger of Allah. How can we send Salah upon you' The Messenger of Allah ﷺ remained quiet for so long that we wished that he had not asked him, then the Messenger of Allah ﷺ said: «قُولُوا: اللَّهُمَّ صَلِّ عَلَى مُحَمَّدٍ وَعَلَى آلِ مُحَمَّدٍ، كَمَا صَلَّيْتَ عَلَى آلِ إِبْرَاهِيمَ ، وَبَارِكْ عَلَى مُحَمَّدٍ وَعَلَى آلِ مُحَمَّدٍ، كَمَا بَارَكْتَ عَلَى آلِ إِبْرَاهِيمَ فِي الْعَالَمِينَ، إِنَّكَ حَمِيدٌ مَجِيدٌ وَالسَّلَامُ كَمَا قَدْ عَلِمْتُم» (Say: "O Allah, send Your Salah upon Muhammad and upon the family of Muhammad, as You sent Your Salah upon the family of Ibrahim, and send Your blessings upon Muhammad and upon the family of Muhammad, as You sent Your blessings upon the family of Ibrahim among all people, verily You are Most Praiseworthy, Most Glorious." And the Salam is as you know.)" This was also recorded by Abu Dawud, An-Nasa'i, At-Tirmidhi and Ibn Jarir. At-Tirmidhi said, "It is Hasan Sahih." Saying Salah upon the Prophet before the Supplication Imam Ahmad, Abu Dawud and At-Tirmidhi reported the following Hadith and graded it Sahih; An-Nasa'i, Ibn Khuzaymah and Ibn Hibban recorded in their Sahihs that Fadalah bin `Ubayd, may Allah be pleased with him, said: "The Messenger of Allah ﷺ heard a man making supplication in his prayer when he had not praised Allah or said Salah upon the Prophet . The Messenger of Allah ﷺ said: «عَجِلَ هَذَا» (This man is rushing.) Then he called him over and said, to him or to someone else, «إِذَا صَلَّى أَحَدُكُمْ فَلْيَبْدَأْ بِتَمْجِيدِ اللهِ عَزَّ وَجَلَّ وَالثَّنَاءِ عَلَيْهِ، ثُمَّ لْيُصَلِّ عَلَى النَّبِيِّ ثُمَّ لْيَدْعُ بَعْدُ بِمَا شَاء» (When any one of you supplicates, let him start by praising and glorifying Allah, may He be exalted, then let him send Salah upon the Prophet, and after that let him make supplication as he wishes.)" The Virtue of saying Salah upon the Prophet Another Hadith At-Tirmidhi recorded that Ubayy bin Ka`b said: "When two thirds of the night had passed, the Messenger of Allah ﷺ would get up and say, «يَاأَيُّهَا النَّاسُ اذْكُرُوا اللهَ، اذْكُرُوا اللهَ، جَاءَتِ الرَّاجِفَةُ تَتْبَعُهَا الرَّادِفَةُ، جَاءَ الْمَوْتُ بِمَا فِيهِ، جَاءَ الْمَوْتُ بِمَا فِيه» (O people, remember Allah, remember Allah, the first blast of the Trumpet has come and will be followed by the second blast, death has come with all its horrors, death has come with all its horrors.)" Ubayy said, "I said, `O Messenger of Allah, I send a lot of Salah upon you, how much of my prayer should be Salah upon you' He said, «مَا شِئْت» (Whatever you want.) I said, `A quarter' He said, «مَا شِئْتَ، فَإِنْ زِدْتَ فَهُوَ خَيْرٌ لَك» (Whatever you want, but if you increase it, it will be better for you.) I said, `Half' He said, «مَا شِئْتَ، فَإِنْ زِدْتَ فَهُوَ خَيْرٌ لَك» (Whatever you want, but if you increase it, it will be better for you.) I said, `Two thirds' He said, «مَا شِئْتَ، فَإِنْ زِدْتَ فَهُوَ خَيْرٌ لَك» (Whatever you want, but if you increase it, it will be better for you.) I said, `Should I make my whole prayer for you' He said, «إِذَنْ تُكْفَى هَمُّكَ، وَيُغْفَرُ لَكَ ذَنْبُك» (This would be sufficient to relieve your distress and earn you forgiveness of your sins.)" Then he said: "This is a Hasan Hadith." Another Hadith Imam Ahmad recorded that Abu Talhah said that the Messenger of Allah ﷺ came one day looking happy. They said, "O Messenger of Allah, we see that you look happy." He said, «إِنَّهُ أَتَانِي الْمَلَكُ فَقَالَ: يَا مُحَمَّدُ أَمَا يُرْضِيكَ أَنَّ رَبَّكَ عَزَّ وَجَلَّ يَقُولُ: إِنَّهُ لَا يُصَلِّي عَلَيْكَ أَحَدٌ مِنْ أُمَّتِكَ إِلَّا صَلَّيْتُ عَلَيْهِ عَشْرًا، وَلَا يُسَلِّمُ عَلَيْكَ أَحَدٌ مِنْ أُمَّتِكَ إِلَّا سَلَّمْتُ عَلَيْهِ عَشْرًا، قُلْتُ: بَلَى» (The angel came to me and told me, "O Muhammad, would it not please you if your Lord, may He be glorified, says: `No member of your Ummah sends Salah upon you but I send Salah upon him tenfold, and no member of your Ummah sends greetings of Salam upon you but I send greetings of Salam upon him tenfold"' I said, "Of course.") This was also recorded by An-Nasa'i. Another Chain of Narration Imam Ahmad recorded that Abu Talhah Al-Ansari said: "One morning the Messenger of Allah ﷺ was in a cheerful mood and looked happy. They said, `O Messenger of Allah, this morning you are in a cheerful mood and look happy.' He said, «أَجَلْ أَتَانِي آتٍ مِنْ رَبِّي عَزَّ وَجَلَّ فَقَالَ: مَنْ صَلَّى عَلَيْكَ مِنْ أُمَّتِكَ صَلَاةً، كَتَبَ اللهُ لَهُ بِهَا عَشْرَ حَسَنَاتٍ وَمَحَا عَنْهُ عَشْرَ سَيِّئَاتٍ، وَرَفَعَ لَهُ عَشْرَ دَرَجَاتٍ، وَرَدَّ عَلَيْهِ مِثْلَهَا» (Of course just now someone an angel came to me from my Lord and said, "Whoever among your Ummah sends Salah upon you, Allah will record for him ten good deeds and will erase for him ten evil deeds, and will raise his status by ten degrees, and will return his greeting with something similar to it.")" This is also a good chain, although they (Al-Bukhari and Muslim) did not report it. Another Hadith Muslim, Abu Dawud, At-Tirmidhi and An-Nasa'i recorded that Abu Hurayrah, may Allah be pleased with him, said: "The Messenger of Allah ﷺ said: «مَنْ صَلَّى عَلَيَّ وَاحِدَةً صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ بِهَا عَشْرًا» (Whoever sends one Salah upon me, Allah will send ten upon him.) At-Tirmidhi said: "This is a Sahih Hasan Hadith. On the same topic, narrations come from `Abdur-Rahman bin `Awf, `Amir bin Rabi`ah, `Ammar, Abu Talhah, Anas and Ubayy bin Ka`b." Another Hadith Imam Ahmad recorded from Abu Hurayrah that the Prophet said: «صَلُّوا عَلَيَّ، فَإِنَّهَا زَكَاةٌ لَكُمْ، وَسَلُوا اللهَ لِيَ الْوَسِيلَةَ، فَإِنَّهَا دَرَجَةٌ فِي أَعْلَى الْجَنَّةِ، لَا يَنَالُهَا إِلَّا رَجُلٌ، وَأَرْجُو أَنْ أَكُونَ أَنَا هُو» (Send Salah upon me, for this is Zakah for you, and ask Allah to grant me Al-Wasilah, for it is a position in the highest part of Paradise which only one man will attain, and I hope that I will be the one.) This was recorded only by Ahmad. Another Hadith Imam Ahmad recorded that Al-Husayn bin `Ali said that the Messenger of Allah ﷺ said: «الْبَخِيلُ مَنْ ذُكِرْتُ عِنْدَهُ ثُمَّ لَمْ يُصَلِّ عَلَي» (The miser is the one in whose presence I am mentioned, then he does not send Salah upon me.) Abu Sa`id said: «فَلَمْ يُصَلِّ عَلَي» (...and he does not send Salah upon me.) This was also recorded by At-Tirmidhi, who then said: "This Hadith is Hasan Gharib, Sahih." Another Hadith At-Tirmidhi recorded that Abu Hurayrah said: "The Messenger of Allah ﷺ said: «رَغِمَ أَنْفُ رَجُلٍ ذُكِرْتُ عِنْدَهُ فَلَمْ يُصَلِّ عَلَيَّ، وَرَغِمَ أَنْفُ رَجُلٍ دَخَلَ عَلَيْهِ شَهْرُ رَمَضَانَ ثُمَّ انْسَلَخَ قَبْلَ أَنْ يُغْفَرَ لَهُ، وَرَغِمَ أَنْفُ رَجُلٍ أَدْرَكَ عِنْدَهُ أَبَوَاهُ الْكِبَرَ فَلَمْ يُدْخِلَاهُ الْجَنَّة» (May he be humiliated, the man in whose presence I am mentioned and he does not send Salah upon me; may he be humiliated, the man who sees the month of Ramadan come and go, and he is not forgiven; may he be humiliated, the man whose parents live to old age and they do not cause him to be granted admittance to Paradise.)" Then he (At-Tirmidhi) said: "Hasan Gharib." Occasions for saying Salah upon Him It is reported that we should send blessings upon him on many occasions, such as following the call to prayer, as in the Hadith recorded by Imam Ahmad from `Abdullah bin `Amr bin Al-`As, who said that he heard the Messenger of Allah ﷺ say: «إِذَا سَمِعْتُمْ مُؤَذِّنًا فَقُولُوا مِثْلَمَا يَقُولُ، ثُمَّ صَلُّوا عَلَيَّ، فَإِنَّهُ مَنْ صَلَّى عَلَيَّ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ بِهَا عَشْرًا، ثُمَّ سَلُوا اللهَ لِيَ الْوَسِيلَةَ، فَإِنَّهَا مَنْزِلَةٌ فِي الْجَنَّةِ لَا تَنْبَغِي إِلَّا لِعَبْدٍ مِنْ عِبَادِ اللهِ، وَأَرْجُو أَنْ أَكُونَ أَنَا هُوَ، فَمَنْ سَأَلَ لِيَ الْوَسِيلَةَ حَلَّتْ عَلَيْهِ الشَّفَاعَة» (When you hear the Mu'adhdhin, repeat what he says, then send Salah upon me, for whoever sends Salah upon me, Allah will send Salah upon him tenfold. Then ask Allah to grant me Al-Wasilah, which is a status in Paradise to which only one of the servants of Allah will be entitled, and I hope that I will be the one. Whoever asks Allah for Al-Wasilah for me, it will be permitted for me to intercede for him.) This was recorded by Muslim, Abu Dawud, At-Tirmidhi and An-Nasa'i. Other occasions when we should send Salah upon the Prophet include when entering or exiting the Masjid, because of the Hadith recorded by Imam Ahmad from Fatimah, the daughter of the Messenger of Allah ﷺ who said: "When the Messenger of Allah ﷺ entered the Masjid, he would send Salah and Salam upon Muhammad, and say, «اللْهُمَّ اغْفِرْ لِي ذُنُوبِي وَافْتَحْ لِي أَبْوَابَ رَحْمَتِك» (O Allah, forgive me my sins and open for me the gates of Your mercy) When he exited, he would send Salah and Salam upon Muhammad, and say, «اللْهُمَّ اغْفِرْ لِي ذُنُوبِي وَافْتَحْ لِي أَبْوَابَ فَضْلِك» (O Allah, forgive me my sins and open for me the gates of Your bounty.)" We should also send Salah upon him during the Funeral prayer. The Sunnah is to recite Surat Al-Fatihah following the first Takbir, to send Salah upon the Prophet during the second Takbir, to make supplication for the deceased during the third Takbir, and in the fourth Takbir to say, "O Allah, do not deprive us of his reward, and do not test us after him." Ash-Shafi`i, may Allah have mercy on him, recorded that Abu Umamah bin Sahl bin Hunayf was told by one of the Companions of the Prophet that the Sunnah in the funeral prayer is for the Imam to pronounce the Takbir, then to recite Surat Al-Fatihah silently after the first Takbir, then to send Salah upon the Prophet then to offer sincere supplication for the deceased, but not to recite any Qur'an in any of the Takbirs, then to conclude by saying Salam silently. An-Nasa'i also recorded this from Abu Umamah, who said, "This is from the Sunnah," and he mentioned it. According to the correct view, such a statement reported from a Companion carries the ruling of Marfu` It is recommended to conclude supplications with Salah upon the Prophet . At-Tirmidhi recorded that `Umar bin Al-Khattab said: "A supplication remains suspended between heaven and earth and does not ascend any further until you send Salah upon your Prophet." This was also narrated by Mu`adh bin Al-Harith from Abu Qurrah from Sa`id bin Al-Musayyib from `Umar, as a saying of the Prophet . It was also recorded by Razin bin Mu`awiyah in his book, where he also attributed it to the Prophet reporting that he said: «الدُّعَاءُ مَوْقُوفٌ بَيْنَ السَّمَاءِ وَالْأَرْضِ، لَا يَصْعَدُ حَتَّى يُصَلَّى عَلَيَّ، فَلَا تَجْعَلُونِي كَغُمْرِ الرَّاكِبِ، صَلُّوا عَلَيَّ، أَوَّلَ الدُّعَاءِ وَآخِرَهُ وَأَوْسَطَه» (A supplication remains suspended between heaven and earth and does not ascend any further until a person sends Salah on me. Do not treat me like a spare water container, send Salah upon me at the beginning of your supplication, at the end and in the middle.) hSending Salah upon the Prophet is even more strongly encouraged in the Qunut supplication. Ahmad, the Sunan compilers, Ibn Khuzaymah, Ibn Hibban and Al-Hakim recorded that Al-Hasan bin `Ali, may Allah be pleased with him, said: "The Messenger of Allah ﷺ taught me some words to say during Al-Witr: «اللْهُمَّ اهْدِنِي فِيمَنْ هَدَيْتَ، وَعَافِنِي فِيمَنْ عَافَيْتَ، وَتَوَلَّنِي فِيمَنْ تَوَلَّيْتَ، وَبَارِكْ لِي فِيمَا أَعْطَيْتَ، وَقِنِي شَرَّ مَا قَضَيْتَ، فَإِنَّكَ تَقْضِي وَلَا يُقْضَى عَلَيْكَ، وَإِنَّهُ لَا يَذِلُّ مَنْ وَالَيْتَ، وَلَا يَعِزُّ مَنْ عَادَيْتَ،تَبَارَكْتَ رَبَّنَا وَتَعَالَيْت» ("O Allah, guide me along with those whom You have guided, grant me health along with those to whom You have granted health, be an ally to me along with those to whom You are an ally, and bless me for that which You have bestowed. Protect me from the evil You have decreed, for verily You decree and none can decree over You. Verily, he whom You show allegiance to is never abased and he whom You take as an enemy is never honored and mighty, O our Lord, blessed and Exalted are You.")" In his Sunan, An-Nasa'i has the addition, «وَصَلَّى اللهُ عَلَى مُحَمَّد» ("and may Allah bless Muhammad.") at the end of this Qunut. It is also recommended to say plenty of Salah upon him on Friday and on the eve of Friday. Imam Ahmad recorded that Aws bin Aws Ath-Thaqafi, may Allah be pleased with him, said: "The Messenger of Allah ﷺ said: «مِنْ أَفْضَلِ أَيَّامِكُمْ يَوْمُ الْجُمُعَةِ، فِيهِ خُلِقَ آدَمُ وَفِيهِ قُبِضَ، وَفِيهِ النَّفْخَةُ، وَفِيهِ الصَّعْقَةُ، فَأَكْثِرُوا عَلَيَّ مِنَ الصَّلَاةِ فِيهِ، فَإِنَّ صَلَاتَكُمْ مَعْرُوضَةٌ عَلَي» (One of the best of your days is Friday; on this day Adam was created and died, on this day the Trumpet (Sur) will be blown and all will have swoon away. So on this day send plenty of Salah upon me, for your Salah will be presented to me.) They said, `O Messenger of Allah, how will they be shown to you after your body has dispersed into the earth' He said, «إِنَّ اللهَ حَرَّمَ عَلَى الْأَرْضِ أَنْ تَأْكُلَ أَجْسَادَ الْأَنْبِيَاء» (Allah has forbidden the earth to consume the bodies of the Prophets. )" This was also recorded by Abu Dawud, An-Nasa'i and Ibn Majah, and it was graded Sahih by Ibn Khuzaymah, Ibn Hibban, Ad-Daraqutni and An-Nawawi in Al-Adhkar.
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القول في تأويل قوله تعالى : إِنَّ اللَّهَ وَمَلائِكَتَهُ يُصَلُّونَ عَلَى النَّبِيِّ يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا صَلُّوا عَلَيْهِ وَسَلِّمُوا تَسْلِيمًا (56)

يقول تعالى ذكره: إن الله وملائكته يبرّكون على النبي محمد صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم.

كما حدثني علي، قال: ثنا أَبو صالح، قال: ثني معاوية، عن علي، عن ابن عباس، قوله ( إِنَّ اللَّهَ وَمَلائِكَتَهُ يُصَلُّونَ عَلَى النَّبِيِّ يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا صَلُّوا عَلَيْهِ ) يقول: يباركون على النبي. وقد يحتمل أن يقال: إن معنى ذلك: أن الله يرحم النبي، وتدعو له ملائكته ويستغفرون، وذلك أن الصلاة في كلام العرب من غير الله إنما هو دعاء . وقد بينا ذلك فيما مضى من كتابنا هذا بشواهده، فأغنى ذلك عن إعادته.

(يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا صَلُّوا عَلَيْهِ) يقول تعالى ذكره: يا أيها الذين آمنوا ادعوا لنبي الله محمد صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم (وَسَلِّمُوا تَسْلِيمًا) يقول: وحيوه تحية الإسلام .

وبنحو الذي قلنا في ذلك جاءت الآثار عن رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا هارون، عن عنبسة، عن عثمان بن موهب، عن موسى بن طلحة، عن أبيه، قال: أتى رجل النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ، فقال: سمعت الله يقول (إِنَّ اللَّهَ وَمَلائِكَتَهُ يُصَلُّونَ عَلَى النَّبِيِّ ...) الآية، فكيف الصلاة عليك؟ فقال: " قلِ: اللَّهُمَّ صَلِّ عَلَى مُحَمَّد وَعَلى آلِ مُحَمَّد، كَمَا صَلَّيتَ عَلَى إبْرَاهيمَ إنَّكَ حَميدٌ مَجيدٌ، وَبَارك عَلَى مُحَمَّد وَعَلى آلِ مُحَمد، كَمَا بَارَكتَ عَلَى إبْرَاهيمَ إنكَ حَمِيد مَجِيدٌ".

حدثني جعفر بن محمد الكوفي، قال: ثنا يعلى بن الأجلح، عن &; 20-321 &; الحكم بن عتيبة، عن عبد الرحمن بن أبي ليلى، عن كعب بن عجرة، قال: لما نـزلت ( إِنَّ اللَّهَ وَمَلائِكَتَهُ يُصَلُّونَ عَلَى النَّبِيِّ يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا صَلُّوا عَلَيْهِ وَسَلِّمُوا تَسْلِيمًا ) قمت إليه، فقلت: السلام عليك قد عرفناه، فكيف الصلاة عليك يا رسول الله؟ قال: " قل اللهم صلِّ على محمد وعلى آل محمد كما صليت على إبراهيم وآل إبراهيم، إنك حميد مجيد، وبارك على محمد وعلى آل محمد كما باركت على إبراهيم وآل إبراهيم، إنك حميد مجيد ".

حدثنا أَبو كريب، قال: ثنا مالك بن إسماعيل، قال: ثنا أَبو إسرائيل، عن يونس بن خباب، قال: خطبنا بفارس فقال: (إِنَّ الَّلهَ وَمَلائِكَتَه ...) الآية، فقال: أنبأني من سمع ابن عباس يقول: هكذا أنـزل، فقلنا: أو قالوا: يا رسول الله قد علمنا السلام عليك، فكيف الصلاة عليك؟ فقال: " اللهم صلِّ على محمد وعلى آل محمد كما صليت على إبراهيم وآل إبراهيم، إنك حميد مجيد، وبارك على محمد وعلى آل محمد كما باركت على إبراهيم إنك حميد مجيد ".

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا جرير، عن مغيرة، عن زياد، عن إبراهيم في قوله: (إِنَّ اللَّهَ وَمَلائِكَتَهُ ...) الآية، قالوا: يا رسول الله هذا السلام قد عرفناه، فكيف الصلاة عليك؟ فقال: قولوا " اللهم صلِّ على محمد عبدك ورسولك وأهل بيته كما صليت على إبراهيم إنك حميد مجيد ".

حدثني يعقوب الدورقي، قال: ثنا ابن علية، قال: ثنا أيوب، عن محمد بن سيرين، عن عبد الرحمن بن بشر بن مسعود الأنصاري، قال: لما نـزلت ( إِنَّ اللَّهَ وَمَلائِكَتَهُ يُصَلُّونَ عَلَى النَّبِيِّ يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا صَلُّوا عَلَيْهِ وَسَلِّمُوا تَسْلِيمًا ) قالوا: يا رسول الله هذا السلام قد عرفناه، فكيف الصلاة وقد غفر الله لك ما تقدم من ذنبك وما تأخر؟ قال: " قولوا: اللهم صلِّ على محمد كما صليت على آل إبراهيم، اللهم بارك على محمد كما باركت على آل إبراهيم ".

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة، قوله ( إِنَّ &; 20-322 &; اللَّهَ وَمَلائِكَتَهُ يُصَلُّونَ عَلَى النَّبِيِّ يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا صَلُّوا عَلَيْهِ وَسَلِّمُوا تَسْلِيمًا ) قال: لما نـزلت هذه الآية قالوا: يا رسول الله، قد علمنا السلام عليك، فكيف الصلاة عليك؟ قال: " قولوا: اللهم صلِّ على محمد كما صليت على إبراهيم، وبارك على محمد كما باركت على إبراهيم ". وقال الحسن: اللهم اجعل صلواتك وبركاتك على آل محمد، كما جعلتها على إبراهيم، إنك حميد مجيد ".

Verset 57
Quiconque offense Allah et Son Messager est maudit dans ce monde et dans l'Au-delà Ici, Allah avertit et menace ceux qui L'offensent en allant à l'encontre de Ses commandements et en faisant ce qu'Il a interdit, et qui persistent dans cette voie, et ceux qui offensent Son Messager en l'accusant d'avoir des défauts ou des manquements -- qu'Allah nous en préserve. `Ikrimah a dit que le verset : إِنَّ الَّذِينَ يُؤْذُونَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ (En vérité, ceux qui offensent Allah et Son Messager,) a été révélé concernant ceux qui fabriquent des images ou des représentations. Dans les Deux Sahihs, il est rapporté qu'Abu Hurayrah a dit : "Le Messager d'Allah ﷺ a dit : «يَقُولُ اللهُ عَزَّ وَجَلَّ: يُؤْذِينِي ابْنُ آدَمَ، يَسُبُّ الدَّهْرَ وَأَنَا الدَّهْرُ أُقَلِّبُ لَيْلَهُ وَنَهَارَه» (Allah dit : "Le fils d'Adam M'offense en invectivant contre le temps, mais Je suis le temps, car Je fais alterner sa nuit et son jour.")" Le sens de ce Hadith est que dans la Jahiliyyah, ils disaient : "Comme le temps est mauvais, il nous a fait telle et telle chose !" Ils attribuaient les actes d'Allah au temps et l'invectivaient, mais Celui qui faisait cela était Allah, qu'Il soit exalté. Alors, Il leur a interdit cela. Al-`Awfi a rapporté qu'Ibn `Abbas a dit que le verset, إِنَّ الَّذِينَ يُؤْذُونَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ (En vérité, ceux qui offensent Allah et Son Messager,) a été révélé à propos de ceux qui ont calomnié le Prophète au sujet de son mariage avec Safiyyah bint Huyay bin Akhtab. Le verset semble être général dans son sens et s'appliquer à tous ceux qui l'offensent de quelque manière que ce soit, car quiconque l'offense offense Allah, tout comme quiconque lui obéit obéit à Allah. La menace contre ceux qui fabriquent des calomnies وَالَّذِينَ يُؤْذُونَ الْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَـتِ بِغَيْرِ مَا اكْتَسَبُواْ (Et ceux qui offensent les croyants et les croyantes sans qu'ils l'aient mérité,) signifie, ils leur attribuent des choses dont ils sont innocents, qu'ils ne connaissent pas et ne font pas. فَقَدِ احْتَمَلُواْ بُهْتَـناً وَإِثْماً مُّبِيناً (ils portent le crime de la calomnie et un péché manifeste.) C'est la calomnie la plus grave, de dire
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
Whoever annoys Allah and His Messenger , is cursed in this World and the Hereafter Here, Allah warns and threatens those who annoy Him by going against His commands and doing that which He has forbidden, and who persist in doing so, and those who annoy His Messenger by accusing him of having faults or shortcomings -- Allah forbid. `Ikrimah said that the Ayah: إِنَّ الَّذِينَ يُؤْذُونَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ (Verily, those who annoy Allah and His Messenger,) was revealed concerning those who make pictures or images. In The Two Sahihs, it is reported that Abu Hurayrah said: "The Messenger of Allah ﷺ said: «يَقُولُ اللهُ عَزَّ وَجَلَّ: يُؤْذِينِي ابْنُ آدَمَ، يَسُبُّ الدَّهْرَ وَأَنَا الدَّهْرُ أُقَلِّبُ لَيْلَهُ وَنَهَارَه» (Allah says: "The son of Adam annoys Me by inveighing against time, but I am time, for I cause the alternation of night and day.")" The meaning of this Hadith is that in the Jahiliyyah they used to say, "How bad time is, it has done such and such to us!" They used to attribute the deeds of Allah to time, and inveigh against it, but the One Who did that was Allah, may He be exalted. So, He forbade them from this. Al-`Awfi reported that Ibn `Abbas said that the Ayah, إِنَّ الَّذِينَ يُؤْذُونَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ (Verily, those who annoy Allah and His Messenger, ) was revealed about those who slandered the Prophet over his marriage to Safiyyah bint Huyay bin Akhtab. The Ayah appears to be general in meaning and to apply to all those who annoy him in any way, because whoever annoys him annoys Allah, just as whoever obeys him obeys Allah. The Threat to Those Who fabricate Slander وَالَّذِينَ يُؤْذُونَ الْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَـتِ بِغَيْرِ مَا اكْتَسَبُواْ (And those who annoy believing men and women undeservedly,) means, they attribute to them things of which they are innocent, which they do not know and do not do. فَقَدِ احْتَمَلُواْ بُهْتَـناً وَإِثْماً مُّبِيناً (they bear the crime of slander and plain sin.) This is the most serious slander, to tell or transmit things about the believing men and women that they have not done, in order to bring shame upon them and accuse them of shortcomings. Among those to whom the description most applies are those who disbelieve in Allah and His Messengers, followed by the Rafidites who accuse the Companions of shortcomings and faults of which Allah has stated that they are innocent, and describe them as the opposite of what Allah has said about them. Allah, may He be exalted, has told us that He is pleased with the Migrants and Ansar, and has praised them, but these foolish and ignorant people inveigh against them and accuse them of shortcomings, and say things about them that they did not do and could never have done. In reality, their hearts are misguided, for they condemn those who deserve praise and praise those who deserve condemnation. Abu Dawud recorded that Abu Hurayrah said that it was said: "O Messenger of Allah, what is backbiting (Ghibah)" He said, «ذِكْرُكَ أَخَاكَ بِمَا يَكْرَه» (It is when you mention something about your brother that he dislikes. ) It was asked, "But what if what I say about my brother is true" He said, «إِنْ كَانَ فِيهِ مَا تَقُولُ فَقَدِ اغْتَبْتَهُ، وَإِنْ لَمْ يَكُنْ فِيهِ مَا تَقُولُ فَقَدْ بَهَتَّه» (If it is true, then you have committed backbiting (Ghibah) about him, and if it is not true, then you have slandered him.) This was also recorded by At-Tirmidhi, who said, "Hasan Sahih."
📜 Texte arabe source

القول في تأويل قوله تعالى : إِنَّ الَّذِينَ يُؤْذُونَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ لَعَنَهُمُ اللَّهُ فِي الدُّنْيَا وَالآخِرَةِ وَأَعَدَّ لَهُمْ عَذَابًا مُهِينًا (57)

يقول تعالى ذكره: (إِنَّ الَّذِينَ يُؤْذُونَ اللَّهَ) إن الذين يؤذون ربهم بمعصيتهم إياه، وركوبهم ما حرم عليهم، وقد قيل: إنه عنى بذلك أصحاب التصاوير؛ وذلك أنهم يرومون تكوين خلق مثل خلق الله.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن سعد القرشي، قال: ثنا يحيى بن سعيد، عن سلمة بن الحجاج، عن عكرمة قال: الذين يؤذون الله ورسوله هم أصحاب التصاوير.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة في قوله ( إِنَّ الَّذِينَ يُؤْذُونَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ لَعَنَهُمُ اللَّهُ فِي الدُّنْيَا وَالآخِرَةِ وَأَعَدَّ لَهُمْ عَذَابًا مُهِينًا ) قال: يا سبحان الله ما زال أناس من جهلة بني آدم حتى تعاطوا أذى ربهم، وأما أذاهم رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم فهو طعنهم عليه في نكاحه صفية بنت حيي فيما ذكر.

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، &; 20-323 &; عن أبيه، عن ابن عباس في قوله ( إِنَّ الَّذِينَ يُؤْذُونَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ لَعَنَهُمُ اللَّهُ فِي الدُّنْيَا وَالآخِرَةِ وَأَعَدَّ لَهُمْ عَذَابًا مُهِينًا ) قال: نـزلت في الذين طعنوا على النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم حين اتخذ صفية بنت حيي بن أخطب.

وقوله (لَعَنَهُمُ الله فِي الدُّنْيَا وَالآخِرَةِ) يقول تعالى ذكره: أبعدهم الله من رحمته في الدنيا والآخرة وأعد لهم في الآخرة عذابًا يهينهم فيه بالخلود فيه.

Verset 58
Quiconque offense Allah et Son Messager est maudit dans ce monde et dans l'Au-delà Ici, Allah avertit et menace ceux qui L'offensent en allant à l'encontre de Ses commandements et en faisant ce qu'Il a interdit, et qui persistent dans cette voie, et ceux qui offensent Son Messager en l'accusant d'avoir des défauts ou des manquements -- qu'Allah nous en préserve. `Ikrimah a dit que le verset : إِنَّ الَّذِينَ يُؤْذُونَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ (En vérité, ceux qui offensent Allah et Son Messager,) a été révélé concernant ceux qui fabriquent des images ou des représentations. Dans les Deux Sahihs, il est rapporté qu'Abu Hurayrah a dit : "Le Messager d'Allah ﷺ a dit : «يَقُولُ اللهُ عَزَّ وَجَلَّ: يُؤْذِينِي ابْنُ آدَمَ، يَسُبُّ الدَّهْرَ وَأَنَا الدَّهْرُ أُقَلِّبُ لَيْلَهُ وَنَهَارَه» (Allah dit : "Le fils d'Adam M'offense en invectivant contre le temps, mais Je suis le temps, car Je fais alterner sa nuit et son jour.")" Le sens de ce Hadith est que dans la Jahiliyyah, ils disaient : "Comme le temps est mauvais, il nous a fait telle et telle chose !" Ils attribuaient les actes d'Allah au temps et l'invectivaient, mais Celui qui faisait cela était Allah, qu'Il soit exalté. Alors, Il leur a interdit cela. Al-`Awfi a rapporté qu'Ibn `Abbas a dit que le verset, إِنَّ الَّذِينَ يُؤْذُونَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ (En vérité, ceux qui offensent Allah et Son Messager,) a été révélé à propos de ceux qui ont calomnié le Prophète au sujet de son mariage avec Safiyyah bint Huyay bin Akhtab. Le verset semble être général dans son sens et s'appliquer à tous ceux qui l'offensent de quelque manière que ce soit, car quiconque l'offense offense Allah, tout comme quiconque lui obéit obéit à Allah. La menace contre ceux qui fabriquent des calomnies وَالَّذِينَ يُؤْذُونَ الْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَـتِ بِغَيْرِ مَا اكْتَسَبُواْ (Et ceux qui offensent les croyants et les croyantes sans qu'ils l'aient mérité,) signifie, ils leur attribuent des choses dont ils sont innocents, qu'ils ne connaissent pas et ne font pas. فَقَدِ احْتَمَلُواْ بُهْتَـناً وَإِثْماً مُّبِيناً (ils portent le crime de la calomnie et un péché manifeste.) C'est la calomnie la plus grave, de dire
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
Whoever annoys Allah and His Messenger , is cursed in this World and the Hereafter Here, Allah warns and threatens those who annoy Him by going against His commands and doing that which He has forbidden, and who persist in doing so, and those who annoy His Messenger by accusing him of having faults or shortcomings -- Allah forbid. `Ikrimah said that the Ayah: إِنَّ الَّذِينَ يُؤْذُونَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ (Verily, those who annoy Allah and His Messenger,) was revealed concerning those who make pictures or images. In The Two Sahihs, it is reported that Abu Hurayrah said: "The Messenger of Allah ﷺ said: «يَقُولُ اللهُ عَزَّ وَجَلَّ: يُؤْذِينِي ابْنُ آدَمَ، يَسُبُّ الدَّهْرَ وَأَنَا الدَّهْرُ أُقَلِّبُ لَيْلَهُ وَنَهَارَه» (Allah says: "The son of Adam annoys Me by inveighing against time, but I am time, for I cause the alternation of night and day.")" The meaning of this Hadith is that in the Jahiliyyah they used to say, "How bad time is, it has done such and such to us!" They used to attribute the deeds of Allah to time, and inveigh against it, but the One Who did that was Allah, may He be exalted. So, He forbade them from this. Al-`Awfi reported that Ibn `Abbas said that the Ayah, إِنَّ الَّذِينَ يُؤْذُونَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ (Verily, those who annoy Allah and His Messenger, ) was revealed about those who slandered the Prophet over his marriage to Safiyyah bint Huyay bin Akhtab. The Ayah appears to be general in meaning and to apply to all those who annoy him in any way, because whoever annoys him annoys Allah, just as whoever obeys him obeys Allah. The Threat to Those Who fabricate Slander وَالَّذِينَ يُؤْذُونَ الْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَـتِ بِغَيْرِ مَا اكْتَسَبُواْ (And those who annoy believing men and women undeservedly,) means, they attribute to them things of which they are innocent, which they do not know and do not do. فَقَدِ احْتَمَلُواْ بُهْتَـناً وَإِثْماً مُّبِيناً (they bear the crime of slander and plain sin.) This is the most serious slander, to tell or transmit things about the believing men and women that they have not done, in order to bring shame upon them and accuse them of shortcomings. Among those to whom the description most applies are those who disbelieve in Allah and His Messengers, followed by the Rafidites who accuse the Companions of shortcomings and faults of which Allah has stated that they are innocent, and describe them as the opposite of what Allah has said about them. Allah, may He be exalted, has told us that He is pleased with the Migrants and Ansar, and has praised them, but these foolish and ignorant people inveigh against them and accuse them of shortcomings, and say things about them that they did not do and could never have done. In reality, their hearts are misguided, for they condemn those who deserve praise and praise those who deserve condemnation. Abu Dawud recorded that Abu Hurayrah said that it was said: "O Messenger of Allah, what is backbiting (Ghibah)" He said, «ذِكْرُكَ أَخَاكَ بِمَا يَكْرَه» (It is when you mention something about your brother that he dislikes. ) It was asked, "But what if what I say about my brother is true" He said, «إِنْ كَانَ فِيهِ مَا تَقُولُ فَقَدِ اغْتَبْتَهُ، وَإِنْ لَمْ يَكُنْ فِيهِ مَا تَقُولُ فَقَدْ بَهَتَّه» (If it is true, then you have committed backbiting (Ghibah) about him, and if it is not true, then you have slandered him.) This was also recorded by At-Tirmidhi, who said, "Hasan Sahih."
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وقوله (وَالَّذِينَ يُؤْذُونَ الْمُؤْمِنِينَ) كان مجاهد يوجه معنى قوله (يُؤْذُونَ) إلى يقفون.

ذكر الرواية عنه:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد (وَالَّذِينَ يُؤْذُونَ) قال: يقفون.

فمعنى الكلام على ما قال مجاهد: والذين يقفون المؤمنين والمؤمنات. ويعيبونهم طلبا لشينهم (بِغَيْرِ مَا اكْتَسَبُوا) يقول: بغير ما عملوا.

كما حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد في قوله (بِغَيْرِ مَا اكْتَسَبُوا) قال: عملوا.

حدثنا نصر بن علي، قال: ثنا عثام بن علي، عن الأعمش، عن مجاهد، قال: قرأ ابن عمر: ( وَالَّذِينَ يُؤْذُونَ الْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَاتِ بِغَيْرِ مَا اكْتَسَبُوا فَقَدِ احْتَمَلُوا بُهْتَانًا وَإِثْمًا مُبِينًا ) قال: فكيف إذا أوذي بالمعروف، فذلك يضاعف له العذاب.

حدثنا أَبو كريب، قال: ثنا عثام بن علي، عن الأعمش، عن ثور، عن ابن عمر ( وَالَّذِينَ يُؤْذُونَ الْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَاتِ بِغَيْرِ مَا اكْتَسَبُوا ) قال: كيف بالذي يأتي إليهم المعروف.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( وَالَّذِينَ يُؤْذُونَ الْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَاتِ بِغَيْرِ مَا اكْتَسَبُوا فَقَدِ احْتَمَلُوا بُهْتَانًا وَإِثْمًا مُبِينًا ) فإياكم وأذى المؤمن، فإن الله يحوطه، ويغضب له.

وقوله (فَقَدِ احْتَمَلُوا بُهْتَانًا وَإِثْمًا مُبِينًا) يقول: فقد احتملوا زورا وكذبًا وفرية شنيعة، وبهتان: أفحش الكذب، (وَإِثْمًا مُبِينًا) يقول: وإثما يبين لسامعه أنه إثم وزور.

Verset 59
L'ordre du Hijab Ici, Allah dit à Son Messager d'ordonner aux femmes croyantes -- en particulier à ses épouses et à ses filles, en raison de leur position d'honneur -- de tirer leurs Jilbabs sur leurs corps, afin qu'elles soient distinctes dans leur apparence des femmes de la Jahiliyyah et des esclaves. Le Jilbab est un Rida', porté par-dessus le Khimar. C'était l'avis d'Ibn Mas`ud, `Ubaydah, Qatadah, Al-Hasan Al-Basri, Sa`id bin Jubayr, Ibrahim An-Nakha`i, `Ata' Al-Khurasani et d'autres. C'est comme l'Izar utilisé aujourd'hui. Al-Jawhari a dit : "Le Jilbab est le voile extérieur." `Ali bin Abi Talhah a rapporté qu'Ibn `Abbas a dit qu'Allah a ordonné aux femmes croyantes, lorsqu'elles sortaient de leurs maisons pour un besoin, de couvrir leurs visages depuis le haut de leurs têtes avec le Jilbab, ne laissant qu'un œil visible. Muhammad bin Sirin a dit : "J'ai demandé à `Ubaydah As-Salmani à propos du verset : يُدْنِينَ عَلَيْهِنَّ مِن جَلَـبِيبِهِنَّ (de tirer leurs Jalabib sur leurs corps.) Il a couvert son visage et sa tête, ne laissant que son œil gauche visible." ذلِكَ أَدْنَى أَن يُعْرَفْنَ فَلاَ يُؤْذَيْنَ (Cela est préférable pour qu'elles soient reconnues et ne soient pas offensées.) signifie, si elles font cela, il sera connu qu'elles sont libres, et qu'elles ne sont ni des servantes ni des prostituées. وَكَانَ اللَّهُ غَفُوراً رَّحِيماً (Et Allah est Pardonneur, Très Miséricordieux.) signifie, en ce qui concerne ce qui s'est passé auparavant pendant les jours de la Jahiliyyah, quand elles n'avaient aucune connaissance de cela. Un avertissement sévère aux hypocrites malveillants Puis Allah émet un avertissement aux hypocrites, ceux qui font une démonstration extérieure de foi tout en cachant leur mécréance, وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِم مَّرَضٌ (ceux dans les cœurs desquels il y a une maladie,) `Ikrimah et d'autres ont dit que cela fait référence aux adultères dans ce cas. وَالْمُرْجِفُونَ فِى الْمَدِينَةِ (et ceux qui répandent de fausses nouvelles parmi les gens à Al-Madinah) signifie, ceux qui disent que l'ennemi est venu et que la guerre a commencé, ce qui est un mensonge et une fabrication. À moins qu'ils n'abandonnent ces actio
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Command of Hijab Here Allah tells His Messenger to command the believing women -- especially his wives and daughters, because of their position of honor -- to draw their Jilbabs over their bodies, so that they will be distinct in their appearance from the women of the Jahiliyyah and from slave women. The Jilbab is a Rida', worn over the Khimar. This was the view of Ibn Mas`ud, `Ubaydah, Qatadah, Al-Hasan Al-Basri, Sa`id bin Jubayr, Ibrahim An-Nakha`i, `Ata' Al-Khurasani and others. It is like the Izar used today. Al-Jawhari said: "The Jilbab is the outer wrapper. `Ali bin Abi Talhah reported that Ibn `Abbas said that Allah commanded the believing women, when they went out of their houses for some need, to cover their faces from above their heads with the Jilbab, leaving only one eye showing. Muhammad bin Sirin said, "I asked `Ubaydah As-Salmani about the Ayah: يُدْنِينَ عَلَيْهِنَّ مِن جَلَـبِيبِهِنَّ (to draw their Jalabib over their bodies.) He covered his face and head, with just his left eye showing." ذلِكَ أَدْنَى أَن يُعْرَفْنَ فَلاَ يُؤْذَيْنَ (That will be better that they should be known so as not to be annoyed. ) means, if they do that, it will be known that they are free, and that they are not servants or whores. وَكَانَ اللَّهُ غَفُوراً رَّحِيماً (And Allah is Ever Oft-Forgiving, Most Merciful.) means, with regard to what happened previously during the days of Jahiliyyah, when they did not have any knowledge about this. A Stern Warning to the Evil Hypocrites Then Allah issues a warning to the hypocrites, those who make an outward display of faith while concealing their disbelief, وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِم مَّرَضٌ (those in whose hearts is a disease,) `Ikrimah and others said that this refers to adulterers in this instance. وَالْمُرْجِفُونَ فِى الْمَدِينَةِ (and those who spread false news among the people in Al-Madinah) means, those who say that the enemy has come and war has started, which is a lie and a fabrication. Unless they give up these actions and return to the truth, لَنُغْرِيَنَّكَ بِهِمْ (We shall certainly let you overpower them,) `Ali bin Abi Talhah reported that Ibn `Abbas said, "We will give you power over them." Qatadah said: "We will incite you against them." As-Suddi said: "We will inform you about them." ثُمَّ لاَ يُجَاوِرُونَكَ فِيهَآ (then they will not be able to stay in it) means, in Al-Madinah, إِلاَّ قَلِيلاًمَّلْعُونِينَ (but a little while. Accursed...) `this describes their state while they are in Al-Madinah for this short time before they are expelled and sent far away.' أَيْنَمَا ثُقِفُواْ أُخِذُواْ (they shall be seized wherever found,) means, `they will be attacked, because they are so weak and so few,' وَقُتِّلُواْ تَقْتِيلاً (and killed with a (terrible) slaughter.) Then Allah says: سُنَّةَ اللَّهِ فِى الَّذِينَ خَلَوْاْ مِن قَبْلُ (That was the way of Allah in the case of those who passed away of old,) meaning, this is how Allah dealt with the hypocrites when they persisted in hypocrisy and disbelief and did not give it up; He incited the believers against them and caused them to prevail over them. وَلَن تَجِدَ لِسُنَّةِ اللَّهِ تَبْدِيلاً (and you will not find any change in the way of Allah.) means, the way in which Allah deals with this does not alter or change. يَسْـَلُكَ النَّاسُ عَنِ السَّاعَةِ قُلْ إِنَّمَا عِلْمُهَا عِندَ اللَّهِ وَمَا يُدْرِيكَ لَعَلَّ السَّاعَةَ تَكُونُ قَرِيباً - إِنَّ اللَّهَ لَعَنَ الْكَـفِرِينَ وَأَعَدَّ لَهُمْ سَعِيراً - خَـلِدِينَ فِيهَآ أَبَداً لاَّ يَجِدُونَ وَلِيّاً وَلاَ نَصِيراً - يَوْمَ تُقَلَّبُ وُجُوهُهُمْ فِى النَّارِ يَقُولُونَ يلَيْتَنَآ أَطَعْنَا اللَّهَ وَأَطَعْنَا الرَّسُولاَ - وَقَالُواْ رَبَّنَآ إِنَّآ أَطَعْنَا سَادَتَنَا وَكُبَرَآءَنَا فَأَضَلُّونَا السَّبِيلاْ - رَبَّنَآ ءَاتِهِمْ ضِعْفَيْنِ مِنَ الْعَذَابِ وَالْعَنْهُمْ لَعْناً كَبِيراً
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القول في تأويل قوله تعالى : يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأَزْوَاجِكَ وَبَنَاتِكَ وَنِسَاءِ الْمُؤْمِنِينَ يُدْنِينَ عَلَيْهِنَّ مِنْ جَلابِيبِهِنَّ ذَلِكَ أَدْنَى أَنْ يُعْرَفْنَ فَلا يُؤْذَيْنَ وَكَانَ اللَّهُ غَفُورًا رَحِيمًا (59)

يقول تعالى ذكره لنبيه محمد صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: يا أيها النبي قل لأزواجك وبناتك ونساء المؤمنين: لا يتشبهن بالإماء في لباسهن إذا هن خرجن من بيوتهن لحاجتهن، فكشفن شعورهن ووجوههن. ولكن ليدنين عليهن من جلابيبهنّ؛ لئلا يعرض لهن فاسق، إذا علم أنهن حرائر، بأذى من قول.

ثم اختلف أهل التأويل في صفة الإدناء الذي أمرهن الله به فقال بعضهم: هو أن يغطين وجوههن ورءوسهن فلا يبدين منهن إلا عينا واحدة.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني عليّ، قال: ثنا أَبو صالح قال ثني معاوية عن علي عن ابن عباس، قوله ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأزْوَاجِكَ وَبَنَاتِكَ وَنِسَاءِ الْمُؤْمِنِينَ يُدْنِينَ عَلَيْهِنَّ مِنْ جَلابِيبِهِنَّ ) أمر الله نساء المؤمنين إذا خرجن من بيوتهن في حاجة أن يغطين وجوههن من فوق رءوسهن بالجلابيب ويبدين عينا واحدة.

حدثني يعقوب قال ثنا ابن علية عن ابن عون عن محمد عن عبيدة في قوله ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأزْوَاجِكَ وَبَنَاتِكَ وَنِسَاءِ الْمُؤْمِنِينَ يُدْنِينَ عَلَيْهِنَّ مِنْ &; 20-325 &; جَلابِيبِهِنَّ ) فلبسها عندنا ابن عون قال: ولبسها عندنا محمد قال محمد: ولبسها عندي عبيدة قال ابن عون بردائه فتقنع به، فغطى أنفه وعينه اليسرى وأخرج عينه اليمنى، وأدنى رداءه من فوق حتى جعله قريبا من حاجبه أو على الحاجب.

حدثني يعقوب قال ثنا هشيم قال أخبرنا هشام عن ابن سيرين قال: سألت عبيدة عن قوله ( قُلْ لأزْوَاجِكَ وَبَنَاتِكَ وَنِسَاءِ الْمُؤْمِنِينَ يُدْنِينَ عَلَيْهِنَّ مِنْ جَلابِيبِهِنَّ ) قال: فقال بثوبه، فغطى رأسه ووجهه، وأبرز ثوبه عن إحدى عينيه.

وقال آخرون: بل أمرن أن يشددن جلابيبهن على جباههن.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن سعد قال ثني أَبي قال ثني عمي قال: ثني أَبي عن أبيه عن ابن عباس، قوله ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأزْوَاجِكَ وَبَنَاتِكَ وَنِسَاءِ الْمُؤْمِنِينَ يُدْنِينَ عَلَيْهِنَّ مِنْ جَلابِيبِهِنَّ ...) إلى قوله (وَكَانَ اللَّهُ غَفُورًا رَحِيمًا) قال: كانت الحرة تلبس لباس الأمة فأمر الله نساء المؤمنين أن يدنين عليهن من جلابيبهن. وإدناء الجلباب: أن تقنع وتشد على جبينها.

حدثنا بشر قال ثنا يزيد قال ثنا سعيد عن قتادة قوله ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأزْوَاجِكَ وَبَنَاتِكَ وَنِسَاءِ الْمُؤْمِنِينَ ) أخذ الله عليهن إذا خرجن أن يقنعن على الحواجب (ذَلِكَ أَدْنَى أَنْ يُعْرَفْنَ فَلا يُؤْذَينَ) وقد كانت المملوكة إذا مرت تناولوها بالإيذاء، فنهى الله الحرائر أن يتشبهن بالإماء.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد قوله (يُدْنِينَ عَلَيهِنَّ مِنْ جَلابِيبِهِنَّ) يتجلببن فيعلم أنهن حرائر فلا يعرض لهن فاسق بأذى من قول ولا ريبة.

حدثنا ابن حميد قال ثنا حكام عن عنبسة عمَّن حدثه عن أَبي صالح، قال: قدم النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم المدينة على غير منـزل، فكان نساء النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم وغيرهن إذا كان الليل خرجن يقضين حوائجهن. وكان رجال يجلسون على الطريق للغزل. فأنـزل الله ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأزْوَاجِكَ وَبَنَاتِكَ وَنِسَاءِ الْمُؤْمِنِينَ يُدْنِينَ عَلَيْهِنَّ مِنْ جَلابِيبِهِنَّ ) يقنعن بالجلباب حتى تعرف الأمة من الحرة.

وقوله ( ذَلِكَ أَدْنَى أَنْ يُعْرَفْنَ فَلا يُؤْذَيْنَ ) يقول تعالى ذكره: إدناؤهن جلابيبهن إذا أدنينها عليهن أقرب وأحرى أن يعرفن ممن مررن به، ويعلموا أنهن لسن بإماء فيتنكبوا عن أذاهن بقول مكروه، أو تعرض بريبة (وَكَانَ اللَّهُ غَفُورًا) لما سلف منهن من تركهن إدناءهن الجلابيب عليهن (رَحِيمًا) بهن أن يعاقبهن بعد توبتهن بإدناء الجلابيب عليهن.

Verset 60
L'ordre du Hijab Ici, Allah dit à Son Messager d'ordonner aux femmes croyantes — en particulier à ses épouses et à ses filles, en raison de leur position d'honneur — de tirer leurs Jilbabs sur leurs corps, afin qu'elles se distinguent dans leur apparence des femmes de la Jahiliyyah et des femmes esclaves. Le Jilbab est un Rida', porté par-dessus le Khimar. C'était l'avis d'Ibn Mas`ud, `Ubaydah, Qatadah, Al-Hasan Al-Basri, Sa`id bin Jubayr, Ibrahim An-Nakha`i, `Ata' Al-Khurasani et d'autres. Il ressemble à l'Izar utilisé de nos jours. Al-Jawhari a dit : "Le Jilbab est l'enveloppe extérieure." `Ali bin Abi Talhah a rapporté qu'Ibn `Abbas a dit qu'Allah a ordonné aux femmes croyantes, lorsqu'elles sortaient de leurs maisons pour un besoin, de couvrir leurs visages depuis le haut de leurs têtes avec le Jilbab, ne laissant qu'un œil apparent. Muhammad bin Sirin a dit : "J'ai interrogé `Ubaydah As-Salmani au sujet du verset : يُدْنِينَ عَلَيْهِنَّ مِن جَلَـبِيبِهِنَّ (de tirer leurs Jalabib sur leurs corps.) Il a couvert son visage et sa tête, ne laissant que son œil gauche apparent." ذلِكَ أَدْنَى أَن يُعْرَفْنَ فَلاَ يُؤْذَيْنَ (Cela sera mieux pour qu'elles soient reconnues et ne soient pas offensées.) signifie que si elles font cela, il sera connu qu'elles sont libres, et qu'elles ne sont ni servantes ni prostituées. وَكَانَ اللَّهُ غَفُوراً رَّحِيماً (Et Allah est Pardonneur, Très Miséricordieux.) signifie, en ce qui concerne ce qui s'est produit auparavant pendant les jours de la Jahiliyyah, lorsqu'elles n'avaient aucune connaissance de cela. Un avertissement sévère aux hypocrites malfaisants Puis Allah adresse un avertissement aux hypocrites, ceux qui affichent extérieurement la foi tout en dissimulant leur mécréance, وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِم مَّرَضٌ (ceux dans les cœurs desquels il y a une maladie,) `Ikrimah et d'autres ont dit que cela fait référence aux adultères dans ce cas. وَالْمُرْجِفُونَ فِى الْمَدِينَةِ (et ceux qui répandent de fausses nouvelles parmi les gens à Al-Madinah) signifie, ceux qui disent que l'ennemi est venu et que la guerre a commencé, ce qui est un mensonge et une fabrication. S'ils n'abandonnent pas ces actions
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Command of Hijab Here Allah tells His Messenger to command the believing women -- especially his wives and daughters, because of their position of honor -- to draw their Jilbabs over their bodies, so that they will be distinct in their appearance from the women of the Jahiliyyah and from slave women. The Jilbab is a Rida', worn over the Khimar. This was the view of Ibn Mas`ud, `Ubaydah, Qatadah, Al-Hasan Al-Basri, Sa`id bin Jubayr, Ibrahim An-Nakha`i, `Ata' Al-Khurasani and others. It is like the Izar used today. Al-Jawhari said: "The Jilbab is the outer wrapper. `Ali bin Abi Talhah reported that Ibn `Abbas said that Allah commanded the believing women, when they went out of their houses for some need, to cover their faces from above their heads with the Jilbab, leaving only one eye showing. Muhammad bin Sirin said, "I asked `Ubaydah As-Salmani about the Ayah: يُدْنِينَ عَلَيْهِنَّ مِن جَلَـبِيبِهِنَّ (to draw their Jalabib over their bodies.) He covered his face and head, with just his left eye showing." ذلِكَ أَدْنَى أَن يُعْرَفْنَ فَلاَ يُؤْذَيْنَ (That will be better that they should be known so as not to be annoyed. ) means, if they do that, it will be known that they are free, and that they are not servants or whores. وَكَانَ اللَّهُ غَفُوراً رَّحِيماً (And Allah is Ever Oft-Forgiving, Most Merciful.) means, with regard to what happened previously during the days of Jahiliyyah, when they did not have any knowledge about this. A Stern Warning to the Evil Hypocrites Then Allah issues a warning to the hypocrites, those who make an outward display of faith while concealing their disbelief, وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِم مَّرَضٌ (those in whose hearts is a disease,) `Ikrimah and others said that this refers to adulterers in this instance. وَالْمُرْجِفُونَ فِى الْمَدِينَةِ (and those who spread false news among the people in Al-Madinah) means, those who say that the enemy has come and war has started, which is a lie and a fabrication. Unless they give up these actions and return to the truth, لَنُغْرِيَنَّكَ بِهِمْ (We shall certainly let you overpower them,) `Ali bin Abi Talhah reported that Ibn `Abbas said, "We will give you power over them." Qatadah said: "We will incite you against them." As-Suddi said: "We will inform you about them." ثُمَّ لاَ يُجَاوِرُونَكَ فِيهَآ (then they will not be able to stay in it) means, in Al-Madinah, إِلاَّ قَلِيلاًمَّلْعُونِينَ (but a little while. Accursed...) `this describes their state while they are in Al-Madinah for this short time before they are expelled and sent far away.' أَيْنَمَا ثُقِفُواْ أُخِذُواْ (they shall be seized wherever found,) means, `they will be attacked, because they are so weak and so few,' وَقُتِّلُواْ تَقْتِيلاً (and killed with a (terrible) slaughter.) Then Allah says: سُنَّةَ اللَّهِ فِى الَّذِينَ خَلَوْاْ مِن قَبْلُ (That was the way of Allah in the case of those who passed away of old,) meaning, this is how Allah dealt with the hypocrites when they persisted in hypocrisy and disbelief and did not give it up; He incited the believers against them and caused them to prevail over them. وَلَن تَجِدَ لِسُنَّةِ اللَّهِ تَبْدِيلاً (and you will not find any change in the way of Allah.) means, the way in which Allah deals with this does not alter or change. يَسْـَلُكَ النَّاسُ عَنِ السَّاعَةِ قُلْ إِنَّمَا عِلْمُهَا عِندَ اللَّهِ وَمَا يُدْرِيكَ لَعَلَّ السَّاعَةَ تَكُونُ قَرِيباً - إِنَّ اللَّهَ لَعَنَ الْكَـفِرِينَ وَأَعَدَّ لَهُمْ سَعِيراً - خَـلِدِينَ فِيهَآ أَبَداً لاَّ يَجِدُونَ وَلِيّاً وَلاَ نَصِيراً - يَوْمَ تُقَلَّبُ وُجُوهُهُمْ فِى النَّارِ يَقُولُونَ يلَيْتَنَآ أَطَعْنَا اللَّهَ وَأَطَعْنَا الرَّسُولاَ - وَقَالُواْ رَبَّنَآ إِنَّآ أَطَعْنَا سَادَتَنَا وَكُبَرَآءَنَا فَأَضَلُّونَا السَّبِيلاْ - رَبَّنَآ ءَاتِهِمْ ضِعْفَيْنِ مِنَ الْعَذَابِ وَالْعَنْهُمْ لَعْناً كَبِيراً
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القول في تأويل قوله تعالى : لَئِنْ لَمْ يَنْتَهِ الْمُنَافِقُونَ وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ وَالْمُرْجِفُونَ فِي الْمَدِينَةِ لَنُغْرِيَنَّكَ بِهِمْ ثُمَّ لا يُجَاوِرُونَكَ فِيهَا إِلا قَلِيلا (60)

يقول تعالى ذكره: لئن لم ينته أهل النفاق الذين يستسرون بالكفر ويظهرون الإيمان (وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ) يعني: ريبة من شهوة الزنا وحب الفجور.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو بن علي قال: ثنا أَبو عبد الصمد قال ثنا مالك بن دينار عن عكرمة في قوله ( لَئِنْ لَمْ يَنْتَهِ الْمُنَافِقُونَ وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ ) قال: هم الزناة.

حدثنا ابن بشار قال ثنا عبد الأعلى قال ثنا سعيد عن قتادة (وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ) قال: شهوة الزنا.

قال ثنا عبد الرحمن بن مهدي قال ثنا أَبو صالح التمار قال: سمعت عكرمة في قوله (فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ) قال: شهوة الزنا.

حدثنا ابن حميد قال ثنا حكام عن عنبسة عمن حدثه عن أَبي صالح (وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ) قال: الزناة.

حدثني يونس قال أخبرنا ابن وهب قال: قال ابن زيد في قوله ( لَئِنْ لَمْ يَنْتَهِ الْمُنَافِقُونَ وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ ...) الآية، قال: هؤلاء صنف من المنافقين (وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ) أصحاب الزنا، قال: أهل الزنا من أهل النفاق الذين يطلبون النساء فيبتغون الزنا. وقرأ: فَلا تَخْضَعْنَ بِالْقَوْلِ فَيَطْمَعَ الَّذِي فِي قَلْبِهِ مَرَضٌ قال: والمنافقون أصناف عشرة في براءة، قال: فالذين في قلوبهم مرض صنف منهم مرض من أمر النساء.

وقوله (وَالْمُرْجِفُونَ فِي الْمَدِينَةِ) يقول: وأهل الإرجاف في المدينة بالكذب والباطل.

وكان إرجافهم فيما ذكر كالذي حدثني بشر قال ثنا يزيد قال ثنا سعيد عن قتادة قوله ( لَئِنْ لَمْ يَنْتَهِ الْمُنَافِقُونَ وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ وَالْمُرْجِفُونَ فِي الْمَدِينَةِ ...) الآية، الإرجاف: الكذب الذي كان نافقه أهل النفاق، وكانوا يقولون: أتاكم عدد وعدة. وذكر لنا أن المنافقين أرادوا أن يظهروا ما في قلوبهم من النفاق، فأوعدهم الله بهذه الآية قوله: ( لَئِنْ لَمْ يَنْتَهِ الْمُنَافِقُونَ وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ ...) الآية، فلما أوعدهم الله بهذه الآية كتموا ذلك وأسروه.

حدثني يونس قال أخبرنا ابن وهب قال قال ابن زيد في قوله &; 20-328 &; ( وَالْمُرْجِفُونَ فِي الْمَدِينَةِ ) هم أهل النفاق أيضًا الذين يرجفون برسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم وبالمؤمنين. وقوله (لَنُغْرِيَنَّكَ بِهِمْ) يقول: لنسلطنك عليهم ولنحرشنك بهم.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني علي قال ثنا أَبو صالح قال ثني معاوية عن علي عن ابن عباس قوله (لَنُغْرِيَنَّكَ بِهِمْ) يقول: لنسلطنك عليهم.

حدثنا بشر قال ثنا يزيد قال ثنا سعيد عن قتادة (لَنُغْرِيَنَّكَ بِهِمْ): أي لنحملنك عليهم لنحرشنك بهم.

قوله (ثُمَّ لا يُجَاوِرُونَكَ فِيهَا إِلا قَلِيلا) يقول: ثم لننفينهم عن مدينتك فلا يسكنون معك فيها إلا قليلا من المدة والأجل، حتى تنفيهم عنها فنخرجهم منها.

كما حدثنا بشر قال ثنا يزيد قال ثنا سعيد عن قتادة (ثُمَّ لا يُجَاوِرُونَكَ فِيهَا إِلا قَلِيلا) أي بالمدينة.

Verset 61
L'ordre du Hijab Ici, Allah dit à Son Messager d'ordonner aux femmes croyantes — en particulier à ses épouses et à ses filles, en raison de leur position d'honneur — de tirer leurs Jilbabs sur leurs corps, afin qu'elles se distinguent dans leur apparence des femmes de la Jahiliyyah et des femmes esclaves. Le Jilbab est un Rida', porté par-dessus le Khimar. C'était l'avis d'Ibn Mas`ud, `Ubaydah, Qatadah, Al-Hasan Al-Basri, Sa`id bin Jubayr, Ibrahim An-Nakha`i, `Ata' Al-Khurasani et d'autres. Il ressemble à l'Izar utilisé de nos jours. Al-Jawhari a dit : "Le Jilbab est l'enveloppe extérieure." `Ali bin Abi Talhah a rapporté qu'Ibn `Abbas a dit qu'Allah a ordonné aux femmes croyantes, lorsqu'elles sortaient de leurs maisons pour un besoin, de couvrir leurs visages depuis le haut de leurs têtes avec le Jilbab, ne laissant qu'un œil apparent. Muhammad bin Sirin a dit : "J'ai interrogé `Ubaydah As-Salmani au sujet du verset : يُدْنِينَ عَلَيْهِنَّ مِن جَلَـبِيبِهِنَّ (de tirer leurs Jalabib sur leurs corps.) Il a couvert son visage et sa tête, ne laissant que son œil gauche apparent." ذلِكَ أَدْنَى أَن يُعْرَفْنَ فَلاَ يُؤْذَيْنَ (Cela sera mieux pour qu'elles soient reconnues et ne soient pas offensées.) signifie que si elles font cela, il sera connu qu'elles sont libres, et qu'elles ne sont ni servantes ni prostituées. وَكَانَ اللَّهُ غَفُوراً رَّحِيماً (Et Allah est Pardonneur, Très Miséricordieux.) signifie, en ce qui concerne ce qui s'est produit auparavant pendant les jours de la Jahiliyyah, lorsqu'elles n'avaient aucune connaissance de cela. Un avertissement sévère aux hypocrites malfaisants Puis Allah adresse un avertissement aux hypocrites, ceux qui affichent extérieurement la foi tout en dissimulant leur mécréance, وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِم مَّرَضٌ (ceux dans les cœurs desquels il y a une maladie,) `Ikrimah et d'autres ont dit que cela fait référence aux adultères dans ce cas. وَالْمُرْجِفُونَ فِى الْمَدِينَةِ (et ceux qui répandent de fausses nouvelles parmi les gens à Al-Madinah) signifie, ceux qui disent que l'ennemi est venu et que la guerre a commencé, ce qui est un mensonge et une fabrication. S'ils n'abandonnent pas ces actions
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Command of Hijab Here Allah tells His Messenger to command the believing women -- especially his wives and daughters, because of their position of honor -- to draw their Jilbabs over their bodies, so that they will be distinct in their appearance from the women of the Jahiliyyah and from slave women. The Jilbab is a Rida', worn over the Khimar. This was the view of Ibn Mas`ud, `Ubaydah, Qatadah, Al-Hasan Al-Basri, Sa`id bin Jubayr, Ibrahim An-Nakha`i, `Ata' Al-Khurasani and others. It is like the Izar used today. Al-Jawhari said: "The Jilbab is the outer wrapper. `Ali bin Abi Talhah reported that Ibn `Abbas said that Allah commanded the believing women, when they went out of their houses for some need, to cover their faces from above their heads with the Jilbab, leaving only one eye showing. Muhammad bin Sirin said, "I asked `Ubaydah As-Salmani about the Ayah: يُدْنِينَ عَلَيْهِنَّ مِن جَلَـبِيبِهِنَّ (to draw their Jalabib over their bodies.) He covered his face and head, with just his left eye showing." ذلِكَ أَدْنَى أَن يُعْرَفْنَ فَلاَ يُؤْذَيْنَ (That will be better that they should be known so as not to be annoyed. ) means, if they do that, it will be known that they are free, and that they are not servants or whores. وَكَانَ اللَّهُ غَفُوراً رَّحِيماً (And Allah is Ever Oft-Forgiving, Most Merciful.) means, with regard to what happened previously during the days of Jahiliyyah, when they did not have any knowledge about this. A Stern Warning to the Evil Hypocrites Then Allah issues a warning to the hypocrites, those who make an outward display of faith while concealing their disbelief, وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِم مَّرَضٌ (those in whose hearts is a disease,) `Ikrimah and others said that this refers to adulterers in this instance. وَالْمُرْجِفُونَ فِى الْمَدِينَةِ (and those who spread false news among the people in Al-Madinah) means, those who say that the enemy has come and war has started, which is a lie and a fabrication. Unless they give up these actions and return to the truth, لَنُغْرِيَنَّكَ بِهِمْ (We shall certainly let you overpower them,) `Ali bin Abi Talhah reported that Ibn `Abbas said, "We will give you power over them." Qatadah said: "We will incite you against them." As-Suddi said: "We will inform you about them." ثُمَّ لاَ يُجَاوِرُونَكَ فِيهَآ (then they will not be able to stay in it) means, in Al-Madinah, إِلاَّ قَلِيلاًمَّلْعُونِينَ (but a little while. Accursed...) `this describes their state while they are in Al-Madinah for this short time before they are expelled and sent far away.' أَيْنَمَا ثُقِفُواْ أُخِذُواْ (they shall be seized wherever found,) means, `they will be attacked, because they are so weak and so few,' وَقُتِّلُواْ تَقْتِيلاً (and killed with a (terrible) slaughter.) Then Allah says: سُنَّةَ اللَّهِ فِى الَّذِينَ خَلَوْاْ مِن قَبْلُ (That was the way of Allah in the case of those who passed away of old,) meaning, this is how Allah dealt with the hypocrites when they persisted in hypocrisy and disbelief and did not give it up; He incited the believers against them and caused them to prevail over them. وَلَن تَجِدَ لِسُنَّةِ اللَّهِ تَبْدِيلاً (and you will not find any change in the way of Allah.) means, the way in which Allah deals with this does not alter or change. يَسْـَلُكَ النَّاسُ عَنِ السَّاعَةِ قُلْ إِنَّمَا عِلْمُهَا عِندَ اللَّهِ وَمَا يُدْرِيكَ لَعَلَّ السَّاعَةَ تَكُونُ قَرِيباً - إِنَّ اللَّهَ لَعَنَ الْكَـفِرِينَ وَأَعَدَّ لَهُمْ سَعِيراً - خَـلِدِينَ فِيهَآ أَبَداً لاَّ يَجِدُونَ وَلِيّاً وَلاَ نَصِيراً - يَوْمَ تُقَلَّبُ وُجُوهُهُمْ فِى النَّارِ يَقُولُونَ يلَيْتَنَآ أَطَعْنَا اللَّهَ وَأَطَعْنَا الرَّسُولاَ - وَقَالُواْ رَبَّنَآ إِنَّآ أَطَعْنَا سَادَتَنَا وَكُبَرَآءَنَا فَأَضَلُّونَا السَّبِيلاْ - رَبَّنَآ ءَاتِهِمْ ضِعْفَيْنِ مِنَ الْعَذَابِ وَالْعَنْهُمْ لَعْناً كَبِيراً
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وقوله ( مَلْعُونِينَ أَيْنَمَا ثُقِفُوا أُخِذُوا وَقُتِّلُوا تَقْتِيلا ) يقول تعالى ذكره: مطرودين منفيين (أَيْنَمَا ثُقِفُوا) يقول: حيثما لقوا من الأرض أخذوا وقتلوا لكفرهم بالله تقتيلا.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر قال ثنا يزيد قال ثنا سعيد عن قتادة (مَلْعُونِينَ) على كل حال (أَيْنَمَا ثُقِفُوا أُخِذُوا وقتلوا تَقْتِيلا) إذا هم أظهروا النفاق. ونصب قوله: (مَلْعُونِينَ) على الشتم، وقد يجوز أن يكون القليل من صفة الملعونين، فيكون &; 20-329 &; قوله (مَلْعُونِينَ) مردودا على القليل؛ فيكون معناه: ثم لا يجاورونك فيها إلا أقلاء ملعونين يقتلون حيث أصيبوا.

Verset 62
L'ordre du Hijab Ici, Allah dit à Son Messager d'ordonner aux femmes croyantes — en particulier à ses épouses et à ses filles, en raison de leur position d'honneur — de tirer leurs Jilbabs sur leurs corps, afin qu'elles se distinguent dans leur apparence des femmes de la Jahiliyyah et des femmes esclaves. Le Jilbab est un Rida', porté par-dessus le Khimar. C'était l'avis d'Ibn Mas`ud, `Ubaydah, Qatadah, Al-Hasan Al-Basri, Sa`id bin Jubayr, Ibrahim An-Nakha`i, `Ata' Al-Khurasani et d'autres. Il ressemble à l'Izar utilisé de nos jours. Al-Jawhari a dit : "Le Jilbab est l'enveloppe extérieure." `Ali bin Abi Talhah a rapporté qu'Ibn `Abbas a dit qu'Allah a ordonné aux femmes croyantes, lorsqu'elles sortaient de leurs maisons pour un besoin, de couvrir leurs visages depuis le haut de leurs têtes avec le Jilbab, ne laissant qu'un œil apparent. Muhammad bin Sirin a dit : "J'ai interrogé `Ubaydah As-Salmani au sujet du verset : يُدْنِينَ عَلَيْهِنَّ مِن جَلَـبِيبِهِنَّ (de tirer leurs Jalabib sur leurs corps.) Il a couvert son visage et sa tête, ne laissant que son œil gauche apparent." ذلِكَ أَدْنَى أَن يُعْرَفْنَ فَلاَ يُؤْذَيْنَ (Cela sera mieux pour qu'elles soient reconnues et ne soient pas offensées.) signifie que si elles font cela, il sera connu qu'elles sont libres, et qu'elles ne sont ni servantes ni prostituées. وَكَانَ اللَّهُ غَفُوراً رَّحِيماً (Et Allah est Pardonneur, Très Miséricordieux.) signifie, en ce qui concerne ce qui s'est produit auparavant pendant les jours de la Jahiliyyah, lorsqu'elles n'avaient aucune connaissance de cela. Un avertissement sévère aux hypocrites malfaisants Puis Allah adresse un avertissement aux hypocrites, ceux qui affichent extérieurement la foi tout en dissimulant leur mécréance, وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِم مَّرَضٌ (ceux dans les cœurs desquels il y a une maladie,) `Ikrimah et d'autres ont dit que cela fait référence aux adultères dans ce cas. وَالْمُرْجِفُونَ فِى الْمَدِينَةِ (et ceux qui répandent de fausses nouvelles parmi les gens à Al-Madinah) signifie, ceux qui disent que l'ennemi est venu et que la guerre a commencé, ce qui est un mensonge et une fabrication. S'ils n'abandonnent pas ces actions
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Command of Hijab Here Allah tells His Messenger to command the believing women -- especially his wives and daughters, because of their position of honor -- to draw their Jilbabs over their bodies, so that they will be distinct in their appearance from the women of the Jahiliyyah and from slave women. The Jilbab is a Rida', worn over the Khimar. This was the view of Ibn Mas`ud, `Ubaydah, Qatadah, Al-Hasan Al-Basri, Sa`id bin Jubayr, Ibrahim An-Nakha`i, `Ata' Al-Khurasani and others. It is like the Izar used today. Al-Jawhari said: "The Jilbab is the outer wrapper. `Ali bin Abi Talhah reported that Ibn `Abbas said that Allah commanded the believing women, when they went out of their houses for some need, to cover their faces from above their heads with the Jilbab, leaving only one eye showing. Muhammad bin Sirin said, "I asked `Ubaydah As-Salmani about the Ayah: يُدْنِينَ عَلَيْهِنَّ مِن جَلَـبِيبِهِنَّ (to draw their Jalabib over their bodies.) He covered his face and head, with just his left eye showing." ذلِكَ أَدْنَى أَن يُعْرَفْنَ فَلاَ يُؤْذَيْنَ (That will be better that they should be known so as not to be annoyed. ) means, if they do that, it will be known that they are free, and that they are not servants or whores. وَكَانَ اللَّهُ غَفُوراً رَّحِيماً (And Allah is Ever Oft-Forgiving, Most Merciful.) means, with regard to what happened previously during the days of Jahiliyyah, when they did not have any knowledge about this. A Stern Warning to the Evil Hypocrites Then Allah issues a warning to the hypocrites, those who make an outward display of faith while concealing their disbelief, وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِم مَّرَضٌ (those in whose hearts is a disease,) `Ikrimah and others said that this refers to adulterers in this instance. وَالْمُرْجِفُونَ فِى الْمَدِينَةِ (and those who spread false news among the people in Al-Madinah) means, those who say that the enemy has come and war has started, which is a lie and a fabrication. Unless they give up these actions and return to the truth, لَنُغْرِيَنَّكَ بِهِمْ (We shall certainly let you overpower them,) `Ali bin Abi Talhah reported that Ibn `Abbas said, "We will give you power over them." Qatadah said: "We will incite you against them." As-Suddi said: "We will inform you about them." ثُمَّ لاَ يُجَاوِرُونَكَ فِيهَآ (then they will not be able to stay in it) means, in Al-Madinah, إِلاَّ قَلِيلاًمَّلْعُونِينَ (but a little while. Accursed...) `this describes their state while they are in Al-Madinah for this short time before they are expelled and sent far away.' أَيْنَمَا ثُقِفُواْ أُخِذُواْ (they shall be seized wherever found,) means, `they will be attacked, because they are so weak and so few,' وَقُتِّلُواْ تَقْتِيلاً (and killed with a (terrible) slaughter.) Then Allah says: سُنَّةَ اللَّهِ فِى الَّذِينَ خَلَوْاْ مِن قَبْلُ (That was the way of Allah in the case of those who passed away of old,) meaning, this is how Allah dealt with the hypocrites when they persisted in hypocrisy and disbelief and did not give it up; He incited the believers against them and caused them to prevail over them. وَلَن تَجِدَ لِسُنَّةِ اللَّهِ تَبْدِيلاً (and you will not find any change in the way of Allah.) means, the way in which Allah deals with this does not alter or change. يَسْـَلُكَ النَّاسُ عَنِ السَّاعَةِ قُلْ إِنَّمَا عِلْمُهَا عِندَ اللَّهِ وَمَا يُدْرِيكَ لَعَلَّ السَّاعَةَ تَكُونُ قَرِيباً - إِنَّ اللَّهَ لَعَنَ الْكَـفِرِينَ وَأَعَدَّ لَهُمْ سَعِيراً - خَـلِدِينَ فِيهَآ أَبَداً لاَّ يَجِدُونَ وَلِيّاً وَلاَ نَصِيراً - يَوْمَ تُقَلَّبُ وُجُوهُهُمْ فِى النَّارِ يَقُولُونَ يلَيْتَنَآ أَطَعْنَا اللَّهَ وَأَطَعْنَا الرَّسُولاَ - وَقَالُواْ رَبَّنَآ إِنَّآ أَطَعْنَا سَادَتَنَا وَكُبَرَآءَنَا فَأَضَلُّونَا السَّبِيلاْ - رَبَّنَآ ءَاتِهِمْ ضِعْفَيْنِ مِنَ الْعَذَابِ وَالْعَنْهُمْ لَعْناً كَبِيراً
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القول في تأويل قوله تعالى : سُنَّةَ اللَّهِ فِي الَّذِينَ خَلَوْا مِنْ قَبْلُ وَلَنْ تَجِدَ لِسُنَّةِ اللَّهِ تَبْدِيلا (62)

يقول تعالى ذكره: ( سُنَّةَ اللَّهِ فِي الَّذِينَ خَلَوْا مِنْ قَبْلُ ) هؤلاء المنافقين الذين في مدينة رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم معه من ضرباء هؤلاء المنافقين، إذا هم أظهروا نفاقهم أن يقتلهم تقتيلا ويلعنهم لعنًا كثيرًا.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر قال ثنا يزيد قال ثنا سعيد عن قتادة قوله ( سُنَّةَ اللَّهِ فِي الَّذِينَ خَلَوْا مِنْ قَبْلُ ...) الآية، يقول: هكذا سنة الله فيهم إذا أظهروا النفاق.

وقوله (وَلَنْ تَجِدَ لِسُنَّةِ اللَّهِ تَبْدِيلا) يقول تعالى ذكره لنبيه محمد صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: ولن تجد يا محمد لسنة الله التي سنها في خلقه تغييرًا، فأيقن أنه غير مغير في هؤلاء المنافقين سنته.

Verset 63
Personne ne sait quand viendra le Jour de la Résurrection, excepté Allah Ici, Allah dit à Son Messager qu'il ne peut pas savoir quand viendra l'Heure, et si les gens l'interrogent à ce sujet, Il lui ordonne de renvoyer la question à Allah, qu'Il soit exalté, comme Allah le dit dans la Sourate Al-A`raf, bien que celle-ci ait été révélée à Makkah et que cette Sourate ait été révélée à Al-Madinah. Allah continue de lui dire de renvoyer cette question à Celui qui la connaît, mais Il lui dit qu'elle est proche, comme Il le dit : وَمَا يُدْرِيكَ لَعَلَّ السَّاعَةَ تَكُونُ قَرِيباً (Qu'en sais-tu ? Peut-être que l'Heure est proche !) Ceci est semblable aux versets : اقْتَرَبَتِ السَّاعَةُ وَانشَقَّ الْقَمَرُ (L'Heure s'est rapprochée, et la lune s'est fendue.) 54:1 اقْتَرَبَ لِلنَّاسِ حِسَـبُهُمْ وَهُمْ فِى غَفْلَةٍ مُّعْرِضُونَ (Leur compte s'est rapproché pour les gens, tandis qu'ils se détournent dans l'insouciance.) 21:1 أَتَى أَمْرُ اللَّهِ فَلاَ تَسْتَعْجِلُوهُ (L'ordre d'Allah est venu, ne cherchez donc pas à le hâter.) 16:1. La malédiction sur les mécréants, son éternité et leur regret Puis Allah dit : إِنَّ اللَّهَ لَعَنَ الْكَـفِرِينَ (En vérité, Allah a maudit les mécréants,) signifie, Il les a éloignés de Sa miséricorde. وَأَعَدَّ لَهُمْ سَعِيراً (et a préparé pour eux un Feu flamboyant (l'Enfer).) signifie, dans l'Au-delà. خَـلِدِينَ فِيهَآ أَبَداً (Où ils demeureront éternellement,) signifie, ils y resteront pour toujours et à jamais, n'en sortant jamais et n'y trouvant aucun répit. لاَّ يَجِدُونَ وَلِيّاً وَلاَ نَصِيراً (et ils ne trouveront ni protecteur ni secoureur.) signifie, ils n'auront aucun sauveur pour les aider ou les délivrer de leur situation. Puis Allah dit : يَوْمَ تُقَلَّبُ وُجُوهُهُمْ فِى النَّارِ يَقُولُونَ يلَيْتَنَآ أَطَعْنَا اللَّهَ وَأَطَعْنَا الرَّسُولاَ (Le Jour où leurs visages seront retournés dans le Feu, ils diront : "Hélas ! Si seulement nous avions obéi à Allah et obéi au Messager.") signifie, ils seront traînés dans le Feu sur leurs visages et leurs visages seront déformés
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
No One knows when the Day of Resurrection will come except Allah Here Allah tells His Messenger that he cannot know when the Hour will come, and if people ask him about that, He instructs him to refer the matter to Allah, may He be exalted, as Allah says in Surat Al-A`raf, even though that was revealed in Makkah and this Surah was revealed in Al-Madinah. Allah continues to tell him to refer this matter to the One Who knows about it, but He tells him that it is at hand, as He says: وَمَا يُدْرِيكَ لَعَلَّ السَّاعَةَ تَكُونُ قَرِيباً (What do you know It may be that the Hour is near!) This is like the Ayat: اقْتَرَبَتِ السَّاعَةُ وَانشَقَّ الْقَمَرُ (The Hour has drawn near, and the moon has been cleft asunder.) 54:1 اقْتَرَبَ لِلنَّاسِ حِسَـبُهُمْ وَهُمْ فِى غَفْلَةٍ مُّعْرِضُونَ (Draws near for mankind their reckoning, while they turn away in heedlessness.) 21:1 أَتَى أَمْرُ اللَّهِ فَلاَ تَسْتَعْجِلُوهُ (The Event (the Hour) ordained by Allah will come to pass, so seek not to hasten it) 16:1. The Curse on the Disbelievers and its Eternity and their Regret Then Allah says: إِنَّ اللَّهَ لَعَنَ الْكَـفِرِينَ (Verily, Allah has cursed the disbelievers,) means, He has distanced them from His mercy. وَأَعَدَّ لَهُمْ سَعِيراً (and has prepared for them a flaming Fire (Hell).) means, in the Hereafter. e خَـلِدِينَ فِيهَآ أَبَداً (Wherein they will abide forever,) means, they will stay there forever and ever, never leaving or finding relief from it. لاَّ يَجِدُونَ وَلِيّاً وَلاَ نَصِيراً (and they will find neither a a protector nor a helper.) means, they will have no saviour to help them or rescue them from their predicament. Then Allah says: يَوْمَ تُقَلَّبُ وُجُوهُهُمْ فِى النَّارِ يَقُولُونَ يلَيْتَنَآ أَطَعْنَا اللَّهَ وَأَطَعْنَا الرَّسُولاَ (On the Day when their faces will be turned over in the Fire, they will say: "Oh, would that we had obeyed Allah and obeyed the Messenger.") means, they will be dragged into the Fire on their faces and their faces will be contorted in Hell, and in that state they will wish that they had been among those who had obeyed Allah and His Messenger in this world. Allah describes how they will be in the Hereafter: وَيَوْمَ يَعَضُّ الظَّـلِمُ عَلَى يَدَيْهِ يَقُولُ يلَيْتَنِى اتَّخَذْتُ مَعَ الرَّسُولِ سَبِيلاً - يوَيْلَتَا لَيْتَنِى لَمْ أَتَّخِذْ فُلاَناً خَلِيلاً لَّقَدْ أَضَلَّنِى عَنِ الذِّكْرِ بَعْدَ إِذْ جَآءَنِى وَكَانَ الشَّيْطَـنُ لِلإِنْسَـنِ خَذُولاً (And the Day when the wrongdoer will bite at his hands, he will say: "Oh! Would that I had taken a path with the Messenger. Ah! Woe to me! Would that I had never taken so-and-so as an intimate friend! He indeed led me astray from the Reminder after it had come to me. And Shaytan is to man ever a deserter in the hour of need.") (25:27-29) رُّبَمَا يَوَدُّ الَّذِينَ كَفَرُواْ لَوْ كَانُواْ مُسْلِمِينَ (How much would those who disbelieved wish that they had been Muslims.) (15:2) And here too, Allah tells us that when they are in this state, they will wish that they had obeyed Allah and His Messenger in this world: وَقَالُواْ رَبَّنَآ إِنَّآ أَطَعْنَا سَادَتَنَا وَكُبَرَآءَنَا فَأَضَلُّونَا السَّبِيلاْ (And they will say: "Our Lord! Verily, we obeyed our chiefs and our great ones, and they misled us from the way.") Tawus said: " `Our chiefs' means their nobles and `our great ones' means their scholars." رَبَّنَآ ءَاتِهِمْ ضِعْفَيْنِ مِنَ الْعَذَابِ (Our Lord! Give them double torment) means, `for their disbelief and because they mislead us.' Abu Al-Qasim At-Tabarani recorded from Abu Rafi` that among the names of those who fought with `Ali, may Allah be pleased with him, was Al-Hajjaj bin `Amr bin Ghaziyah, and he was the one who, when they met, said; "O people of the Ansar! Do you want to say when we meet our Lord: وَقَالُواْ رَبَّنَآ إِنَّآ أَطَعْنَا سَادَتَنَا وَكُبَرَآءَنَا فَأَضَلُّونَا السَّبِيلاْ - رَبَّنَآ ءَاتِهِمْ ضِعْفَيْنِ مِنَ الْعَذَابِ وَالْعَنْهُمْ لَعْناً كَبِيراً (Our Lord! Verily, we obeyed our chiefs and our great ones, and they misled us from the way. Our Lord! Give them double torment and curse them with a mighty curse!)"
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القول في تأويل قوله تعالى : يَسْأَلُكَ النَّاسُ عَنِ السَّاعَةِ قُلْ إِنَّمَا عِلْمُهَا عِنْدَ اللَّهِ وَمَا يُدْرِيكَ لَعَلَّ السَّاعَةَ تَكُونُ قَرِيبًا (63)

يقول تعالى ذكره: (يَسْأَلُكَ النَّاسُ) يا محمد (عَنِ السَّاعَةِ) متى هي قائمة؟ قل لهم: إنما علم الساعة (عِنْدَ الله) لا يعلم وقت قيامها غيره ( وَمَا يُدْرِيكَ لَعَلَّ السَّاعَةَ تَكُونُ قَرِيبًا ) يقول: وما أشعرك يا محمد لعل قيام الساعة يكون منك قريبًا. قد قرب وقت قيامها، ودنا حين مجيئها.

Verset 64
Personne ne sait quand viendra le Jour de la Résurrection, excepté Allah Ici, Allah dit à Son Messager qu'il ne peut pas savoir quand viendra l'Heure, et si les gens l'interrogent à ce sujet, Il lui ordonne de renvoyer la question à Allah, qu'Il soit exalté, comme Allah le dit dans la Sourate Al-A`raf, bien que celle-ci ait été révélée à Makkah et que cette Sourate ait été révélée à Al-Madinah. Allah continue de lui dire de renvoyer cette question à Celui qui la connaît, mais Il lui dit qu'elle est proche, comme Il le dit : وَمَا يُدْرِيكَ لَعَلَّ السَّاعَةَ تَكُونُ قَرِيباً (Qu'en sais-tu ? Peut-être que l'Heure est proche !) Ceci est semblable aux versets : اقْتَرَبَتِ السَّاعَةُ وَانشَقَّ الْقَمَرُ (L'Heure s'est rapprochée, et la lune s'est fendue.) 54:1 اقْتَرَبَ لِلنَّاسِ حِسَـبُهُمْ وَهُمْ فِى غَفْلَةٍ مُّعْرِضُونَ (Leur compte s'est rapproché pour les gens, tandis qu'ils se détournent dans l'insouciance.) 21:1 أَتَى أَمْرُ اللَّهِ فَلاَ تَسْتَعْجِلُوهُ (L'ordre d'Allah est venu, ne cherchez donc pas à le hâter.) 16:1. La malédiction sur les mécréants, son éternité et leur regret Puis Allah dit : إِنَّ اللَّهَ لَعَنَ الْكَـفِرِينَ (En vérité, Allah a maudit les mécréants,) signifie, Il les a éloignés de Sa miséricorde. وَأَعَدَّ لَهُمْ سَعِيراً (et a préparé pour eux un Feu flamboyant (l'Enfer).) signifie, dans l'Au-delà. خَـلِدِينَ فِيهَآ أَبَداً (Où ils demeureront éternellement,) signifie, ils y resteront pour toujours et à jamais, n'en sortant jamais et n'y trouvant aucun répit. لاَّ يَجِدُونَ وَلِيّاً وَلاَ نَصِيراً (et ils ne trouveront ni protecteur ni secoureur.) signifie, ils n'auront aucun sauveur pour les aider ou les délivrer de leur situation. Puis Allah dit : يَوْمَ تُقَلَّبُ وُجُوهُهُمْ فِى النَّارِ يَقُولُونَ يلَيْتَنَآ أَطَعْنَا اللَّهَ وَأَطَعْنَا الرَّسُولاَ (Le Jour où leurs visages seront retournés dans le Feu, ils diront : "Hélas ! Si seulement nous avions obéi à Allah et obéi au Messager.") signifie, ils seront traînés dans le Feu sur leurs visages et leurs visages seront déformés
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
No One knows when the Day of Resurrection will come except Allah Here Allah tells His Messenger that he cannot know when the Hour will come, and if people ask him about that, He instructs him to refer the matter to Allah, may He be exalted, as Allah says in Surat Al-A`raf, even though that was revealed in Makkah and this Surah was revealed in Al-Madinah. Allah continues to tell him to refer this matter to the One Who knows about it, but He tells him that it is at hand, as He says: وَمَا يُدْرِيكَ لَعَلَّ السَّاعَةَ تَكُونُ قَرِيباً (What do you know It may be that the Hour is near!) This is like the Ayat: اقْتَرَبَتِ السَّاعَةُ وَانشَقَّ الْقَمَرُ (The Hour has drawn near, and the moon has been cleft asunder.) 54:1 اقْتَرَبَ لِلنَّاسِ حِسَـبُهُمْ وَهُمْ فِى غَفْلَةٍ مُّعْرِضُونَ (Draws near for mankind their reckoning, while they turn away in heedlessness.) 21:1 أَتَى أَمْرُ اللَّهِ فَلاَ تَسْتَعْجِلُوهُ (The Event (the Hour) ordained by Allah will come to pass, so seek not to hasten it) 16:1. The Curse on the Disbelievers and its Eternity and their Regret Then Allah says: إِنَّ اللَّهَ لَعَنَ الْكَـفِرِينَ (Verily, Allah has cursed the disbelievers,) means, He has distanced them from His mercy. وَأَعَدَّ لَهُمْ سَعِيراً (and has prepared for them a flaming Fire (Hell).) means, in the Hereafter. e خَـلِدِينَ فِيهَآ أَبَداً (Wherein they will abide forever,) means, they will stay there forever and ever, never leaving or finding relief from it. لاَّ يَجِدُونَ وَلِيّاً وَلاَ نَصِيراً (and they will find neither a a protector nor a helper.) means, they will have no saviour to help them or rescue them from their predicament. Then Allah says: يَوْمَ تُقَلَّبُ وُجُوهُهُمْ فِى النَّارِ يَقُولُونَ يلَيْتَنَآ أَطَعْنَا اللَّهَ وَأَطَعْنَا الرَّسُولاَ (On the Day when their faces will be turned over in the Fire, they will say: "Oh, would that we had obeyed Allah and obeyed the Messenger.") means, they will be dragged into the Fire on their faces and their faces will be contorted in Hell, and in that state they will wish that they had been among those who had obeyed Allah and His Messenger in this world. Allah describes how they will be in the Hereafter: وَيَوْمَ يَعَضُّ الظَّـلِمُ عَلَى يَدَيْهِ يَقُولُ يلَيْتَنِى اتَّخَذْتُ مَعَ الرَّسُولِ سَبِيلاً - يوَيْلَتَا لَيْتَنِى لَمْ أَتَّخِذْ فُلاَناً خَلِيلاً لَّقَدْ أَضَلَّنِى عَنِ الذِّكْرِ بَعْدَ إِذْ جَآءَنِى وَكَانَ الشَّيْطَـنُ لِلإِنْسَـنِ خَذُولاً (And the Day when the wrongdoer will bite at his hands, he will say: "Oh! Would that I had taken a path with the Messenger. Ah! Woe to me! Would that I had never taken so-and-so as an intimate friend! He indeed led me astray from the Reminder after it had come to me. And Shaytan is to man ever a deserter in the hour of need.") (25:27-29) رُّبَمَا يَوَدُّ الَّذِينَ كَفَرُواْ لَوْ كَانُواْ مُسْلِمِينَ (How much would those who disbelieved wish that they had been Muslims.) (15:2) And here too, Allah tells us that when they are in this state, they will wish that they had obeyed Allah and His Messenger in this world: وَقَالُواْ رَبَّنَآ إِنَّآ أَطَعْنَا سَادَتَنَا وَكُبَرَآءَنَا فَأَضَلُّونَا السَّبِيلاْ (And they will say: "Our Lord! Verily, we obeyed our chiefs and our great ones, and they misled us from the way.") Tawus said: " `Our chiefs' means their nobles and `our great ones' means their scholars." رَبَّنَآ ءَاتِهِمْ ضِعْفَيْنِ مِنَ الْعَذَابِ (Our Lord! Give them double torment) means, `for their disbelief and because they mislead us.' Abu Al-Qasim At-Tabarani recorded from Abu Rafi` that among the names of those who fought with `Ali, may Allah be pleased with him, was Al-Hajjaj bin `Amr bin Ghaziyah, and he was the one who, when they met, said; "O people of the Ansar! Do you want to say when we meet our Lord: وَقَالُواْ رَبَّنَآ إِنَّآ أَطَعْنَا سَادَتَنَا وَكُبَرَآءَنَا فَأَضَلُّونَا السَّبِيلاْ - رَبَّنَآ ءَاتِهِمْ ضِعْفَيْنِ مِنَ الْعَذَابِ وَالْعَنْهُمْ لَعْناً كَبِيراً (Our Lord! Verily, we obeyed our chiefs and our great ones, and they misled us from the way. Our Lord! Give them double torment and curse them with a mighty curse!)"
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القول في تأويل قوله تعالى : إِنَّ اللَّهَ لَعَنَ الْكَافِرِينَ وَأَعَدَّ لَهُمْ سَعِيرًا (64)

يقول تعالى ذكره: إن الله أبعد الكافرين به من كل خير، وأقصاهم عنه (وَأَعَدَّ لَهُمْ سَعِيرًا) يقول: وأعد لهم في الآخرة نارًا تتقد وتتسعر ليصليهموها.

Verset 65
Personne ne connaît le moment où viendra le Jour de la Résurrection, excepté Allah. Ici, Allah informe Son Messager qu'il ne peut pas savoir quand viendra l'Heure, et si les gens l'interrogent à ce sujet, Il lui ordonne de renvoyer la question à Allah, qu'Il soit exalté, comme Allah le dit dans la Sourate Al-A`raf, bien que celle-ci ait été révélée à La Mecque et que cette Sourate ait été révélée à Médine. Allah continue de lui dire de renvoyer cette affaire à Celui qui la connaît, mais Il lui dit qu'elle est proche, comme Il le dit : وَمَا يُدْرِيكَ لَعَلَّ السَّاعَةَ تَكُونُ قَرِيباً (Qu'en sais-tu ? Peut-être que l'Heure est proche !) Ceci est semblable aux versets : اقْتَرَبَتِ السَّاعَةُ وَانشَقَّ الْقَمَرُ (L'Heure s'est rapprochée et la lune s'est fendue.) 54:1 ; اقْتَرَبَ لِلنَّاسِ حِسَـبُهُمْ وَهُمْ فِى غَفْلَةٍ مُّعْرِضُونَ (Leur compte approche pour les hommes, tandis qu'ils se détournent dans l'insouciance.) 21:1 ; أَتَى أَمْرُ اللَّهِ فَلاَ تَسْتَعْجِلُوهُ (L'Ordre d'Allah (l'Heure) arrivera, ne cherchez donc pas à le hâter.) 16:1. La Malédiction sur les mécréants, son éternité et leur regret. Puis Allah dit : إِنَّ اللَّهَ لَعَنَ الْكَـفِرِينَ (Certes, Allah a maudit les mécréants,) c'est-à-dire qu'Il les a éloignés de Sa miséricorde. وَأَعَدَّ لَهُمْ سَعِيراً (et leur a préparé un Feu flamboyant (l'Enfer).) c'est-à-dire dans l'Au-delà. خَـلِدِينَ فِيهَآ أَبَداً (Où ils demeureront éternellement,) c'est-à-dire qu'ils y resteront pour toujours, sans jamais en sortir ni trouver de répit. لاَّ يَجِدُونَ وَلِيّاً وَلاَ نَصِيراً (et ils ne trouveront ni protecteur ni secoureur.) c'est-à-dire qu'ils n'auront aucun sauveur pour les aider ou les délivrer de leur situation. Puis Allah dit : يَوْمَ تُقَلَّبُ وُجُوهُهُمْ فِى النَّارِ يَقُولُونَ يلَيْتَنَآ أَطَعْنَا اللَّهَ وَأَطَعْنَا الرَّسُولاَ (Le Jour où leurs visages seront retournés dans le Feu, ils diront : "Hélas ! Si seulement nous avions obéi à Allah et obéi au Messager.") c'est-à-dire qu'ils seront traînés dans le Feu sur leurs visages et leurs visages seront déformés.
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
No One knows when the Day of Resurrection will come except Allah Here Allah tells His Messenger that he cannot know when the Hour will come, and if people ask him about that, He instructs him to refer the matter to Allah, may He be exalted, as Allah says in Surat Al-A`raf, even though that was revealed in Makkah and this Surah was revealed in Al-Madinah. Allah continues to tell him to refer this matter to the One Who knows about it, but He tells him that it is at hand, as He says: وَمَا يُدْرِيكَ لَعَلَّ السَّاعَةَ تَكُونُ قَرِيباً (What do you know It may be that the Hour is near!) This is like the Ayat: اقْتَرَبَتِ السَّاعَةُ وَانشَقَّ الْقَمَرُ (The Hour has drawn near, and the moon has been cleft asunder.) 54:1 اقْتَرَبَ لِلنَّاسِ حِسَـبُهُمْ وَهُمْ فِى غَفْلَةٍ مُّعْرِضُونَ (Draws near for mankind their reckoning, while they turn away in heedlessness.) 21:1 أَتَى أَمْرُ اللَّهِ فَلاَ تَسْتَعْجِلُوهُ (The Event (the Hour) ordained by Allah will come to pass, so seek not to hasten it) 16:1. The Curse on the Disbelievers and its Eternity and their Regret Then Allah says: إِنَّ اللَّهَ لَعَنَ الْكَـفِرِينَ (Verily, Allah has cursed the disbelievers,) means, He has distanced them from His mercy. وَأَعَدَّ لَهُمْ سَعِيراً (and has prepared for them a flaming Fire (Hell).) means, in the Hereafter. e خَـلِدِينَ فِيهَآ أَبَداً (Wherein they will abide forever,) means, they will stay there forever and ever, never leaving or finding relief from it. لاَّ يَجِدُونَ وَلِيّاً وَلاَ نَصِيراً (and they will find neither a a protector nor a helper.) means, they will have no saviour to help them or rescue them from their predicament. Then Allah says: يَوْمَ تُقَلَّبُ وُجُوهُهُمْ فِى النَّارِ يَقُولُونَ يلَيْتَنَآ أَطَعْنَا اللَّهَ وَأَطَعْنَا الرَّسُولاَ (On the Day when their faces will be turned over in the Fire, they will say: "Oh, would that we had obeyed Allah and obeyed the Messenger.") means, they will be dragged into the Fire on their faces and their faces will be contorted in Hell, and in that state they will wish that they had been among those who had obeyed Allah and His Messenger in this world. Allah describes how they will be in the Hereafter: وَيَوْمَ يَعَضُّ الظَّـلِمُ عَلَى يَدَيْهِ يَقُولُ يلَيْتَنِى اتَّخَذْتُ مَعَ الرَّسُولِ سَبِيلاً - يوَيْلَتَا لَيْتَنِى لَمْ أَتَّخِذْ فُلاَناً خَلِيلاً لَّقَدْ أَضَلَّنِى عَنِ الذِّكْرِ بَعْدَ إِذْ جَآءَنِى وَكَانَ الشَّيْطَـنُ لِلإِنْسَـنِ خَذُولاً (And the Day when the wrongdoer will bite at his hands, he will say: "Oh! Would that I had taken a path with the Messenger. Ah! Woe to me! Would that I had never taken so-and-so as an intimate friend! He indeed led me astray from the Reminder after it had come to me. And Shaytan is to man ever a deserter in the hour of need.") (25:27-29) رُّبَمَا يَوَدُّ الَّذِينَ كَفَرُواْ لَوْ كَانُواْ مُسْلِمِينَ (How much would those who disbelieved wish that they had been Muslims.) (15:2) And here too, Allah tells us that when they are in this state, they will wish that they had obeyed Allah and His Messenger in this world: وَقَالُواْ رَبَّنَآ إِنَّآ أَطَعْنَا سَادَتَنَا وَكُبَرَآءَنَا فَأَضَلُّونَا السَّبِيلاْ (And they will say: "Our Lord! Verily, we obeyed our chiefs and our great ones, and they misled us from the way.") Tawus said: " `Our chiefs' means their nobles and `our great ones' means their scholars." رَبَّنَآ ءَاتِهِمْ ضِعْفَيْنِ مِنَ الْعَذَابِ (Our Lord! Give them double torment) means, `for their disbelief and because they mislead us.' Abu Al-Qasim At-Tabarani recorded from Abu Rafi` that among the names of those who fought with `Ali, may Allah be pleased with him, was Al-Hajjaj bin `Amr bin Ghaziyah, and he was the one who, when they met, said; "O people of the Ansar! Do you want to say when we meet our Lord: وَقَالُواْ رَبَّنَآ إِنَّآ أَطَعْنَا سَادَتَنَا وَكُبَرَآءَنَا فَأَضَلُّونَا السَّبِيلاْ - رَبَّنَآ ءَاتِهِمْ ضِعْفَيْنِ مِنَ الْعَذَابِ وَالْعَنْهُمْ لَعْناً كَبِيراً (Our Lord! Verily, we obeyed our chiefs and our great ones, and they misled us from the way. Our Lord! Give them double torment and curse them with a mighty curse!)"
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(خَالِدِينَ فِيهَا أَبَدًا) يقول: ماكثين في السعير أبدًا إلى غير نهاية (لا يَجِدُونَ وَلِيًّا) يتولاهم، فيستنقذهم من السعير التي أصلاهموها الله (وَلا نَصِيرًا) ينصرهم، فينجيهم من عقاب الله إياهم.

Verset 66
Personne ne connaît le moment où viendra le Jour de la Résurrection, excepté Allah. Ici, Allah informe Son Messager qu'il ne peut pas savoir quand viendra l'Heure, et si les gens l'interrogent à ce sujet, Il lui ordonne de renvoyer la question à Allah, qu'Il soit exalté, comme Allah le dit dans la Sourate Al-A`raf, bien que celle-ci ait été révélée à La Mecque et que cette Sourate ait été révélée à Médine. Allah continue de lui dire de renvoyer cette affaire à Celui qui la connaît, mais Il lui dit qu'elle est proche, comme Il le dit : وَمَا يُدْرِيكَ لَعَلَّ السَّاعَةَ تَكُونُ قَرِيباً (Qu'en sais-tu ? Peut-être que l'Heure est proche !) Ceci est semblable aux versets : اقْتَرَبَتِ السَّاعَةُ وَانشَقَّ الْقَمَرُ (L'Heure s'est rapprochée et la lune s'est fendue.) 54:1 ; اقْتَرَبَ لِلنَّاسِ حِسَـبُهُمْ وَهُمْ فِى غَفْلَةٍ مُّعْرِضُونَ (Leur compte approche pour les hommes, tandis qu'ils se détournent dans l'insouciance.) 21:1 ; أَتَى أَمْرُ اللَّهِ فَلاَ تَسْتَعْجِلُوهُ (L'Ordre d'Allah (l'Heure) arrivera, ne cherchez donc pas à le hâter.) 16:1. La Malédiction sur les mécréants, son éternité et leur regret. Puis Allah dit : إِنَّ اللَّهَ لَعَنَ الْكَـفِرِينَ (Certes, Allah a maudit les mécréants,) c'est-à-dire qu'Il les a éloignés de Sa miséricorde. وَأَعَدَّ لَهُمْ سَعِيراً (et leur a préparé un Feu flamboyant (l'Enfer).) c'est-à-dire dans l'Au-delà. خَـلِدِينَ فِيهَآ أَبَداً (Où ils demeureront éternellement,) c'est-à-dire qu'ils y resteront pour toujours, sans jamais en sortir ni trouver de répit. لاَّ يَجِدُونَ وَلِيّاً وَلاَ نَصِيراً (et ils ne trouveront ni protecteur ni secoureur.) c'est-à-dire qu'ils n'auront aucun sauveur pour les aider ou les délivrer de leur situation. Puis Allah dit : يَوْمَ تُقَلَّبُ وُجُوهُهُمْ فِى النَّارِ يَقُولُونَ يلَيْتَنَآ أَطَعْنَا اللَّهَ وَأَطَعْنَا الرَّسُولاَ (Le Jour où leurs visages seront retournés dans le Feu, ils diront : "Hélas ! Si seulement nous avions obéi à Allah et obéi au Messager.") c'est-à-dire qu'ils seront traînés dans le Feu sur leurs visages et leurs visages seront déformés.
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
No One knows when the Day of Resurrection will come except Allah Here Allah tells His Messenger that he cannot know when the Hour will come, and if people ask him about that, He instructs him to refer the matter to Allah, may He be exalted, as Allah says in Surat Al-A`raf, even though that was revealed in Makkah and this Surah was revealed in Al-Madinah. Allah continues to tell him to refer this matter to the One Who knows about it, but He tells him that it is at hand, as He says: وَمَا يُدْرِيكَ لَعَلَّ السَّاعَةَ تَكُونُ قَرِيباً (What do you know It may be that the Hour is near!) This is like the Ayat: اقْتَرَبَتِ السَّاعَةُ وَانشَقَّ الْقَمَرُ (The Hour has drawn near, and the moon has been cleft asunder.) 54:1 اقْتَرَبَ لِلنَّاسِ حِسَـبُهُمْ وَهُمْ فِى غَفْلَةٍ مُّعْرِضُونَ (Draws near for mankind their reckoning, while they turn away in heedlessness.) 21:1 أَتَى أَمْرُ اللَّهِ فَلاَ تَسْتَعْجِلُوهُ (The Event (the Hour) ordained by Allah will come to pass, so seek not to hasten it) 16:1. The Curse on the Disbelievers and its Eternity and their Regret Then Allah says: إِنَّ اللَّهَ لَعَنَ الْكَـفِرِينَ (Verily, Allah has cursed the disbelievers,) means, He has distanced them from His mercy. وَأَعَدَّ لَهُمْ سَعِيراً (and has prepared for them a flaming Fire (Hell).) means, in the Hereafter. e خَـلِدِينَ فِيهَآ أَبَداً (Wherein they will abide forever,) means, they will stay there forever and ever, never leaving or finding relief from it. لاَّ يَجِدُونَ وَلِيّاً وَلاَ نَصِيراً (and they will find neither a a protector nor a helper.) means, they will have no saviour to help them or rescue them from their predicament. Then Allah says: يَوْمَ تُقَلَّبُ وُجُوهُهُمْ فِى النَّارِ يَقُولُونَ يلَيْتَنَآ أَطَعْنَا اللَّهَ وَأَطَعْنَا الرَّسُولاَ (On the Day when their faces will be turned over in the Fire, they will say: "Oh, would that we had obeyed Allah and obeyed the Messenger.") means, they will be dragged into the Fire on their faces and their faces will be contorted in Hell, and in that state they will wish that they had been among those who had obeyed Allah and His Messenger in this world. Allah describes how they will be in the Hereafter: وَيَوْمَ يَعَضُّ الظَّـلِمُ عَلَى يَدَيْهِ يَقُولُ يلَيْتَنِى اتَّخَذْتُ مَعَ الرَّسُولِ سَبِيلاً - يوَيْلَتَا لَيْتَنِى لَمْ أَتَّخِذْ فُلاَناً خَلِيلاً لَّقَدْ أَضَلَّنِى عَنِ الذِّكْرِ بَعْدَ إِذْ جَآءَنِى وَكَانَ الشَّيْطَـنُ لِلإِنْسَـنِ خَذُولاً (And the Day when the wrongdoer will bite at his hands, he will say: "Oh! Would that I had taken a path with the Messenger. Ah! Woe to me! Would that I had never taken so-and-so as an intimate friend! He indeed led me astray from the Reminder after it had come to me. And Shaytan is to man ever a deserter in the hour of need.") (25:27-29) رُّبَمَا يَوَدُّ الَّذِينَ كَفَرُواْ لَوْ كَانُواْ مُسْلِمِينَ (How much would those who disbelieved wish that they had been Muslims.) (15:2) And here too, Allah tells us that when they are in this state, they will wish that they had obeyed Allah and His Messenger in this world: وَقَالُواْ رَبَّنَآ إِنَّآ أَطَعْنَا سَادَتَنَا وَكُبَرَآءَنَا فَأَضَلُّونَا السَّبِيلاْ (And they will say: "Our Lord! Verily, we obeyed our chiefs and our great ones, and they misled us from the way.") Tawus said: " `Our chiefs' means their nobles and `our great ones' means their scholars." رَبَّنَآ ءَاتِهِمْ ضِعْفَيْنِ مِنَ الْعَذَابِ (Our Lord! Give them double torment) means, `for their disbelief and because they mislead us.' Abu Al-Qasim At-Tabarani recorded from Abu Rafi` that among the names of those who fought with `Ali, may Allah be pleased with him, was Al-Hajjaj bin `Amr bin Ghaziyah, and he was the one who, when they met, said; "O people of the Ansar! Do you want to say when we meet our Lord: وَقَالُواْ رَبَّنَآ إِنَّآ أَطَعْنَا سَادَتَنَا وَكُبَرَآءَنَا فَأَضَلُّونَا السَّبِيلاْ - رَبَّنَآ ءَاتِهِمْ ضِعْفَيْنِ مِنَ الْعَذَابِ وَالْعَنْهُمْ لَعْناً كَبِيراً (Our Lord! Verily, we obeyed our chiefs and our great ones, and they misled us from the way. Our Lord! Give them double torment and curse them with a mighty curse!)"
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القول في تأويل قوله تعالى : يَوْمَ تُقَلَّبُ وُجُوهُهُمْ فِي النَّارِ يَقُولُونَ يَا لَيْتَنَا أَطَعْنَا اللَّهَ وَأَطَعْنَا الرَّسُولَ (66)

يقول تعالى ذكره: لا يجد هؤلاء الكافرون وليًّا ولا نصيرًا في يوم تقلب وجوههم في النار حالا بعد حال (يَقُولُونَ) وتلك حالهم في النار (يَا لَيْتَنَا أَطَعْنَا اللَّهَ) في الدنيا وأطعنا رسوله فيما جاءنا به عنه من أمره ونهيه، فكنا مع أهل الجنة في الجنة، يا لها حسرة وندامة، ما أعظمها وأجلها.

Verset 67
Personne ne connaît le moment où viendra le Jour de la Résurrection, excepté Allah. Ici, Allah informe Son Messager qu'il ne peut pas savoir quand viendra l'Heure, et si les gens l'interrogent à ce sujet, Il lui ordonne de renvoyer la question à Allah, qu'Il soit exalté, comme Allah le dit dans la Sourate Al-A`raf, bien que celle-ci ait été révélée à La Mecque et que cette Sourate ait été révélée à Médine. Allah continue de lui dire de renvoyer cette affaire à Celui qui la connaît, mais Il lui dit qu'elle est proche, comme Il le dit : وَمَا يُدْرِيكَ لَعَلَّ السَّاعَةَ تَكُونُ قَرِيباً (Qu'en sais-tu ? Peut-être que l'Heure est proche !) Ceci est semblable aux versets : اقْتَرَبَتِ السَّاعَةُ وَانشَقَّ الْقَمَرُ (L'Heure s'est rapprochée et la lune s'est fendue.) 54:1 ; اقْتَرَبَ لِلنَّاسِ حِسَـبُهُمْ وَهُمْ فِى غَفْلَةٍ مُّعْرِضُونَ (Leur compte approche pour les hommes, tandis qu'ils se détournent dans l'insouciance.) 21:1 ; أَتَى أَمْرُ اللَّهِ فَلاَ تَسْتَعْجِلُوهُ (L'Ordre d'Allah (l'Heure) arrivera, ne cherchez donc pas à le hâter.) 16:1. La Malédiction sur les mécréants, son éternité et leur regret. Puis Allah dit : إِنَّ اللَّهَ لَعَنَ الْكَـفِرِينَ (Certes, Allah a maudit les mécréants,) c'est-à-dire qu'Il les a éloignés de Sa miséricorde. وَأَعَدَّ لَهُمْ سَعِيراً (et leur a préparé un Feu flamboyant (l'Enfer).) c'est-à-dire dans l'Au-delà. خَـلِدِينَ فِيهَآ أَبَداً (Où ils demeureront éternellement,) c'est-à-dire qu'ils y resteront pour toujours, sans jamais en sortir ni trouver de répit. لاَّ يَجِدُونَ وَلِيّاً وَلاَ نَصِيراً (et ils ne trouveront ni protecteur ni secoureur.) c'est-à-dire qu'ils n'auront aucun sauveur pour les aider ou les délivrer de leur situation. Puis Allah dit : يَوْمَ تُقَلَّبُ وُجُوهُهُمْ فِى النَّارِ يَقُولُونَ يلَيْتَنَآ أَطَعْنَا اللَّهَ وَأَطَعْنَا الرَّسُولاَ (Le Jour où leurs visages seront retournés dans le Feu, ils diront : "Hélas ! Si seulement nous avions obéi à Allah et obéi au Messager.") c'est-à-dire qu'ils seront traînés dans le Feu sur leurs visages et leurs visages seront déformés.
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
No One knows when the Day of Resurrection will come except Allah Here Allah tells His Messenger that he cannot know when the Hour will come, and if people ask him about that, He instructs him to refer the matter to Allah, may He be exalted, as Allah says in Surat Al-A`raf, even though that was revealed in Makkah and this Surah was revealed in Al-Madinah. Allah continues to tell him to refer this matter to the One Who knows about it, but He tells him that it is at hand, as He says: وَمَا يُدْرِيكَ لَعَلَّ السَّاعَةَ تَكُونُ قَرِيباً (What do you know It may be that the Hour is near!) This is like the Ayat: اقْتَرَبَتِ السَّاعَةُ وَانشَقَّ الْقَمَرُ (The Hour has drawn near, and the moon has been cleft asunder.) 54:1 اقْتَرَبَ لِلنَّاسِ حِسَـبُهُمْ وَهُمْ فِى غَفْلَةٍ مُّعْرِضُونَ (Draws near for mankind their reckoning, while they turn away in heedlessness.) 21:1 أَتَى أَمْرُ اللَّهِ فَلاَ تَسْتَعْجِلُوهُ (The Event (the Hour) ordained by Allah will come to pass, so seek not to hasten it) 16:1. The Curse on the Disbelievers and its Eternity and their Regret Then Allah says: إِنَّ اللَّهَ لَعَنَ الْكَـفِرِينَ (Verily, Allah has cursed the disbelievers,) means, He has distanced them from His mercy. وَأَعَدَّ لَهُمْ سَعِيراً (and has prepared for them a flaming Fire (Hell).) means, in the Hereafter. e خَـلِدِينَ فِيهَآ أَبَداً (Wherein they will abide forever,) means, they will stay there forever and ever, never leaving or finding relief from it. لاَّ يَجِدُونَ وَلِيّاً وَلاَ نَصِيراً (and they will find neither a a protector nor a helper.) means, they will have no saviour to help them or rescue them from their predicament. Then Allah says: يَوْمَ تُقَلَّبُ وُجُوهُهُمْ فِى النَّارِ يَقُولُونَ يلَيْتَنَآ أَطَعْنَا اللَّهَ وَأَطَعْنَا الرَّسُولاَ (On the Day when their faces will be turned over in the Fire, they will say: "Oh, would that we had obeyed Allah and obeyed the Messenger.") means, they will be dragged into the Fire on their faces and their faces will be contorted in Hell, and in that state they will wish that they had been among those who had obeyed Allah and His Messenger in this world. Allah describes how they will be in the Hereafter: وَيَوْمَ يَعَضُّ الظَّـلِمُ عَلَى يَدَيْهِ يَقُولُ يلَيْتَنِى اتَّخَذْتُ مَعَ الرَّسُولِ سَبِيلاً - يوَيْلَتَا لَيْتَنِى لَمْ أَتَّخِذْ فُلاَناً خَلِيلاً لَّقَدْ أَضَلَّنِى عَنِ الذِّكْرِ بَعْدَ إِذْ جَآءَنِى وَكَانَ الشَّيْطَـنُ لِلإِنْسَـنِ خَذُولاً (And the Day when the wrongdoer will bite at his hands, he will say: "Oh! Would that I had taken a path with the Messenger. Ah! Woe to me! Would that I had never taken so-and-so as an intimate friend! He indeed led me astray from the Reminder after it had come to me. And Shaytan is to man ever a deserter in the hour of need.") (25:27-29) رُّبَمَا يَوَدُّ الَّذِينَ كَفَرُواْ لَوْ كَانُواْ مُسْلِمِينَ (How much would those who disbelieved wish that they had been Muslims.) (15:2) And here too, Allah tells us that when they are in this state, they will wish that they had obeyed Allah and His Messenger in this world: وَقَالُواْ رَبَّنَآ إِنَّآ أَطَعْنَا سَادَتَنَا وَكُبَرَآءَنَا فَأَضَلُّونَا السَّبِيلاْ (And they will say: "Our Lord! Verily, we obeyed our chiefs and our great ones, and they misled us from the way.") Tawus said: " `Our chiefs' means their nobles and `our great ones' means their scholars." رَبَّنَآ ءَاتِهِمْ ضِعْفَيْنِ مِنَ الْعَذَابِ (Our Lord! Give them double torment) means, `for their disbelief and because they mislead us.' Abu Al-Qasim At-Tabarani recorded from Abu Rafi` that among the names of those who fought with `Ali, may Allah be pleased with him, was Al-Hajjaj bin `Amr bin Ghaziyah, and he was the one who, when they met, said; "O people of the Ansar! Do you want to say when we meet our Lord: وَقَالُواْ رَبَّنَآ إِنَّآ أَطَعْنَا سَادَتَنَا وَكُبَرَآءَنَا فَأَضَلُّونَا السَّبِيلاْ - رَبَّنَآ ءَاتِهِمْ ضِعْفَيْنِ مِنَ الْعَذَابِ وَالْعَنْهُمْ لَعْناً كَبِيراً (Our Lord! Verily, we obeyed our chiefs and our great ones, and they misled us from the way. Our Lord! Give them double torment and curse them with a mighty curse!)"
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القول في تأويل قوله تعالى : وَقَالُوا رَبَّنَا إِنَّا أَطَعْنَا سَادَتَنَا وَكُبَرَاءَنَا فَأَضَلُّونَا السَّبِيلَ (67)

يقول تعالى ذكره: وقال الكافرون يوم القيامة في جهنم: ربنا إنا أطعنا أئمتنا في الضلالة وكبراءنا في الشرك (فَأَضَلُّونَا السَّبِيلَ) يقول: فأزالونا عن محجة الحق وطريق الهدى والإيمان بك والإقرار بوحدانيتك وإخلاص طاعتك في الدنيا.

Verset 68
Personne ne connaît le moment où viendra le Jour de la Résurrection, excepté Allah. Ici, Allah informe Son Messager qu'il ne peut pas savoir quand viendra l'Heure, et si les gens l'interrogent à ce sujet, Il lui ordonne de renvoyer la question à Allah, qu'Il soit exalté, comme Allah le dit dans la Sourate Al-A`raf, bien que celle-ci ait été révélée à La Mecque et que cette Sourate ait été révélée à Médine. Allah continue de lui dire de renvoyer cette affaire à Celui qui la connaît, mais Il lui dit qu'elle est proche, comme Il le dit : وَمَا يُدْرِيكَ لَعَلَّ السَّاعَةَ تَكُونُ قَرِيباً (Qu'en sais-tu ? Peut-être que l'Heure est proche !) Ceci est semblable aux versets : اقْتَرَبَتِ السَّاعَةُ وَانشَقَّ الْقَمَرُ (L'Heure s'est rapprochée et la lune s'est fendue.) 54:1 ; اقْتَرَبَ لِلنَّاسِ حِسَـبُهُمْ وَهُمْ فِى غَفْلَةٍ مُّعْرِضُونَ (Leur compte approche pour les hommes, tandis qu'ils se détournent dans l'insouciance.) 21:1 ; أَتَى أَمْرُ اللَّهِ فَلاَ تَسْتَعْجِلُوهُ (L'Ordre d'Allah (l'Heure) arrivera, ne cherchez donc pas à le hâter.) 16:1. La Malédiction sur les mécréants, son éternité et leur regret. Puis Allah dit : إِنَّ اللَّهَ لَعَنَ الْكَـفِرِينَ (Certes, Allah a maudit les mécréants,) c'est-à-dire qu'Il les a éloignés de Sa miséricorde. وَأَعَدَّ لَهُمْ سَعِيراً (et leur a préparé un Feu flamboyant (l'Enfer).) c'est-à-dire dans l'Au-delà. خَـلِدِينَ فِيهَآ أَبَداً (Où ils demeureront éternellement,) c'est-à-dire qu'ils y resteront pour toujours, sans jamais en sortir ni trouver de répit. لاَّ يَجِدُونَ وَلِيّاً وَلاَ نَصِيراً (et ils ne trouveront ni protecteur ni secoureur.) c'est-à-dire qu'ils n'auront aucun sauveur pour les aider ou les délivrer de leur situation. Puis Allah dit : يَوْمَ تُقَلَّبُ وُجُوهُهُمْ فِى النَّارِ يَقُولُونَ يلَيْتَنَآ أَطَعْنَا اللَّهَ وَأَطَعْنَا الرَّسُولاَ (Le Jour où leurs visages seront retournés dans le Feu, ils diront : "Hélas ! Si seulement nous avions obéi à Allah et obéi au Messager.") c'est-à-dire qu'ils seront traînés dans le Feu sur leurs visages et leurs visages seront déformés.
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
No One knows when the Day of Resurrection will come except Allah Here Allah tells His Messenger that he cannot know when the Hour will come, and if people ask him about that, He instructs him to refer the matter to Allah, may He be exalted, as Allah says in Surat Al-A`raf, even though that was revealed in Makkah and this Surah was revealed in Al-Madinah. Allah continues to tell him to refer this matter to the One Who knows about it, but He tells him that it is at hand, as He says: وَمَا يُدْرِيكَ لَعَلَّ السَّاعَةَ تَكُونُ قَرِيباً (What do you know It may be that the Hour is near!) This is like the Ayat: اقْتَرَبَتِ السَّاعَةُ وَانشَقَّ الْقَمَرُ (The Hour has drawn near, and the moon has been cleft asunder.) 54:1 اقْتَرَبَ لِلنَّاسِ حِسَـبُهُمْ وَهُمْ فِى غَفْلَةٍ مُّعْرِضُونَ (Draws near for mankind their reckoning, while they turn away in heedlessness.) 21:1 أَتَى أَمْرُ اللَّهِ فَلاَ تَسْتَعْجِلُوهُ (The Event (the Hour) ordained by Allah will come to pass, so seek not to hasten it) 16:1. The Curse on the Disbelievers and its Eternity and their Regret Then Allah says: إِنَّ اللَّهَ لَعَنَ الْكَـفِرِينَ (Verily, Allah has cursed the disbelievers,) means, He has distanced them from His mercy. وَأَعَدَّ لَهُمْ سَعِيراً (and has prepared for them a flaming Fire (Hell).) means, in the Hereafter. e خَـلِدِينَ فِيهَآ أَبَداً (Wherein they will abide forever,) means, they will stay there forever and ever, never leaving or finding relief from it. لاَّ يَجِدُونَ وَلِيّاً وَلاَ نَصِيراً (and they will find neither a a protector nor a helper.) means, they will have no saviour to help them or rescue them from their predicament. Then Allah says: يَوْمَ تُقَلَّبُ وُجُوهُهُمْ فِى النَّارِ يَقُولُونَ يلَيْتَنَآ أَطَعْنَا اللَّهَ وَأَطَعْنَا الرَّسُولاَ (On the Day when their faces will be turned over in the Fire, they will say: "Oh, would that we had obeyed Allah and obeyed the Messenger.") means, they will be dragged into the Fire on their faces and their faces will be contorted in Hell, and in that state they will wish that they had been among those who had obeyed Allah and His Messenger in this world. Allah describes how they will be in the Hereafter: وَيَوْمَ يَعَضُّ الظَّـلِمُ عَلَى يَدَيْهِ يَقُولُ يلَيْتَنِى اتَّخَذْتُ مَعَ الرَّسُولِ سَبِيلاً - يوَيْلَتَا لَيْتَنِى لَمْ أَتَّخِذْ فُلاَناً خَلِيلاً لَّقَدْ أَضَلَّنِى عَنِ الذِّكْرِ بَعْدَ إِذْ جَآءَنِى وَكَانَ الشَّيْطَـنُ لِلإِنْسَـنِ خَذُولاً (And the Day when the wrongdoer will bite at his hands, he will say: "Oh! Would that I had taken a path with the Messenger. Ah! Woe to me! Would that I had never taken so-and-so as an intimate friend! He indeed led me astray from the Reminder after it had come to me. And Shaytan is to man ever a deserter in the hour of need.") (25:27-29) رُّبَمَا يَوَدُّ الَّذِينَ كَفَرُواْ لَوْ كَانُواْ مُسْلِمِينَ (How much would those who disbelieved wish that they had been Muslims.) (15:2) And here too, Allah tells us that when they are in this state, they will wish that they had obeyed Allah and His Messenger in this world: وَقَالُواْ رَبَّنَآ إِنَّآ أَطَعْنَا سَادَتَنَا وَكُبَرَآءَنَا فَأَضَلُّونَا السَّبِيلاْ (And they will say: "Our Lord! Verily, we obeyed our chiefs and our great ones, and they misled us from the way.") Tawus said: " `Our chiefs' means their nobles and `our great ones' means their scholars." رَبَّنَآ ءَاتِهِمْ ضِعْفَيْنِ مِنَ الْعَذَابِ (Our Lord! Give them double torment) means, `for their disbelief and because they mislead us.' Abu Al-Qasim At-Tabarani recorded from Abu Rafi` that among the names of those who fought with `Ali, may Allah be pleased with him, was Al-Hajjaj bin `Amr bin Ghaziyah, and he was the one who, when they met, said; "O people of the Ansar! Do you want to say when we meet our Lord: وَقَالُواْ رَبَّنَآ إِنَّآ أَطَعْنَا سَادَتَنَا وَكُبَرَآءَنَا فَأَضَلُّونَا السَّبِيلاْ - رَبَّنَآ ءَاتِهِمْ ضِعْفَيْنِ مِنَ الْعَذَابِ وَالْعَنْهُمْ لَعْناً كَبِيراً (Our Lord! Verily, we obeyed our chiefs and our great ones, and they misled us from the way. Our Lord! Give them double torment and curse them with a mighty curse!)"
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(رَبَّنَا آتِهِمْ ضِعْفَينِ مِنَ الْعَذَابِ) يقول: عذبهم من العذاب مثلي عذابنا الذي تعذبنا(وَالْعَنْهُمْ لَعْنًا كَبِيرًا) يقول: واخزهم خزيًا كبيرًا.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر قال ثنا يزيد قال ثنا سعيد عن قتادة قوله ( رَبَّنَا إِنَّا أَطَعْنَا سَادَتَنَا وَكُبَرَاءَنَا ) أي: رءوسنا في الشر والشرك.

حدثني يونس قال أخبرنا ابن وهب قال قال ابن زيد في قوله (إِنَّا أَطَعْنَا سَادَتَنَا وَكُبَرَاءَنَا) قال: هم رءوس الأمم الذين أضلوهم، قال: سادتنا وكبراءنا واحد. وقرأت عامة قراء الأمصار (سَادَتَنا) وروي عن الحسن البصري (سَادَاتِنا) على الجمع، والتوحيد في ذلك هي القراءة عندنا؛ لإجماع الحجة من القراء عليه.

واختلفوا في قراءة قوله (لَعْنًا كَبِيرًا) فقرأت ذلك عامة قراء الأمصار بالثاء (كَثِيرًا) من الكثرة، سوى عاصم فإنه قرأه (لَعْنًا كَبِيرًا) من الكبر. والقراءة في ذلك عندنا بالثاء لإجماع الحجة من القراء عليها.

Verset 69
Les calomnies des Juifs contre Moussa. Al-Bukhari a rapporté dans le Livre des Hadiths sur les Prophètes, d'après Abou Hourayrah, que le Messager d'Allah ﷺ a dit : « Moussa, paix sur lui, était un homme pudique et réservé qui ne montrait jamais rien de sa peau par pudeur. Certains des Enfants d'Israël l'ont offensé en disant : "Il ne se couvre ainsi que parce qu'il a un défaut sur la peau, soit la lèpre, soit une hernie scrotale, soit un autre défaut." Allah, qu'Il soit glorifié, voulut innocenter Moussa, paix sur lui, de ce qu'ils disaient. Un jour, Moussa était seul, il ôta son vêtement et le posa sur un rocher, puis il se lava. Quand il eut fini, il revint pour prendre son vêtement, mais le rocher s'éloigna en emportant son vêtement. Moussa prit son bâton et poursuivit le rocher en disant : "Mon vêtement, ô rocher ! Mon vêtement, ô rocher !" jusqu'à ce qu'il arrivât auprès d'un groupe d'Enfants d'Israël, qui le virent nu, dans la plus belle des créations d'Allah, qu'Il soit glorifié, et Il l'innocenta de ce qu'ils disaient. Le rocher s'arrêta, il prit son vêtement et le revêtit, puis il se mit à frapper le rocher avec son bâton. Par Allah ! Le rocher portait des marques de ses coups, trois, quatre ou cinq fois. Il dit : C'est ce que dit Allah, le Très-Haut : يَأَيُّهَا الَّذِينَ ءَامَنُواْ لاَ تَكُونُواْ كَالَّذِينَ ءَاذَوْاْ مُوسَى فَبرَّأَهُ اللَّهُ مِمَّا قَالُواْ وَكَانَ عِندَ اللَّهِ وَجِيهاً (Ô vous qui croyez ! Ne soyez pas comme ceux qui ont offensé Moussa, mais Allah l'a innocenté de ce qu'ils disaient, et il était honoré auprès d'Allah.) »
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Fabrications of the Jews against Musa Al-Bukhari recorded in the Book of Hadiths about the Prophets, that Abu Hurayrah said that the Messenger of Allah ﷺ said: «إِنَّ مُوسَى عَلَيْهِ السَّلَامُ كَانَ رَجُلًا حَيِيًّا سِتِّيرًا لَا يُرَى مِنْ جِلْدِهِ شَيْءٌ اسْتِحْيَاءً مِنْهُ، فَآذَاهُ مَنْ آذَاهُ مِنْ بَنِي إِسْرَائِيلَ فَقَالُوا: مَا يَتَسَتَّرُ هَذَا التَّسَتُّرَ إِلَّا مِنْ عَيْبٍ فِي جِلْدِهِ إِمَّا بَرَصٌ وَإِمَّا أُدْرَةٌ وَإِمَّا آفَةٌ. وَإِنَّ اللهَ عَزَّ وَجَلَّ أَرَادَ أَنْ يُبَرِّئَهُ مِمَّا قَالُوا لِمُوسَى عَلَيْهِ السَّلَامُ، فَخَلَا يَوْمًا وَحْدَهُ فَخَلَعَ ثِيَابَهُ عَلَى حَجَرٍ ثُمَّ اغْتَسَلَ، فَلَمَّا فَرَغَ أَقْبَلَ إِلَى ثِيَابِهِ لِيَأْخُذَهَا، وَإِنَّ الْحَجَرَ عَدَا بِثَوْبِهِ فَأَخَذَ مُوسَى عَصَاهُ وَطَلَبَ الْحَجَرَ فَجَعَلَ يَقُولُ: ثَوْبِي حَجَرُ، ثَوْبِي حَجَرُ، حَتْى انْتَهَى إِلَى مَلَإٍ مِنْ بَنِي إِسْرَائِيلَ، فَرَأَوْهُ عُرْيَانًا أَحْسَنَ مَا خَلَقَ اللهُ عَزَّ وَجَلَّ، وَأَبْرَأَهُ مِمَّا يَقُولُونَ، وَقَامَ الْحَجَرُ، فَأَخَذَ ثَوْبَهُ فَلَبِسَهُ، وَطَفِقَ بِالْحَجَرِ ضَرْبًا بِعَصَاهُ، فَوَاللهِ إِنَّ بِالْحَجَرِ لَنَدَبًا مِنْ أَثَرِ ضَرْبِهِ ثَلَاثًا أَوْ أَرْبَعًا أَوْ خَمْسًا قَالَ: فَذَلِكَ قَوْلُهُ تَعَالَى: يأَيُّهَا الَّذِينَ ءَامَنُواْ لاَ تَكُونُواْ كَالَّذِينَ ءَاذَوْاْ مُوسَى فَبرَّأَهُ اللَّهُ مِمَّا قَالُواْ وَكَانَ عِندَ اللَّهِ وَجِيهاً » (Musa, peace be upon him, was a shy and modest man who would never show anything of his skin because of his shyness. Some of the Children of Israel annoyed him by saying: "He only keeps himself covered because of some defect in his skin, either leprosy or scrotal hernia or some other defect." Allah, may He be glorified, wanted to clear Musa, peace be upon him, of what they were saying. One day Musa was alone, so he took off his garment and put it on a rock, then he took a bath. When he had finished, he turned back to pick up his garment, but the rock moved away, taking his garment with it. Musa picked up his stick and chased the rock, saying, "My garment, O rock! My garment, O rock!" Until he reached a group of the Children of Israel, who saw him naked and found that he was the best of those whom Allah had created. Thus he was cleared of what they had said about him. Then the rock stood still, so he took his garment and put it on. He started hitting the rock with his stick, and by Allah, the marks of that beating were left on the rock, three or four or five. This is what is referred to in the Ayah: (O you who believe! Be not like those who annoyed Musa, but Allah cleared him of that which they alleged, and he was honorable before Allah.)) This Hadith is one of those which were recorded by Al-Bukhari but not Muslim. Imam Ahmad recorded that `Abdullah (bin Mas`ud) said: "One day, the Messenger of Allah ﷺ distributed some booty and a man among the Ansar said, `This division was not done for the sake of Allah.' I said, `O enemy of Allah! I am going to tell the Messenger of Allah ﷺ what you have said.' So, I told the Prophet about it. His face reddened and he said, «رَحْمَةُ اللهِ عَلَى مُوسَى لَقَدْ أُوذِيَ بِأَكْثَرَ مِنْ هَذَا فَصَبَر» (May Allah have mercy on Musa. He was annoyed with worse than this, yet he remained patient.)" This was recorded in the Two Sahihs. وَكَانَ عِندَ اللَّهِ وَجِيهاً (and he was honorable before Allah. ) means, he had a position of status and honor before his Lord, may He be exalted and glorified. Al-Hasan Al-Basri said: "His supplications would be answered by Allah." Some of them said that part of his great standing before Allah was that he interceded for his brother Harun, asking Allah to send him with him as a Messenger, and Allah granted his request and said: وَوَهَبْنَا لَهُ مِن رَّحْمَتِنَآ أَخَاهُ هَـرُونَ نَبِيّاً (And We granted him his brother Harun, (also) a Prophet, out of Our mercy.) (19:53) يأَيُّهَا الَّذِينَ ءَامَنُواْ اتَّقُواْ اللَّهَ وَقُولُواْ قَوْلاً سَدِيداً - يُصْلِحْ لَكُمْ أَعْمَـلَكُمْ وَيَغْفِرْ لَكُمْ ذُنُوبَكُمْ وَمَن يُطِعِ اللَّهَ وَرَسُولَهُ فَقَدْ فَازَ فَوْزاً عَظِيماً
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القول في تأويل قوله تعالى : يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لا تَكُونُوا كَالَّذِينَ آذَوْا مُوسَى فَبَرَّأَهُ اللَّهُ مِمَّا قَالُوا وَكَانَ عِنْدَ اللَّهِ وَجِيهًا (69)

يقول تعالى ذكره لأصحاب نبي الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: يا أيها الذين آمنوا بالله ورسوله لا تؤذوا رسول الله بقول يكرهه منكم، ولا بفعل لا يحبه منكم، ولا تكونوا أمثال الذين آذوا موسى نبي الله فرموه بعيب كذبًا وباطلا(فَبَرَّأَهُ اللَّهُ مِمَّا قَالُوا) فيه من الكذب والزور بما أظهر من البرهان على كذبهم (وَكَانَ عِنْدَ اللَّهِ وَجِيهًا) يقول: وكان موسى عند الله مشفعًا فيما يسأل ذا وجه ومنـزلة عنده بطاعته إياه.

ثم اختلف أهل التأويل في الأذى الذي أوذي به موسى الذي ذكره الله في هذا الموضع؛ فقال بعضهم: رموه بأنه آدر، وروِي بذلك عن رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم خبرا.

* ذكر الرواية التي رويت عنه، ومن قال ذلك:

حدثني أَبو السائب قال ثنا أَبو معاوية عن الأعمش عن المنهال عن سعيد بن جبير وعبد الله بن الحارث عن ابن عباس في قوله ( لا تَكُونُوا كَالَّذِينَ آذَوْا مُوسَى ) قال: قال له قومه: إنك آدر، قال: فخرج ذات يوم يغتسل فوضع ثيابه على صخرة فخرجت الصخرة تشتد بثيابه وخرج يتبعها عريانًا حتى انتهت به إلى مجالس بني إسرائيل، قال: فرأوه ليس بآدر، قال: فذلك قوله (فَبَرَّأَهُ الله مِمَّا قَالُوا) .

حدثني يحيى بن داود الواسطي قال ثنا إسحاق بن يوسف الأزرق عن سفيان عن جابر عن عكرمة عن أَبي هريرة عن النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: ( لا تَكُونُوا كَالَّذِينَ آذَوْا مُوسَى ) قال: قالوا هو آدر قال: فذهب موسى يغتسل، فوضع ثيابه على حجر فمر الحجر بثيابه فتبع موسى قفاه، فقال: ثيابي حجر. فمر بمجلس بني إسرائيل، فرأوه؛ فبرأه الله مما قالوا(وَكَانَ عِنْدَ الله وَجِيهًا) .

حدثني محمد بن سعد قال: ثني أَبي قال ثني عمي قال ثني أَبي عن أبيه عن ابن عباس ( يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لا تَكُونُوا كَالَّذِينَ آذَوْا مُوسَى ...) إلى (وَجِيهًا) قال: كان أذاهم موسى أنهم قالوا والله ما يمنع موسى أن يضع ثيابه &; 20-333 &; عندنا إلا أنه آدر، فآذى ذلك موسى، فبينما هو ذات يوم يغتسل وثوبه على صخرة، فلما قضى موسى غسله وذهب إلى ثوبه ليأخذه انطلقت الصخرة تسعى بثوبه وأنطلق يسعى في أثرها حتى مرت على مجلس بني إسرائيل وهو يطلبها، فلما رأوا موسى صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم متجردا لا ثوب عليه قالوا: ولله ما نرى بموسى بأسًا، وإنه لبريء مما كنا نقول له فقال الله (فَبَرَّأَهُ اللَّهُ مِمَّا قَالُوا وَكَانَ عِنْدَ اللَّهِ وَجِيهًا) .

حدثني يونس قال أخبرنا ابن وهب قال قال ابن زيد في قوله ( يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لا تَكُونُوا كَالَّذِينَ آذَوْا مُوسَى ...) الآية قال: كان موسى رجلا شديد المحافظة على فرجه وثيابه، قال: فكانوا يقولون: ما يحمله على ذلك إلا عيب في فرجه يكره أن يرى، فقام يوما يغتسل في الصحراء فوضع ثيابه على صخرة، فاشتدت بثيابه، قال: وجاء يطلبها عريانًا حتى اطلع عليهم عريانًا، فرأوه بريئًا مما قالوا، وكان عند الله وجيهًا، قال: والوجيه في كلام العرب: المحب المقبول.

وقال آخرون: بل وصفوه بأنه أبرص.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن حميد قال ثنا يعقوب عن جعفر عن سعيد قال: قال بنو إسرائيل إن موسى آدر، وقالت طائفة: هو أبرص، من شدة تستره، وكان يأتي كل يوم عينًا، فيغتسل ويضع ثيابه على صخرة عندها، فعدت الصخرة بثيابه حتى انتهت إلى مجلس بني إسرائيل، وجاء موسى يطلبها فلما رأوه عريانًا ليس به شيء مما قالوا لبس ثيابه ثم أقبل على الصخرة يضربها بعصاه، فأثرت العصا في الصخرة.

حدثنا بحر بن حبيب بن عربي قال ثنا روح بن عبادة قال ثنا عوف عن محمد عن أَبي هريرة في هذه الآية ( لا تَكُونُوا كَالَّذِينَ آذَوْا مُوسَى فَبَرَّأَهُ اللَّهُ مِمَّا &; 20-334 &; قَالُوا ...) الآية قال رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: " إن موسى كان رجلا حييًّا سِتِّيرًا لا يكاد يرى من جلده شيء استحياء منه فآذاه من آذاه من بنو إسرائيل، وقالوا: ما تستر هذا التستر إلا من عيب في جلده؛ إما برص، وإما أدرة، وإما آفة، وإن الله أراد أن يبرئه مما قالوا، وإن موسى خلا يومًا وحده فوضع ثيابه على حجر ثم اغتسل فلما فرغ من غسله، أقبل على ثوبه ليأخذه وإن الحجر عدا بثوبه، فأخذ موسى عصًا وطلب الحجر، وجعل يقول: ثوبي حجر، حتى انتهى إلى ملأ من بني إسرائيل، فرأوه عريانًا كأحسن الناس خلقًا وبرأه الله مما قالوا، وإن الحجر قام فأخذ ثوبه ولبسه فطفق بالحجر ضربًا بذلك، فوالله إن في الحجر لندبًا من أثر ضربه ثلاثًا أو أربعًا أو خمسًا ".

حدثنا ابن بشار قال ثنا ابن أَبي عدي عن عوف عن الحسن قال: بلغني أن رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم قال: " كان موسى رجلا حييًّا ستيرا " ثم ذكر نحوًا منه.

حدثنا بشر قال ثنا يزيد قال ثنا سعيد عن قتادة قال حدث الحسن عن أَبي هريرة أن رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم قال: " إن بني إسرائيل كانوا يغتسلون وهم عراة وكان نبي الله موسى حييًّا؛ فكان يتستر إذا اغتسل، فطعنوا فيه بعورة قال: فبينا نبي الله يغتسل يومًا إذ وضع ثيابه على صخرة فانطلقت الصخرة واتبعها نبي الله ضربًا بعصاه: ثوبي يا حجر ثوبي يا حجر، حتى انتهت إلى ملإ من بني إسرائيل، أو تَوَسَّطَهُم، فقامت فأخذ نبي الله ثيابه ، فنظروا إلى أحسن الناس خلْقًا وأعدله مروءة فقال الملأ قاتل الله أفَّاكي بني إسرائيل، فكانت براءته التي برأه الله منها ".

وقال آخرون: بل كان أذاهم إيَّاه ادعاءهم عليه قتل هارون أخيه.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني علي بن مسلم الطوسي قال ثنا عباد قال ثنا سفيان بن حبيب عن &; 20-335 &; الحكم عن سعيد بن جبير عن ابن عباس عن علي بن أبي طالب رضي الله عنه في قول الله (لا تَكُونُوا كَالَّذِينَ آذَوْا مُوسَى ...) الآية، قال: صعد موسى وهارون الجبل، فمات هارون فقالت بنو إسرائيل: أنت قتلته وكان أشد حبًّا لنا منك وألين لنا منك، فآذوه بذلك، فأمر الله الملائكة فحملته حتى مروا به على بني إسرائيل، وتكلمت الملائكة بموته، حتى عرف بنو إسرائيل أنه قد مات، فبرأه الله من ذلك فانطلقوا به فدفنوه، فلم يطلع على قبره أحد من خلق الله إلا الرخم؛ فجعله الله أصم أبكم.

وأولى الأقوال في ذلك بالصواب أن يقال: إن بني إسرائيل آذوا نبي الله ببعض ما كان يكره أن يؤذى به، فبرأه الله مما آذوه به. وجائز أن يكون ذلك كان قيلهم: إنه أبرص. وجائز أن يكون كان ادعاءهم عليه قتل أخيه هارون. وجائز أن يكون كل ذلك؛ لأنه قد ذكر كل ذلك أنهم قد آذوه به، ولا قول في ذلك أولى بالحق مما قال الله إنهم آذوا موسى، فبرأه الله مما قالوا.

Verset 70
L'ordre aux croyants d'avoir la Taqwa et de dire la vérité Ici, Allah ordonne à Ses serviteurs d'avoir la Taqwa de Lui, en L'adorant comme s'ils Le voyaient, et de dire قَوْلاً سَدِيداً (parler (toujours) la vérité.) c'est-à-dire, parler de manière droite, sans torsion ni distorsion. Il leur promet que s'ils font cela, Il les récompensera en rendant leurs œuvres vertueuses, c'est-à-dire en leur permettant d'accomplir des œuvres pies, et Il leur pardonnera leurs péchés passés. Quant aux péchés qu'ils pourraient commettre à l'avenir, Il les inspirera à s'en repentir. Puis Il dit : وَمَن يُطِعِ اللَّهَ وَرَسُولَهُ فَقَدْ فَازَ فَوْزاً عَظِيماً (Et quiconque obéit à Allah et à Son Messager, il a certes remporté une grande victoire.) c'est-à-dire, il sera sauvé du feu de l'Enfer et jouira de délices éternels (au Paradis).
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Command to the Believers to have Taqwa and speak the Truth Here Allah commands His servants to have Taqwa of Him, worshipping Him as if they can see Him, and to قَوْلاً سَدِيداً (speak (always) the truth.) meaning, to speak in a straightforward manner, with no crookedness or distortion. He promises them that if they do that, He will reward them by making their deeds righteous, i.e., enabling them to do righteous deeds, and He will forgive them their past sins. With regard to whatever sins they may commit in the future, He will inspire them to repent from them. Then He says: وَمَن يُطِعِ اللَّهَ وَرَسُولَهُ فَقَدْ فَازَ فَوْزاً عَظِيماً (And whosoever obeys Allah and His Messenger, he has indeed achieved a great victory.) meaning, he will be saved from the fire of Hell and will enjoy everlasting delights (in Paradise).
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القول في تأويل قوله تعالى : يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا اتَّقُوا اللَّهَ وَقُولُوا قَوْلا سَدِيدًا (70)

يقول تعالى ذكره: يا أيها الذين صدقوا الله ورسوله اتقوا الله أن تعصوه، فتستحقوا بذلك عقوبته.

وقوله (وَقُولُوا قَوْلا سَدِيدًا) يقول: قولوا في رسول الله والمؤمنين قولا قاصدًا غير جائز، حقًّا غير باطل.

كما حدثني الحارث قال ثنا الحسن قال ثنا ورقاء عن ابن أَبي نجيح عن مجاهد (وَقُولُوا قَوْلا سَدِيدًا) يقول: سدادًا.

حدثنا ابن حميد قال ثنا عنبسة عن الكلبي (وَقُولُوا قَوْلا سَدِيدًا) قال: &; 20-336 &; صدقا.

حدثنا بشر قال ثنا يزيد قال ثنا سعيد عن قتادة قوله ( اتَّقُوا اللَّهَ وَقُولُوا قَوْلا سَدِيدًا ) أي: عدلا قال قتادة: يعني به في منطقه وفي عمله كله، والسديد الصدق.

حدثني سعد بن عبد الله بن عبد الحكم قال ثنا حفص بن عمر عن الحكم بن أبان عن عكرمة في قول الله (وَقُولُوا قَوْلا سَدِيدًا) قولوا: لا إله إلا الله.

Verset 71
L'ordre aux croyants d'avoir la Taqwa et de dire la vérité Ici, Allah ordonne à Ses serviteurs d'avoir la Taqwa de Lui, en L'adorant comme s'ils Le voyaient, et de dire قَوْلاً سَدِيداً (parler (toujours) la vérité.) c'est-à-dire, parler de manière droite, sans torsion ni distorsion. Il leur promet que s'ils font cela, Il les récompensera en rendant leurs œuvres vertueuses, c'est-à-dire en leur permettant d'accomplir des œuvres pies, et Il leur pardonnera leurs péchés passés. Quant aux péchés qu'ils pourraient commettre à l'avenir, Il les inspirera à s'en repentir. Puis Il dit : وَمَن يُطِعِ اللَّهَ وَرَسُولَهُ فَقَدْ فَازَ فَوْزاً عَظِيماً (Et quiconque obéit à Allah et à Son Messager, il a certes remporté une grande victoire.) c'est-à-dire, il sera sauvé du feu de l'Enfer et jouira de délices éternels (au Paradis).
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
The Command to the Believers to have Taqwa and speak the Truth Here Allah commands His servants to have Taqwa of Him, worshipping Him as if they can see Him, and to قَوْلاً سَدِيداً (speak (always) the truth.) meaning, to speak in a straightforward manner, with no crookedness or distortion. He promises them that if they do that, He will reward them by making their deeds righteous, i.e., enabling them to do righteous deeds, and He will forgive them their past sins. With regard to whatever sins they may commit in the future, He will inspire them to repent from them. Then He says: وَمَن يُطِعِ اللَّهَ وَرَسُولَهُ فَقَدْ فَازَ فَوْزاً عَظِيماً (And whosoever obeys Allah and His Messenger, he has indeed achieved a great victory.) meaning, he will be saved from the fire of Hell and will enjoy everlasting delights (in Paradise).
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وقوله (يُصْلِحُ لَكُمْ أَعْمَالَكُمْ) يقول تعالى ذكره للمؤمنين: اتقوا الله وقولوا السداد من القول يوفقكم لصالح الأعمال، فيصلح أعمالكم (وَيَغْفِرْ لَكُمْ ذُنُوبَكُمْ) يقول: ويعف لكم عن ذنوبكم، فلا يعاقبكم عليها(وَمَنْ يُطِعْ اللَّهَ وَرَسُولَهُ) فيعمل بما أمره به وينتهي عما نهاه ويقل السديد (فَقَدْ فَازَ فَوْزًا عَظِيمًا) يقول فقد ظفر بالكرامة العظمى من الله.

Verset 72
Comment l'homme a porté l'Amanah Al-`Awfi a rapporté qu'Ibn `Abbas a dit : "Al-Amanah signifie l'obéissance. Elle fut offerte à eux avant d'être offerte à Adam, et ils ne purent la porter. Puis Allah dit à Adam : 'J'ai offert l'Amanah aux cieux, à la terre et aux montagnes, et ils ne purent la porter. La prendras-tu ?' Il dit : 'Ô Seigneur, qu'implique-t-elle ?' Il dit : 'Si tu fais le bien, tu seras récompensé, et si tu fais le mal, tu seras puni.' Alors Adam prit l'Amanah et la porta, et c'est ce à quoi fait référence le verset : وَحَمَلَهَا الإِنْسَـنُ إِنَّهُ كَانَ ظَلُوماً جَهُولاً (Mais l'homme la porta. Certes, il était injuste et ignorant.)" `Ali bin Abi Talhah a rapporté qu'Ibn `Abbas a dit : "Al-Amanah signifie Al-Fara'id (les devoirs obligatoires). Allah les offrit aux cieux, à la terre et aux montagnes, (à condition que) s'ils les accomplissaient, Il les récompenserait ; et s'ils échouaient, Il les punirait. Mais ils ne voulurent pas faire cela, et ils en eurent peur, non parce que leur intention était pécheresse, mais par respect pour la religion d'Allah, de peur de ne pouvoir accomplir les obligations impliquées. Puis Allah l'offrit à Adam, et il l'accepta avec tout ce que cela impliquait. C'est ce à quoi fait référence le verset : وَحَمَلَهَا الإِنْسَـنُ إِنَّهُ كَانَ ظَلُوماً جَهُولاً (Mais l'homme la porta. Certes, il était injuste et ignorant.) c'est-à-dire, il sous-estima le commandement d'Allah." C'était aussi l'avis de Mujahid, Sa`id bin Jubayr, Ad-Dahhak, Al-Hasan Al-Basri et d'autres que Al-Amanah signifie Al-Fara'id. D'autres dirent qu'elle signifiait l'obéissance. Al-A`mash a rapporté d'Abu Ad-Duha, de Masruq, qu'Ubayy bin Ka`b a dit : "Une partie d'Al-Amanah signifie que la femme était confiée à sa propre chasteté." Qatadah a dit : "Al-Amanah signifie la religion, les devoirs obligatoires et les châtiments prescrits." Malik a rapporté que Zayd bin Aslam a dit : "Al-Amanah signifie trois choses : la prière, le jeûne et l'accomplissement du Ghusl pour se purifier de l'impureté sexuelle." Il n'y a pas de contradiction
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
How Man bore the Amanah Al-`Awfi reported that Ibn `Abbas said, "Al-Amanah means obedience. This was offered to them before it was offered to Adam, and they could not bear it. Then Allah said to Adam: `I have offered the Amanah to the heavens and the earth and the mountains, and they could not bear it. Will you take it on' He said, `O Lord, what does it involve' He said, `If you do good, you will be rewarded, and if you do evil, you will be punished.' So Adam took the Amanah and bore it, and this is what is referred to in the Ayah: وَحَمَلَهَا الإِنْسَـنُ إِنَّهُ كَانَ ظَلُوماً جَهُولاً (But man bore it. Verily, he was unjust and ignorant.)" `Ali bin Abi Talhah reported that Ibn `Abbas said, "Al-Amanah means Al-Fara'id (the obligatory duties). Allah offered them to the heavens and the earth and the mountains, (on the grounds that) if they fulfilled them, He would reward them; and if they failed, He would punish them. But they did not want to do that, and they were afraid of it, not because their intention was sinful, but because of their respect for the religion of Allah, in case they could not fulfill the obligations involved. Then Allah offered it to Adam, and he accepted it with all that it entailed. This is what is referred to in the Ayah: وَحَمَلَهَا الإِنْسَـنُ إِنَّهُ كَانَ ظَلُوماً جَهُولاً (But man bore it. Verily, he was unjust and ignorant. ) meaning, he underestimated the command of Allah." This was also the view of Mujahid, Sa`id bin Jubayr, Ad-Dahhak, Al-Hasan Al-Basri and others that Al-Amanah means Al-Fara'id. Others said that it meant obedience. Al-A`mash narrated from Abu Ad-Duha from Masruq that Ubayy bin Ka`b said: "Part of Al-Amanah means that woman was entrusted with her own chastity." Qatadah said: "Al-Amanah means religion, obligatory duties and prescribed punishments." Malik narrated that Zayd bin Aslam said: "Al-Amanah means three things: prayer, fasting and performing Ghusl to cleanse oneself from sexual impurity." There is no contradiction between all of these views; they are all in agreement and all refer to responsibility and the acceptance of commands and prohibitions with their attendant conditions, which is that the one who fulfills this responsibility, will be rewarded; while the one who neglects it, will be punished. Man accepted this despite the fact that he is weak, ignorant and unjust -- except for those whom Allah helps, and Allah is the One Whose help we seek. One of the reports which deal with Al-Amanah is the Hadith recorded by Imam Ahmad from Hudhayfah, may Allah be pleased with him, who said: "The Messenger of Allah ﷺ told us two Hadiths, one of which I have seen and the other I am still waiting to see. He told us that Al-Amanah is deeply rooted in the heart of man, then the Qur'an was revealed and they know it from the Qur'an and from the Sunnah. Then he told us that Al-Amanah will be taken away. He said, «يَنَامُ الرَّجُلُ النَّوْمَةَ فَتُقْبَضُ الْأَمَانَةُ مِنْ قَلْبِهِ، فَيَظَلُّ أَثَرُهَا مِثْلَ أَثَرِ الْمَجْلِ كَجَمْرٍ دَحْرَجْتَهُ عَلَى رِجْلِكِ، تَرَاهُ مُنْتَبِرًا وَلَيْسَ فِيهِ شَيْء» . (A man may sleep and Al-Amanah will be taken from his heart, leaving nothing but a trace like a blister left by a coal if you were to roll it over your leg -- you will see it protruding but there is nothing inside.) Then he took a pebble and rolled it over his leg, then he said: «فَيُصْبِحُ النَّاسُ يَتَبَايَعُونَ لَا يَكَادُ أَحَدٌ يُؤَدِّي الْأَمَانَةَ حَتَّى يُقَالَ: إِنَّ فِي بَنِي فُلَانٍ رَجُلًا أَمِينًا، حَتَّى يُقَالَ لِلرَّجُلِ مَا أَجْلَدَهُ وَأَظْرَفَهُ وَأَعْقَلَهُ وَمَا فِي قَلْبِهِ حَبَّةُ خَرْدَلٍ مِنْ إِيمَان» (Then the people will start buying and selling, and hardly anyone will be paying attention to Al-Amanah, until it will be said that among the tribe of so-and-so there is a trustworthy man, and it will said of a man, `how strong he is, how nice and how wise,' and there is not even a mustard seed of faith in his heart.) No doubt, there came upon me a time when I did not mind dealing (bargaining) with anyone of you, for if he was a Muslim, his Islam would compel him to pay me what is due to me, and if he was a Christian, or Jew, the Muslim official would compel him to pay me what is due to me, but today, I do not deal except with such and such person among you." It was also recorded in the Two Sahihs from the Hadith of Al-A`mash. Imam Ahmad recorded that `Abdullah bin `Amr, may Allah be pleased with him, said that the Messenger of Allah ﷺ said: «أَرْبَعٌ إِذَا كُنَّ فِيكَ فَلَا عَلَيْكَ مَا فَاتَكَ مِنَ الدُّنْيَا: حِفْظُ أَمَانَةٍ، وَصِدْقُ حَدِيثٍ، وَحُسْنُ خَلِيقَةٍ، وَعِفَّةُ طُعْمَة» (There are four things, if you attain them, then whatever you miss in this world will not matter: preserving trust, speaking the truth, being of good character and moderation in eating.) The Result of taking on the Amanah لِّيُعَذِّبَ اللَّهُ الْمُنَـفِقِينَ وَالْمُنَـفِقَـتِ وَالْمُشْرِكِينَ وَالْمُشْرِكَـتِ (So that Allah will punish the hypocrites, men and women, and the men and women who are idolators.) means, because the sons of Adam have undertaken to fulfill the Amanah, which means duties, Allah will punish the men and women among them who are hypocrites, who are those who make an outward display of faith because they fear the believers, but in their hearts they conceal disbelief and in fact are followers of the disbelievers. وَالْمُشْرِكِينَ وَالْمُشْرِكَـتِ (and the men and women who are idolators.) these are the ones who both outwardly and inwardly associate others in worship with Allah and go against His Messengers. وَيَتُوبَ اللَّهُ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَـتِ (And Allah will pardon the believers, men and women.) means, He will show mercy to the believers among mankind, who believe in Allah and in His angels, Books and Messengers, and who obey Him. وَكَانَ اللَّهُ غَفُوراً رَّحِيماً (And Allah is Ever Oft-Forgiving, Most Merciful.) This is end of the Tafsir of Surat Al-Ahzab. Allah's is the praise and thanks.
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القول في تأويل قوله تعالى : إِنَّا عَرَضْنَا الأَمَانَةَ عَلَى السَّمَاوَاتِ وَالأَرْضِ وَالْجِبَالِ فَأَبَيْنَ أَنْ يَحْمِلْنَهَا وَأَشْفَقْنَ مِنْهَا وَحَمَلَهَا الإِنْسَانُ إِنَّهُ كَانَ ظَلُومًا جَهُولا (72)

اختلف أهل التأويل في معنى ذلك فقال بعضهم: معناه: إن الله عرض طاعته وفرائضه على السموات والأرض والجبال على أنها إن أحسنت أثيبت وجوزيت، وإن ضيعت عوقبت، فأبت حملها شفقًا منها أن لا تقوم بالواجب عليها، وحملها آدم (إِنَّهُ كَانَ ظَلُومًا) لنفسه (َجُهولا) بالذي فيه الحظ له.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني يعقوب بن إبراهيم، قال: ثنا هشيم عن أَبي بشر عن سعيد بن جبير في قوله ( إِنَّا عَرَضْنَا الأمَانَةَ عَلَى السَّمَاوَاتِ وَالأرْضِ وَالْجِبَالِ فَأَبَيْنَ أَنْ يَحْمِلْنَهَا وَأَشْفَقْنَ مِنْهَا ) قال: الأمانة: الفرائض التي افترضها الله على العباد.

قال: ثنا هشيم عن العوام عن الضحاك بن مزاحم عن ابن عباس في قوله ( إِنَّا عَرَضْنَا الأمَانَةَ عَلَى السَّمَاوَاتِ وَالأرْضِ وَالْجِبَالِ فَأَبَيْنَ أَنْ يَحْمِلْنَهَا ) قال: الأمانة الفرائض التي افترضها الله على عباده.

قال: ثنا هشيم قال أخبرنا العوام بن حوشب وجويبر (1) كلاهما عن الضحاك عن ابن عباس في قوله (إِنَّا عَرَضْنَا الأمَانَةَ ...) إلى قوله: (جَهُولا) قال: الأمانة الفرائض. قال جويبر في حديثه: فلما عرضت على آدم قال: أي رب وما الأمانة؟ قال: قيل: إن أديتها جزيت، وإن ضيعتها عوقبت، قال: أي رب حملتها بما فيها، قال: فما مكث في الجنة إلا قدر ما بين العصر إلى غروب الشمس حتى عمل بالمعصية، فأخرج منها.

حدثنا ابن بشار قال ثنا محمد بن جعفر قال ثنا شعبة عن أَبي بشر عن سعيد عن ابن عباس أنه قال في هذه الآية (إِنَّا عَرَضْنَا الأمَانَةَ) قال: عرضت على آدم، فقال: خذها بما فيها فإن أطعت غفرت لك وإن عصيت عذبتك، قال: قد قبلت، فما كان إلا قدر ما بين العصر إلى الليل من ذلك اليوم حتى أصاب الخطيئة.

حدثني علي قال: ثنا أَبو صالح قال: ثني معاوية عن علي عن ابن عباس قوله: ( إِنَّا عَرَضْنَا الأمَانَةَ عَلَى السَّمَاوَاتِ وَالأرْضِ وَالْجِبَالِ ) إن أدوها أثابهم وإن ضيعوها عذبهم، فكرهوا ذلك، وأشفقوا من غير معصية، ولكن تعظيما لدين الله أن لا يقوموا بها، ثم عرضها على آدم فقبلها بما فيها، وهو قوله: ( وَحَمَلَهَا الإنْسَانُ إِنَّهُ كَانَ ظَلُومًا جَهُولا ) غرًّا بأمر الله.

حدثني محمد بن سعد قال: ثني أَبى قال: ثني عمي قال: ثني أَبي عن أبيه عن ابن عباس قوله (إِنَّا عَرَضْنَا الأمَانَةَ) : الطاعة عرضها عليها قبل أن يعرضها على آدم، فلم تطقها، فقال لآدم: يا آدم إني قد عرضت الأمانة على السموات والأرض والجبال، فلم تطقها، فهل أنت آخذها بما فيها؟ فقال: يا رب: وما فيها؟ قال: إن أحسنت جزيت وإن أسأت عوقبت، فأخذها آدم فتحملها فذلك قوله ( وَحَمَلَهَا الإنْسَانُ إِنَّهُ كَانَ ظَلُومًا جَهُولا ) .

حدثنا ابن بشار قال: ثنا أَبو أحمد الزبيري قال: ثنا سفيان عن رجل عن الضحاك بن مزاحم في قوله ( إِنَّا عَرَضْنَا الأمَانَةَ عَلَى السَّمَاوَاتِ وَالأرْضِ وَالْجِبَالِ فَأَبَيْنَ أَنْ يَحْمِلْنَهَا وَأَشْفَقْنَ مِنْهَا وَحَمَلَهَا الإنْسَانُ إِنَّهُ كَانَ ظَلُومًا جَهُولا ) قال: آدم قيل له خذها بحقها قال وما حقها؟ قيل: إن أحسنت جزيت وإن أسأت عوقبت، فما لبث ما بين الظهر والعصر حتى أخرج منها.

حُدثت عن الحسين قال سمعت أبا معاذ يقول أخبرنا عبيد قال سمعت الضحاك يقول في قوله: ( إِنَّا عَرَضْنَا الأمَانَةَ عَلَى السَّمَاوَاتِ وَالأرْضِ وَالْجِبَالِ ) فلم يطقن حملها فهل أنت يا آدم آخذها بما فيها؟ قال آدم وما فيها يا رب؟ قال: إن أحسنت جزيت وإن أسأت عوقبت فقال: تحملتها، فقال الله تبارك وتعالى: قد حملتكها، فما مكث آدم إلا مقدار ما بين الأولى إلى العصر حتى أخرجه إبليس لعنه الله من الجنة، والأمانة الطاعة.

حدثني سعيد بن عمرو السكوني قال ثنا بقية قال ثني عيسى بن إبراهيم عن موسى بن أبي حبيب عن الحكم بن عمرو وكان من أصحاب النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم قال: قال النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: " إِنَّ الأمَانَةَ وَالْوَفَاءَ نـزلا عَلَى ابنِ آدَمَ مَعَ الأنْبِيَاءِ، فَأُرْسِلُوا بِهِ؛ فَمِنهُمْ رَسُولَ اللهِ وَمِنْهُمْ نَبِي وَمِنْهُمْ نَبِي رَسُولٌ، نـزل القرآن وهو كلام الله ونـزلت العربية والعجمية، فعلموا أمر القرآن وعلموا أمر السنن بألسنتهم، ولم يدع الله شيئًا من أمره مما يأتون ومما يجتنبون وهي الحجج عليهم إلا بينة لهم، فليس أهل لسان إلا وهم يعرفون الحسن من القبيح. ثم الأمانة أول شيء يرفع، ويبقى أثرها في جذور قلوب الناس، ثم يرفع الوفاء والعهد والذمم، وتبقى الكتب؛ فعالم يعمل وجاهل يعرفها وينكرها حتى وصل إليَّ وإلى أمتي فلا يهلك على الله إلا هالك، ولا يغفله إلا تارك، والحذر &; 20-339 &; أيها الناس، وإياكم والوسواس الخناس، وإنما يبلوكم أيكم أحسن عملا ".

حدثني محمد بن خلف العسقلاني قال ثنا عبد الله بن عبد المجيد الحنفي قال ثنا العوام العطار قال ثنا قتادة وأبان بن أبي عياش عن خليد العصري عن أَبي الدرداء قال: قال رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: " خمس من جاء بهن يوم القيامة مع إيمان دخل الجنة: من حافظ على الصلوات الخمس؛ على وضوئهن وركوعهن وسجودهن ومواقيتهن، وأعطى الزكاة من ماله طيب النفس بها " وكان يقول: وايم الله لا يفعل ذلك إلا مؤمن، وصام رمضان، وحج البيت إن استطاع إلى ذلك سبيلا وأدى الأمانة، قالوا: يا أبا الدرداء وما الأمانة؟ قال: الغسل من الجنابة فإن الله لم يأمن ابن آدم على شيء من دينه غيره.

حدثنا ابن بشار قال: ثنا عبد الرحمن قال: ثنا سفيان عن الأعمش عن أَبي الضحى عن مسروق عن أُبي بن كعب، قال: من الأمانة أن المرأة اؤتمنت على فرجها.

حدثني يونس قال: ثنا ابن وهب قال: قال ابن زيد في قول الله ( إِنَّا عَرَضْنَا الأمَانَةَ عَلَى السَّمَاوَاتِ وَالأرْضِ وَالْجِبَالِ فَأَبَيْنَ أَنْ يَحْمِلْنَهَا وَأَشْفَقْنَ مِنْهَا ) قال: إن الله عرض عليهن الأمانة أن يفترض عليهن الدين، ويجعل لهن ثوابًا وعقابًا، ويستأمنهن على الدين، فقلن: لا نحن مسخرات لأمرك، لا نريد ثوابًا ولا عقابًا، قال رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: " وعرضها الله على آدم، فقال: بين أذني وعاتقي" . قال ابن زيد فقال الله له: أما إذ تحملت هذا فسأعينك، أجعل لبصرك حجابًا إذا خشيت أن تنظر إلى ما لا يحل لك، فأرْخ عليه حجابه، وأجعل للسانك بابًا وغلقًا، فإذا خشيت فأغلق، وأجعل لفرجك لباسًا، فلا تكشفه إلا على ما أحللت لك.

حدثنا بشر قال: ثنا يزيد قال: ثنا سعيد عن قتادة قوله ( إِنَّا عَرَضْنَا الأمَانَةَ عَلَى السَّمَاوَاتِ وَالأرْضِ وَالْجِبَالِ ) يعني به: الدين والفرائض والحدود ( فَأَبَيْنَ أَنْ يَحْمِلْنَهَا وَأَشْفَقْنَ مِنْهَا ) قيل لهن: احملنها تؤدين حقها؟ فقلن: لا نطيق ذلك ( وَحَمَلَهَا الإنْسَانُ إِنَّهُ كَانَ ظَلُومًا جَهُولا ) قيل له: أتحملها؟ قال: نعم، قيل: أتؤدي حقها؟ قال: نعم، قال الله: إنه كان ظلومًا جهولا عن حقها.

وقال آخرون: بل عنى بالأمانة في هذا الموضع: أمانات الناس.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا تميم بن المنتصر قال: ثنا إسحاق عن شريك عن الأعمش عن عبد الله بن السائب عن زاذان عن عبد الله بن مسعود عن النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أنه قال: " القتل في سبيل الله يكفر الذنوب كلها، أو قال: يكفر كل شيء إلا الأمانة؛ يؤتى بصاحب الأمانة فيقال له: أد أمانتك، فيقول: أي رب وقد ذهبت الدنيا، ثلاثًا. فيقال: اذهبوا به إلى الهاوية، فيذهب به إليها، فيهوي فيها حتى ينتهي إلى قعرها، فيجدها هناك كهيئتها، فيحملها فيضعها على عاتقه فيصعد بها إلى شفير جهنم، حتى إذا رأى أنه قد خرج زلت، فهوى في أثرها أبد الآبدين ". قالوا: والأمانة في الصلاة والأمانة في الصوم والأمانة في الحديث، وأشد ذلك الودائع، فلقيت البراء فقلت: ألا تسمع إلى ما يقول أخوك عبد الله؟ فقال: صدق.

قال شريك وثني عياش العامري عن زاذان عن عبد الله بن مسعود عن النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم بنحوه، لم يذكر الأمانة في الصلاة وفي كل شيء.

حدثني يونس قال أخبرنا ابن وهب قال: قال ابن زيد: أخبرني عمرو بن الحارث عن ابن أَبي هلال عن أَبي حازم قال: إن الله عرض الأمانة على سماء الدنيا فأبت ثم التي تليها حتى فرغ منها، ثم الأرضين ثم الجبال، ثم عرضها على آدم فقال: نعم بين أذني وعاتقي. فثلاث آمرك بهن فإنهن لك عون: إني جعلت لك لسانًا بين لحيين فكفه عن كل شيء نهيتك عنه، وجعلت لك فرجًا وواريته فلا تكشفه إلى ما حرمت عليك (2) .

وقال آخرون: بل ذلك إنما عنى به ائتمان آدم ابنه قابيل على أهله وولده، وخيانة قابيل أباه في قتله أخاه.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني موسى بن هارون قال: ثنا عمرو بن حماد قال: ثنا أسباط عن السدي في خبر ذكره عن أَبي مالك وعن أَبي صالح عن ابن عباس وعن مرة الهمداني عن ابن مسعود وعن ناس من أصحاب النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم قال: كان لا يولد لآدم مولود إلا ولد معه جارية، فكان يزوج غلام هذا البطن جارية هذا البطن الآخر، ويزوج جارية هذا البطن غلام هذا البطن الآخر، حتى ولد له اثنان، يقال لهما: قابيل وهابيل، وكان قابيل صاحب زرع وكان هابيل صاحب ضرع، وكان قابيل أكبرهما وكان له أخت أحسن من أخت هابيل، وإن هابيل طلب أن ينكح أخت قابيل، فأبى عليه وقال: هي أختي ولدت معي وهي أحسن من أختك وأنا أحق أن أتزوجها فأمره أبوه أن يزوجها هابيل فأبى، وإنهما قربا قربانًا إلى الله أيهما أحق بالجارية، وكان آدم يومئذ قد غاب عنهما، أي بمكة ينظر إليها، قال الله لآدم: يا آدم هل تعلم أن لي بيتًا في الأرض؟ قال: اللهم لا قال: إن لي بيتا بمكة فأته، فقال آدم للسماء: احفظي ولدي بالأمانة فأبت، وقال للأرض فأبت، فقال للجبال فأبت، فقال لقابيل فقال: نعم، تذهب وترجع وتجد أهلك كما يسرك، فلما انطلق آدم وقربا قربانًا وكان قابيل يفخر عليه فيقول: أنا أحق بها منك؛ هي أختي، وأنا أكبر منك، وأنا وصي والدي، فلما قربا، قرب هابيل جَذَعَة سمينة وقرب هابيل حزمة سنبل، فوجد فيها سنبلة عظيمة ففركها فأكلها، فنـزلت النار فأكلت قربان هابيل وتركت قربان قابيل، فغضب وقال: لأقتلنك حتى لا تنكح أختي فقال هابيل إِنَّمَا يَتَقَبَّلُ اللَّهُ مِنَ الْمُتَّقِينَ * لَئِنْ بَسَطْتَ إِلَيَّ يَدَكَ لِتَقْتُلَنِي مَا أَنَا بِبَاسِطٍ يَدِيَ إِلَيْكَ لأَقْتُلَكَ إِنِّي أَخَافُ اللَّهَ رَبَّ الْعَالَمِينَ ... إلى قوله فَطَوَّعَتْ لَهُ نَفْسُهُ قَتْلَ أَخِيهِ فطلبه ليقتله فراغ الغلام منه في رءوس الجبال، وأتاه يوما من الأيام وهو يرعى غنمه في جبل وهو نائم، فرفع صخرة فشدخ بها رأسه فمات، وتركه بالعراء ولا يعلم كيف يدفن؛ فبعث الله غرابين أخوين فاقتتلا فقتل أحدهما صاحبه فحفر له ثم حثا عليه فلما رآه قال: يَا وَيْلَتَا أَعَجَزْتُ أَنْ أَكُونَ مِثْلَ هَذَا الْغُرَابِ فَأُوَارِيَ سَوْأَةَ أَخِي فهو قول الله تبارك وتعالى فَبَعَثَ اللَّهُ غُرَابًا يَبْحَثُ فِي الأَرْضِ لِيُرِيَهُ كَيْفَ يُوَارِي سَوْأَةَ أَخِيهِ فرجع آدم فوجد ابنه قد قتل أخاه فذلك حين يقول ( إِنَّا عَرَضْنَا الأمَانَةَ عَلَى السَّمَاوَاتِ وَالأرْضِ وَالْجِبَالِ ...) إلى آخر الآية.

وأولى الأقوال في ذلك بالصواب ما قاله الذين قالوا: إنه عُنِي بالأمانة في هذا الموضع: جميع معاني الأمانات في الدين وأمانات الناس وذلك أن الله لم يخص بقوله (عَرَضْنَا الأمَانَةَ) بعض معاني الأمانات لما وصفنا.

وبنحو قولنا قال أهل التأويل في معنى قول الله (إِنَّهُ كَانَ ظَلُومًا جَهُولا) .

* ذكر من قال ذلك:

حدثني موسى قال ثنا عمرو قال ثنا أسباط عن السدي (إِنَّهُ كَانَ ظَلُومًا جَهُولا) يعني قابيل حين حمل أمانة آدم لم يحفظ له أهله.

حدثنا ابن بشار قال ثنا أَبو أحمد الزبيري قال ثنا سفيان عن رجل عن الضحاك في قوله (وَحَملَهَا الإنْسَانُ) قال آدم (إِنَّهُ كَانَ ظَلُومًا جَهُولا) قال: ظلومًا لنفسه جهولا فيما احتمل فيما بينه وبين ربه.

حدثنا علي قال ثنا أَبو صالح قال ثني معاوية، عن علي عن ابن عباس (إِنَّهُ كَانَ ظَلُومًا جَهُولا) غر بأمر الله.

حدثنا بشر قال ثنا يزيد قال ثنا سعيد عن قتادة (إِنَّه كَانَ ظَلُومًا جَهُولا) قال: ظلومًا لها يعني الأمانة جهولا عن حقها.

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الهوامش:

(1) في الأصل: وجبير. وسيأتي في الحديث نفسه أنه جويبر.

(2) ترك الثالثة والذي في الدر: إني جعلت لك بصرا، وجعلت لك شفرتين، فعضمها عن كل شيء نهيتك عنه، وجعلت لك لسانك ... إلخ .

Verset 73
Comment l'homme a porté l'Amanah Al-`Awfi a rapporté qu'Ibn `Abbas a dit : "Al-Amanah signifie l'obéissance. Elle fut offerte à eux avant d'être offerte à Adam, et ils ne purent la porter. Puis Allah dit à Adam : 'J'ai offert l'Amanah aux cieux, à la terre et aux montagnes, et ils ne purent la porter. La prendras-tu ?' Il dit : 'Ô Seigneur, qu'implique-t-elle ?' Il dit : 'Si tu fais le bien, tu seras récompensé, et si tu fais le mal, tu seras puni.' Alors Adam prit l'Amanah et la porta, et c'est ce à quoi fait référence le verset : وَحَمَلَهَا الإِنْسَـنُ إِنَّهُ كَانَ ظَلُوماً جَهُولاً (Mais l'homme la porta. Certes, il était injuste et ignorant.)" `Ali bin Abi Talhah a rapporté qu'Ibn `Abbas a dit : "Al-Amanah signifie Al-Fara'id (les devoirs obligatoires). Allah les offrit aux cieux, à la terre et aux montagnes, (à condition que) s'ils les accomplissaient, Il les récompenserait ; et s'ils échouaient, Il les punirait. Mais ils ne voulurent pas faire cela, et ils en eurent peur, non parce que leur intention était pécheresse, mais par respect pour la religion d'Allah, de peur de ne pouvoir accomplir les obligations impliquées. Puis Allah l'offrit à Adam, et il l'accepta avec tout ce que cela impliquait. C'est ce à quoi fait référence le verset : وَحَمَلَهَا الإِنْسَـنُ إِنَّهُ كَانَ ظَلُوماً جَهُولاً (Mais l'homme la porta. Certes, il était injuste et ignorant.) c'est-à-dire, il sous-estima le commandement d'Allah." C'était aussi l'avis de Mujahid, Sa`id bin Jubayr, Ad-Dahhak, Al-Hasan Al-Basri et d'autres que Al-Amanah signifie Al-Fara'id. D'autres dirent qu'elle signifiait l'obéissance. Al-A`mash a rapporté d'Abu Ad-Duha, de Masruq, qu'Ubayy bin Ka`b a dit : "Une partie d'Al-Amanah signifie que la femme était confiée à sa propre chasteté." Qatadah a dit : "Al-Amanah signifie la religion, les devoirs obligatoires et les châtiments prescrits." Malik a rapporté que Zayd bin Aslam a dit : "Al-Amanah signifie trois choses : la prière, le jeûne et l'accomplissement du Ghusl pour se purifier de l'impureté sexuelle." Il n'y a pas de contradiction
▼ 🇬🇧 English (Ibn Kathir — version officielle)
How Man bore the Amanah Al-`Awfi reported that Ibn `Abbas said, "Al-Amanah means obedience. This was offered to them before it was offered to Adam, and they could not bear it. Then Allah said to Adam: `I have offered the Amanah to the heavens and the earth and the mountains, and they could not bear it. Will you take it on' He said, `O Lord, what does it involve' He said, `If you do good, you will be rewarded, and if you do evil, you will be punished.' So Adam took the Amanah and bore it, and this is what is referred to in the Ayah: وَحَمَلَهَا الإِنْسَـنُ إِنَّهُ كَانَ ظَلُوماً جَهُولاً (But man bore it. Verily, he was unjust and ignorant.)" `Ali bin Abi Talhah reported that Ibn `Abbas said, "Al-Amanah means Al-Fara'id (the obligatory duties). Allah offered them to the heavens and the earth and the mountains, (on the grounds that) if they fulfilled them, He would reward them; and if they failed, He would punish them. But they did not want to do that, and they were afraid of it, not because their intention was sinful, but because of their respect for the religion of Allah, in case they could not fulfill the obligations involved. Then Allah offered it to Adam, and he accepted it with all that it entailed. This is what is referred to in the Ayah: وَحَمَلَهَا الإِنْسَـنُ إِنَّهُ كَانَ ظَلُوماً جَهُولاً (But man bore it. Verily, he was unjust and ignorant. ) meaning, he underestimated the command of Allah." This was also the view of Mujahid, Sa`id bin Jubayr, Ad-Dahhak, Al-Hasan Al-Basri and others that Al-Amanah means Al-Fara'id. Others said that it meant obedience. Al-A`mash narrated from Abu Ad-Duha from Masruq that Ubayy bin Ka`b said: "Part of Al-Amanah means that woman was entrusted with her own chastity." Qatadah said: "Al-Amanah means religion, obligatory duties and prescribed punishments." Malik narrated that Zayd bin Aslam said: "Al-Amanah means three things: prayer, fasting and performing Ghusl to cleanse oneself from sexual impurity." There is no contradiction between all of these views; they are all in agreement and all refer to responsibility and the acceptance of commands and prohibitions with their attendant conditions, which is that the one who fulfills this responsibility, will be rewarded; while the one who neglects it, will be punished. Man accepted this despite the fact that he is weak, ignorant and unjust -- except for those whom Allah helps, and Allah is the One Whose help we seek. One of the reports which deal with Al-Amanah is the Hadith recorded by Imam Ahmad from Hudhayfah, may Allah be pleased with him, who said: "The Messenger of Allah ﷺ told us two Hadiths, one of which I have seen and the other I am still waiting to see. He told us that Al-Amanah is deeply rooted in the heart of man, then the Qur'an was revealed and they know it from the Qur'an and from the Sunnah. Then he told us that Al-Amanah will be taken away. He said, «يَنَامُ الرَّجُلُ النَّوْمَةَ فَتُقْبَضُ الْأَمَانَةُ مِنْ قَلْبِهِ، فَيَظَلُّ أَثَرُهَا مِثْلَ أَثَرِ الْمَجْلِ كَجَمْرٍ دَحْرَجْتَهُ عَلَى رِجْلِكِ، تَرَاهُ مُنْتَبِرًا وَلَيْسَ فِيهِ شَيْء» . (A man may sleep and Al-Amanah will be taken from his heart, leaving nothing but a trace like a blister left by a coal if you were to roll it over your leg -- you will see it protruding but there is nothing inside.) Then he took a pebble and rolled it over his leg, then he said: «فَيُصْبِحُ النَّاسُ يَتَبَايَعُونَ لَا يَكَادُ أَحَدٌ يُؤَدِّي الْأَمَانَةَ حَتَّى يُقَالَ: إِنَّ فِي بَنِي فُلَانٍ رَجُلًا أَمِينًا، حَتَّى يُقَالَ لِلرَّجُلِ مَا أَجْلَدَهُ وَأَظْرَفَهُ وَأَعْقَلَهُ وَمَا فِي قَلْبِهِ حَبَّةُ خَرْدَلٍ مِنْ إِيمَان» (Then the people will start buying and selling, and hardly anyone will be paying attention to Al-Amanah, until it will be said that among the tribe of so-and-so there is a trustworthy man, and it will said of a man, `how strong he is, how nice and how wise,' and there is not even a mustard seed of faith in his heart.) No doubt, there came upon me a time when I did not mind dealing (bargaining) with anyone of you, for if he was a Muslim, his Islam would compel him to pay me what is due to me, and if he was a Christian, or Jew, the Muslim official would compel him to pay me what is due to me, but today, I do not deal except with such and such person among you." It was also recorded in the Two Sahihs from the Hadith of Al-A`mash. Imam Ahmad recorded that `Abdullah bin `Amr, may Allah be pleased with him, said that the Messenger of Allah ﷺ said: «أَرْبَعٌ إِذَا كُنَّ فِيكَ فَلَا عَلَيْكَ مَا فَاتَكَ مِنَ الدُّنْيَا: حِفْظُ أَمَانَةٍ، وَصِدْقُ حَدِيثٍ، وَحُسْنُ خَلِيقَةٍ، وَعِفَّةُ طُعْمَة» (There are four things, if you attain them, then whatever you miss in this world will not matter: preserving trust, speaking the truth, being of good character and moderation in eating.) The Result of taking on the Amanah لِّيُعَذِّبَ اللَّهُ الْمُنَـفِقِينَ وَالْمُنَـفِقَـتِ وَالْمُشْرِكِينَ وَالْمُشْرِكَـتِ (So that Allah will punish the hypocrites, men and women, and the men and women who are idolators.) means, because the sons of Adam have undertaken to fulfill the Amanah, which means duties, Allah will punish the men and women among them who are hypocrites, who are those who make an outward display of faith because they fear the believers, but in their hearts they conceal disbelief and in fact are followers of the disbelievers. وَالْمُشْرِكِينَ وَالْمُشْرِكَـتِ (and the men and women who are idolators.) these are the ones who both outwardly and inwardly associate others in worship with Allah and go against His Messengers. وَيَتُوبَ اللَّهُ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَـتِ (And Allah will pardon the believers, men and women.) means, He will show mercy to the believers among mankind, who believe in Allah and in His angels, Books and Messengers, and who obey Him. وَكَانَ اللَّهُ غَفُوراً رَّحِيماً (And Allah is Ever Oft-Forgiving, Most Merciful.) This is end of the Tafsir of Surat Al-Ahzab. Allah's is the praise and thanks.
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القول في تأويل قوله تعالى : لِيُعَذِّبَ اللَّهُ الْمُنَافِقِينَ وَالْمُنَافِقَاتِ وَالْمُشْرِكِينَ وَالْمُشْرِكَاتِ وَيَتُوبَ اللَّهُ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَاتِ وَكَانَ اللَّهُ غَفُورًا رَحِيمًا (73)

يقول تعالى ذكره: وحمل الإنسان الأمانة كيما يعذب الله المنافقين فيها الذين يظهرون أنهم يؤدون فرائض الله مؤمنين بها وهم مستسرون الكفر بها والمنافقات والمشركين بالله في عبادتهم إياه الآلهة والأوثان ( وَالْمُشْرِكَاتِ وَيَتُوبَ اللَّهُ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَاتِ ) يرجع بهم إلى طاعته وأداء الأمانات التي ألزمهم إياها حتى يؤدوها(وَكَانَ اللَّهُ غَفُورًا) لذنوب المؤمنين والمؤمنات بستره عليها وتركه عقابهم عليها(رَحِيمًا) أن يعذبهم عليها بعد توبتهم منها.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا سوار بن عبد الله العنبري قال: ثني أَبي قال ثنا أَبو الأشهب عن الحسن أنه كان يقرأ هذه الآية إِنَّا عَرَضْنَا الأَمَانَةَ عَلَى السَّمَاوَاتِ وَالأَرْضِ وَالْجِبَالِ ... حتى ينتهي ( لِيُعَذِّبَ اللَّهُ الْمُنَافِقِينَ وَالْمُنَافِقَاتِ وَالْمُشْرِكِينَ وَالْمُشْرِكَاتِ ) فيقول: اللذان خاناها اللذان ظلماها: المنافق والمشرك.

حدثنا بشر قال ثنا يزيد قال ثنا سعيد عن قتادة ( لِيُعَذِّبَ اللَّهُ الْمُنَافِقِينَ وَالْمُنَافِقَاتِ وَالْمُشْرِكِينَ وَالْمُشْرِكَاتِ ) هذان اللذان خاناها( وَيَتُوبَ اللَّهُ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَاتِ ) هذان اللذان أدَّياها(وَكَانَ اللَّهُ غَفُورًا رَحِيمًا) .

آخر سورة الأحزاب، ولله الحمد والمنة.

Verset 1
L'exégèse de la parole d'Allah : « Ô Prophète ! Crains Allah et n'obéis ni aux mécréants ni aux hypocrites. Allah est certes Omniscient et Sage. » (1) — Allah, que Son rappel soit exalté, dit à Son Prophète Muhammad, que la prière et la paix d'Allah soient sur lui : « Ô Prophète ! Crains Allah » par l'obéissance à Lui, l'accomplissement de Ses obligations et de Ses droits qui t'incombent, et en t'abstenant de Ses interdits et de la transgression de Ses limites. « Et n'obéis ni aux mécréants » qui te disent : chasse de toi tes compagnons parmi les croyants faibles qui ont cru en toi, afin que nous puissions nous asseoir avec toi. « Ni aux hypocrites » qui te montrent la foi en Allah et le conseil sincère, alors qu'ils ne cessent de chercher à corrompre toi, tes compagnons et ta religion. N'accepte donc d'eux aucun avis, et ne les consulte pas en les croyant sincères, car ils sont pour toi des ennemis. « Allah est certes Omniscient et Sage » : Il dit : Allah est Celui qui sait ce que leurs âmes renferment, et ce qu'ils visent en te montrant le conseil sincère, avec ce qu'ils dissimulent envers toi. Il est Sage dans la gestion de ta cause, de celle de tes compagnons et de ta religion, ainsi que dans la gestion de toute Sa création.
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القول في تأويل قوله تعالى : يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ اتَّقِ اللَّهَ وَلا تُطِعِ الْكَافِرِينَ وَالْمُنَافِقِينَ إِنَّ اللَّهَ كَانَ عَلِيمًا حَكِيمًا (1)

يقول تعالى ذكره لنبيه محمد صلى الله عليه وسلم: ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ اتَّقِ اللَّهَ ) بطاعته، وأداء فرائضه، وواجب حقوقه عليك، والانتهاء عن محارمه، وانتهاك حدوده ( وَلا تُطِعِ الْكَافِرِينَ ) الذين يقولون لك: اطرد عنك أتباعك من ضعفاء المؤمنين بك حتى نجالسك ( وَالْمُنَافِقِينَ ) الذين يظهرون لك الإيمان بالله والنصيحة لك، وهم لا يألونك وأصحابك ودينك خبالا فلا تقبل منهم رأيا، ولا تستشرهم مستنصحا بهم، فإنهم لك أعداء (إِنَّ اللَّهَ كَانَ عَلِيمًا حَكِيمًا) يقول: إن الله ذو علم بما تضمره نفوسهم، وما الذي يقصدون في إظهارهم لك النصيحة، مع الذي ينطوون لك عليه، حكيم في تدبير أمرك وأمر أصحابك ودينك، وغير ذلك من تدبير جميع خلقه .

Verset 2
«Et suis ce qui t'est révélé de ton Seigneur» : Il dit : agis selon ce qu'Allah fait descendre sur toi de Sa révélation et des versets de Son Livre. «Certes, Allah est, de ce que vous faites, Parfaitement Informé» : Il dit : Allah est, de ce que tu fais avec tes compagnons de ce Coran, et d'autre chose parmi vos affaires et les affaires de Ses serviteurs, Parfaitement Informé, c'est-à-dire : ayant une connaissance complète, rien de cela ne Lui est caché, et Il vous rétribuera pour cela selon ce qu'Il vous a promis comme récompense. Et les exégètes ont dit à propos de l'interprétation de Sa parole «Et suis ce qui t'est révélé de ton Seigneur» ce que nous avons dit. * Mention de ceux qui ont dit cela : Bishr nous a rapporté, dit : Yazid nous a rapporté, dit : Sa'id nous a rapporté, d'après Qatada : «Et suis ce qui t'est révélé de ton Seigneur» c'est-à-dire ce Coran, «Certes, Allah est, de ce que vous faites, Parfaitement Informé».
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(وَاتَّبعْ ما يُوحَى إلَيْكَ مِنْ رَبِّكَ) يقول: واعمل بما ينـزل الله عليك من وحيه، وآي كتابه (إنَّ اللَّهَ كانَ بما تَعْمَلُونَ خَبِيرًا) يقول: إن الله بما تعمل به أنت وأصحابك من هذا القرآن، وغير ذلك من أموركم وأمور عباده خبيرا أي: ذا خبرة، لا يخفى عليه من ذلك شيء، وهو مجازيكم على ذلك بما وعدكم من الجزاء.

وبنحو الذي قلنا في تأويل قوله: (وَاتَّبعْ ما يُوحَى إلَيْكَ مِن رَبِّكَ) قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قَتادة (وَاتَّبعْ ما يُوحَى إلَيْكَ مِن رَبِّكَ) أي هذا القرآن (إنَّ اللَّهَ كانَ بِمَا تَعْمَلُونَ خَبيرًا) .

Verset 3
L'interprétation de la parole du Très-Haut : «Et place ta confiance en Allah, et Allah suffit comme Protecteur» (3). Il dit, que Son rappel soit exalté : confie ton affaire à Allah, ô Muhammad, et fie-toi à Lui. «Et Allah suffit comme Protecteur» : Il dit : Allah te suffit comme Protecteur et Gardien de ce qu'Il t'ordonne.
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القول في تأويل قوله تعالى : وَتَوَكَّلْ عَلَى اللَّهِ وَكَفَى بِاللَّهِ وَكِيلا (3)

يقول تعالى ذكره: وفوّض إلى الله أمرك يا محمد، وثق به (وكَفَى بالَّلهِ وَكيلا) يقول: وحسبك بالله فيما يأمرك وكيلا وحفيظا بك.

Verset 4
L'interprétation de la parole du Très-Haut : «Allah n'a pas fait à un homme deux cœurs dans sa poitrine, et Il n'a pas fait de vos épouses que vous répudiez par dhihar vos mères, et Il n'a pas fait de vos adoptés vos fils. Cela est votre parole par vos bouches, et Allah dit la vérité, et c'est Lui qui guide le chemin» (4). Les exégètes ont divergé sur le sens visé par la parole d'Allah «Allah n'a pas fait à un homme deux cœurs dans sa poitrine». Certains ont dit : Il visait par cela le démenti d'un groupe d'hypocrites qui décrivaient le Prophète d'Allah, paix et salut sur lui, comme ayant deux cœurs, et Allah a nié cela de Son Prophète et les a démentis. * Mention de ceux qui ont dit cela : Abu Kurayb nous a rapporté, dit : Hafs ibn Nufayl nous a rapporté, dit : Zuhayr ibn Mu'awiya nous a rapporté, d'après Qabus ibn Abi Zabyan que son père lui a rapporté, dit : nous avons dit à Ibn Abbas : que penses-tu de la parole d'Allah : «Allah n'a pas fait à un homme deux cœurs dans sa poitrine», que vise-t-Il par cela ? Il dit : le Messager d'Allah, paix et salut sur lui, s'est levé un jour et a prié, puis il a eu une distraction, et les hypocrites qui priaient avec lui dirent : il a deux cœurs, un cœur avec vous et un cœur avec eux. Alors Allah a fait descendre «Allah n'a pas fait à un homme deux cœurs dans sa poitrine». Et d'autres ont dit : Il visait par cela un homme de Quraysh qui était appelé «Dhul-Qalbayn» (celui aux deux cœurs) à cause de son intelligence. * Mention de ceux qui ont dit cela : Muhammad ibn Sa'd m'a rapporté, dit : mon père m'a rapporté, dit : mon oncle m'a rapporté, dit : mon père m'a rapporté, d'après son père, d'après Ibn Abbas : «Allah n'a pas fait à un homme deux cœurs dans sa poitrine» : il dit : il y avait un homme de Quraysh qui était appelé à cause de son intelligence «Dhul-Qalbayn», et Allah a fait descendre cela à son sujet. Muhammad ibn Amr m'a rapporté, dit : Abu Asim nous a rapporté, dit : Isa nous a rapporté, et on m'a rapporté...
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القول في تأويل قوله تعالى : مَا جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِنْ قَلْبَيْنِ فِي جَوْفِهِ وَمَا جَعَلَ أَزْوَاجَكُمُ اللائِي تُظَاهِرُونَ مِنْهُنَّ أُمَّهَاتِكُمْ وَمَا جَعَلَ أَدْعِيَاءَكُمْ أَبْنَاءَكُمْ ذَلِكُمْ قَوْلُكُمْ بِأَفْوَاهِكُمْ وَاللَّهُ يَقُولُ الْحَقَّ وَهُوَ يَهْدِي السَّبِيلَ (4)

اختلف أهل التأويل في المراد من قول الله (ما جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِنْ قَلْبَيْنِ فِي جَوفِهِ) فقال بعضهم: عنى بذلك تكذيب قوم من أهل النفاق، وصفوا نبيّ الله صلى الله عليه وسلم بأنه ذو قلبين، فنفى الله ذلك عن نبيه وكذّبهم.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا أبو كُرَيب، قال: ثنا حفص بن نفيل، قال: ثنا زهير بن معاوية، عن قابوس بن أبي ظبيان أن أباه حدثه، قال: قلنا لابن عباس: أرأيت قول الله: (ما جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِنْ قَلْبَيْنِ فِي جَوْفِهِ) ما عنى بذلك؟ قال: قام رسول الله صلى الله عليه وسلم يوما فصلى، فخطر خطرة (1) فقال المنافقون الذين يصلون معه: إن له قلبين، قلبا معكم، وقلبا معهم، فأنـزل الله (ما جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِنْ قَلْبَيْنِ فِي جَوْفِهِ) .

وقال آخرون: بل عنى بذلك: رجل من قريش كان يُدعى ذا القلبين من دهيه.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس (ما جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِنْ قَلْبَيْنِ فِي جَوْفِهِ) قال: كان رجل من قريش يسمى من دهيه (2) ذا القلبين، فأنـزل الله هذا في شأنه.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد (ما جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِن قَلْبَيْن فِي جَوْفِهِ) قال: إن رجلا من بني فهر، قال: إن في جوفي قلبين، أعقل بكل واحد منهما أفضل من عقل محمد، وكذب.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قَتادة قوله: (ما جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِنْ قَلْبَيْنِ فِي جَوْفِهِ) قال قتادة: كان رجل على عهد رسول الله -صلى الله عليه وسلم- يسمى ذا القلبين، فأنـزل الله فيه ما تسمعون.

قال قتادة: وكان الحسن يقول: كان رجل يقول لي: نفس تأمرني، ونفس تنهاني، فأنـزل الله فيه ما تسمعون.

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا أبي، عن سفيان، عن خصيف، عن عكرمة، قال: كان رجل يسمى ذا القلبين، فنـزلت (ما جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِنْ قَلْبَيْنِ فِي جَوْفِهِ) .

وقال آخرون: بل عنى بذلك زيد بن حارثة من أجل أن رسول الله صلى الله عليه وسلم كان تبناه، فضرب الله بذلك مثلا.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا الحسن بن يحيى، قال: أخبرنا عبد الرزاق، قال: أخبرنا معمر، عن الزهري، في قوله: (ما جَعَلَ اللَّهُ لِرَجُلٍ مِنْ قَلْبَيْنِ فِي جَوْفِهِ) قال: بلغنا أن ذلك كان في زيد بن حارثة، ضرب له مثلا يقول: ليس ابن رجل آخر ابنك.

وأولى الأقوال في ذلك بالصواب قول من قال: ذلك تكذيب من الله تعالى قول من قال لرجل في جوفه قلبان يعقل بهما، على النحو الذي رُوي عن ابن عباس، وجائز أن يكون ذلك تكذيبا من الله لمن وصف رسول الله صلى الله عليه وسلم بذلك، وأن يكون تكذيبا لمن سمى القرشيّ الذي ذُكر أنه سمي ذا القلبين من دهيه، وأيّ الأمرين كان فهو نفي من الله عن خلقه من الرجال أن يكونوا بتلك الصفة.

وقوله: (وَما جَعَلَ أزْوَاجَكُمُ اللائِي تُظاهِرُونَ مِنْهُنَّ أمَّهاتِكُمْ) يقول تعالى ذكره: ولم يجعل الله أيها الرجال نساءكم اللائي تقولون لهنّ: أنتنّ علينا كظهور أمهاتنا أمهاتكم، بل جعل ذلك من قبلكم كذبا، وألزمكم عقوبة لكم كفَّارة.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله: (وَما جَعَلَ أزْوَاجَكُمُ اللائي تُظاهِرُونَ مِنْهُنَّ أُمَّهاتِكُمْ) : أي ما جعلها أمك؛ فإذا ظاهر الرجل من امرأته، فإن الله لم يجعلها أمه، ولكن جعل فيها الكفَّارة.

وقوله: (وَما جَعَلَ أدعِياءَكُمْ أبْناءَكُمْ) يقول: ولم يجعل الله من ادّعيت أنه ابنك، وهو ابن غيرك ابنك بدعواك.

وذُكر أن ذلك نـزل على رسول الله صلى الله عليه وسلم من أجل تبنيه زيد بن حارثة.

* ذكر الرواية بذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد قوله: (أدْعِياءَكُمْ أبْناءَكُمْ) قال: نـزلت هذه الآية في زيد بن حارثة.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله: (وَما جَعَلَ أدْعِياءَكُمْ أبْناءَكُمْ) قال: كان زيد بن حارثة حين منّ الله ورسوله عليه، يقال له: زيد بن محمد، كان تبنَّاه، فقال الله: مَا كَانَ مُحَمَّدٌ أَبَا أَحَدٍ مِنْ رِجَالِكُمْ قال: وهو يذكر الأزواج والأخت، فأخبره أن الأزواج لم تكن بالأمهات أمهاتكم، ولا أدعياءكم أبناءكم.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (وَما جَعَلَ أدْعِياءَكُمْ أبْناءكُمْ) وما جعل دعيَّك ابنك، يقول: إذا ادّعى رجل رجلا وليس بابنه (ذَلِكُمْ قَوْلُكُمْ بأفْوَاهِكُمْ ...) الآية، وذُكر لنا أن النبيّ صلى الله عليه وسلم كان يقول: " من ادّعى إلى غَير أبِيهِ مُتَعَمِّدًا حَرَّمَ اللهُ عَلَيْهِ الجَنَّةَ".

حدثنا أبو كُرَيب، قال: ثنا ابن أبي زائدة، عن أشعث، عن عامر، قال: ليس في الأدعياء زيد وقوله: (ذَلِكُمْ قَوْلُكُمْ بأفْوَاهِكُمْ) يقول تعالى ذكره هذا القول وهو قول الرجل لامرأته: أنت عليّ كظهر أمي، ودعاؤه من ليس بابنه أنه ابنه، إنما هو قولكم بأفواهكم لا حقيقة له، لا يثبت بهذه الدعوى نسب الذي ادعيت بنوته، ولا تصير الزوجة أمَّا بقول الرجل لها: أنت عليّ كظهر أمي (واللَّهُ يقُولُ الحَقَّ) يقول: والله هو الصادق الذي يقول الحقّ، وبقوله يثبت نسب من أثبت نسبه، وبه تكون المرأة للمولود، أمَّا إذا حكم بذلك (وَهُوَ يَهْدِي السَّبِيلَ) يقول تعالى ذكره: والله يبين لعباده سبيل الحقّ، ويرشدهم لطريق الرشاد.

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الهوامش:

(1) خطر خطرة: سها سهوة.

(2) الدهو والدهى والدهاء: العقل.

Verset 5
L'interprétation de la parole du Très-Haut : «Appelez-les du nom de leurs pères : c'est plus équitable devant Allah. Mais si vous ne connaissez pas leurs pères, alors ce sont vos frères en religion et vos alliés. Et il n'y a pas de péché sur vous pour ce que vous avez fait par erreur, mais seulement pour ce que vos cœurs ont délibérément fait. Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux» (5). Allah, que Son rappel soit exalté, dit : attribuez vos adoptés, dont vous avez rattaché les filiations à vous, à leurs pères. Il dit à Son Prophète Muhammad, paix et salut sur lui : rattache la filiation de Zayd à son père Haritha, et ne l'appelle pas Zayd ibn Muhammad. Et Sa parole : «C'est plus équitable devant Allah» : Il dit : votre appel à les attribuer à leurs pères est plus juste devant Allah, plus véridique et plus correct que votre appel à les attribuer à d'autres que leurs pères, et que vous les rattachiez à ceux qui les ont adoptés et revendiqués alors qu'ils ne sont pas leurs fils. Comme nous l'a rapporté Bishr, dit : Yazid nous a rapporté, dit : Sa'id nous a rapporté, d'après Qatada, à propos de Sa parole : «Appelez-les du nom de leurs pères : c'est plus équitable devant Allah» : c'est-à-dire plus juste devant Allah. Et Sa parole : «Mais si vous ne connaissez pas leurs pères, alors ce sont vos frères en religion et vos alliés» : Il dit, que Son rappel soit exalté : si vous, ô gens, ne connaissez pas les pères de vos adoptés pour les attribuer à eux, et que vous ne les reconnaissez pas pour les rattacher à eux, alors «ce sont vos frères en religion» : Il dit : ils sont vos frères en religion, s'ils sont de votre communauté, et vos alliés s'ils sont vos affranchis, et ils ne sont pas vos fils. Et les exégètes ont dit à propos de cela ce que nous avons dit. * Mention de ceux qui ont dit cela : Bishr nous a rapporté, dit : Yazid nous a rapporté, dit : Sa'id nous a rapporté, d'après Qatada : «Appelez-les du nom de leurs pères : c'est plus équitable devant Allah» : c'est-à-dire plus juste devant Allah. «Mais si vous ne connaissez pas leurs pères, alors ce sont vos frères en religion et vos alliés» : si vous ne savez pas qui est leur père, alors c'est ton frère et ton allié. Ya'qub m'a rapporté, dit...
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القول في تأويل قوله تعالى : ادْعُوهُمْ لآبَائِهِمْ هُوَ أَقْسَطُ عِنْدَ اللَّهِ فَإِنْ لَمْ تَعْلَمُوا آبَاءَهُمْ فَإِخْوَانُكُمْ فِي الدِّينِ وَمَوَالِيكُمْ وَلَيْسَ عَلَيْكُمْ جُنَاحٌ فِيمَا أَخْطَأْتُمْ بِهِ وَلَكِنْ مَا تَعَمَّدَتْ قُلُوبُكُمْ وَكَانَ اللَّهُ غَفُورًا رَحِيمًا (5) يقول الله تعالى ذكره: انسبوا أدعياءكم الذين ألحقتم أنسابهم بكم لآبائهم، يقول لنبيه محمد صلى الله عليه وسلم: ألحق نسب زيد بأبيه حارثة، ولا تدعه زيد بن محمد. وقوله: (هُوَ أقْسَطُ عِنْدِ اللَّه) يقول: دعاؤكم إياهم لآبائهم هو أعدل عند الله، وأصدق وأصوب من دعائكم إياهم لغير آبائهم ونسبنكموهم إلى من تبنَّاهم وادّعاهم وليسوا له بنين.

كما حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله: (ادْعُوهُمْ لآبائهِمْ هُوَ أقْسَطُ عِنْدِ اللَّهِ) : أي أعدل عند الله، وقوله: (فإنْ لَمْ تَعْلمُوا آباءَهُمْ فَإخْوانُكُمْ فِي الدِّينِ وَمَوَالِيكُمْ) يقول تعالى ذكره: فإن أنتم أيها الناس لم تعلموا آباء أدعيائكم من هم فتنسبوهم إليهم، ولم تعرفوهم، فتلحقوهم بهم، (فإخوانكم في الدين) يقول: فهم إخوانكم في الدين، إن كانوا من أهل ملَّتكم، ومواليكم إن كانوا محرّريكم وليسوا ببنيكم.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (ادْعُوهُم لآبائهِمْ هُوَ أقْسَطُ عِنْدَ اللَّهِ) : أي أعدل عند الله (فإنْ لَمْ تَعْلَمُوا آباءَهُمْ فإخْوَانُكُمْ فِي الدّينِ وَمَوَالِيكُمْ) فإن لم تعلموا من أبوه فإنما هو أخوك ومولاك.

حدثني يعقوب، قال: ثنا ابن علية، عن عُيينة بن عبد الرحمن، عن أبيه، قال: قال أبو بكرة: قال الله: ( ادْعُوهُمْ لآبَائِهِمْ هُوَ أَقْسَطُ عِنْدَ اللَّهِ فَإِنْ لَمْ تَعْلَمُوا آبَاءَهُمْ فَإِخْوَانُكُمْ فِي الدِّينِ وَمَوَالِيكُمْ ) فأنا ممن لا يُعرف أبوه، وأنا من إخوانكم في الدين، قال: قال أبي: والله إني لأظنه لو علم أن أباه كان حمَّارًا لانتمى إليه.

وقوله: (وَلَيْسَ عَليْكُمْ جُناحٌ فِيما أخْطأْتُمْ بِهِ) يقول: ولا حرج عليكم ولا وزر في خطأ يكون منكم في نسبة بعض من تنسبونه إلى أبيه، وأنتم ترونه ابن من ينسبونه إليه، وهو ابن لغيره (وَلَكِنْ ما تَعَمَّدَتْ قُلُوبُكُمْ) يقول: ولكن الإثم والحرج عليكم في نسبتكموه إلى غير أبيه، وأنتم تعلمونه ابن غير من تنسبونه إليه.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قَتادة (وَلَيْسَ عَلَيْكُمْ جُناحٌ فِيما أخْطأْتُمْ بِهِ) يقول: إذا دعوت الرجل لغير أبيه، وأنت ترى أنه كذلك (وَلَكِنْ ما تَعمَّدَتْ قُلُوبُكُمْ) يقول الله: لا تدعه لغير أبيه متعمدا. أما الخطأ فلا يؤاخذكم الله به (وَلَكِنْ يُؤَاخِذُكُمْ بِمَا تَعَمَّدَتْ قُلُوبُكُمْ).

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد (تَعَمَّدَتْ قُلُوبُكُمْ) قال: فالعمد ما أتى بعد البيان والنهي في هذا وغيره، و " ما " التي في قوله: (وَلَكِنْ ما تَعَمَّدَتْ قُلُوبُكُمْ) خفض ردّا على " ما " التي في قوله: (فِيما أخْطأْتُمْ بِهِ) وذلك أن معنى الكلام: ليس عليكم جناح فيما أخطأتم به، ولكن فيما تعمدت قلوبكم.

وقوله: (وكانَ اللَّهُ غَفُورًا رَحِيما) يقول الله تعالى ذكره: وكان الله ذا ستر على ذنب من ظاهر زوجته فقال الباطل والزور من القول، وذمّ من ادّعى ولد غيره ابنا له، إذا تابا وراجعا أمر الله، وانتهيا عن قيل الباطل بعد أن نهاهما ربهما عنه، ذا رحمة بهما أن يعاقبهما على ذلك بعد توبتهما من خطيئتهما.

Verset 6
L'interprétation de la parole du Très-Haut : «Le Prophète a plus de droit sur les croyants qu'ils n'en ont sur eux-mêmes, et ses épouses sont leurs mères. Et les liens de parenté sont plus proches les uns des autres dans le Livre d'Allah que les croyants et les émigrés, à moins que vous ne fassiez à vos alliés une faveur. Cela est inscrit dans le Livre» (6). Il dit, que Son rappel soit exalté : «Le Prophète» Muhammad «a plus de droit sur les croyants» : Il dit : il a plus de droit sur ceux qui croient en lui «qu'ils n'en ont sur eux-mêmes», de juger parmi eux ce qu'il veut comme jugement, et cela leur est obligatoire. Comme me l'a rapporté Yunus, dit : Ibn Wahb nous a informés, dit : Ibn Zayd a dit : «Le Prophète a plus de droit sur les croyants qu'ils n'en ont sur eux-mêmes» : comme toi tu as plus de droit sur ton esclave, ce qu'il décrète parmi eux comme affaire est exécutoire, comme tout ce que tu décrètes sur ton esclave est exécutoire. Muhammad ibn Amr m'a rapporté, dit : Abu Asim nous a rapporté, dit : Isa nous a rapporté, et al-Harith m'a rapporté, dit : al-Hasan nous a rapporté, dit : Warqa' nous a rapporté, tous d'après Ibn Abi Najih, d'après Mujahid : «Le Prophète a plus de droit sur les croyants qu'ils n'en ont sur eux-mêmes» : il dit : il est un père pour eux. Muhammad ibn al-Muthanna nous a rapporté, dit : Uthman ibn Umar nous a rapporté, dit : Fulayh nous a rapporté, d'après Hilal ibn Ali, d'après Abd al-Rahman ibn Abi Umara, d'après Abu Hurayra, que le Messager d'Allah, paix et salut sur lui, a dit : «Il n'y a aucun croyant sans que je ne sois le plus proche des gens de lui dans ce monde et dans l'au-delà. Lisez si vous voulez : "Le Prophète a plus de droit sur les croyants qu'ils n'en ont sur eux-mêmes". Et tout croyant qui laisse des biens, qu'ils reviennent à ses héritiers et à son clan, quels qu'ils soient. Et s'il laisse une dette ou des enfants dans le besoin, qu'il vienne à moi, car je suis son protecteur.» H...
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القول في تأويل قوله تعالى : النَّبِيُّ أَوْلَى بِالْمُؤْمِنِينَ مِنْ أَنْفُسِهِمْ وَأَزْوَاجُهُ أُمَّهَاتُهُمْ وَأُولُو الأَرْحَامِ بَعْضُهُمْ أَوْلَى بِبَعْضٍ فِي كِتَابِ اللَّهِ مِنَ الْمُؤْمِنِينَ وَالْمُهَاجِرِينَ إِلا أَنْ تَفْعَلُوا إِلَى أَوْلِيَائِكُمْ مَعْرُوفًا كَانَ ذَلِكَ فِي الْكِتَابِ مَسْطُورًا (6)

يقول تعالى ذكره: (النَّبيُّ) محمد (أوْلَى بِالمُؤْمِنِينَ) يقول: أحق بالمؤمنين به (مِنْ أنْفُسِهِمْ)، أن يحكم فيهم بما يشاء من حكم، فيجوز ذلك عليهم.

كما حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد: (النَّبيُّ أوْلَى بالمُؤْمِنِينَ مِنْ أنفُسهِمْ) كما أنت أولى بعبدك ما قضى فيهم من أمر جاز، كما كلما قضيت على عبدك جاز.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد ( النَّبِيُّ أَوْلَى بِالْمُؤْمِنِينَ مِنْ أَنْفُسِهِمْ ) قال: هو أب لهم.

حدثنا محمد بن المثنى، قال: ثنا عثمان بن عمر، قال: ثنا فليح، عن هلال بن علي، عن عبد الرحمن بن أبي عمرة، عن أبي هريرة، أن رسول الله صلى الله عليه وسلم قال: " ما مِنْ مُؤْمِنٍ إلا وأنا أوْلَى النَّاسِ بِهِ في الدُّنْيا والآخِرَةِ، اقْرَءُوا إنْ شِئْتُمْ(النَّبِيُّ أوْلَى بالمُؤْمِنينَ مِنْ أنْفُسهِمْ) وأيُّمَا مُؤمِنٍ تَرَكَ مالا فَلِوَرَثَتِهِ وَعَصَبَتِهِ مَنْ كانُوا، وَإن تَرَكَ دَيْنا أوْ ضياعا فَلْيأْتِني وأنا مَوْلاهُ".

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا حسن بن عليّ، عن أبي موسى إسرائيل بن موسى، قال: قرأ الحسن هذه الآية ( النَّبِيُّ أَوْلَى بِالْمُؤْمِنِينَ مِنْ أَنْفُسِهِمْ وَأَزْوَاجُهُ أُمَّهَاتُهُمْ ) قال: قال الحسن: قال النبيّ صلى الله عليه وسلم: " أنا أوْلى بكُلّ مُؤمِنٍ مِنْ نَفْسِهِ" قال الحسن: وفي القراءة الأولى (أوْلَى بالمُؤْمنين مِنْ أنْفُسِهِمْ وَهُوَ أبٌ لَهُمْ).

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة، قال في بعض القراءة (النَّبِيُّ أوْلَى بالمُؤْمِنِينَ مِنْ أنْفُسِهِمْ وَهُوَ أبٌ لَهُمْ) وذُكر لنا أن نبيّ الله صلى الله عليه وسلم قال: " أيُّمَا رَجُلٍ تَرَكَ ضياعا فَأنا أوْلَى بِهِ، وَإنْ تَرَكَ مالا فَهُوَ لِوَرَثَتِهِ".

وقوله: (وأزْوَاجُهُ أمَّهاتُهُمْ) يقول: وحرمة أزواجه حرمة أمهاتهم عليهم، في أنهن يحرم عليهن نكاحهن من بعد وفاته، كما يحرم عليهم نكاح أمهاتهم.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( النَّبِيُّ أَوْلَى بِالْمُؤْمِنِينَ مِنْ أَنْفُسِهِمْ وَأَزْوَاجُهُ أُمَّهَاتُهُمْ ) يعظِّم بذلك حقهنّ، وفي بعض القراءة: (وَهُوَ أبٌ لَهُمْ).

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله: (وأزْوَاجُهُ أُمَّهاتُهُمْ) محرّمات عليهم.

وقوله: (وأُولُوا الأرْحامِ بَعْضُهُمْ أوْلى بِبَعْضٍ في كتاب اللَّهِ مِنَ المُؤْمِنينَ والمُهاجِرِينَ) يقول تعالى ذكره: وأولوا الأرحام الذين ورّثت بعضهم من بعض، هم أولى بميراث بعض من المؤمنين والمهاجرين أن يرث بعضهم بعضا، بالهجرة والإيمان دون الرحم.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (وأُولُوا الأرْحامِ بَعْضُهُمْ أوْلَى ببَعْضٍ فِي كِتابِ اللَّهِ مِنَ المُؤْمِنِينَ والمُهاجِرِينَ) لبث المسلمون زمانا يتوارثون بالهجرة، والأعرابيّ المسلم لا يرث من المهاجرين شيئا، فأنـزل الله هذه الآية، فخلط المؤمنين بعضهم ببعض، فصارت المواريث بالملل.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله: (وأُولُوا الأرْحامِ بَعْضُهُمْ أوْلَى بِبَعْضٍ فِي كِتابِ اللَّهِ مِنَ المُؤْمِنِينَ والمُهاجِرِينَ إلا أنْ تَفْعَلُوا إلى أوْلِيائِكُمْ مَعْرُوفا) قال: كان النبيّ صلى الله عليه وسلم قد آخَى بين المهاجرين والأنصار أوّل ما كانت الهجرة، وكانوا يتوارثون على ذلك، وقال الله: وَلِكُلٍّ جَعَلْنَا مَوَالِيَ مِمَّا تَرَكَ الْوَالِدَانِ وَالأَقْرَبُونَ وَالَّذِينَ عَقَدَتْ أَيْمَانُكُمْ فَآتُوهُمْ نَصِيبَهُمْ قال: إذا لم يأت رحم لهذا يحول دونهم، قال: فكان هذا أوّلا فقال الله: (إلا أنْ تَفْعَلُوا إلى أوْلِيائِكُمْ مَعْرُوفا) يقول: إلا أن توصوا لهم (كانَ ذلكَ فِي الكِتابِ مَسْطُورًا) أن أولي الأرحام بعضهم أولى ببعض في كتاب الله، قال: وكان المؤمنون والمهاجرون لا يتوارثون إن كانوا أولي رحم، حتى يهاجروا إلى المدينة، وقرأ قال الله: وَالَّذِينَ آمَنُوا وَلَمْ يُهَاجِرُوا مَا لَكُمْ مِنْ وَلايَتِهِمْ مِنْ شَيْءٍ حَتَّى يُهَاجِرُوا ... إلى قوله: وَفَسَادٌ كَبِيرٌ فكانوا لا يتوارثون، حتى إذا كان عام الفتح، انقطعت الهجرة، وكثر الإسلام، وكان لا يقبل من أحد أن يكون على الذي كان عليه النبيّ ومن معه إلا أن يهاجر؛ قال: وقال رسول الله صلى الله عليه وسلم لمن بعث: " اغْدُوا عَلى اسْمِ اللهِ لا تَغْلُوا وَلا تُوَلُّوا، ادْعُوهُمْ إلى الإسْلامِ، فإنْ أجابُوكُمْ فاقْبَلُوا وَادْعُوهُمْ إلى الهِجْرَةِ، فإنْ هاجَرُوا مَعَكُمْ، فَلَهُمْ ما لَكُمْ، وَعَلَيْهِمْ ما عَلَيْكُمْ، فإنْ أبَوْا وَلَمْ يُهاجِرُوا وَاخْتارُوا دَارَهُمْ فأقِرُّوهُمْ فِيها، فَهُمْ كالأعْرابِ تجْرِي عَلَيْهِمْ أحْكام الإسْلام، وَلَيْسَ لَهُمْ فِي هَذَا الفَيْءِ نَصِيبٌ". قال: فلما جاء الفتح، وانقطعت الهجرة، قال رسول الله صلى الله عليه وسلم: " لا هِجْرَةَ بَعْدَ الفَتْحِ" وكثر الإسلام، وتوارث الناس على الأرحام حيث كانوا، ونسخ ذلك الذي كان بين المؤمنين والمهاجرين، وكان لهم في الفيء نصيب، وإن أقاموا وأبوا، وكان حقهم في الإسلام واحدًا، المهاجر وغير المهاجر والبدوي وكلّ أحد، حين جاء الفتح.

فمعنى الكلام على هذا التأويل: وأولوا الأرحام بعضهم أولى ببعض من المؤمنين والمهاجرين ببعضهم أن يرثوهم بالهجرة، وقد يحتمل ظاهر هذا الكلام أن يكون من صلة الأرحام من المؤمنين والمهاجرين، أولى بالميراث، ممن لم يؤمن، ولم يهاجر.

وقوله: (إلا أنْ تَفْعَلُوا إلى أوْلِيائِكُمْ مَعْرُوفا) اختلف أهل التأويل في تأويله، فقال بعضهم: معنى ذلك: إلا أن توصوا لذوي قرابتكم من غير أهل الإيمان والهجرة.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا أبو معاوية، عن حجَّاج، عن سالم، عن ابن الحنفية (إلا أنْ تَفْعَلُوا إلى أوْلِيائِكُمْ مَعْرُوفا) قالوا: يوصي لقرابته من أهل الشرك.

قال: ثنا عبدة، قال: قرأت على ابن أبي عروبة، عن قتادة (إلا أنْ تَفْعَلُوا إلى أوْلِيائِكُمْ مَعْرُوفا) قال: للقرابة من أهل الشرك وصية، ولا ميراث لهم.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله: (إلا أنْ تَفْعَلُوا إلى أوْلِيائِكُمْ مَعْرُوفا) قال: إلى أوليائكم من أهل الشرك وصية، ولا ميراث لهم.

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا أبو أحمد الزبيري ويحيى بن آدم، عن ابن المبارك، عن معمر، عن يحيى بن أبي كثير، عن عكرمة (إلى أوْلِيائِكُمْ مَعْرُوفا) قال: وصية.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: أخبرني محمد بن عمرو، عن ابن جريج، قال: قلت لعطاء: ما قوله: (إلا أنْ تَفْعَلُوا إلى أوْلِيائِكُمْ مَعْرُوفا) فقال: العطاء، فقلت له: المؤمن للكافر بينهما قرابة؟ قال: نعم عطاؤه إياه حباء ووصية له.

وقال آخرون: بل معنى ذلك: إلا أن تمسكوا بالمعروف بينكم بحقّ الإيمان والهجرة والحلف، فتؤتونهم حقهم من النصرة والعقل عنهم.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد قوله: (إلا أنْ تَفْعَلُوا إلى أوْلِيائِكُمْ مَعْرُوفا) قال: حلفاؤكم الذين والى بينهم النبيّ صلى الله عليه وسلم من المهاجرين والأنصار، إمساك بالمعروف والعقل والنصر بينهم.

وقال آخرون: بل معنى ذلك: أن توصوا إلى أوليائكم من المهاجرين وصية.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد: (إلا أنْ تَفْعَلُوا إلى أوْلِيائِكُمْ مَعْرُوفا) يقول: إلا أن توصوا لهم.

وأولى الأقوال في ذلك عندي بالصواب أن يقال: معنى ذلك إلا أن تفعلوا إلى أوليائكم الذين كان رسول الله صلى الله عليه وسلم آخى بينهم وبينكم من المهاجرين والأنصار، معروفا من الوصية لهم، والنصرة والعقل عنهم، وما أشبه ذلك، لأن كلّ ذلك من المعروف الذي قد حثّ الله عليه عباده.

وإنما اخترت هذا القول، وقلت: هو أولى بالصواب من قيل من قال: عنى بذلك الوصية للقرابة من أهل الشرك، لأن القريب من المشرك، وإن كان ذا نسب فليس بالمولى، وذلك أن الشرك يقطع ولاية ما بين المؤمن والمشرك، وقد نهى الله المؤمنين أن يتخذوا منهم وليا بقوله: لا تَتَّخِذُوا عَدُوِّي وَعَدُوَّكُمْ أَوْلِيَاءَ وغير جائز أن ينهاهم عن اتخاذهم أولياء، ثم يصفهم جلّ ثناؤه بأنهم لهم أولياء. وموضع " أن " من قوله: (إلا أنْ تَفْعَلُوا) نصب على الاستثناء ومعنى الكلام: وأولوا الأرحام بعضهم أولى ببعض في كتاب الله من المؤمنين والمهاجرين، إلا أن تفعلوا إلى أوليائكم الذين ليسوا بأولي أرحام منكم معروفا.

وقوله: (كانَ ذلكَ فِي الكِتابِ مَسْطُورًا) يقول: كان أولوا الأرحام بعضهم أولى ببعض في كتاب الله، أي في اللوح المحفوظ مسطورا أي مكتوبا، كما قال الراجز:

في الصُّحُفِ الأولى التي كانَ سَطَرْ (3)

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد، في قوله: (كانَ ذلكَ فِي الكِتابِ مَسْطُورًا) : أي أن أولي الأرحام بعضهم أولى ببعض في كتاب الله.

وقال آخرون: معنى ذلك: كان ذلك في الكتاب مسطورا: لا يرث المشرك المؤمن.

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الهوامش:

(3) البيت من مشطور الرجز، وهو للعجاج الراجز، من أرجوزته المطولة التي مدح بها عمر بن عبد الله بن معمر، وقد بعثه عبد الملك لحرب أبي فديك الخارجي، فانتصر عليه. (ديوان العجاج طبع ليبسج سنة 1903 ص 19). والبيت شاهد على أن معنى سطر: كتب والسطر: الخط والكتابة.

Verset 7
Le discours sur l'interprétation de la parole du Très-Haut : « Et lorsque Nous prîmes des prophètes leur engagement, et de toi, et de Noé, d'Abraham, de Moïse et de Jésus fils de Marie — et Nous prîmes d'eux un engagement solennel » (7). Il dit — que Son rappel soit élevé : Cela était inscrit dans le Livre, lorsque Nous écrivîmes tout ce qui advient dans le Livre, « et lorsque Nous prîmes des prophètes leur engagement » — cela aussi était inscrit dans le Livre — et par « l'engagement », il entend le pacte, et Nous avons déjà expliqué cela avec ses preuves précédemment — « et de toi », ô Muhammad — « et de Noé, d'Abraham, de Moïse et de Jésus fils de Marie — et Nous prîmes d'eux un engagement solennel » : Il dit : Et Nous prîmes de tous un pacte confirmé, qu'ils se croient mutuellement les uns les autres. Comme nous l'a rapporté Bishr, dit-il : nous a rapporté Yazid, dit-il : nous a rapporté Sa'id, d'après Qatada, dans Sa parole : « Et lorsque Nous prîmes des prophètes leur engagement, et de toi, et de Noé » — il dit : Et il nous a été rapporté que le Prophète d'Allah, paix et salut sur lui, disait : « Je fus le premier des prophètes dans la création, et le dernier d'entre eux dans l'envoi » — « et d'Abraham, de Moïse et de Jésus fils de Marie — et Nous prîmes d'eux un engagement solennel » : un pacte qu'Allah prit sur les prophètes, spécifiquement, qu'ils se croient mutuellement les uns les autres, et que certains suivent les autres. Nous a rapporté Muhammad ibn Bashshar, dit-il : nous a rapporté Sulayman, dit-il : nous a rapporté Abu Hilal, dit-il : Qatada, lorsqu'il récitait ce verset « Et lorsque Nous prîmes des prophètes leur engagement, et de toi, et de Noé », disait : Le Prophète d'Allah, paix et salut sur lui, était parmi les premiers prophètes dans la création. Nous a rapporté Muhammad ibn 'Amr, dit-il : nous a rapporté Abu 'Asim, dit-il : nous a rapporté 'Isa, et nous a rapporté...
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القول في تأويل قوله تعالى : وَإِذْ أَخَذْنَا مِنَ النَّبِيِّينَ مِيثَاقَهُمْ وَمِنْكَ وَمِنْ نُوحٍ وَإِبْرَاهِيمَ وَمُوسَى وَعِيسَى ابْنِ مَرْيَمَ وَأَخَذْنَا مِنْهُمْ مِيثَاقًا غَلِيظًا (7)

يقول تعالى ذكره: كان ذلك في الكتاب مسطورا، إذ كتبنا كلّ ما هو كائن في الكتاب (وَإذْ أخَذْنا مِنَ النَّبيِّينَ مِيثاقَهُمْ) كان ذلك أيضا في الكتاب مسطورا، ويعني بالميثاق: العهد، وقد بيَّنا ذلك بشواهده فيما مضى قبل (وَمِنْكَ) يا محمد ( وَمِنْ نُوحٍ وَإِبْرَاهِيمَ وَمُوسَى وَعِيسَى ابْنِ مَرْيَمَ وَأَخَذْنَا مِنْهُمْ مِيثَاقًا غَلِيظًا ) يقول: وأخذنا من جميعهم عهدا مؤكدا أن يصدّق بعضهم بعضا.

كما حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله: ( وَإِذْ أَخَذْنَا مِنَ النَّبِيِّينَ مِيثَاقَهُمْ وَمِنْكَ وَمِنْ نُوحٍ ) قال: وذُكر لنا أن نبيّ الله صلى الله عليه وسلم كان يقول: " كُنْتُ أوَّلَ الأنْبِياءِ فِي الخَلْقِ، وآخِرَهُمْ فِي البَعْثِ"، ( وَإِبْرَاهِيمَ وَمُوسَى وَعِيسَى ابْنِ مَرْيَمَ وَأَخَذْنَا مِنْهُمْ مِيثَاقًا غَلِيظًا ) ميثاق أخذه الله على النبيين، خصوصا أن يصدّق بعضهم بعضا، وأن يتبع بعضهم بعضا.

حدثنا محمد بن بشار، قال: ثنا سليمان، قال: ثنا أبو هلال، قال: كان قتادة إذا تلا هذه الآية ( وَإِذْ أَخَذْنَا مِنَ النَّبِيِّينَ مِيثَاقَهُمْ وَمِنْكَ وَمِنْ نُوحٍ ) قال: كان نبيّ الله صلى الله عليه وسلم في أوّل النبيين في الخلق.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد، في قول الله: ( مِنَ النَّبِيِّينَ مِيثَاقَهُمْ وَمِنْكَ وَمِنْ نُوحٍ ) قال: في ظهر آدم.

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس قوله: ( وَأَخَذْنَا مِنْهُمْ مِيثَاقًا غَلِيظًا ) قال: الميثاق الغليظ: العهد.

Verset 8
Le discours sur l'interprétation de la parole du Très-Haut : « Afin qu'Il interroge les véridiques sur leur véracité, et Il a préparé pour les mécréants un châtiment douloureux » (8). Il dit — que Son rappel soit élevé : Nous prîmes des prophètes leur engagement afin que J'interroge les envoyés sur ce que leurs communautés leur avaient répondu, et ce que leurs peuples avaient fait concernant le message qu'ils leur avaient transmis de leur Seigneur. Et c'est selon notre propos que les gens de l'interprétation ont dit. * Mention de ceux qui ont dit cela : Nous a rapporté Ibn Humayd, dit-il : nous a rapporté Hukkam, d'après 'Anbasa, d'après Layth, d'après Mujahid, concernant « Afin qu'Il interroge les véridiques sur leur véracité » — il dit : les transmetteurs, les messagers qui ont délivré le message. Nous a rapporté Muhammad ibn 'Amr, dit-il : nous a rapporté Abu 'Asim, dit-il : nous a rapporté 'Isa, et nous a rapporté al-Harith, dit-il : nous a rapporté al-Hasan, dit-il : nous a rapporté Warqa', tous d'après Ibn Abi Najih, d'après Mujahid, concernant « Afin qu'Il interroge les véridiques sur leur véracité » — il dit : les transmetteurs, les messagers qui ont délivré le message. Nous a rapporté Ibn Wakī', dit-il : nous a rapporté Abu Usama, d'après Sufyan, d'après un homme, d'après Mujahid, concernant « Afin qu'Il interroge les véridiques sur leur véracité » — il dit : les messagers qui ont délivré et transmis. Et Sa parole : « et Il a préparé pour les mécréants un châtiment douloureux » — Il dit : Et Il a préparé pour ceux qui mécroient en Allah parmi les communautés un châtiment douloureux.
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القول في تأويل قوله تعالى : لِيَسْأَلَ الصَّادِقِينَ عَنْ صِدْقِهِمْ وَأَعَدَّ لِلْكَافِرِينَ عَذَابًا أَلِيمًا (8)

يقول تعالى ذكره: أخذنا من هؤلاء الأنبياء ميثاقهم كيما أسأل المرسلين عما أجابتهم به أممهم، وما فعل قومهم فيما أبلغوهم عن ربهم من الرسالة.

وبنحو قولنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا حكام، عن عنبسة، عن ليث، عن مجاهد ( لِيَسْأَلَ الصَّادِقِينَ عَنْ صِدْقِهِمْ ) قال: المبلغين المؤدّين من الرسل.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد ( لِيَسْأَلَ الصَّادِقِينَ عَنْ صِدْقِهِمْ ) قال: المبلغين المؤدّين من الرسل.

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا أبو أُسامة، عن سفيان، عن رجل، عن مجاهد (لِيَسْأَلَ الصَّادِقينَ عَنْ صدْقِهِمْ) قال: الرسل المؤدّين المبلغين.

وقوله: ( وَأَعَدَّ لِلْكَافِرِينَ عَذَابًا أَلِيمًا ) يقول: وأعدّ للكافرين بالله من الأمم عذابا موجعا.

Verset 9
Le discours sur l'interprétation de la parole du Très-Haut : « Ô vous qui avez cru ! Rappelez-vous le bienfait d'Allah sur vous, quand des troupes vinrent à vous, et Nous envoyâmes contre eux un vent et des troupes que vous ne vîtes pas, et Allah voyait parfaitement ce que vous faisiez » (9). Il dit — que Son rappel soit élevé : « Ô vous qui avez cru ! Rappelez-vous le bienfait d'Allah sur vous » — celui qu'Il a accordé à votre groupe, à savoir lorsqu'ils furent assiégés, les musulmans avec le Messager d'Allah, paix et salut sur lui, durant les jours du Fossé — « quand des troupes vinrent à vous » : les troupes des coalisés : Quraysh, Ghatafan et les Juifs des Banu al-Nadir — « et Nous envoyâmes contre eux un vent » — et c'est, selon ce qui a été rapporté, le vent d'al-Saba (vent d'est). Comme nous l'a rapporté Muhammad ibn al-Muthanna, dit-il : nous a rapporté 'Abd al-A'la, dit-il : nous a rapporté Dawud, d'après 'Ikrima, dit-il : Le vent du sud dit au vent du nord la nuit des coalisés : Allons, soutenir le Messager d'Allah, paix et salut sur lui. Le nord dit : La femme libre ne voyage pas de nuit. Il dit : Et le vent qui fut envoyé contre eux fut le vent d'est. Nous a rapporté Ibn al-Muthanna, dit-il : nous a rapporté Abu 'Amir, dit-il : nous a rapporté al-Zubayr — c'est-à-dire Ibn 'Abd Allah — dit-il : nous a rapporté Rabih ibn Abi Sa'id, d'après son père, d'après Abu Sa'id, dit-il : Nous dîmes le jour du Fossé : Ô Messager d'Allah, les cœurs ont atteint les gorges, y a-t-il quelque chose que tu dises ? Il dit : « Oui, dites : Ô Allah, couvre nos défauts, et rassure nos frayeurs » — et Allah frappa les visages de Ses ennemis par le vent, et Allah les mit en déroute par le vent. Nous a rapporté Yunus, dit-il : nous a informés Ibn Wahb, dit-il : nous a rapporté 'Abd Allah ibn 'Amr, d'après Nafi', d'après 'Abd Allah, dit-il : Mon oncle maternel 'Uthman ibn Maz'un m'envoya la nuit du Fossé, dans un froid intense et du vent, vers Médine, et il dit...
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القول في تأويل قوله تعالى : يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا اذْكُرُوا نِعْمَةَ اللَّهِ عَلَيْكُمْ إِذْ جَاءَتْكُمْ جُنُودٌ فَأَرْسَلْنَا عَلَيْهِمْ رِيحًا وَجُنُودًا لَمْ تَرَوْهَا وَكَانَ اللَّهُ بِمَا تَعْمَلُونَ بَصِيرًا (9)

يقول تعالى ذكره: ( يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا اذْكُرُوا نِعْمَةَ اللَّهِ عَلَيْكُمْ ) التي أنعمها على جماعتكم وذلك حين حوصر المسلمون مع رسول الله صلى الله عليه وسلم أيام الخندق (إْذ جاءَتْكُمْ جُنُودٌ) : جنود الأحزاب: قريش، وغَطفان، ويهود بني النضير (فأرْسَلْنا عَلَيْهِمْ رِيحا) وهي فيما ذكر: ريح الصَّبا.

كما حدثنا محمد بن المثنى، قال: ثنا عبد الأعلى، قال: ثنا داود، عن عكرمة، قال: قالت الجنوب للشمال ليلة الأحزاب: انطلقي ننصر رسول الله صلى الله عليه وسلم ، فقال الشمال: إن الحرّة لا تسري بالليل، قال: فكانت الريح التي أُرسلت عليهم الصبا.

حدثنا ابن المثنى، قال: ثنا أبو عامر، قال: ثني الزبير -يعني: ابن عبد الله- قال: ثني ربيح بن أبي سعيد، عن أبيه، عن أبي سعيد، قال: قلنا يوم الخندق: يا رسول الله بلغت القلوب الحناجر، فهل من شيء تقوله؟ قال: " نَعَمْ قُولُوا: اللَّهُمَّ اسْتُرْ عَوْرَاتِنا، وَآمِنْ رَوْعَاتِنَا "، فَضَرَبَ اللهُ وُجُوهَ أعْدائِهِ بالرِّيحِ، فهَزَمَهُم اللهُ بالرّيحِ.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: ثني عبد الله بن عمرو، عن نافع، عن عبد الله، قال: أرسلني خالي عثمان بن مظعون ليلة الخندق في برد شديد وريح، إلى المدينة، فقال: ائتنا بطعام ولحاف قال: فاستأذنت رسول الله صلى الله عليه وسلم ، فأذن لي وقال: " مَنْ لَقِيتَ مِنْ أصحَابِي فَمُرْهُمْ يَرْجِعُوا ". قال: فذهبت والريح تسفي كل شيء، فجعلت لا ألقى أحدا إلا أمرته بالرجوع إلى النبي صلى الله عليه وسلم ، قال: فما يلوي أحد منهم عنقه؛ قال: وكان معي ترس لي، فكانت الريح تضربه عليّ، وكان فيه حديد، قال: فضربته الريح حتى وقع بعض ذلك الحديد على كفي، فأنفذها إلى الأرض.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة: قال: ثني محمد بن إسحاق، عن يزيد بن زياد، عن محمد بن كعب القرظي، قال: قال فتى من أهل الكوفة لحُذيفة بن اليمان: يا أبا عبد الله، رأيتم رسول الله صلى الله عليه وسلم وصحبتموه؟ قال: نعم يا بن أخي، قال: فكيف كنتم تصنعون؟ قال: والله لقد كنا نجهد، قال الفتى: والله لو أدركناه ما تركناه يمشي على الأرض، لحملناه على أعناقنا. قال حُذَيفة: يا بن أخي، والله لقد رأيتنا مع رسول الله صلى الله عليه وسلم بالخندق، وصلى رسول الله هويا من الليل (1) ثم التفت إلينا فقال: " من رجل يقوم فينظر لنا ما فعل القوم؟ يشرط له رسول الله صلى الله عليه وسلم إن يرجع أدخله الله الجنة "، فما قام أحد، ثم صلى رسول الله صلى الله عليه وسلم هويا من الليل، ثم التفت إلينا فقال مثله، فما قام منا رجل، ثم صلى رسول الله صلى الله عليه وسلم هويا من الليل، ثم التفت إلينا فقال: " مَنْ رَجُلٌ يَقُومُ فَيَنْظُرُ لَنا ما فَعَلَ القَوْمُ ثُمَّ يَرْجِعُ، يَشْتَرطُ لَهُ رَسُولُ اللهِ صلى اللهُ عليهِ وسلَّمَ الرَّجْعَةَ، أسألُ الله أنْ يكُونَ رَفِيقي فِي الجَنَّةِ" فما قام رجل من شدّة الخوف، وشدّة الجوع، وشدّة البرد؛ فلما لم يقم أحد، دعاني رسول الله صلى الله عليه وسلم، فلم يكن لي بدّ من القيام حين دعاني، فقال: " يا حُذيْفَةُ اذْهَبْ فادْخُلْ فِي القَوْمِ فانْظُرْ، وَلا تُحْدِثَنَّ شَيْئا حتى تَأْتينَا ". قال: فذهبت فدخلت في القوم، والريح وجنود الله تفعل بهم ما تفعل، لا تقرّ لهم قدرا ولا نارا ولا بناء؛ فقام أبو سفيان فقال: يا معشر قريش، لينظر امرؤ من جليسه، فقال حُذَيفة: فأخذت بيد الرجل الذي إلى جنبي، فقلت: من أنت؟ فقال: أنا فلان بن فلان؛ ثم قال أبو سفيان: يا معشر قريش، إنكم والله ما أصبحتم بدار مقام، ولقد هلك الكراع والخفّ، واختلفت بنو قريظة، وبلغنا عنهم الذي نكره، ولقينا من هذه الريح ما ترون، والله ما يطمئن لنا قدر، ولا تقوم لنا نار، ولا يستمسك لنا بناء، فارتحلوا فإني مرتحل، ثم قام إلى جمله وهو معقول، فجلس عليه، ثم ضربه فوثب به على ثلاث، فما أطلق عقاله إلا وهو قائم. ولولا عهد رسول الله صلى الله عليه وسلم إليّ أن لا تُحدث شيئا حتى تأتيني، لو شئت لقتلته بسهم؛ قال حُذَيفة: فرجعت إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم وهو قائم يصلي في مرط لبعض نسائه؛ فلما رآني أدخلني بين رجليه، وطرح عليّ طَرف المِرط، ثم ركع وسجد وإني لفيه؛ فلما سلم أخبرته الخبر، وسمعت غَطفان بما فعلت قريش، فانشمروا راجعين إلى بلادهم.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد قوله: (إذْ جاءَتْكُمْ جُنُودٌ) قال: الأحزاب: عيينة بن بدر، وأبو سفيان، وقريظة.

وقوله: (فَأَرْسَلْنا عَلَيْهِمْ رِيحا) قال: ريح الصبا أرسلت على الأحزاب يوم الخندق، حتى كفأت قدورهم على أفواهها، ونـزعت فساطيطهم حتى أظعنتهم. وقوله: (وَجُنُودًا لَمْ تَرَوْها) قال: الملائكة ولم تقاتل يومئذ.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله: ( يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا اذْكُرُوا نِعْمَةَ اللَّهِ عَلَيْكُمْ إِذْ جَاءَتْكُمْ جُنُودٌ فَأَرْسَلْنَا عَلَيْهِمْ رِيحًا وَجُنُودًا لَمْ تَرَوْهَا ) قال: يعني الملائكة، قال: نـزلت هذه الآية يوم الأحزاب وقد حصر رسول الله صلى الله عليه وسلم شهرا فخندق رسول الله صلى الله عليه وسلم ، وأقبل أبو سفيان بقريش ومن تبعه من الناس، حتى نـزلوا بعقوة (2) رسول الله صلى الله عليه وسلم، وأقبل عُيينة بن حصن، أحد بني بدر ومن تبعه من الناس حتى نـزلوا بعقوة رسول الله صلى الله عليه وسلم ، وكاتبت اليهود أبا سفيان وظاهروه، فقال حيث يقول الله تعالى: إِذْ جَاءُوكُمْ مِنْ فَوْقِكُمْ وَمِنْ أَسْفَلَ مِنْكُمْ فبعث الله عليهم الرعب والريح، فذكر لنا أنهم كانوا كلما أوقدوا نارا أطفأها الله، حتى لقد ذكر لنا أن سيد كلّ حيّ يقول: يا بني فلان هلمّ إليّ، حتى إذا اجتمعوا عنده فقال: النجاء النجاء، أتيتم لما بعث الله عليهم من الرعب.

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس قوله: (يا أيها الَّذِينَ آمَنُوا اذْكُرُوا نِعْمَةَ اللَّهِ عَلَيْكُمْ ...) الآية، قال: كان يوم أبي سفيان يوم الأحزاب.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان، في قول الله: ( يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا اذْكُرُوا نِعْمَةَ اللَّهِ عَلَيْكُمْ إِذْ جَاءَتْكُمْ جُنُودٌ فَأَرْسَلْنَا عَلَيْهِمْ رِيحًا وَجُنُودًا لَمْ تَرَوْهَا ) والجنود: قريش وغطفان وبنو قريظة، وكانت الجنود التي أرسل الله عليهم مع الريح: الملائكة.

وقوله: (وكانَ اللَّهُ بِمَا تَعْملُونَ بَصِيرًا) يقول تعالى ذكره: وكان الله بأعمالكم يومئذ، وذلك صبرهم على ما كانوا فيه من الجهد والشدّة، وثباتهم لعدوّهم، وغير ذلك من أعمالهم، بصيرا لا يخفى عليه من ذلك شيء، يحصيه عليهم، ليجزيهم عليه.

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الهوامش :

(1) هويا، بهاء مفتوحة أو مضمومة، وياء مشددة، وهو الساعة الممتدة من الليل (اللسان: هوى).

(2) العقوة: الساحة وما حول الدار. (عن اللسان: عقا).

Verset 10
Le discours sur l'interprétation de la parole du Très-Haut : « Quand ils vinrent à vous d'en haut de vous et d'en bas de vous, et que les regards furent troubles, et que les cœurs atteignirent les gorges, et vous faisiez sur Allah des conjectures » (10). Il dit — que Son rappel soit élevé : Et Allah voyait parfaitement ce que vous faisiez, quand les troupes des coalisés vinrent à vous, d'en haut de vous et d'en bas de vous. Et il a été dit : Ceux qui vinrent à eux d'en bas d'eux étaient Abu Sufyan avec Quraysh et ceux qui étaient avec lui. Et c'est selon ce que nous avons dit que les gens de l'interprétation ont dit. * Mention de ceux qui ont dit cela : Nous a rapporté Muhammad ibn 'Amr, dit-il : nous a rapporté Abu 'Asim, dit-il : nous a rapporté 'Isa, et nous a rapporté al-Harith, dit-il : nous a rapporté al-Hasan, dit-il : nous a rapporté Warqa', tous d'après Ibn Abi Najih, d'après Mujahid, concernant « Quand ils vinrent à vous d'en haut de vous » — il dit : 'Uyayna ibn Badr (3) avec les gens du Najd — « et d'en bas de vous » — il dit : Abu Sufyan — dit-il : et ils furent confrontés par Qurayza. Nous a rapporté Ibn Wakī', dit-il : nous a rapporté 'Abda, d'après Hisham ibn 'Urwa, d'après son père, d'après 'A'isha, qui mentionna le jour du Fossé et récita « Quand ils vinrent à vous d'en haut de vous et d'en bas de vous, et que les regards furent troubles, et que les cœurs atteignirent les gorges » — elle dit : C'est le jour du Fossé. Nous a rapporté Ibn Humayd, dit-il : nous a rapporté Salama, dit-il : nous a rapporté Muhammad ibn Ishaq, d'après Yazid ibn Ruman, affranchi de la famille d'al-Zubayr, d'après 'Urwa ibn al-Zubayr, et d'après quelqu'un que je ne soupçonne pas, d'après 'Ubayd Allah ibn Ka'b ibn Malik, et d'après al-Zuhri, et d'après 'Asim ibn 'Umar ibn Qatada, d'après 'Abd Allah ibn Abi Bakr ibn Muhammad ibn 'Amr ibn Hazm, et d'après Muhammad ibn Ka'b al-Quradhi, et d'après d'autres de nos savants, qu'il était dans le récit du Fossé qu'un groupe de Juifs, parmi eux Sallam ibn Abi al-Huqayq al-Nadri, et Huyayy ibn Akhtab al-Nadri, et Kinana ibn al-Rabi' (4) ibn Abi al-Huqayq al-Nadri, et Hawdha ibn Qays al-Wa'ili, et Abu 'Ammar al-Wa'ili, dans un groupe des Banu...
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القول في تأويل قوله تعالى : إِذْ جَاءُوكُمْ مِنْ فَوْقِكُمْ وَمِنْ أَسْفَلَ مِنْكُمْ وَإِذْ زَاغَتِ الأَبْصَارُ وَبَلَغَتِ الْقُلُوبُ الْحَنَاجِرَ وَتَظُنُّونَ بِاللَّهِ الظُّنُونَا (10)

يقول تعالى ذكره: وكان الله بما تعملون بصيرا، إذ جاءتكم جنود الأحزاب من فوقكم، ومن أسفل منكم. وقيل: إن الذين أتوهم من أسفل منهم، أبو سفيان في قريش ومن معه.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد (إذْ جاءُوكُمْ مِنْ فَوْقِكُمْ) قال عيينة بن بدر (3) في أهل نجد (ومن أسفل منكم) قال أبو سفيان، قال: وواجهتهم قريظة.

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا عبدة، عن هشام بن عروة، عن أبيه، عن عائشة، ذكرت يوم الخندق وقرأت ( إِذْ جَاءُوكُمْ مِنْ فَوْقِكُمْ وَمِنْ أَسْفَلَ مِنْكُمْ وَإِذْ زَاغَتِ الأبْصَارُ وَبَلَغَتِ الْقُلُوبُ الْحَنَاجِرَ ) قالت: هو يوم الخندق.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، قال: ثني محمد بن إسحاق، عن يزيد بن رومان مولى آل الزبير، عن عروة بن الزبير، وعمن لا أتهم، عن عبيد الله بن كعب بن مالك، وعن الزهري، وعن عاصم بن عمر بن قتادة، عن عبد الله بن أبي بكر بن محمد بن عمرو بن حزم، وعن محمد بن كعب القرظي، وعن غيرهم من علمائنا أنه كان من حديث الخندق أن نفرا من اليهود، منهم سلام بن أبي الحقيق النضري، وحُييّ بن أخطب النضري، وكنانة بن الربيع (4) بن أبي الحقيق النضري، وهوذة بن قيس الوائلي، وأبو عمار الوائلي، في نفر من بني النضير، ونفر من بني وائل، وهم الذين حزبوا الأحزاب على رسول الله صلى الله عليه وسلم ، خرجوا حتى قدموا مكة على قريش، فدعوهم إلى حرب رسول الله صلى الله عليه وسلم، وقالوا: إنا سنكون معكم عليه حتى نستأصله، فقال لهم قريش: يا معشر يهود، إنكم أهل الكتاب الأوّل، والعلم بما أصبحنا نختلف فيه نحن ومحمد، أفديننا خير أم دينه؟ قالوا: بل دينكم خير من دينه، وأنتم أولى بالحقّ منه (5) قال: فهم الذين أنـزل الله فيهم أَلَمْ تَرَ إِلَى الَّذِينَ أُوتُوا نَصِيبًا مِنَ الْكِتَابِ يُؤْمِنُونَ بِالْجِبْتِ وَالطَّاغُوتِ وَيَقُولُونَ لِلَّذِينَ كَفَرُوا هَؤُلاءِ أَهْدَى مِنَ الَّذِينَ آمَنُوا سَبِيلا ... إلى قوله: وَكَفَى بِجَهَنَّمَ سَعِيرًا فلما قالوا ذلك لقريش، سرّهم ما قالوا، ونشطوا لما دعوهم له من حرب رسول الله صلى الله عليه وسلم ، فاجتمعوا لذلك واتعدوا له، ثم خرج أولئك النفر من اليهود، حتى جاءوا غطفان من قيس عيلان، فدعوهم إلى حرب رسول الله صلى الله عليه وسلم، وأخبروهم أنهم سيكونون معهم عليه، وأن قريشا قد تابعوهم على ذلك، فاجتمعوا فيه، فأجابوهم (6) فخرجت قريش وقائدها أبو سفيان بن حرب، وخرجت غطفان وقائدها عيينة بن حصن بن حُذيفة بن بدر في بني فزارة، والحارث بن عوف بن أبي حارثة المري في بني مرّة، ومسعر بن رخيلة بن نُوَيرة بن طريف بن سحمة بن عبد الله بن هلال بن خلاوة بن أشجع بن ريث بن غطفان، فيمن تابعه من قومه من أشجع؛ فلما سمع بهم رسول الله صلى الله عليه وسلم وبما اجتمعوا له من الأمر ضرب الخندق على المدينة؛ فلما فرغ رسول الله صلى الله عليه وسلم من الخندق، أقبلت قريش حتى نـزلت بمجتمع الأسيال من رومة بين الجرف والغابة (7) في عشرة آلاف من أحابيشهم، ومن تابعهم من بني كنانة وأهل تهامة، وأقبلت غطفان ومن تابعهم من أهل نجد، حتى نـزلوا بذنب نقمي إلى جانب أحد، وخرج رسول الله صلى الله عليه وسلم والمسلمون حتى جعلوا ظهورهم إلى سلع في ثلاثة آلاف من المسلمين، فضرب هنالك عسكره، والخندق بينه وبين القوم، وأمر بالذّراري والنساء، فرفعوا في الآطام، وخرج عدوّ الله حيي بن أخطب النضري، حتى أتى كعب بن أسد القرظيّ، صاحب عقد بني قريظة وعهدهم، وكان قد وادع رسول الله صلى الله عليه وسلم على قومه، وعاهده على ذلك وعاقده، فلما سمع كعب بحييّ بن أخطب، أغلق دونه حصنه، فاستأذن عليه، فأبى أن يفتح له، فناداه حييّ: يا كعب افتح لي، قال: ويحك يا حييّ، إنك امرؤ مشئوم، إني قد عاهدت محمدا، فلست بناقض ما بيني وبينه، ولم أر منه إلا وفاء وصدقا؛ قال: ويحك افتح لي أكلمك، قال: ما أنا بفاعل، قال: والله إن أغلقت دوني إلا تخوّفت على جشيشتك أن آكل معك منها، فأحفظ الرجل، ففتح له، فقال: يا كعب جئتك بعزّ الدهر، وببحر طمّ، جئتك بقريش على قاداتها وساداتها، حتى أنـزلتهم بمجتمع الأسيال من رومة، وبغطَفان على قاداتها وساداتها حتى أنـزلتهم بذنب نقمى إلى جانب أُحد، قد عاهدوني وعاقدوني ألا يبرحوا حتى يستأصلوا محمدا ومن معه، فقال له كعب بن أسد: جئتني والله بذلّ الدهر، وبجهام قد هراق ماءه، يرعد ويبرق، ليس فيه شيء، فدعني ومحمدا وما أنا عليه، فلم أر من محمد إلا صدقا ووفاء؛ فلم يزل حييّ بكعب يفتله في الذروة والغارب حتى سمح له على أن أعطاهم عهدا من الله وميثاقا لئن رجعت قريش وغطفان ولم يصيبوا محمدا أن أدخل معك في حصنك حتى يصيبني ما أصابك، فنقض كعب بن أسد عهده، وبرئ مما كان عليه، فيما بينه وبين رسول الله صلى الله عليه وسلم؛ فلما انتهى إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم الخبر، وإلى المسلمين، بعث رسول الله صلى الله عليه وسلم سعد بن معاذ بن النعمان بن امرئ القيس، أحد بني الأشهل، وهو يومئذ سيد الأوس، وسعد بن عبادة بن ديلم أخي بني ساعدة بن كعب بن الخزرج، وهو يومئذ سيد الخزرج، ومعهما عبد الله بن رواحة أخو بلحرث بن الخزرج، وخوات بن جُبَير أخو بني عمرو بن عوف، فقال: " انطلقوا حتى تنظروا أحقّ ما بلغنا عن هؤلاء القوم أم لا؟ فإن كان حقا فالحنوا لي لحنا أعرفه، ولا تفتوا في أعضاد الناس، وإن كانوا على الوفاء فيما بيننا وبينهم، فاجهروا به للناس " فخرجوا حتى أتوهم، فوجدوهم على أخبث ما بلغهم عنهم، ونالوا (8) من رسول الله صلى الله عليه وسلم وقالوا: لا عهد بيننا وبين محمد ولا عقد، فشاتمهم سعد بن عبادة وشاتموه، وكان رجلا فيه حدّة، فقال له سعد بن معاذ: دع عنك مشاتمتهم، فما بيننا وبينهم أربى من المشاتمة، ثم أقبل سعد وسعد ومن معهما إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم، فسلموا عليه، ثم قالوا: عضل والقارة: أي (9) كغدر عضل والقارة بأصحاب رسول الله صلى الله عليه وسلم أصحاب الرجيع خبيب بن عدي وأصحابه، فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم: الله أكبر، أبشروا يا معشر المسلمين، وعظم عند ذلك البلاء، واشتدّ الخوف، وأتاهم عدوّهم من فوقهم، ومن أسفل منهم، حتى ظنّ المسلمون كلّ ظنّ، ونجم النفاق من بعض المنافقين، حتى قال معتب بن قشير أخو بني عمرو بن عوف: كان محمد يعدنا أن نأكل كنوز كسرى وقيصر، وأحدنا لا يقدر أن يذهب إلى الغائط، وحتى قال أوس بن قيظي أحد بني حارثة بن الحارث: يا رسول الله إن بيوتنا لعورة من العدوّ، وذلك عن ملإ من رجال قومه، فأذن لنا فلنرجع إلى دارنا، وإنها خارجة من المدينة، فأقام رسول الله صلى الله عليه وسلم بضعا وعشرين ليلة قريبا من شهر، ولم يكن بين القوم حرب إلا الرمي بالنبل والحصار (10) .

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن محمد بن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان قوله: ( إِذْ جَاءُوكُمْ مِنْ فَوْقِكُمْ وَمِنْ أَسْفَلَ مِنْكُمْ ) فالذين جاءوهم من فوقهم: قريظة، والذين جاءوهم من أسفل منهم: قريش وغطفان.

وقوله: (وَإذْ زَاغَتِ الأبْصَارُ) يقول: وحين عدلت الأبصار عن مقرّها، وشخصت طامحة.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (وَإذْ زَاغَتِ الأبْصَارُ) : شخصت.

وقوله: (وَبَلَغَتِ القُلُوبُ الحَناجِرَ) يقول: نبت القلوب عن أماكنها من الرعب والخوف، فبلغت إلى الحناجر.

كما حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا سويد بن عمرو، عن حماد بن زيد، عن أيوب، عن عكرِمة: (وَبَلَغَتِ القُلُوبُ الحَناجِرَ) قال: من الفزع.

وقوله: ( وَتَظُنُّونَ بِاللَّهِ الظُّنُونَا ) يقول: وتظنون بالله الظنونَ الكاذبة، وذلك كظنّ من ظنّ منهم أن رسول الله صلى الله عليه وسلم يُغلب، وأن ما وعده الله من النصر أن لا يكون، ونحو ذلك من ظنونهم الكاذبة التي ظنها من ظنّ ممن كان مع رسول الله صلى الله عليه وسلم في عسكره.

حدثنا بشر، قال: ثنا هوذة بن خليفة، قال: ثنا عوف، عن الحسن (وَتَظُنُّونَ باللَّه الظُّنُونا ) قال: ظنونا مختلفة: ظنّ المنافقون أن محمدا وأصحابه يُستأصلون، وأيقن المؤمنون أن ما وعدهم الله حقّ، أنه سيظهره على الدين كله ولو كره المشركون.

واختلفت القرّاء في قراءة قوله: (وَتَظُنُّونَ بالله الظُّنُونا ) فقرأ ذلك عامة قرّاء المدينة، وبعض الكوفيين: (الظُّنُونا) بإثبات الألف، وكذلك وَأَطَعْنَا الرَّسُولَا فَأَضَلُّونَا السَّبِيلَا في الوصل والوقف وكان اعتلال المعتلّ في ذلك لهم، أن ذلك في كل مصاحف المسلمين بإثبات الألف في هذه الأحرف كلها وكان بعض قرّاء الكوفة يثبت الألف فيهنّ في الوقف، ويحذفها في الوصل اعتلالا بأن العرب تفعل ذلك في قوافي الشعر ومصاريعها، فتلحق الألف في موضع الفتح للوقوف، ولا تفعل ذلك في حشو الأبيات، فإن هذه الأحرف، حسُن فيها إثبات الألفات، لأنهنّ رءوس الآي تمثيلا لها بالقوافي. وقرأ ذلك بعض قرّاء البصرة والكوفة بحذف الألف من جميعه في الوقف والوصل، اعتلالا بأن ذلك غير موجود في كلام العرب إلا في قوافي الشعر دون غيرها من كلامهم، وأنها إنما تفعل ذلك في القوافي طلبا لإتمام وزن الشعر، إذ لو لم تفعل ذلك فيها لم يصحّ الشعر، وليس ذلك كذلك في القرآن، لأنه لا شيء يضطرّهم إلى ذلك في القرآن، وقالوا: هنّ مع ذلك في مصحف عبد الله بغير ألف.

وأولى القراءات في ذلك عندي بالصواب، قراءة من قرأه بحذف الألف في الوصل والوقف، لأن ذلك هو الكلام المعروف من كلام العرب، مع شهرة القراءة بذلك في قرّاء المصرين: الكوفة، والبصرة، ثم القراءة بإثبات الألف فيهنّ في حالة الوقف والوصل؛ لأن علة من أثبت ذلك في حال الوقف أنه كذلك في خطوط مصاحف المسلمين. وإذا كانت &; 20-222 &; العلة في إثبات الألف في بعض الأحوال كونه مثبتا في مصاحف المسلمين، فالواجب أن تكون القراءة في كل الأحوال ثابتة؛ لأنه مثبت في مصاحفهم. وغير جائز أن تكون العلة التي توجب قراءة ذلك على وجه من الوجوه في بعض الأحوال موجودة في حال أخرى، والقراءة مختلفة، وليس ذلك لقوافي الشعر بنظير؛ لأن قوافي الشعر إنما تلحق فيها الألفات في مواضع الفتح، والياء في مواضع الكسر، والواو في مواضع الضمّ طلبا لتتمة الوزن، وأن ذلك لو لم يفعل كذلك بطل أن يكون شعرا لاستحالته عن وزنه، ولا شيء يضطرّ تالي القرآن إلى فعل ذلك في القرآن.

(3) نسبه إلى أبيه الأعلى.

(4) في بعض نسخ السيرة لابن إسحاق، وكنانة بن أبي الحقيق، وليس فيه ابن الربيع.

(5) كذا في السيرة. (3 : 225) طبعة الحلبي. وفي الأصل: منهم.

(6) في السيرة (الحلبي 3 : 26): فاجتمعوا معهم فيه، وسقط منها قوله: فأجابوهم.

(7) في السيرة (الحلبي 3 : 230) زغابة، بزاي مفتوحة، وغين (وانظر السهيلي 2 : 189).

(8) في إحدى نسخ السيرة (الحلبي 3 : 233): فيما نالوا ... إلخ.

(9) كذا في السيرة (الحلبي 3 : 233). وفي الأصل بدون أي.

(10) في بعض المراجع: والحصا. وكتبها بالألف.

Verset 11
Et Sa parole : « Là, les croyants furent éprouvés » — Il dit : À ce moment-là, la foi des croyants fut mise à l'épreuve, et les gens furent purifiés, et l'on distingua le croyant de l'hypocrite. Et c'est selon ce que nous avons dit que les gens de l'interprétation ont dit. * Mention de ceux qui ont dit cela : Nous a rapporté Muhammad ibn 'Amr, dit-il : nous a rapporté Abu 'Asim, dit-il : nous a rapporté 'Isa, et nous a rapporté al-Harith, dit-il : nous a rapporté al-Hasan, dit-il : nous a rapporté Warqa', tous d'après Ibn Abi Najih, d'après Mujahid, dans Sa parole : « Là, les croyants furent éprouvés » — il dit : ils furent purifiés. Et Sa parole : « et furent secoués d'un violent secousse » — Il dit : Et ils furent ébranlés par la tentation d'un ébranlement violent, et ils furent éprouvés et tentés.
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وقوله: (هُنالكَ ابْتُلِيَ المُؤْمِنُونَ) يقول: عند ذلك اختبر إيمان المؤمنين، ومُحِّصَ القوم وعرف المؤمن من المنافق.

وبنحو ما قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد قوله: (هُنالكَ ابْتُلِيَ المُؤْمِنُونَ) قال: محصوا.

وقوله: (وَزُلْزِلُوا زِلْزَالا شَدِيدًا) يقول: وحرّكوا بالفتنة تحريكا شديدا، وابتلوا وفتنوا.

Verset 12
Et lorsqu’Il dit : « Et quand les hypocrites et ceux dont les cœurs sont malades disaient » — c’est-à-dire ceux qui doutaient de la foi et dont la conviction était faible : « Allah et Son Messager ne nous ont promis que tromperie » — cela fait référence, selon ce qui a été rapporté, à la parole de Mu‘attib ibn Qushayr. Et c’est ce que les exégètes ont dit à ce sujet. * Mention de ceux qui l’ont rapporté : Ibn Humayd nous a rapporté, disant : Salama nous a rapporté, d’après Ibn Ishaq, disant : Yazid ibn Ruman m’a rapporté : « Et quand les hypocrites et ceux dont les cœurs sont malades disaient : Allah et Son Messager ne nous ont promis que tromperie » — il s’agit de Mu‘attib ibn Qushayr, lorsqu’il a dit cela le jour du Khandaq. Muhammad ibn ‘Amr m’a rapporté, disant : Abu ‘Asim nous a rapporté, disant : ‘Isa nous a rapporté, et al-Harith m’a rapporté, disant : al-Hasan nous a rapporté, disant : Warqa’ nous a rapporté, tous d’après Ibn Abi Najih, d’après Mujahid, concernant Sa parole : « Et quand les hypocrites et ceux dont les cœurs sont malades disaient » — il a dit : ils parlaient avec hypocrisie ce jour-là, tandis que les croyants parlaient avec vérité et foi : « Voilà ce qu’Allah et Son Messager nous ont promis. » Bishr nous a rapporté, disant : Yazid nous a rapporté, disant : Sa‘id nous a rapporté, d’après Qatada, concernant Sa parole : « Et quand les hypocrites et ceux dont les cœurs sont malades disaient : Allah et Son Messager ne nous ont promis que tromperie » — il a dit : des gens parmi les hypocrites ont dit cela : Muhammad nous promettait la conquête de la Perse et de Rome, et nous voilà assiégés ici, au point que nul d’entre nous ne peut sortir pour ses besoins — Allah et Son Messager ne nous ont promis que tromperie. Yunus m’a rapporté, disant : Ibn Wahb nous a informés, disant : Ibn Zayd a dit : un homme a dit le jour des coalisés à un compagnon du Prophète, paix et salut sur lui : Ô untel, que penses-tu quand le Messager d’Allah, paix et salut sur lui, dit : « Quand César périra, il n’y aura plus de César après lui…
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وقوله: ( وَإِذْ يَقُولُ الْمُنَافِقُونَ وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ ) شكّ في الإيمان وضعف في اعتقادهم إياه: ما وعدنا الله ورسوله إلا غرورا، وذلك فيما ذكر قول معتب بن قشير.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان (وَإِذْ يَقُولُ الْمُنَافِقُونَ وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ مَا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ إِلا غُرُورًا) يقول: معتب بن قشير، إذ قال ما قال يوم الخندق.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد قوله: ( وَإِذْ يَقُولُ الْمُنَافِقُونَ وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ ) قال: تكلمهم بالنفاق يومئذ وتكلم المؤمنون بالحقّ والإيمان قَالُوا هَذَا مَا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ .

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله: ( وَإِذْ يَقُولُ الْمُنَافِقُونَ وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ مَا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ إِلا غُرُورًا ) قال: قال ذلك أُناس من المنافقين، قد كان محمد يعدنا فتح فارس والروم، وقد حصرنا هاهنا، حتى ما يستطيع أحدنا أن يبرز لحاجته، ما وعدنا الله ورسوله إلا غرورا.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد، قال: قال رجل يوم الأحزاب لرجل من صحابة النبيّ صلى الله عليه وسلم: يا فلان أرأيت إذ يقول رسول الله صلى الله عليه وسلم: " إذَا هَلَكَ قَيْصَرُ فَلا قَيْصَرَ بَعْدَهُ، وَإذَا هَلَكَ كِسْرَى فَلا كِسْرَى بَعْدَهُ، والَّذي نَفْسِي بِيَدِهِ لَتُنْفَقَنَّ كُنُوزُهُما في سَبِيلِ اللهِ" فأين هذا من هذا، وأحدنا لا يستطيع أن يخرج يبول من الخوف (ما وَعَدَنا اللهُ وَرَسُولُهُ إلا غُرُورا)؟ فقال له: كذبت، لأخبرنّ رسول الله صلى الله عليه وسلم خبرك، قال: فأتى رسول الله صلى الله عليه وسلم ، فأخبره، فدعاه فقال: " ما قلت؟" فقال: كذب عليّ يا رسول الله، ما قلت شيئًا، ما خرج هذا من فمي قطّ، قال الله: يَحْلِفُونَ بِاللَّهِ مَا قَالُوا وَلَقَدْ قَالُوا كَلِمَةَ الْكُفْرِ ... حتى بلغ وَمَا لَهُمْ فِي الأَرْضِ مِنْ وَلِيٍّ وَلا نَصِيرٍ قال: فهذا قول الله: إِنْ نَعْفُ عَنْ طَائِفَةٍ مِنْكُمْ نُعَذِّبْ طَائِفَةً .

حدثنا ابن بشار، قال: ثنا محمد بن خالد بن عثمة، قال: ثنا كثير بن عبد الله بن عمرو بن عوف المزني، قال: ثني أبي، عن أبيه، قال: خطّ رسول الله صلى الله عليه وسلم الخندق عام ذكرت الأحزاب، من أحمر الشيخين (11) طرف بني حارثة، حتى بلغ المذاد، ثم جعل أربعين ذراعا بين كلّ عشرة، فاختلف المهاجرون والأنصار في سلمان الفارسي، وكان رجلا قويا، فقال الأنصار: سلمان منا، وقال المهاجرون: سلمان منا، فقال النبيّ صلى الله عليه وسلم: " سَلْمانُ منَّا أهْلَ البَيْت ". قال عمرو بن عوف: فكنت أنا وسلمان وحُذيفة بن اليمان والنعمان بن مقرن المزني، وستة من الأنصار، في أربعين ذراعا، فحفرنا تحت دوبار حتى بلغنا (12) الصرى، أخرج الله من بطن الخندق صخرة بيضاء مروة (13) فكسرت حديدنا، وشقّت علينا، فقلنا: يا سلمان، ارق إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم ، فأخبره خبر هذه الصخرة، فإما أن نعدل عنها، فإن المعدل قريب، وإما أن يأمرنا فيها بأمره، فإنا لا نحبّ أن نجاوز خطه. فرقي سلمان حتى أتى رسول الله صلى الله عليه وسلم وهو ضارب عليه قبة تركية، فقال: يا رسول الله بأبينا أنت وأمنا خرجت صخرة بيضاء من بطن الخندق مروة، فكسرت حديدنا، وشقَّت علينا حتى ما يجيء منها قليل ولا كثير، فمرنا فيها بأمرك، فإنا لا نحب أن نجاوز خطك، فهبط رسول الله صلى الله عليه وسلم مع سلمان في الخندق، ورقينا نحن التسعة على شفة الخندق، فأخذ رسول الله صلى الله عليه وسلم المعول من سلمان، فضرب الصخرة ضربة صدعها، وبرقت منها برقة أضاءت ما بين لابتيها -يعني لابتي المدينة- حتى لكأن مصباحا في جوف بيت مظلم، فكبر رسول الله صلى الله عليه وسلم تكبير فتح، وكبر المسلمون ثم ضربها رسول الله صلى الله عليه وسلم الثانية، فصدعها وبرقت منها برقة أضاءت ما بين لابتيها، حتى لكأن مصباحا في جوف بيت مظلم، فكبر رسول الله صلى الله عليه وسلم تكبير فتح، وكبر المسلمون، ثم ضربها وسول الله صلى الله عليه وسلم الثالثة فكسرها، وبرقت منها برقة أضاءت ما بين لابتيها، حتى لكأن مصباحا في جوف بيت مظلم، فكبر رسول الله صلى الله عليه وسلم تكبير فتح، ثم أخذ بيد سلمان فرقي، فقال سلمان: بأبي أنت وأمي يا رسول الله، لقد رأيت شيئا ما رأيته قطّ، فالتفت رسول الله صلى الله عليه وسلم إلى القوم، فقال: " هَلْ رأيْتُمْ ما يقُولُ سَلْمانُ؟" قَالُوا: نعم يا رسول الله بأبينا أنت وأمنا، وقد رأيناك تضرب، فيخرج برق كالموج، فرأيناك تكبر فنكبر، ولا نرى شيئا غير ذلك، قال: " صَدَقْتُمْ ضَرَبْتُ ضَرْبَتِي الأولى، فَبَرقَ الَّذِي رأيتم أضَاءَ لي مِنْهُ قُصُورُ الحِيرَة وَمَدَائِنُ كِسْرَى، كأنَّها أنْيابُ الكِلاب، فأخْبَرَنِي جَبْرَائِيلُ عَلَيْهِ السَّلامُ أنَّ أُمَّتِي ظاهِرَةٌ عَلَيْها، ثُمَّ ضَرَبْتُ ضَرْبَتي الثَّانيَةَ، فَبَرقَ الَّذِي رأيْتُمْ، أضَاءَ لي مِنْهُ قُصُورُ الحُمْر مِنْ أرْضِ الرُّومِ، كأنَّها أنْيابُ الكِلاب، وأخْبَرَنِي جَبْرائِيلُ عَلَيْهِ السَّلامُ أنَّ أُمَّتِي ظاهِرَةٌ عَلَيْها، ثُمَّ ضَرَبْتُ ضَرْبَتِي الثَّالِثَةَ، وَبَرَقَ مِنْها الَّذِي رأيْتُمْ، أضَاءَتْ لِي مِنْها قُصُورُ صَنْعاءَ، كأنَّها أنْيابُ الكلاب، وأخْبَرَنِي جَبْرائِيلُ عَلَيْه السَّلامُ أنَّ أُمَّتِي ظاهِرَةٌ عَلَيْها، فأبْشِرُوا " يُبَلِّغُهُمُ النَّصْر، " وأبْشرُوا " يُبَلِّغُهُمُ النَّصْر، " وأبْشِرُوا " يُبَلِّغُهُمُ النَّصْر؛ فاستبشر المسلمون، وقالوا: الحمد لله موعود صدق، بأن وعدنا النصر بعد الحصر، فطبقت الأحزاب، فقال المسلمون هَذَا مَا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ ... الآية، وقال المنافقون: ألا تعجبون يحدّثكم ويمنيكم ويعدكم الباطل، يخبركم أنه يبصر من يثرب قصور الحيرة ومدائن كسرى، وأنها تفتح لكم وأنتم تحفرون الخندق من الفرق، ولا تستطيعون أن تبرزوا وأنـزل القرآن ( وَإِذْ يَقُولُ الْمُنَافِقُونَ وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ مَا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ إِلا غُرُورًا ).

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الهوامش :

(11) في المواهب اللدنية بشرح الزرقاني (2 : 102) روى الطبراني بسند لا بأس به عن عمرو بن عوف المزني، أنه صلى الله عليه وسلم خط الخندق من أخمر الشيخين ... وهما أطمان طرف بني حارثة، حتى بلغ المذاد ...

(12) هكذا جاءت هذه العبارة، ولعلها محرفة. و "ذوبار": لفظة فارسية، معناها: مرتين. وقوله: حتى بلغنا: لعلها: حتى إذا بلغنا.

(13) في بعض المراجع: مدورة. والصرى: الماء.

Verset 13
L’exégèse de Sa parole : « Et quand une partie d’entre eux dit : Ô gens de Yathrib, il n’y a pas de place pour vous, alors retournez » — Il veut dire par Sa parole : « Et quand une partie d’entre eux dit : Ô gens de Yathrib, il n’y a pas de place pour vous » : et quand certains d’entre eux dirent : Ô gens de Yathrib — et Yathrib est le nom d’une terre — on dit que la ville du Messager d’Allah, paix et salut sur lui, se trouve dans une partie de Yathrib. Et Sa parole : « il n’y a pas de place pour vous, alors retournez » — avec la fat-ha sur le mim de « maqam » — signifie : il n’y a pas d’endroit où vous puissiez rester, comme l’a dit le poète : « Et quel que soit celui de moi ou de toi qui est le pire, qu’il soit conduit à la demeure sans la voir. » Sa parole : « alors retournez » — signifie : retournez à vos maisons, leur ordonnant de fuir le camp du Messager d’Allah, paix et salut sur lui, de s’en échapper et d’abandonner le Messager d’Allah, paix et salut sur lui. Et il a été dit que cela provient de la parole d’Aws ibn Qayzi et de ceux qui partageaient son avis. * Mention de ceux qui l’ont rapporté : Ibn Humayd nous a rapporté, disant : Salama nous a rapporté, d’après Ibn Ishaq, disant : Yazid ibn Ruman m’a rapporté : « Et quand une partie d’entre eux dit : Ô gens de Yathrib… » jusqu’à « fuite » — il s’agit d’Aws ibn Qayzi et de ceux de son peuple qui partageaient son avis. Et la lecture se fait avec la fat-ha sur le mim de Sa parole : « il n’y a pas de place pour vous » — au sens de : il n’y a pas de lieu où vous tenir — et c’est la lecture qu’il ne m’est pas permis de contredire, en raison du consensus des lecteurs sur elle. Et il a été rapporté d’Abu ‘Abd al-Rahman al-Sulami qu’il a lu cela « la muqam »…
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القول في تأويل قوله تعالى : وَإِذْ قَالَتْ طَائِفَةٌ مِنْهُمْ يَا أَهْلَ يَثْرِبَ لا مُقَامَ لَكُمْ فَارْجِعُوا وَيَسْتَأْذِنُ فَرِيقٌ مِنْهُمُ النَّبِيَّ يَقُولُونَ إِنَّ بُيُوتَنَا عَوْرَةٌ وَمَا هِيَ بِعَوْرَةٍ إِنْ يُرِيدُونَ إِلا فِرَارًا (13)

يعني تعالى ذكره بقوله: ( وَإِذْ قَالَتْ طَائِفَةٌ مِنْهُمْ يَا أَهْلَ يَثْرِبَ لا مُقَامَ لَكُمْ ) وإذ قال بعضهم: يا أهل يثرب، ويثرب: اسم أرض، فيقال: إن مدينة رسول الله صلى الله عليه وسلم في ناحية من يثرب. وقوله: (لا مُقامَ لَكُمْ فارْجِعُوا) بفتح الميم من مقام. يقول: لا مكان لكم، تقومون فيه، كما قال الشاعر:

فــأيِّي مــا وأَيُّــكَ كـانَ شَـرّا

فَقيــدَ إلــى المَقامَــةِ لا يَرَاهــا (14)

قوله: (فارْجِعُوا) يقول: فارجعوا إلى منازلكم، أمرهم بالهرب من عسكر رسول الله صلى الله عليه وسلم والفرار منه، وترك رسول الله صلى الله عليه وسلم. وقيل: إن ذلك من قيل أوس بن قيظي ومن وافقه على رأيه.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان (وَإذْ قَالتْ طائِفَةٌ مِنْهُمْ يا أهل يَثْرِب ...) إلى (فِرَارًا) يقول: أوس بن قيظي ومن كان على ذلك من رأيه من قومه، والقراءة على فتح الميم من قوله: (لا مَقَامَ لَكُمْ) بمعنى: لا موضع قيام لكم، وهي القراءة التي لا أستجيز القراءة بخلافها، لإجماع الحجة من القرّاء عليها. وذُكر عن أبي عبد الرحمن السلمي أنه قرأ ذلك (لا مُقامَ لَكُمْ) بضم الميم؛ يعني: لا إقامة لكم.

وقوله: ( وَيَسْتَأْذِنُ فَرِيقٌ مِنْهُمُ النَّبِيَّ يَقُولُونَ إِنَّ بُيُوتَنَا عَوْرَةٌ وَمَا هِيَ بِعَوْرَةٍ ) يقول تعالى ذكره: ويستأذن بعضهم رسول الله صلى الله عليه وسلم في الإذن بالانصراف عنه إلى منـزله، ولكنه يريد الفرار والهرب من عسكر رسول الله صلى الله عليه وسلم.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس قوله: (وَيَسْتأْذِنُ فَرِيقٌ مِنْهُمُ النَّبِيُّ ...) إلى قوله: (إلا فِرَارًا) قال: هم بنو حارثة، قالوا: بيوتنا مخلية نخشى عليها السرق.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد قوله: (إنَّ بُيُوتَنا عَوْرَةٌ) قال: نخشى عليها السرق.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله: ( وَيَسْتَأْذِنُ فَرِيقٌ مِنْهُمُ النَّبِيَّ يَقُولُونَ إِنَّ بُيُوتَنَا عَوْرَةٌ وَمَا هِيَ بِعَوْرَةٍ ) وإنها مما يلي العدوّ، وإنا نخاف عليها السرّاق، فبعث النبيّ صلى الله عليه وسلم، فلا يجد بها عدوّا، قال الله: (إنْ يُرِيدُونَ إلا فِرَارًا) يقول: إنما كان قولهم ذلك (إنَّ بُيُوتَنا عَوْرَةٌ) إنما كان يريدون بذلك الفرار.

حدثنا محمد بن سنان القزاز، قال: ثنا عبيد الله بن حمران، قال: ثنا عبد السلام بن شدّاد أبو طالوت عن أبيه في هذه الآية (إنَّ بُيُوتَنا عَوْرَةٌ وَما هِي بِعَوْرَةٍ) قال: ضائعة.

Verset 14
Et Sa parole : « Et si elle avait été pénétrée sur eux de ses côtés » — Il dit : et si la ville avait été pénétrée sur ces gens qui disaient « nos maisons sont exposées » de ses côtés — c’est-à-dire de ses flancs et de ses alentours — dont le singulier est « qutr », et il y a une autre langue : « qutr » et « aqtar », et de cela vient la parole du rajiz : « Si tu veux enduire ou passer, alors tourne vers eux ton côté le plus mauvais. » Et Sa parole : « puis ils avaient été demandés pour la tentation » — Il dit : puis ils avaient été demandés de revenir de la foi à l’association — « ils l’auraient fait » — Il dit : ils l’auraient fait, seraient revenus de l’islam et auraient associé. Et Sa parole : « et ils n’y auraient tardé que peu » — Il dit : et ils ne se seraient pas retenus de répondre à l’association, sauf peu et brièvement, et ils s’y seraient précipités. Et c’est ce que les exégètes ont dit à ce sujet. * Mention de ceux qui l’ont rapporté : Bishr nous a rapporté, disant : Yazid nous a rapporté, disant : Sa‘id nous a rapporté, d’après Qatada : « Et si elle avait été pénétrée sur eux de ses côtés » — c’est-à-dire : si elle avait été pénétrée sur eux depuis les alentours de la ville — « puis ils avaient été demandés pour la tentation » — c’est-à-dire l’association — « ils l’auraient fait » — Il dit : ils l’auraient donnée — « et ils n’y auraient tardé que peu » — Il dit : ils ne l’auraient donnée qu’avec satisfaction de leurs âmes, sans s’y attarder. Yunus m’a rapporté, disant : Ibn Wahb nous a informés, disant : Ibn Zayd a dit, concernant Sa parole : « Et si elle avait été pénétrée sur eux de ses côtés » — Il dit : si la ville avait été pénétrée sur eux depuis ses alentours — « puis ils avaient été demandés pour la tentation, ils l’auraient fait » — ils avaient été demandés de mécroire, et ils auraient mécru.
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وقوله: (وَلَوْ دُخِلَتْ عَلَيْهِمْ مِنْ أَقْطَارِها) يقول: ولو دخلت المدينة على هؤلاء القائلين (إنَّ بُيُوتَنا عَوْرَةٌ) من أقطارها، يعني: من جوانبها ونواحيها، واحدها: قطر، وفيها لغة أخرى: قُتر، وأقتار، ومنه قول الراجز:

إنْ شِـــئْتَ أنْ تــدهن أو تمــرا

فَــــوَلِّهِنَّ قُـــتْرَكَ الأشَـــرَّا (15)

وقوله: (ثُمَّ سُئِلوا الفِتْنَةَ) يقول: ثم سئلوا الرجوع من الإيمان إلى الشرك (لآتَوْها) يقول: لفعلوا ورجعوا عن الإسلام وأشركوا. وقوله: (وَما تَلَبَّثُوا بها إلا يَسِيرًا) يقول: وما احتبسوا عن إجابتهم إلى الشرك إلا يسيرا قليلا ولأسرعوا إلى ذلك.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( وَلَوْ دُخِلَتْ عَلَيْهِمْ مِنْ أَقْطَارِهَا ) أي: لو دخل عليهم من نواحي المدينة (ثُمَّ سُئِلُوا الفِتْنَةَ) : أي: الشرك (لآتَوْها) يقول: لأعطوها.(وَما تَلَبَّثُوا بِها إلا يَسِيرًا) يقول: إلا أعطوه طيبة به أنفسهم ما يحتبسونه.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله: ( وَلَوْ دُخِلَتْ عَلَيْهِمْ مِنْ أَقْطَارِهَا ) يقول: لو دخلت المدينة عليهم من نواحيها(ثُمَّ سُئِلُوا الفِتْنَةَ لآتوْهَا) سئلوا أن يكفروا لكفروا. قال: وهؤلاء المنافقون لو دخلت عليهم الجيوش، والذين يريدون قتالهم، ثم سئلوا أن يكفروا لكفروا. قال: والفتنة: الكفر، وهي التي يقول الله: (الفِتْنَةُ أشَدُّ مِنَ القَتْلِ) أي: الكفر. يقول: يحملهم الخوف منهم، وخبث الفتنة التي هم عليها من النفاق على أن يكفروا به.

واختلفت القرّاء في قراءة قوله: (لآتَوْها) فقرأ ذلك عامة قرّاء المدينة وبعض قرّاء مكة: (لأتَوْها) بقصر الألف، بمعنى جاءوها. وقرأه بعض المكيين وعامة قرّاء الكوفة والبصرة: (لآتَوْها) بمدّ الألف، بمعنى: لأعطوها، لقوله: (ثُمَّ سُئِلُوا الْفِتْنَةَ). وقالوا: إذا كان سؤال كان إعطاء. والمدّ أعجب القراءتين إليّ لما ذكرت، وإن كانت الأخرى جائزة.

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الهوامش :

(14) البيت لعباس بن مرداس، وقد سبق الاستشهاد به في (20 : 66) قال أبو عبيدة في مجاز القرآن (الورقة 193 - ب): عند تفسير قوله تعالى: (لا مقام لكم): مفتوحة الأولى. ومجازها: لا مكان لكم تقومون فيه. ومنه قوله: "فإني ما وأيك كان شرا ... " البيت.

(15) البيتان من مشطور الرجز. ولم أقف على قائلهما. والشاهد فيهما في قوله: "قترك" بضم فسكون بمعنى القطر، وهو الجانب والناحية. قال أبو عبيدة: "من أقطارها" أي من جوانبها ونواحيها. وواحدها قطر، وفي "اللسان: قتر" القتر: بضم فسكون، والفتر: بضمتين: الناحية والجانب لغة: في القطر، وهي: الأقتار. ا هـ. وفي (اللسان: قطر)، وفي التنزيل العزيز: (من أقطار السماوات والأرض): أقطارها: نواحيها: واحدها قطر، وكذلك أقتراها، واحدها قتر. ا هـ.

Verset 15
L’exégèse de Sa parole : « Et ils avaient certes fait alliance avec Allah auparavant de ne pas tourner le dos » — Il dit, que Sa mention soit élevée : et ces gens qui demandent au Messager d’Allah, paix et salut sur lui, la permission de se retirer de lui, et disent : « nos maisons sont exposées », avaient certes fait alliance avec Allah auparavant de ne pas tourner le dos à leur ennemi, s’ils étaient présents à un combat avec le Messager d’Allah, paix et salut sur lui — et ils n’ont pas tenu leur alliance. « Et l’alliance d’Allah sera demandée » — Il dit : Allah demandera des comptes à celui qui Lui a donné cela de lui-même. Et il a été mentionné que cela a été révélé à propos des Banu Haritha, à cause de ce qu’ils ont fait au Khandaq après ce qu’ils avaient fait à Uhud. * Mention de ceux qui l’ont rapporté : Ibn Humayd nous a rapporté, disant : Salama nous a rapporté, d’après Ibn Ishaq, disant : Yazid ibn Ruman m’a rapporté : « Et ils avaient certes fait alliance avec Allah auparavant de ne pas tourner le dos, et l’alliance d’Allah sera demandée » — ce sont les Banu Haritha, ceux qui avaient voulu faiblir le jour de Uhud avec les Banu Salama, lorsqu’ils avaient tous deux voulu faiblir le jour de Uhud, puis ils avaient fait alliance avec Allah de ne pas revenir à une telle chose — et Allah leur a rappelé ce qu’ils avaient donné de leurs âmes. Bishr nous a rapporté, disant : Yazid nous a rapporté, disant : Sa‘id nous a rapporté, d’après Qatada, concernant Sa parole : « Et ils avaient certes fait alliance avec Allah auparavant de ne pas tourner le dos, et l’alliance d’Allah sera demandée » — il a dit : des gens avaient été absents de la bataille de Badr, et avaient vu ce qu’Allah avait donné aux compagnons de Badr comme honneur et vertu, et ils avaient dit : si Allah nous fait assister à un combat, nous combattrons certes — et Allah leur a fait rencontrer cela jusqu’à ce qu’ils soient dans une partie de la ville.
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القول في تأويل قوله تعالى : وَلَقَدْ كَانُوا عَاهَدُوا اللَّهَ مِنْ قَبْلُ لا يُوَلُّونَ الأَدْبَارَ وَكَانَ عَهْدُ اللَّهِ مَسْئُولا (15)

يقول تعالى ذكره: ولقد كان هؤلاء الذين يستأذنون رسول الله صلى الله عليه &; 20-228 &; وسلم في الانصراف عنه، ويقولون: إِنَّ بُيُوتَنَا عَوْرَةٌ ، عاهدوا الله من قبل ذلك، ألا يولوا عدوّهم الأدبار، إن لقولهم في مشهد لرسول الله صلى الله عليه وسلم معهم، فما أوفوا بعهدهم (وكانَ عَهْدُ اللَّهِ مَسْئُولا) يقول: فيسأل الله ذلك من أعطاه إياه من نفسه.

وذُكر أن ذلك نـزل في بني حارثة لما كان من فعلهم في الخندق بعد الذي كان منهم بأحد.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان ( وَلَقَدْ كَانُوا عَاهَدُوا اللَّهَ مِنْ قَبْلُ لا يُوَلُّونَ الأدْبَارَ وَكَانَ عَهْدُ اللَّهِ مَسْئُولا ). وهم بنو حارثة، وهم الذين همّوا أن يفشلوا يوم أُحد مع بني سلمة حين همّا بالفشل يوم أُحد، ثم عاهدوا الله لا يعودون لمثلها، فذكر الله لهم الذي أعطوه من أنفسهم.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله: ( وَلَقَدْ كَانُوا عَاهَدُوا اللَّهَ مِنْ قَبْلُ لا يُوَلُّونَ الأدْبَارَ وَكَانَ عَهْدُ اللَّهِ مَسْئُولا ) قال: كان ناس غابوا عن وقعة بدر، ورأوا ما أعطى الله أصحاب بدر من الكرامة والفضيلة، فقالوا: لئن أشهدنا الله قتالا لنقاتلنّ، فساق الله ذلك إليهم حتى كان في ناحية المدينة.

Verset 16
L’exégèse de Sa parole : « Dis : La fuite ne vous sera d’aucune utilité si vous fuyez la mort ou le meurtre, et alors vous ne jouirez que peu » — Il dit, que Sa mention soit élevée, à Son prophète Muhammad, paix et salut sur lui : « Dis », ô Muhammad, à ces gens qui te demandent la permission de se retirer de toi et disent : « nos maisons sont exposées » : « La fuite ne vous sera d’aucune utilité si vous fuyez la mort ou le meurtre » — Il dit : car cela, ou ce qu’Allah a écrit de ces deux choses, vous atteindra en toute circonstance, que vous le vouliez ou non — « et alors vous ne jouirez que peu » — Il dit : et si vous fuyez la mort ou le meurtre, votre fuite n’ajoutera rien à vos vies et à vos termes, mais vous ne jouirez en ce monde que jusqu’au moment qui vous a été écrit, puis ce qui vous a été écrit vous atteindra. Et c’est ce que les exégètes ont dit à ce sujet. * Mention de ceux qui l’ont rapporté : Bishr nous a rapporté, disant : Yazid nous a rapporté, disant : Sa‘id nous a rapporté, d’après Qatada : « Dis : La fuite ne vous sera d’aucune utilité si vous fuyez la mort ou le meurtre, et alors vous ne jouirez que peu » — et la vie entière n’est que peu. Abu Kurayb nous a rapporté, disant : Ibn Yaman nous a rapporté, d’après Sufyan, d’après Mansur, d’après Abu Razin, d’après Rabi‘ ibn Khaytham : « et alors vous ne jouirez que peu » — il a dit : jusqu’à leurs termes. Ibn Bashshar nous a rapporté, disant : ‘Abd al-Rahman nous a rapporté, disant : Sufyan nous a rapporté, d’après Mansur, d’après Abu Razin, d’après Rabi‘ ibn Khaytham : « et alors vous ne jouirez que peu » — il a dit : ce qui est entre eux et le terme. Ibn Bashshar nous a rapporté, disant : Yahya et ‘Abd al-Rahman ont dit : Sufyan nous a rapporté, d’après Mansur, d’après al-A‘mash, d’après Abu Razin, d’après al-Rabi‘ ibn Khaytham — de même, sauf qu’il a dit : ce qui est entre eux et leurs termes.
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القول في تأويل قوله تعالى : قُلْ لَنْ يَنْفَعَكُمُ الْفِرَارُ إِنْ فَرَرْتُمْ مِنَ الْمَوْتِ أَوِ الْقَتْلِ وَإِذًا لا تُمَتَّعُونَ إِلا قَلِيلا (16)

يقول تعالى ذكره لنبيه محمد صلى الله عليه وسلم: (قُلْ) يا محمد، لهؤلاء الذين يستأذنوك في الانصراف عنك ويقولون: إن بيوتنا عورة ( لَنْ يَنْفَعَكُمُ الْفِرَارُ إِنْ فَرَرْتُمْ مِنَ الْمَوْتِ أَوِ الْقَتْلِ ) يقول: لأن ذلك، أو ما كتب الله منهما واصل إليكم بكل حال، كرهتم أو أحببتم (وإذًا لا تُمَتَّعُونَ إلا قَلِيلا) يقول: وإذا فررتم من الموت أو القتل لم يزد فراركم ذلك في أعماركم وآجالكم، بل إنما تمتعون في هذه الدنيا إلى الوقت الذي كتب لكم، ثم يأتيكم ما كتب لكم وعليكم.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( قُلْ لَنْ يَنْفَعَكُمُ الْفِرَارُ إِنْ فَرَرْتُمْ مِنَ الْمَوْتِ أَوِ الْقَتْلِ وَإِذًا لا تُمَتَّعُونَ إِلا قَلِيلا ) وإنما الدنيا كلها قليل.

حدثنا أبو كُرَيب، قال: ثنا ابن يمان، عن سفيان، عن منصور، عن أبي رزين، عن ربيع بن خيثم (وَإذًا لا تُمَتَّعُونَ إلا قَلِيلا) قال: إلى آجالهم.

حدثنا ابن بشار، قال: ثنا عبد الرحمن، قال: ثنا سفيان، عن منصور، عن أبي رزين، عن ربيع بن خيثم (وَإذًا لا تُمَتَّعُونَ إلا قَلِيلا) قال: ما بينهم وبين الأجل.

حدثنا ابن بشار، قال: ثنا يحيى وعبد الرحمن قالا ثنا سفيان، عن منصور، عن الأعمش، عن أبي رزين، عن الربيع بن خيثم، مثله إلا أنه قال: ما بينهم وبين آجالهم.

حدثنا ابن المثنى، قال: ثنا محمد بن جعفر، قال: ثنا شعبة، عن منصور، عن أبي رزين، أنه قال في هذه الآية: فَلْيَضْحَكُوا قَلِيلا وَلْيَبْكُوا كَثِيرًا قال: ليضحكوا في الدنيا قليلا وليبكوا في النار كثيرا. وقال في هذه الآية: (وَإذًا لا تُمَتَّعُونَ إلا قَلِيلا) قال: إلى آجالهم. أحد هذين الحديثين رفعه إلى ربيع بن خيثم.

حدثنا ابن وكيع، قال: ثني أبي، عن الأعمش، عن أبي رزين، عن الربيع بن خيثم (وَإذًا لا تُمَتَّعُونَ إلا قَلِيلا) قال: الأجل. ورفع قوله: (تُمَتَّعُونَ) ولم ينصب بـ" إذًا " للواو التي معها؛ وذلك أنه إذا كان قبلها واو، كان معنى " إذًا " التأخير بعد الفعل، كأنه قيل: ولو فرّوا لا يمتَّعون إلا قليلا إذًا، وقد يُنصب بها أحيانا، وإن كان معها واو؛ لأن الفعل متروك، فكأنها لأوّل الكلام.

Verset 17
Sa parole : « Dis : Qui vous protégera contre Allah s'Il veut vous faire du mal ou vous accorder une miséricorde ? » Il dit, que Son rappel soit exalté : Dis, ô Muhammad, à ceux qui te demandent permission et disent : « Nos maisons sont exposées au danger », fuyant la mort : Qui vous protégera contre Allah s'Il veut vous faire du mal en vous-mêmes, comme la mort, un fléau ou autre, ou s'Il veut vous accorder un bien-être et une sécurité ? Et ce qui vous arrive en vous-mêmes, mal ou miséricorde, ne vient-Il pas de Lui ? Comme nous l'a rapporté Ibn Humayd, disant : Salamah nous a rapporté, d'après Ibn Ishaq, disant : Yazid ibn Rumman m'a rapporté : « Dis : Qui vous protégera contre Allah s'Il veut vous faire du mal ou vous accorder une miséricorde ? » c'est-à-dire que l'affaire n'est rien d'autre que ce que J'ai décrété. Et Sa parole : « Et ils ne trouveront pour eux, en dehors d'Allah, ni allié ni secoureur » Il dit, que Son rappel soit exalté : Ces hypocrites, si Allah veut leur faire du mal en leurs personnes et leurs biens, ne trouveront pas en dehors d'Allah un allié qui prenne soin d'eux, ni un secoureur qui les secoure contre Allah et repousse d'eux le mal qu'Allah a voulu.
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قوله: ( قُلْ مَنْ ذَا الَّذِي يَعْصِمُكُمْ مِنَ اللَّهِ إِنْ أَرَادَ بِكُمْ سُوءًا أَوْ أَرَادَ بِكُمْ رَحْمَةً ). يقول تعالى ذكره: قل يا محمد، لهؤلاء الذين يستأذنونك ويقولون: إِنَّ بُيُوتَنَا عَوْرَةٌ هربا من القتل: من ذا الذي يمنعكم من الله إن هو أراد بكم سوءا في أنفسكم، من قتل أو بلاء أو غير ذلك، أو عافية وسلامة؟ وهل ما يكون بكم في أنفسكم من سوء أو رحمة إلا من قِبَله؟.

كما حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان ( قُلْ مَنْ ذَا الَّذِي يَعْصِمُكُمْ مِنَ اللَّهِ إِنْ أَرَادَ بِكُمْ سُوءًا أَوْ أَرَادَ بِكُمْ رَحْمَةً ) أي أنه ليس الأمر &; 20-230 &; إلا ما قضيت.

وقوله: ( وَلا يَجِدُونَ لَهُمْ مِنْ دُونِ اللَّهِ وَلِيًّا وَلا نَصِيرًا ) يقول تعالى ذكره: ولا يجد هؤلاء المنافقون إن أراد الله بهم سوءًا في أنفسهم وأموالهم (مِن دُونِ الله وليًّا) يليهم بالكفاية (وَلا نَصِيرًا) ينصرهم من الله فيدفع عنهم ما أراد الله بهم من سوء ذلك.

Verset 18
L'interprétation de Sa parole : « Allah connaît certes ceux d'entre vous qui suscitent des obstacles, et ceux qui disent à leurs frères : Venez à nous ! » et ils ne viennent au combat que rarement. Il dit, que Son rappel soit exalté : Allah connaît certes ceux qui détournent les gens d'entre vous du Messager d'Allah, paix et salut sur lui, et les éloignent de lui et de la présence à la guerre avec lui, par hypocrisie de leur part, et par découragement de l'islam et de ses gens. « Et ceux qui disent à leurs frères : Venez à nous ! » c'est-à-dire : Venez vers nous, et laissez Muhammad, ne soyez pas présents avec lui à son combat, car nous craignons pour vous la perte par sa perte. « Et ils ne viennent au combat que rarement » Il dit : Ils n'assistent à la guerre et au combat, s'ils y assistent, que par excuse et pour se défendre contre les croyants. Et c'est ce que les exégètes ont dit. * Mention de ceux qui l'ont dit : Bishr nous a rapporté, disant : Yazid nous a rapporté, disant : Sa'id nous a rapporté, d'après Qatadah, au sujet de Sa parole : « Allah connaît certes ceux d'entre vous qui suscitent des obstacles, et ceux qui disent à leurs frères » Il dit : Ce sont des gens parmi les hypocrites qui disaient à leurs frères : Muhammad et ses compagnons ne sont que des mangeurs de tête, et s'ils étaient de la viande, Abu Sufyan et ses compagnons les auraient dévorés. Laissez cet homme, car il est perdu. Et Sa parole : « Et ils ne viennent au combat que rarement » c'est-à-dire : Ils n'assistent pas au combat, ils s'en absentent. Ibn Humayd nous a rapporté, disant : Salamah nous a rapporté, d'après Ibn Ishaq, disant : Yazid ibn Rumman nous a rapporté : « Allah connaît certes ceux d'entre vous qui suscitent des obstacles » c'est-à-dire les gens de l'hypocrisie « et ceux qui disent à leurs frères : Venez à nous ! et ils ne viennent au combat que rarement » c'est-à-dire que par défense et excuse. Yunus m'a rapporté, disant : Ibn Wahb nous a informés, disant : Ibn Zayd a dit au sujet de Sa parole : « Allah connaît certes ceux d'entre vous qui suscitent des obstacles »
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القول في تأويل قوله تعالى : قَدْ يَعْلَمُ اللَّهُ الْمُعَوِّقِينَ مِنْكُمْ وَالْقَائِلِينَ لإِخْوَانِهِمْ هَلُمَّ إِلَيْنَا وَلا يَأْتُونَ الْبَأْسَ إِلا قَلِيلا (18)

يقول تعالى ذكره: قد يعلم الله الذين يعوّقون الناس منكم عن رسول الله صلى الله عليه وسلم فيصدّونهم عنه، وعن شهود الحرب معه، نفاقا منهم، وتخذيلا عن الإسلام وأهله (والقائِلِينَ لإخْوَانِهِمْ هَلُمَّ إلَيْنا) : أي تعالوا إلينا، ودعوا محمدا، فلا تشهدوا معه مشهده، فإنا نخاف عليكم الهلاك بهلاكه (وَلا يَأْتُونَ البأْسَ إلا قَلِيلا) يقول: ولا يشهدون الحرب والقتال إن شهدوا إلا تعذيرا، ودفعا عن أنفسهم المؤمنين.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله: ( قَدْ يَعْلَمُ اللَّهُ الْمُعَوِّقِينَ مِنْكُمْ وَالْقَائِلِينَ لإخْوَانِهِمْ ) قال: هؤلاء ناس من المنافقين كانوا يقولون لإخوانهم: ما محمد وأصحابه إلا أكلة رأس، ولو كانوا لحما لالتهمهم أبو سفيان وأصحابه، دعوا هذا الرجل فإنه هالك.

وقوله: (وَلا يأْتُونَ البأْسَ إلا قَلِيلا) : أي لا يشهدون القتال، يغيبون عنه.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثنا يزيد بن رومان ( قَدْ يَعْلَمُ اللَّهُ الْمُعَوِّقِينَ مِنْكُمْ ) : أي أهل النفاق ( وَالْقَائِلِينَ لإخْوَانِهِمْ هَلُمَّ إِلَيْنَا وَلا يَأْتُونَ الْبَأْسَ إِلا قَلِيلا ) : أي إلا دفعا وتعذيرا.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله: ( قَدْ يَعْلَمُ اللَّهُ الْمُعَوِّقِينَ مِنْكُمْ وَالْقَائِلِينَ لإخْوَانِهِمْ ...) إلى آخر الآية، قال: هذا يوم الأحزاب، انصرف رجل من عند رسول الله صلى الله عليه وسلم، فوجد أخاه بين يديه شواء ورغيف ونبيذ، فقال له: أنت هاهنا في الشواء والرغيف والنبيذ، ورسول الله صلى الله عليه وسلم بين الرماح والسيوف؟ فقال: هلمّ إلى هذا، فقد بلغ بك وبصاحبك، والذي يحلف به لا يستقبلها (1) محمد أبدا، فقال: كذبت والذي يحلف به؛ قال -وكان أخاه من أبيه وأمِّه-: أما والله لأخبرنّ النّبي صلى الله عليه وسلم أمرك؛ قال: وذهب إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم ليخبره؛ قال: فوجده قد نـزل جبرائيل عليه السلام بخبره ( قَدْ يَعْلَمُ اللَّهُ الْمُعَوِّقِينَ مِنْكُمْ وَالْقَائِلِينَ لإخْوَانِهِمْ هَلُمَّ إِلَيْنَا وَلا يَأْتُونَ الْبَأْسَ إِلا قَلِيلا ) .

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الهوامش:

(1) كذا في الأصل، وفي الدر المنثور للسيوطي: لا يستقى لها.

Verset 19
Et Sa parole : « Avares à votre égard » Les exégètes ont divergé sur le sens de l'avarice par laquelle Allah a décrit ces hypocrites en ce lieu. Certains ont dit : Il les a décrits comme avares envers eux concernant le butin. * Mention de ceux qui l'ont dit : Bishr m'a rapporté, disant : Yazid nous a rapporté, disant : Sa'id nous a rapporté, d'après Qatadah : « Avares à votre égard » concernant le butin. D'autres ont dit : Plutôt, Il les a décrits comme avares envers eux concernant le bien. * Mention de ceux qui l'ont dit : Muhammad ibn Amr m'a rapporté, disant : Abu Asim nous a rapporté, disant : Isa m'a rapporté, et al-Harith m'a rapporté, disant : al-Hasan nous a rapporté, disant : Warqa nous a rapporté, tous d'après Ibn Abi Najih, d'après Mujahid : « Avares à votre égard » Il dit : concernant le bien, les hypocrites. Et un autre a dit : Son sens est : avares envers vous de dépenser pour les faibles croyants parmi vous. Et ce qui est correct dans cette parole à mon avis est de dire : Allah a décrit ces hypocrites par la lâcheté et l'avarice, et Il n'a pas spécifié leur description parmi les sens de l'avarice à un sens plutôt qu'à un autre. Ils sont donc comme Allah les a décrits : avares envers les croyants concernant le butin, le bien, et la dépense dans le sentier d'Allah pour les pauvres musulmans. Et l'accusatif de Sa parole : « Avares à votre égard » est un état (hal) du nom mentionné dans Sa parole : « Et ils ne viennent au combat » comme s'il était dit : Ils sont lâches au combat, avares lors du partage du butin. Et il est possible que ce soit une coupe (qat') de Sa parole : « Allah connaît certes ceux d'entre vous qui suscitent des obstacles » et son interprétation serait alors : Allah connaît certes ceux qui détournent les gens du combat et sont avares au moment de la victoire concernant le butin. Et il est permis aussi que ce soit une coupe de Sa parole : « Venez à nous ! » avares, et ils sont ainsi avares. Et Il les a décrits, que Sa louange soit exaltée, par cette avarice envers les croyants à cause de l'inimitié et de la rancune qu'ils ont en eux-mêmes contre eux. Comme Ibn Humayd nous l'a rapporté, disant :
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وقوله: (أشحَّةً عَلَيْكُمْ) اختلف أهل التأويل في المعنى الذي وصف الله به هؤلاء المنافقين في هذا الموضع من الشح، فقال بعضهم: وصفهم بالشحّ عليهم في الغنيمة.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (أشِحَّةً عَلَيْكُمْ) في الغنيمة.

وقال آخرون: بل وصفهم بالشحّ عليهم بالخير.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثني عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد (أشِحَّةً عَلَيْكُمْ) قال: بالخير المنافقون، وقال غيره: معناه: أشحة عليكم بالنفقة على ضعفاء المؤمنين منكم.

والصواب من القول في ذلك عندي أن يقال: إن الله وصف هؤلاء المنافقين بالجبن والشحّ، ولم يخصص وصفهم من معاني الشحّ، بمعنى دون معنى، فهم كما وصفهم الله به: أشحة على المؤمنين بالغنيمة والخير والنفقة في سبيل الله، على أهل مسكنة المسلمين. ونصب قوله: (أشِحَّةً عَلَيْكُمْ) على الحال من ذكر الاسم الذي في قوله: (وَلا يَأْتُونَ البأْسَ) كأنه قيل: هم جبناء عند البأس، أشحاء عند قسم الغنيمة بالغنيمة. وقد يحتمل أن يكون قطعا من قوله: (قَدْ يَعْلَمُ اللهُ المُعَوِّقِينَ مِنْكُمْ) فيكون تأويله: قد يعلم الله الذين يعوّقون الناس على القتال، ويشحون عند الفتح بالغنيمة، ويجوز أن يكون أيضا قطعا من قوله: هلم إلينا أشحة، وهم هكذا أشحة. ووصفهم جلّ ثناؤه بما وصفهم من الشحّ على المؤمنين لما في أنفسهم لهم من العداوة والضغن.

كما حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان (أشِحَّةً عَلَيْكُمْ) أي للضغن الذي في أنفسهم.

وقوله: (فإذَا جاءَ الخَوْفُ ...) إلى قوله: (مِنَ المَوْتِ) يقول تعالى ذكره: فإذا حضر البأس، وجاء القتال خافوا الهلاك والقتل، رأيتهم يا محمد ينظرون إليك لواذا بك، تدور أعينهم خوفا من القتل، وفرارا منه (كالَّذي يُغْشَى علَيْهِ مِنَ المَوْتِ) يقول: كدوران عين الذي يغشى عليه من الموت النازل به (فإذَا ذَهَبَ الخَوْفُ) يقول: فإذا انقطعت الحرب واطمأنوا(سَلَقُوكُمْ بألْسِنَةٍ حِدادٍ) .

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( فَإِذَا جَاءَ الْخَوْفُ رَأَيْتَهُمْ يَنْظُرُونَ إِلَيْكَ تَدُورُ أَعْيُنُهُمْ ) مِنَ الخَوْفِ.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان ( فَإِذَا جَاءَ الْخَوْفُ رَأَيْتَهُمْ يَنْظُرُونَ إِلَيْكَ تَدُورُ أَعْيُنُهُمْ كَالَّذِي يُغْشَى عَلَيْهِ مِنَ الْمَوْتِ ) أي إعظامًا وفَرقا منه وأما قوله: (سَلَقُوكُمْ بألْسِنَةٍ حِدادٍ) فإنه يقول: عضوكم بألسنة ذربة. ويقال للرجل الخطيب الذرب اللسان: خطيب مسلق ومصلق، وخطيب سَلاق وصَلاق.

وقد اختلف أهل التأويل في المعنى الذي وصف تعالى ذكره هؤلاء المنافقين أنهم يسلقون المؤمنين به، فقال بعضهم: ذلك سلقهم إياهم عند الغنيمة بمسألتهم القسم لهم.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( فَإِذَا ذَهَبَ الْخَوْفُ سَلَقُوكُمْ بِأَلْسِنَةٍ حِدَادٍ ) أما عند الغنيمة، فأشحّ قوم وأسوأ مقاسمة، أعطونا أعطونا فإنا قد شهدنا معكم. وأما عند البأس فأجبن قوم، وأخذله للحقّ.

وقال آخرون: بل ذلك سلقهم إياهم بالأذَى.

* ذكر ذلك عن ابن عباس:

حدثني عليّ، قال: ثنا أبو صالح، قال: ثني معاوية، عن عليّ، عن ابن عباس قوله: (سَلَقُوكُمْ بألْسِنَةٍ حِدادٍ) قال: استقبلوكم.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد (سَلَقُوكُمْ بألْسِنَةٍ حِدادٍ) قال: كلموكم.

وقال آخرون: بل معنى ذلك: أنهم يسلقونهم من القول بما تحبون نفاقا منهم.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان ( فَإِذَا ذَهَبَ الْخَوْفُ سَلَقُوكُمْ بِأَلْسِنَةٍ حِدَادٍ ) في القول بما تحبون لأنهم لا يرجون آخرة، ولا تحملهم حسبة، فهم يهابون الموت هيبة من لا يرجو ما بعده.

وأشبه هذه الأقوال بما دلّ عليه ظاهر التنـزيل قول من قال: ( سَلَقُوكُمْ بِأَلْسِنَةٍ حِدَادٍ أَشِحَّةً عَلَى الْخَيْرِ ) فأخبر أن سلقهم المسلمين شحا منهم على الغنيمة والخير، فمعلوم إذ كان ذلك كذلك، أن ذلك لطلب الغنيمة. وإذا كان ذلك منهم لطلب الغنيمة دخل في ذلك قول من قال: معنى ذلك: سلقوكم بالأذى، لأن فعلهم ذلك كذلك لا شكّ أنه للمؤمنين أذى.

وقوله: (أشِحَّةً عَلى الخَيْرِ) يقول: أشحة على الغنيمة إذا ظفر المؤمنون.

وقوله: (لَمْ يُؤْمِنُوا فأحْبَطَ اللهُ أعمالَهُمْ) يقول تعالى ذكره: هؤلاء الذين وصفت لك صفتهم في هذه الآيات لم يصدّقوا الله ورسوله. ولكنهم أهل كفر ونفاق، (فَأَحْبَطَ اللهُ أعمالَهُمْ) يقول: فأذهب الله أجور أعمالهم وأبطلها. وذُكر أن الذي وصف بهذه الصفة كان بدريا، فأحبط الله عمله.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله: ( فَأَحْبَطَ اللَّهُ أَعْمَالَهُمْ وَكَانَ ذَلِكَ عَلَى اللَّهِ يَسِيرًا ) قال: فحدثني أبي أنه كان بدريا، وأن قوله: (فأَحْبَطَ اللهُ أعمالَهُمْ) أحبط الله عمله يوم بدر.

وقوله: (وكانَ ذلكَ على اللهِ يَسِيرًا) يقول تعالى ذكره: وكان إحباط عملهم الذي كانوا عملوا قبل ارتدادهم ونفاقهم على الله يسيرا.

Verset 20
L'interprétation de Sa parole : « Ils pensent que les coalisés ne sont pas partis. Et si les coalisés venaient, ils souhaiteraient être dans le désert parmi les Bédouins, demandant de vos nouvelles. Et s'ils étaient parmi vous, ils ne combattraient que peu. » Il dit, que Son rappel soit exalté : Ces hypocrites pensent que les coalisés, qui sont Quraysh et Ghatafan. Comme Ibn Humayd nous l'a rapporté, disant : Salamah nous a rapporté, d'après Ibn Ishaq, disant : Yazid ibn Rumman m'a rapporté : « Ils pensent que les coalisés ne sont pas partis » : Quraysh et Ghatafan. Et Sa parole : « ne sont pas partis » Il dit : Ils ne sont pas repartis, même s'ils étaient déjà repartis, par lâcheté et panique de leur part. Et c'est ce que les exégètes ont dit. * Mention de ceux qui l'ont dit : Muhammad ibn Amr m'a rapporté, disant : Abu Asim nous a rapporté, disant : Isa nous a rapporté, et al-Harith m'a rapporté, disant : al-Hasan nous a rapporté, disant : Warqa nous a rapporté, tous d'après Ibn Abi Najih, d'après Mujahid, au sujet de Sa parole : « Ils pensent que les coalisés ne sont pas partis » Il dit : Ils les pensent proches. Et il a été mentionné que dans la lecture d'Abdullah : « Ils pensent que les coalisés sont partis, et quand ils les trouvent ne pas être partis, ils souhaiteraient être dans le désert parmi les Bédouins. » Et Sa parole : « Et si les coalisés venaient, ils souhaiteraient être dans le désert parmi les Bédouins » Il dit, que Son rappel soit exalté : Et si les coalisés venaient aux croyants, et ce sont les groupes, dont l'un est un parti (hizb), « ils souhaiteraient » Il dit : Ils désireraient, par peur et lâcheté, être absents de vous dans le désert avec les Bédouins, par crainte de la mort. Et cela, car Sa parole : « être dans le désert » (badu) signifie : être au désert, on dit : untel a badā s'il est allé au désert, il est bādī ; et quant à
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القول في تأويل قوله تعالى : يَحْسَبُونَ الأَحْزَابَ لَمْ يَذْهَبُوا وَإِنْ يَأْتِ الأحْزَابُ يَوَدُّوا لَوْ أَنَّهُمْ بَادُونَ فِي الأعْرَابِ يَسْأَلُونَ عَنْ أَنْبَائِكُمْ وَلَوْ كَانُوا فِيكُمْ مَا قَاتَلُوا إِلا قَلِيلا (20)

يقول تعالى ذكره: يحسب هؤلاء المنافقون الأحزاب، وهم قريش وغطفان.

كما حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان (يَحْسَبُونَ الأحْزَابَ لَمْ يَذْهَبُوا): قريش وغطفان.

وقوله: (لَمْ يَذْهَبُوا) يقول: لم ينصرفوا، وإن كانوا قد انصرفوا جبنا وهَلعا منهم.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد قوله: (يَحْسَبُونَ الأحْزَابَ لَمْ يَذْهَبُوا) قال: يحسبونهم قريبا.

وذُكر أن ذلك في قراءة عبد الله (يَحْسَبُونَ الأحْزَابَ قَدْ ذَهَبُوا فإذَا وَجَدُوهُمْ لَمْ يَذْهَبُوا وَدُّوا لَوْ أنَّهُمْ بادُونَ فِي الأعْرَابِ).

وقوله: ( وَإِنْ يَأْتِ الأحْزَابُ يَوَدُّوا لَوْ أَنَّهُمْ بَادُونَ فِي الأعْرَابِ ) يقول تعالى ذكره: وإن يأت المؤمنين الأحزاب وهم الجماعة: واحدهم حزب (يَوَدُّوا) يقول: يتمنوا من الخوف والجبن أنهم غيب عنكم في البادية مع الأعراب خوفا من القتل. وذلك أن قوله: (لَوْ أنَّهُمْ بادُونَ فِي الأعْرَابِ) تقول: قد بدا فلان إذا صار في البدو فهو يبدو، وهو باد؛ وأما الأعراب: فإنهم جمع أعرابيّ، وواحد العرب عربيّ، وإنما قيل: أعرابيّ لأهل البدو، فرقا بين أهل البوادي والأمصار، فجعل الأعراب لأهل البادية، والعرب لأهل المصر.

وقوله: (يَسألُونَ عَنْ أنْبائِكُمْ) يقول: يستخبر هؤلاء المنافقون أيها المؤمنون الناس عن أنبائكم، يعني: عن أخباركم بالبادية، هل هلك محمد وأصحابه؟ نقول: يتمنون أن يسمعوا أخباركم بهلاككم، ألا يشهدوا معكم مشاهدكم (وَلَوْ كانُوا فِيكُمْ ما قاتَلُوا إلا قَلِيلا) يقول تعالى ذكره للمؤمنين: ولو كانوا أيضا فيكم ما نفعوكم، وما قاتلوا المشركين إلا قليلا يقول: إلا تعذيرا، لأنهم لا يقاتلونهم حسبة ولا رجاء ثواب.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد قوله: (يَسألونَ عَنْ أنْبائِكُمْ) قال: أخباركم، وقرأت قرّاء الأمصار جميعا سوى عاصم الجحدري (يَسألونَ عَنْ أنْبائِكُمْ) بمعنى: يسألون من قدم عليهم من الناس عن أنباء عسكركم وأخباركم، وذكر عن عاصم الجحدري أنه كان يقرأ ذلك (يَسّاءَلونَ) بتشديد السين، بمعنى: يتساءلون: أي يسأل بعضهم بعضا عن ذلك.

والصواب من القول في ذلك عندنا ما عليه قرّاء الأمصار، لإجماع الحجة من القرّاء عليه.

Verset 21
L'interprétation de Sa parole : « Vous avez certes dans le Messager d'Allah un bel exemple pour celui qui espère en Allah et au Jour dernier et qui évoque Allah abondamment. » Les lecteurs ont divergé sur la lecture de Sa parole : « uswah » (exemple). La plupart des lecteurs des régions ont lu « iswah » avec un kasra sur la hamza, sauf Asim ibn Abi al-Nujud, qui l'a lu avec un damma « uswah », et Yahya ibn Waththab lisait celle-ci avec un kasra, et lisait Sa parole : « Vous avez certes en eux un bel exemple » avec un damma, et ce sont deux langues. Et il a été mentionné que le kasra est chez les gens du Hedjaz, et le damma chez Qays, ils disent : uswah et ukhwah. Et ceci est un reproche d'Allah à ceux qui se sont attardés derrière le Messager d'Allah, paix et salut sur lui, et son armée à Médine, parmi les croyants en Lui. Il leur dit, que Sa louange soit exaltée : « Vous avez certes dans le Messager d'Allah un bel exemple » : que vous preniez modèle sur lui et soyez avec lui où qu'il soit, et que vous ne vous attardiez pas derrière lui. « pour celui qui espère en Allah » Il dit : Car celui qui espère la récompense d'Allah et Sa miséricorde dans l'au-delà ne préfère pas sa propre personne, mais il a en lui un bel exemple pour être avec lui où qu'il soit. Et c'est ce que les exégètes ont dit. * Mention de ceux qui l'ont dit : Ibn Humayd nous a rapporté, disant : Salamah nous a rapporté, d'après Ibn Ishaq, disant : Yazid ibn Rumman m'a rapporté, disant : Puis Il s'adressa aux croyants et dit : « Vous avez certes dans le Messager d'Allah un bel exemple pour celui qui espère en Allah et au Jour dernier » afin qu'ils ne préfèrent pas leurs personnes à la sienne, ni au lieu où il se trouve. « et qui évoque Allah abondamment » Il dit : Et qui évoque beaucoup Allah dans la peur, la difficulté et l'aisance.
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القول في تأويل قوله تعالى : لَقَدْ كَانَ لَكُمْ فِي رَسُولِ اللَّهِ أُسْوَةٌ حَسَنَةٌ لِمَنْ كَانَ يَرْجُو اللَّهَ وَالْيَوْمَ الآخِرَ وَذَكَرَ اللَّهَ كَثِيرًا (21)

اختلفت القرّاء في قراءة قوله: (أُسْوَةٌ) فقرأ ذلك عامة قرّاء الأمصار: (إِسْوَةٌ) بكسر الألف، خلا عاصم بن أبي النجود، فإنه قرأه بالضمّ(أُسوة)، وكان يحيى بن وثاب يقرأ هذه بالكسر، ويقرأ قوله: لَقَدْ كَانَ لَكُمْ فِيهِمْ أُسْوَةٌ بالضم وهما لغتان.

وذُكر أن الكسر في أهل الحجاز، والضمّ في قيس، يقولون: أُسوة، وأُخوة، وهذا عتاب من الله للمتخلفين عن رسول الله صلى الله عليه وسلم وعسكره بالمدينة، من المؤمنين به، يقول لهم جلّ ثناؤه: (لقد كان لكم في رسول الله أسوة حسنة): أن تتأسوا به وتكونوا معه حيث كان، ولا تتخلَّفوا عنه (لِمَنْ كانَ يَرْجُو اللَّهَ) يقول: فإن من يرجو ثواب الله ورحمته في الآخرة لا يرغب بنفسه، ولكنه تكون له به أُسوة في أن يكون معه حيث يكون هو.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان، قال: ثم أقبل على المؤمنين، فقال: ( لَقَدْ كَانَ لَكُمْ فِي رَسُولِ اللَّهِ أُسْوَةٌ حَسَنَةٌ لِمَنْ كَانَ يَرْجُو اللَّهَ وَالْيَوْمَ الآخِرَ ) ألا يرغبوا بأنفسهم عن نفسه، ولا عن مكان هو به (وَذَكَرَ اللَّهَ كَثِيرًا) يقول: وأكثر ذكر الله في الخوف والشدّة والرخاء.

Verset 22
Sa parole : « Et quand les croyants virent les coalisés » (S33 V22) : Il dit : Quand les croyants en Allah et en Son Messager virent les groupes des mécréants, ils dirent — en se soumettant à l'ordre d'Allah et en étant convaincus que c'était l'accomplissement de Sa promesse, celle qu'Il leur avait faite par Sa parole : « Ou bien pensiez-vous entrer au Paradis sans que vous vienne l'exemple de ceux qui vous ont précédés... » jusqu'à Sa parole : « Proche » — : « Voilà ce qu'Allah et Son Messager nous avaient promis, et Allah et Son Messager ont dit vrai. » Allah leur fit donc l'éloge de leur certitude et de leur soumission à Son ordre, en disant : Leur rassemblement des coalisés contre eux n'a fait qu'augmenter leur foi en Allah et leur soumission à Son décret et à Son ordre, et Il leur accorda par cela la victoire et le triomphe sur les ennemis. Et c'est ce que disent les gens de l'interprétation. * Mention de ceux qui ont dit cela : Muhammad ibn Sa'd m'a rapporté, disant : Mon père me l'a rapporté, disant : Mon oncle me l'a rapporté, disant : Mon père me l'a rapporté, d'après son père, d'après Ibn 'Abbâs, au sujet de Sa parole : « Et quand les croyants virent les coalisés... » : Cela parce qu'Allah leur avait dit dans la sourate Al-Baqarah : « Ou bien pensiez-vous entrer au Paradis... » jusqu'à Sa parole : « Certes, le secours d'Allah est proche. » Il dit : Quand l'épreuve les toucha alors qu'ils étaient en poste contre les coalisés au fossé, les croyants réalisèrent cela, et cela n'augmenta que leur foi et leur soumission. Ibn Humayd nous a rapporté, disant : Salama nous l'a rapporté, d'après Ibn Ishâq, disant : Yazîd ibn Rûmân me l'a rapporté, disant : Puis il mentionna les croyants, leur véracité et leur confirmation de ce qu'Allah leur avait promis comme épreuve pour les tester : « Ils dirent : Voilà ce qu'Allah et Son Messager nous avaient promis, et Allah et Son Messager ont dit vrai. Et cela n'a fait qu'augmenter leur foi et leur soumission » : c'est-à-dire la patience dans l'épreuve, la soumission au décret, et la confirmation de la réalisation de ce qu'Allah et Son Messager leur avaient promis. Bishr nous a rapporté, disant : Yazîd nous l'a rapporté, disant : Sa'îd nous l'a rapporté, disant : Qatâda a dit au sujet de Sa parole : « Et quand les croyants virent les coalisés » : Ils ont dit : « Voilà ce qu'Allah et Son Messager nous avaient promis, et Allah et Son Messager ont dit vrai » — c'est-à-dire la victoire et le secours. Et cela n'a fait qu'augmenter leur foi et leur soumission.
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وقوله: ( وَلَمَّا رَأَى الْمُؤْمِنُونَ الأحْزَابَ ) يقول: ولمَّا عاين المؤمنون بالله ورسوله جماعات الكفار قالوا -تسليما منهم لأمر الله، وإيقانا منهم بأن ذلك إنجاز وعده لهم، الذي وعدهم بقوله: أَمْ حَسِبْتُمْ أَنْ تَدْخُلُوا الْجَنَّةَ وَلَمَّا يَأْتِكُمْ مَثَلُ الَّذِينَ خَلَوْا مِنْ قَبْلِكُمْ ... إلى قوله: قَرِيبٌ -(هذا ما وعدنا الله وَرَسُولُهُ وَصَدَقَ اللهُ وَرَسُولُهُ) فأحسن الله عليهم بذلك من يقينهم، وتسليمهم لأمره الثناء، فقال: وما زادهم اجتماع الأحزاب عليهم إلا إيمانا بالله وتسليما لقضائه وأمره، ورزقهم به النصر والظفر على الأعداء.

وبالذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس قوله: (وَلمَّا رأى المُؤْمِنُونَ الأحْزَابَ ...) الآية قال: ذلك أن الله قال لهم في سورة البقرة: أَمْ حَسِبْتُمْ أَنْ تَدْخُلُوا الْجَنَّةَ ... إلى قوله: إِنَّ نَصْرَ اللَّهِ قَرِيبٌ قال: فلما مسهم البلاء حيث رابطوا الأحزاب في الخندق، تأوّل المؤمنون ذلك، ولم يزدهم ذلك إلا إيمانًا وتسليما.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان، قال: ثم ذكر المؤمنين وصدقهم وتصديقهم بما وعدهم الله من البلاء يختبرهم به ( قَالُوا هَذَا مَا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ وَصَدَقَ اللَّهُ وَرَسُولُهُ وَمَا زَادَهُمْ إِلا إِيمَانًا وَتَسْلِيمًا ) : أي صبرا على البلاء، وتسليما للقضاء، وتصديقا بتحقيق ما كان الله وعدهم ورسوله.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله: ( وَلَمَّا رَأَى الْمُؤْمِنُونَ الأحْزَابَ قَالُوا هَذَا مَا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ وَصَدَقَ اللَّهُ وَرَسُولُهُ ) وكان الله قد وعدهم في سورة البقرة فقال: ( أَمْ حَسِبْتُمْ أَنْ تَدْخُلُوا الْجَنَّةَ وَلَمَّا يَأْتِكُمْ مَثَلُ الَّذِينَ خَلَوْا مِنْ قَبْلِكُمْ مَسَّتْهُمُ الْبَأْسَاءُ وَالضَّرَّاءُ وَزُلْزِلُوا حَتَّى يَقُولَ الرَّسُولُ وَالَّذِينَ آمَنُوا مَعَهُ ) خيرهم وأصبرهم وأعلمهم بالله مَتَى نَصْرُ اللَّهِ أَلا إِنَّ نَصْرَ اللَّهِ قَرِيبٌ هذا والله البلاء والنقص الشديد، وإن أصحاب رسول الله صلى الله عليه وسلم لما رأوا ما أصابهم من الشدّة والبلاء ( قَالُوا هَذَا مَا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ وَصَدَقَ اللَّهُ وَرَسُولُهُ وَمَا زَادَهُمْ إِلا إِيمَانًا وَتَسْلِيمًا ) وتصديقا بما وعدهم الله، وتسليما لقضاء الله.

Verset 23
L'interprétation de Sa parole : « Parmi les croyants, il y a des hommes qui ont été sincères dans leur engagement envers Allah. Certains d'entre eux ont atteint leur terme, et d'autres l'attendent encore, sans avoir rien changé à leur engagement » (S33 V23) : Il dit — que Sa mention soit élevée — : « Parmi les croyants » en Allah et en Son Messager, « il y a des hommes qui ont été sincères dans leur engagement envers Allah » : c'est-à-dire qu'ils ont tenu ce qu'ils Lui avaient promis comme patience dans l'adversité et la détresse, et au moment du combat. « Certains d'entre eux ont atteint leur terme » : c'est-à-dire que certains ont achevé l'œuvre qu'ils avaient vouée à Allah et qu'ils s'étaient imposée, certains étant tombés en martyrs le jour de Badr, d'autres le jour de Uhud, et d'autres dans d'autres lieux de combat. « Et d'autres l'attendent encore » : ils attendent son accomplissement et son achèvement, comme ceux qui les ont précédés l'ont accompli, dans la fidélité à l'engagement envers Allah, le secours d'Allah et le triomphe sur Son ennemi. Et « an-nahb » : c'est le vœu dans la langue des Arabes. Il a aussi d'autres sens dans leur langue, dont la mort, comme l'a dit le poète : « Hawbar a atteint son terme (qadâ nahbahû) à la rencontre du peuple » — voulant dire sa mort et son âme ; et dont le grand risque, comme l'a dit Jarîr : « À Takhfa, nous avons combattu les rois, et nos chevaux, le soir de Bisṭâm, ont couru sur un grand risque (nahb) » — c'est-à-dire sur un grand danger ; et dont les sanglots, on dit : il a sangloté (nahaba) dans sa marche tout son jour : s'il a continué sans s'arrêter de son jour et de sa nuit ; et dont at-tanhîb, qui est le pari, comme l'a dit le poète : « Et quand Kalb a parié (nahhabat) sur les gens, lequel d'entre eux est le plus digne de la couronne du glorieux généreux ? » Et c'est ce que disent les gens de l'interprétation. * Mention de ceux qui ont dit cela : Ibn Humayd nous a rapporté, disant : Salama nous l'a rapporté, d'après Ibn Ishâq, disant : Yazîd ibn Rûmân me l'a rapporté, disant : Puis il mentionna les croyants et leur véracité, et leur confirmation de ce qu'Allah leur avait promis comme épreuve pour les tester : « Ils dirent : Voilà ce qu'Allah et Son Messager nous avaient promis, et Allah et Son Messager ont dit vrai. Et cela n'a fait qu'augmenter leur foi et leur soumission » : c'est-à-dire la patience dans l'épreuve, la soumission au décret, et la confirmation de la réalisation de ce qu'Allah et Son Messager leur avaient promis.
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القول في تأويل قوله تعالى : مِنَ الْمُؤْمِنِينَ رِجَالٌ صَدَقُوا مَا عَاهَدُوا اللَّهَ عَلَيْهِ فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ وَمِنْهُمْ مَنْ يَنْتَظِرُ وَمَا بَدَّلُوا تَبْدِيلا (23)

يقول تعالى ذكره (مِنَ المُؤْمِنِينَ) بالله ورسوله ( رِجَالٌ صَدَقُوا مَا عَاهَدُوا اللَّهَ عَلَيْهِ ) يقول: أوفوا بما عاهدوه عليه من الصبر على البأساء والضرّاء، وحين البأس (فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ) يقول: فمنهم من فرغ من العمل الذي كان نذره الله وأوجبه له على نفسه، فاستشهد بعض يوم بدر، وبعض يوم أُحد، وبعض في غير ذلك من المواطن (وَمِنْهُمْ مَنْ يَنْتَظِرُ) قضاءه والفراغ منه، كما قضى من مضى منهم على الوفاء لله بعهده، والنصر من الله، والظفر على عدوّه. والنحب: النذر في كلام العرب. وللنحب أيضا في كلامهم وجوه غير ذلك، منها الموت، كما قال الشاعر:

قَضَى نَحْبَهُ فِي مُلْتَقَى القَوْمِ هَوْبَرُ (1)

يعني: منيته ونفسه؛ ومنها الخطر العظيم، كما قال جرير:

بِطَخْفَــةَ جالَدْنــا المُلُـوكَ وَخَيْلُنَـا

عَشِـيَّةَ بِسْـطامٍ جَـرَيْنَ عَـلى نَحْـبِ (2)

أي على خطر عظيم؛ ومنها النحيب، يقال: نحب في سيره يومه أجمع: إذا مدّ فلم ينـزل يومه وليلته؛ ومنها التنحيب، وهو الخطار، كما قال الشاعر:

وإذْ نَحَّـبَتْ كَـلْبٌ عـلى النَّـاس أيُّهُمْ

أحَــقُّ بِتــاجِ المَــاجِدِ المُتَكَـوِّم? (3)

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان ( مِنَ الْمُؤْمِنِينَ رِجَالٌ صَدَقُوا مَا عَاهَدُوا اللَّهَ عَلَيْهِ ) : أي: وفوا الله بما عاهدوه عليه (فمنهم من قَضَى نَحْبَهُ) أي فرغ من عمله، ورجع إلى ربه، كمن استشهد يوم بدر ويوم أُحد (ومنهُمْ مَنْ يَنْتَظِرُ) ما وعد الله من نصره والشهادة على ما مضى عليه أصحابه.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى؛ وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد (فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ) قال: عهده فقتل أو عاش (وَمِنْهُمْ مَنْ يَنْتَظِرُ) يوما فيه جهاد، فيقضي (نحبه) عهده، فيقتل أو يصدق في لقائه.

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا ابن عيينة، عن ابن جريج، عن مجاهد (فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ) قال: عهده (وَمِنْهُمْ مَنْ يَنْتَظِرُ) قال: يوما فيه قتال، فيصدق في اللقاء.

قال: ثنا أبي، عن سفيان، عن مجاهد (فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ) قال: مات على العهد.

قال: ثنا أبو أُسامة، عن عبد الله بن فلان -قد سماه، ذهب عني اسمه- عن أبيه (فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ) قال: نذره.

حدثنا ابن إدريس، عن طلحة بن يحيى، عن عمه عيسى بن طلحة: أن أعرابيا أتى النبيّ صلى الله عليه وسلم، فسأله: من الذين قضوا نحبهم؟ فأعرض عنه، ثم سأله، فأعرض عنه، ودخل طلحة من باب المسجد وعليه ثوبان أخضران، فقال: " هَذَا مِنَ الَّذِينَ قَضَوْا نَحْبَهُمْ".

حدثنا ابن بشار، قال: ثنا هوذة، قال: ثنا عوف، عن الحسن، في قوله: (فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ) قال: موته على الصدق والوفاء.(وَمِنْهُمْ مَنْ يَنْتَظِرُ) الموت على مثل ذلك، ومنهم من بدّل تبديلا (4) .

حدثني محمد بن عمارة، قال: ثنا عبيد الله بن موسى، قال: أخبرنا إسرائيل، عن سعيد بن مسروق، عن مجاهد ( فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ وَمِنْهُمْ مَنْ يَنْتَظِرُ ) قال: النحب: العهد.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قَتادة ( مِنَ الْمُؤْمِنِينَ رِجَالٌ صَدَقُوا مَا عَاهَدُوا اللَّهَ عَلَيْهِ فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ ) على الصدق والوفاء (وَمِنْهُمْ مَنْ يَنْتَظِرُ) من نفسه الصدق والوفاء.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد، في قوله: (فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ) قال: مات على ما هو عليه من التصديق والإيمان (وَمِنْهُمْ مَنْ يَنْتَظِرُ) ذلك.

حدثنا ابن بشار، قال: ثنا ابن أبي بكير، قال شريك بن عبد الله، أخبرناه عن سالم، عن سعيد بن جُبَير، عن ابن عباس (فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ) قال: الموت على ما عاهد الله عليه (وَمِنْهُمْ مَنْ يَنْتَظِرُ) الموت على ما عاهد الله عليه.

وقيل: إن هذه الآية نـزلت في قوم لم يشهدوا بدرا، فعاهدوا الله أن يفوا قتالا للمشركين مع رسول الله صلى الله عليه وسلم، فمنهم من أوفى فقضى نحبه، ومنهم من بدّل، ومنهم من أوفى ولم يقض نحبه، وكان منتظرا، على ما وصفهم الله به من صفاتهم في هذه الآية.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا عمرو بن عليّ، قال: ثنا عبد الرحمن بن مهدي، قال: ثنا حماد بن سلمة، عن ثابت، عن أنس، أن أنس بن النضر تغيب عن قتال بدر، فقال: تغيبت عن أوّل مشهد شهده رسول الله صلى الله عليه وسلم ، لئن رأيت قتالا ليرين الله ما أصنع؛ فلما كان يوم أُحُد، وهُزم الناس، لقي سعد بن معاذ فقال: والله إني لأجدُ ريح الجنة، فتقدم فقاتل حتى قُتل، فنـزلت فيه هذه الآية: ( مِنَ الْمُؤْمِنِينَ رِجَالٌ صَدَقُوا مَا عَاهَدُوا اللَّهَ عَلَيْهِ فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ وَمِنْهُمْ مَنْ يَنْتَظِرُ ).

حدثنا ابن بشار، قال: ثنا عبد الله بن بكير، قال: ثنا حميد، قال: زعم أنس بن مالك قال: غاب أنس بن النضر، عن قتال يوم بدر، فقال: غبت عن قتال رسول الله صلى الله عليه وسلم المشركين، لئن أشهدني الله قتالا ليرينّ الله ما أصنع؛ فلما كان يوم أُحُد، انكشف المسلمون، فقال: اللهم إني أبرأ إليك مما جاء به هؤلاء المشركون، وأعتذر إليك مما صنع هؤلاء، يعني المسلمين، فمشى بسيفه، فلقيه سعد بن معاذ، فقال: أي سعد، إني لأجد ريح الجنة دون أحد، فقال سعد: يا رسول الله، فما استطعت أن أصنع ما صنع، قال أنس بن مالك: فوجدناه بين القتلى، به بضع وثمانون جراحة، بين ضربة بسيف، وطعنة برمح، ورمية بسهم، فما عرفناه حتى عرفته أخته ببنانه، قال أنس: فكنا نتحدّث أن هذه الآية ( مِنَ الْمُؤْمِنِينَ رِجَالٌ صَدَقُوا مَا عَاهَدُوا اللَّهَ عَلَيْهِ فَمِنْهُمْ مَنْ قَضَى نَحْبَهُ ) نـزلت فيه، وفي أصحابه.

حدثنا سوار بن عبد الله، قال: ثنا المعتمر، قال: سمعت حميدا يحدّث، عن أنس بن مالك، أن أنس بن النضر: غاب عن قتال بدر، ثم ذكر نحوه.

حدثنا أبو كُرَيب، قال: ثنا يونس بن بكير، قال: ثنا طلحة بن يحيى، عن موسى وعيسى بن طلحة عن طلحة أن أعرابيا أتى رسول الله صلى الله عليه وسلم، قال: وكانوا لا يجرءون على مسألته، فقالوا للأعرابي: سله (مَنْ قَضَى نَحْبَهُ) من هو؟ فسأله، فأعرض عنه، ثم سأله، فأعرض عنه، ثم دخلت من باب المسجد وعليّ ثياب خُضر؛ فلما رآني رسول الله صلى الله عليه وسلم قال: " أيْنَ السَّائِل عَمَّنْ قَضَى نَحْبَهُ؟" قال الأعرابيّ: أنا يا رسول الله قال: " هَذَا مِمَّنْ قَضَى نَحْبَهُ".

حدثنا أبو كُرَيب، قال: ثنا عبد الحميد الحِمَّاني، عن إسحاق بن يحيى الطَّلْحِي، عن موسى بن طلحة، قال: قام معاوية بن أبي سفيان، فقال: إني سمعت رسول الله صلى الله عليه وسلم يقول: " طَلْحَةُ مِمَّنْ قَضَى نَحْبَهُ".

حدثني محمد بن عمرو بن تمام الكلبي، قال: ثنا سليمان بن أيوب، قال: ثني أبي، عن إسحاق، عن يحيى بن طلحة، عن عمه موسى بن طلحة، عن أبيه طلحة قال: لما قدمنا من أُحُد وصرنا بالمدينة، صعد النبيّ صلى الله عليه وسلم المنبر، فخطب الناس &; 20-241 &; وعزّاهم، وأخبرهم بما لهم فيه من الأجر، ثم قرأ: (رِجالٌ صَدَقُوا ما عاهَدُوا اللَّهَ عَلَيْهِ ...) الآية، قال: فقام إليه رجل فقال: يا رسول الله، من هؤلاء؟ فالتفت وعليّ ثوبان أخضران، فقال: " أيُّها السَّائِلُ هَذَا مِنْهُمْ".

وقوله: (وَما بَدَّلًوا تَبْديلا) : وما غيروا العهد الذي عاقدوا ربهم تغييرا، كما غيره المعوّقون القائلون لإخوانهم: هلمّ إلينا، والقائلون: إن بيوتنا عورة.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (وَما بَدَّلُوا تَبْديلا) يقول: ما شكُّوا وما تردّ‍دوا في دينهم، ولا استبدلوا به غيره.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد، في قوله: (وَما بَدَّلُوا تَبْديلا) : لم يغيروا دينهم كما غير المنافقون.

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الهوامش:

(1) هذا عجز بيت لذي الرمة وصدره * عيشـة فـر الحـارثيون بعدمـا *

وهوبر: اسم رجل، أراد ابن هوبر (اللسان: هبر). وقال أبو عبيدة في مجاز القرآن، عند قوله تعالى: (فمنهم من قضى نحبه): أي نذره الذي كان. والنحب أيضًا النفس: أي الموت. قال ذو الرمة: "قضى نحبه ..." أي نفسه، وإنما هو أيضًا يزيد بن هوبر، ا هـ . وفي الديوان (طبعة كمبردج سنة 1919 ص 235) أراد يزيد بن هوبر، وهو رجل من بني الحارث بن كعب.

(2) البيت لجرير بن عطية بن الخطفي (أبو عبيدة، مجاز القرآن، الورقة 174 - ب) و (اللسان: نحب) قال: وجعله جرير بن الخطفي: الخطر العظيم، قال "بطخفة ..." البيت، أي خطر عظيم. وطخفة، بفتح الطاء، وكسرها: جبل أحمر طويل في ديار بني تميم. كانت به وقعة بين بني يربوع، وقابوس بن النعمان، وكان النعمان قد بعث إليهم جيشًا، وأمر عليه ابنه قابوس وأخاه حسان، فهزمتهم بنو يربوع بطخفة، وأسروهما حتى منوا عليهما، فذلك الذي أراد جرير (انظر معجم ما ستعجم للبكري طخفة).

(3) البيت للفرزدق (ديوانه طبعة الصاوي بالقاهرة ص 759) والتنحيب هنا مصدر نحب، بشد الحاء أي صاح أو نادى بشدة. وأصل التنحيب: الدأب على الشيء، والإكباب عليه لا يفارقه (اللسان: نحب). وجعله المؤلف بمعنى الخطار، ولعله يريد المخاطرة بالنفس.

(4) الذي في الدر المنثور بدله: وآخرون ما بدلوا تبديلا.

Verset 24
Et Sa parole : « Afin qu'Allah récompense les sincères pour leur sincérité » (S33 V24) : Il dit — que Sa mention soit élevée — : « Parmi les croyants, il y a des hommes qui ont été sincères dans leur engagement envers Allah... Afin qu'Allah récompense les sincères pour leur sincérité » : c'est-à-dire pour qu'Il rétribue les gens de la véracité pour leur sincérité envers Allah dans ce qu'ils Lui avaient promis, et leur fidélité à cela. « Et qu'Il châtie les hypocrites, s'Il le veut » : pour leur mécréance en Allah et leur hypocrisie. « Ou qu'Il accepte leur repentir » : de leur hypocrisie, en les guidant vers la foi. Et c'est ce que disent les gens de l'interprétation. * Mention de ceux qui ont dit cela : Bishr nous a rapporté, disant : Yazîd nous l'a rapporté, disant : Sa'îd nous l'a rapporté, d'après Qatâda, au sujet de Sa parole : « Et qu'Il châtie les hypocrites, s'Il le veut, ou qu'Il accepte leur repentir » : Il dit : S'Il le veut, Il les fait sortir de l'hypocrisie vers la foi. Si quelqu'un dit : Quel est le sens de la condition dans Sa parole : « Et qu'Il châtie les hypocrites » par Sa parole : « s'Il le veut » — alors que l'hypocrite est mécréant, et est-il permis qu'Il ne veuille pas châtier l'hypocrite, au point qu'on dise : « Et qu'Il le châtie s'Il le veut ? » — Il est dit : Le sens de cela n'est pas selon ce que tu as imaginé. Le sens est plutôt : Et qu'Il châtie les hypocrites en ne les guidant pas vers le repentir de leur hypocrisie jusqu'à ce qu'ils meurent dans leur mécréance, s'Il le veut, et qu'ils méritent ainsi le châtiment. L'exception concerne donc la guidance, non le châtiment s'ils meurent dans leur hypocrisie. Et ce que nous avons dit est clarifié par Sa parole : « Ou qu'Il accepte leur repentir. » Le sens du discours est donc : Et qu'Il châtie les hypocrites, puisqu'Il ne les a pas guidés vers le repentir, en ne les y guidant pas, ou qu'Il accepte leur repentir et ne les châtie pas. Et Sa parole : « Certes, Allah est Pardonneur et Miséricordieux » : Il dit : Allah est Celui qui couvre les péchés de ceux qui se repentent, et Il est Miséricordieux envers eux en ne les punissant pas après le repentir.
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وقوله: (ليَجْزِيَ اللهُ الصَّادِقِينَ بصِدْقهِمْ) يقول تعالى ذكره (مِنَ المُؤْمِنِينَ رِجالٌ صَدَقُوا ما عاهَدُوا اللَّهَ عَلَيْهِ .... لِيَجْزِيَ اللهُ الصَّادِقِينَ بصِدْقِهِمْ) : يقول: ليثيب الله أهل الصدق بصدقهم الله بما عاهدوه عليه، ووفائهم له به (وَيُعَذِّبَ المُنافِقِينَ إنْ شاءَ) بكفرهم بالله ونفاقهم (أوْ يَتُوبَ عَليهِمْ) من نفاقهم، فيهديهم للإيمان.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قَتادة ( وَيُعَذِّبَ الْمُنَافِقِينَ إِنْ شَاءَ أَوْ يَتُوبَ عَلَيْهِمْ ) يقول: إن شاء أخرجهم من النفاق إلى الإيمان.

إن قال قائل: ما وجه الشرط في قوله: (وَيُعَذِّبَ المُنافِقِينَ) بقوله: (إنْ شاءَ) والمنافق كافر وهل يجوز أن لا يشاء تعذيب المنافق، فيقال: ويعذّبه إن شاء؟ قيل: إن معنى ذلك على غير الوجه الذي توهمته. وإنما معنى ذلك: ويعذّب المنافقين بأن لا يوفقهم للتوبة من نفاقهم حتى يموتوا على كفرهم إن شاء، فيستوجبوا بذلك العذاب، فالاستثناء إنما هو من التوفيق لا من العذاب إن ماتوا على نفاقهم.

وقد بين ما قلنا في ذلك قوله: (أوْ يَتُوبَ عَلَيْهِمْ) فمعنى الكلام إذن: ويعذّب المنافقين إذ لم يهدهم للتوبة، فيوفقهم لها، أو يتوب عليهم فلا يعذّبهم.

وقوله: (إنَّ اللَّهَ كانَ غَفُورًا رَحِيما) يقول: إن الله كان ذا ستر على ذنوب التائبين، رحيما بالتائبين أن يعاقبهم بعد التوبة.

Verset 25
L'interprétation de Sa parole : « Et Allah a repoussé ceux qui ont mécru dans leur rage, sans qu'ils aient obtenu aucun bien. Allah a suffi aux croyants dans le combat, et Allah est Fort et Puissant » (S33 V25) : Il dit — que Sa mention soit élevée — : « Et Allah a repoussé ceux qui ont mécru » en Lui et en Son Messager, parmi les Quraysh et les Ghatafân, « dans leur rage » : c'est-à-dire dans leur chagrin et leur peine, à cause de la perte de ce qu'ils espéraient comme victoire, et leur déception de ce dont ils convoitaient la domination. « Sans qu'ils aient obtenu aucun bien » : c'est-à-dire qu'ils n'ont obtenu des musulmans ni biens ni prisonniers. « Et Allah a suffi aux croyants dans le combat » : par des armées d'anges et le vent qu'Il a envoyé contre eux. Et c'est ce que disent les gens de l'interprétation. * Mention de ceux qui ont dit cela : Muhammad ibn 'Amr m'a rapporté, disant : Abû 'Âṣim nous l'a rapporté, disant : 'Îsâ nous l'a rapporté ; et Al-Ḥârith m'a rapporté, disant : Al-Ḥasan nous l'a rapporté, disant : Waraqâ' nous l'a rapporté, tous deux d'après Ibn Abî Najîḥ, d'après Mujâhid, au sujet de Sa parole : « Et Allah a repoussé ceux qui ont mécru dans leur rage, sans qu'ils aient obtenu aucun bien » : les coalisés. Bishr nous a rapporté, disant : Yazîd nous l'a rapporté, disant : Sa'îd nous l'a rapporté, d'après Qatâda, au sujet de Sa parole : « Et Allah a repoussé ceux qui ont mécru dans leur rage, sans qu'ils aient obtenu aucun bien » : Cela fut le jour d'Abû Sufyân et des coalisés ; Allah a repoussé Abû Sufyân et ses compagnons dans leur rage, sans qu'ils aient obtenu aucun bien. « Et Allah a suffi aux croyants dans le combat » : par les armées venant de Sa part, et le vent qu'Il a envoyé contre eux. Ibn Humayd nous a rapporté, disant : Salama nous l'a rapporté, d'après Ibn Ishâq, disant : Yazîd ibn Rûmân me l'a rapporté : « Et Allah a repoussé ceux qui ont mécru dans leur rage, sans qu'ils aient obtenu aucun bien » : c'est-à-dire les Quraysh et les Ghatafân.
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القول في تأويل قوله تعالى : وَرَدَّ اللَّهُ الَّذِينَ كَفَرُوا بِغَيْظِهِمْ لَمْ يَنَالُوا خَيْرًا وَكَفَى اللَّهُ الْمُؤْمِنِينَ الْقِتَالَ وَكَانَ اللَّهُ قَوِيًّا عَزِيزًا (25)

يقول تعالى ذكره (ورَدَّ اللَّهُ الَّذِينَ كَفُروا) به وبرسوله من قُرَيش وغطفان (بغَيْظِهِمْ) يقول: بكربهم وغمهم، بفوتهم ما أمَّلوا من الظفر، وخيبتهم مما كانوا طَمِعوا فيه من الغَلَبة (لَمْ ينَالوا خَيْرًا) يقول: لم يصيبوا من المسلمين مالا ولا إسارا(وكَفَى اللَّهُ المُؤْمِنينَ القِتالَ) بجنود من الملائكة والريح التي بعثها عليهم.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى؛ وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد قوله (وَرَدَّ اللَّهُ الَّذِينَ كَفَرُوا بِغَيْظِهِمْ لَمْ يَنالُوا خَيْرًا) الأحزاب.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قَتادة، قوله: (وَرَدَّ اللَّهُ الَّذِينَ كَفَرُوا بِغَيْظِهِمْ لَمْ يَنالُوا خَيْرًا) وذلك يوم أبي سفيان والأحزاب، ردّ الله أبا سفيان وأصحابه بغيظهم لم ينالوا خيرا(وكَفَى اللَّهُ المُؤْمِنينَ القِتالَ) بالجنود من عنده، والريح التي بعث عليهم.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان (وَرَدَّ اللَّهُ الَّذِينَ كَفَرُوا بِغَيْظِهِمْ لَمْ يَنَالُوا خَيْرًا) : أي: قريش وغطفان.

حدثني الحسين بن عليّ الصُّدائي، قال: ثنا شبابة، قال: ثنا ابن أبي ذئب، عن سعيد بن أبي سعيد المقبري، عن عبد الرحمن بن أبي سعيد الخدري، عن أبيه، قال: حُبسنا يوم الخندق عن الصلاة، فلم نصلّ الظهر، ولا العصر، ولا المغرب، ولا العشاء، حتى كان بعد العشاء بهويّ كفينا، وأنـزل الله (وكَفَى اللَّهُ المُؤْمِنينَ القِتالَ وكان اللَّهُ قَوِيًّا عَزِيزًا) فأمر رسول الله صلى الله عليه وسلم بلالا فأقام الصلاة، وصلى الظهر، فأحسن صلاتها، كما كان يصليها في وقتها، ثم صلى العصر كذلك، ثم صلى المغرب كذلك، ثم صلى العشاء كذلك، جعل لكل صلاة إقامة، وذلك قبل أن تنـزل صلاة الخوف فَإِنْ خِفْتُمْ فَرِجَالا أَوْ رُكْبَانًا .

حدثني محمد بن عبد الله بن عبد الحكم، قال: ثنا ابن أبي فديك، قال: ثنا ابن أبي ذئب، عن المقبري عن عبد الرحمن بن أبي سعيد، عن أبي سعيد الخدري قال: حُبسنا يوم الخندق، فذكر نحوه.

وقوله: (وكانَ اللَّهُ قَوِيًّا عَزِيزًا) يقول: وكان الله قويا على فعل ما يشاء فعله بخلقه، فينصر من شاء منهم على من شاء أن يخذله، لا يغلبه غالب؛(عزيزا): يقول: هو شديد انتقامه ممن انتقم منه من أعدائه.

كما حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (وكانَ اللَّهُ قَويًّا عَزيزًا) : قويا في أمره، عزيزا في نقمته.

Verset 26
L'interprétation de Sa parole : « Et Il a fait descendre de leurs forteresses ceux des gens du Livre qui les avaient soutenus, et Il a jeté la terreur dans leurs cœurs. Un groupe, vous le tuiez, et un autre, vous le capturiez » (S33 V26) : Il dit — que Sa mention soit élevée — : Et Allah a fait descendre ceux qui ont aidé les coalisés parmi les Quraysh et les Ghatafân contre le Messager d'Allah — paix et bénédiction sur lui — et ses compagnons, et c'est cela leur soutien à son encontre. Il veut dire par cela les Banû Qurayẓa, qui sont ceux qui ont soutenu les coalisés contre le Messager d'Allah — paix et bénédiction sur lui. Et Sa parole : « Parmi les gens du Livre » : c'est-à-dire parmi les gens de la Torah, et ils étaient juifs. Et Sa parole : « De leurs forteresses » : c'est-à-dire de leurs châteaux forts. Et c'est ce que disent les gens de l'interprétation. * Mention de ceux qui ont dit cela : Muhammad ibn 'Amr m'a rapporté, disant : Abû 'Âṣim nous l'a rapporté, disant : 'Îsâ nous l'a rapporté ; et Al-Ḥârith m'a rapporté, disant : Al-Ḥasan nous l'a rapporté, disant : Waraqâ' nous l'a rapporté, tous deux d'après Ibn Abî Najîḥ, d'après Mujâhid, au sujet de Sa parole : « Et Il a fait descendre ceux des gens du Livre qui les avaient soutenus » : Il dit : Qurayẓa, Il les a fait descendre de leurs forteresses. Bishr nous a rapporté, disant : Yazîd nous l'a rapporté, disant : Sa'îd nous l'a rapporté, d'après Qatâda, au sujet de Sa parole : « Et Il a fait descendre ceux des gens du Livre qui les avaient soutenus » : Ce sont les Banû Qurayẓa, qui ont soutenu Abû Sufyân et ont correspondu avec lui, et ont rompu le pacte qui les liait au Prophète d'Allah — paix et bénédiction sur lui. Il dit : Alors que le Messager d'Allah — paix et bénédiction sur lui — était chez Zaynab bint Jaḥsh, se lavant la tête, et elle avait lavé un côté, Jibrîl — paix sur lui — vint à lui et dit : Qu'Allah te pardonne ; les anges n'ont pas déposé leurs armes depuis quarante nuits. Lève-toi vers les Banû Qurayẓa, car j'ai coupé leurs cordes, ouvert leurs portes, et les ai laissés dans un tremblement et une agitation. Il dit : Le Messager d'Allah — paix et bénédiction sur lui — revêtit son armure, puis emprunta la ruelle des Banû Ghanm, et les gens le suivirent.
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القول في تأويل قوله تعالى : وَأَنْزَلَ الَّذِينَ ظَاهَرُوهُمْ مِنْ أَهْلِ الْكِتَابِ مِنْ صَيَاصِيهِمْ وَقَذَفَ فِي قُلُوبِهِمُ الرُّعْبَ فَرِيقًا تَقْتُلُونَ وَتَأْسِرُونَ فَرِيقًا (26)

يقول تعالى ذكره: وأنـزل الله الذين أعانوا الأحزاب من قريش وغطفان على رسول الله صلى الله عليه وسلم وأصحابه، وذلك هو مظاهرتهم إياه، وعنى بذلك بني قريظة، وهم الذين ظاهروا الأحزاب على رسول الله صلى الله عليه وسلم . وقوله: (مِنْ أهْلِ الكتاب) يعني: من أهل التوراة، وكانوا يهود: وقوله: (منْ صيَاصِيهمْ) يعني: من حصونهم.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى؛ وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد ( وَأَنـزلَ الَّذِينَ ظَاهَرُوهُمْ مِنْ أَهْلِ الْكِتَابِ ) قال: قريظة، يقول: أنـزلهم من صياصيهم.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة، قوله: ( وَأَنـزلَ الَّذِينَ ظَاهَرُوهُمْ مِنْ أَهْلِ الْكِتَابِ ) وهم: بنو قُرَيظة، ظاهروا أبا سفيان وراسلوه، فنكثوا العهد الذي بينهم وبين نبيّ الله، قال: فبينا رسول الله صلى الله عليه وسلم عند زينب بنت جحش يغسل رأسه، وقد غسلت شقه، إذ أتاه جبرائيل صلى الله عليه وسلم، فقال: عفا الله عنك؛ ما وضعت الملائكة سلاحها منذ أربعين ليلة، فانهض إلى بني قريظة، فإني قد قطعت أوتارهم، وفتحت أبوابهم، وتركتهم في زلزال وبلبال؛ قال: فاستلأم رسول الله صلى الله عليه وسلم، ثم سلك سكة بني غنم، فاتبعه الناس وقد عصب حاجبه بالتراب؛ قال: فأتاهم رسول الله صلى الله عليه وسلم فحاصروهم وناداهم: " يا إخوان القردة "، فقالوا: يا أبا القاسم، ما كنت فحاشا، فنـزلوا على حكم ابن معاذ، وكان بينهم وبين قومه حلف، فرجوا أن تأخذه فيهم هوادة، وأومأ إليهم أبو لبابة إنه الذبح، فأنـزل الله يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لا تَخُونُوا اللَّهَ وَالرَّسُولَ وَتَخُونُوا أَمَانَاتِكُمْ وَأَنْتُمْ تَعْلَمُونَ فحكم فيهم أن تقتل مقاتلتهم، وأن تسبى ذراريهم، وأن عقارهم للمهاجرين دون الأنصار، فقال قومه وعشيرته: آثرت المهاجرين بالعقار علينا قال: فإنكم كنتم ذوي عقار، وإن المهاجرين كانوا لا عقار لهم. وذُكر لنا أن رسول الله صلى الله عليه وسلم كبر وقال: " قَضَى فِيكُمْ بِحُكْمِ اللهِ".

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: لما انصرف رسول الله صلى الله عليه وسلم عن الخندق راجعا إلى المدينة والمسلمون، ووضعوا السلاح، فلما كانت الظهر أتى جبريل رسول الله صلى الله عليه وسلم.

كما حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، قال: ثني محمد بن إسحاق، عن ابن شهاب الزهري: " معتجرا بعمامة من إستبرق، على بغلة عليها رحالة، عليها قطيفة من ديباج؛ فقال: أقد وضعت السلاح يا رسول الله؟ قال: نعم قال جبريل: ما وضعت الملائكة السلاح بعد، ما رجعت الآن إلا من طلب القوم، إن الله يأمرك يا محمد بالسير إلى بني قريظة، وأنا عامد إلى بني قريظة "، فأمر رسول الله صلى الله عليه وسلم مناديا، فأذّن في الناس: " إن من كان سامعا مطيعا فلا يصلينّ العصر إلا في بني قريظة "، وقدّم رسول الله صلى الله عليه وسلم عليّ بن أبي طالب رضي الله عنه برايته إلى بني قريظة، وابتدرها الناس، فسار عليّ بن أبي طالب رضي الله عنه حتى إذا دنا من الحصون، سمع منها مقالة قبيحة لرسول الله صلى الله عليه وسلم منهم فرجع حتى لقي رسول الله صلى الله عليه وسلم بالطريق، فقال: يا رسول الله، لا عليك ألا تدنو من هؤلاء الأخباث، قال: " لِمَ؟ أَظُنُّكَ سَمِعْتَ لي مِنْهُمْ أذًى " قال: نعم يا رسول الله، قال: " لَوْ قَدْ رأونِي لَمْ يقُولُوا مِنْ ذلكَ شَيْئا " فلما دنا رسول الله صلى الله عليه وسلم من حصونهم قال: " يا إخْوَانَ القِرَدَة هَلْ أخْزَاكُمُ اللهُ وأنـزلَ بِكُمْ نِقْمَتَهُ؟" قالُوا: يا أبا القاسم، ما كنت جهولا؛ ومرّ رسول الله صلى الله عليه وسلم على أصحابه بالصورين قبل أن يصل إلى بني قريظة، فقال: " هل مَرَّ بِكُمْ أحَدٌ؟ " فقالوا: يا رسول الله، قد مرّ بنا دِحية بن خليفة الكلبي على بغلة بيضاء عليها رحالة عليها قطيفة ديباج، فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم: " ذَاك جبْرَائيلُ بُعِثَ إلى بَنِي قُرَيْظَةَ يُزَلْزلُ بِهِمْ حُصُونَهُمْ، وَيَقْذِفُ الرُّعْبَ في قُلُوبهِمْ"؛ فلما أتى رسول الله صلى الله عليه وسلم قريظة، نـزل على بئر من آبارها في ناحية من أموالهم يقال لها: بئر أنا، فتلاحق به الناس، فأتاه رجال من بعد العشاء الآخرة، ولم يصلوا العصر لقول رسول الله صلى الله عليه وسلم: " لا يُصَلِّيَنَّ أحَدٌ العَصْرَ إلا فِي بَنِي قُرَيْظَةَ"، فصلوا العصر فما عابهم الله بذلك في كتابه ولا عنفهم به رسوله.

والحديث عن محمد بن إسحاق، عن أبيه، عن معبد بن كعب بن مالك الأنصاري، قال: وحاصرهم رسول الله صلى الله عليه وسلم خمسا وعشرين ليلة حتى جهدهم الحصار وقذف الله في قلوبهم الرعب. وقد كان حُيَيّ بن أخطب دخل على بني قريظة في حصنهم حين رجعت عنهم قريش وغطفان وفاء لكعب بن أسد بما كان عاهده عليه؛ فلما أيقنوا بأن رسول الله صلى الله عليه وسلم غير منصرف عنهم حتى يناجزهم؛ قال كعب بن أسد لهم: يا معشر يهود، إنه قد نـزل بكم من الأمر ما ترون، وإني عارض عليكم خلالا ثلاثا، فخذوا أيها؛ قالوا: وما هنّ؟ قال: نبايع هذا الرجل ونصدّقه، فوالله لقد تبين لكم أنه لنبيّ مرسل، وأنه الذي كنتم تجدونه في كتابكم، فتأمنوا على دمائكم وأموالكم وأبنائكم ونسائكم، قالوا: لا نفارق حكم التوراة أبدا، ولا نستبدل به غيره؛ قال: فإذا أبيتم هذه عليّ، فهلمّ فلنقتل أبناءنا ونساءنا، ثم نخرج إلى محمد وأصحابه رجالا مصلتين بالسيوف، ولم نترك وراءنا ثقلا يهمنا حتى يحكم الله بيننا وبين محمد، فإن نهلك نهلك ولم نترك وراءنا شيئا نخشى عليه، وإن نظهر فلعمري لنتخذنّ النساء والأبناء، قالوا: نقتل هؤلاء المساكين، فما خير العيش بعدهم؛ قال: فإذا أبيتم هذه عليّ، فإن الليلة ليلة السبت، وإنه عسى أن يكون محمد وأصحابه قد أمنوا، فانـزلوا لعلنا أن نصيب من محمد وأصحابه غرّة، قالوا: نفسد سبتنا ونحدث فيه ما لم يكن أحدث فيه من كان قبلنا؟ أما من قد علمت فأصابهم من المسخ ما لم يخف عليك؟ قال: ما بات رجل منكم منذ ولدته أمه ليلة واحدة من الدهر حازما، قال: ثم إنهم بعثوا إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم: أن ابعث إلينا أبا لبابة بن عبد المنذر أخا بني عمرو بن عوف، -وكانوا من حلفاء الأوس- نستشيره في أمرنا، فأرسله رسول الله صلى الله عليه وسلم ؛ فلما رأوه قام إليه الرجال، وجهش إليه النساء والصبيان يبكون في وجهه، فرقّ لهم وقالوا له: يا أبا لبابة، أترى أن ننـزل على حكم محمد؟ قال: نعم، وأشار بيده إلى حلقه، إنه الذبح؛ قال أبو لبابة: فوالله ما زالت قدماي حتى عرفت أني قد خُنت الله ورسوله؛ ثم انطلق أبو لبابة على وجهه. ولم يأت رسول الله صلى الله عليه وسلم حتى ارتبط في المسجد إلى عمود من عُمده وقال: لا أبرح مكاني حتى يتوب الله عليّ مما صنعت وعاهد الله لا يطأ بني قريظة أبدا ولا يراني الله في بلد خنت الله ورسوله فيه أبدا، فلما بلغ رسول الله صلى الله عليه وسلم خبره، وكان قد استبطأه، قال: " أما إنَّهُ لَوْ كَانَ جَاءَنِي لاسْتَغْفَرْتُ لَهُ، أمَّا إذْ فَعَلَ مَا فَعَلَ، فَمَا أنا بالَّذي أُطْلِقُهُ مِنْ مَكانِه حتى يَتُوبَ اللهُ عَلَيْه "؛ ثم إن ثعلبة بن سعية، وأسيد بن سعية، وأسد بن عبيد، وهم نفر من بني هذيل ليسوا من بني قريظة، ولا النضير، نسبهم فوق ذلك، هم بنو عمّ القوم، أسلموا تلك الليلة التي نـزلت فيها قريظة على حكم رسول الله صلى الله عليه وسلم، وخرج في تلك الليلة عمرو بن سعدى القرظي، فمرّ بحرس رسول الله صلى الله عليه وسلم، وعليه محمد بن مسلمة الأنصاري تلك الليلة؛ فلما رآه قال: مَنْ هَذَا؟ قال: عمرو بن سعدى؛ وكان عمرو قد أبى أن يدخل مع بني قريظة في غدرهم برسول الله صلى الله عليه وسلم وقال: لا أغدر بمحمد أبدا، فقال محمد بن مسلمة حين عرفه: اللهمّ لا تحرمني إقالة عثرات الكرام، ثم خلى سبيله، فخرج على وجهه حتى بات في مسجد رسول الله صلى الله عليه وسلم بالمدينة تلك الليلة، ثم ذهب، فلا يُدرى أين ذهب من أرض الله إلى يومه هذا؛ فذُكر لرسول الله صلى الله عليه وسلم شأنه، فقال: " ذَاكَ رَجُلٌ نَجَّاهُ اللهُ بِوَفائِه ". قال: وبعض الناس كان يزعم أنه كان أُوثق برمة فيمن أوثق من بني قريظة حين نـزلوا على حكم رسول الله صلى الله عليه وسلم، فأصبحت رمته مُلقاة، ولا يُدرى أين ذهب، فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم تلك المقالة، فالله أعلم.

فلما أصبحوا، نـزلوا على حكم رسول الله صلى الله عليه وسلم ، فتواثبت الأوس، فقالوا: يا رسول الله إنهم موالينا دون الخزرج، وقد فعلت في موالي الخزرج بالأمس ما قد علمت، وقد كان رسول الله صلى الله عليه وسلم قبل بني قريظة حاصر بني قينقاع، وكانوا حلفاء الخزرج، فنـزلوا على حكمه، فسأله إياهم عبد الله بن أبيّ بن سلول، فوهبهم له؛ فلما كلَّمته الأوس، قال رسول الله صلى الله عليه وسلم: " ألا تَرْضَوْنَ يا مَعْشَرَ الأوْسِ أنْ يَحْكُمَ فِيهِمْ رَجُلٌ مِنْكُمْ؟ " قالوا: بلى، قال: " فَذَاكَ إلى سَعْدِ بْنِ مُعاذٍ"، وكان سعد بن معاذ قد جعله رسول الله صلى الله عليه وسلم في خيمة امرأة من أسلم يقال لها رفيدة في مسجده، كانت تداوي الجَرْحَى، وتحتسب بنفسها على خدمة من كانت به ضيعة من المسلمين، وكان رسول الله صلى الله عليه وسلم قد قال لقومه حين أصابه السهم بالخندق " اجْعَلُوهُ فِي خَيْمَةِ رُفَيْدَةَ حتى أعُودَهُ مِنْ قَرِيبٍ" فلما حكَّمه رسول الله صلى الله عليه وسلم في بني قريظة، أتاه قومه فاحتملوه على حمار، وقد وطئوا له بوسادة من أدم، وكان رجلا جسيما، ثم أقبلوا معه إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم، وهم يقولون: يا أبا عمرو أحسن في مواليك، فإن رسول الله صلى الله عليه وسلم ولاك ذلك لتُحسن فيهم، فلما أكثروا عليه قال: قد آن لسعد ألا تأخذه في الله لومة لائم، فرجع بعض من كان معه من قومه إلى دار بني عبد الأشهل، فنعى إليهم رجال بني قريظة قبل أن يصل إليهم سعد بن معاذ؛ من كلمته التي سمع منه؛ فلما انتهى سعد إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم والمسلمين، قال: " قوموا إلى سيدكم " فقاموا إليه، فقالوا: يا أبا عمرو، إن رسول الله صلى الله عليه وسلم ولاك مواليَك لتحكم فيهم، فقال سعد: عليكم بذلك عهد الله وميثاقه، إن الحكم فيهم كما حكمت؟ قال: نعم، قال: وعلى من هاهنا؟ في الناحية التي فيها رسول الله صلى الله عليه وسلم، وهو معرض عن رسول الله صلى الله عليه وسلم؛ إجلالا له. فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم: " نَعَمْ"، قال سعد: فإني أحكم فيهم أن تُقتل الرجال، وتقسّم الأموال، وتُسبى الذراري والنساء.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، قال: فحدثني محمد بن إسحاق، عن عاصم بن عمر بن قتادة، عن عبد الرحمن بن عمرو بن سعد بن معاذ، عن علقمة بن وقاص الليثي، قال: قال رسول الله صلى الله عليه وسلم: " لَقَدْ حَكَمْتُ فِيهِمْ بحُكمِ اللهِ مِنْ فَوْقِ سَبْعَةِ أرْقِعَةٍ"، ثم استنـزلوا، فحبسهم رسول الله صلى الله عليه وسلم في دار ابنة الحارث امرأة من بني النَّجار، ثم خرج رسول الله صلى الله عليه وسلم إلى سوق المدينة، التي هي سوقها اليوم، فخندق بها خنادق، ثم بعث إليهم، فضرب أعناقهم في تلك الخنادق، يخرج بهم إليه أرسالا وفيهم عدوّ الله حُيَيّ بن أخطب، وكعب بن أسد رأس القوم، وهم ستّ مئة أو سبعمائة، والمكثر منهم يقول: كانوا من الثمانمائة إلى التسعمائة، وقد قالوا لكعب بن أسد وهم يُذهب بهم إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم أرسالا يا كعب، ما ترى ما يُصنع بنا؟ فقال كعب: أفي كلّ موطن لا تعقلون؟ ألا ترون الداعي لا ينـزع، وإنه من يُذهب به منكم فما يرجع، هو والله، القتل، فلم يزل ذلك الدأب حتى فرغ منهم رسول الله صلى الله عليه وسلم، وأُتي بحُييّ بن أخطب عدو الله، وعليه حلة له فُقَّاحية قد شققها عليه من كل ناحية كموضع الأنملة، أنملة أنملة؛ لئلا يسلبها، مجموعة يداه إلى عنقه بحبل، فلما نظر إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم قال: أما والله، ما لمت نفسي في عداوتك، ولكنه من يخذل الله يُخْذَل، ثم أقبل على الناس فقال: أيها الناس، إنه لا بأس بأمر الله، كتاب الله وقدره، وملحمة قد كُتبت على بني إسرائيل، ثم جلس فضربت عنقه، فقال جبل بن جوّال الثعلبي:

لعَمـرُكَ مَـا لامَ ابـنُ أخْـطَبَ نَفْسه

ولكنَّــهُ مَــنْ يَخْـذُل اللـه يُخْـذَلِ

لجَـاهَدَ حـتى أبْلـغَ النَّفْسَ عُذْرَهـا

وقَلْقَــلَ يَبغـي العِـزَّ كـلَّ مُقَلْقَـلِ (5)

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، قال: ثنا محمد بن إسحاق، عن محمد بن جعفر بن الزبير، عن عروة بن الزبير، عن عائشة، قالت: لم يقتل من نسائهم إلا امرأة واحدة، قالت: والله إنها لعندي تحدّث معي وتضحك ظهرا، ورسول الله صلى الله عليه وسلم يقتل رجالهم بالسوق، إذ هتف هاتف باسمها أين فلانة؟ قالت: أنا والله. قالت: قلت: ويلك ما لك؟ قالت: أقتل؟ قلت: ولِمَ؟ قالت: لحدث أحدثته، قال: فانطلق بها، فضُربت عنقها، فكانت عائشة تقول: ما أنسى عجبي منها، طيب نفس، وكثرة ضحك وقد عرفت أنها تُقتل.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني زيد بن رومان ( وَأَنـزلَ الَّذِينَ ظَاهَرُوهُمْ مِنْ أَهْلِ الْكِتَابِ مِنْ صَيَاصِيهِمْ ) والصياصي: الحصون والآطام التي كانوا فيها(وَقَذَفَ في قُلُوبَهَمُ الرُّعْبَ).

حدثنا عمرو بن مالك البكري، قال: ثنا وكيع بن الجرّاح، وحدثنا ابن وكيع، قال: ثنا أبي، عن ابن عيينة، عن عمرو بن دينار، عن عكرمة (مِنْ صيَاصِيهِمْ) قال: من حصونهم.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد (مِنْ صيَاصِيهِمْ) يقول: أنـزلهم من صياصيهم، قال: قصورهم.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة، قوله: (مِنْ صيَاصيهِمْ) : أي من حصونهم وآطامهم.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد، في قوله: ( وَأَنـزلَ الَّذِينَ ظَاهَرُوهُمْ مِنْ أَهْلِ الْكِتَابِ مِنْ صَيَاصِيهِمْ ) قال: الصياصي: حصونهم التي ظنوا أنها مانعتهم من الله تبارك وتعالى، وأصل الصياصي: جمع صيصة، يقال: وعنى بها هاهنا: حصونهم، والعرب تقول لطرف الجبل: صيصة، ويقال لأصل الشيء: صيصة، يقال: جزّ الله صيصة فلان أي: أصله، ويقال لشوك الحاكة: صياصي، كما قال الشاعر:

كوَقْعِ الصَّياصِي فِي النَّسِيجِ المُمَدَّدِ (6)

وهي شوكتا الديك.

وقوله: (وَقَذَفَ فِي قُلُوبِهِمُ الرُّعْبَ) يقول: وألقى في قلوبهم الخوف منكم (فَريقا تَقْتُلُونَ) يقول: تقتلون منهم جماعة، وهم الذين قتل رسول الله صلى الله عليه وسلم منهم حين ظهر عليهم (وَتَأسِرُونَ فَرِيقًا) يقول: وتأسرون منهم جماعة، وهم نساؤهم وذراريهم الذين سبوا.

كما حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (فَرِيقا تَقْتُلُون) الذين ضربت أعناقهم (وتَأْسِرُونَ فَرِيقًا) الذين سبوا.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان (فَرِيقًا تَقْتُلُونَ وتَأْسِرُونَ فَرِيقًا) أي قتل الرجال وسبي الذراري والنساء.

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الهوامش:

(5) البيتان لجبل بن جوال الثعلبي، من بني ثعلبة بن سعد بن ذبيان بن بغيض بن ريث بن غطفان، وكان يهوديًّا فأسلم، وكانت له صحبة (عن الروض الأنف للسهيلي، والاستيعاب لابن عبد البر. وانظر سيرة بن هشام طبعة الحلبي: 3 : 252) ومعنى قلقل: أي تحرك. وقد قال البيتين عند مقتل حيي بن أخطب رأس بني قريظة.

(6) هذا عجز بيت لدريد بن الصمة، وصدره * فجـئت إليـه والرمـاح تنوشـه *

(لسان العرب: صيص) قال أبو عبيدة في (مجاز القرآن، الورقة 194 - أ) عند قوله تعالى: (من صياصيهم): أي من حصونهم وأصولهم. وهي أيضًا شوكة الحاكة، قال: * كوقع الصياصي في النسيج الممدد *

وهي شوكتا الديك، وهي قرن للبقرة أيضا. ا هـ. وفي (اللسان: صيص): والصيصة: شوكة الحائك التي يسوى بها السداة واللحمة، قال دريد بن الصمة: "فجئت إليه ..." البيت. ومنه: صيصة الديك التي في رجله وصياصي البقر: قرونها. وربما كانت تركب في الرماح مكان الأسنة. والصياصي: الحصون وكل شيء امتنع به وتحصن به فهو صيصية. ومنه قيل للحصون: الصياصي.

Verset 27
« Et Il vous a fait hériter de leur terre, de leurs demeures et de leurs biens » : Il dit : Il vous a donné en propriété, après leur destruction, leur terre, c’est-à-dire leurs champs et leurs plantations, et leurs demeures, c’est-à-dire leurs habitations, et leurs biens, c’est-à-dire le reste des biens autres que la terre et les maisons. Et Sa parole : « Et une terre que vous n’aviez pas foulée » : les exégètes ont divergé sur l’identité de cette terre. Certains ont dit : c’est Rome, la Perse et les contrées similaires que Dieu a ouvertes ensuite aux musulmans. * Mention de ceux qui ont dit cela : Bishr nous a rapporté, disant : Yazid nous a rapporté, disant : Sa’id nous a rapporté, d’après Qatada, à propos de « Et une terre que vous n’aviez pas foulée » : il a dit : Al-Hasan a dit : c’est Rome et la Perse, et ce que Dieu leur a ouvert. D’autres ont dit : c’est La Mecque. D’autres ont dit : c’est plutôt Khaybar. * Mention de ceux qui ont dit cela : Ibn Humayd nous a rapporté, disant : Salama nous a rapporté, d’après Ibn Ishaq, disant : Yazid ibn Ruman m’a rapporté, à propos de « Et une terre que vous n’aviez pas foulée » : il a dit : Khaybar. Yunus m’a rapporté, disant : Ibn Wahb nous a informés, disant : Ibn Zayd a dit, à propos de Sa parole : « Et Il vous a fait hériter de leur terre et de leurs demeures » : il a dit : Qurayza et al-Nadir, les gens du Livre, et « une terre que vous n’aviez pas foulée » : il a dit : Khaybar. Et la parole correcte à ce sujet est de dire : Dieu, exalté soit-Il, a informé qu’Il a fait hériter les croyants parmi les Compagnons du Messager de Dieu, paix et salut sur lui, de la terre des Banu Qurayza, de leurs demeures et de leurs biens, et d’une terre qu’ils n’avaient pas foulée ce jour-là, et ce n’était ni La Mecque, ni Khaybar, ni la terre de Perse, de Rome ou du Yémen, car ils ne l’avaient pas foulée ce jour-là, puis ils l’ont foulée ensuite, et Dieu la leur a fait hériter. Tout cela est inclus dans Sa parole « Et une terre que vous n’aviez pas foulée », car Dieu, exalté soit-Il, n’en a pas spécifié une partie plutôt qu’une autre. « Et Dieu est de toute chose Omnipotent ».
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( وَأَوْرَثَكُمْ أَرْضَهُمْ وَدِيَارَهُمْ وَأَمْوَالَهُمْ ) يقول: وملككم بعد مهلكهم أرضهم، يعني مزارعهم ومغارسهم وديارهم، يقول: ومساكنهم وأموالهم، يعني سائر الأموال غير الأرض والدور.

وقوله: (وأرْضًا لَمْ تَطَئوها) اختلف أهل التأويل فيها، أيّ أرض هي؟ فقال بعضهم: هي الروم وفارس ونحوها من البلاد التي فتحها الله بعد ذلك على المسلمين.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (وَأَرْضًا لَمْ تَطَئُوها) قال: قال الحسن: هي الروم وفارس، وما فتح الله عليهم.

وقال آخرون: هي مكة.

وقال آخرون: بل هي خيبر.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا سلمة، عن ابن إسحاق، قال: ثني يزيد بن رومان (وَأَرْضًا لَمْ تَطَئوها) قال: خيبر.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد، في قوله: (وَأَوْرَثَكُمْ أَرْضَهُمْ وَدِيَارَهُمْ) قال: قُرَيظة والنضير أهل الكتاب (وَأَرْضًا لَمْ تَطَئوها) قال: خيبر.

والصواب من القول في ذلك أن يقال: إن الله تعالى ذكره أخبر أنه أورث المؤمنين من أصحاب رسول الله صلى الله عليه وسلم أرض بني قريظة وديارهم وأموالهم، وأرضا لم يطئوها يومئذ ولم تكن مكة ولا خَيبر، ولا أرض فارس والروم ولا اليمن، مما كان وطئوه يومئذ، ثم وطئوا ذلك بعد، وأورثهموه الله، وذلك كله داخل في قوله (وأرْضًا لَمْ تَطَئوها) لأنه تعالى ذكره لم يخصص من ذلك بعضا دون بعض.(وكانَ اللَّهُ على كُلّ شَيْء قَديرًا). يقول تعالى ذكره: وكان الله على أن أورث المؤمنين ذلك، وعلى نصره إياهم، وغير ذلك من الأمور ذا قدرة، لا يتعذّر عليه شيء أراده، ولا يمتنع عليه فعل شيء حاول فعله.

Verset 28
L’interprétation de la parole de Dieu, exalté soit-Il : « Ô Prophète ! Dis à tes épouses : Si vous désirez la vie d’ici-bas et sa parure, venez, je vous donnerai une jouissance et vous libérerai d’une libération belle » (28). Dieu, exalté soit-Il, dit à Son Prophète Muhammad, paix et salut sur lui : « Dis », ô Muhammad, « à tes épouses : Si vous désirez la vie d’ici-bas et sa parure, venez, je vous donnerai une jouissance » : Il dit : je vous donnerai la jouissance que Dieu a rendue obligatoire aux hommes envers les femmes lors de leur séparation d’elles par le divorce, selon Sa parole : « Et donnez-leur une jouissance, à l’aisé selon ses moyens, et au pauvre selon ses moyens, une jouissance convenable, un devoir pour les bienfaisants ». Et Sa parole : « et vous libérerai d’une libération belle » : Il dit : et je vous libérerai selon ce que Dieu a permis et a enseigné à Ses serviteurs dans Sa parole : « Quand vous divorcez d’avec les femmes, divorcez d’avec elles selon leur période d’attente ».
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القول في تأويل قوله تعالى : يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأَزْوَاجِكَ إِنْ كُنْتُنَّ تُرِدْنَ الْحَيَاةَ الدُّنْيَا وَزِينَتَهَا فَتَعَالَيْنَ أُمَتِّعْكُنَّ وَأُسَرِّحْكُنَّ سَرَاحًا جَمِيلا (28)

يقول تعالى ذكره لنبيه محمد صلى الله عليه وسلم (قُلْ) يا محمد، (لأزْواجِكَ إنْ كُنْتنَّ تُرِدْنَ الحَياةَ الدُّنْيا وَزِينَتَها فَتعَالَيْنَ أُمَتِّعْكُنَّ) يقول: فإني أمتعكن ما أوجب الله على الرجال للنساء من المتعة عند فراقهم إياهنّ بالطلاق بقوله وَمَتِّعُوهُنَّ عَلَى الْمُوسِعِ قَدَرُهُ وَعَلَى الْمُقْتِرِ قَدَرُهُ مَتَاعًا بِالْمَعْرُوفِ حَقًّا عَلَى الْمُحْسِنِينَ وقوله (وَأُسَرِّحْكُنَّ سَراحًا جَمِيلا) يقول: وأطلقكنّ على ما أذن الله به، وأدّب به عباده بقوله إِذَا طَلَّقْتُمُ النِّسَاءَ فَطَلِّقُوهُنَّ لِعِدَّتِهِنَّ .

Verset 29
« Et si vous désirez Dieu et Son Messager » : Il dit : si vous désirez l’agrément de Dieu et l’agrément de Son Messager et leur obéissance, alors obéissez-leur. « Alors Dieu a préparé pour les bienfaisantes d’entre vous » : ce sont celles d’entre elles qui agissent selon l’ordre de Dieu et l’ordre de Son Messager, « une énorme récompense ». Et il a été mentionné que ce verset a été révélé au Messager de Dieu, paix et salut sur lui, parce que Aïcha avait demandé au Messager de Dieu, paix et salut sur lui, quelque chose des biens de ce monde, soit une augmentation de la pension, soit autre chose. Le Messager de Dieu, paix et salut sur lui, s’est alors éloigné de ses épouses pendant un mois, selon ce qui a été rapporté, puis Dieu lui a ordonné de leur donner le choix entre la patience sur lui, l’agrément de ce qui leur était attribué, et l’action dans l’obéissance à Dieu, et entre le fait de leur donner une jouissance et de les séparer si elles n’agréaient pas ce qui leur était attribué. Et il a été dit : la cause de cela était une jalousie qu’Aïcha avait ressentie. Mention de la narration de ceux qui ont dit que cela était dû à quelque chose de la pension ou autre. Ya’qub ibn Ibrahim m’a rapporté, disant : Ibn Ulayya nous a rapporté, d’après Ayyub, d’après Abou al-Zubayr, que le Messager de Dieu, paix et salut sur lui, n’est pas sorti pour les prières, alors ils ont dit : qu’a-t-il ? Omar a dit : si vous voulez, je vous ferai savoir son affaire. Il est venu au Prophète, paix et salut sur lui, et s’est mis à parler et à élever la voix, jusqu’à ce qu’il soit autorisé, dit-il : je me suis mis à dire en moi-même : de quoi vais-je parler au Messager de Dieu, paix et salut sur lui, peut-être qu’il rira, ou une parole semblable. J’ai dit : ô Messager de Dieu, si tu avais vu une telle qui m’a demandé la pension et je l’ai frappée d’un coup. Il a dit : c’est cela qui m’a retenu loin de vous. Il dit : il est venu à Hafsa et a dit : ne demande rien au Messager de Dieu, paix et salut sur lui, tant que tu as un besoin, adresse-toi à moi. Puis il a suivi les épouses du Prophète, paix et salut sur lui, et s’est mis à leur parler. Il a dit à Aïcha : es-tu fière d’être une belle femme et que ton mari t’aime ? Cesse, ou bien un verset du Coran sera révélé à ton sujet. Il dit : Umm Salama a dit : ô fils d’al-Khattab, ne te suffit-il pas d’entrer entre le Messager de Dieu, paix et salut sur lui, et ses épouses ? Une femme ne demande que pour son mari ?
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(وَإنْ كُنْتُنَّ تُردْنَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ) يقول: وإن كنتن تردن رضا الله ورضا رسوله وطاعتهما فأطعنهما.(فَإنَّ اللَّهَ أَعَدَّ لِلْمُحْسِنَاتِ مِنكُنَّ) وهن العاملات منهنّ بأمر الله وأمر رسوله (أجْرًا عظِيما) .

وذُكر أن هذه الآية نـزلت على رسول الله صلى الله عليه وسلم من أجل أن عائشة سألت رسول الله صلى الله عليه وسلم شيئا من عرض الدنيا، إما زيادة في النفقة، أو غير ذلك، فاعتزل رسول الله صلى الله عليه وسلم نساءه شهرا، فيما ذكر، ثم أمره الله أن يخيرهنّ بين الصبر عليه، والرضا بما قسم لهنّ، والعمل بطاعة الله، وبين أن يمتِّعهنّ ويفارقهنّ إن لم يرضين بالذي يقسم لهن. وقيل: كان سبب ذلك غيرة كانت عائشة غارتها.

ذكر الرواية بقول من قال: كان ذلك من أجل شيء من النفقة وغيرها.

حدثني يعقوب بن إبراهيم، قال: ثنا ابن علية، عن أيوب، عن أبي الزبير، أن رسول الله صلى الله عليه وسلم لم يخرج صلوات، فقالوا: ما شأنه؟ فقال عمر: إن شئتم لأعلمنّ لكم شأنه، فأتى النبيّ صلى الله عليه وسلم، فجعل يتكلم ويرفع صوته، حتى أذن &; 20-252 &; له، قال: فجعلت أقول في نفسي أيّ شيء أكلم به رسول الله صلى الله عليه وسلم لعله يضحك، أو كلمة نحوها، فقلت: يا رسول الله، لو رأيت فلانة وسألتني النفقة فصككتها صكة، فقال: ذلكَ حَبَسَنِي عَنكُمْ. قال: فأتى حفصة، فقال: لا تسألي رسول الله صلى الله عليه وسلم شيئا ما كانت لك من حاجة فإليّ، ثم تتبع نساء النبيّ صلى الله عليه وسلم، فجعل يكلمهنّ، فقال لعائشة: أيغرّك أنك امرأة حسناء، وأن زوجك يحبك؟ لتنتهينَّ، أو لينـزلنّ فيك القرآن، قال: فقالت أمّ سلمة: يا ابن الخطَّاب، أوَ ما بقي لك إلا أن تدخل بين رسول الله صلى الله عليه وسلم وبين نسائه، ولن تسأل المرأة إلا لزوجها؟ قال: ونـزل القرآن (يا أيُّها النَّبِيُّ قُلْ لأزْوَاجِكَ إنْ كُنْتنَّ تُرِدْنَ الْحَيَاةَ الدُّنْيا وَزِينَتَهَا ...) إلى قوله (أجْرًا عَظِيمًا) قال: فبدأ بعائشة فخيرها، وقرأ عليها القرآن، فقالت: هل بدأت بأحد من نسائك قبلي؟ قال: " لا ". قالت: فإني أختار الله ورسوله، والدار الآخرة، ولا تخبرهنّ بذلك. قال: ثم تتبعهنّ. فجعل يخيرهنّ ويقرأ عليهنّ القرآن، ويخبرهن بما صنعت عائشة، فتتابعن على ذلك.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة، قوله (يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأزْوَاجِكَ إِنْ كُنْتُنَّ تُرِدْنَ الحَيَاةَ الدُّنْيَا وَزِينَتَهَا فَتَعَالَيْنَ أُمَتِّعْكُنَّ وَأُسَرِّحْكُنَّ سَرَاحًا جَمِيلا ...) إلى قوله (أجْرًا عَظيمًا) قال: قال الحسن وقَتادة: خيرهنّ بين الدنيا والآخرة والجنة والنار، في شيء كنّ أردنه من الدنيا، وقال عكرمة: في غيرة كانت غارتها عائشة، وكان تحته يومئذ تسع نسوة، خمس من قُرَيش: عائشة، وحفصة، وأمّ حبيبة بنت أبي سفيان، وسودة بنت زمعة، وأمّ سلمة بنت أبي أميَّة، وكانت تحته صفية ابنة حُييّ الخَيبرية، وميمونة بنت الحارث الهلالية، وزينب بنت جحش الأسدية، وجُوَيرية بنت الحارث من بني المصطلق، وبدأ بعائشة، فلما اختارت الله ورسوله والدار الآخرة، رُئي الفرح في وجه رسول الله صلى الله عليه وسلم، فتتابعن كلهنّ على ذلك، واخترن الله ورسوله والدار الآخرة.

حدثنا ابن بشار، قال: ثنا عبد الأعلى، قال: ثنا سعيد، عن قتادة، عن الحسن، وهو قول قتادة، في قول الله (يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأزْوَاجِكَ إِنْ كُنْتُنَّ تُرِدْنَ الْحَيَاةَ الدُّنْيَا وَزِينَتَهَا ...) إلى قوله (عَظِيمًا) قالا أمره الله أن يخيرهنّ بين الدنيا والآخرة، والجنة والنار. قال قتادة: وهي غيرة من عائشة في شيء أرادته من الدنيا، وكان تحته تسع نسوة: عائشة، وحفصة، وأمّ حبيبة بنت أبي سفيان، وسودة بنت زمعة، وأمّ سلمة بنت أبي أميَّة، وزينب بنت جحش، &; 20-253 &; وميمونة بنت الحارث الهلالية، وجُوَيرية بنت الحارث من بني المصطلق، وصفية بنت حُييّ بن أخطب، فبدأ بعائشة، وكانت أحبهنّ إليه، فلما اختارت الله ورسوله والدار الآخرة، رئي الفرح في وجه رسول الله صلى الله عليه وسلم، فتتابعن على ذلك.

حدثنا ابن بشار، قال: ثنا عبد الأعلى، قال: ثنا سعيد، عن قتادة، عن الحسن، وهو قول قتادة قال: لما اخترن الله ورسوله شكرهنّ الله على ذلك فقال لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ وَلا أَنْ تَبَدَّلَ بِهِنَّ مِنْ أَزْوَاجٍ وَلَوْ أَعْجَبَكَ حُسْنُهُنَّ فقصره الله عليهنّ، وهنّ التسع اللاتي اخترن الله ورسوله.

* ذكر من قال ذلك من أجل الغيرة:

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد، في قول الله: تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ ... الآية، قال: كان أزواجه قد تغايرن على النبي صلى الله عليه وسلم، فهجرهنّ شهرا، نـزل التخيير من الله له فيهنّ(يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأزْوَاجِكَ إِنْ كُنْتُنَّ تُرِدْنَ الحَيَاةَ الدُّنْيَا وَزِينَتَهَا) فقرأ حتى بلغ وَلا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ الأُولَى فخيرهنّ بين أن يخترن أن يخلي سبيلهن ويسرّحهنّ، وبين أن يقمن إن أردْن الله ورسوله على أنهنّ أمَّهات المؤمنين، لا ينكحن أبدا، وعلى أنه يؤوي إليه من يشاء منهنّ، لمن وهبت نفسها له؛ حتى يكون هو يرفع رأسه إليها، ويرجي من يشاء حتى يكون هو يرفع رأسه إليها ومن ابتغى ممن هي عنده وعزل، فلا جناح عليه، ذَلِكَ أَدْنَى أَنْ تَقَرَّ أَعْيُنُهُنَّ وَلا يَحْزَنَّ وَيَرْضَيْنَ إذا علمن أنه من قضائي عليهن، إيثار بعضهن على بعض، (أَدْنَى أَنْ يَرْضَيْنَ) قال: وَمَنِ ابْتَغَيْتَ مِمَّنْ عَزَلْتَ من ابتغى أصابه، ومن عزل لم يصبه، فخيرهنّ، بين أن يرضين بهذا، أو يفارقهنّ، فاخترن الله ورسوله، إلا امرأة واحدة بدوية ذهبت، وكان على ذلك وقد شرط له هذا الشرط، ما زال يعدل بينهنّ حتى لقي الله.

حدثنا أحمد بن عبدة الضبي، قال: ثنا أبو عوانة، عن عمر بن أبي سلمة، عن أبيه، قال: قالت عائشة: لما نـزل الخيار، قال لي رسول الله صلى الله عليه وسلم: " إنّي أُريدُ أنْ أذْكُرَ لَكِ أمْرًا فَلا تَقْضِي فِيهِ شَيْئا حتى تَسْتَأْمِرِي أَبَوَيْكِ". قالت: قلت: وما هو يا رسول الله؟ قال: فردّه عليها. فقالت: ما هو يا رسول الله؟ قال: فقرأ عليهنّ(يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأزْوَاجِكَ إِنْ كُنْتُنَّ تُرِدْنَ الحَيَاةَ الدُّنْيَا وَزِينَتَهَا ...) إلى آخر الآية، قالت: قلت: بل نختار الله ورسوله، قالت: ففرح بذلك النبيّ صلى الله عليه وسلم.

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا محمد بن بشر، عن محمد بن عمرو، عن أبي سلمة، عن عائشة، قالت: لما نـزلت آية التخيير، بدأ النبيّ صلى الله عليه وسلم بعائشة، فقال: " يا عائشة، إنّي عارضٌ عَلَيْكِ أمْرًا، فَلا تَفْتَاتي فِيهِ بشَيء حتى تَعْرِضِيهِ على أبَوَيْكِ أبي بَكْرٍ وأُمّ رُومانَ" فقالت: يا رسول الله وما هو؟ قال: " قال الله (يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأزْوَاجِكَ إِنْ كُنْتُنَّ تُرِدْنَ الحَيَاةَ الدُّنْيَا وَزِينَتَهَا) إلى (عَظِيمًا) فقلت: إني أريد الله ورسوله، والدار الآخرة، ولا أؤامر في ذلك أبويّ أبا بكر وأمّ رومان، فضحك رسول الله صلى الله عليه وسلم، ثم استقرأ الحُجَرَ فقال: " إن عائشة قالت كذا "، فقلن: ونحن نقول مثل ما قالت عائشة .

حدثنا سعيد بن يحيى الأموي، قال: ثنا أبي، عن ابن إسحاق، عن عبد الله بن أبي بكر، عن عمرة، عن عائشة، أن النبيّ صلى الله عليه وسلم، لما نـزل إلى نسائه أُمر أن يخيرهنّ، فدخل عليّ فقال: " سأذكر لَكِ أمْرًا وَلا تَعْجَلِي حَتى تَسْتَشِيرِي أباك ". فقلت: وما هو يا نبيّ الله؟ قال: " إنّي أُمِرْتُ أنْ أُخَيِّرَكُنَّ". وتلا عليها آية التخيير، إلى آخر الآيتين، قالت: قلت: وما الذي تقول؟ " لا تعجلي حتى تستشيري أباك؟"، فإني أختار الله ورسوله، فسُرَّ بذلك، وعرض على نسائه، فتتابعن كلهنّ، فاخترن الله ورسوله.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: أخبرني موسى بن عليّ، ويونس بن يزيد، عن ابن شهاب، قال: أخبرني أبو سلمة بن عبد الرحمن، أن عائشة زوج النبيّ صلى الله عليه وسلم قالت: لما أمر رسول الله صلى الله عليه وسلم بتخيير أزواجه بدأني، فقال: " إنّي ذَاكِرٌ لَكِ أمْرًا، فَلا عَلَيْكِ ألا تَعْجلِي حتى تَسْتأْمِرِي أبَوَيْكِ" قالت: قد علم أن أبويّ لم يكونا ليأمراني بفراقه. قالت: ثمّ تلا هذه الآية (يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأزْوَاجِكَ إِنْ كُنْتُنَّ تُرِدْنَ الحَيَاةَ الدُّنْيَا وَزِينَتَهَا فتَعالَيْنَ أُمَتِّعْكُنَّ وأُسَرِّحْكُنَّ سَرَاحًا جَميلا) قالت: فقلت: ففي أيّ هذا أستأمر أبويّ؟ فإني أريد الله ورسوله، والدار الآخرة. قالت عائشة: ثم فعل أزواج النبيّ صلى الله عليه وسلم مثل ما فعلت، فلم يكن ذلك حين قاله لهنّ رسول الله صلى الله عليه وسلم فاخترنه طلاقا؛ من أجل أنهنّ اخترنه.

Verset 30
L’interprétation de la parole de Dieu, exalté soit-Il : « Ô femmes du Prophète ! Celle d’entre vous qui commet une turpitude évidente, le châtiment lui sera doublé au double, et cela est facile pour Dieu » (30). Dieu, exalté soit-Il, dit aux épouses du Prophète, paix et salut sur lui : « Ô femmes du Prophète ! Celle d’entre vous qui commet une turpitude évidente » : Il dit : celle d’entre vous qui commet la fornication connue pour laquelle Dieu a rendu obligatoire la peine légale, « le châtiment lui sera doublé » pour sa turpitude dans l’au-delà « au double » par rapport à la turpitude des épouses des autres hommes. Comme Muhammad ibn Sa’d m’a rapporté, disant : mon père m’a rapporté, disant : mon oncle m’a rapporté, disant : mon père m’a rapporté, d’après son père, d’après Ibn Abbas, à propos de « le châtiment lui sera doublé au double » : il a dit : cela signifie le châtiment de l’au-delà. Et les lecteurs ont divergé sur la lecture de cela. La plupart des lecteurs des régions ont lu « yudā‘af » (avec un alif), sauf Abou Amr, qui a lu « yuda‘‘af » (avec un tashdid sur le ‘ayn), selon son interprétation que cela signifie doubler une chose une seule fois, c’est-à-dire faire d’une chose deux choses. Le sens de la parole pour lui serait donc : que le châtiment de celle des épouses du Prophète, paix et salut sur lui, qui commet une turpitude évidente, dans ce monde et dans l’au-delà, soit le double du châtiment des autres femmes. Et il dit : « yudā‘af » signifie ajouter à la chose son équivalent, jusqu’à ce qu’elle devienne trois fois son équivalent. Ainsi, le sens pour celui qui lit « yudā‘af » serait que son châtiment soit trois fois celui des autres femmes qui ne sont pas épouses du Prophète, paix et salut sur lui. C’est pourquoi il a choisi « yuda‘‘af » sur « yudā‘af », et les autres qui ont lu cela ont rejeté...
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القول في تأويل قوله تعالى : يَا نِسَاءَ النَّبِيِّ مَنْ يَأْتِ مِنْكُنَّ بِفَاحِشَةٍ مُبَيِّنَةٍ يُضَاعَفْ لَهَا الْعَذَابُ ضِعْفَيْنِ وَكَانَ ذَلِكَ عَلَى اللَّهِ يَسِيرًا (30)

يقول تعالى ذكره لأزواج النبيّ صلى الله عليه وسلم: (يَا نِساءَ النَّبِيِّ مَنْ يَأْتِ مِنْكُنَّ بِفَاحِشَةٍ مُبَيِّنَةٍ) يقول: من يزن منكنّ الزنا المعروف الذي أوجب الله عليه الحدّ، (يُضَاعَفْ لهَا العَذَابُ) على فجورها في الآخرة (ضِعْفَيْنِ) على فجور أزواج الناس غيرهم.

كما حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس (يُضَاعَفْ لَهَا العَذَابُ ضِعْفَيْنِ) قال: يعني عذاب الآخرة.

واختلفت القراء في قراءة ذلك، فقرأته عامة قرّاء الأمصار (يُضَاعَفْ لَهَا العَذَابُ) بالألف، غير أبي عمرو، فإنه قرأ ذلك (يُضَعَّفْ) بتشديد العين تأوّلا منه في قراءته ذلك أن يضعَّف، بمعنى: تضعيف الشيء مرّة واحدة، وذلك أن يجعل الشيء شيئين، فكأن معنى الكلام عنده: أن يجعل عذاب من يأتي من نساء النبيّ صلى الله عليه وسلم بفاحشة مبينة في الدنيا والآخرة، مثلي عذاب سائر النساء غيرهنّ، ويقول: إنَّ(يُضَاعَفْ) بمعنى أنْ يجْعَل إلى الشيء مثلاه، حتى يكون ثلاثة أمثاله فكأن معنى من قرأ (يُضَاعَفْ) عنده كان أن عذابها ثلاثة أمثال عذاب غيرها من النساء من غير أزواج النبيّ صلى الله عليه وسلم، فلذلك اختار (يضعَّف) على (يضاعف)، وأنكر الآخرون الذين قرءوا ذلك (يضاعف) ما كان يقول ذلك، ويقولون: لا نعلم بين: (يُضَاعَفْ) و (يُضَعَّفْ) فرقا.

والصواب من القراءة في ذلك ما عليه قرّاء الأمصار، وذلك (يُضَاعَفْ) . وأما التأويل الذي ذهب إليه أبو عمرو، فتأويل لا نعلم أحدا من أهل العلم ادّعاه غيره، وغير أبي عُبيدة معمر بن المثنى، ولا يجوز خلاف ما جاءت به الحجة مجمعة عليه بتأويل لا برهان له من الوجه الذي يجب التسليم له.

وقوله: (وكانَ ذَلكَ على اللَّهِ يَسِيرًا) يقول تعالى ذكره: وكانت مضاعفة العذاب على من فعل ذلك منهن (عَلَى الله يَسِيرًا) والله أعلم.

Verset 31
L’interprétation de la parole de Dieu, exalté soit-Il : « Et celle d’entre vous qui est dévouée à Dieu et à Son Messager et fait une bonne œuvre, Nous lui donnerons sa récompense deux fois, et Nous lui avons préparé une nourriture généreuse » (31). Dieu, exalté soit-Il, dit : celle d’entre vous qui obéit à Dieu et à Son Messager, et agit selon ce que Dieu a ordonné, « Nous lui donnerons sa récompense deux fois » : Il dit : Dieu lui donnera la récompense de son œuvre, le double de la récompense de l’œuvre des autres femmes parmi les femmes des gens, « et Nous lui avons préparé une nourriture généreuse » : Il dit : et Nous lui avons préparé dans l’au-delà une vie agréable au Paradis. Et c’est ce que les exégètes ont dit à ce sujet. * Mention de ceux qui ont dit cela : Muhammad ibn Sa’d m’a rapporté, disant : mon père m’a rapporté, disant : mon oncle m’a rapporté, disant : mon père m’a rapporté, d’après son père, d’après Ibn Abbas, à propos de Sa parole : « Et celle d’entre vous qui est dévouée à Dieu et à Son Messager... » le verset, cela signifie : celle qui obéit à Dieu et à Son Messager « et fait une bonne œuvre » : jeûne et prie. Salam ibn Junada m’a rapporté, disant : Ibn Idris nous a rapporté, d’après Ibn Awn, disant : j’ai interrogé Amir sur le qunut, il a dit : qu’est-ce que c’est ? J’ai dit : « Et soyez dévoués à Dieu » (qānitīn). Il a dit : obéissants. J’ai dit : « Et celle d’entre vous qui est dévouée à Dieu et à Son Messager » : il a dit : obéissantes. Bishr nous a rapporté, disant : Yazid nous a rapporté, disant : Sa’id nous a rapporté, d’après Qatada : « Et celle d’entre vous qui est dévouée à Dieu et à Son Messager » : c’est-à-dire celle d’entre vous qui obéit à Dieu et à Son Messager, « et Nous lui avons préparé une nourriture généreuse » : c’est le Paradis. Et les lecteurs ont divergé sur la lecture de Sa parole...
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القول في تأويل قوله تعالى : وَمَنْ يَقْنُتْ مِنْكُنَّ لِلَّهِ وَرَسُولِهِ وَتَعْمَلْ صَالِحًا نُؤْتِهَا أَجْرَهَا مَرَّتَيْنِ وَأَعْتَدْنَا لَهَا رِزْقًا كَرِيمًا (31)

يقول تعالى ذكره: ومن يطع الله ورسوله منكن، وتعمل بما أمر الله &; 20-256 &; به؛(نُؤْتِهَا أجْرَهَا مَرَّتَينِ) يقول: يعطها الله ثواب عملها، مثلي ثواب عمل غيرهن من سائر نساء الناس (وَأعْتَدْنَا لَهَا رِزْقًا كَرِيمًا) يقول: وأعتدنا لها في الآخرة عيشا هنيئا في الجنة. وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس، قوله: (وَمَنْ يَقْنُتْ مِنْكُنَّ لِلَّهِ وَرَسُولِهِ ...) الآية، يعني (1) من تطع الله ورسوله (وَتَعْمَلْ صَالِحًا)؛ تصوم وتصلي .

حدثني سلم بن جنادة، قال: ثنا ابن إدريس، عن ابن عون، قال: سألت عامرا عن القنوت، قال: وما هو؟ قال: قلت وَقُومُوا لِلَّهِ قَانِتِينَ قال: مطيعين، قال: قلت (وَمَنْ يَقْنُتْ مِنْكُنَّ لله وَرَسُولِهِ) قال: يطعن.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (وَمَنْ يَقْنُتْ مِنْكُنَّ لِلَّهِ وَرَسُولِهِ) أي من يطع منكن لله ورسوله (وَأعْتَدْنَا لَهَا رِزْقًا كَرِيمًا) وهي الجنة.

واختلفت القراء في قراءة قوله (وَتَعْمَلْ صَالِحًا) فقرأ عامة قراء الحجاز والبصرة: (وَتَعْمَلْ) بالتاء ردا على تأويل من إذ جاء بعد قوله (مِنْكُنَّ) . وحكي بعضهم عن العرب أنها تقول: كم بيع لك جارية؟ وأنهم إن قدموا الجارية قالوا: كم جارية بيعت لك؟ فأنَّثوا الفعل بعد الجارية، والفعل في الوجهين لكم لا للجارية. وذكر الفراء أن بعض العرب أنشده:

أيَـا أُمَّ عَمْـرٍو مَـن يَكُـن عُقْرُ دَارِهِ

جِــوَاءَ عَــدِيٍّ يِـأْكُلُ الْحَشَـراتِ

وَيَسْـوَدُّ مـن لَفْـحِ السَّـمُومِ جَبِينُـهُ

وَيَعْــرُو إنْ كَــانَ ذَوِي بَكَــرَاتِ (2)

فقال: وإن كانوا ولم يقل: وإن كان، وهو لمن فرده على المعنى. وأما أهل الكوفة، فقرأت ذلك عامة قرائها: (وَيَعْمَلْ) بالياء عطفا على يقنت، إذ كان الجميع على قراءة الياء. والصواب من القول في ذلك أنهما قراءتان مشهورتان، ولغتان معروفتان في كلام العرب، فبأيتهما قرأ القارئ فمصيب، وذلك أن العرب ترد خبر " من " أحيانا على لفظها، فتوحد وتذكر، وأحيانا على معناها كما قال جل ثناؤه وَمِنْهُمْ مَنْ يَسْتَمِعُونَ إِلَيْكَ أَفَأَنْتَ تُسْمِعُ الصُّمَّ وَلَوْ كَانُوا لا يَعْقِلُونَ * وَمِنْهُمْ مَنْ يَنْظُرُ إِلَيْكَ فجمع مرة للمعنى ووحد أخرى للفظ.

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الهوامش:

(1) من هنا إلى آخر الحديث ساقط من الأصل، وهو في الدر المنثور للسيوطي (5 : 196).

(2) البيتان: من الشواهد الفراء في (معاني القرآن مصورة الجامعة 256) قال: أنشدني بعض العرب. وعقر الدار: أصلها، وقيل وسطها، وهو محلة القوم. والجواء: الفرجة التي بين محلة القوم ووسط البيوت؛ ويقال: نزلنا في جواء بني فلان، وقد بين أبو جعفر الطبري موضع الشاهد في البيت، ناقلا له عن الفراء، ولم يذكر قائل البيتين.

Verset 32
Le propos sur l'interprétation de la parole d'Allah : « Ô femmes du Prophète, vous n'êtes comme aucune autre femme si vous craignez Allah. Ne soyez pas complaisantes dans vos paroles, de peur que celui dont le cœur est malade ne convoite, et dites des paroles convenables » (32). Allah, que Son souvenir soit exalté, dit aux épouses du Messager d'Allah, que la prière et la paix d'Allah soient sur lui : « Ô femmes du Prophète, vous n'êtes comme aucune autre femme » parmi les femmes de cette communauté, « si vous craignez Allah » en Lui obéissant dans ce qu'Il vous a ordonné et interdit. Comme nous l'a rapporté Bishr, qui a dit : Yazid nous a rapporté, qui a dit : Sa'id nous a rapporté, d'après Qatada, concernant Sa parole « Ô femmes du Prophète, vous n'êtes comme aucune autre femme » : cela signifie parmi les femmes de cette communauté. Et Sa parole : « Ne soyez pas complaisantes dans vos paroles » signifie : ne soyez pas douces dans vos paroles envers les hommes dans ce que recherchent de vous les gens de la perversité. Et c'est ce qu'ont dit les gens de l'interprétation à ce sujet. Parmi ceux qui ont dit cela : Muhammad ibn Sa'd m'a rapporté, qui a dit : mon père m'a rapporté, qui a dit : mon oncle m'a rapporté, qui a dit : mon père m'a rapporté, d'après son père, d'après Ibn 'Abbas, concernant Sa parole « Ô femmes du Prophète, vous n'êtes comme aucune autre femme si vous craignez Allah. Ne soyez pas complaisantes dans vos paroles » : il dit : ne soyez pas laxistes dans vos paroles, et ne soyez pas complaisantes dans votre discours. Yunus m'a rapporté, qui a dit : Ibn Wahb nous a informés, qui a dit : Ibn Zayd a dit concernant Sa parole « Ne soyez pas complaisantes dans vos paroles » : la complaisance dans la parole est ce qui est désapprouvé dans le discours des femmes envers les hommes, ce qui pénètre dans les cœurs des hommes. Et Sa parole : « de peur que celui dont le cœur est malade ne convoite » signifie : que convoite celui dont le cœur est faible, et c'est à cause de la faiblesse de sa foi dans son cœur ; soit il doute de l'islam et est hypocrite, et pour cela il prend à la légère les limites d'Allah, soit il est négligent en commettant les turpitudes.
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القول في تأويل قوله تعالى : يَا نِسَاءَ النَّبِيِّ لَسْتُنَّ كَأَحَدٍ مِنَ النِّسَاءِ إِنِ اتَّقَيْتُنَّ فَلا تَخْضَعْنَ بِالْقَوْلِ فَيَطْمَعَ الَّذِي فِي قَلْبِهِ مَرَضٌ وَقُلْنَ قَوْلا مَعْرُوفًا (32)

يقول تعالى ذكره لأزواج رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: (يَا نِسَاءَ النَّبِيِّ لَسْتُنَّ كَأحَدٍ مِنَ النِّسَاءِ) من نساء هذه الأمة (إنِ اتَّقَيْتُنَّ) الله فأطعتنه في ما أمركن ونهاكن.

كما حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة، قوله (يَا نِسَاءَ النَّبِيِّ لَسْتُنَّ كَأحَدٍ مِنَ النِّسَاءِ) يعني من نساء هذه الأمة.

وقوله: (فَلا تَخْضَعْنَ بِالْقَوْلِ) يقول: فلا تلن بالقول للرجال فيما يبتغيه أهل الفاحشة منكن. وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس قوله (يَا نِسَاءَ النَّبِيِّ لَسْتُنَّ كَأحَدٍ مِنَ النِّسَاءِ إِنِ اتَّقَيْتُنَّ فَلا تَخْضَعْنَ بِالْقَوْلِ) يقول: لا ترخصن بالقول، ولا تخضعن بالكلام.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب قال: قال ابن زيد في قوله (فَلا تَخْضَعْنَ بِالْقَوْلِ) قال: خضع القول ما يكره من قول النساء للرجال مما يدخل في قلوب الرجال.

وقوله (فَيَطْمَعَ الَّذِي فِي قَلْبِهِ مَرَضٌ) يقول: فيطمع الذي في قلبه ضعف، فهو لضعف إيمانه في قلبه؛ إما شاك في الإسلام منافق، فهو لذلك من أمره يستخف بحدود الله، وإما متهاون بإتيان الفواحش.

وقد اختلف أهل التأويل في تأويل ذلك؛ فقال بعضهم: إنما وصفه بأن في قلبه مرضا، لأنه منافق.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (فَيَطْمَعَ الَّذِي فِي قَلْبِهِ مَرَضٌ) قال: نفاق.

وقال آخرون: بل وصفه بذلك لأنهم يشتهون إتيان الفواحش.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (فَيَطْمَعَ الَّذِي فِي قَلْبِهِ مَرَضٌ) قال: قال عكرمة: شهوة الزنا.

وقوله: (وَقُلْنَ قَوْلا مَعْرُوفًا) يقول: وقلن قولا قد أذن الله لكم به وأباحه.

كما حدثنا يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله (وَقُلْنَ قَوْلا مَعْرُوفًا) قال: قولا جميلا حسنا معروفا في الخير.

Verset 33
Et les lecteurs ont divergé sur la lecture de Sa parole « Et restez dans vos maisons » (وَقَرْنَ فِي بِيُوتِكُنَّ). La plupart des lecteurs de Médine et certains de Koufa ont lu « وَقَرْنَ » avec une fatḥa sur le qāf, au sens de « demeurez dans vos maisons » (وَاقْرِرْنَ), et celui qui a lu ainsi a supprimé le premier rā' de « اقررن » qui est ouvert, puis l'a transféré au qāf, comme on dit « فَظَلْتُمْ تَفَكَّهُونَ » alors qu'il veut dire « فَظَلِلْتُمْ », où la première lām qui est cassée a été supprimée, puis sa kasra a été transférée au ẓā'. Et la plupart des lecteurs de Koufa et de Bassora ont lu « وَقِرْنَ » avec une kasra sur le qāf, au sens de : soyez des gens de dignité et de sérénité « dans vos maisons ». Cette lecture, c'est-à-dire la kasra sur le qāf, est plus juste selon nous, car si cela vient de la dignité (الوقار) comme nous l'avons choisi, il n'y a pas de doute que la lecture avec la kasra sur le qāf est correcte, car on dit : « waqara » untel dans sa demeure, il est « waqūr », donc le qāf est cassé dans le verbe à l'inaccompli, et si on donne l'impératif, on dit « qir » comme on dit du verbe « yazinu » : « zin », et de « wa'ada » : « ya'idu » : « 'id ». Et si cela vient de la demeure (القرار), alors la bonne forme est de dire « iqrarna », car celui qui dit parmi les Arabes « ẓaltu af'alu kadha » et « aḥastu bikadha », en supprimant la lettre médiane du verbe et en transférant sa voyelle à la première lettre dans « fa'ala », « fa'alna » et « fa'altum », ne fait pas cela à l'impératif et à l'interdit, et ne dit pas « ẓal qā'iman » ni « lā taẓal qā'iman ». Donc, ce que celui qui a argumenté pour la validité de la lecture avec la fatḥa sur le qāf a dit, en disant que les Arabes disent dans « ẓaliltu » et « aḥsastu » : « ẓaltu » et « aḥastu », n'est pas une preuve qui rend valide cela, pour la raison que j'ai décrite. Et certains ont rapporté avoir entendu certains bédouins dire : « yanḥaṭna min al-jabal » (ils descendent de la montagne) en voulant dire « yanḥaṭiṭna ». Si cela est authentique, c'est plus proche d'être un argument pour les partisans de cette lecture que l'autre argument. Et Sa parole : « Et ne vous exhibez pas comme s'exhibaient les femmes de l'époque de l'ignorance première » : il a été dit que l'exhibition (التبرج) dans ce contexte est la démarche fière et affectée. Parmi ceux qui ont dit cela : Bishr nous a rapporté, qui a dit : Yazid nous a rapporté...
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واختلفت القرّاء في قراءة قوله (وَقَرْنَ فِي بِيُوتِكُنَّ) فقرأته عامة قراء المدينة وبعض الكوفيين: (وَقَرْنَ) بفتح القاف، بمعنى: واقررن في بيوتكن، وكأن من قرأ ذلك كذلك حذف الراء الأولى من اقررن، وهي مفتوحة، ثم نقلها إلى القاف، كما قيل فَظَلْتُمْ تَفَكَّهُونَ وهو يريد: فظللتم، فأسقطت اللام الأولى وهي مكسورة، ثم نقلت كسرتها إلى الظاء. وقرأ ذلك عامة قراء الكوفة والبصرة (وَقِرْنَ) بكسر القاف، بمعنى: كن أهل وقار وسكينة (في بيوتكن) .

وهذه القراءة وهي الكسر في القاف أولى عندنا بالصواب لأن ذلك إن كان من الوقار على ما اخترنا، فلا شك أن القراءة بكسر القاف، لأنه يقال: وقر فلان في منـزله؛ فهو يقر وقورا، فتكسر القاف في تفعل، فإذا أمر منه قيل: قر كما يقال من وزن يزِن زِن، ومن وعد: يعِد عِد، وإن كان من القرار، فإن الوجه أن يقال: اقررن؛ لأن من قال من العرب: ظلت أفعل كذا، وأحست بكذا، فأسقط عين الفعل، وحول حركتها إلى فائه في فعل وفعلنا وفعلتم، لم يفعل ذلك في الأمر والنهي، فلا يقول: ظل قائما ولا تظل قائما، فليس الذي اعتل به من اعتل لصحة القراءة بفتح القاف في ذلك يقول العرب في ظللت وأحسست: ظلت وأحست، بعلة توجب صحته لما وصفت من العلة، وقد حكى بعضهم عن بعض الأعراب سماعا منه: ينحطن من الجبل، وهو يريد: ينحططن، فإن يكن ذلك صحيحا، فهو أقرب إلى أن يكون حجة لأهل هذه القراءة من الحجة الأخرى.

وقوله: (وَلا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلَيَّةِ الأولَى) قيل: إن التبرج في هذا الموضع: التبختر والتكسر.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (وَلا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ الأولَى) : أي إذا خرجتن من بيوتكن، قال: كانت لهن مشية وتكسر وتغنج، يعني بذلك: الجاهلية الأولى، فنهاهن الله عن ذلك.

حدثني يعقوب، قال: ثنا ابن علية، قال: سمعت ابن أَبي نجيح، يقول في قوله (وَلا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ الأولَى) قال: التبختر. وقيل إن التبرج هو إظهار الزينة، وإبراز المرأة محاسنها للرجال.

وأما قوله (تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ الأولَى) فإن أهل التأويل اختلفوا في الجاهلية الأولى؛ فقال بعضهم: ذلك ما بين عيسى ومحمد عليهما السلام.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا أبي، عن زكريا، عن عامر (وَلا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّة الأولَى) قال: الجاهلية الأولى: ما بين عيسى ومحمد عليهما السلام.

وقال آخرون: ذلك ما بين آدم ونوح.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا ابن عيينة، عن أبيه، عن الحكم (وَلا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ الأولَى) قال: وكان بين آدم ونوح ثمانمائة سنة، فكان نساؤهم من أقبح ما يكون من النساء، ورجالهم حسان، فكانت المرأة تريد الرجل على نفسه؛ فأنـزلت هذه الآية (وَلا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ الأولَى) .

وقال آخرون: بل ذلك بين نوح وإدريس.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني ابن زهير، قال: ثنا موسى بن إسماعيل، قال: ثنا داود، يعني ابن أَبي الفرات، قال: ثنا علباء بن أحمر، عن عكرمة، عن ابن عباس، قال: تلا هذه الآية (وَلا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ الأولَى) قال: كان فيما بين نوح وإدريس، وكانت ألف سنة، وإن بطنين من ولد آدم كان أحدهما يسكن السهل، والآخر يسكن الجبل، وكان رجال الجبل صباحا، وفي النساء دمامة، وكان نساء السهل صباحا، وفي الرجال دمامة، وإن إبليس أتى رجلا من أهل السهل في صورة غلام، فأجر نفسه منه، وكان يخدمه، واتخذ إبليس شيئا مثل ذلك الذي يزمر فيه الرعاء، فجاء فيه بصوت لم يسمع مثله، فبلغ ذلك من حولهم، فانتابوهم يسمعون إليه، واتخذوا عيدا يجتمعون إليه في السنة، فتتبرج الرجال للنساء، قال: ويتزين النساء للرجال، وإن رجلا من أهل الجبل هجم عليهم وهم في عيدهم ذلك، فرأى النساء، فأتي أصحابه فأخبرهم بذلك، فتحولوا إليهن، فنـزلوا معهن، فظهرت الفاحشة فيهن، فهو قول الله (وَلا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ الأولَى) .

وأولى الأقوال في ذلك عندي بالصواب أن يقال: إن الله تعالى ذكره نهى نساء النبي أن يتبرجن تبرج الجاهلية الأولى، وجائز أن يكون ذلك ما بين آدم وعيسى، فيكون معنى ذلك: ولا تبرجن تبرج الجاهلية الأولى التي قبل الإسلام.

فإن قال قائل: أوفي الإسلام جاهلية حتى يقال عنى بقوله (الْجَاهِلِيَّةِ الأولَى): التي قبل الإسلام؟ قيل: فيه أخلاق من أخلاق الجاهلية.

كما حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله (وَلا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ الأولَى) قال: يقول: التي كانت قبل الإسلام، قال: وفي الإسلام جاهلية؟ قال: قال النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم لأبي الدرداء، وقال لرجل وهو ينازعه: يا ابن فلانة: لأمٍّ كان يعيره بها في الجاهلية، فقال رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: " يَا أبَا الدَّرْدَاءِ إنَّ فِيكَ جَاهِلِيَّةٌ"، قال: أجاهلية كفر أو إسلام؟ قال: بل جاهلية كفر، قال: فتمنيت أن لو كنت ابتدأت إسلامي يومئذ. قال: وقال النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: " ثَلاثٌ مِنْ عَمَلِ أهْلِ الْجَاهِلِيَّةِ لا يَدَعُهُنَّ النَّاسُ: الطَّعْنُ بِالأنْسَابِ، وَالاسْتِمْطَارُ بِالْكَوَاكِبِ، وَالنِّيَاحَةُ".

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد، قال: أخبرني سليمان بن بلال، عن ثور، عن عبد الله بن عباس؛ أن عمر بن الخطاب قال له: أرأيت قول الله لأزواج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم (وَلا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ الأولَى) هل كانت إلا واحدة؟ فقال ابن عباس: وهل كانت من أولى إلا ولها آخرة؟ فقال عمر: لله درك يا ابن عباس، كيف قلت؟ فقال: يا أمير المؤمنين، هل كانت من أولى إلا ولها آخرة؟ قال: فأت بتصديق ما تقول من كتاب الله، قالَ: نعم (وَجَاهِدُوا فِي الله حَقَّ جِهَادِهِ كَمَا جَاهَدْتُمْ أولَ مَرَّةٍ (3) ) قال عمر: فمن أمر بالجهاد؟ قال: قبيلتان من قريش؛ مخزوم وبنو عبد شمس، فقال عمر: صدقت.

وجائز أن يكون ذلك ما بين آدم ونوح. وجائز أن يكون ما بين إدريس ونوح، فتكون الجاهلية الآخرة، ما بين عيسى ومحمد، وإذا كان ذلك مما يحتمله ظاهر التنـزيل، فالصواب أن يقال في ذلك كما قال الله: إنه نهى عن تبرج الجاهلية الأولى.

وقوله (وَأَقْمِنَ الصَّلاةَ وَآتِينَ الزَّكَاةَ) يقول: وأقمن الصلاة المفروضة، وآتين الزكاة الواجبة عليكن في أموالكن (وَأَطِعْنَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ) فيما أمراكن ونهياكن (إنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أهْلَ الْبَيْتِ) يقول: إنما يريد الله ليذهب عنكم السوء والفحشاء يا أهل بيت محمد، ويطهركم من الدنس الذي يكون في أهل معاصي الله تطهيرا.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله: ( إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا ) فهم أهل بيت طهرهم الله من السوء، وخصهم برحمة منه؟

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله ( إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا ) قال: الرجس هاهنا: الشيطان، وسوى ذلك من الرجس: الشرك.

اختلف أهل التأويل في الذين عنوا بقوله (أَهْلَ الْبَيْتِ) فقال بعضهم: عُني به رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم وعليّ وفاطمة والحسن والحسين رضوان الله عليهم .

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن المثنى، قال: ثنا بكر بن يحيى بن زبان العنـزي، قال: ثنا مندل، عن الأعمش، عن عطية، عن أَبي سعيد الخدري، قال: قال رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: " نـزلَت هَذِهِ الآيَةُ فِي خَمْسَةٍ: فِيَّ وَفِي عَلِيٍّ رَضِيَ الله عَنْهُ وَحَسَنٍ رَضِيَ الله عَنْهُ وَحُسَيْنٍ رَضِيَ الله عَنْهُ وَفَاطِمَةَ رَضِيَ الله عَنِهَا : (إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّه لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا)" .

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا محمد بن بشر، عن زكريا، عن مصعب بن شيبة، عن صفية بنت شيبة قالت: قالت عائشة: خرج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ذات غداة، وعليه مرط مرجل من شعر أسود، فجاء الحسن، فأدخله معه ثم قال: (إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّه لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا) .

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا محمد بن بكر، عن حماد بن سلمة، عن علي بن زيد، عن أنس أن النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم كان يمر ببيت فاطمة ستة أشهر، كلما خرج إلى الصلاة فيقول: " الصَّلاةَ أَهْلَ الْبَيْتِ(إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّه لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطِهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا) ".

حدثني موسى بن عبد الرحمن المسروقي، قال: ثنا يحيى بن إبراهيم بن سويد النخعي، عن هلال، يعني ابن مقلاص، عن زبيد، عن شهر بن حوشب، عن أم سلمة قالت: كان النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم عندي، وعلي وفاطمة والحسن والحسين، فجعلت لهم خزيرة، فأكلوا وناموا، وغطى عليهم عباءة أو قطيفة، ثم قال: " اللَّهُمَّ هَؤلاءِ أَهْلُ بَيْتِي، أذْهِبْ عَنْهُمُ الرِّجْسَ وَطَهِّرْهُمْ تَطْهِيرًا ".

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا أبو نعيم، قال: ثنا يونس بن أبي إسحاق، قال: أخبرني أبو داود، عن أَبي الحمراء، قال: رابطت المدينة سبعة أشهر على عهد النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم، قالَ: رأيت النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم إذا طلع الفجر، جاء إلى باب علي وفاطمة، فقال: " الصَّلاةَ الصَّلاةَ "(إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّه لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا)" .

حدثني عبد الأعلى بن واصل، قال: ثنا الفضل بن دكين، قال: ثنا يونس بن أبي إسحاق، بإسناده عن النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم مثله.

حدثني عبد الأعلى بن واصل، قال: ثنا الفضل بن دكين، قال: ثنا عبد السلام بن حرب، عن كلثوم المحاربي، عن أَبي عمار، قال: إني لجالس عند واثلة بن الأسقع إذ ذكروا عليًّا رضي الله عنه، فشتموه، فلما قاموا قال: اجلس حتى أخبرك عن هذا الذي شتموا؛ إني عند رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم إذ جاءه علي وفاطمة وحسن وحسين، فألقى عليهم كساء له، ثم قال: " اللَّهُمَّ هَؤُلاءِ أَهْلُ بَيْتِي، اللَّهُمَّ أَذْهِبْ عَنْهُمُ الرِّجْسَ وَطَهِّرْهُمْ تَطْهِيرًا ". قلت: يا رسول الله، وأنا؟ قال: " وَأَنْتَ". قال: فوالله إنها لأوثق عملي عندي .

حدثني عبد الكريم بن أبي عمير، قال: ثنا الوليد بن مسلم، قال: ثنا أبو عمرو، قال: ثني شداد أبو عمار قال: سمعت واثلة بن الأسقع يحدث، قال: سألت عن علي بن أبي طالب في منـزله، فقالت فاطمة: قد ذهب يأتي برسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم إذ جاء، فدخل رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ودخلت، فجلس رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم على الفراش وأجلس فاطمة عن يمينه وعليا عن يساره وحسنا وحسينا بين يديه، فلفع عليهم بثوبه وقال: (إِنَّمَا يُرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا) اللَّهُمَّ هَؤُلاءِ أَهْلِي ، اللَّهُمَّ أَهْلِي أَحَقُّ". قال واثلة: فقلت من ناحية البيت: وأنا يا رسول الله من أهلك؟ قال: " وَأَنْتَ مِنْ أَهْلِي". قال واثلة: إنها لمن أرجى ما أرتجي.

حدثني أَبو كريب، قال: ثنا وكيع، عن عبد الحميد بن بهرام، عن شهر بن حوشب، عن فضيل بن مرزوق، عن عطية، عن أَبي سعيد الخدري، عن أم سلمة قالت: لما نـزلت هذه الآية: (إِنَّمَا يَرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا) دعا رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم عليا وفاطمة وحسنًا وحسينًا، فجلل عليهم كساء خيبريا، فقال: " اللَّهُمَّ هَؤُلاءِ أَهْلُ بَيْتِي، اللَّهُمَّ أَذْهِبْ عَنْهُمُ الرِّجْسَ وَطَهِّرْهُمْ تَطْهِيرًا ". قالت أم سلمة: ألست منهم؟ قال: " أَنْتِ إلَى خَيْرٍ".

حدثنا أَبو كريب، قال: ثنا مصعب بن المقدام، قال: ثنا سعيد بن زربي، عن محمد بن سيرين، عن أَبي هريرة، عن أم سلمة قالت: جاءت فاطمة إلى رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ببرمة لها قد صنعت فيها عصيدة تحلها على طبق، فوضعته بين يديه، فقال: " أَيْنَ ابْنُ عَمِّكِ وَابْنَاك؟" فقالت: في البيت، فقال: " ادْعِيهِمْ ". فجاءت إلى علي فقالت: أجب النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أنت وابناك، قالت أم سلمة: فلما رآهم مقبلين مد يده إلى كساء كان على المنامة فمده وبسطه وأجلسهم عليه، ثم أخذ بأطراف الكساء الأربعة بشماله فضمه فوق رءوسهم وأومأ بيده اليمنى إلى ربه، فقال: " هَؤُلاءِ أَهْلُ الْبَيْتِ، فَأَذْهِبْ عَنْهُمُ الرِّجْسَ وَطَهِّرْهُمْ تَطْهِيرًا ".

حدثنا أَبو كريب، قال: ثنا حسن بن عطية، قال: ثنا فضيل بن مرزوق، عن عطية، عن أبي سعيد، عن أم سلمة؛ زوج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أن هذه الآية نـزلت في بيتها(إِنَّمَا يَرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا) قالت: وأنا جالسة على باب البيت، فقلت: أنا يا رسول الله ألست من أهل البيت؟ قال: " إِنَّكِ إلَى خَيْرٍ، أَنْتِ مِنْ أَزْوَاجِ النِّبِيِّ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّم ". قالت: وفي البيت رسول الله صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّم وعلي وفاطمة والحسن والحسين رضي الله عنهم .

حدثنا أَبو كريب، قال: ثنا خالد بن مخلد، قال: ثنا موسى بن يعقوب، قال: ثني هاشم بن هاشم بن عتبة بن أبي وقاص، عن عبد الله بن وهب بن زمعة، قال: أخبرني أم سلمة أن رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم جمع عليا والحسنين، ثم أدخلهم تحت ثوبه، ثم جأر إلى الله، ثم قال: " هَؤُلاءِ أَهْلُ بَيْتِي". فقالت أم سلمة: يا رسول الله أدخلني معهم. قال: " إِنَّكِ مِنْ أَهْلِي".

حدثني أحمد بن محمد الطوسي، قال: ثنا عبد الرحمن بن صالح، قال: ثنا محمد بن سليمان الأصبهاني، عن يحيى بن عبيد المكي، عن عطاء، عن عمر بن أبي سلمة، قال: نـزلت هذه الآية على النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم وهو في بيت أم سلمة (إِنَّمَا يَرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا) فدعا حسنا وحسينا وفاطمة فأجلسهم بين يديه، ودعا عليا فأجلسه خلفه، فتجلل هو وهم بالكساء ثم قال: " هَؤُلاءِ أَهْلُ بَيْتِي، فَأَذْهِبْ عَنْهُمُ الرِّجْسَ وَطَهِّرْهُمْ تَطْهِيرًا ". قالت أم سلمة: أنا معهم مكانك، وأنت على خير (4) .

حدثني محمد بن عمارة، قال: ثنا إسماعيل بن أبان، قال: ثنا الصباح بن يحيى المري، عن السدي، عن أَبي الديلم، قال: قال علي بن الحسين لرجل من أهل الشام: أما قرأت في الأحزاب (إِنَّمَا يَرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا) قال: ولأنتم هم؟ قال: نعم.

حدثنا ابن المثنى، قال: ثنا أبو بكر الحنفي، قال: ثنا بكير بن مسمار، قال: سمعت عامر بن سعد، قال: قال سعد: قال رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم حين نـزل عليه الوحي، فأخذ عليا وابنيه وفاطمة، وأدخلهم تحت ثوبه، ثم قالَ: " رَبِّ هَؤُلاءِ أَهْلِي وَأَهْلُ بَيْتِي".

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا عبد الله بن عبد القدوس، عن الأعمش، عن حكيم بن سعد، قال: ذكرنا علي بن أبي طالب رضي الله عنه عند أم سلمة قالت: فيه نـزلت: (إِنَّمَا يَرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا). قالت أم سلمة: جاء النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم إلى بيتي فقال: " لا تَأْذَنِي لأحَدٍ". فجاءت فاطمة، فلم أستطع أن أحجبها عن أبيها، ثم جاء الحسن، فلم أستطع أن أمنعه أن يدخل على جده وأمه، وجاء الحسين، فلم أستطع أن أحجبه، فاجتمعوا حول النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم على بساط، فجللهم نبي الله بكساء كان عليه، ثم قال: " هَؤُلاءِ أَهْلُ بَيْتِي، فَأَذْهِبْ عَنْهُمُ الرِّجْسَ وَطَهِّرْهُمْ تَطْهِيرًا "؛ فنـزلت هذه الآية حين اجتمعوا على البساط، قالت: فقلت: يا رسول الله وأنا؟ قالت: فوالله ما أنعم وقال: " إِنَّكِ عَلَى خَيْرٍ".

وقال آخرون: بل عنى بذلك أزواج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم .

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا يحيى بن واضح، قال: ثنا الأصبغ، عن علقمة، قال: كان عكرمة ينادي في السوق (إِنَّمَا يَرِيدُ اللَّهُ لِيُذْهِبَ عَنْكُمُ الرِّجْسَ أَهْلَ الْبَيْتِ وَيُطَهِّرَكُمْ تَطْهِيرًا) قال: نـزلت في نساء النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم خاصة.

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الهوامش:

(3) كذا في الأصل المخطوط رقم 100 تفسير المحفوظ بدار الكتب، الورقة 57 ب. ولعلها قراءة لابن عباس .

(4) العبارة: "أنا معهم مكانك وأنت على خير": كلها من كلام أم سلمة، وهي نظير قوله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم لها في الروايات التي قبل هذه: "إنك إلى خير، أنت من أزواج النبي ..." إلخ (انظر الجزء التاسع عشر من المخطوطة رقم: 100 تفسير بدار الكتب، الورقة 60).

Verset 34
Le propos sur l'interprétation de la parole d'Allah : « Et rappelez-vous ce qui est récité dans vos maisons des versets d'Allah et de la sagesse. Allah est certes Subtil et Parfaitement Connaisseur » (34). Allah, que Son souvenir soit exalté, dit aux épouses de Son Prophète Muhammad, que la prière et la paix d'Allah soient sur lui : rappelez-vous la grâce d'Allah sur vous, car Il vous a placées dans des maisons où sont récités les versets d'Allah et la sagesse. Remerciez donc Allah pour cela et louez-Le pour cela. Et par Sa parole « Et rappelez-vous ce qui est récité dans vos maisons des versets d'Allah », Il veut dire : rappelez-vous ce qui est lu dans vos maisons des versets du Livre d'Allah et de la sagesse. Et par « la sagesse », Il veut dire : ce qui a été révélé au Messager d'Allah, que la prière et la paix d'Allah soient sur lui, comme règles de la religion d'Allah qui n'ont pas été descendues comme Coran, et c'est la Sunna. Et c'est ce qu'ont dit les gens de l'interprétation à ce sujet. Parmi ceux qui ont dit cela : Bishr nous a rapporté, qui a dit : Yazid nous a rapporté, qui a dit : Sa'id nous a rapporté, d'après Qatada, concernant Sa parole « Et rappelez-vous ce qui est récité dans vos maisons des versets d'Allah et de la sagesse » : c'est-à-dire la Sunna, dit-il, Il leur rappelle cela comme une faveur. Et Sa parole « Allah est certes Subtil et Parfaitement Connaisseur » : Allah, que Son souvenir soit exalté, dit : Allah est plein de bonté envers vous, car Il vous a placées dans les maisons où sont récités Ses versets et la sagesse, et Il est Parfaitement Connaisseur de vous, car Il vous a choisies comme épouses pour Son Messager.
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القول في تأويل قوله تعالى : وَاذْكُرْنَ مَا يُتْلَى فِي بُيُوتِكُنَّ مِنْ آيَاتِ اللَّهِ وَالْحِكْمَةِ إِنَّ اللَّهَ كَانَ لَطِيفًا خَبِيرًا (34)

يقول تعالى ذكره لأزواج نبيه محمد صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: واذكرن نعمة الله عليكن؛ بأن جعلكن في بيوت تتلى فيها آيات الله والحكمة، فاشكرن الله على ذلك، واحمدنه عليه، وعني بقوله (وَاذْكُرْنَ مَا يُتْلَى فِي بِيُوتِكُنَّ مِنْ آيَاتِ اللَّهِ): واذكرن ما يقرأ في بيوتكن من آيات كتاب الله والحكمة، ويعني بالحكمة: ما أوحي إلى رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم من أحكام دين الله، ولم ينـزل به قرآن، وذلك السنة.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة في قوله: (وَاذْكُرْنَ مَا يُتْلَى فِي بِيُوتِكُنَّ مِنْ آيَاتِ اللَّهِ وَالْحِكْمَةِ) : أي: السنة، قال: يمتن عليهم بذلك.

وقوله (إن اللَّهَ كَانَ لَطِيفًا خَبِيرًا) يقول تعالى ذكره: إن الله كان ذا لطف بكن؛ إذ جعلكن في البيوت التي تتلى فيها آياته والحكمة، خبيرا بكن إذ اختاركن لرسوله أزواجا.

Verset 35
Le propos sur l'interprétation de la parole d'Allah : « Les musulmans et les musulmanes, les croyants et les croyantes, les obéissants et les obéissantes, les véridiques et les véridiques, les endurants et les endurantes, les humbles et les humbles, les donateurs et les donatrices, les jeûneurs et les jeûneuses, ceux qui préservent leur chasteté et celles qui la préservent, ceux qui invoquent souvent Allah et celles qui L'invoquent : Allah leur a préparé un pardon et une énorme récompense » (35). Allah, que Son souvenir soit exalté, dit : ceux qui s'humilient devant Allah par l'obéissance et celles qui s'humilient, ceux qui croient et celles qui croient au Messager d'Allah, que la prière et la paix d'Allah soient sur lui, dans ce qu'il leur a apporté de la part d'Allah, les obéissants à Allah et les obéissantes à Allah dans ce qu'Il leur a ordonné et interdit, les véridiques envers Allah dans ce qu'ils Lui ont promis et les véridiques en cela, les endurants pour Allah dans l'adversité et la détresse, en restant fermes sur Sa religion et au moment du combat, et les endurantes, ceux dont les cœurs sont humbles devant Allah, par crainte de Lui et de Son châtiment, et les humbles, les donateurs et les donatrices, c'est-à-dire ceux qui s'acquittent des droits d'Allah sur leurs biens et celles qui s'en acquittent, les jeûneurs du mois de Ramadan qu'Allah a rendu obligatoire pour eux et les jeûneuses de cela, ceux qui préservent leur chasteté sauf avec leurs épouses ou ce que possèdent leurs mains droites, et celles qui préservent cela sauf avec leurs époux si elles sont libres, ou avec ce qu'elles possèdent si elles sont esclaves, ceux qui invoquent Allah par leurs cœurs, leurs langues et leurs membres, et celles qui L'invoquent : ainsi, Allah leur a préparé un pardon pour leurs péchés, et « une énorme récompense » : c'est-à-dire une rétribution dans l'au-delà pour ces œuvres, énorme, et c'est le Paradis. Et c'est ce qu'ont dit les gens de l'interprétation à ce sujet. Parmi ceux qui ont dit cela : Bishr nous a rapporté, qui a dit : Yazid nous a rapporté, qui a dit : Sa'id nous a rapporté, d'après Qatada, qui a dit : des femmes sont entrées chez les femmes du Prophète, que la prière et la paix d'Allah soient sur lui, et ont dit : Allah vous a mentionnées dans le Coran, mais ne nous a pas mentionnées d'une quelconque manière. N'y a-t-il rien en nous qui mérite d'être mentionné ? Alors Allah, béni et exalté soit-Il, a révélé : « Les musulmans et les musulmanes, les croyants et les croyantes, les obéissants et les obéissantes » : c'est-à-dire les obéissants et les obéissantes, « et les humbles...
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القول في تأويل قوله تعالى : إِنَّ الْمُسْلِمِينَ وَالْمُسْلِمَاتِ وَالْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَاتِ وَالْقَانِتِينَ وَالْقَانِتَاتِ وَالصَّادِقِينَ وَالصَّادِقَاتِ وَالصَّابِرِينَ وَالصَّابِرَاتِ وَالْخَاشِعِينَ وَالْخَاشِعَاتِ وَالْمُتَصَدِّقِينَ وَالْمُتَصَدِّقَاتِ وَالصَّائِمِينَ وَالصَّائِمَاتِ وَالْحَافِظِينَ فُرُوجَهُمْ وَالْحَافِظَاتِ وَالذَّاكِرِينَ اللَّهَ كَثِيرًا وَالذَّاكِرَاتِ أَعَدَّ اللَّهُ لَهُمْ مَغْفِرَةً وَأَجْرًا عَظِيمًا (35)

يقول تعالى ذكره: إن المتذللين لله بالطاعة والمتذللات، والمصدقين والمصدقات رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم فيما أتاهم به من عند الله، والقانتين والقانتات لله، والمطيعين لله والمطيعات له فيما أمرهم ونهاهم، والصادقين لله فيما عاهدوه عليه والصادقات فيه، والصابرين لله في البأساء والضراء على الثبات على دينه وحين البأس والصابرات، والخاشعة قلوبهم لله وجلا منه ومن عقابه &; 20-269 &; والخاشعات، والمتصدقين والمتصدقات وهم المؤدون حقوق الله من أموالهم والمؤديات، والصائمين شهر رمضان الذي فرض الله صومه عليهم والصائمات ذلك، والحافظين فروجهم إلا على أزواجهم أو ما ملكت أيمانهم والحافظات ذلك إلا على أزواجهن إن كن حرائر أو من ملكهن إن كن إماء، والذاكرين الله بقلوبهم وألسنتهم وجوارحهم والذاكرات، كذلك أعد الله لهم مغفرة لذنوبهم، وأجرًا عظيمًا: يعني ثوابًا في الآخرة على ذلك من أعمالهم عظيمًا، وذلك الجنة.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قال: دخل نساء على نساء النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ، فقلن: قد ذكركن الله في القرآن، ولم نذكر بشيء، أما فينا ما يذكر؟ فأنـزل الله تبارك وتعالى (إِنَّ المُسْلِمِينَ وَالمُسْلِمَاتِ وَالمُؤْمِنِينَ وَالمُؤْمِنَاتِ وَالقَانِتِينَ وَالقَانِتَاتِ) : أي: المطيعين والمطيعات، (وَالخَاشِعِينَ وَالخَاشِعَاتِ) أي: الخائفين والخائفات (أَعَدَّ اللَّهُ لَهُمْ مَغْفِرَةً) لذنوبهم (وَأَجْرًا عَظِيمًا) في الجنة.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله (وَأَجْرًا عَظِيمًا) قال: الجنة، وفي قوله (وَالقَانِتِينَ وَالقَانِتَاتِ) قال: المطيعين والمطيعات.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا جرير، عن عطاء، عن عامر قال: القانتات: المطيعات.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا مؤمل، قال: سفيان، عن ابن أبي نجيح، عن مجاهد قال: قالت أم سلمة: يا رسول الله يذكر الرجال ولا نُذكر؛ فنـزلت (إِنَّ المُسْلِمِينَ وَالمُسْلِمَاتِ وَالمُؤْمِنِينَ وَالمُؤْمِنَاتِ).

حدثنا أَبو كريب، قال: ثنا أبو معاوية، عن محمد بن عمرو، عن أَبي سلمة، أن يحيى بن عبد الرحمن بن حاطب حدثه أن أم سلمة قالت: قلت: &; 20-270 &; يا رسول الله أيذكر الرجال في كل شيء ولا نذكر؟ فأنـزل الله (إِنَّ المُسْلِمِينَ وَالمُسْلِمَاتِ .....) الآية.

حدثنا أَبو كريب، قال: ثنا سيار بن مظاهر العنـزي، قال: ثنا أَبو كدينة يحيى بن مهلب، عن قابوس بن أبي ظبيان، عن أبيه، عن ابن عباس قال: قال نساء النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: ماله يذكر المؤمنين ولا يذكر المؤمنات؟ فأنـزل الله (إِنَّ المُسْلِمِينَ وَالمُسْلِمَاتِ ....) الآية.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعًا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد قوله (إِنَّ المُسْلِمِينَ وَالمُسْلِمَاتِ) قال: قالت أم سلمة زوج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: ما للنساء لا يذكرن مع الرجال في الصلاح؟ فأنـزل الله هذه الآية.

حدثني محمد بن المعمر، قال: ثنا أَبو هشام، قال: ثنا عبد الواحد، قال: ثنا عثمان بن حكيم، قال: ثنا عبد الرحمن بن شيبة، قال: سمعت أم سلمة زوج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم تقول: قلت للنبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: يا رسول الله ما لنا لا نذكر في القرآن كما يذكر الرجال؟ قالت: فلم يرعني ذات يوم ظهرًا إلا نداؤه على المنبر وأنا أسرح رأسي، فلففت شعري ثم خرجت إلى حجرة من حجرهن، فجعلت سمعي عند الجريد، فإذا هو يقول على المنبر: يا أيها الناس إن الله يقول في كتابه: (إِنَّ المُسْلِمِينَ وَالمُسْلِمَاتِ وَالمُؤْمِنِينَ وَالمُؤْمِنَاتِ ....) إلى قوله (أَعَدَّ الله لَهُمْ مَغْفِرَةً وَأَجْرًا عَظِيمًا).

Verset 36
Le propos sur l'interprétation de la parole d'Allah : « Il n'appartient pas à un croyant ni à une croyante, lorsqu'Allah et Son Messager ont décidé d'une chose, d'avoir le choix dans leur décision. Et quiconque désobéit à Allah et à Son Messager s'est égaré d'un égarement manifeste » (36). Allah, que Son souvenir soit exalté, dit : il n'appartient pas à un croyant en Allah et en Son Messager, ni à une croyante, lorsqu'Allah et Son Messager ont décidé d'une décision les concernant, de choisir autre chose que ce qu'Il a décidé pour eux, et de s'opposer à l'ordre d'Allah et à l'ordre de Son Messager et à leur décision en leur désobéissant. Et quiconque désobéit à Allah et à Son Messager dans ce qu'Il a ordonné ou interdit « s'est égaré d'un égarement manifeste » : c'est-à-dire qu'il s'est écarté de la voie droite et a suivi un chemin autre que celui de la guidance et de la droiture. Et il a été mentionné que ce verset a été révélé au sujet de Zaynab bint Jahsh lorsque le Messager d'Allah, que la prière et la paix d'Allah soient sur lui, l'a demandée en mariage pour son affranchi Zayd ibn Haritha, et elle a refusé de se marier à lui. Parmi ceux qui ont dit cela : Muhammad ibn Sa'd m'a rapporté, qui a dit : mon père m'a rapporté, qui a dit : mon oncle m'a rapporté, qui a dit : mon père m'a rapporté, d'après son père, d'après Ibn 'Abbas, concernant Sa parole « Il n'appartient pas à un croyant ni à une croyante, lorsqu'Allah et Son Messager ont décidé d'une chose... » jusqu'à la fin du verset : cela parce que le Messager d'Allah, que la prière et la paix d'Allah soient sur lui, est allé demander en mariage pour son affranchi Zayd ibn Haritha. Il entra chez Zaynab bint Jahsh al-Asadiyya et la demanda en mariage. Elle dit : « Je ne vais pas l'épouser. » Le Messager d'Allah, que la prière et la paix d'Allah soient sur lui, dit : « Épouse-le. » Elle dit : « Ô Messager d'Allah, vais-je être forcée dans ma propre affaire ? » Pendant qu'ils parlaient, Allah révéla ce verset à Son Messager : « Il n'appartient pas à un croyant ni à une croyante... » jusqu'à Sa parole « d'un égarement manifeste ». Elle dit : « Ô Messager d'Allah, l'as-tu agréé pour moi comme mari ? » Il dit : « Oui. » Elle dit : « Alors je ne désobéirai pas au Messager d'Allah, je me suis donnée à lui en mariage. » Muhammad ibn 'Amr m'a rapporté, qui a dit : Abu 'Asim nous a rapporté, qui a dit : 'Isa nous a rapporté, et al-H...
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القول في تأويل قوله تعالى : وَمَا كَانَ لِمُؤْمِنٍ وَلا مُؤْمِنَةٍ إِذَا قَضَى اللَّهُ وَرَسُولُهُ أَمْرًا أَنْ يَكُونَ لَهُمُ الْخِيَرَةُ مِنْ أَمْرِهِمْ وَمَنْ يَعْصِ اللَّهَ وَرَسُولَهُ فَقَدْ ضَلَّ ضَلالا مُبِينًا (36)

يقول تعالى ذكره: لم يكن لمؤمن بالله ورسوله، ولا مؤمنة إذا قضى الله ورسوله في أنفسهم قضاء أن يتخيروا من أمرهم غير الذي قضى فيهم، ويخالفوا أمر الله وأمر رسوله وقضاءهما فيعصوهما، ومن يعص الله ورسوله فيما أمرا أو نهيا(فَقَدْ ضَلَّ ضَلالا مُبِينًا) يقول: فقد جار عن قصد السبيل، وسلك غير سبيل الهدى والرشاد.

وذكر أن هذه الآية نـزلت في زينب بنت جحش حين خطبها رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم على فتاه زيد بن حارثة، فامتنعت من إنكاحه نفسها.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس قوله (وَمَا كَانَ لِمُؤْمِنٍ وَلا مُؤْمِنَةٍ إذَا قَضَى اللَّهُ وَرَسُولُهُ أمْرًا ....) إلى آخر الآية، وذلك أن رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم انطلق يخطب على فتاه زيد بن حارثة، فدخل على زينب بنت جحش الأسدية فخطبها، فقالت: لست بناكحته، فقال رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: فانكحيه، فقالت: يا رسول الله أؤمر في نفسي، فبينما هما يتحدثان أنـزل الله هذه الآية على رسوله (وَمَا كَانَ لِمُؤْمِنٍ وَلا مُؤْمِنَةٍ ....) إلى قوله (ضَلالا مُبِينًا) قالت: قد رضيته لي يا رسول الله مَنكحًا؟ قال: " نعم " قالت: إذن لا أعصي رسول الله، قد أنكحته نفسي.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء، جميعا عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد قوله (أنْ تَكُونَ لَهُمُ الخِيَرَةُ مِنْ أمْرِهِمْ) قال: زينب بنت جحش وكراهتها نكاح زيد بن حارثة حين أمرها به رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم .

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله (وَمَا كَانَ لِمُؤْمِنٍ وَلا مُؤْمِنَةٍ إذَا قَضَى اللَّهُ وَرَسُولُهُ أمْرًا أَنْ يَكُونَ لَهُمُ الخِيرَةُ مِنْ أمْرِهِمْ) قال: نـزلت هذه الآية في زينب بنت جحش، وكانت بنت عمة رسول الله &; 20-272 &; صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ، فخطبها رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم فرضيت ورأت أنه يخطبها على نفسه، فلما علمت أنه يخطبها على زيد بن حارثة أبت وأنكرت، فأنـزل الله (وَمَا كَانَ لِمُؤْمِنٍ وَلا مُؤْمِنَةٍ إذَا قَضَى اللَّهُ وَرَسُولُهُ أمْرًا أنْ يَكُونَ لَهُمُ الخِيرَةُ مِنْ أمْرِهِمْ) قال: فتابعته بعد ذلك ورضيت.

حدثني أَبو عبيد الوصافي، قال: ثنا محمد بن حمير، قال: ثنا ابن لهيعة، عن ابن أَبي عمرة، عن عكرمة، عن ابن عباس قال: خطب رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم زينب بنت جحش لزيد بن حارثة، فاستنكفت منه وقالت: أنا خير منه حسبا وكانت امرأة فيها حدة؛ فأنـزل الله (وَمَا كَانَ لِمُؤْمِنٍ وَلا مُؤْمِنَةٍ إذَا قَضَى اللَّهُ وَرَسُولُهُ أمْرًا ....) الآية كلها.

وقيل: نـزلت في أم كلثوم بنت عقبة بن أبي معيط، وذلك أنها وهبت نفسها لرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم فزوجها زيد بن حارثة.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله (وَمَا كَانَ لِمُؤْمِنٍ وَلا مُؤْمِنَةٍ إذَا قَضَى اللَّهُ وَرَسُولُهُ أمْرًا ....) إلى آخر الآية، قال: نـزلت في أم كلثوم بنت عقبة بن أبي معيط، وكانت من أول من هاجر من النساء، فوهبت نفسها للنبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ، فزوجها زيد بن حارثة، فسخطت هي وأخوها، وقالا إنما أردنا رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم فزوجنا عبده. قال: فنـزل القرآن (وَمَا كَانَ لِمُؤْمِنٍ وَلا مُؤْمِنَةٍ إذَا قَضَى اللَّهُ وَرَسُولُهُ أمْرًا أنْ يَكُونَ لَهُمُ الخِيرَةُ مِنْ أمْرِهِمْ ....) إلى آخر الآية. قال: وجاء أمر أجمع من هذا النَّبِيُّ أَوْلَى بِالْمُؤْمِنِينَ مِنْ أَنْفُسِهِمْ قال: فذاك خاص، وهذا إجماع.

Verset 37
Le propos sur l’interprétation de la parole d’Allah : « Et lorsque tu disais à celui qu’Allah avait comblé de bienfaits et que tu avais toi-même comblé : “Garde pour toi ton épouse et crains Allah” » — Allah le Très-Haut adresse ici un reproche à Son Prophète, paix et bénédiction d’Allah sur lui — « et souviens-toi, ô Muhammad, lorsque tu disais à celui qu’Allah avait comblé de bienfaits » par la guidance « et que tu avais toi-même comblé » par l’affranchissement, à savoir Zayd ibn Hâritha, l’affranchi du Messager d’Allah, paix et bénédiction d’Allah sur lui : « Garde pour toi ton épouse et crains Allah » — il s’agit de Zaynab bint Jahsh, que le Messager d’Allah, paix et bénédiction d’Allah sur lui, avait vue et qui lui avait plu, alors qu’elle était sous l’autorité de son affranchi ; Allah fit naître dans le cœur de Zayd une aversion pour elle, en raison de ce qu’Il savait de ce qui s’était passé dans le cœur de Son Prophète, et Zayd voulut la répudier, il en parla au Messager d’Allah, paix et bénédiction d’Allah sur lui, qui lui dit : « Garde pour toi ton épouse » — alors qu’il souhaitait qu’elle fût séparée de lui pour l’épouser — « et crains Allah » : crains Allah dans ce qu’Il t’a imposé concernant ton épouse. « Et tu cachais en toi-même ce qu’Allah allait révéler » : tu cachais en toi-même ton désir qu’il la répudie pour l’épouser s’il la quittait, et Allah allait révéler ce que tu cachais en toi-même. « Et tu craignais les gens, alors qu’Allah est plus digne de ta crainte » : tu craignais que les gens disent : « Il a ordonné à un homme de répudier sa femme puis l’a épousée après sa répudiation », alors qu’Allah est plus digne de ta crainte que les gens. Et c’est ce que les gens d’interprétation ont dit à ce sujet. — Mention de ceux qui l’ont rapporté :
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القول في تأويل قوله تعالى : وَإِذْ تَقُولُ لِلَّذِي أَنْعَمَ اللَّهُ عَلَيْهِ وَأَنْعَمْتَ عَلَيْهِ أَمْسِكْ عَلَيْكَ زَوْجَكَ وَاتَّقِ اللَّهَ وَتُخْفِي فِي نَفْسِكَ مَا اللَّهُ مُبْدِيهِ وَتَخْشَى النَّاسَ وَاللَّهُ أَحَقُّ أَنْ تَخْشَاهُ فَلَمَّا قَضَى زَيْدٌ مِنْهَا وَطَرًا زَوَّجْنَاكَهَا لِكَيْ لا يَكُونَ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ حَرَجٌ فِي أَزْوَاجِ أَدْعِيَائِهِمْ إِذَا قَضَوْا مِنْهُنَّ وَطَرًا وَكَانَ أَمْرُ اللَّهِ مَفْعُولا (37)

يقول تعالى ذكره لنبيه صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم عتابا من الله له (و) اذكر يا محمد (إذْ تَقُولُ لِلَّذِي أنْعَمَ اللهُ عَلَيْهِ) بالهداية (وَأنْعَمْتَ عَلَيْهِ) بالعتق، يعني زيد بن حارثة مولى رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم (أمْسِكْ عَلَيْكَ زَوْجَكَ وَاتَّقِ اللَّهَ) وذلك أن زينب بنت جحش فيما ذكر رآها رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم فأعجبته، وهي في حبال مولاه، فألقِي في نفس زيد كراهتها لما علم الله مما وقع في نفس نبيه ما وقع، فأراد فراقها، فذكر ذلك لرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم زيد، فقال له رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: (أمْسِكْ عَلَيْكَ زَوْجَكَ) وهو صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم يحب أن تكون قد بانت منه لينكحها(وَاتَّقِ اللَّهَ) وخف الله في الواجب له عليك في زوجتك ( وَتُخْفِي فِي نَفْسِكَ مَا اللَّهُ مُبْدِيهِ ) يقول: وتخفي في نفسك محبة فراقه إياها لتتزوجها إن هو فارقها، والله مبد ما تخفي في نفسك من ذلك ( وَتَخْشَى النَّاسَ وَاللَّهُ أَحَقُّ أَنْ تَخْشَاهُ ) يقول تعالى ذكره: وتخاف أن يقول الناس: أمر رجلا بطلاق امرأته ونكحها حين طلقها، والله أحق أن تخشاه من الناس.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (وَإذْ تَقُولُ لِلَّذِي أنْعَمَ اللَّهُ عَلَيْهِ) وهو زيد أنعم الله عليه بالإسلام (وَأنْعَمْتَ عَلَيْهِ) أعتقه رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: (أمْسِكْ عَلَيْكَ زَوْجَكَ وَاتَّقِ اللَّهَ وَتُخْفِي فِي نَفْسِكَ مَا اللَّهُ مُبْدِيهِ) قال: وكان يخفي في نفسه ودَّ أنه طلقها. قال الحسن: ما أنـزلت عليه آية كانت أشد عليه منها؛ قوله (وَتُخْفِي فِي نَفْسِكَ مَا اللَّهُ مُبْدِيهِ) ولو كان نبي الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم كاتما شيئا من الوحي لكتمها( وَتَخْشَى &; 20-274 &; النَّاسَ وَاللَّهُ أَحَقُّ أَنْ تَخْشَاهُ ) قال: خشِي نبي الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم مقالة الناس.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد: كان النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم قد زوج زيد بن حارثة زينب بنت جحش، ابنة عمته، فخرج رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم يومًا يريده وعلى الباب ستر من شعر، فرفعت الريح الستر فانكشف، وهي في حجرتها حاسرة، فوقع إعجابها في قلب النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم، فلما وقع ذلك كرِّهت إلى الآخر، فجاء فقال: يا رسول الله إني أريد أن أفارق صاحبتي، قال: ما ذاك، أرابك منها شيء؟ " قال: لا والله ما رابني منها شيء يا رسول الله، ولا رأيت إلا خيرًا، فقال له رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: أمسك عليك زوجك واتق الله، فذلك قول الله تعالى ( وَإِذْ تَقُولُ لِلَّذِي أَنْعَمَ اللَّهُ عَلَيْهِ وَأَنْعَمْتَ عَلَيْهِ أَمْسِكْ عَلَيْكَ زَوْجَكَ وَاتَّقِ اللَّهَ وَتُخْفِي فِي نَفْسِكَ مَا اللَّهُ مُبْدِيهِ ) تخفي في نفسك إن فارقها تزوجتها.

حدثني محمد بن موسى الجرشي، قال: ثنا حماد بن زيد، عن ثابت، عن أَبي حمزة قال: نـزلت هذه الآية ( وَتُخْفِي فِي نَفْسِكَ مَا اللَّهُ مُبْدِيهِ ) في زينب بنت جحش.

حدثنا خلاد بن أسلم، قال: ثنا سفيان بن عيينة، عن علي بن زيد بن جدعان، عن علي بن حسين قال: كان الله تبارك وتعالى أعلم نبيه صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أن زينب ستكون من أزواجه، فلما أتاه زيد يشكوها، قال: اتق الله وأمسك عليك زوجك، قال الله: ( وَتُخْفِي فِي نَفْسِكَ مَا اللَّهُ مُبْدِيهِ ) .

حدثني إسحاق بن شاهين، قال: ثنا داود، عن عامر، عن عائشة، قالت: لو كتم رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم شيئا مما أوحي إليه من كتاب الله لكتم ( وَتُخْفِي فِي نَفْسِكَ مَا اللَّهُ مُبْدِيهِ وَتَخْشَى النَّاسَ وَاللَّهُ أَحَقُّ أَنْ تَخْشَاهُ ) .

وقوله: ( فَلَمَّا قَضَى زَيْدٌ مِنْهَا وَطَرًا زَوَّجْنَاكَهَا ) يقول تعالى ذكره: فلما قضى زيد بن حارثة من زينب حاجته، وهي الوطر، ومنه قول الشاعر:

وَدَّعَنـــي قَبْـــلَ أن أُوَدِّعَـــهُ

لمَّــا قَضَــى مِـنْ شَـبابِنا وَطَـرَا (1)

(زَوَّجْنَاكَهَا) يقول: زوجناك زينب بعد ما طلقها زيد وبانت منه؛( لِكَيْ لا يَكُونَ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ حَرَجٌ فِي أَزْوَاجِ أَدْعِيَائِهِمْ ) يعني: في نكاح نساء من تبنوا وليسوا ببنيهم ولا أولادهم على صحة إذا هم طلقوهن وبِنَّ منهم ( إِذَا قَضَوْا مِنْهُنَّ وَطَرًا ) يقول: إذا قضوا منهن حاجاتهم وآرابهم، وفارقوهن وحللن لغيرهم، ولم يكن ذلك نـزولا منهم لهم عنهن ( وَكَانَ أَمْرُ اللَّهِ مَفْعُولا ) يقول: وكان ما قضى الله من قضاء مفعولا أي: كائنا كان لا محالة. وإنما يعني بذلك أن قضاء الله في زينب أن يتزوجها رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم كان ماضيا مفعولا كائنا.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله ( لِكَيْ لا يَكُونَ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ حَرَجٌ فِي أَزْوَاجِ أَدْعِيَائِهِمْ إِذَا قَضَوْا مِنْهُنَّ وَطَرًا ) يقول: إذا طلقوهن، وكان رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم تبنى زيد بن حارثة.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد، في قوله (فَلَمَّا قَضَى زَيْدٌ مِنْهَا وَطَرًا ....) إلى قوله (وَكَانَ أَمْرُ اللَّهِ مَفْعُولا) إذا كان ذلك منه غير نازل لك، فذلك قول الله وَحَلائِلُ أَبْنَائِكُمُ الَّذِينَ مِنْ أَصْلابِكُمْ .

حدثني محمد بن عثمان الواسطي، قال: ثنا جعفر بن عون، عن المعلى بن عرفان، عن محمد بن عبد الله بن جحش. قال: تفاخرت عائشة وزينب، قال: فقالت زينب: أنا الذي نـزل تزويجي .

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا جرير، عن مغيرة، عن الشعبي، قال: كانت زينب زوج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم تقول للنبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: إني لأدل عليك بثلاث ما من نسائك امرأة تدل بهن؛ إن جدي وجدك واحد، وإني أنكحنيك الله من السماء، وإن السفير لجبرائيل عليه السلام.

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الهوامش:

(1) في (اللسان: وطر). قال الزجاج: الوطر والأرب: بمعنى واحد. ثم قال: قال الخليل: الوطر كل حاجة يكون لك فيها همة فإذا بلغها البالغ قيل: قضى وطره وأربه. ولا يبني منه فعل. ومحل الشاهد في البيت: لفظة الوطر بمعنى الحاجة.

Verset 38
Le propos sur l’interprétation de la parole d’Allah : « Nul grief n’était à faire au Prophète pour ce qu’Allah lui a imposé, selon la loi d’Allah établie pour ceux qui ont vécu avant lui, et l’ordre d’Allah est un décret inéluctable » — Allah le Très-Haut dit : « Nul grief n’était à faire au Prophète » : nul péché ne lui incombe dans ce qu’Allah lui a rendu licite, comme le mariage avec l’épouse de celui qu’il avait adopté, après sa séparation d’avec elle. — Comme nous l’a rapporté Bishr, qui dit : nous a rapporté Yazîd, qui dit : nous a rapporté Sa’îd, d’après Qatâda : « Nul grief n’était à faire au Prophète pour ce qu’Allah lui a imposé » : c’est-à-dire ce qu’Allah lui a rendu licite. — Et Sa parole : « selon la loi d’Allah établie pour ceux qui ont vécu avant lui » : Allah n’allait pas imputer de péché à Son Prophète dans ce qu’Il lui a rendu licite, à l’instar de ce qu’Il a fait avec les messagers qui l’ont précédé, en ne leur imputant aucun péché pour ce qu’Il leur a rendu licite ; il ne convenait pas à Son Prophète de craindre les gens dans ce qu’Allah lui a ordonné ou rendu licite. « Selon la loi d’Allah » est à l’accusatif avec le sens de : comme une vérité venant d’Allah, comme s’Il disait : Nous avons fait cela comme une loi de Notre part. — Et Sa parole : « et l’ordre d’Allah est un décret inéluctable » : l’ordre d’Allah est un jugement décrété. — Ibn Zayd disait à ce sujet, comme me l’a rapporté Yûnus, qui dit : nous a informés Ibn Wahb, qui dit : Ibn Zayd a dit à propos de Sa parole « et l’ordre d’Allah est un décret inéluctable » : Allah avait Sa science avec Lui avant de créer toutes choses, et Il a accompli dans Sa science qu’Il créerait des créatures, leur ordonnerait et leur interdirait, et fixerait une récompense pour les obéissants et un châtiment pour les désobéissants ; lorsqu’Il a décidé cet ordre, Il l’a décrété, puis l’a écrit et l’a rendu invisible ; Il l’a appelé l’invisible et le Livre mère, et Il a créé les créatures selon ce Livre : leurs subsistances, leurs termes, leurs œuvres, et tout ce qui les atteint des choses, facilité ou difficulté, selon le Livre qu’Il a écrit qu’elles subiraient, et Il a récité : « Ceux-là, ils atteignent leur part du Livre, jusqu’à ce que, lorsque cela s’épuise, Nos messagers viennent les saisir »…
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القول في تأويل قوله تعالى : مَا كَانَ عَلَى النَّبِيِّ مِنْ حَرَجٍ فِيمَا فَرَضَ اللَّهُ لَهُ سُنَّةَ اللَّهِ فِي الَّذِينَ خَلَوْا مِنْ قَبْلُ وَكَانَ أَمْرُ اللَّهِ قَدَرًا مَقْدُورًا (38)

يقول تعالى ذكره: ( ما كان على النبي من حرج ) من إثم فيما أحل الله له من نكاح امرأة من تبناه بعد فراقه إياها.

كما حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( مَا كَانَ عَلَى النَّبِيِّ مِنْ حَرَجٍ فِيمَا فَرَضَ اللَّهُ لَهُ ) : أي أحل الله له.

وقوله: ( سُنَّةَ اللَّهِ فِي الَّذِينَ خَلَوْا مِنْ قَبْلُ ) يقول: لم يكن الله تعالى ليؤثم نبيه فيما أحل له مثال فعله بمن قبله من الرسل الذين مضوا قبله في أنه لم يؤثمهم بما أحل لهم، لم يكن لنبيه أن يخشى الناس فيما أمره به أو أحله له، ونصب قوله (سُنَّةَ اللَّهِ) على معنى: حقًّا من الله، كأنه قال: فعلنا ذلك سنة منا.

وقوله: (وَكَانَ أمْرُ اللَّهِ قَدَرًا مَقْدُورًا) يقول: وكان أمر الله قضاء مقضيًّا.

وكان ابن زيد يقول في ذلك ما حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد، في قوله (وَكَانَ أمْرُ اللَّهِ قَدَرًا مَقْدُورًا): إن الله كان علمه معه قبل أن يخلق الأشياء كلها، فأتمه في علمه أن يخلق خلقا، ويأمرهم وينهاهم، ويجعل ثوابا لأهل طاعته، وعقابا لأهل معصيته، فلما ائتمر ذلك الأمر قدره، فلما قدره كتب وغاب عليه؛ فسماه الغيب وأم الكتاب، وخلق الخلق على ذلك الكتاب أرزاقهم وآجالهم وأعمالهم، وما يصيبهم من الأشياء من الرخاء والشدة من الكتاب الذي كتبه أنه يصيبهم، وقرأ أُولَئِكَ يَنَالُهُمْ نَصِيبُهُمْ مِنَ الْكِتَابِ حَتَّى إِذَا نَفِدَ ذَلِكَ جَاءَتْهُمْ رُسُلُنَا يَتَوَفَّوْنَهُمْ وأمر الله الذي ائتمر قدره حين قدره مقدرا، فلا يكون إلا ما في ذلك، وما في ذلك الكتاب، وفي ذلك التقدير، ائتمر أمرا ثم قدره، ثم خلق عليه فقال: كان أمر الله الذي مضى وفرغ منه، وخلق عليه الخلق (قَدَرًا مَقْدُورًا) شاء أمرا ليمضي به أمره وقدره، وشاء أمرا يرضاه من عباده في طاعته، فلما أن كان الذي شاء من طاعته لعباده رضيه لهم، ولما أن كان الذي شاء أراد أن ينفذ فيه أمره وتدبيره وقدره، وقرأ وَلَقَدْ ذَرَأْنَا لِجَهَنَّمَ كَثِيرًا مِنَ الْجِنِّ وَالإِنْسِ فشاء أن يكون هؤلاء من أهل النار، وشاء أن تكون أعمالهم أعمال أهل النار، فقال كَذَلِكَ زَيَّنَّا لِكُلِّ أُمَّةٍ عَمَلَهُمْ وقال وَكَذَلِكَ زَيَّنَ لِكَثِيرٍ مِنَ الْمُشْرِكِينَ قَتْلَ أَوْلادِهِمْ شُرَكَاؤُهُمْ لِيُرْدُوهُمْ وَلِيَلْبِسُوا عَلَيْهِمْ دِينَهُمْ هذه أعمال أهل النار وَلَوْ شَاءَ اللَّهُ مَا فَعَلُوهُ قال وَكَذَلِكَ جَعَلْنَا لِكُلِّ نَبِيٍّ عَدُوًّا شَيَاطِينَ ... إلى قوله وَلَوْ شَاءَ رَبُّكَ مَا فَعَلُوهُ وقرأ وَأَقْسَمُوا بِاللَّهِ جَهْدَ أَيْمَانِهِمْ ... إلى كُلَّ شَيْءٍ قُبُلا مَا كَانُوا لِيُؤْمِنُوا إِلا أَنْ يَشَاءَ اللَّهُ أن يؤمنوا بذلك، قال: فأخرجوه من اسمه الذي تسمى به، قال: هو الفعال لما يريد، فزعموا أنه ما أراد .

Verset 39
Le propos sur l’interprétation de la parole d’Allah : « Ceux qui transmettent les messages d’Allah, Le craignent et ne craignent personne d’autre qu’Allah, et Allah suffit comme comptable » — Allah le Très-Haut dit : c’est la loi d’Allah établie pour ceux qui ont vécu avant Muhammad parmi les messagers, qui transmettent les messages d’Allah à ceux à qui ils ont été envoyés, craignent Allah de manquer à cette transmission, et ne craignent personne d’autre qu’Allah, car c’est Lui qu’ils redoutent s’ils négligeaient de transmettre le message d’Allah à ceux à qui ils ont été envoyés. Il dit à Son Prophète Muhammad : Sois donc parmi ces messagers dont la description est celle-ci, et ne crains personne d’autre qu’Allah, car Allah te protégera de toute Sa création, et aucune de Ses créatures ne te protégera de Lui s’Il veut du mal pour toi. « Ceux qui transmettent les messages d’Allah » est au génitif, en apposition à « ceux qui ont vécu avant » dans Sa parole « la loi d’Allah établie pour ceux qui ont vécu avant ». Et Sa parole « et Allah suffit comme comptable » : Allah te suffit, ô Muhammad, comme gardien des œuvres de Ses créatures et comme comptable pour elles.
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القول في تأويل قوله تعالى : الَّذِينَ يُبَلِّغُونَ رِسَالاتِ اللَّهِ وَيَخْشَوْنَهُ وَلا يَخْشَوْنَ أَحَدًا إِلا اللَّهَ وَكَفَى بِاللَّهِ حَسِيبًا (39)

يقول تعالى ذكره: سنة الله في الذين خلوا من قبل محمد من الرسل، الذي يبلغون رسالات الله إلى من أرسلوا إليه، ويخافون الله في تركهم تبليغ ذلك إياهم، ولا يخافون أحدا إلا الله، فإنهم إياه يرهبون إن هم قصروا عن تبليغهم رسالة الله إلى من أرسلوا إليه. يقول لنبيه محمد: فمن أولئك الرسل الذين هذه صفتهم فكن، ولا تخش أحدًا إلا الله، فإن الله يمنعك من جميع خلقه، ولا يمنعك أحد من خلقه منه، إن أراد بك سوءًا، والذين من قوله ( الَّذِينَ يُبَلِّغُونَ رِسَالاتِ اللَّهِ ) خُفض ردًّا على الذين التي في قوله: سُنَّةَ اللَّهِ فِي الَّذِينَ خَلَوْا . وقوله ( وَكَفَى بِاللَّهِ حَسِيبًا ) يقول تعالى ذكره: وكفاك يا محمد بالله حافظا لأعمال خلقه، ومحاسبا لهم عليها .

Verset 40
Le propos sur l’interprétation de la parole d’Allah : « Muhammad n’est le père d’aucun de vos hommes, mais il est le Messager d’Allah et le sceau des prophètes, et Allah est Omniscient » — Allah le Très-Haut dit : ô gens, Muhammad n’est pas le père de Zayd ibn Hâritha, ni le père d’aucun de vos hommes qui ne sont pas nés de lui, de sorte qu’il lui serait interdit d’épouser son épouse après sa séparation d’avec elle ; mais il est le Messager d’Allah et le sceau des prophètes, celui par qui la prophétie a été scellée et close, elle ne s’ouvrira à personne après lui jusqu’au Jour de la Résurrection, et Allah est, de toutes vos œuvres, vos paroles et autres, Omniscient, rien ne Lui est caché. — Et c’est ce que les gens d’interprétation ont dit à ce sujet. — Mention de ceux qui l’ont rapporté : Bishr nous a rapporté, qui dit : Yazîd nous a rapporté, qui dit : Sa’îd nous a rapporté, d’après Qatâda, à propos de Sa parole « Muhammad n’est le père d’aucun de vos hommes » : il a dit : cela a été révélé à propos de Zayd, car il n’était pas son fils ; et par ma vie, il a bien eu des enfants mâles, car il est le père d’al-Qâsim, d’Ibrâhîm, d’al-Tayyib et d’al-Mutahhar — « mais il est le Messager d’Allah et le sceau des prophètes » : c’est-à-dire le dernier d’entre eux — « et Allah est Omniscient ». — Muhammad ibn ‘Umâra m’a rapporté, qui dit : ‘Alî ibn Qâdim nous a rapporté, qui dit : Sufyân nous a rapporté, d’après Nusayr ibn Dhu’lûq, d’après ‘Alî ibn al-Husayn, à propos de Sa parole « Muhammad n’est le père d’aucun de vos hommes » : il a dit : cela a été révélé à propos de Zayd ibn Hâritha. L’accusatif dans « le Messager d’Allah » a le sens de la répétition de « était » : il était le Messager d’Allah, et le nominatif a le sens de la reprise : mais il est le Messager d’Allah ; et la lecture à l’accusatif est celle que nous adoptons. — Les lecteurs ont divergé sur la lecture de Sa parole « et le sceau des prophètes » : les lecteurs des régions, sauf al-Hasan et ‘Âsim, ont lu avec la kasra sur le tâ’ de « khâtam al-nabiyyîn », avec le sens qu’il a scellé les prophètes. Il a été rapporté que dans la lecture de ‘Abd Allah…
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القول في تأويل قوله تعالى : مَا كَانَ مُحَمَّدٌ أَبَا أَحَدٍ مِنْ رِجَالِكُمْ وَلَكِنْ رَسُولَ اللَّهِ وَخَاتَمَ النَّبِيِّينَ وَكَانَ اللَّهُ بِكُلِّ شَيْءٍ عَلِيمًا (40)

يقول تعالى ذكره: ما كان أيها الناس محمد أبا زيد بن حارثة، ولا أبا أحد من رجالكم (2) الذين لم يلده محمد؛ فيحرم عليه نكاح زوجته بعد فراقه إياها، ولكنه رسول الله وخاتم النبيين، الذي ختم النبوة فطبع عليها، فلا تفتح لأحد بعده إلى قيام الساعة، وكان الله بكل شيء من أعمالكم ومقالكم وغير ذلك ذا علم لا يخفى عليه شيء.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل .

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله ( مَا كَانَ مُحَمَّدٌ أَبَا أَحَدٍ مِنْ رِجَالِكُمْ ) قال: نـزلت في زيد، إنه لم يكن بابنه، ولعمري ولقد ولد له ذكور؛ إنه لأبو القاسم وإبراهيم والطيب والمطهر ( وَلَكِنْ رَسُولَ اللَّهِ وَخَاتَمَ النَّبِيِّينَ ) أي: آخرهم ( وَكَانَ اللَّهُ بِكُلِّ شَيْءٍ عَلِيمًا ).

حدثني محمد بن عمارة، قال: ثنا علي بن قادم، قال: ثنا سفيان، عن &; 20-279 &; نسير بن ذعلوق، عن علي بن الحسين في قوله ( مَا كَانَ مُحَمَّدٌ أَبَا أَحَدٍ مِنْ رِجَالِكُمْ ) قال: نـزلت في زيد بن حارثة، والنصب في رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم بمعنى تكرير كان رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم، والرفع بمعنى الاستئناف؛ ولكن هو رسول الله، والقراءة النصب عندنا.

واختلفت القراء في قراءة قوله (وَخَاتَمَ النَّبِيِّينَ) فقرأ ذلك قراء الأمصار سوى الحسن وعاصم بكسر التاء من خاتم النبيين، بمعنى: أنه ختم النبيين. ذُكر أن ذلك في قراءة عبد الله (وَلَكِنَّ نَبِيًّا خَتَمَ النَّبيِّينَ) فذلك دليل على صحة قراءة من قرأه بكسر التاء، بمعنى: أنه الذي ختم الأنبياء صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم وعليهم، وقرأ ذلك فيما يذكر الحسن وعاصم ( خَاتَمَ النَّبِيِّينَ) بفتح التاء، بمعنى: أنه آخر النبيين، كما قرأ (مَخْتُومٌ خَاتَمَهُ مِسْكٌ) بمعنى: آخره مسك من قرأ ذلك كذلك .

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الهوامش:

(2) لعله: أي لم يلده ... إلخ.

Verset 41
Le propos sur l’interprétation de la parole d’Allah : « Ô vous qui avez cru, évoquez Allah d’une évocation abondante » — Allah le Très-Haut dit : ô vous qui avez cru en Allah et en Son Messager, évoquez Allah par vos cœurs, vos langues et vos membres d’une évocation abondante, et ne laissez jamais vos corps se passer de Son évocation dans aucune de vos situations, tant que vous en avez la capacité.
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القول في تأويل قوله تعالى : يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا اذْكُرُوا اللَّهَ ذِكْرًا كَثِيرًا (41)

يقول تعالى ذكره: يا أيها الذين صدقوا الله ورسوله اذكروا الله بقلوبكم وألسنتكم وجوارحكم ذكرًا كثيرًا، فلا تخلو أبدانكم من ذكره في حال من أحوال طاقتكم ذلك .

Verset 42
« Et glorifiez-Le matin et soir » : Il dit : priez pour Lui à l’aube la prière du matin (Subh), et le soir la prière de l’après-midi (‘Asr).
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( وَسَبِّحُوهُ بُكْرَةً وَأَصِيلا ) يقول: صلوا له غدوة صلاة الصبح، وعشيًّا صلاة العصر.

Verset 43
Sa parole : « C’est Lui qui prie sur vous, ainsi que Ses anges » : Il dit, que le Seigneur soit exalté : votre Seigneur, que vous mentionnez par une mention abondante et que vous glorifiez matin et soir, lorsque vous faites cela, c’est Lui qui vous fait miséricorde et vous loue, et Ses anges prient pour vous. Et il a été dit : le sens de Sa parole « Il prie sur vous, ainsi que Ses anges » est : Il répand sur vous une belle mention parmi les serviteurs de Dieu. Et Sa parole : « pour vous faire sortir des ténèbres vers la lumière » : Il dit : les anges de Dieu prient pour vous ; ainsi Dieu vous fait sortir de l’égarement vers la guidance, et de la mécréance vers la foi. Et c’est ce que nous avons dit dans l’interprétation de cela que les gens de l’interprétation ont affirmé. * Mention de ceux qui ont dit cela : Ali m’a rapporté, dit : Abou Salih nous a rapporté, dit : Mu‘awiya m’a rapporté, d’après Ali, d’après Ibn ‘Abbas, à propos de Sa parole « Mentionnez Dieu d’une mention abondante » : Il dit : Dieu n’impose aucune obligation à Ses serviteurs sans lui fixer une limite connue, puis Il excuse ses gens dans une situation d’excuse, sauf pour la mention [de Dieu] ; car Dieu n’a pas fixé pour elle une limite à laquelle on s’arrête, et Il n’a excusé personne de l’abandonner, sauf celui qui est vaincu par sa raison. Il dit : « Mentionnez Dieu debout, assis et sur vos côtés », de nuit et de jour, en mer et sur terre, en voyage et en résidence, dans la richesse et la pauvreté, la maladie et la santé, en secret et en public, et dans toute situation. Et Il dit : « Et glorifiez-Le matin et soir » : si vous faites cela, Il prie sur vous, Lui et Ses anges. Dieu, que Lui soit la gloire et la majesté, dit : « C’est Lui qui prie sur vous, ainsi que Ses anges ». Bishr nous a rapporté, dit : Yazid nous a rapporté, dit : Sa‘id nous a rapporté, d’après Qatada, à propos de Sa parole « Et glorifiez-Le matin et soir » : la prière du matin (ghadât) et la prière de l’après-midi (‘asr). Et Sa parole : « pour vous faire sortir des ténèbres vers la lumière » : c’est-à-dire des égarements vers la guidance. Younus m’a rapporté, dit : [la suite manque].
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وقوله ( هُوَ الَّذِي يُصَلِّي عَلَيْكُمْ وَمَلائِكَتُهُ ) يقول تعالى ذكره: ربكم الذي تذكرونه الذكر الكثير وتسبحونه بكرة وأصيلا إذا أنتم فعلتم ذلك، الذي يرحمكم، ويثني عليكم هو ويدعو لكم ملائكته . وقيل: إن معنى قوله ( يُصَلِّي عَلَيْكُمْ وَمَلائِكَتُهُ ): يشيع عنكم الذكر الجميل في عباد الله. وقوله ( لِيُخْرِجَكُمْ مِنَ الظُّلُمَاتِ إِلَى النُّورِ ) يقول: تدعو ملائكة الله &; 20-280 &; لكم؛ فيخرجكم الله من الضلالة إلى الهدى، ومن الكفر إلى الإيمان.

وبنحو الذي قلنا في تأويل ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني علي، قال: ثنا أَبو صالح، قال: ثني معاوية، عن علي، عن ابن عباس في قوله ( اذْكُرُوا اللَّهَ ذِكْرًا كَثِيرًا ) يقول: لا يفرض على عباده فريضة إلا جعل لها حدًّا معلوما، ثم عذر أهلها في حال عذر غير الذكر، فإن الله لم يجعل له حدًّا ينتهي إليه ولم يعذر أحدا في تركه إلا مغلوبا على عقله، قال فَاذْكُرُوا اللَّهَ قِيَامًا وَقُعُودًا وَعَلَى جُنُوبِكُمْ بالليل والنهار في البر والبحر، وفي السفر والحضر، والغنى والفقر، والسقم والصحة، والسر والعلانية، وعلى كل حال. وقال: ( وَسَبِّحُوهُ بُكْرَةً وَأَصِيلا ) فإذا فعلتم ذلك؛ صلى عليكم هو وملائكته، قال الله عز وجل: ( هُوَ الَّذِي يُصَلِّي عَلَيْكُمْ وَمَلائِكَتُهُ ) .

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله ( وَسَبِّحُوهُ بُكْرَةً وَأَصِيلا ) صلاة الغداة، وصلاة العصر.

وقوله ( لِيُخْرِجَكُمْ مِنَ الظُّلُمَاتِ إِلَى النُّورِ ) أي: من الضلالات إلى الهدى.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله ( هُوَ الَّذِي يُصَلِّي عَلَيْكُمْ وَمَلائِكَتُهُ لِيُخْرِجَكُمْ مِنَ الظُّلُمَاتِ إِلَى النُّورِ ) قال: من الضلالة إلى الهدى، قال: والضلالة الظلمات والنور: الهدى.

وقوله ( وَكَانَ بِالْمُؤْمِنِينَ رَحِيمًا ) يقول تعالى ذكره: وكان بالمؤمنين به ورسوله ذا رحمة أن يعذبهم وهم له مطيعون، ولأمره متبعون.

Verset 44
L’interprétation de Sa parole, qu’Il soit exalté : « Leur salutation, le jour où ils Le rencontreront, sera : Paix (Salâm) » (44). Sa parole : « Leur salutation, le jour où ils Le rencontreront, sera : Paix » : Il dit, que Sa majesté soit exaltée : la salutation de ces croyants, le Jour de la Résurrection, au Paradis, est la paix ; certains disent à d’autres : sécurité pour nous et pour vous, de la part de Dieu, en entrant dans cette demeure, qu’Il ne nous châtie jamais par le Feu. Comme Bishr nous l’a rapporté, dit : Yazid nous a rapporté, dit : Sa‘id nous a rapporté, d’après Qatada, à propos de Sa parole « Leur salutation, le jour où ils Le rencontreront, sera : Paix » : il dit : la salutation des gens du Paradis est la paix. Et Sa parole : « Et Il leur a préparé une récompense généreuse » : Il dit : Il a préparé pour ces croyants, en récompense de leur obéissance envers Lui dans le monde d’ici-bas, une récompense généreuse, et c’est le Paradis. Comme Bishr nous l’a rapporté, dit : Yazid nous a rapporté, dit : Sa‘id nous a rapporté, d’après Qatada : « Et Il leur a préparé une récompense généreuse » : c’est-à-dire le Paradis.
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القول في تأويل قوله تعالى : تَحِيَّتُهُمْ يَوْمَ يَلْقَوْنَهُ سَلامٌ وَأَعَدَّ لَهُمْ أَجْرًا كَرِيمًا (44)

( تَحِيَّتُهُمْ يَوْمَ يَلْقَوْنَهُ سَلامٌ ) يقول جل ثناؤه: تحية هؤلاء المؤمنين يوم القيامة في الجنة سلام، يقول بعضهم لبعض: أمنة لنا ولكم بدخولنا هذا المدخل من الله أن يعذبنا بالنار أبدا.

كما حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة: قوله ( تَحِيَّتُهُمْ يَوْمَ يَلْقَوْنَهُ سَلامٌ ) قال: تحية أهل الجنة السلام.

وقوله: ( وَأَعَدَّ لَهُمْ أَجْرًا كَرِيمًا ) يقول: وأعد لهؤلاء المؤمنين ثوابا لهم على طاعتهم إياه في الدنيا، كريما، وذلك هو الجنة.

كما حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( وَأَعَدَّ لَهُمْ أَجْرًا كَرِيمًا ) أي: الجنة.

Verset 45
L’interprétation de Sa parole, qu’Il soit exalté : « Ô Prophète ! Nous t’avons envoyé comme témoin, annonciateur et avertisseur » (45). Il dit, que Sa majesté soit exaltée, à Son Prophète Muhammad, que Dieu prie sur lui et le salue : Ô Muhammad, « Nous t’avons envoyé comme témoin » sur ta communauté, par ta transmission de ce que Nous t’avons envoyé comme message, et leur annonciateur du Paradis s’ils te croient et agissent selon ce que tu leur as apporté de la part de ton Seigneur, « et avertisseur » contre le Feu, qu’ils n’y entrent pas et n’y soient pas châtiés s’ils te traitent de menteur et s’opposent à ce que tu leur as apporté de la part de Dieu. Et c’est ce que nous avons dit dans cela que les gens de l’interprétation ont affirmé. * Mention de ceux qui ont dit cela : Bishr nous a rapporté, dit : Yazid nous a rapporté, dit : Sa‘id nous a rapporté, d’après Qatada : « Ô Prophète ! Nous t’avons envoyé comme témoin » sur ta communauté par la transmission « et annonciateur » du Paradis « et avertisseur » du Feu.
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القول في تأويل قوله تعالى : يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِنَّا أَرْسَلْنَاكَ شَاهِدًا وَمُبَشِّرًا وَنَذِيرًا (45)

يقول تعالى ذكره لنبيه محمد صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: يا محمد ( إِنَّا أَرْسَلْنَاكَ شَاهِدًا ) على أمتك بإبلاغك إياهم ما أرسلناك به من الرسالة، ومبشرهم بالجنة إن صدقوك وعملوا بما جئتهم به من عند ربك، (وَنَذِيرًا) من النار أن يدخلوها، فيعذبوا بها إن هم كذبوك، وخالفوا ما جئتهم به من عند الله.

وبالذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِنَّا أَرْسَلْنَاكَ شَاهِدًا ) على أمتك بالبلاغ (وَمُبَشِّرًا) بالجنة (وَنَذِيرًا) بالنار.

Verset 46
Et Sa parole : « Et appelant à Dieu » : Il dit : et appelant à l’unicité de Dieu (tawhid), à Lui attribuer exclusivement la divinité, et à Lui vouer sincèrement l’obéissance, à Lui seul, à l’exclusion de toute autre divinité et idole. Comme Bishr nous l’a rapporté, dit : Yazid nous a rapporté, dit : Sa‘id nous a rapporté, d’après Qatada : « Et appelant à Dieu » : à l’attestation qu’il n’y a de dieu que Dieu. Et Sa parole : « avec Sa permission » : Il dit : par Son ordre à toi de faire cela « et une lampe éclairante » : Il dit : et une lumière pour Ses créatures, par laquelle Ses serviteurs s’éclairent avec la lumière que tu leur as apportée de la part de Dieu « éclairante » : Il dit : une lumière qui illumine celui qui s’éclaire de sa clarté et agit selon ce qu’Il a ordonné ; et par cela, Il veut dire : qu’Il guide par elle celui qui Le suit parmi sa communauté.
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وقوله: ( وَدَاعِيًا إِلَى اللَّهِ ) يقول: وداعيا إلى توحيد الله، وإفراد الألوهة له، وإخلاص الطاعة لوجهه دون كل من سواه من الآلهة والأوثان.

كما حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( وَدَاعِيًا إِلَى اللَّهِ ) إلى شهادة أن لا إله إلا الله. وقوله (بِإِذْنِهِ) يقول: بأمره إياك بذلك (وَسِرَاجًا مُنِيرًا) يقول: وضياء لخلقه يستضيء بالنور الذي أتيتهم به من عند الله عباده (مُنِيرًا) يقول: ضياء ينير لمن استضاء بضوئه، وعمل بما أمره، وإنما يعني بذلك: أنه يهدي به من اتبعه من أمته.

Verset 47
Sa parole : « Et annonce aux croyants qu'ils auront de Dieu une grande faveur » — Dieu, que Son souvenir soit exalté, dit : Ô Muhammad, annonce à ceux qui croient en Dieu qu'ils auront de Dieu une grande faveur, c'est-à-dire : qu'ils auront de la récompense de Dieu pour leur obéissance envers Lui une multiplication abondante, et c'est là la grande faveur de Dieu pour eux.
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وقوله ( وَبَشِّرِ الْمُؤْمِنِينَ بِأَنَّ لَهُمْ مِنَ اللَّهِ فَضْلا كَبِيرًا ) يقول تعالى ذكره: وبشر أهل الإيمان بالله يا محمد بأن لهم من الله فضلا كبيرا: يقول: بأن لهم من ثواب الله على طاعتهم إياه تضعيفا كثيرا، وذلك هو الفضل الكبير من الله لهم.

Verset 48
Sa parole : « Et n'obéis ni aux mécréants ni aux hypocrites » — Il dit : N'obéis pas à la parole d'un mécréant ni d'un hypocrite, au point d'écouter de lui son appel à toi à manquer à la transmission des messages de Dieu à ceux de Ses créatures auxquels Il t'a envoyé. « Et ne te préoccupe pas de leur nuisance » — Il dit : Détourne-toi de leur nuisance envers toi, et supporte-la patiemment, et que cela ne t'empêche pas d'accomplir l'ordre de Dieu envers Ses serviteurs, ni de poursuivre ce dont tu as été chargé. — Et c'est ce que les exégètes ont dit à ce sujet. — * Mention de ceux qui l'ont dit : — Muhammad ibn 'Amr m'a rapporté, disant : Abou 'Asim nous a rapporté, disant : 'Isa nous a rapporté, et al-Harith m'a rapporté, disant : al-Hasan nous a rapporté, disant : Warqa' nous a rapporté, tous d'après Ibn Abi Najih, d'après Mujahid, au sujet de Sa parole « Et ne te préoccupe pas de leur nuisance » : il dit : Détourne-toi d'eux. — Bishr m'a rapporté, disant : Yazid nous a rapporté, disant : Sa'id nous a rapporté, d'après Qatada, au sujet de « Et ne te préoccupe pas de leur nuisance » : c'est-à-dire : Supporte patiemment leur nuisance. — Et Sa parole : « Et confie-toi à Dieu » — Il dit : Confie tes affaires à Dieu, et aie confiance en Lui ; car Il te suffit contre tous ceux qui sont en dehors de Lui, jusqu'à ce que vienne à toi Son ordre et Son décret. « Et Dieu suffit comme protecteur » — Il dit : Dieu te suffit comme garant de tes affaires, et comme gardien et protecteur pour toi.
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وقوله ( وَلا تُطِعِ الْكَافِرِينَ وَالْمُنَافِقِينَ ) يقول: ولا تطع لقول كافر ولا منافق؛ فتسمع منه دعاءه إياك إلى التقصير في تبليغ رسالات الله إلى من أرسلك بها إليه من خلقه (وَدَعْ أذَاهُمْ) يقول: وأعرض عن أذاهم لك، واصبر عليه، ولا يمنعك ذلك عن القيام بأمر الله في عباده، والنفوذ لما كلفك.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل .

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد قوله (وَدَعْ أذَاهُمْ) قال: أعرض عنهم.

حدثني بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (وَدَعْ أذَاهُمْ) أي: اصبر على أذاهم.

وقوله (وَتَوَّكْل عَلَى اللَّهِ) يقول: وفوض إلى الله أمورك، وثق به؛ فإنه كافيك جميع من دونه، حتى يأتيك بأمره وقضاؤه ( وَكَفَى بِاللَّهِ وَكِيلا ) يقول: وحسبك بالله قيما بأمورك، وحافظا لك وكالئا.

Verset 49
L'exégèse de la parole de Dieu Très-Haut : « Ô vous qui avez cru ! Si vous épousez des croyantes, puis les divorcez avant de les avoir touchées, vous n'avez alors aucune période d'attente à leur imposer. Accordez-leur une compensation et libérez-les d'une libération convenable » (49) — Dieu, que Son souvenir soit exalté, dit : Ô vous qui avez cru en Dieu et en Son messager : « Si vous épousez des croyantes, puis les divorcez avant de les avoir touchées » — c'est-à-dire : avant de les avoir approchées charnellement — « vous n'avez alors aucune période d'attente à leur imposer » — c'est-à-dire : aucun décompte de cycles menstruels, ni de mois à leur faire observer. « Accordez-leur une compensation » — Il dit : Donnez-leur de quoi se satisfaire, que ce soit des biens ou de l'argent. Et Sa parole : « Et libérez-les d'une libération convenable » — Il dit : Laissez-les partir d'une manière convenable, et c'est là la libération convenable. — Et c'est ce que les exégètes ont dit à ce sujet. — * Mention de ceux qui l'ont dit : — 'Ali nous a rapporté, disant : 'Abdullah nous a rapporté, disant : Mu'awiya m'a rapporté, d'après 'Ali, d'après Ibn 'Abbas, au sujet de Sa parole « Ô vous qui avez cru ! Si vous épousez des croyantes, puis les divorcez avant de les avoir touchées, vous n'avez alors aucune période d'attente à leur imposer » : cela concerne l'homme qui épouse une femme, puis la divorce avant de l'avoir touchée ; s'il la divorce d'un premier divorce, elle est séparée de lui, et elle n'a aucune période d'attente à observer, elle peut épouser qui elle veut. Puis il récita : « Accordez-leur une compensation et libérez-les d'une libération convenable » — Il dit : S'il lui a fixé une dot, elle n'a droit qu'à la moitié ; s'il ne lui a pas fixé de dot, il lui accorde une compensation selon sa capacité ou son aisance, et c'est là la libération convenable. — Et certains ont dit : La compensation dans ce passage est abrogée par Sa parole « alors la moitié de ce que vous avez fixé ». — * Mention de ceux qui l'ont dit : — Bishr nous a rapporté, disant : Yazid nous a rapporté, disant : Sa'id nous a rapporté, d'après Qatada, au sujet de Sa parole
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القول في تأويل قوله تعالى : يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا إِذَا نَكَحْتُمُ الْمُؤْمِنَاتِ ثُمَّ طَلَّقْتُمُوهُنَّ مِنْ قَبْلِ أَنْ تَمَسُّوهُنَّ فَمَا لَكُمْ عَلَيْهِنَّ مِنْ عِدَّةٍ تَعْتَدُّونَهَا فَمَتِّعُوهُنَّ وَسَرِّحُوهُنَّ سَرَاحًا جَمِيلا (49)

يقول تعالى ذكره: يا أيها الذين صدقوا الله ورسوله ( إِذَا نَكَحْتُمُ الْمُؤْمِنَاتِ ثُمَّ طَلَّقْتُمُوهُنَّ مِنْ قَبْلِ أَنْ تَمَسُّوهُنَّ ) يعني: من قبل أن تجامعوهن ( فَمَا لَكُمْ عَلَيْهِنَّ مِنْ عِدَّةٍ تَعْتَدُّونَهَا ) يعني من إحصاء أقراء، ولا أشهر تحصونها عليهن؛(فَمَتِّعُوهُنَّ) يقول: أعطوهن ما يستمتعن به من عرض أو عين مال. وقوله ( وَسَرِّحُوهُنَّ سَرَاحًا جَمِيلا ) يقول: وخلوا سبيلهن تخلية بالمعروف، وهو التسريح الجميل.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا علي، قال: ثنا عبد الله، قال: ثني معاوية، عن علي، عن ابن عباس قوله ( يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا إِذَا نَكَحْتُمُ الْمُؤْمِنَاتِ ثُمَّ طَلَّقْتُمُوهُنَّ مِنْ قَبْلِ أَنْ تَمَسُّوهُنَّ فَمَا لَكُمْ عَلَيْهِنَّ مِنْ عِدَّةٍ تَعْتَدُّونَهَا ) فهذا في الرجل يتزوج المرأة، ثم يطلقها من قبل أن يمسها، فإذا طلقها واحدة بانت منه، ولا عدة عليها تتزوج من شاءت، ثم قرأ ( فَمَتِّعُوهُنَّ وَسَرِّحُوهُنَّ سَرَاحًا جَمِيلا ) يقول: إن كان سمى لها صداقا، فليس لها إلا النصف، فإن لم يكن سمى لها صداقا، متعها على قدر عسره ويسره، وهو السراح الجميل.

وقال بعضهم: المتعة في هذا الموضع منسوخة بقوله فَنِصْفُ مَا فَرَضْتُمْ .

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله ( يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا إِذَا نَكَحْتُمُ الْمُؤْمِنَاتِ ...) إلى قوله (سَرَاحًا جَمِيلا) قال: قال سعيد بن المسيب: ثم نسخ هذا الحرف المتعة وَإِنْ طَلَّقْتُمُوهُنَّ مِنْ قَبْلِ أَنْ تَمَسُّوهُنَّ وَقَدْ فَرَضْتُمْ لَهُنَّ فَرِيضَةً فَنِصْفُ مَا فَرَضْتُمْ .

حدثنا ابن بشار وابن المثنى، قالا ثنا محمد بن جعفر، قال: ثنا شعبة، &; 20-284 &; قال: سمعت قتادة يحدث عن سعيد بن المسيب، قال: نسخت هذه الآية ( يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا إِذَا نَكَحْتُمُ الْمُؤْمِنَاتِ ثُمَّ طَلَّقْتُمُوهُنَّ مِنْ قَبْلِ أَنْ تَمَسُّوهُنَّ فَمَا لَكُمْ عَلَيْهِنَّ مِنْ عِدَّةٍ تَعْتَدُّونَهَا ) قال: نسخت هذه الآية التي في البقرة .

Verset 50
L'exégèse de la parole de Dieu Très-Haut : « Ô Prophète ! Nous t'avons rendu licites tes épouses auxquelles tu as donné leur dot, ce que tu possèdes de droit parmi ce que Dieu t'a accordé, les filles de ton oncle paternel, les filles de tes tantes paternelles, les filles de ton oncle maternel, les filles de tes tantes maternelles, celles qui ont émigré avec toi, et une femme croyante si elle se donne au Prophète, si le Prophète veut l'épouser — cela t'est particulier, en dehors des croyants. Nous savons ce que Nous leur avons imposé au sujet de leurs épouses et de ce qu'ils possèdent de droit, afin qu'il n'y ait pour toi aucun embarras. Et Dieu est Pardonneur et Miséricordieux » (50) — Dieu, que Son souvenir soit exalté, dit à Son Prophète Muhammad, que la prière et la paix de Dieu soient sur lui : « Ô Prophète ! Nous t'avons rendu licites tes épouses auxquelles tu as donné leur dot » — c'est-à-dire : celles que tu as épousées avec une dot fixée. — Comme me l'a rapporté Muhammad ibn 'Amr, disant : Abou 'Asim nous a rapporté, disant : 'Isa nous a rapporté, et al-Harith m'a rapporté, disant : al-Hasan nous a rapporté, disant : Warqa' nous a rapporté, tous d'après Ibn Abi Najih, d'après Mujahid, au sujet de Sa parole « tes épouses auxquelles tu as donné leur dot » : il dit : Leurs dots. — Yunus m'a rapporté, disant : Ibn Wahb nous a informés, disant : Ibn Zayd a dit au sujet de Sa parole « Ô Prophète ! Nous t'avons rendu licites tes épouses auxquelles tu as donné leur dot » : il dit : Toute femme à qui il a donné sa dot, Dieu la lui a rendue licite. — On m'a rapporté d'après al-Husayn, disant : J'ai entendu Abou Mu'adh dire : 'Ubayd nous a informés, disant : J'ai entendu al-Dahhak dire au sujet de Sa parole « Ô Prophète ! Nous t'avons rendu licites tes épouses auxquelles tu as donné leur dot... » jusqu'à Sa parole « cela t'est particulier, en dehors des croyants »
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القول في تأويل قوله تعالى : يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ اللاتِي آتَيْتَ أُجُورَهُنَّ وَمَا مَلَكَتْ يَمِينُكَ مِمَّا أَفَاءَ اللَّهُ عَلَيْكَ وَبَنَاتِ عَمِّكَ وَبَنَاتِ عَمَّاتِكَ وَبَنَاتِ خَالِكَ وَبَنَاتِ خَالاتِكَ اللاتِي هَاجَرْنَ مَعَكَ وَامْرَأَةً مُؤْمِنَةً إِنْ وَهَبَتْ نَفْسَهَا لِلنَّبِيِّ إِنْ أَرَادَ النَّبِيُّ أَنْ يَسْتَنْكِحَهَا خَالِصَةً لَكَ مِنْ دُونِ الْمُؤْمِنِينَ قَدْ عَلِمْنَا مَا فَرَضْنَا عَلَيْهِمْ فِي أَزْوَاجِهِمْ وَمَا مَلَكَتْ أَيْمَانُهُمْ لِكَيْلا يَكُونَ عَلَيْكَ حَرَجٌ وَكَانَ اللَّهُ غَفُورًا رَحِيمًا (50)

يقول تعالى ذكره لنبيه محمد صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ اللاتِي آتَيْتَ أُجُورَهُنَّ ) يعني: اللاتي تزوجتهن بصداق مسمى.

كما حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد قوله ( أَزْوَاجَكَ اللاتِي آتَيْتَ أُجُورَهُنَّ ) قال: صدقاتهن .

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ اللاتِي آتَيْتَ أُجُورَهُنَّ ) قال: كان كل امرأة آتاها مهرا فقد أحلها الله له.

حُدثت عن الحسين، قال: سمعت أبا معاذ يقول: أخبرنا عبيد، قال: سمعت الضحاك يقول في قوله ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ اللاتِي آتَيْتَ أُجُورَهُنَّ ...) إلى قوله (خَالِصَةً لَكَ مِنْ دُونِ الْمُؤْمِنِينَ ) فما كان من هذه التسمية ما شاء كثيرا أو قليلا.

وقوله ( أُجُورَهُنَّ وَمَا مَلَكَتْ يَمِينُكَ مِمَّا أَفَاءَ اللَّهُ عَلَيْكَ ) يقول: وأحللنا لك إماءك اللواتي سبيتهن، فملكتهن بالسباء، وصرن لك بفتح الله عليك من الفيء ( وَبَنَاتِ عَمِّكَ وَبَنَاتِ عَمَّاتِكَ وَبَنَاتِ خَالِكَ وَبَنَاتِ خَالاتِكَ اللاتِي هَاجَرْنَ مَعَكَ ) فأحل الله له صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم من بنات عمه وعماته وخاله وخالاته، المهاجرات معه منهن دون من لم يهاجر منهن معه.

كما حدثنا أَبو كريب، قال: ثنا عبد الله بن موسى، عن إسرائيل، عن السدي، عن أَبي صالح، عن أم هانئ، قالت: خطبني النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم فاعتذرت له بعذري، ثم أنـزل الله عليه ( إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ اللاتِي آتَيْتَ أُجُورَهُنَّ ...) إلى قوله ( اللاتِي هَاجَرْنَ مَعَكَ ) قالت: فلم أُحل له؛ لم أهاجر معه، كنت من الطلقاء.

وقد ذكر أن ذلك في قراءة ابن مسعود (وَبَنَاتِ خَالاتِكَ وَالَّلاتِي هَاجَرْنَ مَعَكَ) بواو، وذلك وإن كان كذلك في قراءته محتمل أن يكون بمعنى قراءتنا بغير الواو، وذلك أن العرب تدخل الواو في نعت من تقدم ذكره أحيانا، كما قال الشاعر:

فـإنَّ رُشَـيدًا وَابْـنَ مَـرَوَانَ لَم يَكُنْ

لِيَفْعَـلَ حَـتَّى يَصْـدُرَ الأمْـرُ مَصْدَرًا (1)

ورشيد هو ابن مروان، وكان الضحاك بن مزاحم يتأول قراءة عبد الله هذه أنهن نوع غير بنات خالاته وأنهن كل مهاجرة هاجرت مع النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم .

ذكر الخبر عنه بذلك:

حدثت عن الحسين، قال: سمعت أبا معاذ يقول: أخبرنا عبيد، قال: سمعت الضحاك يقول في حرف ابن مسعود (وَالَّلاتِي هَاجَرْنَ مَعَكَ) يعني بذلك: كل شيء هاجر معه ليس من بنات العم والعمة، ولا من بنات الخال والخالة.

وقوله ( وَامْرَأَةً مُؤْمِنَةً إِنْ وَهَبَتْ نَفْسَهَا لِلنَّبِيِّ ) يقول: وأحللنا له امرأة مؤمنة إن وهبت نفسها للنبي بغير صداق.

كما حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد قوله ( وَامْرَأَةً مُؤْمِنَةً إِنْ وَهَبَتْ نَفْسَهَا لِلنَّبِيِّ ) بغير صداق، فلم يكن يفعل ذلك وأحل له خاصة من دون المؤمنين.

وذكر أن ذلك في قراءة عبد الله (وَامْرَأَةً مُؤْمِنَةً وَهَبَتْ نَفْسَهَا لِلنَّبِيِّ) بغير إن، ومعنى ذلك ومعنى قراءتنا وفيها إن واحد، وذلك كقول القائل في الكلام: لا بأس أن يطأ جارية مملوكة إن ملكها، وجارية مملوكة ملكها.

وقوله ( إِنْ أَرَادَ النَّبِيُّ أَنْ يَسْتَنْكِحَهَا ) يقول: إن أراد أن ينكحها فحلال له أن ينحكها وإذا وهبت نفسها له بغير مهر (خَالِصَةً لَكَ) يقول: لا يحل لأحد من أمتك أن يقرب امرأة وهبت نفسها له، وإنما ذلك لك يا محمد خالصة أخلصت لك من دون سائر أمتك.

كما حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( خَالِصَةً لَكَ مِنْ دُونِ الْمُؤْمِنِينَ ) يقول: ليس لامرأة أن تهب نفسها لرجل بغير أمر ولي ولا مهر، إلا للنبي، كانت له خالصة من دون الناس ويزعمون أنها نـزلت في ميمونة بنت الحارث أنها التي وهبت نفسها للنبي.

حدثنا يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ ...) إلى قوله ( خَالِصَةً لَكَ مِنْ دُونِ الْمُؤْمِنِينَ ) قال: كان كل امرأة آتاها مهرا فقد أحلها الله له إلى أن وهب هؤلاء أنفسهن له، فأحللن له دون المؤمنين بغير مهر خالصة لك من دون المؤمنين إلا امرأة لها زوج.

حدثني يعقوب، قال: ثنا ابن علية، عن صالح بن مسلم، قال: سألت الشعبي عن امرأة وهبت نفسها لرجل، قال: لا يكون لا تحل له، إنما كانت للنبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم .

واختلفت القراء في قراءة قوله: ( إِنْ وَهَبَتْ نَفْسَهَا ) فقرأ ذلك عامة قراء الأمصار (إِنْ وَهَبَتْ) بكسر الألف على وجه الجزاء، بمعنى: إن تهب . وذكر عن الحسن البصري أنه قرأ: (أَنْ وَهَبَتْ) بفتح الألف، بمعنى: وأحللنا له امرأة مؤمنة أن ينكحها؛ لهبتها له نفسها.

والقراءة التي لا أستجيز خلافها في كسر الألف لإجماع الحجة من القراء عليه.

وأما قوله ( خَالِصَةً لَكَ مِنْ دُونِ الْمُؤْمِنِينَ ) ليس ذلك للمؤمنين، وذكر أن لرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم قبل أن تنـزل عليه هذه الآية أن يتزوج أي النساء شاء، فقصره الله على هؤلاء، فلم يعدهن، وقصر سائر أمته على مثنى وثلاث ورباع.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن عبد الأعلى، قال: ثنا المعتمر بن سليمان، قال: سمعت داود بن أبي هند، عن محمد بن أَبي موسى، عن زياد رجل من الأنصار، عن أُبَي بن كعب، أن التي أحل الله للنبي من النساء هؤلاء اللاتي ذكر الله ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ اللاتِي آتَيْتَ أُجُورَهُنَّ ...) إلى قوله (فِي أَزْوَاجِهِمْ) وإنما أحل الله للمؤمنين مثنى وثلاث ورباع.

وحدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أَبي، عن أبيه، عن ابن عباس قوله ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ ...) إلى آخر الآية، قال: حرم الله عليه ما سوى ذلك من النساء، وكان قبل ذلك ينكح في أي النساء شاء، لم يحرم ذلك عليه، فكان نساؤه يجدن من ذلك وجدا شديدا أن ينكح في أي الناس أحب؛ فلما أنـزل الله: إني قد حرمت عليك من الناس سوى ما قصصت عليك أعجب ذلك نساءه.

واختلف أهل العلم في التي وهبت نفسها لرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم من المؤمنات، وهل كانت عند رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم امرأة كذلك؟ فقال بعضهم: لم يكن عند رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم امرأة إلا بعقد نكاح أو ملك يمين، فأما بالهبة فلم يكن عنده منهن أحد .

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا أبو كريب، قال: ثنا يونس بن بكير، عن عنبسة بن الأزهر، عن سماك، عن عكرمة، عن ابن عباس قال لم يكن عند رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم امرأة وهبت نفسها.

حدثنا ابن المثنى، قال: ثنا محمد بن جعفر، قال: ثنا شعبة، عن الحكم، عن مجاهد أنه قال في هذه الآية ( وَامْرَأَةً مُؤْمِنَةً إِنْ وَهَبَتْ نَفْسَهَا لِلنَّبِيِّ ) قال: أن تهب. وأما الذين قالوا: قد كان عنده منهن فإن بعضهم قال: كانت ميمونة بنت الحارث. وقال بعضهم: هي أم شريك . وقال بعضهم: زينب بنت خزيمة.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن بشار، قال: ثنا عبد الأعلى، قال: ثنا سعيد، عن قتادة، عن ابن عباس، قال: ( وَامْرَأَةً مُؤْمِنَةً إِنْ وَهَبَتْ نَفْسَهَا لِلنَّبِيِّ ) قال: هي ميمونة بنت الحارث.

وقال بعضهم: زينب بنت خزيمة أم المساكين امرأة من الأنصار.

حدثنا ابن المثنى، قال: ثنا محمد بن جعفر، قال: ثنا شعبة، قال: ثني الحكم، قال: كتب عبد الملك إلى أهل المدينة يسألهم، قال: فكتب إليه علي، قال شعبة: وهو ظني علي بن حسين، قال: وقد أخبرني به أبان بن تغلب، عن الحكم، أنه علي بن الحسين الذي كتب إليه، قال: هي امرأة من الأسد يقال لها أم شريك، وهبت نفسها للنبي.

قال: ثنا شعبة، قال: ثني عبد الله بن أبي السفر، عن الشعبي، أنها امرأة من الأنصار، وهبت نفسها للنبي، وهي ممن أرجأ.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: ثني سعيد، عن هشام بن عروة، عن أبيه، عن خولة بنت حكيم بن الأوقص من بني سليم، كانت من اللاتي وهبن أنفسهن لرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم .

قال: ثني سعيد بن أبي الزناد، عن هشام بن عروة، عن أبيه، قال: كنا نتحدث أن أم شريك كانت وهبت نفسها للنبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم، وكانت امرأة صالحة.

وقوله: ( قَدْ عَلِمْنَا مَا فَرَضْنَا عَلَيْهِمْ فِي أَزْوَاجِهِمْ ) يقول تعالى ذكره: قد علمنا ما فرضنا على المؤمنين في أزواجهم إذا أرادوا نكاحهن مما لم نفرضه عليك، وما خصصناهم به من الحكم في ذلك دونك وهو أنا فرضنا عليهم أنه لا يحل لهم عقد نكاح على حرة مسلمة إلا بولي عصبة وشهود عدول، ولا يحل لهم منهن أكثر من أربع.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني عبد الله بن أحمد بن شبويه، قال: ثنا مطهر، قال: ثنا علي بن الحسين، قال: ثني أبي، عن مطر، عن قتادة في قول الله ( قَدْ عَلِمْنَا مَا فَرَضْنَا عَلَيْهِمْ فِي أَزْوَاجِهِمْ ) قال: إن مما فرض الله عليهم أن لا نكاح إلا بولي وشاهدين.

حدثنا محمد بن بشار، قال: ثنا أَبو أحمد، قال: ثنا سفيان، عن ليث، عن مجاهد ( قَدْ عَلِمْنَا مَا فَرَضْنَا عَلَيْهِمْ فِي أَزْوَاجِهِمْ ) قال: في الأربع.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله ( قَدْ عَلِمْنَا مَا فَرَضْنَا عَلَيْهِمْ فِي أَزْوَاجِهِمْ ) قال: كان مما فرض الله عليهم أن لا تزوج امرأة إلا بولي وصداق عند شاهدي عدل، ولا يحل لهم من النساء إلا أربع وما ملكت أيمانهم.

وقوله: ( وَمَا مَلَكَتْ أَيْمَانُهُمْ ) يقول تعالى ذكره: قد علمنا ما فرضنا على المؤمنين في أزواجهم، لأنه لا يحل لهم منهن أكثر من أربع، وما ملكت أيمانهم، فإن جميعهن إذا كن مؤمنات أو كتابيات، لهم حلال بالسباء والتسري وغير ذلك من أسباب الملك.

وقوله ( لِكَيْلا يَكُونَ عَلَيْكَ حَرَجٌ وَكَانَ اللَّهُ غَفُورًا رَحِيمًا ) يقول تعالى ذكره: إنا أحللنا لك يا محمد أزواجك اللواتي ذكرنا في هذه الآية، وامرأة مؤمنة إن وهبت نفسها للنبي، إن أراد النبي أن يستنكحها؛ لكيلا يكون عليك إثم وضيق في نكاح من نكحت من هؤلاء الأصناف التي أبحت لك نكاحهن من المسميات في هذه الآية، وكان الله غفورا لك ولأهل الإيمان بك، رحيمًا بك وبهم أن يعاقبهم على سالف ذنب منهم سلف بعد توبتهم منه.

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الهوامش:

(1) البيت من شواهد الفراء: (معاني القرآن، مصورة الجامعة ص 257) قال عند قوله تعالى: (وبنات خالك وبنات خالاتك اللاتي هاجرن معك)، وفي قراءة عبد الله، يعني ابن مسعود: (وبنات خالك وبنات خالاتك واللاتي هاجرن معك) فقد تكون المهاجرات هن بنات الخال والخالة وإن كانت فيه الواو، فقال: واللاتي، والعرب تنعت بالواو وبغير الواو، كما قال الشاعر: (فإن رشيدا وابن مروان ... إلخ ). وأنت تقول في الكلام: إن زرت أخًا لك وابن عمك القريب لك؛ وإن قلت: والقريب لك. كان صوابا. وقد نقله المؤلف عن الفراء. وأوضحه بقوله في البيت: ورشيد هو ابن مروان.

Verset 51
L'exégèse de la parole de Dieu Très-Haut : « Tu reportes celle que tu veux parmi elles, et tu accueilles auprès de toi celle que tu veux. Et celle que tu désires parmi celles que tu as écartées, nul reproche sur toi. Cela est plus à même de réjouir leurs yeux, de ne pas les affliger, et de les satisfaire de ce que tu leur as donné, toutes. Et Dieu sait ce qu'il y a dans vos cœurs. Et Dieu est Omniscient et Indulgent » (51) — Les exégètes ont divergé sur l'interprétation de Sa parole « Tu reportes celle que tu veux parmi elles, et tu accueilles auprès de toi celle que tu veux ». Certains ont dit : Par « tu reportes », Il veut dire : tu retardes ; et par « tu accueilles » : tu réunis. — * Mention de ceux qui l'ont dit : — 'Ali m'a rapporté, disant : Abou Salih nous a rapporté, disant : Mu'awiya m'a rapporté, d'après 'Ali, d'après Ibn 'Abbas, au sujet de Sa parole « Tu reportes celle que tu veux parmi elles » : il dit : Tu retardes. — Muhammad ibn 'Amr m'a rapporté, disant : Abou 'Asim nous a rapporté, disant : 'Isa nous a rapporté, et al-Harith m'a rapporté, disant : al-Hasan nous a rapporté, disant : Warqa' nous a rapporté, tous d'après Ibn Abi Najih, d'après Mujahid, au sujet de Sa parole « Tu reportes celle que tu veux parmi elles » : il dit : Tu écartes sans divorce, de tes épouses, celle que tu veux ; « et tu accueilles auprès de toi celle que tu veux » : il dit : Tu la ramènes à toi. — Bishr nous a rapporté, disant : Yazid nous a rapporté, disant : Sa'id nous a rapporté, d'après Qatada, au sujet de Sa parole « Tu reportes celle que tu veux parmi elles, et tu accueilles auprès de toi celle que tu veux » : il dit : Dieu l'a mis à l'aise pour cela, de laisser celle qu'il veut parmi elles, et de venir à celle qu'il veut parmi elles sans partage, et le Prophète de Dieu partageait. — Ibn Humayd nous a rapporté, disant : Hukkam nous a rapporté, disant : 'Amr nous a rapporté, d'après Mansour, d'après Abou Razin, au sujet de « Tu reportes celle que tu veux parmi elles, et tu accueilles auprès de toi celle que tu veux »
📜 Texte arabe source

القول في تأويل قوله تعالى : تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ وَمَنِ ابْتَغَيْتَ مِمَّنْ عَزَلْتَ فَلا جُنَاحَ عَلَيْكَ ذَلِكَ أَدْنَى أَنْ تَقَرَّ أَعْيُنُهُنَّ وَلا يَحْزَنَّ وَيَرْضَيْنَ بِمَا آتَيْتَهُنَّ كُلُّهُنَّ وَاللَّهُ يَعْلَمُ مَا فِي قُلُوبِكُمْ وَكَانَ اللَّهُ عَلِيمًا حَلِيمًا (51)

اختلف أهل التأويل في تأويل قوله ( تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ ) فقال بعضهم: عنى بقوله: ترجي: تؤخِّر، وبقوله: تُؤْوي: تضمَّ.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني علي، قال: ثنا أَبو صالح، قال: ثني معاوية، عن علي، عن ابن عباس قوله (تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ) يقول: تؤخر.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد قوله (تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ) قال: تعزل بغير طلاق من أزواجك من تشاء (وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ) قال: تردها إليك.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله ( تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ ) قال: فجعله الله في حل من ذلك أن يدع من يشاء منهن، ويأتي من يشاء منهن بغير قسم، وكان نبي الله يقسم.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا حكام، قال: ثنا عمرو، عن منصور، عن أَبي رزين ( تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ ) قال: لما أشفقن أن يطلقهن، قلن: يا نبي الله اجعل لنا من مالك ونفسك ما شئت، فكان ممن أرجأ منهن سودة بنت زمعة وجويرية وصفية وأم حبيبة وميمونة، وكان ممن آوى إليه عائشة وأم سلمة وحفصة وزينب.

حُدثت عن الحسين، قال: سمعت أبا معاذ يقول: أخبرنا عبيد، قال: سمعت الضحاك يقول في قوله ( تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ ) فما شاء صنع في القسمة بين النساء، أحل الله له ذلك.

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا جرير، عن منصور، عن أَبي رزين في قوله ( تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ ) وكان ممن آوى إليه عليه الصلاة والسلام: عائشة وحفصة وزينب وأم سلمة؛ فكان قسمه من نفسه لهن سوى &; 20-292 &; قسمه. وكان ممن أرجى: سودة وجويرية وصفية وأم حبيبة وميمونة؛ فكان يقسم لهن ما شاء، وكان أراد أن يفارقهن، فقلن له: اقسم لنا من نفسك ما شئت، ودعنا نكون على حالنا.

وقال آخرون: معنى ذلك: تطلق وتخلي سبيل من شئت من نسائك، وتمسك من شئت منهن فلا تطلق.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس قوله ( تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ ) أمهات المؤمنين ( وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ ) يعني: نساء النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ، ويعني بالإرجاء: يقول: من شئت خليت سبيله منهن. ويعني بالإيواء: يقول: من أحببت أمسكت منهن.

وقال آخرون: بل معنى ذلك: تترك نكاح من شئت، وتنكح من شئت من نساء أمتك .

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة، قال: قال الحسن في قوله ( تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ ) قال: كان نبي الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم إذا خطب امرأة لم يكن لرجل أن يخطبها حتى يتزوجها أو يتركها. وقيل: إن ذلك إنما جعل الله لنبيه حين غار بعضهن على النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ، وطلب بعضهن من النفقة زيادة على الذي كان يعطيها، فأمره الله أن يخيرهن بين الدار الدنيا والآخرة، وأن يخلي سبيل من اختار الحياة الدنيا وزينتها، ويمسك من اختار الله ورسوله. فلما اخترن الله ورسوله قيل لهن: اقررن الآن على الرضا بالله وبرسوله؛ قسم لكن رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أو لم يقسم، أو قسم لبعضكن ولم يقسم لبعضكن، وفضل بعضكن &; 20-293 &; على بعض في النفقة أو لم يفضل، سوى بينكن أو لم يسو، فإن الأمر في ذلك إلى رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ، ليس لكم من ذلك شيء، وكان رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم فيما ذكر مع ما جعل الله له من ذلك يسوي بينهن في القسم، إلا امرأة منهن أراد طلاقها فرضيت بترك القسم لها.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا محمد بن بشار، قال: ثنا أَبو أحمد، قال: ثنا سفيان، عن منصور، عن أَبي رزين قال: لما أراد النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أن يطلق أزواجه، قلن له: افرض لنا من نفسك ومالك ما شئت، فأمره الله فآوى أربعا، وأرجي خمسًا.

حدثنا سفيان بن وكيع، قال: ثنا عبيدة بن سليمان، عن هشام بن عروة، عن أبيه، عن عائشة أنها قالت: أما تستحي المرأة أن تهب نفسها للرجل حتى أنـزل الله ( تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ ) فقلت: إن ربك ليسارع في هواك.

حدثنا ابن وكيع، قال: ثنا محمد بن بشر؛ يعني العبدي، عن هشام بن عروة، عن أبيه، عن عائشة أنها كانت تعير النساء اللاتي وهبن أنفسهن لرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم وقالت: أما تستحي امرأة أن تعرض نفسها بغير صداق، فنـزلت، أو فأنـزل الله ( تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ وَمَنِ ابْتَغَيْتَ مِمَّنْ عَزَلْتَ ) فقلت: إني لأرى ربك يسارع لك في هواك.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد، في قول الله: ( تُرْجِي مَنْ تَشَاءُ مِنْهُنَّ وَتُؤْوِي إِلَيْكَ مَنْ تَشَاءُ ...) الآية. قال: كان أزواجه قد تغايرن على النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم فهجرهن شهرًا، ثم نـزل التخيير من الله له فيهن، فقرأ حتى بلغ وَلا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ الأُولَى فخيرهن بين أن يخترن أن يخلي سبيلهن ويسرحهن، وبين أن يقمن إن أردن الله ورسوله على أنهن أمهات المؤمنين، لا ينكحن أبدًا، وعلى أنه يؤوي إليه من يشاء منهن ممن وهبت نفسها له، حتى يكون هو يرفع رأسه إليها، ويرجي من يشاء حتى يكون هو يرفع رأسه إليها، ومن ابتغى ممن هي عنده وعزل فلا جناح عليه ذلك أدنى أن تقر أعينهن ولا يحزن ويرضين إذا علمن أنه من قضائي عليهن إيثار بعضهن على بعض (ذَلِكَ أَدْنَى أَنْ) يرضين، قال (وَمَنِ ابْتَغَيْتَ مِمَّنْ عَزَلْتَ) من ابتغى أصابه، ومن عزل لم يصبه، فخيرهن بين أن يرضين بهذا، أو يفارقهن، فاخترن الله ورسوله، إلا امرأة واحدة بدوية ذهبت، وكان على ذلك صلوات الله عليه، وقد شرط الله له هذا الشرط، ما زال يعدل بينهن حتى لقي الله.

وأولى الأقوال في ذلك عندي بالصواب أن يقال: إن الله تعالى ذكره جعل لنبيه أن يرجي من النساء اللواتي أحلهن له من يشاء، ويؤوي إليه منهن من يشاء، وذلك أنه لم يحصر معنى الإرجاء والإيواء على المنكوحات اللواتي كن في حباله عندما نـزلت هذه الآية دون غيرهن ممن يستحدث إيواؤها أو إرجاؤها منهن.

إذا كان ذلك كذلك، فمعنى الكلام: تؤخر من تشاء ممن وهبت نفسها لك، وأحللت لك نكاحها، فلا تقبلها ولا تنكحها، أو ممن هن في حبالك؛ فلا تقربها. وتضم إليك من تشاء ممن وهبت نفسها لك أو أردت من النساء اللاتي أحللت لك نكاحهن؛ فتقبلها أو تنكحها، وممن هي في حبالك؛ فتجامعها إذا شئت وتتركها إذا شئت بغير قسم.

وقوله ( وَمَنِ ابْتَغَيْتَ مِمَّنْ عَزَلْتَ فَلا جُنَاحَ عَلَيْكَ ) اختلف أهل التأويل في تأويل ذلك؛ فقال بعضهم: معنى ذلك ومن نكحت من نسائك فجامعت ممن لم تنكح، فعزلته عن الجماع، فلا جناح عليك.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة في قوله ( وَمَنِ ابْتَغَيْتَ مِمَّنْ عَزَلْتَ فَلا جُنَاحَ عَلَيْكَ ) قال: جميعا هذه في نسائه؛ إن شاء أتى من شاء منهن، ولا جناح عليه.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله ( وَمَنِ ابْتَغَيْتَ مِمَّنْ عَزَلْتَ ) قال: ومن ابتغى أصابه، ومن عزل لم يصبه.

وقال آخرون: معنى ذلك: ومن استبدلت ممن أرجيت، فخليت سبيله من نسائك، أو ممن مات منهن ممن أحللت لك فلا جناح عليك.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس، قوله ( وَمَنِ ابْتَغَيْتَ مِمَّنْ عَزَلْتَ فَلا جُنَاحَ عَلَيْكَ ذَلِكَ أَدْنَى أَنْ تَقَرَّ أَعْيُنُهُنَّ وَلا يَحْزَنَّ وَيَرْضَيْنَ بِمَا آتَيْتَهُنَّ كُلُّهُنَّ ) يعني بذلك: النساء اللاتي أحل الله له من بنات العم والعمة والخال والخالة اللاتِي هَاجَرْنَ مَعَكَ يقول: إن مات من نسائك اللاتي عندك أحد، أو خليت سبيله، فقد أحللت لك أن تستبدل من اللاتي أحللت لك مكان من مات من نسائك اللاتي هن عندك، أو خليت سبيله منهن، ولا يصلح لك أن تزداد على عدة نسائك اللاتي عندك شيئًا.

وأولى التأويلين بالصواب في ذلك: تأويل من قال: معنى ذلك: ومن ابتغيت إصابته من نسائك (مِمَّنْ عَزَلَتْ) عن ذلك منهن ( فَلا جُنَاحَ عَلَيْكَ ) لدلالة قوله ( ذَلِكَ أَدْنَى أَنْ تَقَرَّ أَعْيُنُهُنَّ ) على صحة ذلك، لأنه لا معنى لأن تقر أعينهن إذا هو صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم استبدل بالميتة أو المطلقة منهن، إلا أن يعني بذلك: ذلك أدنى أن تقر أعين المنكوحة منهن، وذلك مما يدل عليه ظاهر التنـزيل بعيد.

وقوله ( ذَلِكَ أَدْنَى أَنْ تَقَرَّ أَعْيُنُهُنَّ وَلا يَحْزَنَّ ) يقول: هذا الذي جعلت لك يا محمد من إذني لك أن ترجي من تشاء من النساء اللواتي جعلت لك إرجاءهن، وتؤوي من تشاء منهن، ووضعي عنك الحرج في ابتغائك إصابة من ابتغيت إصابته من نسائك، وعزلك عن ذلك من عزلت منهن، أقرب لنسائك أن تقر أعينهن به ولا يحزنَّ، ويرضين بما آتيتهن كلهن من تفضيل من فضلت من قسم، أو نفقة وإيثار من آثرت منهم بذلك على غيره من نسائك، إذا هن علمن أنه من رضاي منك بذلك، وإذني لك به، وإطلاق مني لا من قبلك.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( ذَلِكَ أَدْنَى أَنْ تَقَرَّ أَعْيُنُهُنَّ وَلا يَحْزَنَّ وَيَرْضَيْنَ بِمَا آتَيْتَهُنَّ كُلُّهُنَّ ) إذا علمن أن هذا جاء من الله لرخصة، كان أطيب لأنفسهن، وأقل لحزنهن.

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد، في قوله ذلك، نحوه.

والصواب من القراءة في قوله (بِمَا آتيْتَهُنَّ كُلُّهُنَّ) الرفع غير جائز غيره عندنا، وذلك أن كلهن ليس بنعت للهاء في قوله (آتيْتَهُنَّ) ، وإنما معنى الكلام: ويرضين كلهن، فإنما هو توكيد لما في يرضين من ذكر النساء، وإذا جعل توكيدًا للهاء التي في آتيتهن لم يكن له معنى، والقراءة بنصبه غير جائزة لذلك، ولإجماع الحجة من القراء على تخطئة قارئه كذلك.

وقوله ( وَاللَّهُ يَعْلَمُ مَا فِي قُلُوبِكُمْ ) يقول: والله يعلم ما في قلوب الرجال من ميلها إلى بعض من عنده من النساء دون بعض بالهوى والمحبة، يقول: فلذلك وضع عنك الحرج يا محمد فيما وضع عنك من ابتغاء من ابتغيت منهن، ممن عزلت تفضلا منه عليك بذلك وتكرمة (وَكَانَ اللهُ عَلِيمًا) يقول: وكان الله ذا علم بأعمال عباده، وغير ذلك من الأشياء كلها(حَلِيمًا) يقول: ذا حلم على عباده، أن يعاجل أهل الذنوب منهم بالعقوبة، ولكنه ذو حلم وأناة عنهم ليتوب من تاب منهم، وينيب من ذنوبه من أناب منهم.

Verset 52
L'exégèse de la parole d'Allah : « Il ne t'est plus permis désormais de prendre d'autres femmes, ni de changer d'épouses contre d'autres, même si leur beauté te plaît, excepté ce que possèdent tes mains droites. Et Allah observe toute chose » (52). Les exégètes ont divergé sur l'interprétation de la parole d'Allah : « Il ne t'est plus permis désormais de prendre d'autres femmes ». Certains ont dit : le sens est : il ne t'est plus permis de prendre d'autres femmes après celles à qui tu as donné le choix, et qui ont choisi Allah, Son Messager et la Demeure de l'au-delà. * Mention de ceux qui ont dit cela : Muhammad ibn Sa'd m'a rapporté, disant : mon père me l'a rapporté, disant : mon oncle me l'a rapporté, disant : mon père me l'a rapporté, d'après son père, d'après Ibn 'Abbâs, au sujet de Sa parole : « Il ne t'est plus permis désormais de prendre d'autres femmes... » jusqu'à « observateur » : il a dit : le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) a été interdit de se marier après ses premières épouses avec quoi que ce soit. Bishr nous a rapporté, disant : Yazîd nous a rapporté, disant : Sa'îd nous a rapporté, d'après Qatâdah, au sujet de Sa parole : « Il ne t'est plus permis désormais de prendre d'autres femmes... » jusqu'à Sa parole : « excepté ce que possèdent tes mains droites » : il a dit : lorsqu'il leur a donné le choix et qu'elles ont choisi Allah, Son Messager et la Demeure de l'au-delà, Il les lui a limitées ; Il a dit : « Il ne t'est plus permis désormais de prendre d'autres femmes, ni de changer d'épouses contre d'autres » — et elles sont les neuf qui ont choisi Allah et Son Messager. Et d'autres ont dit : le sens est seulement : il ne t'est plus permis de prendre des femmes après celles que Nous t'avons rendues licites par Notre parole : « Ô Prophète ! Nous t'avons rendu licites tes épouses... » jusqu'à Sa parole : « celles qui ont émigré avec toi, et une femme croyante si elle se donne au Prophète ». Comme si ceux qui tenaient ce propos orientaient le discours vers le sens : il ne t'est pas licite de prendre des femmes excepté celles que Nous t'avons rendues licites. * Mention de ceux qui ont dit cela : Muhammad ibn al-Muthannâ nous a rapporté, disant : [chaîne de transmission interrompue]
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القول في تأويل قوله تعالى : لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ وَلا أَنْ تَبَدَّلَ بِهِنَّ مِنْ أَزْوَاجٍ وَلَوْ أَعْجَبَكَ حُسْنُهُنَّ إِلا مَا مَلَكَتْ يَمِينُكَ وَكَانَ اللَّهُ عَلَى كُلِّ شَيْءٍ رَقِيبًا (52)

اختلف أهل التأويل في تأويل قوله تعالى ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ) فقال بعضهم: معنى ذلك: لا يحل لك النساء من بعد نسائك اللاتي خيرتهن، فاخترن الله ورسوله والدار الآخرة.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس قوله (لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ...) الآية إلى (رَقِيبًا) قال: نهي رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أن يتزوج بعد نسائه الأول شيئًا.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله (لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ...) إلى قوله (إلا مَا مَلَكَتْ يَمِينُكَ) قال: لما خيرهن فاخترن الله ورسوله والدار الآخرة قصره عليهن؛ فقال: (لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ وَلا أَنْ تَبَدَّلَ بِهِنَّ مِنْ أَزْوَاجٍ) وهن التسع التي اخترن الله ورسوله.

وقال آخرون: إنما معنى ذلك: لا يحل لك النساء بعد التي أحللنا لك بقولنا يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ ... إلى قوله اللاتِي هَاجَرْنَ مَعَكَ وَامْرَأَةً مُؤْمِنَةً إِنْ وَهَبَتْ نَفْسَهَا وكأن قائلي هذه المقالة وجهوا الكلام إلى أن معناه: لا يحل لك من النساء إلا التي أحللناها لك.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا محمد بن المثنى، قال: ثنا عبد الوهاب، قال: ثنا داود، عن &; 20-298 &; محمد بن أبي موسى، عن زياد، قال لأبي بن كعب: هل كان للنبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم لو مات أزواجه أن يتزوج؟ قال: ما كان يحرم عليه ذلك، فقرأت عليه هذه الآية يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ قال: فقال: أحل له ضربًا من النساء، وحرم عليه ما سواهن، أحل له كل امرأة آتى أجرها، وما ملكت يمينه مما أفاء الله عليه، وبنات عمه وبنات عماته وبنات خاله وبنات خالاته، وكل امرأة وهبت نفسها له إن أراد أن يستنكحها خالصة له من دون المؤمنين.

حدثنا ابن المثنى، قال: ثنا عبد الأعلى، قال: ثنا داود، عن محمد بن أبي موسى، عن زياد الأنصاري، قال: قلت لأبي بن كعب: أرأيت لو مات نساء النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أكان يحل له أن يتزوج؟ قال: وما يحرم ذلك عليه؟ قال: قلت قوله: ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ) قال: إنما أحل الله له ضربًا من النساء.

حدثني يعقوب، قال: ثنا ابن علية، عن داود بن أبي هند، قال: ثني محمد بن أبي موسى، عن زياد، رجل من الأنصار، قال: قلت لأبي بن كعب: أرأيت لو أن أزواج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم توفين، أما كان له أن يتزوج؟ فقال: وما يمنعه من ذلك؟ وربما قال داود: وما يحرم عليه ذلك؟ قلت: قوله (لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ) فقال: إنما أحل الله له ضربًا من النساء، فقال: يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ ... إلى قوله إِنْ وَهَبَتْ نَفْسَهَا لِلنَّبِيِّ ثم قيل له ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ) .

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا حكام بن سلم، عن عنبسة، عمن ذكره، عن أَبي صالح ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ) قال: أمر أن لا يتزوج أعرابية ولا غريبة، ويتزوج بعد من نساء تهامة، ومن شاء من بنات العم والعمة والخال والخالة إن شاء ثلاث مئة .

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة، عن عكرمة ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ) هؤلاء التي سمى الله إلا(بَنَاتِ عَمِّكَ ...) &; 20-299 &; الآية.

حدثت عن الحسين، قال: سمعت أبا معاذ يقول: أخبرنا عبيد، قال: سمعت الضحاك يقول في قوله ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ) يعني من بعد التسمية، يقول: لا يحل لك امرأة إلا ابنة عم أو ابنة عمة أو ابنة خال أو ابنة خالة أو امرأة وهبت نفسها لك، من كان منهن هاجر مع نبي الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم. وفي حرف ابن مسعود: (والَّلاتِي هَاجَرْنَ مَعَكَ) يعني بذلك: كل شيء هاجر معه ليس من بنات العم والعمة، ولا من بنات الخال والخالة.

وقال آخرون: بل معنى ذلك: لا يحل لك النساء من غير المسلمات، فأما اليهوديات والنصرانيات والمشركات فحرام عليك.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد قوله ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ) لا يهودية ولا نصرانية ولا كافرة.

وأولى الأقوال عندي بالصحة قول من قال: معنى ذلكَ: لا يحل لك النساء من بعد بعد اللواتي أحللتهن لك بقولي إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ اللاتِي آتَيْتَ أُجُورَهُنَّ ... إلى قوله وَامْرَأَةً مُؤْمِنَةً إِنْ وَهَبَتْ نَفْسَهَا لِلنَّبِيِّ .

وإنما قلت ذلك أولى بتأويل الآية؛ لأن قوله ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ ) عقيب قوله إِنَّا أَحْلَلْنَا لَكَ أَزْوَاجَكَ وغير جائز أن يقول: قد أحللت لك هؤلاء ولا يحللن لك إلا بنسخ أحدهما صاحبه، وعلى أن يكون وقت فرض إحدى الآيتين، فعل الأخرى منهما. فإذ كان ذلك كذلك ولا دلالة ولا برهان على نسخ حكم إحدى الآيتين حكم الأخرى، ولا تقدم تنـزيل إحداهما قبل صاحبتها، وكان غير مستحيل مخرجهما على الصحة، لم يجز أن يقال: إحداهما ناسخة الأخرى. وإذا كان ذلك كذلك، ولم يكن لقول من قال: معنى ذلك: لا يحل &; 20-300 &; من بعد المسلمات يهودية ولا نصرانية ولا كافرة، معنى مفهوم، إذ كان قوله (مِنْ بَعْدُ) إنما معناه: من بعد المسميات المتقدم ذكرهن في الآية قبل هذه الآية، ولم يكن في الآية المتقدم فيها ذكر المسميات بالتحليل لرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ذكر إباحة المسلمات كلهن، بل كان فيها ذكر أزواجه وملك يمينه الذي يفيء الله عليه، وبنات عمه وبنات عماته، وبنات خاله وبنات خالاته اللاتي هاجرن معه، وامرأة مؤمنة إن وهبت نفسها للنبي، فتكون الكوافر مخصوصات بالتحريم، صح ما قلنا في ذلك، دون قول من خالف قولنا فيه.

واختلفت القراء في قراءة قوله ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ ) فقرأ ذلك عامة قراء المدينة والكوفة (يَحِلُّ) بالياء، بمعنى: لا يحل لك شيء من النساء بعد. وقرأ ذلك بعض قراء أهل البصرة (لا تَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ) بالتاء توجيها منه إلى أنه فعل للنساء، والنساء جمع للكثير منهن.

وأولى القراءتين بالصواب في ذلك قراءة من قرأه بالياء للعلة التي ذكرت لهم، ولإجماع الحجة من القراء على القراءة بها، وشذوذ من خالفهم في ذلك.

وقوله ( ولا أن تبدل بهن من أزواج ولو أعجبك حسنهن ) اختلف أهل التأويل في تأويل ذلك؛ فقال بعضهم: معنى ذلك: لا يحل لك النساء من بعد المسلمات، لا يهودية ولا نصرانية ولا كافرة، ولا أن تبدل بالمسلمات غيرهن من الكوافر.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد ( وَلا أَنْ تَبَدَّلَ بِهِنَّ مِنْ أَزْوَاجٍ ) ولا أن تبدل بالمسلمات غيرهن من النصارى واليهود والمشركين ( وَلَوْ أَعْجَبَكَ حُسْنُهُنَّ إِلا مَا مَلَكَتْ يَمِينُكَ ) .

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا جرير، عن منصور، عن أَبي رزين في قوله ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ وَلا أَنْ تَبَدَّلَ بِهِنَّ مِنْ أَزْوَاجٍ وَلَوْ أَعْجَبَكَ حُسْنُهُنَّ إِلا مَا مَلَكَتْ يَمِينُكَ ) قال: لا يحل لك أن تتزوج من المشركات إلا من سبيت فملكته يمينك منهن.

وقال آخرون: بل معنى ذلك: ولا أن تبدل بأزواجك اللواتي هن في حبالك أزواجًا غيرهن؛ بأن تطلقهن وتنكح غيرهن.

* ذكر من قال ذلك:

حُدثت عن الحسين، قال: سمعت أبا معاذ يقول: ثنا عبيد، قال: سمعت الضحاك يقول في قوله ( وَلا أَنْ تَبَدَّلَ بِهِنَّ مِنْ أَزْوَاجٍ وَلَوْ أَعْجَبَكَ حُسْنُهُنَّ ) يقول: لا يصلح لك أن تطلق شيئًا من أزواجك ليس يعجبك، فلم يكن يصلح ذلك له.

وقال آخرون: بل معنى ذلك: ولا أن تبادل من أزواجك غيرك؛ بأن تعطيه زوجتك وتأخذ زوجته.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله ( وَلا أَنْ تَبَدَّلَ بِهِنَّ مِنْ أَزْوَاجٍ وَلَوْ أَعْجَبَكَ حُسْنُهُنَّ ) قال: كانت العرب في الجاهلية يتبادلون بأزواجهم؛ يعطي هذا امرأته هذا ويأخذ امرأته؛ فقال ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ وَلا أَنْ تَبَدَّلَ بِهِنَّ مِنْ أَزْوَاجٍ وَلَوْ أَعْجَبَكَ حُسْنُهُنَّ إِلا مَا مَلَكَتْ يَمِينُكَ ) لا بأس أن تبادل بجاريتك ما شئت أن تبادل، فأما الحرائر فلا قال: وكان ذلك من أعمالهم في الجاهلية.

وأولى الأقوال في ذلك بالصواب قول من قال: معنى ذلك: ولا أن تطلق أزواجك فتستبدل بهن غيرهن أزواجًا.

وإنما قلنا ذلك أولى بالصواب لما قد بينا قبل من أن قول الذي قال معنى &; 20-302 &; قوله ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ) لا يحل لك اليهودية أو النصرانية والكافرة، قول لا وجه له.

فإذ كان ذلك كذلك فكذلك قوله ( وَلا أَنْ تَبَدَّلَ بِهِنَّ ) كافرة لا معنى له، إذ كان من المسلمات من قد حرم عليه بقوله ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ) الذي دللنا عليه قبل. وأما الذي قاله ابن زيد في ذلك أيضًا فقول لا معنى له، لأنه لو كان بمعنى المبادلة لكانت القراءة والتنـزيل: ولا أن تبادل بهن من أزواج، أو ولا أن تُبدل بهن بضم التاء، ولكن القراءة المجمع عليها: ولا أن تَبدل بهن بفتح التاء، بمعنى: ولا أن تستبدل بهن، مع أن الذي ذكر ابن زيد من فعل الجاهلية غير معروف في أمة نعلمه من الأمم: أن يبادل الرجل آخر بامرأته الحرة، فيقال: كان ذلك من فعلهم فنهى رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم عن فعل مثله.

فإن قال قائل: أفلم يكن لرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أن يتزوج امرأة على نسائه اللواتي كن عنده، فيكون موجهًا تأويل قوله ( وَلا أَنْ تَبَدَّلَ بِهِنَّ مِنْ أَزْوَاجٍ ) إلى ما تأولت، أو قال: وأين ذكر أزواجه اللواتي كن عنده في هذا الموضع، فتكون الهاء من قوله ( وَلا أَنْ تَبَدَّلَ بِهِنَّ ) من ذكرهن وتوهم أن الهاء في ذلك عائدة على النساء، في قوله ( لا يَحِلُّ لَكَ النِّسَاءُ مِنْ بَعْدُ ) ؟ قيل: قد كان لرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أن يتزوج من شاء من النساء اللواتي كان الله أحلهن له على نسائه اللاتي كن عنده يوم نـزلت هذه الآية، وإنما نهي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم بهذه الآية أن يفارق من كان عنده بطلاق أراد به استبدال غيرها بها، لإعجاب حسن المستبدلة له بها إياه إذ كان الله قد جعلهن أمهات المؤمنين وخيرهن بين الحياة الدنيا والدار الآخرة، والرضا بالله ورسوله، فاخترن الله ورسوله والدار الآخرة، فحرمن على غيره بذلك، ومنع من فراقهن بطلاق، فأما نكاح غيرهن فلم يمنع منه، بل أحل الله له ذلك على ما بين في كتابه. وقد روي عن عائشة أن النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم لم يقبض حتى أحل الله له نساء أهل الأرض.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، عن ابن جريج، عن عطاء، عن عائشة قالت: ما مات رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم حتى أحل له النساء، تعني: أهل الأرض .

حدثني عبيد بن إسماعيل الهباري، قال: ثنا سفيان، عن عمرو، عن عطاء، عن عائشة قالت: ما مات رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم حتى أحل له النساء.

حدثنا العباس بن أبي طالب، قال: ثنا معلى، قال: ثنا وهيب، عن ابن جريج، عن عطاء، عن عبيد بن عمير الليثي، عن عائشة قالت: ما توفي رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم حتى أحل له أن يتزوج من النساء ما شاء.

حدثني أَبو زيد عمر بن شبة، قال: ثنا أَبو عاصم، عن ابن جريج، عن عطاء قال: أحسب عبيد بن عمير حدثني، قال أَبو زيد وقال أَبو عاصم مرة، عن عائشة قالت: ما مات رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم حتى أحل الله له النساء . قال: وقال أَبو الزبير: شهدت رجلا يحدثه عطاء.

حدثنا أحمد بن منصور، قال: ثنا موسى بن إسماعيل قال: ثنا همام، عن ابن جريج، عن عطاء، عن عبيد بن عمير، عن عائشة قالت: ما مات رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم حتى حل له النساء.

فإن قال قائل: فإن كان الأمر على ما وصفت من أن الله حرم على نبيه بهذه الآية طلاق نسائه اللواتي خيرهن فاخترنه، فما وجه الخبر الذي روي عنه أنه طلق حفصة ثم راجعها، وأنه أراد طلاق سودة حتى صالحته على ترك طلاقه إياها، ووهبت يومها لعائشة؟ قيل: كان ذلك قبل نـزول هذه الآية.

والدليل على صحة ما قلنا من أن ذلك كان قبل تحريم الله على نبيه طلاقهن، الرواية الواردة أن عمر دخل على حفصة معاقبها حين اعتزل رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم نساءه ، كان من قيله لها: قد كان رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم طلقك، فكلمته فراجعك، فوالله لئن طلقك، أو لو كان طلقك لا كلمته فيك. وذلك لا شك قبل نـزول آية التخيير، لأن آية التخيير إنما نـزلت حين انقضى وقت يمين رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم على اعتزالهن.

وأما أمر الدلالة على أن أمر سودة كان قبل نـزول هذه الآية، أن الله إنما أمر نبيه بتخيير نسائه بين فراقه والمقام معه على الرضا بأنْ لا قَسْم لهن، وأنه يرجي من يشاء منهن، ويؤوي منهن من يشاء، ويؤثر من شاء منهن على من شاء، ولذلك قال له تعالى ذكره وَمَنِ ابْتَغَيْتَ مِمَّنْ عَزَلْتَ فَلا جُنَاحَ عَلَيْكَ ذَلِكَ أَدْنَى أَنْ تَقَرَّ أَعْيُنُهُنَّ وَلا يَحْزَنَّ وَيَرْضَيْنَ بِمَا آتَيْتَهُنَّ كُلُّهُنَّ ومن المحال أن يكون الصلح بينها وبين رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم جرى على تركها يومها لعائشة في حال لا يوم لها منه.

وغير جائز أن يكون كان ذلك منها إلا في حال كان لها منه يوم هو لها حق كان واجبًا على رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أداؤه إليها، ولم يكن ذلك لهن بعد التخيير لما قد وصفت قبل فيما مضى من كتابنا هذا.

فتأويل الكلام: لا يحل لك يا محمد النساء من بعد اللواتي أحللتهن لك في الآية قبل، ولا أن تطلق نساءك اللواتي اخترن الله ورسوله والدار الآخرة، فتبدل بهن من أزواج ولو أعجبك حسن من أردت أن تبدل به منهن، إلا ما ملكت يمينك. وأن في قوله (أَنْ تَبَدَّلَ بِهِنَّ) رفع، لأن معناها: لا يحل لك النساء من بعد، ولا الاستبدال بأزواجك، وإلا في قوله: (إلا مَا مَلَكَتْ يَمِينُكَ) استثناء من النساء. ومعنى ذلك: لا يحل لك النساء من بعد اللواتي أحللتهن لك إلا ما ملكت يمينك من الإماء، فإن لك أن تملك من أى أجناس الناس شئت من الإماء.

وقوله (وَكَانَ اللَّهُ عَلَى كُلِّ شَيْءٍ رَقِيبًا) يقول: وكان الله على كل شيء؛ ما أحل لك، وحرم عليك، وغير ذلك من الأشياء كلها، حفيظًا لا يعزب عنه علم شيء من ذلك، ولا يئوده حفظ ذلك كله.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (وَكَانَ اللَّهُ عَلَى كُلِّ شَيْءٍ رَقِيبًا) : أي حفيظًا في قول الحسن وقتادة.

Verset 53
L'exégèse de la parole d'Allah : « Ô vous qui avez cru ! N'entrez pas dans les maisons du Prophète, à moins qu'il ne vous soit permis de venir manger, sans attendre la cuisson. Mais lorsqu'on vous appelle, entrez ; puis, quand vous avez mangé, dispersez-vous, sans vous livrer à des familiarités pour causer. Cela importunait le Prophète, mais il était gêné de vous congédier, tandis qu'Allah n'est pas gêné de la vérité. Et si vous leur demandez quelque objet, demandez-le leur derrière un rideau : c'est plus pur pour vos cœurs et leurs cœurs. Et il ne vous appartient pas d'importuner le Messager d'Allah, ni d'épouser jamais ses épouses après lui ; cela serait, auprès d'Allah, une énormité » (53). Allah, que Son rappel soit élevé, dit aux Compagnons du Messager d'Allah (paix et salut sur lui) : Ô vous qui avez cru en Allah et en Son Messager, n'entrez pas dans les maisons du Prophète d'Allah, à moins que vous ne soyez invités à un repas que vous mangerez, « sans attendre la cuisson », c'est-à-dire : sans attendre qu'il soit prêt et cuit — c'est un infinitif de leur parole : « ceci est arrivé à maturité » (anâ yanî innâ wa anyâ wa inâ'an). Al-Hutay'ah a dit : « Et j'ai retardé le dîner jusqu'à Suhayl / ou jusqu'à al-Shi'râ, et mon attente s'est prolongée » (1). Il y a une autre langue : on dit « qad âna laka », c'est-à-dire : il t'est apparu clairement, et « nâla laka » et « anâla laka ». De cela vient la parole de Ru'bah ibn al-'Ajjâj : « Elle s'est mise à roucouler, et quelqu'un comme moi a pour lot de s'arrêter / une colombe qui s'est posée près de colombes roucoulantes » (2). Et c'est ce qu'ont dit les exégètes. * Mention de ceux qui ont dit cela : Muhammad ibn 'Amr m'a rapporté, disant : Abû 'Âsim nous a rapporté, disant : 'Îsâ nous a rapporté, et al-Hârith m'a rapporté, disant : al-Hasan nous a rapporté, disant : Warqâ' nous a rapporté, tous deux d'après Ibn Abî Najîh, d'après Mujâhid, au sujet de la parole d'Allah : « à moins qu'il ne vous soit permis de venir manger, sans attendre la cuisson » : il a dit : en guettant le moment [de la cuisson]
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القول في تأويل قوله تعالى : يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لا تَدْخُلُوا بُيُوتَ النَّبِيِّ إِلا أَنْ يُؤْذَنَ لَكُمْ إِلَى طَعَامٍ غَيْرَ نَاظِرِينَ إِنَاهُ وَلَكِنْ إِذَا دُعِيتُمْ فَادْخُلُوا فَإِذَا طَعِمْتُمْ فَانْتَشِرُوا وَلا مُسْتَأْنِسِينَ لِحَدِيثٍ إِنَّ ذَلِكُمْ كَانَ يُؤْذِي النَّبِيَّ فَيَسْتَحْيِي مِنْكُمْ وَاللَّهُ لا يَسْتَحْيِي مِنَ الْحَقِّ وَإِذَا سَأَلْتُمُوهُنَّ مَتَاعًا فَاسْأَلُوهُنَّ مِنْ وَرَاءِ حِجَابٍ ذَلِكُمْ أَطْهَرُ لِقُلُوبِكُمْ وَقُلُوبِهِنَّ وَمَا كَانَ لَكُمْ أَنْ تُؤْذُوا رَسُولَ اللَّهِ وَلا أَنْ تَنْكِحُوا أَزْوَاجَهُ مِنْ بَعْدِهِ أَبَدًا إِنَّ ذَلِكُمْ كَانَ عِنْدَ اللَّهِ عَظِيمًا (53)

يقول تعالى ذكره لأصحاب رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: يا أيها الذين آمنوا بالله ورسوله لا تدخلوا بيوت نبي الله إلا أن تدعوا إلى طعام تطعمونه (غَيْرَ نَاظِرِينَ إِنَاهُ) يعني: غير منتظرين إدراكه وبلوغه، وهو مصدر من قولهم: قد أنى هذا الشيء يأني إنى وأنيا وإناء، قال الحطيئة:

وآنيــتُ العَشــاءَ إلَــى سُــهَيلٍ

أوِ الشِّــعْرَى فطــال بـيَ الأنَـاءُ (1)

وفيه لغة أخرى يقال: قد آن لك، أي: تبين لك أينا ونال لك، وأنال لك، ومنه قول رؤبة بن العجاج:

هــاجَتْ وَمِثْــلِي نَوْلُـهُ أن يَرْبَعـا

حمامــةٌ نــاختْ حَمَامًــا سُـجَّعًا (2)

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد في قول الله (إلَى طَعَامٍ غَيْرَ نَاظِرِينَ إِنَاهُ) قال: متحيِّنين نضجه.

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، عن أبيه، عن ابن عباس (غَيْرَ نَاظِرِينَ إِنَاهُ) يقول: غير ناظرين الطعام أن يصنع.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة (غَيْرَ نَاظِرِينَ إِنَاهُ) قال: غير متحينين طعامه.

حدثنا ابن عبد الأعلى، قال: ثنا ابن ثور، عن معمر، عن قتادة، مثله. ونصب (غير) في قوله (غَيْرَ نَاظِرِينَ إِنَاهُ) على الحال من الكاف والميم في قوله (إِلا أَنْ يُؤْذَنَ لَكُمْ) لأن الكاف والميم معرفة وغير نكرة، وهي من صفة الكاف والميم. وكان بعض نحويِّي البصرة يقول: لا يجوز في (غَيْرَ) الجر على الطعام، إلا أن تقول: أنتم، ويقول: ألا ترى أنك لو قلت: أبدى لعبد الله عليَّ امرأة مبغضًا لها، لم يكن فيه إلا النصب، إلا أن تقول: مبغض لها هو، لأنك إذا أجريت صفته عليها، ولم تظهر الضمير الذي يدل على أن الصفة له لم يكن كلامًا، لو قلت هذا رجل مع امرأة مُلازِمِها، كان لحنًا حتى ترفع فتقول: ملازمُها، أو تقول: ملازِمَها هو فتجر.

وكان بعض نحويي الكوفة يقول: لو جعلت (غَيْرَ) في قوله (غَيْرَ نَاظِرِينَ إِنَاهُ) خفضًا كان صوابًا، لأن قبلها الطعام وهو نكرة، فيجعل فعلهم تابعًا للطعام، لرجوع ذكر الطعام في إناه، كما تقول العرب: رأيت زيدًا مع امرأةٍ محسنًا إليها ومحسنٍ إليها؛ فمن قال محسنًا جعله من صفة زيد، ومن خفضه فكأنه قال: رأيته مع التي يحسن إليها، فإذا صارت الصلة للنكرة أتبعتها وإن كانت فعلا لغير النكرة، كما قال الأعشى:

فقُلـــتُ لـــهُ هـــذهِ هاتِهــا

إلينــــا بأدْمَـــاءَ مُقْتَادِهـــا (3)

فجعل المقتاد تابعًا لإعراب (بِأدْمَاء)، لأنه بمنـزلة قولك: بأدماء تقتادها، فخفضه لأنه صلة لها، قال: وينشد: بأدماءِ مقتادِها، بخفض الأدماء لإضافتها إلى المقتاد، قال: ومعناه: هاتها على يدي من اقتادها. وأنشد أيضًا:

وإنِ امــرَءًا أهْــدَى إلَيـكِ وَدُونُـهَ

مـنَ الأرضِ موْمَـاةٌ وَبَيْـدَاءُ فَيْهَـقُ

لَمَحْقُوقَــةٌ أن تَســتجيبي لِصوتِـهِ

وأن تعْلَمِــي أنَّ المُعَــانَ مُــوَفَّقُ (4)

وحكي عن بعض العرب سماعًا ينشد:

أرأيــت إذْ أَعطَيتــكِ الــودَّ كلَّـه

ولــم يـكُ عنـدي إن أبيـتِ إبـاءُ

أمُســلِمتي للمــوت أنــت فميِّـتٌ

وهــل للنفــوس المسـلماتِ بقـاءُ (5)

ولم يقل: فميت أنا، وقال الكسائي: سمعت العرب تقول: يدك باسطها يريدون: أنت، وهو كثير في الكلام، قال: فعلى هذا يجوز خفض (غير).

والصواب من القول في ذلك عندنا، القول بإجازة جر (غير) في (غَيْرَ نَاظِرِينَ) في الكلام، لا في القراءة لما ذكرنا من الأبيات التي حكيناها، فأما في القراءة فغير جائز في (غير) غير النصب، لإجماع الحجة من القراء على نصبها.

وقوله (وَلَكِنْ إِذَا دُعِيتُمْ فَادْخُلُوا) يقول: ولكن إذا دعاكم رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم فادخلوا البيت الذي أذن لكم بدخوله (فإذا طَعِمْتُمْ فَانْتَشِرُوا) يقول: فإذا أكلتم الطعام الذي دعيتم لأكله فانتشروا، يعني: فتفرقوا واخرجوا من منـزله (وَلا مُسْتَأْنِسِينَ لِحَدِيثٍ) فقوله (وَلا مُسْتَأْنِسِينَ لِحَدِيثٍ) في موضع خفض عطفًا به على ناظرين، كما يقال في الكلام: أنت غير ساكت ولا ناطق. وقد يحتمل أن يقال: مستأنسين في موضع نصب عطفًا على معنى ناظرين، لأن معناه إلا أن يؤذن لكم إلى طعام لا ناظرين إناه، فيكون قوله (وَلا مُسْتَأْنِسِينَ) نصبًا حينئذ، والعرب تفعل ذلك إذا حالت بين الأول والثاني؛ فترد أحيانًا على لفظ الأول وأحيانًا على معناه، وقد ذكر الفراء أن أبا القمقام أنشده:

أجِـدكَ لسـتَ الدهـرَ رائـيَ رامَـة

ولا عـــاقلٍ إلا وانــت جــنِيبُ

ولا مُصعِـدٍ فـي المُصعِـدينَ لمنْعِـجٍ

ولا هابطًـا مـا عِشْتُ هَضْبَ شطيبِ (6)

فرد مصعد على أن رائي فيه باء خافضة، إذ حال بينه وبين المصعد مما حال بينهما من الكلام.

ومعنى قوله (وَلا مُسْتَأْنِسِينَ لِحَدِيثٍ) : ولا متحدثين بعد فراغكم من &; 20-310 &; أكل الطعام إيناسًا من بعضكم لبعض به.

كما حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد (وَلا مُسْتَأْنِسِينَ لِحَدِيثٍ) بعد أن تأكلوا.

واختلف أهل العلم في السبب الذي نـزلت هذه الآية فيه؛ فقال بعضهم: نـزلت بسبب قوم طعموا عند رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم في وليمة زينب بنت جحش، ثم جلسوا يتحدثون في منـزل رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ، وبرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم إلى أهله حاجة فمنعه الحياء من أمرهم بالخروج من منـزله .

* ذكر من قال ذلك:

حدثني عمران بن موسى القزاز، قال: ثنا عبد الوارث، قال: ثنا عبد العزيز بن صهيب، عن أنس بن مالك قال: بنى رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم بزينب بنت جحش، فبعثت داعيًا إلى الطعام، فدعوت، فيجيء القوم يأكلون ويخرجون، ثم يجيء القوم يأكلون ويخرجون، فقلت: يا نبي الله قد دعوت حتى ما أجد أحدًا أدعوه، قال: ارفعوا طعامكم، وإن زينب لجالسة في ناحية البيت، وكانت قد أعطيت جمالا وبقي ثلاثة نفر يتحدثون في البيت، وخرج رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم منطلقًا نحو حجرة عائشة، فقال: " السَّلامُ عَلَيْكُمْ أَهْلَ الْبَيْتِ " فقالوا: وعليك السلام يا رسول الله، كيف وجدت أهلك؟ قال: فأتى حجر نسائه فقالوا مثل ما قالت عائشة، فرجع النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ، فإذا الثلاثة يتحدثون في البيت، وكان النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم شديد الحياء، فخرج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم منطلقًا نحو حجرة عائشة، فلا أدري أخبرته، أو أخبر أن الرهط قد خرجوا، فرجع حتى وضع رجله في أسكفة داخل البيت، والأخرى خارجه، إذ أرخي الستر بيني وبينه، وأُنـزلت آية الحجاب.

حدثني أَبو معاوية بشر بن دحية، قال: ثنا سفيان، عن الزهري، عن أنس بن مالك، قال: سألني أُبي بن كعب عن الحجاب فقلت: أنا أعلم الناس به، نـزلت في شأن زينب؛ أولم النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم عليها بتمر وسويق، فنـزلت: (يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لا تَدْخُلُوا بُيُوتَ النَّبِيِّ إلا أَنْ يُؤْذَنَ لَكُمْ ...) إلى قوله (ذَلِكُمْ أَطْهَرُ لِقُلُوبِكُمْ وَقُلُوبِهِنَّ) .

حدثني أحمد بن عبد الرحمن بن وهب، قال: ثني عمي، قال: أخبرني يونس، عن الزهري قال: أخبرني أنس بن مالك أنه كان ابن عشر سنين مقدم رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم إلى المدينة، فكنت أعلم الناس بشأن الحجاب حين أنـزل في مبتنى رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم بزينب بنت جحش، أصبح رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم بها عروسًا، فدعا القوم فأصابوا من الطعام حتى خرجوا وبقِي منهم رهط عند رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم فأطالوا المكث، فقام رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم وخرج، وخرجت معه لكي يخرجوا، فمشى رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ومشيت معه، حتى جاء عتبة حجرة عائشة زوج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم، ثم ظن رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أنهم قد خرجوا، فرجع ورجعت معه، حتى دخل على زينب، فإذا هم جلوس لم يقوموا، فرجع رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ورجعت معه، فإذا هم قد خرجوا، فضرب بيني وبينه سترًا، وأُنـزل الحجاب.

حدثنا محمد بن بشار، قال: ثنا ابن أَبي عدي، عن حميد، عن أنس، قال: دعوت المسلمين إلى وليمة رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ، صبيحة بنى بزينب بنت جحش، فأوسعهم خبزًا ولحمًا، ثم رجع كما كان يصنع، فأتى حجر نسائه فسلم عليهن، فدعون له، ورجع إلى بيته وأنا معه، فلما انتهينا إلى الباب إذا رجلان قد جرى بهما الحديث في ناحية البيت، فلما أبصرهما ولى راجعًا، فلما رأيا النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ولَّى عن بيته، ولَّيا مسرعين، فلا أدري أنا أخبرته أو أخبر فرجع إلى بيته، فأرخي الستر بيني وبينه، ونـزلت آية الحجاب.

حدثني ابن بشار، قال: ثنا ابن أَبي عدي، عن حميد، عن أنس بن مالك، قال: قال عمر بن الخطاب: قلت لرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: لو حجبت عن أمهات المؤمنين؛ فإنه يدخل عليك البر والفاجر، فنـزلت آية الحجاب.

حدثني القاسم بن بشر بن معروف، قال: ثنا سليمان بن حرب، قال: ثنا حماد بن زيد، عن أيوب، عن أَبي قلابة، عن أنس بن مالك، قال: أنا أعلم الناس بهذه الآية؛ آية الحجاب: لما أهديت زينب إلى رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم صنع طعامًا، ودعا القوم، فجاءوا فدخلوا وزينب مع رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم في البيت، وجعلوا يتحدثون، وجعل رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم يخرج ثم يدخل وهم قعود، قال: فنـزلت هذه الآية (يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لا تَدْخُلُوا بُيُوتَ النَّبِيِّ ...) إلى (فَاسْأَلُوهُنَّ مِنْ وَرَاءِ حِجَابٍ) قال: فقام القوم وضرب الحجاب.

حدثني عمر بن إسماعيل بن مجالد، قال: ثنا أبي، عن بيان، عن أنس بن مالك، قال: بنى رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم بامرأة من نسائه، فأرسلني فدعوت القوم إلى الطعام، فلما أكلوا وخرجوا، قام رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم منطلقًا قبل بيت عائشة، فرأى رجلين جالسين، فانصرف راجعًا، فأنـزل الله (يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لا تَدْخُلُوا بُيُوتَ النَّبِيِّ إِلا أَنْ يُؤْذَنَ لَكُمْ).

حدثنا عمرو بن علي، قال: ثنا أَبو داود، قال: ثنا المسعودي، قال: ثنا ابن نهشل، عن أَبي وائل عن عبد الله، قال: أمر عمر نساء النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم بالحجاب، فقالت زينب: يا ابن الخطاب إنك لتغار علينا والوحي ينـزل في بيوتنا، فأنـزل الله (وَإذَا سَأَلْتُمُوهُنَّ مَتَاعًا فَاسْأَلُوهُنَّ مِنْ وَرَاءِ حِجَابٍ) .

حدثني محمد بن مرزوق، قال: ثنا أشهل بن حاتم، قال: ثنا ابن عون، عن عمرو بن سعد، عن أنس، قال: وكنت مع النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم وكان &; 20-313 &; يمر على نسائه، قال: فأتى بامرأة عروس، ثم جاء وعندها قوم، فانطلق فقضى حاجته، واحتبس وعاد وقد خرجوا، قال: فدخل فأرخي بيني وبينه سترًا، قال: فحدثت أبا طلحة فقال: لئن كان كما تقول، لينـزلن في هذا شيء، قال: ونـزلت آية الحجاب.

وقال آخرون: كان ذلك في بيت أم سلمة.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة قوله ( وَلَكِنْ إِذَا دُعِيتُمْ فَادْخُلُوا فَإِذَا طَعِمْتُمْ فَانْتَشِرُوا وَلا مُسْتَأْنِسِينَ لِحَدِيثٍ ) قال: كان هذا في بيت أم سلمة، قال: أكلوا، ثم أطالوا الحديث، فجعل النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم يدخل ويخرج ويستحي منهم، والله لا يستحي من الحق.

قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( وَإِذَا سَأَلْتُمُوهُنَّ مَتَاعًا فَاسْأَلُوهُنَّ مِنْ وَرَاءِ حِجَابٍ ) قال: بلغنا أنهن أمرن بالحجاب عند ذلك.

وقوله (إِنَّ ذَلِكُمْ كَانَ يُؤْذِي النَّبِيَّ) يقول: إن دخولكم بيوت النبي من غير أن يؤذن لكم وجلوسكم فيها مستأنسين للحديث بعد فراغكم من أكل الطعام الذي دعيتم له كان يؤذي النبي فيستحي منكم أن يخرجكم منها إذا قعدتم فيها للحديث بعد الفراغ من الطعام، أو يمنعكم من الدخول إذا دخلتم بغير إذن مع كراهيته لذلك منكم (وَاللَّهُ لا يَسْتَحْيِي مِنَ الْحَقِّ) أن يتبين لكم، وإن استحيا نبيكم فلم يبين لكم كراهية ذلك حياء منكم.( وَإِذَا سَأَلْتُمُوهُنَّ مَتَاعًا فَاسْأَلُوهُنَّ مِنْ وَرَاءِ حِجَابٍ ) يقول: وإذا سألتم أزواج رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ونساء المؤمنين اللواتي لسن لكم بأزواج متاعًا(فَاسْأَلُوهُنَّ مِنْ وَرَاءِ حِجَابٍ) يقول: من وراء ستر بينكم وبينهن، ولا تدخلوا عليهن بيوتهن (ذَلِكُمْ أَطْهَرُ لِقُلُوبِكُمْ وَقُلُوبِهِنَّ) يقول تعالى ذكره: سؤالكم إياهن المتاع إذا سألتموهن ذلك من وراء حجاب أطهر لقلوبكم وقلوبهن من عوارض العين فيها التي تعرض في صدور الرجال من أمر النساء، وفي صدور النساء من أمر الرجال، وأحرى من أن لا يكون للشيطان عليكم وعليهن سبيل.

وقد قيل: إن سبب أمر الله النساء بالحجاب، إنما كان من أجل أن رجلا كان يأكل مع رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم وعائشة معهما، فأصابت يدها يد الرجل، فكره ذلك رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم .

* ذكر من قال ذلك:

حدثني يعقوب، قال: ثنا هشيم، عن ليث، عن مجاهد، أن رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم كـان يطعم ومعه بعض أصحابه، فأصابت يد رجل منهم يد عائشة، فكره ذلك رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ؛ فنـزلت آية الحجاب.

وقيل: نـزلت من أجل مسألة عمر رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم .

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا أَبو كريب ويعقوب، قالا ثنا هشيم، قال: ثنا حميد الطويل، عن أنس، قال: قال عمر بن الخطاب: قلت: يا رسول الله، إن نساءك يدخل عليهن البر والفاجر، فلو أمرتهن أن يحتجبن؟ قال: فنـزلت آية الحجاب.

حدثني يعقوب، قال: ثنا ابن علية، قال: ثنا حميد، عن أنس، عن النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم بنحوه.

حدثني أحمد بن عبد الرحمن، قال: ثني عمرو بن عبد الله بن وهب، قال: ثني يونس، عن الزهري، عن عروة، عن عائشة، قالت: إن أزواج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم كن يخرجن بالليل إذا تبرزن إلى المناصع؛ وهو صعيد أفيح، وكان عمر يقول: يا رسول الله احجب نساءك، فلم يكن رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم يفعل، فخرجت سودة بنت زمعة، زوج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ، وكانت امرأة طويلة، فناداها عمر بصوته الأعلى: قد عرفناك يا سودة؛ حرصًا أن ينـزل الحجاب، قال: فأنـزل الله الحجاب.

حدثنا ابن وكيع ، قال: ثنا ابن نمير، عن هشام بن عروة، عن أبيه، عن عائشة قالت: خرجت سودة لحاجتها بعد ما ضرب علينا الحجاب، وكأنت امرأة تفرع النساء طولا فأبصرها عمر، فناداها: يا سودة إنك والله ما تخفين علينا، فانظري كيف تخرجين أو كيف تصنعين؟ فانكفأت فرجعت إلى رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم وإنه ليتعشى، فأخبرته بما كان وما قال لها، وإن في يده لعرقًا (7) فأوحي إليه ثم رفع عنه، وإن العرق لفي يده، فقال: " لَقَدْ أذنَ لَكُنَّ أنْ تَخْرجنَ لحَاجَتكُن ".

حدثني أحمد بن محمد الطوسي، قال: ثنا عبد الصمد بن عبد الوارث، قال: ثنا همام، قال: ثنا عطاء بن السائب، عن أَبي وائل، عن ابن مسعود، قال: أمر عمر نساء النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم بالحجاب فقالت زينب: يا ابن الخطاب، إنك لتغار علينا والوحي ينـزل في بيوتنا؟ فأنـزل الله (وَإِذَا سَأَلْتُمُوهُنَّ مَتَاعًا فَاسْأَلُوهُنَّ مِنْ وَرَاءِ حِجَابٍ) .

حدثني أبو أيوب النهراني سليمان بن عبد الحميد، قال: ثنا يزيد بن عبد ربه، قال: ثني ابن حرب، عن الزبيدي، عن الزهري، عن عروة، عن عائشة أن أزواج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم كن يخرجن بالليل إذا تبرزن إلى المناصع وهو صعيد أفيح، وكان عمر بن الخطاب يقول لرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: احجب نساءك، فلم يكن رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم يفعل، فخرجت سودة بنت زمعة زوج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ليلة من الليالي عشاء، وكانت امرأة طويلة، فناداها عمر بصوته الأعلى: قد عرفناك يا سودة؛ حرصًا على أن ينـزل الحجاب، قالت عائشة: فأنـزل الله الحجاب، قال الله (يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لا تَدْخُلُوا ...) الآية.

وقوله (وَمَا كَانَ لَكُمْ أَنْ تُؤْذُوا رَسُولَ اللَّهِ) يقول تعالى ذكره: وما ينبغي لكم أن تؤذوا رسول الله، وما يصلح ذلك لكم (وَلا أَنْ تَنْكِحُوا أَزْوَاجَهُ مِنْ بَعْدِهِ أَبَدًا) يقول: وما ينبغي لكم أن تنكحوا أزواجه من بعده أبدًا لأنهن أمهاتكم، ولا يحل للرجل أن يتزوج أمه.

وذكر أن ذلك نـزل في رجل كان يدخل قبل الحجاب، قال: لئن مات محمد لأتزوجن امرأة من نسائه سماها، فأنـزل الله تبارك وتعالى في ذلك (وَمَا كَانَ لَكُمْ أَنْ تُؤْذُوا رَسُولَ اللَّهِ وَلا أَنْ تَنْكِحُوا أَزْوَاجَهُ مِنْ بَعْدِهِ أَبَدًا) .

* ذكر من قال ذلك:

حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله ( وَمَا كَانَ لَكُمْ أَنْ تُؤْذُوا رَسُولَ اللَّهِ وَلا أَنْ تَنْكِحُوا أَزْوَاجَهُ مِنْ بَعْدِهِ أَبَدًا إِنَّ ذَلِكُمْ كَانَ عِنْدَ اللَّهِ عَظِيمًا ) قال: ربما بلغ النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أن الرجل يقول: لو أن النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم توفي تزوجت فلانة من بعده، قال: فكان ذلك يؤذي النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ؛ فنـزل القرآن (وَمَا كَانَ لَكُمْ أَنْ تُؤْذُوا رَسُولَ اللَّهِ ...) الآية .

حدثنا محمد بن المثنى، قال: ثنا عبد الوهاب، قال: ثنا داود، عن عامر أن النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم مات، وقد ملك قيلة بنت الأشعث، فتزوجها عكرِمة بن أبي جهل بعد ذلك، فشق على أَبي بكر مشقة شديدة، فقال له عمر: يا خليفة رسول الله إنها ليست من نسائه إنها لم يخيرها رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ولم يحجبها، وقد برأها منه بالردة التي أرتدت مع قومها، فاطمأن أَبو بكر وسكن.

حدثنا ابن المثنى، قال: ثنا عبد الأعلى، قال: ثنا داود عن عامر، أن رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم توفي وقد ملك بنت الأشعث بن قيس ولم يجامعها، ذكر نحوه.

وقوله (إِنَّ ذَلِكُمْ كَانَ عِنْدَ اللهِ عَظِيمًا) يقول: إن أذاكم رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ونكاحكم أزواجه من بعده عند الله عظيم من الإثم.

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الهوامش:

(1) البيت للحطيئة (اللسان: أني). وآنيت الشيء: أخرته، والاسم منه الأناء على فعال بالفتح. يريد أنه آخر عشاءه إلى طلوع سهيل أو طلوع الشعري، فطال انتظاره. قال: ورواه أبو سعيد (الأصمعي): وأنيت، بتشديد النون. ويقال: أنيت الطعام في النار: إذا أطلعت مكثه. وأنى الشيء يأني أنيا وإني وأني: حان وأدرك. وقال أبو عبيدة في مجاز القرآن (مصورة الجامعة ص 1197) (إلى طعام غير ناظرين إناه) : أي إدراكه وبلوغه. ويقال: أنى لك يأني أنيا: أي بلغ وأدرك.

تمخـــط المنــون لــه بيــوم

أنـــي ولكــل حاملــة تمــام

.

(2) البيتان: من مشطور الرجز، لرؤبة الراجز المشهور (ديوانه - طبعة ليبسج - سنة 1903 ص 87). وفي (اللسان: نول): أما نول فتقول: نولك أن تفعل كذا: أي ينبغي لك فعل كذا. وفي الصحاح: أي حقك أن تفعل كذا. وأصله من التناول، كأنه يقول: تناولك كذا وكذا. قال العجاج: (هاجت ... إلخ): أي حقه أن يكف. وقيل: الرجز لرؤبة. وأصل النول مصدر ناله بالخير ينوله نوالا، ونولا، ونيلا. ويقال: أناله بخير إنالة.

(3) البيت لأعشى بني قيس بن ثعلبة (ديوانه طبع القاهرة ص 69) ورواية البيت فيه:

فَقُلنَـــا لَـــهُ هَـــذِهِ هاتِهــا

بأَدْمــاءَ فِــي حَــبْلِ مُقْتادِهــا

وهي غير رواية المؤلف التي استشهد بها. وليس في رواية الديوان شاهد للمؤلف. والشاعر يمدح بالقصيدة سلامة ذافانش من أقيال اليمن. وفي مقدمة القصيدة أبيات في الغزل والخمر، ومنها هذا البيت. وقوله "هذه": إشارة إلى الخمر التي جاء بها الساقي يؤامر الشاعر في شربها ويساومه في ثمنها وقد رضي الشاعر بأن يشتري الخمر التي وصف، على أن يكون ثمنها ناقته الأدماء التي يقودها خادمه بحبلها، والأدمة في الإبل: البياض مع سواد المقلتين (اللسان). هذا تفسير البيت على رواية الديوان. فأما على رواية المؤلف، فإنه جعل إعراب (مقتادها) بالجر إتباعا لأدماء، لأنها نكرة، وإن كان الاقتياد لخادمه المفهوم من المقام، فهي صفة جارية على غير صاحبها، ولم يصرح بضمير النعت إذا كان لغير المنعوت فلا بد أن يقال: مقتادها أنت أي صاحب الخمر. أو يقول: مقتادها هو: أي يقتادها الخادم. فأما إذا كان المنعوت معرفة كما في قوله تعالى: (إلا أن يؤذون لكم إلى طعام غير ناظرين إناه) فيجوز في (غير) النصب على الحال من الضمير في لكم، ويجوز الجر عند الكوفيين بالإتباع على النعت، وإن لم يبرز معه الضمير. وقد أوضح المؤلف المقام توضيحا كاملا، لا يحتاج معه إلى مزيد من القول.

(4) البيتان للأعشى. وقد سبق الاستشهاد بهما في كلام المؤلف على مثل ما استشهد بهما عليه هنا (انظر 17 : 197). والشاهد في قوله: (لمحقوقة)، فإنه خبر عن قوله: (وإن امرءًا). والخبر، هنا: غير المخبر عنه، لأن المبتدأ هنا مذكر، والخبر مؤنث. وقد اختلف النحاة في مثل هذا فقال البصريون كان يجب أن يقول: (لمحقوقة أنت) بإبراز الضمير، لأن تركه يحدث لبسا في الكلام ولا يعلم المراد بالمحقوقة أي شخص هو؟ وأما الكوفيون فقد جوزوا في هذه الحالة وأمثالها في الخبر والنعت اللذين لا يطابقان صاحبهما، أن يبرز الضمير، وألا يبرز، على خلاف ما قاله البصريون، واستشهدوا ببيتي الأعشى على مجيء الخبر غير مطابق لما هو له، بدون إبراز الضمير. وحمل البصريون ذلك في البيت على الاتساع والحذف. (وانظر المسألة مفصلة في كتاب الإنصاف في مسائل الخلاف، بين البصريين والكوفيين، لأبي البركات عبد الرحمن بن الأنباري، طبع القاهرة ص 45 - 48 المسألة رقم 8).

(5) هذان البيتان لم أجدهما في معاني القرآن للفراء، ولا في مجاز القرآن لأبي عبيدة. والشاهد فيهما أن قوله فميت معطوف على قوله: (أمسلمتي)، والمعطوف هنا غير المعطوف عليه في المعنى، فكان مقتضى ذلك أن يقول: فميت أنا، بإبراز الضمير على مذهب البصريين، ولكنه لم يبرز الضمير وهو موافق لمذهب الكوفيين الذين يقولون بجواز إبراز الضمير وعدم إبرازه، وهذا كثير في كلام العرب.

(6) البيتان من شواهد الفراء في معاني القرآن (مصورة الجامعة 258) وروايته أصح من رواية المؤلف. ورامة، وعاقل ومنعج (في رواية المؤلف) ، ومنبج (في رواية الفراء): أسماء مواضع في جزيرة العرب، إلا منبج ففي الشام، قرب حلب، والبيتان مما أنشده أبو القمقام الفراء. والشاهد في قوله: (ولا مصعد) بالجر فإنه معطوف على (رائي) والمعطوف عليه منصوب، والمعطوف مجرور على توهم زيادة الباء في خبر ليس وهو المعطوف عليه الأول. كأنه قال: لست براء ولا مصعد. وقد ساق الفراء البيتين في توجيه إعراب قوله تعالى: (ولا مستأنسين) فإنه رده عطفا على (ناظرين إناه) بالجر، أو بالنصب إتباعا لغير. قال: ولو جعلت المستأنسين في موضع نصب: تتوهم أن تتبعه بغير، لما أن حلت بينهما بكلام. كذلك. وكذلك كل معنى احتمل وجهين، ثم فرقت بينهما بكلام جاز أن يكون الآخر معربا بخلاف الأول. من ذلك قولك: ما أنت بمحسن إلى من أساء إليه ولا مجملا.

(7) العرق بفتح فسكون: العظم إذا أخذ عنه معظم اللحم. يقال: عرقت العظم، واعترقته وتعرقته: إذا أخذت عنه اللحم بأسنانك (النهاية لابن الأثير).

Verset 54
L'exégèse de la parole d'Allah : « Que vous divulguiez une chose ou que vous la cachiez, Allah est, de toute chose, Omniscient » (54). Allah, que Son rappel soit élevé, dit : si vous manifestez par vos langues, ô gens, quelque chose concernant le fait de convoiter les femmes, ou autre chose de ce qui vous a été interdit, ou un tort au Messager d'Allah (paix et salut sur lui) en disant : « j'épouserai certainement son épouse après sa mort », « ou que vous le cachiez », c'est-à-dire : ou si vous cachez cela en vous-mêmes, « alors Allah est, de toute chose, Omniscient », c'est-à-dire : Allah, de tout cela et d'autre chose parmi vos affaires et celles des autres, est Omniscient, rien ne Lui est caché, et Il vous rétribuera pour tout cela.
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القول في تأويل قوله تعالى : إِنْ تُبْدُوا شَيْئًا أَوْ تُخْفُوهُ فَإِنَّ اللَّهَ كَانَ بِكُلِّ شَيْءٍ عَلِيمًا (54)

يقول تعالى ذكره: إن تظهروا بألسنتكم شيئًا أيها الناس من مراقبة النساء، أو غير ذلك مما نهاكم عنه أو أذى لرسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم بقول: لأتزوجن زوجته بعد وفاته، (أَوْ تُخْفُوهُ) يقول: أو تخفوا ذلك في أنفسكم، (فَإِنَّ اللهَ كَانَ بِكُلِّ شَيْءٍ عَلِيمًا) يقول: فإن الله بكل ذلك وبغيره من أموركم وأمور غيركم، عليم لا يخفى عليه شيء، وهو يجازيكم على جميع ذلك.

Verset 55
L'exégèse de la parole d'Allah : « Nul péché sur elles concernant leurs pères, ni leurs fils, ni leurs frères, ni les fils de leurs frères, ni les fils de leurs sœurs, ni leurs femmes, ni ce que possèdent leurs mains droites. Et craignez Allah ; Allah est, de toute chose, Témoin » (55). Allah, que Son rappel soit élevé, dit : nul inconvénient sur les épouses du Messager d'Allah (paix et salut sur lui) concernant leurs pères, ni péché. Ensuite, les exégètes ont divergé sur le sens de ce qui leur a été levé comme inconvénient concernant ces personnes ; certains ont dit : leur a été levé l'inconvénient de retirer leurs voiles (jilbâb) devant eux. * Mention de ceux qui ont dit cela : Ibn Humayd nous a rapporté, disant : Hakkâm nous a rapporté, d'après 'Anbasah, d'après Ibn Abî Laylâ, d'après 'Abd al-Karîm, d'après Mujâhid, au sujet de Sa parole : « Nul péché sur elles concernant leurs pères... » tout le verset : il a dit : qu'elle retire le voile (jilbâb). Muhammad ibn 'Amr m'a rapporté, disant : Abû 'Âsim nous a rapporté, disant : 'Îsâ nous a rapporté, et al-Hârith m'a rapporté, disant : al-Hasan nous a rapporté, disant : Warqâ' nous a rapporté, tous deux d'après Ibn Abî Najîh, d'après Mujâhid, au sujet de Sa parole : « Nul péché sur elles concernant leurs pères » et ceux mentionnés avec lui : de se montrer à eux. Et d'autres ont dit : leur a été levé l'inconvénient de ne pas se voiler devant eux. Bishr nous a rapporté, disant : Yazîd nous a rapporté, disant : Sa'îd nous a rapporté, d'après Qatâdah, au sujet de Sa parole : « Nul péché sur elles... » jusqu'à « Témoin » : il a accordé une permission à ceux-là de ne pas se voiler devant eux. Et la plus juste des deux opinions à ce sujet est celle de celui qui a dit : c'est la levée de l'inconvénient pour elles concernant ces musulmans de ne pas se voiler devant eux ; car ce verset vient après le verset du voile, et après la parole d'Allah : « Et si vous leur demandez quelque objet, demandez-le leur derrière un rideau » — puis [la suite est coupée]
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القول في تأويل قوله تعالى : لا جُنَاحَ عَلَيْهِنَّ فِي آبَائِهِنَّ وَلا أَبْنَائِهِنَّ وَلا إِخْوَانِهِنَّ وَلا أَبْنَاءِ إِخْوَانِهِنَّ وَلا أَبْنَاءِ أَخَوَاتِهِنَّ وَلا نِسَائِهِنَّ وَلا مَا مَلَكَتْ أَيْمَانُهُنَّ وَاتَّقِينَ اللَّهَ إِنَّ اللَّهَ كَانَ عَلَى كُلِّ شَيْءٍ شَهِيدًا (55)

يقول تعالى ذكره: لا حرج على أزواج رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم في آبائهن ولا إثم.

ثم اختلف أهل التأويل في المعنى الذي وضع عنهن الجناح في هؤلاء؛ فقال بعضهم: وضع عنهن الجناح في وضع جلابيبهن عندهم .

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا حكام، عن عنبسة، عن ابن أَبي ليلى، عن &; 20-318 &; عبد الكريم، عن مجاهد في قوله (لا جُنَاحَ عَلَيْهِنَّ فِي آبَائِهِنَّ ...) الآية كلها، قال: أن تضع الجلباب.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد في قوله (لا جُنَاحَ عَلَيْهِنَّ فِي آبَائِهِنَّ) ومن ذكر معه أن يروهن.

وقال آخرون: وضع عنهن الجناح فيهن في ترك الاحتجاب.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد عن قتادة في قوله (لا جُنَاحَ عَلَيْهِنَّ ...) إلى (شَهِيدًا) : فرخص لهؤلاء أن لا يحتجبن منهم.

وأولى القولين في ذلك بالصواب قول من قال: ذلك وضع الجناح عنهن في هؤلاء المسلمين أن لا يحتجبن منهم؛ وذلك أن هذه الآية عقيب آية الحجاب، وبعد قول الله: وَإِذَا سَأَلْتُمُوهُنَّ مَتَاعًا فَاسْأَلُوهُنَّ مِنْ وَرَاءِ حِجَابٍ فلا يكون قوله (لا جُنَاحَ عَلَيْهِنَّ فِي آبَائِهِنَّ) استثناء من جملة الذين أمروا بسؤالهن المتاع من وراء الحجاب إذا سألوهن ذلك أولى وأشبه من أن يكون خبر مبتدأ عن غير ذلك المعنى.

فتأويل الكلام إذن: لا إثم على نساء النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم وأمهات المؤمنين في إذنهن لآبائهن وترك الحجاب منهن، ولا لأبنائهن ولا لإخوانهن ولا لأبناء إخوانهن . وعنى بإخوانهن وأبناء إخوانهن إخوتهن وأبناء إخوتهن. وخرج معهم جمع ذلك مخرج جمع فتى إذا جمع فتيان، فكذلك جمع أخ إذا جمع إخوان. وأما إذا جمع إخوة، فذلك نظير جمع فتى إذا جمع فتية، ولا أبناء إخوانهن، ولم يذكر في ذلك العم على ما قال الشعبي حذرًا من أن يصفهن لأبنائه.

حدثنا محمد بن المثنى، قال: ثنا حجاج بن المنهال، قال: ثنا حماد، عن

داود، عن الشعبي وعكرمة في قوله: ( لا جُنَاحَ عَلَيْهِنَّ فِي آبَائِهِنَّ وَلا أَبْنَائِهِنَّ وَلا إِخْوَانِهِنَّ وَلا أَبْنَاءِ إِخْوَانِهِنَّ وَلا أَبْنَاءِ أَخَوَاتِهِنَّ وَلا نِسَائِهِنَّ وَلا مَا مَلَكَتْ أَيْمَانُهُنَّ ) قلت: ما شأن العم والخال لم يذكرا؟ قال: لأنهما ينعتانها لأبنائهما، وكرها أن تضع خمارها عند خالها وعمها.

حدثنا ابن المثنى، ، قال: ثنا أَبو الوليد، قال: ثنا حماد، عن داود، عن عكرمة والشعبي نحوه، غير أنه لم يذكر ينعتانها.

وقوله (وَلا نِسَائِهِنَّ) يقول: ولا جناح عليهن أيضا في أن لا يحتجبن من نساء المؤمنين.

كما حدثني يونس، قال: أخبرنا ابن وهب، قال: قال ابن زيد في قوله (وَلا نِسَائِهِنَّ) قال: نساء المؤمنات الحرائر ليس عليهن جناح أن يرين تلك الزينة، قال: وإنما هذا كله في الزينة، قال: ولا يجوز للمرأة أن تنظر إلى شيء من عورة المرأة. قال: ولو نظر الرجل إلى فخذ الرجل لم أر به بأسًا، قال: (وَلا مَا مَلَكَتْ أَيْمَانُهُنَّ) فليس ينبغي لها أن تكشف قرطها للرجل، قال: وأما الكحل والخاتم والخضاب فلا بأس به، قال: والزوج له فضل والآباء من وراء الرجل لهم فضل، قال: والآخرون يتفاضلون، قال: وهذا كله يجمعه ما ظهر من الزينة، قال: وكان أزواج النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم لا يحتجبن من المماليك. وقوله (وَلا مَا مَلَكَتْ أَيْمَانُهُنَّ) من الرجال والنساء، وقال آخرون: من النساء. وقوله: (وَاتَّقِينَ اللَّهَ) يقول: وخفن الله أيها النساء أن تتعدين ما حد الله لكن، فتبدين من زينتكن ما ليس لكن أن تبدينه، أو تتركن الحجاب الذي أمركن الله بلزومه، إلا فيما أباح لكن تركه، والْزمْنَ طاعته ( إِنَّ اللَّهَ كَانَ عَلَى كُلِّ شَيْءٍ شَهِيدًا ) يقول تعالى ذكره: إن الله شاهد على ما تفعلنه من احتجابكن، وترككن الحجاب لمن أبحت لكن ترك ذلك له، وغير ذلك من أموركن، يقول: فاتقين الله في أنفسكن لا تلقين الله، وهو شاهد عليكم، بمعصيته، وخلاف أمره ونهيه، فتهلكن، فإنه شاهد على كل شيء.

Verset 56
L'exégèse de la parole d'Allah : « Allah et Ses Anges prient sur le Prophète ; ô vous qui avez cru ! Priez sur lui et adressez-lui vos salutations » (56). Allah, que Son rappel soit élevé, dit : Allah et Ses Anges bénissent le Prophète Muhammad (paix et salut sur lui). Comme me l'a rapporté 'Alî, disant : Abû Sâlih nous a rapporté, disant : Mu'âwiyah m'a rapporté, d'après 'Alî, d'après Ibn 'Abbâs, au sujet de Sa parole : « Allah et Ses Anges prient sur le Prophète ; ô vous qui avez cru ! Priez sur lui » : il dit : ils bénissent le Prophète. Et il est possible de dire que le sens est : Allah fait miséricorde au Prophète, et Ses Anges invoquent pour lui et demandent pardon pour lui — car la prière (salât) dans la langue des Arabes, venant d'autre qu'Allah, n'est qu'une invocation. Nous avons déjà expliqué cela dans ce livre avec ses preuves, ce qui dispense de le répéter. « Ô vous qui avez cru ! Priez sur lui » : Allah, que Son rappel soit élevé, dit : ô vous qui avez cru ! Invoquez pour le Prophète d'Allah Muhammad (paix et salut sur lui) « et adressez-lui vos salutations » : c'est-à-dire : saluez-le par la salutation de l'islam. Et c'est ce que nous avons dit que les traditions du Messager d'Allah (paix et salut sur lui) ont confirmé. * Mention de ceux qui ont dit cela : Ibn Humayd nous a rapporté, disant : Hârûn nous a rapporté, d'après 'Anbasah, d'après 'Uthmân ibn Mawhab, d'après Mûsâ ibn Talhah, d'après son père, disant : un homme vint au Prophète (paix et salut sur lui) et dit : j'ai entendu Allah dire : « Allah et Ses Anges prient sur le Prophète... » le verset — comment prier sur toi ? Il dit : « Dis : Ô Allah, prie sur Muhammad et sur la famille de Muhammad, comme Tu as prié sur Ibrâhîm, Tu es Digne de louange et de gloire ; et bénis Muhammad et la famille de Muhammad, comme Tu as béni Ibrâhîm, Tu es Digne de louange et de gloire ». Ja'far m'a rapporté [la suite est coupée]
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القول في تأويل قوله تعالى : إِنَّ اللَّهَ وَمَلائِكَتَهُ يُصَلُّونَ عَلَى النَّبِيِّ يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا صَلُّوا عَلَيْهِ وَسَلِّمُوا تَسْلِيمًا (56)

يقول تعالى ذكره: إن الله وملائكته يبرّكون على النبي محمد صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم.

كما حدثني علي، قال: ثنا أَبو صالح، قال: ثني معاوية، عن علي، عن ابن عباس، قوله ( إِنَّ اللَّهَ وَمَلائِكَتَهُ يُصَلُّونَ عَلَى النَّبِيِّ يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا صَلُّوا عَلَيْهِ ) يقول: يباركون على النبي. وقد يحتمل أن يقال: إن معنى ذلك: أن الله يرحم النبي، وتدعو له ملائكته ويستغفرون، وذلك أن الصلاة في كلام العرب من غير الله إنما هو دعاء . وقد بينا ذلك فيما مضى من كتابنا هذا بشواهده، فأغنى ذلك عن إعادته.

(يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا صَلُّوا عَلَيْهِ) يقول تعالى ذكره: يا أيها الذين آمنوا ادعوا لنبي الله محمد صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم (وَسَلِّمُوا تَسْلِيمًا) يقول: وحيوه تحية الإسلام .

وبنحو الذي قلنا في ذلك جاءت الآثار عن رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا هارون، عن عنبسة، عن عثمان بن موهب، عن موسى بن طلحة، عن أبيه، قال: أتى رجل النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم ، فقال: سمعت الله يقول (إِنَّ اللَّهَ وَمَلائِكَتَهُ يُصَلُّونَ عَلَى النَّبِيِّ ...) الآية، فكيف الصلاة عليك؟ فقال: " قلِ: اللَّهُمَّ صَلِّ عَلَى مُحَمَّد وَعَلى آلِ مُحَمَّد، كَمَا صَلَّيتَ عَلَى إبْرَاهيمَ إنَّكَ حَميدٌ مَجيدٌ، وَبَارك عَلَى مُحَمَّد وَعَلى آلِ مُحَمد، كَمَا بَارَكتَ عَلَى إبْرَاهيمَ إنكَ حَمِيد مَجِيدٌ".

حدثني جعفر بن محمد الكوفي، قال: ثنا يعلى بن الأجلح، عن &; 20-321 &; الحكم بن عتيبة، عن عبد الرحمن بن أبي ليلى، عن كعب بن عجرة، قال: لما نـزلت ( إِنَّ اللَّهَ وَمَلائِكَتَهُ يُصَلُّونَ عَلَى النَّبِيِّ يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا صَلُّوا عَلَيْهِ وَسَلِّمُوا تَسْلِيمًا ) قمت إليه، فقلت: السلام عليك قد عرفناه، فكيف الصلاة عليك يا رسول الله؟ قال: " قل اللهم صلِّ على محمد وعلى آل محمد كما صليت على إبراهيم وآل إبراهيم، إنك حميد مجيد، وبارك على محمد وعلى آل محمد كما باركت على إبراهيم وآل إبراهيم، إنك حميد مجيد ".

حدثنا أَبو كريب، قال: ثنا مالك بن إسماعيل، قال: ثنا أَبو إسرائيل، عن يونس بن خباب، قال: خطبنا بفارس فقال: (إِنَّ الَّلهَ وَمَلائِكَتَه ...) الآية، فقال: أنبأني من سمع ابن عباس يقول: هكذا أنـزل، فقلنا: أو قالوا: يا رسول الله قد علمنا السلام عليك، فكيف الصلاة عليك؟ فقال: " اللهم صلِّ على محمد وعلى آل محمد كما صليت على إبراهيم وآل إبراهيم، إنك حميد مجيد، وبارك على محمد وعلى آل محمد كما باركت على إبراهيم إنك حميد مجيد ".

حدثنا ابن حميد، قال: ثنا جرير، عن مغيرة، عن زياد، عن إبراهيم في قوله: (إِنَّ اللَّهَ وَمَلائِكَتَهُ ...) الآية، قالوا: يا رسول الله هذا السلام قد عرفناه، فكيف الصلاة عليك؟ فقال: قولوا " اللهم صلِّ على محمد عبدك ورسولك وأهل بيته كما صليت على إبراهيم إنك حميد مجيد ".

حدثني يعقوب الدورقي، قال: ثنا ابن علية، قال: ثنا أيوب، عن محمد بن سيرين، عن عبد الرحمن بن بشر بن مسعود الأنصاري، قال: لما نـزلت ( إِنَّ اللَّهَ وَمَلائِكَتَهُ يُصَلُّونَ عَلَى النَّبِيِّ يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا صَلُّوا عَلَيْهِ وَسَلِّمُوا تَسْلِيمًا ) قالوا: يا رسول الله هذا السلام قد عرفناه، فكيف الصلاة وقد غفر الله لك ما تقدم من ذنبك وما تأخر؟ قال: " قولوا: اللهم صلِّ على محمد كما صليت على آل إبراهيم، اللهم بارك على محمد كما باركت على آل إبراهيم ".

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة، قوله ( إِنَّ &; 20-322 &; اللَّهَ وَمَلائِكَتَهُ يُصَلُّونَ عَلَى النَّبِيِّ يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا صَلُّوا عَلَيْهِ وَسَلِّمُوا تَسْلِيمًا ) قال: لما نـزلت هذه الآية قالوا: يا رسول الله، قد علمنا السلام عليك، فكيف الصلاة عليك؟ قال: " قولوا: اللهم صلِّ على محمد كما صليت على إبراهيم، وبارك على محمد كما باركت على إبراهيم ". وقال الحسن: اللهم اجعل صلواتك وبركاتك على آل محمد، كما جعلتها على إبراهيم، إنك حميد مجيد ".

Verset 57
Exégèse de la parole d'Allah : « Ceux qui offensent Allah et Son Messager, Allah les maudit dans ce monde et dans l'au-delà, et leur prépare un châtiment avilissant » (57). Allah, que Son rappel soit exalté, dit : « Ceux qui offensent Allah » : ceux qui offensent leur Seigneur en Lui désobéissant et en commettant ce qu'Il leur a interdit. Il a été dit aussi que cela vise les fabricants d'images, car ils cherchent à créer une création semblable à celle d'Allah. * Mention de ceux qui ont dit cela : Muhammad ibn Sa'd al-Qurashi m'a rapporté, disant : Yahya ibn Sa'id nous a rapporté, de Salama ibn al-Hajjaj, d'après 'Ikrima, qui a dit : Ceux qui offensent Allah et Son Messager sont les fabricants d'images. Bishr nous a rapporté, disant : Yazid nous a rapporté, disant : Sa'id nous a rapporté, d'après Qatada, concernant la parole d'Allah : « Ceux qui offensent Allah et Son Messager, Allah les maudit dans ce monde et dans l'au-delà, et leur prépare un châtiment avilissant » : Il a dit : Gloire à Allah ! Certaines personnes ignorantes parmi les fils d'Adam n'ont cessé jusqu'à ce qu'elles s'attaquent à offenser leur Seigneur. Quant à leur offense envers le Messager d'Allah (paix et bénédictions d'Allah sur lui), c'était leur critique de son mariage avec Safiyya bint Huyay, selon ce qui a été rapporté. Muhammad ibn Sa'd m'a rapporté, disant : mon père m'a rapporté, disant : mon oncle m'a rapporté, disant : mon père m'a rapporté, d'après son père, d'après Ibn 'Abbas, concernant la parole d'Allah : « Ceux qui offensent Allah et Son Messager, Allah les maudit dans ce monde et dans l'au-delà, et leur prépare un châtiment avilissant » : Il a dit : Cela a été révélé à propos de ceux qui ont critiqué le Prophète (paix et bénédictions d'Allah sur lui) lorsqu'il a épousé Safiyya bint Huyay ibn Akhtab. Et Sa parole : « Allah les maudit dans ce monde et dans l'au-delà » : Allah, que Son rappel soit exalté, dit : Il les éloigne de Sa miséricorde dans ce monde et dans l'au-delà, et leur prépare dans l'au-delà un châtiment qui les avilit en les y faisant demeurer éternellement.
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القول في تأويل قوله تعالى : إِنَّ الَّذِينَ يُؤْذُونَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ لَعَنَهُمُ اللَّهُ فِي الدُّنْيَا وَالآخِرَةِ وَأَعَدَّ لَهُمْ عَذَابًا مُهِينًا (57)

يقول تعالى ذكره: (إِنَّ الَّذِينَ يُؤْذُونَ اللَّهَ) إن الذين يؤذون ربهم بمعصيتهم إياه، وركوبهم ما حرم عليهم، وقد قيل: إنه عنى بذلك أصحاب التصاوير؛ وذلك أنهم يرومون تكوين خلق مثل خلق الله.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن سعد القرشي، قال: ثنا يحيى بن سعيد، عن سلمة بن الحجاج، عن عكرمة قال: الذين يؤذون الله ورسوله هم أصحاب التصاوير.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة في قوله ( إِنَّ الَّذِينَ يُؤْذُونَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ لَعَنَهُمُ اللَّهُ فِي الدُّنْيَا وَالآخِرَةِ وَأَعَدَّ لَهُمْ عَذَابًا مُهِينًا ) قال: يا سبحان الله ما زال أناس من جهلة بني آدم حتى تعاطوا أذى ربهم، وأما أذاهم رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم فهو طعنهم عليه في نكاحه صفية بنت حيي فيما ذكر.

حدثني محمد بن سعد، قال: ثني أبي، قال: ثني عمي، قال: ثني أبي، &; 20-323 &; عن أبيه، عن ابن عباس في قوله ( إِنَّ الَّذِينَ يُؤْذُونَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ لَعَنَهُمُ اللَّهُ فِي الدُّنْيَا وَالآخِرَةِ وَأَعَدَّ لَهُمْ عَذَابًا مُهِينًا ) قال: نـزلت في الذين طعنوا على النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم حين اتخذ صفية بنت حيي بن أخطب.

وقوله (لَعَنَهُمُ الله فِي الدُّنْيَا وَالآخِرَةِ) يقول تعالى ذكره: أبعدهم الله من رحمته في الدنيا والآخرة وأعد لهم في الآخرة عذابًا يهينهم فيه بالخلود فيه.

Verset 58
Et Sa parole : « Et ceux qui offensent les croyants » : Mujahid interprétait le sens de « offensent » comme « épient ». Mention de ce qui a été rapporté à ce sujet : Muhammad ibn 'Amr m'a rapporté, disant : Abu 'Asim nous a rapporté, disant : 'Isa nous a rapporté, et al-Harith m'a rapporté, disant : al-Hasan nous a rapporté, disant : Warqa' nous a rapporté, tous deux d'après Ibn Abi Najih, d'après Mujahid, concernant « Et ceux qui offensent » : Il a dit : Ils épient. Le sens de la parole, selon ce qu'a dit Mujahid, est donc : ceux qui épient les croyants et les croyantes, et les blâment en cherchant à les déshonorer, « sans qu'ils aient rien commis » : c'est-à-dire sans qu'ils aient fait quoi que ce soit. Comme me l'a rapporté Muhammad ibn 'Amr, disant : Abu 'Asim nous a rapporté, disant : 'Isa nous a rapporté, et al-Harith m'a rapporté, disant : al-Hasan nous a rapporté, disant : Warqa' nous a rapporté, tous deux d'après Ibn Abi Najih, d'après Mujahid, concernant Sa parole « sans qu'ils aient rien commis » : Il a dit : sans qu'ils aient fait. Nasr ibn 'Ali nous a rapporté, disant : 'Utham ibn 'Ali nous a rapporté, d'après al-A'mash, d'après Mujahid, qui a dit : Ibn 'Umar a lu : « Et ceux qui offensent les croyants et les croyantes sans qu'ils aient rien commis, ils se chargent d'une calomnie et d'un péché manifeste » : Il a dit : Qu'en est-il si l'on offense quelqu'un qui fait le bien ? Alors son châtiment est doublé. Abu Kurayb nous a rapporté, disant : 'Utham ibn 'Ali nous a rapporté, d'après al-A'mash, d'après Thawr, d'après Ibn 'Umar, concernant « Et ceux qui offensent les croyants et les croyantes sans qu'ils aient rien commis » : Il a dit : Qu'en est-il de celui qui leur fait du bien ? Bishr nous a rapporté, disant : Yazid nous a rapporté, disant : Sa'id nous a rapporté, d'après Qatada, concernant « Et ceux qui offensent les croyants et les croyantes... »
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وقوله (وَالَّذِينَ يُؤْذُونَ الْمُؤْمِنِينَ) كان مجاهد يوجه معنى قوله (يُؤْذُونَ) إلى يقفون.

ذكر الرواية عنه:

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد (وَالَّذِينَ يُؤْذُونَ) قال: يقفون.

فمعنى الكلام على ما قال مجاهد: والذين يقفون المؤمنين والمؤمنات. ويعيبونهم طلبا لشينهم (بِغَيْرِ مَا اكْتَسَبُوا) يقول: بغير ما عملوا.

كما حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد في قوله (بِغَيْرِ مَا اكْتَسَبُوا) قال: عملوا.

حدثنا نصر بن علي، قال: ثنا عثام بن علي، عن الأعمش، عن مجاهد، قال: قرأ ابن عمر: ( وَالَّذِينَ يُؤْذُونَ الْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَاتِ بِغَيْرِ مَا اكْتَسَبُوا فَقَدِ احْتَمَلُوا بُهْتَانًا وَإِثْمًا مُبِينًا ) قال: فكيف إذا أوذي بالمعروف، فذلك يضاعف له العذاب.

حدثنا أَبو كريب، قال: ثنا عثام بن علي، عن الأعمش، عن ثور، عن ابن عمر ( وَالَّذِينَ يُؤْذُونَ الْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَاتِ بِغَيْرِ مَا اكْتَسَبُوا ) قال: كيف بالذي يأتي إليهم المعروف.

حدثنا بشر، قال: ثنا يزيد، قال: ثنا سعيد، عن قتادة ( وَالَّذِينَ يُؤْذُونَ الْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَاتِ بِغَيْرِ مَا اكْتَسَبُوا فَقَدِ احْتَمَلُوا بُهْتَانًا وَإِثْمًا مُبِينًا ) فإياكم وأذى المؤمن، فإن الله يحوطه، ويغضب له.

وقوله (فَقَدِ احْتَمَلُوا بُهْتَانًا وَإِثْمًا مُبِينًا) يقول: فقد احتملوا زورا وكذبًا وفرية شنيعة، وبهتان: أفحش الكذب، (وَإِثْمًا مُبِينًا) يقول: وإثما يبين لسامعه أنه إثم وزور.

Verset 59
Exégèse de la parole d'Allah : « Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de ramener sur elles leurs grands voiles : cela est plus propice à ce qu'elles soient reconnues et ne soient pas offensées. Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux » (59). Allah, que Son rappel soit exalté, dit à Son Prophète Muhammad (paix et bénédictions d'Allah sur lui) : Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants : qu'elles ne ressemblent pas aux esclaves dans leur tenue lorsqu'elles sortent de leurs maisons pour leurs besoins, en découvrant leurs cheveux et leurs visages. Mais qu'elles ramènent sur elles leurs grands voiles, afin qu'aucun pervers ne les importune avec des paroles blessantes, sachant qu'elles sont des femmes libres. Ensuite, les exégètes ont divergé sur la nature de ce « ramener » qu'Allah leur a ordonné. Certains ont dit : c'est qu'elles couvrent leurs visages et leurs têtes, ne laissant apparaître qu'un seul œil. * Mention de ceux qui ont dit cela : 'Ali m'a rapporté, disant : Abu Salih nous a rapporté, disant : Mu'awiya m'a rapporté, d'après 'Ali, d'après Ibn 'Abbas, concernant Sa parole : « Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de ramener sur elles leurs grands voiles » : Allah a ordonné aux femmes des croyants, lorsqu'elles sortent de leurs maisons pour un besoin, de couvrir leurs visages par-dessus leurs têtes avec les voiles et de ne laisser apparaître qu'un seul œil. Ya'qub m'a rapporté, disant : Ibn 'Ulayya nous a rapporté, d'après Ibn 'Awn, d'après Muhammad, d'après 'Ubayda, concernant Sa parole : « Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de ramener sur elles leurs grands voiles » : Ibn 'Awn a dit : il l'a porté chez nous, Muhammad a dit : il l'a porté chez moi, 'Ubayda a dit : Ibn 'Awn l'a porté avec son manteau et s'en est enveloppé, couvrant son nez et son œil gauche, sortant son œil droit, et il a abaissé son manteau par-dessus jusqu'à le placer près de son sourcil ou sur le sourcil. Ya'qub m'a rapporté, disant : Hushaym nous a rapporté, disant : Hisham nous a informés, d'après Ibn Sirin, qui a dit : J'ai interrogé 'Ubayda sur Sa parole : « Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de ramener sur elles leurs grands voiles » : Il a dit : Il a pris son vêtement, a couvert sa tête et son visage, et a dégagé son vêtement d'un de ses yeux. Et d'autres ont dit : plutôt, elles ont été ordonnées...
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القول في تأويل قوله تعالى : يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأَزْوَاجِكَ وَبَنَاتِكَ وَنِسَاءِ الْمُؤْمِنِينَ يُدْنِينَ عَلَيْهِنَّ مِنْ جَلابِيبِهِنَّ ذَلِكَ أَدْنَى أَنْ يُعْرَفْنَ فَلا يُؤْذَيْنَ وَكَانَ اللَّهُ غَفُورًا رَحِيمًا (59)

يقول تعالى ذكره لنبيه محمد صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: يا أيها النبي قل لأزواجك وبناتك ونساء المؤمنين: لا يتشبهن بالإماء في لباسهن إذا هن خرجن من بيوتهن لحاجتهن، فكشفن شعورهن ووجوههن. ولكن ليدنين عليهن من جلابيبهنّ؛ لئلا يعرض لهن فاسق، إذا علم أنهن حرائر، بأذى من قول.

ثم اختلف أهل التأويل في صفة الإدناء الذي أمرهن الله به فقال بعضهم: هو أن يغطين وجوههن ورءوسهن فلا يبدين منهن إلا عينا واحدة.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني عليّ، قال: ثنا أَبو صالح قال ثني معاوية عن علي عن ابن عباس، قوله ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأزْوَاجِكَ وَبَنَاتِكَ وَنِسَاءِ الْمُؤْمِنِينَ يُدْنِينَ عَلَيْهِنَّ مِنْ جَلابِيبِهِنَّ ) أمر الله نساء المؤمنين إذا خرجن من بيوتهن في حاجة أن يغطين وجوههن من فوق رءوسهن بالجلابيب ويبدين عينا واحدة.

حدثني يعقوب قال ثنا ابن علية عن ابن عون عن محمد عن عبيدة في قوله ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأزْوَاجِكَ وَبَنَاتِكَ وَنِسَاءِ الْمُؤْمِنِينَ يُدْنِينَ عَلَيْهِنَّ مِنْ &; 20-325 &; جَلابِيبِهِنَّ ) فلبسها عندنا ابن عون قال: ولبسها عندنا محمد قال محمد: ولبسها عندي عبيدة قال ابن عون بردائه فتقنع به، فغطى أنفه وعينه اليسرى وأخرج عينه اليمنى، وأدنى رداءه من فوق حتى جعله قريبا من حاجبه أو على الحاجب.

حدثني يعقوب قال ثنا هشيم قال أخبرنا هشام عن ابن سيرين قال: سألت عبيدة عن قوله ( قُلْ لأزْوَاجِكَ وَبَنَاتِكَ وَنِسَاءِ الْمُؤْمِنِينَ يُدْنِينَ عَلَيْهِنَّ مِنْ جَلابِيبِهِنَّ ) قال: فقال بثوبه، فغطى رأسه ووجهه، وأبرز ثوبه عن إحدى عينيه.

وقال آخرون: بل أمرن أن يشددن جلابيبهن على جباههن.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن سعد قال ثني أَبي قال ثني عمي قال: ثني أَبي عن أبيه عن ابن عباس، قوله ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأزْوَاجِكَ وَبَنَاتِكَ وَنِسَاءِ الْمُؤْمِنِينَ يُدْنِينَ عَلَيْهِنَّ مِنْ جَلابِيبِهِنَّ ...) إلى قوله (وَكَانَ اللَّهُ غَفُورًا رَحِيمًا) قال: كانت الحرة تلبس لباس الأمة فأمر الله نساء المؤمنين أن يدنين عليهن من جلابيبهن. وإدناء الجلباب: أن تقنع وتشد على جبينها.

حدثنا بشر قال ثنا يزيد قال ثنا سعيد عن قتادة قوله ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأزْوَاجِكَ وَبَنَاتِكَ وَنِسَاءِ الْمُؤْمِنِينَ ) أخذ الله عليهن إذا خرجن أن يقنعن على الحواجب (ذَلِكَ أَدْنَى أَنْ يُعْرَفْنَ فَلا يُؤْذَينَ) وقد كانت المملوكة إذا مرت تناولوها بالإيذاء، فنهى الله الحرائر أن يتشبهن بالإماء.

حدثني محمد بن عمرو، قال: ثنا أَبو عاصم، قال: ثنا عيسى، وحدثني الحارث، قال: ثنا الحسن، قال: ثنا ورقاء جميعا، عن ابن أَبي نجيح، عن مجاهد قوله (يُدْنِينَ عَلَيهِنَّ مِنْ جَلابِيبِهِنَّ) يتجلببن فيعلم أنهن حرائر فلا يعرض لهن فاسق بأذى من قول ولا ريبة.

حدثنا ابن حميد قال ثنا حكام عن عنبسة عمَّن حدثه عن أَبي صالح، قال: قدم النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم المدينة على غير منـزل، فكان نساء النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم وغيرهن إذا كان الليل خرجن يقضين حوائجهن. وكان رجال يجلسون على الطريق للغزل. فأنـزل الله ( يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ قُلْ لأزْوَاجِكَ وَبَنَاتِكَ وَنِسَاءِ الْمُؤْمِنِينَ يُدْنِينَ عَلَيْهِنَّ مِنْ جَلابِيبِهِنَّ ) يقنعن بالجلباب حتى تعرف الأمة من الحرة.

وقوله ( ذَلِكَ أَدْنَى أَنْ يُعْرَفْنَ فَلا يُؤْذَيْنَ ) يقول تعالى ذكره: إدناؤهن جلابيبهن إذا أدنينها عليهن أقرب وأحرى أن يعرفن ممن مررن به، ويعلموا أنهن لسن بإماء فيتنكبوا عن أذاهن بقول مكروه، أو تعرض بريبة (وَكَانَ اللَّهُ غَفُورًا) لما سلف منهن من تركهن إدناءهن الجلابيب عليهن (رَحِيمًا) بهن أن يعاقبهن بعد توبتهن بإدناء الجلابيب عليهن.

Verset 60
Exégèse de la parole d'Allah : « Si les hypocrites, ceux qui ont une maladie au cœur et les semeurs de fausses nouvelles à Médine ne cessent pas, Nous t'inciterons contre eux, puis ils n'y resteront que peu de temps » (60). Allah, que Son rappel soit exalté, dit : Si les hypocrites qui cachent leur mécréance et affichent leur foi ne cessent pas, « et ceux qui ont une maladie au cœur » : c'est-à-dire un doute mêlé de désir de fornication et d'amour de la débauche. Et c'est ce qu'ont dit les exégètes. * Mention de ceux qui ont dit cela : Muhammad ibn 'Amr ibn 'Ali m'a rapporté, disant : Abu 'Abd al-Samad nous a rapporté, disant : Malik ibn Dinar nous a rapporté, d'après 'Ikrima, concernant Sa parole : « Si les hypocrites et ceux qui ont une maladie au cœur ne cessent pas » : Il a dit : Ce sont les fornicateurs. Ibn Bashshar nous a rapporté, disant : 'Abd al-A'la nous a rapporté, disant : Sa'id nous a rapporté, d'après Qatada, concernant « et ceux qui ont une maladie au cœur » : Il a dit : le désir de fornication. Il a dit : 'Abd al-Rahman ibn Mahdi nous a rapporté, disant : Abu Salih al-Tammar nous a rapporté, disant : J'ai entendu 'Ikrima concernant Sa parole « une maladie au cœur » : Il a dit : le désir de fornication. Ibn Humayd nous a rapporté, disant : Hakkam nous a rapporté, d'après 'Anbasa, d'après celui qui lui a rapporté, d'après Abu Salih, concernant « et ceux qui ont une maladie au cœur » : Il a dit : les fornicateurs. Yunus m'a rapporté, disant : Ibn Wahb nous a informés, disant : Ibn Zayd a dit concernant Sa parole : « Si les hypocrites et ceux qui ont une maladie au cœur ne cessent pas... » : Il a dit : Ceux-là sont une catégorie d'hypocrites, « et ceux qui ont une maladie au cœur » : les fornicateurs, il a dit : les fornicateurs parmi les hypocrites qui recherchent les femmes pour commettre la fornication. Et il a lu : « Ne vous rabaissez pas dans la parole, de sorte que celui qui a une maladie au cœur convoite » : Il a dit : Les hypocrites sont de dix catégories dans la sourate Bara'a (At-Tawba), il a dit : ceux qui ont une maladie au cœur...
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القول في تأويل قوله تعالى : لَئِنْ لَمْ يَنْتَهِ الْمُنَافِقُونَ وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ وَالْمُرْجِفُونَ فِي الْمَدِينَةِ لَنُغْرِيَنَّكَ بِهِمْ ثُمَّ لا يُجَاوِرُونَكَ فِيهَا إِلا قَلِيلا (60)

يقول تعالى ذكره: لئن لم ينته أهل النفاق الذين يستسرون بالكفر ويظهرون الإيمان (وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ) يعني: ريبة من شهوة الزنا وحب الفجور.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني محمد بن عمرو بن علي قال: ثنا أَبو عبد الصمد قال ثنا مالك بن دينار عن عكرمة في قوله ( لَئِنْ لَمْ يَنْتَهِ الْمُنَافِقُونَ وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ ) قال: هم الزناة.

حدثنا ابن بشار قال ثنا عبد الأعلى قال ثنا سعيد عن قتادة (وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ) قال: شهوة الزنا.

قال ثنا عبد الرحمن بن مهدي قال ثنا أَبو صالح التمار قال: سمعت عكرمة في قوله (فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ) قال: شهوة الزنا.

حدثنا ابن حميد قال ثنا حكام عن عنبسة عمن حدثه عن أَبي صالح (وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ) قال: الزناة.

حدثني يونس قال أخبرنا ابن وهب قال: قال ابن زيد في قوله ( لَئِنْ لَمْ يَنْتَهِ الْمُنَافِقُونَ وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ ...) الآية، قال: هؤلاء صنف من المنافقين (وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ) أصحاب الزنا، قال: أهل الزنا من أهل النفاق الذين يطلبون النساء فيبتغون الزنا. وقرأ: فَلا تَخْضَعْنَ بِالْقَوْلِ فَيَطْمَعَ الَّذِي فِي قَلْبِهِ مَرَضٌ قال: والمنافقون أصناف عشرة في براءة، قال: فالذين في قلوبهم مرض صنف منهم مرض من أمر النساء.

وقوله (وَالْمُرْجِفُونَ فِي الْمَدِينَةِ) يقول: وأهل الإرجاف في المدينة بالكذب والباطل.

وكان إرجافهم فيما ذكر كالذي حدثني بشر قال ثنا يزيد قال ثنا سعيد عن قتادة قوله ( لَئِنْ لَمْ يَنْتَهِ الْمُنَافِقُونَ وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ وَالْمُرْجِفُونَ فِي الْمَدِينَةِ ...) الآية، الإرجاف: الكذب الذي كان نافقه أهل النفاق، وكانوا يقولون: أتاكم عدد وعدة. وذكر لنا أن المنافقين أرادوا أن يظهروا ما في قلوبهم من النفاق، فأوعدهم الله بهذه الآية قوله: ( لَئِنْ لَمْ يَنْتَهِ الْمُنَافِقُونَ وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ ...) الآية، فلما أوعدهم الله بهذه الآية كتموا ذلك وأسروه.

حدثني يونس قال أخبرنا ابن وهب قال قال ابن زيد في قوله &; 20-328 &; ( وَالْمُرْجِفُونَ فِي الْمَدِينَةِ ) هم أهل النفاق أيضًا الذين يرجفون برسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم وبالمؤمنين. وقوله (لَنُغْرِيَنَّكَ بِهِمْ) يقول: لنسلطنك عليهم ولنحرشنك بهم.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني علي قال ثنا أَبو صالح قال ثني معاوية عن علي عن ابن عباس قوله (لَنُغْرِيَنَّكَ بِهِمْ) يقول: لنسلطنك عليهم.

حدثنا بشر قال ثنا يزيد قال ثنا سعيد عن قتادة (لَنُغْرِيَنَّكَ بِهِمْ): أي لنحملنك عليهم لنحرشنك بهم.

قوله (ثُمَّ لا يُجَاوِرُونَكَ فِيهَا إِلا قَلِيلا) يقول: ثم لننفينهم عن مدينتك فلا يسكنون معك فيها إلا قليلا من المدة والأجل، حتى تنفيهم عنها فنخرجهم منها.

كما حدثنا بشر قال ثنا يزيد قال ثنا سعيد عن قتادة (ثُمَّ لا يُجَاوِرُونَكَ فِيهَا إِلا قَلِيلا) أي بالمدينة.

Verset 61
Et Sa parole : « Maudits, où qu'ils soient trouvés, ils seront saisis et tués sans pitié » : Allah, que Son rappel soit exalté, dit : rejetés et exilés, « où qu'ils soient trouvés » : c'est-à-dire où qu'ils soient rencontrés sur terre, ils seront saisis et tués pour leur mécréance envers Allah, sans pitié. Et c'est ce qu'ont dit les exégètes. * Mention de ceux qui ont dit cela : Bishr nous a rapporté, disant : Yazid nous a rapporté, disant : Sa'id nous a rapporté, d'après Qatada, concernant « Maudits » : en toute circonstance, « où qu'ils soient trouvés, ils seront saisis et tués sans pitié » : s'ils manifestent l'hypocrisie. Et « Maudits » est mis à l'accusatif comme invective, et il est possible que « peu de temps » soit une qualification des maudits, de sorte que Sa parole « Maudits » se rapporte à « peu de temps » ; le sens serait alors : puis ils n'y resteront que peu de temps, maudits, tués où qu'ils soient trouvés.
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وقوله ( مَلْعُونِينَ أَيْنَمَا ثُقِفُوا أُخِذُوا وَقُتِّلُوا تَقْتِيلا ) يقول تعالى ذكره: مطرودين منفيين (أَيْنَمَا ثُقِفُوا) يقول: حيثما لقوا من الأرض أخذوا وقتلوا لكفرهم بالله تقتيلا.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر قال ثنا يزيد قال ثنا سعيد عن قتادة (مَلْعُونِينَ) على كل حال (أَيْنَمَا ثُقِفُوا أُخِذُوا وقتلوا تَقْتِيلا) إذا هم أظهروا النفاق. ونصب قوله: (مَلْعُونِينَ) على الشتم، وقد يجوز أن يكون القليل من صفة الملعونين، فيكون &; 20-329 &; قوله (مَلْعُونِينَ) مردودا على القليل؛ فيكون معناه: ثم لا يجاورونك فيها إلا أقلاء ملعونين يقتلون حيث أصيبوا.

Verset 62
Exégèse de la parole d'Allah : « Telle est la sunna d'Allah appliquée à ceux qui ont vécu auparavant, et tu ne trouveras jamais de changement à la sunna d'Allah » (62). Il dit, qu'Il soit exalté : « Telle est la sunna d'Allah appliquée à ceux qui ont vécu auparavant » : ces hypocrites qui se trouvent dans la ville du Messager d'Allah (paix et salut sur lui) avec lui, parmi les semblables de ces hypocrites, lorsqu'ils manifestent leur hypocrisie, c'est de les tuer d'un massacre et de les maudire d'une malédiction abondante. Et c'est ce que nous avons dit que les gens de l'interprétation ont affirmé. * Mention de ceux qui ont dit cela : Nous a rapporté Bishr, disant : nous a rapporté Yazid, disant : nous a rapporté Sa'id, d'après Qatada, au sujet de Sa parole : « Telle est la sunna d'Allah appliquée à ceux qui ont vécu auparavant... » le verset, il dit : c'est ainsi que la sunna d'Allah s'applique à eux lorsqu'ils manifestent l'hypocrisie. Et Sa parole : « et tu ne trouveras jamais de changement à la sunna d'Allah » : Il dit, qu'Il soit exalté, à Son prophète Muhammad (paix et salut sur lui) : Tu ne trouveras pas, ô Muhammad, de changement à la sunna qu'Allah a établie parmi Ses créatures, alors sois certain qu'Il ne changera pas Sa sunna concernant ces hypocrites.
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القول في تأويل قوله تعالى : سُنَّةَ اللَّهِ فِي الَّذِينَ خَلَوْا مِنْ قَبْلُ وَلَنْ تَجِدَ لِسُنَّةِ اللَّهِ تَبْدِيلا (62)

يقول تعالى ذكره: ( سُنَّةَ اللَّهِ فِي الَّذِينَ خَلَوْا مِنْ قَبْلُ ) هؤلاء المنافقين الذين في مدينة رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم معه من ضرباء هؤلاء المنافقين، إذا هم أظهروا نفاقهم أن يقتلهم تقتيلا ويلعنهم لعنًا كثيرًا.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر قال ثنا يزيد قال ثنا سعيد عن قتادة قوله ( سُنَّةَ اللَّهِ فِي الَّذِينَ خَلَوْا مِنْ قَبْلُ ...) الآية، يقول: هكذا سنة الله فيهم إذا أظهروا النفاق.

وقوله (وَلَنْ تَجِدَ لِسُنَّةِ اللَّهِ تَبْدِيلا) يقول تعالى ذكره لنبيه محمد صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: ولن تجد يا محمد لسنة الله التي سنها في خلقه تغييرًا، فأيقن أنه غير مغير في هؤلاء المنافقين سنته.

Verset 63
Exégèse de la parole d'Allah : « Les gens t'interrogent au sujet de l'Heure. Dis : "Sa connaissance n'est qu'auprès d'Allah." Et qui te fera savoir ? Peut-être que l'Heure est proche » (63). Il dit, qu'Il soit exalté : « Les gens t'interrogent », ô Muhammad, « au sujet de l'Heure » : quand se lèvera-t-elle ? Dis-leur : La connaissance de l'Heure n'est qu'auprès d'Allah, nul autre ne connaît le moment de sa venue. « Et qui te fera savoir ? Peut-être que l'Heure est proche » : Il dit : Et qu'est-ce qui te fera savoir, ô Muhammad, peut-être que la venue de l'Heure est proche de toi. Le moment de sa venue s'est rapproché, et le temps de son arrivée est devenu imminent.
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القول في تأويل قوله تعالى : يَسْأَلُكَ النَّاسُ عَنِ السَّاعَةِ قُلْ إِنَّمَا عِلْمُهَا عِنْدَ اللَّهِ وَمَا يُدْرِيكَ لَعَلَّ السَّاعَةَ تَكُونُ قَرِيبًا (63)

يقول تعالى ذكره: (يَسْأَلُكَ النَّاسُ) يا محمد (عَنِ السَّاعَةِ) متى هي قائمة؟ قل لهم: إنما علم الساعة (عِنْدَ الله) لا يعلم وقت قيامها غيره ( وَمَا يُدْرِيكَ لَعَلَّ السَّاعَةَ تَكُونُ قَرِيبًا ) يقول: وما أشعرك يا محمد لعل قيام الساعة يكون منك قريبًا. قد قرب وقت قيامها، ودنا حين مجيئها.

Verset 64
Exégèse de la parole d'Allah : « Allah a maudit les mécréants et leur a préparé un feu ardent » (64). Il dit, qu'Il soit exalté : Allah a éloigné les mécréants envers Lui de tout bien et les en a exclus. « et leur a préparé un feu ardent » : Il dit : Et Il leur a préparé dans l'au-delà un feu qui s'embrase et flambe pour les y brûler.
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القول في تأويل قوله تعالى : إِنَّ اللَّهَ لَعَنَ الْكَافِرِينَ وَأَعَدَّ لَهُمْ سَعِيرًا (64)

يقول تعالى ذكره: إن الله أبعد الكافرين به من كل خير، وأقصاهم عنه (وَأَعَدَّ لَهُمْ سَعِيرًا) يقول: وأعد لهم في الآخرة نارًا تتقد وتتسعر ليصليهموها.

Verset 65
« Ils y demeureront éternellement » : Il dit : Ils resteront dans le feu ardent pour toujours, sans fin. « Ils ne trouveront ni allié » qui prenne leur cause, pour les sauver du feu ardent où Allah les a brûlés, « ni secoureur » qui les aide et les délivre du châtiment d'Allah qui les frappe.
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(خَالِدِينَ فِيهَا أَبَدًا) يقول: ماكثين في السعير أبدًا إلى غير نهاية (لا يَجِدُونَ وَلِيًّا) يتولاهم، فيستنقذهم من السعير التي أصلاهموها الله (وَلا نَصِيرًا) ينصرهم، فينجيهم من عقاب الله إياهم.

Verset 66
Exégèse de la parole d'Allah : « Le jour où leurs visages seront retournés dans le feu, ils diront : "Hélas ! Si seulement nous avions obéi à Allah et obéi au Messager !" » (66). Il dit, qu'Il soit exalté : Ces mécréants ne trouveront ni allié ni secoureur le jour où leurs visages seront retournés dans le feu, état après état. « Ils diront » : et telle est leur condition dans le feu : « Hélas ! Si seulement nous avions obéi à Allah » dans ce monde et obéi à Son Messager dans ce qu'il nous a apporté de Sa part comme ordres et interdictions, alors nous aurions été avec les gens du Paradis au Paradis. Ô quel regret et quel remords, qu'ils sont grands et immenses !
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القول في تأويل قوله تعالى : يَوْمَ تُقَلَّبُ وُجُوهُهُمْ فِي النَّارِ يَقُولُونَ يَا لَيْتَنَا أَطَعْنَا اللَّهَ وَأَطَعْنَا الرَّسُولَ (66)

يقول تعالى ذكره: لا يجد هؤلاء الكافرون وليًّا ولا نصيرًا في يوم تقلب وجوههم في النار حالا بعد حال (يَقُولُونَ) وتلك حالهم في النار (يَا لَيْتَنَا أَطَعْنَا اللَّهَ) في الدنيا وأطعنا رسوله فيما جاءنا به عنه من أمره ونهيه، فكنا مع أهل الجنة في الجنة، يا لها حسرة وندامة، ما أعظمها وأجلها.

Verset 67
Le propos sur l’interprétation de la parole d’Allah : « Et ils diront : Seigneur, nous avons obéi à nos chefs et à nos grands, et ils nous ont égarés du chemin » (67). Il dit, qu’Allah soit exalté : Les mécréants diront le Jour de la Résurrection dans l’Enfer : Seigneur, nous avons obéi à nos guides dans l’égarement et à nos grands dans l’association (à Allah). « Et ils nous ont égarés du chemin » : ils nous ont écartés de la voie de la vérité, du chemin de la guidance, de la foi en Toi, de la reconnaissance de Ton unicité et de la sincérité dans Ton obéissance dans ce monde.
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القول في تأويل قوله تعالى : وَقَالُوا رَبَّنَا إِنَّا أَطَعْنَا سَادَتَنَا وَكُبَرَاءَنَا فَأَضَلُّونَا السَّبِيلَ (67)

يقول تعالى ذكره: وقال الكافرون يوم القيامة في جهنم: ربنا إنا أطعنا أئمتنا في الضلالة وكبراءنا في الشرك (فَأَضَلُّونَا السَّبِيلَ) يقول: فأزالونا عن محجة الحق وطريق الهدى والإيمان بك والإقرار بوحدانيتك وإخلاص طاعتك في الدنيا.

Verset 68
« Seigneur, donne-leur double châtiment » : châtie-les d’un châtiment double du nôtre. « Et maudis-les d’une grande malédiction » : humilie-les d’une grande humiliation. Et c’est ce que disent les exégètes. * Mention de ceux qui l’ont dit : Bishr nous a rapporté, disant : Yazid nous a rapporté, disant : Sa’id nous a rapporté, d’après Qatada, sur Sa parole « Seigneur, nous avons obéi à nos chefs et à nos grands » : c’est-à-dire nos têtes dans le mal et l’association. Younus m’a rapporté, disant : Ibn Wahb nous a informés, disant : Ibn Zayd a dit sur Sa parole « Nous avons obéi à nos chefs et à nos grands » : ce sont les têtes des communautés qui les ont égarés. Il a dit : nos chefs et nos grands sont une seule chose. La plupart des lecteurs des régions ont lu « sayyidatana » (nos chefs), et il est rapporté d’al-Hasan al-Basri « sayyidatina » au pluriel, mais l’unicité est notre lecture ici, en raison du consensus des lecteurs autorisés. Et ils ont divergé sur la lecture de « la’nan kabiran » : la plupart des lecteurs des régions l’ont lu avec un « tha » comme « kathiran » (abondante), sauf ‘Asim qui l’a lu « kabiran » (grande) de la grandeur. Notre lecture ici est avec un « tha », en raison du consensus des lecteurs autorisés.
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(رَبَّنَا آتِهِمْ ضِعْفَينِ مِنَ الْعَذَابِ) يقول: عذبهم من العذاب مثلي عذابنا الذي تعذبنا(وَالْعَنْهُمْ لَعْنًا كَبِيرًا) يقول: واخزهم خزيًا كبيرًا.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا بشر قال ثنا يزيد قال ثنا سعيد عن قتادة قوله ( رَبَّنَا إِنَّا أَطَعْنَا سَادَتَنَا وَكُبَرَاءَنَا ) أي: رءوسنا في الشر والشرك.

حدثني يونس قال أخبرنا ابن وهب قال قال ابن زيد في قوله (إِنَّا أَطَعْنَا سَادَتَنَا وَكُبَرَاءَنَا) قال: هم رءوس الأمم الذين أضلوهم، قال: سادتنا وكبراءنا واحد. وقرأت عامة قراء الأمصار (سَادَتَنا) وروي عن الحسن البصري (سَادَاتِنا) على الجمع، والتوحيد في ذلك هي القراءة عندنا؛ لإجماع الحجة من القراء عليه.

واختلفوا في قراءة قوله (لَعْنًا كَبِيرًا) فقرأت ذلك عامة قراء الأمصار بالثاء (كَثِيرًا) من الكثرة، سوى عاصم فإنه قرأه (لَعْنًا كَبِيرًا) من الكبر. والقراءة في ذلك عندنا بالثاء لإجماع الحجة من القراء عليها.

Verset 69
Le propos sur l’interprétation de la parole d’Allah : « Ô vous qui avez cru, ne soyez pas comme ceux qui ont offensé Moïse, puis Allah l’a innocenté de ce qu’ils disaient, et il était honorable auprès d’Allah » (69). Il dit, qu’Allah soit exalté, aux compagnons du Prophète d’Allah, paix et salut sur lui : Ô vous qui avez cru en Allah et en Son messager, n’offensez pas le messager d’Allah par une parole qu’il réprouve de votre part, ni par un acte qu’il n’aime pas de vous, et ne soyez pas comme ceux qui ont offensé Moïse, prophète d’Allah, en l’accusant d’un défaut par mensonge et fausseté. « Puis Allah l’a innocenté de ce qu’ils disaient » : de ce qu’ils disaient de mensonge et de calomnie, en montrant la preuve de leur mensonge. « Et il était honorable auprès d’Allah » : Moïse était auprès d’Allah celui dont l’intercession est acceptée dans ce qu’il demande, ayant une position et un rang auprès de Lui par Son obéissance. Ensuite, les exégètes ont divergé sur l’offense faite à Moïse mentionnée ici. Certains ont dit : ils l’ont accusé d’avoir une hernie, et cela est rapporté du messager d’Allah, paix et salut sur lui, comme un hadith. * Mention de la narration rapportée de lui et de ceux qui l’ont dit : Abu al-Sa’ib m’a rapporté, disant : Abu Mu’awiya nous a rapporté, d’après al-A’mash, d’après al-Minhal, d’après Sa’id ibn Jubayr et Abd Allah ibn al-Harith, d’après Ibn Abbas, sur Sa parole « Ne soyez pas comme ceux qui ont offensé Moïse » : son peuple lui a dit : tu as une hernie. Il dit : il sortit un jour pour se laver, posa ses vêtements sur un rocher, et le rocher s’élança avec ses vêtements, et il le suivit nu jusqu’à ce qu’il arrive aux assemblées des enfants d’Israël. Il dit : ils le virent sans hernie. Il dit : c’est cela Sa parole « Puis Allah l’a innocenté de ce qu’ils disaient ». Yahya ibn Dawud al-Wasiti m’a rapporté, disant : Ishaq ibn Yusuf al-Azraq nous a rapporté, d’après Sufyan, d’après Jabir, d’après Ikrima, d’après Abu Hurayra, d’après le Prophète, paix et salut sur lui : « Ne soyez pas comme ceux qui ont offensé Moïse » : ils ont dit qu’il avait une hernie. Il dit : Moïse alla se laver, posa ses vêtements sur une pierre, et la pierre passa avec ses vêtements, et Moïse la suivit en courant derrière elle, puis il dit...
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القول في تأويل قوله تعالى : يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لا تَكُونُوا كَالَّذِينَ آذَوْا مُوسَى فَبَرَّأَهُ اللَّهُ مِمَّا قَالُوا وَكَانَ عِنْدَ اللَّهِ وَجِيهًا (69)

يقول تعالى ذكره لأصحاب نبي الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: يا أيها الذين آمنوا بالله ورسوله لا تؤذوا رسول الله بقول يكرهه منكم، ولا بفعل لا يحبه منكم، ولا تكونوا أمثال الذين آذوا موسى نبي الله فرموه بعيب كذبًا وباطلا(فَبَرَّأَهُ اللَّهُ مِمَّا قَالُوا) فيه من الكذب والزور بما أظهر من البرهان على كذبهم (وَكَانَ عِنْدَ اللَّهِ وَجِيهًا) يقول: وكان موسى عند الله مشفعًا فيما يسأل ذا وجه ومنـزلة عنده بطاعته إياه.

ثم اختلف أهل التأويل في الأذى الذي أوذي به موسى الذي ذكره الله في هذا الموضع؛ فقال بعضهم: رموه بأنه آدر، وروِي بذلك عن رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم خبرا.

* ذكر الرواية التي رويت عنه، ومن قال ذلك:

حدثني أَبو السائب قال ثنا أَبو معاوية عن الأعمش عن المنهال عن سعيد بن جبير وعبد الله بن الحارث عن ابن عباس في قوله ( لا تَكُونُوا كَالَّذِينَ آذَوْا مُوسَى ) قال: قال له قومه: إنك آدر، قال: فخرج ذات يوم يغتسل فوضع ثيابه على صخرة فخرجت الصخرة تشتد بثيابه وخرج يتبعها عريانًا حتى انتهت به إلى مجالس بني إسرائيل، قال: فرأوه ليس بآدر، قال: فذلك قوله (فَبَرَّأَهُ الله مِمَّا قَالُوا) .

حدثني يحيى بن داود الواسطي قال ثنا إسحاق بن يوسف الأزرق عن سفيان عن جابر عن عكرمة عن أَبي هريرة عن النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: ( لا تَكُونُوا كَالَّذِينَ آذَوْا مُوسَى ) قال: قالوا هو آدر قال: فذهب موسى يغتسل، فوضع ثيابه على حجر فمر الحجر بثيابه فتبع موسى قفاه، فقال: ثيابي حجر. فمر بمجلس بني إسرائيل، فرأوه؛ فبرأه الله مما قالوا(وَكَانَ عِنْدَ الله وَجِيهًا) .

حدثني محمد بن سعد قال: ثني أَبي قال ثني عمي قال ثني أَبي عن أبيه عن ابن عباس ( يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لا تَكُونُوا كَالَّذِينَ آذَوْا مُوسَى ...) إلى (وَجِيهًا) قال: كان أذاهم موسى أنهم قالوا والله ما يمنع موسى أن يضع ثيابه &; 20-333 &; عندنا إلا أنه آدر، فآذى ذلك موسى، فبينما هو ذات يوم يغتسل وثوبه على صخرة، فلما قضى موسى غسله وذهب إلى ثوبه ليأخذه انطلقت الصخرة تسعى بثوبه وأنطلق يسعى في أثرها حتى مرت على مجلس بني إسرائيل وهو يطلبها، فلما رأوا موسى صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم متجردا لا ثوب عليه قالوا: ولله ما نرى بموسى بأسًا، وإنه لبريء مما كنا نقول له فقال الله (فَبَرَّأَهُ اللَّهُ مِمَّا قَالُوا وَكَانَ عِنْدَ اللَّهِ وَجِيهًا) .

حدثني يونس قال أخبرنا ابن وهب قال قال ابن زيد في قوله ( يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لا تَكُونُوا كَالَّذِينَ آذَوْا مُوسَى ...) الآية قال: كان موسى رجلا شديد المحافظة على فرجه وثيابه، قال: فكانوا يقولون: ما يحمله على ذلك إلا عيب في فرجه يكره أن يرى، فقام يوما يغتسل في الصحراء فوضع ثيابه على صخرة، فاشتدت بثيابه، قال: وجاء يطلبها عريانًا حتى اطلع عليهم عريانًا، فرأوه بريئًا مما قالوا، وكان عند الله وجيهًا، قال: والوجيه في كلام العرب: المحب المقبول.

وقال آخرون: بل وصفوه بأنه أبرص.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا ابن حميد قال ثنا يعقوب عن جعفر عن سعيد قال: قال بنو إسرائيل إن موسى آدر، وقالت طائفة: هو أبرص، من شدة تستره، وكان يأتي كل يوم عينًا، فيغتسل ويضع ثيابه على صخرة عندها، فعدت الصخرة بثيابه حتى انتهت إلى مجلس بني إسرائيل، وجاء موسى يطلبها فلما رأوه عريانًا ليس به شيء مما قالوا لبس ثيابه ثم أقبل على الصخرة يضربها بعصاه، فأثرت العصا في الصخرة.

حدثنا بحر بن حبيب بن عربي قال ثنا روح بن عبادة قال ثنا عوف عن محمد عن أَبي هريرة في هذه الآية ( لا تَكُونُوا كَالَّذِينَ آذَوْا مُوسَى فَبَرَّأَهُ اللَّهُ مِمَّا &; 20-334 &; قَالُوا ...) الآية قال رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: " إن موسى كان رجلا حييًّا سِتِّيرًا لا يكاد يرى من جلده شيء استحياء منه فآذاه من آذاه من بنو إسرائيل، وقالوا: ما تستر هذا التستر إلا من عيب في جلده؛ إما برص، وإما أدرة، وإما آفة، وإن الله أراد أن يبرئه مما قالوا، وإن موسى خلا يومًا وحده فوضع ثيابه على حجر ثم اغتسل فلما فرغ من غسله، أقبل على ثوبه ليأخذه وإن الحجر عدا بثوبه، فأخذ موسى عصًا وطلب الحجر، وجعل يقول: ثوبي حجر، حتى انتهى إلى ملأ من بني إسرائيل، فرأوه عريانًا كأحسن الناس خلقًا وبرأه الله مما قالوا، وإن الحجر قام فأخذ ثوبه ولبسه فطفق بالحجر ضربًا بذلك، فوالله إن في الحجر لندبًا من أثر ضربه ثلاثًا أو أربعًا أو خمسًا ".

حدثنا ابن بشار قال ثنا ابن أَبي عدي عن عوف عن الحسن قال: بلغني أن رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم قال: " كان موسى رجلا حييًّا ستيرا " ثم ذكر نحوًا منه.

حدثنا بشر قال ثنا يزيد قال ثنا سعيد عن قتادة قال حدث الحسن عن أَبي هريرة أن رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم قال: " إن بني إسرائيل كانوا يغتسلون وهم عراة وكان نبي الله موسى حييًّا؛ فكان يتستر إذا اغتسل، فطعنوا فيه بعورة قال: فبينا نبي الله يغتسل يومًا إذ وضع ثيابه على صخرة فانطلقت الصخرة واتبعها نبي الله ضربًا بعصاه: ثوبي يا حجر ثوبي يا حجر، حتى انتهت إلى ملإ من بني إسرائيل، أو تَوَسَّطَهُم، فقامت فأخذ نبي الله ثيابه ، فنظروا إلى أحسن الناس خلْقًا وأعدله مروءة فقال الملأ قاتل الله أفَّاكي بني إسرائيل، فكانت براءته التي برأه الله منها ".

وقال آخرون: بل كان أذاهم إيَّاه ادعاءهم عليه قتل هارون أخيه.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني علي بن مسلم الطوسي قال ثنا عباد قال ثنا سفيان بن حبيب عن &; 20-335 &; الحكم عن سعيد بن جبير عن ابن عباس عن علي بن أبي طالب رضي الله عنه في قول الله (لا تَكُونُوا كَالَّذِينَ آذَوْا مُوسَى ...) الآية، قال: صعد موسى وهارون الجبل، فمات هارون فقالت بنو إسرائيل: أنت قتلته وكان أشد حبًّا لنا منك وألين لنا منك، فآذوه بذلك، فأمر الله الملائكة فحملته حتى مروا به على بني إسرائيل، وتكلمت الملائكة بموته، حتى عرف بنو إسرائيل أنه قد مات، فبرأه الله من ذلك فانطلقوا به فدفنوه، فلم يطلع على قبره أحد من خلق الله إلا الرخم؛ فجعله الله أصم أبكم.

وأولى الأقوال في ذلك بالصواب أن يقال: إن بني إسرائيل آذوا نبي الله ببعض ما كان يكره أن يؤذى به، فبرأه الله مما آذوه به. وجائز أن يكون ذلك كان قيلهم: إنه أبرص. وجائز أن يكون كان ادعاءهم عليه قتل أخيه هارون. وجائز أن يكون كل ذلك؛ لأنه قد ذكر كل ذلك أنهم قد آذوه به، ولا قول في ذلك أولى بالحق مما قال الله إنهم آذوا موسى، فبرأه الله مما قالوا.

Verset 70
Le propos sur l’interprétation de la parole d’Allah : « Ô vous qui avez cru, craignez Allah et dites une parole droite » (70). Il dit, qu’Allah soit exalté : Ô vous qui avez cru en Allah et en Son messager, craignez Allah de Lui désobéir, afin de mériter ainsi Son châtiment. Et Sa parole « Et dites une parole droite » : dites au sujet du messager d’Allah et des croyants une parole juste, non déviante, vraie et non fausse. Comme al-Harith m’a rapporté, disant : al-Hasan nous a rapporté, disant : Warqa’ nous a rapporté, d’après Ibn Abi Najih, d’après Mujahid, sur « Et dites une parole droite » : il dit : une parole juste. Ibn Humayd nous a rapporté, disant : Anbasa nous a rapporté, d’après al-Kalbi, sur « Et dites une parole droite » : il dit : une parole vraie. Bishr nous a rapporté, disant : Yazid nous a rapporté, disant : Sa’id nous a rapporté, d’après Qatada, sur Sa parole « Craignez Allah et dites une parole droite » : c’est-à-dire juste. Qatada a dit : cela concerne sa parole et toute son action, et la droite est la vérité. Sa’d ibn Abd Allah ibn Abd al-Hakam m’a rapporté, disant : Hafs ibn Umar nous a rapporté, d’après al-Hakam ibn Aban, d’après Ikrima, sur la parole d’Allah « Et dites une parole droite » : dites : il n’y a de divinité qu’Allah.
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القول في تأويل قوله تعالى : يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا اتَّقُوا اللَّهَ وَقُولُوا قَوْلا سَدِيدًا (70)

يقول تعالى ذكره: يا أيها الذين صدقوا الله ورسوله اتقوا الله أن تعصوه، فتستحقوا بذلك عقوبته.

وقوله (وَقُولُوا قَوْلا سَدِيدًا) يقول: قولوا في رسول الله والمؤمنين قولا قاصدًا غير جائز، حقًّا غير باطل.

كما حدثني الحارث قال ثنا الحسن قال ثنا ورقاء عن ابن أَبي نجيح عن مجاهد (وَقُولُوا قَوْلا سَدِيدًا) يقول: سدادًا.

حدثنا ابن حميد قال ثنا عنبسة عن الكلبي (وَقُولُوا قَوْلا سَدِيدًا) قال: &; 20-336 &; صدقا.

حدثنا بشر قال ثنا يزيد قال ثنا سعيد عن قتادة قوله ( اتَّقُوا اللَّهَ وَقُولُوا قَوْلا سَدِيدًا ) أي: عدلا قال قتادة: يعني به في منطقه وفي عمله كله، والسديد الصدق.

حدثني سعد بن عبد الله بن عبد الحكم قال ثنا حفص بن عمر عن الحكم بن أبان عن عكرمة في قول الله (وَقُولُوا قَوْلا سَدِيدًا) قولوا: لا إله إلا الله.

Verset 71
Et Sa parole « Il réformera vos œuvres » : Il dit, qu’Allah soit exalté, aux croyants : craignez Allah et dites la parole droite, Il vous accordera le succès pour les bonnes œuvres, et Il réformera vos œuvres. « Et vous pardonnera vos péchés » : Il vous absoudra de vos péchés et ne vous châtiera pas pour eux. « Et quiconque obéit à Allah et à Son messager » en agissant selon ce qu’Il lui a ordonné, en s’abstenant de ce qu’Il lui a interdit, et en disant la parole droite, « a remporté une grande victoire » : il a obtenu la grande dignité auprès d’Allah.
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وقوله (يُصْلِحُ لَكُمْ أَعْمَالَكُمْ) يقول تعالى ذكره للمؤمنين: اتقوا الله وقولوا السداد من القول يوفقكم لصالح الأعمال، فيصلح أعمالكم (وَيَغْفِرْ لَكُمْ ذُنُوبَكُمْ) يقول: ويعف لكم عن ذنوبكم، فلا يعاقبكم عليها(وَمَنْ يُطِعْ اللَّهَ وَرَسُولَهُ) فيعمل بما أمره به وينتهي عما نهاه ويقل السديد (فَقَدْ فَازَ فَوْزًا عَظِيمًا) يقول فقد ظفر بالكرامة العظمى من الله.

Verset 72
L'exégèse de la parole d'Allah : « Nous avons proposé le dépôt (al-amāna) aux cieux, à la terre et aux montagnes, mais ils ont refusé de le porter et en ont eu peur, tandis que l'homme l'a porté — il était certes injuste et ignorant » (72). Les exégètes ont divergé sur le sens de cela. Certains ont dit : son sens est qu'Allah a proposé Son obéissance et Ses obligations aux cieux, à la terre et aux montagnes, à condition que s'ils agissent bien, ils soient récompensés et rétribués, et s'ils négligent, ils soient punis. Ils ont refusé de le porter par crainte de ne pas s'acquitter de ce qui leur était dû, et Adam l'a porté — « il était certes injuste » envers lui-même « et ignorant » de ce qui était dans son intérêt. * Mention de ceux qui ont dit cela : Ya'qūb ibn Ibrāhīm m'a rapporté, disant : Hushaym nous a rapporté d'Abī Bishr, de Sa'īd ibn Jubayr, au sujet de Sa parole « Nous avons proposé le dépôt aux cieux, à la terre et aux montagnes, mais ils ont refusé de le porter et en ont eu peur » : il a dit : le dépôt, ce sont les obligations qu'Allah a imposées aux serviteurs. Il a dit : Hushaym nous a rapporté d'al-'Awwām, d'al-Dahhāk ibn Muzāhim, d'Ibn 'Abbās, au sujet de Sa parole « Nous avons proposé le dépôt aux cieux, à la terre et aux montagnes, mais ils ont refusé de le porter » : il a dit : le dépôt, ce sont les obligations qu'Allah a imposées à Ses serviteurs. Il a dit : Hushaym nous a rapporté, disant : al-'Awwām ibn Hawshab et Juwaybir nous ont informés, tous deux d'al-Dahhāk, d'Ibn 'Abbās, au sujet de Sa parole « Nous avons proposé le dépôt... » jusqu'à Sa parole « ignorant » : il a dit : le dépôt, ce sont les obligations. Juwaybir a dit dans son récit : lorsqu'il fut proposé à Adam, il dit : Seigneur, qu'est-ce que le dépôt ? Il fut dit : si tu t'en acquittes, tu seras récompensé, et si tu le négliges, tu seras puni. Il dit : Seigneur, je le porte avec ce qu'il contient. Il dit : il ne resta au Paradis que le temps entre l'après-midi ('asr) et le coucher du soleil, jusqu'à ce qu'il commette la désobéissance et en fut sorti.
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القول في تأويل قوله تعالى : إِنَّا عَرَضْنَا الأَمَانَةَ عَلَى السَّمَاوَاتِ وَالأَرْضِ وَالْجِبَالِ فَأَبَيْنَ أَنْ يَحْمِلْنَهَا وَأَشْفَقْنَ مِنْهَا وَحَمَلَهَا الإِنْسَانُ إِنَّهُ كَانَ ظَلُومًا جَهُولا (72)

اختلف أهل التأويل في معنى ذلك فقال بعضهم: معناه: إن الله عرض طاعته وفرائضه على السموات والأرض والجبال على أنها إن أحسنت أثيبت وجوزيت، وإن ضيعت عوقبت، فأبت حملها شفقًا منها أن لا تقوم بالواجب عليها، وحملها آدم (إِنَّهُ كَانَ ظَلُومًا) لنفسه (َجُهولا) بالذي فيه الحظ له.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني يعقوب بن إبراهيم، قال: ثنا هشيم عن أَبي بشر عن سعيد بن جبير في قوله ( إِنَّا عَرَضْنَا الأمَانَةَ عَلَى السَّمَاوَاتِ وَالأرْضِ وَالْجِبَالِ فَأَبَيْنَ أَنْ يَحْمِلْنَهَا وَأَشْفَقْنَ مِنْهَا ) قال: الأمانة: الفرائض التي افترضها الله على العباد.

قال: ثنا هشيم عن العوام عن الضحاك بن مزاحم عن ابن عباس في قوله ( إِنَّا عَرَضْنَا الأمَانَةَ عَلَى السَّمَاوَاتِ وَالأرْضِ وَالْجِبَالِ فَأَبَيْنَ أَنْ يَحْمِلْنَهَا ) قال: الأمانة الفرائض التي افترضها الله على عباده.

قال: ثنا هشيم قال أخبرنا العوام بن حوشب وجويبر (1) كلاهما عن الضحاك عن ابن عباس في قوله (إِنَّا عَرَضْنَا الأمَانَةَ ...) إلى قوله: (جَهُولا) قال: الأمانة الفرائض. قال جويبر في حديثه: فلما عرضت على آدم قال: أي رب وما الأمانة؟ قال: قيل: إن أديتها جزيت، وإن ضيعتها عوقبت، قال: أي رب حملتها بما فيها، قال: فما مكث في الجنة إلا قدر ما بين العصر إلى غروب الشمس حتى عمل بالمعصية، فأخرج منها.

حدثنا ابن بشار قال ثنا محمد بن جعفر قال ثنا شعبة عن أَبي بشر عن سعيد عن ابن عباس أنه قال في هذه الآية (إِنَّا عَرَضْنَا الأمَانَةَ) قال: عرضت على آدم، فقال: خذها بما فيها فإن أطعت غفرت لك وإن عصيت عذبتك، قال: قد قبلت، فما كان إلا قدر ما بين العصر إلى الليل من ذلك اليوم حتى أصاب الخطيئة.

حدثني علي قال: ثنا أَبو صالح قال: ثني معاوية عن علي عن ابن عباس قوله: ( إِنَّا عَرَضْنَا الأمَانَةَ عَلَى السَّمَاوَاتِ وَالأرْضِ وَالْجِبَالِ ) إن أدوها أثابهم وإن ضيعوها عذبهم، فكرهوا ذلك، وأشفقوا من غير معصية، ولكن تعظيما لدين الله أن لا يقوموا بها، ثم عرضها على آدم فقبلها بما فيها، وهو قوله: ( وَحَمَلَهَا الإنْسَانُ إِنَّهُ كَانَ ظَلُومًا جَهُولا ) غرًّا بأمر الله.

حدثني محمد بن سعد قال: ثني أَبى قال: ثني عمي قال: ثني أَبي عن أبيه عن ابن عباس قوله (إِنَّا عَرَضْنَا الأمَانَةَ) : الطاعة عرضها عليها قبل أن يعرضها على آدم، فلم تطقها، فقال لآدم: يا آدم إني قد عرضت الأمانة على السموات والأرض والجبال، فلم تطقها، فهل أنت آخذها بما فيها؟ فقال: يا رب: وما فيها؟ قال: إن أحسنت جزيت وإن أسأت عوقبت، فأخذها آدم فتحملها فذلك قوله ( وَحَمَلَهَا الإنْسَانُ إِنَّهُ كَانَ ظَلُومًا جَهُولا ) .

حدثنا ابن بشار قال: ثنا أَبو أحمد الزبيري قال: ثنا سفيان عن رجل عن الضحاك بن مزاحم في قوله ( إِنَّا عَرَضْنَا الأمَانَةَ عَلَى السَّمَاوَاتِ وَالأرْضِ وَالْجِبَالِ فَأَبَيْنَ أَنْ يَحْمِلْنَهَا وَأَشْفَقْنَ مِنْهَا وَحَمَلَهَا الإنْسَانُ إِنَّهُ كَانَ ظَلُومًا جَهُولا ) قال: آدم قيل له خذها بحقها قال وما حقها؟ قيل: إن أحسنت جزيت وإن أسأت عوقبت، فما لبث ما بين الظهر والعصر حتى أخرج منها.

حُدثت عن الحسين قال سمعت أبا معاذ يقول أخبرنا عبيد قال سمعت الضحاك يقول في قوله: ( إِنَّا عَرَضْنَا الأمَانَةَ عَلَى السَّمَاوَاتِ وَالأرْضِ وَالْجِبَالِ ) فلم يطقن حملها فهل أنت يا آدم آخذها بما فيها؟ قال آدم وما فيها يا رب؟ قال: إن أحسنت جزيت وإن أسأت عوقبت فقال: تحملتها، فقال الله تبارك وتعالى: قد حملتكها، فما مكث آدم إلا مقدار ما بين الأولى إلى العصر حتى أخرجه إبليس لعنه الله من الجنة، والأمانة الطاعة.

حدثني سعيد بن عمرو السكوني قال ثنا بقية قال ثني عيسى بن إبراهيم عن موسى بن أبي حبيب عن الحكم بن عمرو وكان من أصحاب النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم قال: قال النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: " إِنَّ الأمَانَةَ وَالْوَفَاءَ نـزلا عَلَى ابنِ آدَمَ مَعَ الأنْبِيَاءِ، فَأُرْسِلُوا بِهِ؛ فَمِنهُمْ رَسُولَ اللهِ وَمِنْهُمْ نَبِي وَمِنْهُمْ نَبِي رَسُولٌ، نـزل القرآن وهو كلام الله ونـزلت العربية والعجمية، فعلموا أمر القرآن وعلموا أمر السنن بألسنتهم، ولم يدع الله شيئًا من أمره مما يأتون ومما يجتنبون وهي الحجج عليهم إلا بينة لهم، فليس أهل لسان إلا وهم يعرفون الحسن من القبيح. ثم الأمانة أول شيء يرفع، ويبقى أثرها في جذور قلوب الناس، ثم يرفع الوفاء والعهد والذمم، وتبقى الكتب؛ فعالم يعمل وجاهل يعرفها وينكرها حتى وصل إليَّ وإلى أمتي فلا يهلك على الله إلا هالك، ولا يغفله إلا تارك، والحذر &; 20-339 &; أيها الناس، وإياكم والوسواس الخناس، وإنما يبلوكم أيكم أحسن عملا ".

حدثني محمد بن خلف العسقلاني قال ثنا عبد الله بن عبد المجيد الحنفي قال ثنا العوام العطار قال ثنا قتادة وأبان بن أبي عياش عن خليد العصري عن أَبي الدرداء قال: قال رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: " خمس من جاء بهن يوم القيامة مع إيمان دخل الجنة: من حافظ على الصلوات الخمس؛ على وضوئهن وركوعهن وسجودهن ومواقيتهن، وأعطى الزكاة من ماله طيب النفس بها " وكان يقول: وايم الله لا يفعل ذلك إلا مؤمن، وصام رمضان، وحج البيت إن استطاع إلى ذلك سبيلا وأدى الأمانة، قالوا: يا أبا الدرداء وما الأمانة؟ قال: الغسل من الجنابة فإن الله لم يأمن ابن آدم على شيء من دينه غيره.

حدثنا ابن بشار قال: ثنا عبد الرحمن قال: ثنا سفيان عن الأعمش عن أَبي الضحى عن مسروق عن أُبي بن كعب، قال: من الأمانة أن المرأة اؤتمنت على فرجها.

حدثني يونس قال: ثنا ابن وهب قال: قال ابن زيد في قول الله ( إِنَّا عَرَضْنَا الأمَانَةَ عَلَى السَّمَاوَاتِ وَالأرْضِ وَالْجِبَالِ فَأَبَيْنَ أَنْ يَحْمِلْنَهَا وَأَشْفَقْنَ مِنْهَا ) قال: إن الله عرض عليهن الأمانة أن يفترض عليهن الدين، ويجعل لهن ثوابًا وعقابًا، ويستأمنهن على الدين، فقلن: لا نحن مسخرات لأمرك، لا نريد ثوابًا ولا عقابًا، قال رسول الله صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم: " وعرضها الله على آدم، فقال: بين أذني وعاتقي" . قال ابن زيد فقال الله له: أما إذ تحملت هذا فسأعينك، أجعل لبصرك حجابًا إذا خشيت أن تنظر إلى ما لا يحل لك، فأرْخ عليه حجابه، وأجعل للسانك بابًا وغلقًا، فإذا خشيت فأغلق، وأجعل لفرجك لباسًا، فلا تكشفه إلا على ما أحللت لك.

حدثنا بشر قال: ثنا يزيد قال: ثنا سعيد عن قتادة قوله ( إِنَّا عَرَضْنَا الأمَانَةَ عَلَى السَّمَاوَاتِ وَالأرْضِ وَالْجِبَالِ ) يعني به: الدين والفرائض والحدود ( فَأَبَيْنَ أَنْ يَحْمِلْنَهَا وَأَشْفَقْنَ مِنْهَا ) قيل لهن: احملنها تؤدين حقها؟ فقلن: لا نطيق ذلك ( وَحَمَلَهَا الإنْسَانُ إِنَّهُ كَانَ ظَلُومًا جَهُولا ) قيل له: أتحملها؟ قال: نعم، قيل: أتؤدي حقها؟ قال: نعم، قال الله: إنه كان ظلومًا جهولا عن حقها.

وقال آخرون: بل عنى بالأمانة في هذا الموضع: أمانات الناس.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا تميم بن المنتصر قال: ثنا إسحاق عن شريك عن الأعمش عن عبد الله بن السائب عن زاذان عن عبد الله بن مسعود عن النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم أنه قال: " القتل في سبيل الله يكفر الذنوب كلها، أو قال: يكفر كل شيء إلا الأمانة؛ يؤتى بصاحب الأمانة فيقال له: أد أمانتك، فيقول: أي رب وقد ذهبت الدنيا، ثلاثًا. فيقال: اذهبوا به إلى الهاوية، فيذهب به إليها، فيهوي فيها حتى ينتهي إلى قعرها، فيجدها هناك كهيئتها، فيحملها فيضعها على عاتقه فيصعد بها إلى شفير جهنم، حتى إذا رأى أنه قد خرج زلت، فهوى في أثرها أبد الآبدين ". قالوا: والأمانة في الصلاة والأمانة في الصوم والأمانة في الحديث، وأشد ذلك الودائع، فلقيت البراء فقلت: ألا تسمع إلى ما يقول أخوك عبد الله؟ فقال: صدق.

قال شريك وثني عياش العامري عن زاذان عن عبد الله بن مسعود عن النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم بنحوه، لم يذكر الأمانة في الصلاة وفي كل شيء.

حدثني يونس قال أخبرنا ابن وهب قال: قال ابن زيد: أخبرني عمرو بن الحارث عن ابن أَبي هلال عن أَبي حازم قال: إن الله عرض الأمانة على سماء الدنيا فأبت ثم التي تليها حتى فرغ منها، ثم الأرضين ثم الجبال، ثم عرضها على آدم فقال: نعم بين أذني وعاتقي. فثلاث آمرك بهن فإنهن لك عون: إني جعلت لك لسانًا بين لحيين فكفه عن كل شيء نهيتك عنه، وجعلت لك فرجًا وواريته فلا تكشفه إلى ما حرمت عليك (2) .

وقال آخرون: بل ذلك إنما عنى به ائتمان آدم ابنه قابيل على أهله وولده، وخيانة قابيل أباه في قتله أخاه.

* ذكر من قال ذلك:

حدثني موسى بن هارون قال: ثنا عمرو بن حماد قال: ثنا أسباط عن السدي في خبر ذكره عن أَبي مالك وعن أَبي صالح عن ابن عباس وعن مرة الهمداني عن ابن مسعود وعن ناس من أصحاب النبي صَلَّى الله عَلَيْهِ وَسَلَّم قال: كان لا يولد لآدم مولود إلا ولد معه جارية، فكان يزوج غلام هذا البطن جارية هذا البطن الآخر، ويزوج جارية هذا البطن غلام هذا البطن الآخر، حتى ولد له اثنان، يقال لهما: قابيل وهابيل، وكان قابيل صاحب زرع وكان هابيل صاحب ضرع، وكان قابيل أكبرهما وكان له أخت أحسن من أخت هابيل، وإن هابيل طلب أن ينكح أخت قابيل، فأبى عليه وقال: هي أختي ولدت معي وهي أحسن من أختك وأنا أحق أن أتزوجها فأمره أبوه أن يزوجها هابيل فأبى، وإنهما قربا قربانًا إلى الله أيهما أحق بالجارية، وكان آدم يومئذ قد غاب عنهما، أي بمكة ينظر إليها، قال الله لآدم: يا آدم هل تعلم أن لي بيتًا في الأرض؟ قال: اللهم لا قال: إن لي بيتا بمكة فأته، فقال آدم للسماء: احفظي ولدي بالأمانة فأبت، وقال للأرض فأبت، فقال للجبال فأبت، فقال لقابيل فقال: نعم، تذهب وترجع وتجد أهلك كما يسرك، فلما انطلق آدم وقربا قربانًا وكان قابيل يفخر عليه فيقول: أنا أحق بها منك؛ هي أختي، وأنا أكبر منك، وأنا وصي والدي، فلما قربا، قرب هابيل جَذَعَة سمينة وقرب هابيل حزمة سنبل، فوجد فيها سنبلة عظيمة ففركها فأكلها، فنـزلت النار فأكلت قربان هابيل وتركت قربان قابيل، فغضب وقال: لأقتلنك حتى لا تنكح أختي فقال هابيل إِنَّمَا يَتَقَبَّلُ اللَّهُ مِنَ الْمُتَّقِينَ * لَئِنْ بَسَطْتَ إِلَيَّ يَدَكَ لِتَقْتُلَنِي مَا أَنَا بِبَاسِطٍ يَدِيَ إِلَيْكَ لأَقْتُلَكَ إِنِّي أَخَافُ اللَّهَ رَبَّ الْعَالَمِينَ ... إلى قوله فَطَوَّعَتْ لَهُ نَفْسُهُ قَتْلَ أَخِيهِ فطلبه ليقتله فراغ الغلام منه في رءوس الجبال، وأتاه يوما من الأيام وهو يرعى غنمه في جبل وهو نائم، فرفع صخرة فشدخ بها رأسه فمات، وتركه بالعراء ولا يعلم كيف يدفن؛ فبعث الله غرابين أخوين فاقتتلا فقتل أحدهما صاحبه فحفر له ثم حثا عليه فلما رآه قال: يَا وَيْلَتَا أَعَجَزْتُ أَنْ أَكُونَ مِثْلَ هَذَا الْغُرَابِ فَأُوَارِيَ سَوْأَةَ أَخِي فهو قول الله تبارك وتعالى فَبَعَثَ اللَّهُ غُرَابًا يَبْحَثُ فِي الأَرْضِ لِيُرِيَهُ كَيْفَ يُوَارِي سَوْأَةَ أَخِيهِ فرجع آدم فوجد ابنه قد قتل أخاه فذلك حين يقول ( إِنَّا عَرَضْنَا الأمَانَةَ عَلَى السَّمَاوَاتِ وَالأرْضِ وَالْجِبَالِ ...) إلى آخر الآية.

وأولى الأقوال في ذلك بالصواب ما قاله الذين قالوا: إنه عُنِي بالأمانة في هذا الموضع: جميع معاني الأمانات في الدين وأمانات الناس وذلك أن الله لم يخص بقوله (عَرَضْنَا الأمَانَةَ) بعض معاني الأمانات لما وصفنا.

وبنحو قولنا قال أهل التأويل في معنى قول الله (إِنَّهُ كَانَ ظَلُومًا جَهُولا) .

* ذكر من قال ذلك:

حدثني موسى قال ثنا عمرو قال ثنا أسباط عن السدي (إِنَّهُ كَانَ ظَلُومًا جَهُولا) يعني قابيل حين حمل أمانة آدم لم يحفظ له أهله.

حدثنا ابن بشار قال ثنا أَبو أحمد الزبيري قال ثنا سفيان عن رجل عن الضحاك في قوله (وَحَملَهَا الإنْسَانُ) قال آدم (إِنَّهُ كَانَ ظَلُومًا جَهُولا) قال: ظلومًا لنفسه جهولا فيما احتمل فيما بينه وبين ربه.

حدثنا علي قال ثنا أَبو صالح قال ثني معاوية، عن علي عن ابن عباس (إِنَّهُ كَانَ ظَلُومًا جَهُولا) غر بأمر الله.

حدثنا بشر قال ثنا يزيد قال ثنا سعيد عن قتادة (إِنَّه كَانَ ظَلُومًا جَهُولا) قال: ظلومًا لها يعني الأمانة جهولا عن حقها.

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الهوامش:

(1) في الأصل: وجبير. وسيأتي في الحديث نفسه أنه جويبر.

(2) ترك الثالثة والذي في الدر: إني جعلت لك بصرا، وجعلت لك شفرتين، فعضمها عن كل شيء نهيتك عنه، وجعلت لك لسانك ... إلخ .

Verset 73
L'exégèse de la parole d'Allah : « Afin qu'Allah châtie les hypocrites et les hypocrites, les associateurs et les associatrices, et qu'Allah accorde Son pardon aux croyants et aux croyantes — Allah est Pardonneur et Miséricordieux » (73). Allah, que Sa mention soit exaltée, dit : l'homme a porté le dépôt afin qu'Allah châtie les hypocrites qui, en cela, prétendent accomplir les obligations d'Allah en y croyant, alors qu'ils cachent en eux-mêmes la mécréance en elles, et les hypocrites, et les associateurs qui, dans leur adoration d'Allah, Lui associent les divinités et les idoles, et les associatrices — « et qu'Allah accorde Son pardon aux croyants et aux croyantes » en les ramenant à Son obéissance et à l'accomplissement des dépôts qu'Il leur a imposés, jusqu'à ce qu'ils les accomplissent — « et Allah est Pardonneur » des péchés des croyants et des croyantes, en les couvrant et en ne les punissant pas pour eux — « Miséricordieux » de ne pas les châtier pour eux après leur repentir. Et les exégètes ont dit à ce sujet ce que nous avons dit. * Mention de ceux qui ont dit cela : Sawwār ibn 'Abdillāh al-'Anbarī nous a rapporté, disant : mon père m'a rapporté, disant : Abū al-Ashhab nous a rapporté, d'al-Hasan, qu'il lisait ce verset « Nous avons proposé le dépôt aux cieux, à la terre et aux montagnes... » jusqu'à « Afin qu'Allah châtie les hypocrites et les hypocrites, les associateurs et les associatrices », puis il disait : ce sont les deux qui l'ont trahi, les deux qui l'ont injustement traitée : l'hypocrite et l'associateur. Bishr nous a rapporté, disant : Yazīd nous a rapporté, disant : Sa'īd nous a rapporté, de Qatāda : « Afin qu'Allah châtie les hypocrites et les hypocrites, les associateurs et les associatrices » — ce sont les deux qui l'ont trahie — « et qu'Allah accorde Son pardon aux croyants et aux croyantes » — ce sont les deux qui l'ont accomplie — « et Allah est Pardonneur et Miséricordieux ». Fin de la sourate al-Ahzāb, louange et grâce à Allah.
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القول في تأويل قوله تعالى : لِيُعَذِّبَ اللَّهُ الْمُنَافِقِينَ وَالْمُنَافِقَاتِ وَالْمُشْرِكِينَ وَالْمُشْرِكَاتِ وَيَتُوبَ اللَّهُ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَاتِ وَكَانَ اللَّهُ غَفُورًا رَحِيمًا (73)

يقول تعالى ذكره: وحمل الإنسان الأمانة كيما يعذب الله المنافقين فيها الذين يظهرون أنهم يؤدون فرائض الله مؤمنين بها وهم مستسرون الكفر بها والمنافقات والمشركين بالله في عبادتهم إياه الآلهة والأوثان ( وَالْمُشْرِكَاتِ وَيَتُوبَ اللَّهُ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَاتِ ) يرجع بهم إلى طاعته وأداء الأمانات التي ألزمهم إياها حتى يؤدوها(وَكَانَ اللَّهُ غَفُورًا) لذنوب المؤمنين والمؤمنات بستره عليها وتركه عقابهم عليها(رَحِيمًا) أن يعذبهم عليها بعد توبتهم منها.

وبنحو الذي قلنا في ذلك قال أهل التأويل.

* ذكر من قال ذلك:

حدثنا سوار بن عبد الله العنبري قال: ثني أَبي قال ثنا أَبو الأشهب عن الحسن أنه كان يقرأ هذه الآية إِنَّا عَرَضْنَا الأَمَانَةَ عَلَى السَّمَاوَاتِ وَالأَرْضِ وَالْجِبَالِ ... حتى ينتهي ( لِيُعَذِّبَ اللَّهُ الْمُنَافِقِينَ وَالْمُنَافِقَاتِ وَالْمُشْرِكِينَ وَالْمُشْرِكَاتِ ) فيقول: اللذان خاناها اللذان ظلماها: المنافق والمشرك.

حدثنا بشر قال ثنا يزيد قال ثنا سعيد عن قتادة ( لِيُعَذِّبَ اللَّهُ الْمُنَافِقِينَ وَالْمُنَافِقَاتِ وَالْمُشْرِكِينَ وَالْمُشْرِكَاتِ ) هذان اللذان خاناها( وَيَتُوبَ اللَّهُ عَلَى الْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَاتِ ) هذان اللذان أدَّياها(وَكَانَ اللَّهُ غَفُورًا رَحِيمًا) .

آخر سورة الأحزاب، ولله الحمد والمنة.

Verset 1
Sourate al-Aḥzâb — Médinoise selon l’avis unanime. Elle fut révélée au sujet des hypocrites et de leur nuisance envers le Messager de Dieu — paix et salut sur lui —, de leurs attaques contre lui, contre ses mariages et autres. Elle compte soixante-treize versets. Cette sourate équivalait à la sourate al-Baqarah. Elle contenait le verset de la lapidation : « Le vieillard et la vieille, s’ils commettent la fornication, lapidez-les tous deux absolument, comme châtiment de Dieu, et Dieu est Puissant et Sage » ; cela a été rapporté par Abû Bakr al-Anbârî d’après Ubayy ibn Ka‘b. Les savants considèrent que Dieu a élevé vers Lui, de la sourate al-Aḥzâb, ce qui dépasse ce qui est entre nos mains, et que le verset de la lapidation a eu son texte élevé. Aḥmad ibn al-Haytham ibn Khâlid nous a rapporté, disant : Abû ‘Ubayd al-Qâsim ibn Sallâm nous a rapporté, disant : Ibn Abî Maryam nous a rapporté, d’après Ibn Lahî‘a, d’après Abû al-Aswad, d’après ‘Urwa, d’après ‘Â’isha, qui a dit : la sourate al-Aḥzâb, à l’époque du Messager de Dieu — paix et salut sur lui —, équivalait à deux cents versets ; lorsque le muṣḥaf fut écrit, on n’en trouva que ce qu’elle est aujourd’hui. Abû Bakr a dit : le sens de cette parole de la mère des croyants ‘Â’isha est que Dieu a élevé vers Lui, de la sourate al-Aḥzâb, ce qui dépasse ce qui est chez nous. Je dis : c’est là une forme d’abrogation, et cela a déjà été traité en détail dans (al-Baqarah), et louange à Dieu. Zirr a rapporté, disant : Ubayy ibn Ka‘b m’a dit : combien comptez-vous de versets dans la sourate al-Aḥzâb ? Je dis : soixante-treize. Il dit : par Celui que jure Ubayy ibn Ka‘b, elle équivalait à la sourate al-Baqarah ou était plus longue, et nous y avons lu le verset de la lapidation : « Le vieillard et la vieille, s’ils commettent la fornication, lapidez-les tous deux absolument, comme châtiment de Dieu, et Dieu est Puissant et Sage. » Ubayy voulait dire que cela fait partie de ce qui a été abrogé du Coran. Quant à ce qui est rapporté — que cette augmentation se trouvait dans une feuille dans la maison de ‘Â’isha et qu’un animal domestique l’a mangée — c’est une invention des athées et des râfiḍa. Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. Sa parole : « Ô Prophète ! Crains Dieu et n’obéis pas aux mécréants et aux hypocrites ; Dieu est certes Omniscient et Sage. » Sa parole : « Ô Prophète ! Crains Dieu » — « ayyu » est joint car c’est une appellation vocative singulière, et l’interjection lui est inhérente. « an-Nabî » (le Prophète) est un qualificatif de « ayyu » selon les grammairiens ; sauf al-Akhfash, qui dit qu’il en est le complément (ṣila). Makkî : on ne connaît pas en arabe un nom singulier comme complément de quelque chose. An-Naḥâs : c’est une erreur selon la plupart des grammairiens ; car le complément ne peut être qu’une phrase, et l’astuce dans ce qu’il a dit est que, puisqu’il est un qualificatif nécessaire, on l’a appelé complément ; c’est ainsi que les Kûfiens appellent le qualificatif d’un indéfini son complément. Il n’est pas permis de le mettre à l’accusatif sur la position selon la plupart des grammairiens. Al-Mâzinî l’a permis, le traitant comme ta parole : « Ô Zayd le gracieux », avec l’accusatif de « al-ẓarîf » sur la position de Zayd. Makkî : c’est un qualificatif dont on peut se passer, alors que le qualificatif de « ayyu » ne peut être omis, donc il n’est pas bon de le mettre à l’accusatif sur la position. Et aussi, le qualificatif de (
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سورة الأحزابمدنية في قول جميعهم . نزلت في المنافقين وإيذائهم رسول الله صلى الله عليه وسلم ، وطعنهم فيه وفي مناكحته وغيرها . وهي ثلات وسبعون آية . وكانت هذه السورة تعدل سورة البقرة . وكانت فيها آية الرجم : ( الشيخ والشيخة إذا زنيا فارجموهما البتة نكالا من الله والله عزيز حكيم ) ; ذكره أبو بكر الأنباري عن أبي بن كعب . وهذا يحمله أهل العلم على أن الله تعالى رفع من الأحزاب إليه ما يزيد على ما في أيدينا ، وأن آية الرجم رفع لفظها . وقد حدثنا أحمد بن الهيثم بن خالد قال حدثنا أبو عبيد القاسم بن سلام قال حدثنا ابن أبي مريم عن ابن لهيعة عن أبي الأسود عن عروة عن عائشة قالت : كانت سورة الأحزاب تعدل على عهد رسول الله صلى الله عليه وسلم مائتي آية ، فلما كتب المصحف لم يقدر منها إلا على ما هي الآن . قال أبو بكر : فمعنى هذا من قول أم المؤمنين عائشة : أن الله تعالى رفع إليه من سورة الأحزاب ما يزيد على ما عندنا .قلت : هذا وجه من وجوه النسخ ، وقد تقدم في ( البقرة ) القول فيه مستوفى والحمد لله . وروى زر قال : قال لي أبي بن كعب : كم تعدون سورة الأحزاب ؟ قلت ثلاثا وسبعين آية ; قال : فوالذي يحلف به أبي بن كعب إن كانت لتعدل سورة البقرة أو أطول ، ولقد قرأنا منها آية الرجم : الشيخ والشيخة إذا زنيا فارجموهما البتة نكالا من الله والله عزيز حكيم . أراد أبي أن ذلك من جملة ما نسخ من القرآن . وأما ما يحكى من أن تلك الزيادة كانت في صحيفة في بيت [ ص: 107 ] عائشة فأكلتها الداجن فمن تأليف الملاحدة والروافض .بسم الله الرحمن الرحيمقوله تعالى : يا أيها النبي اتق الله ولا تطع الكافرين والمنافقين إن الله كان عليما حكيما .قوله تعالى : يا أيها النبي اتق الله ضمت ( أي ) لأنه نداء مفرد ، والتنبيه لازم لها . و ( النبي ) نعت ل ( أي ) عند النحويين ; إلا الأخفش فإنه يقول : إنه صلة ل ( أي ) . مكي : ولا يعرف في كلام العرب اسم مفرد صلة لشيء . النحاس : وهو خطأ عند أكثر النحويين ; لأن الصلة لا تكون إلا جملة ، والاحتيال له فيما قال إنه لما كان نعتا لازما سمي صلة ; وهكذا الكوفيون يسمون نعت النكرة صلة لها . ولا يجوز نصبه على الموضع عند أكثر النحويين . وأجازه المازني ، جعله كقولك : يا زيد الظريف ، بنصب ( الظريف ) على موضع زيد . مكي : وهذا نعت يستغنى عنه ، ونعت ( أي ) لا يستغنى عنه فلا يحسن نصبه على الموضع . وأيضا فإن نعت ( أي ) هو المنادى في المعنى فلا يحسن نصبه . وروي أن رسول الله صلى الله عليه وسلم لما هاجر إلى المدينة وكان يحب إسلام اليهود : قريظة والنضير وبني قينقاع ; وقد تابعه ناس منهم على النفاق ، فكان يلين لهم جانبه ; ويكرم صغيرهم وكبيرهم ، وإذا أتى منهم قبيح تجاوز عنه ، وكان يسمع منهم ; فنزلت . وقيل ; إنها نزلت فيما ذكر الواحدي والقشيري والثعلبي والماوردي وغيرهم في أبي سفيان بن حرب وعكرمة بن أبي جهل وأبي الأعور عمرو بن سفيان ، نزلوا المدينة على عبد الله بن أبي ابن سلول رأس المنافقين بعد أحد ، وقد أعطاهم النبي صلى الله عليه وسلم الأمان على أن يكلموه ، فقام معهم عبد الله بن سعد بن أبي سرح وطعمة بن أبيرق ، فقالوا للنبي صلى الله عليه وسلم وعنده عمر بن الخطاب : ارفض ذكر آلهتنا اللات والعزى ومناة ، وقل إن لها شفاعة ومنعة لمن عبدها ، وندعك وربك . فشق على النبي صلى الله عليه وسلم ما قالوا . فقال عمر : يا رسول الله ، ائذن لي في قتلهم . فقال النبي صلى الله عليه وسلم : إني قد أعطيتهم الأمان فقال عمر : اخرجوا في لعنة الله وغضبه . فأمر النبي صلى الله عليه وسلم أن يخرجوا من المدينة ; فنزلت الآية . يا أيها النبي اتق الله أي خف الله . ولا تطع الكافرين من أهل مكة ، يعني أبا سفيان وأبا الأعور وعكرمة . والمنافقين من أهل المدينة ، يعني عبد الله بن أبي وطعمة وعبد الله بن سعد بن أبي سرح فيما نهيت عنه ، ولا [ ص: 108 ] تمل إليهم . إن الله كان عليما بكفرهم حكيما فيما يفعل بهم . الزمخشري : وروي أن أبا سفيان بن حرب وعكرمة بن أبي جهل وأبا الأعور السلمي قدموا على النبي صلى الله عليه وسلم في الموادعة التي كانت بينه وبينهم ، وقام معهم عبد الله بن أبي ومعتب بن قشير والجد بن قيس ، فقالوا لرسول الله صلى الله عليه وسلم : ارفض ذكر آلهتنا . وذكر الخبر بمعنى ما تقدم . وأن الآية نزلت في نقض العهد ونبذ الموادعة . ولا تطع الكافرين من أهل مكة . والمنافقين من أهل المدينة فيما طلبوا إليك . وروي أن أهل مكة دعوا رسول الله صلى الله عليه وسلم إلى أن يرجع عن دينه ويعطوه شطر أموالهم ، ويزوجه شيبة بن ربيعة بنته ، وخوفه منافقو المدينة أنهم يقتلونه إن لم يرجع ; فنزلت . النحاس : ودل بقوله إن الله كان عليما حكيما على أنه كان يميل إليهم استدعاء لهم إلى الإسلام ; أي لو علم الله عز وجل أن ميلك إليهم فيه منفعة لما نهاك عنه ; لأنه حكيم . ثم قيل : الخطاب له ولأمته .
Verset 2
Sa parole : « Et suis ce qui t’est révélé de ton Seigneur ; Dieu est certes Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. » Sa parole : « Et suis ce qui t’est révélé de ton Seigneur », c’est-à-dire le Coran. Cela contient une interdiction de suivre les coutumes de l’époque préislamique, et un ordre de les combattre et de les rompre avec eux. Cela contient une preuve de l’abandon du suivi des opinions en présence du texte. L’adresse est à lui et à sa communauté. « Dieu est certes Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites » — la lecture générale est avec un tā’ à la deuxième personne, et c’est le choix d’Abû ‘Ubayd et d’Abû Ḥâtim. As-Sulamî, Abû ‘Amr et Ibn Abî Isḥâq ont lu : « ya‘malūn » (ils font) avec un yā’ à la troisième personne ; et de même dans Sa parole : « ce que vous faites » avec « baṣīr » (Voyant).
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قوله تعالى : واتبع ما يوحى إليك من ربك إن الله كان بما تعملون خبيراقوله تعالى : واتبع ما يوحى إليك من ربك يعني القرآن . وفيه زجر عن اتباع مراسم الجاهلية ، وأمر بجهادهم ومنابذتهم ، وفيه دليل على ترك اتباع الآراء مع وجود النص . والخطاب له ولأمته . إن الله كان بما تعملون خبيرا قراءة العامة بتاء على الخطاب ، وهو اختيار أبي عبيد وأبي حاتم . وقرأ السلمي وأبو عمرو وابن أبي إسحاق : ( يعملون ) بالياء على الخبر ; وكذلك في قوله : بما تعملون بصيرا .
Verset 3
« Et confie-toi à Dieu » — c’est-à-dire appuie-toi sur Lui dans toutes tes affaires ; car c’est Lui qui te protège, et ne te nuit point celui qui t’abandonne. « Et Dieu suffit comme protecteur » — c’est-à-dire gardien. Un cheikh du Shâm a dit : une délégation de Thaqîf vint au Prophète — paix et salut sur lui — et lui demanda de leur laisser al-Lât pendant un an — c’était l’idole que Thaqîf adorait — et ils dirent : pour que Quraysh connaisse notre rang auprès de toi. Le Prophète — paix et salut sur lui — fut sur le point d’accepter, et ce verset fut révélé : « Et confie-toi à Dieu ; Dieu suffit comme protecteur », c’est-à-dire suffisant pour toi contre ce que tu crains d’eux. « bi-Llâh » (à Dieu) est au nominatif car c’est l’agent. « Wakîlan » (protecteur) est à l’accusatif comme spécification ou comme état.
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وتوكل على الله أي اعتمد عليه في كل أحوالك ; فهو الذي يمنعك ولا يضرك من خذلك . وكفى بالله وكيلا حافظا . وقال شيخ من أهل الشام : قدم على النبي صلى الله عليه وسلم وفد من ثقيف فطلبوا منه أن يمتعهم باللات سنة - وهي الطاغية التي كانت ثقيف تعبدها - وقالوا : لتعلم قريش منزلتنا عندك ; فهم النبي صلى الله عليه وسلم بذلك ، فنزلت وتوكل على الله وكفى بالله وكيلا أي كافيا لك ما تخافه منهم . و ( بالله ) في موضع رفع لأنه الفاعل . و ( وكيلا ) نصب على البيان أو الحال .
Verset 4
Sa parole : « Allah n'a pas placé à l'homme deux cœurs dans sa poitrine, ni fait de vos épouses que vous répudiez par dhihar vos mères, ni fait de vos adoptés vos fils. Cela est votre parole par vos bouches, et Allah dit la vérité, et Il guide le chemin. » Il y a [six] questions : Premièrement : Mujahid a dit : Cela a été révélé à propos d'un homme de Quraysh qui était appelé « celui aux deux cœurs » en raison de son intelligence, et il disait : « J'ai dans ma poitrine deux cœurs, je comprends avec chacun d'eux mieux que Muhammad ne comprend. » Il a dit : Il était de Fihr. Al-Wahidi, al-Qushayri et d'autres : Cela a été révélé à propos de Jamil ibn Ma'mar al-Fihri, qui était un homme qui mémorisait tout ce qu'il entendait. Quraysh dit : « Personne ne mémorise ces choses sauf s'il a deux cœurs. » Et il disait : « J'ai deux cœurs avec lesquels je comprends mieux que Muhammad ne comprend. » Lorsque les polythéistes furent vaincus le jour de Badr, et parmi eux se trouvait Jamil ibn Ma'mar, Abu Sufyan le vit dans la caravane, une de ses sandales suspendue à sa main et l'autre à son pied. Abu Sufyan dit : « Quel est l'état des gens ? » Il répondit : « Ils ont été vaincus. » Il dit : « Pourquoi une de tes sandales est-elle dans ta main et l'autre à ton pied ? » Il répondit : « Je n'ai pas senti qu'elles étaient à mes pieds. » Ils surent alors que s'il avait eu deux cœurs, il n'aurait pas oublié sa sandale dans sa main. Al-Suhayli a dit : Jamil ibn Ma'mar al-Jumahi, fils de Ma'mar ibn Habib ibn Wahb ibn Hudhafa ibn Jumah, et le nom de Jumah est Taym ; il était appelé « celui aux deux cœurs », et l'ayat fut révélée à son sujet, et le poète dit à son propos : « Comment est mon séjour à Médine après que Jamil ibn Ma'mar en a satisfait son désir ? » Je dis : C'est ainsi qu'ils ont dit Jamil ibn Ma'mar. Al-Zamakhshari a dit : Jamil ibn Asad al-Fihri. Ibn Abbas a dit : La cause en est qu'un des hypocrites dit : « Muhammad a deux cœurs, car parfois il est dans une affaire puis il se tourne vers une autre puis revient à sa première affaire. » Ils dirent cela à son sujet, et Allah le Très-Haut les démentit. On a dit : Cela a été révélé à propos d'Abdullah ibn Khatal. Al-Zuhri et Ibn Hibban ont dit : Cela a été révélé comme une parabole à propos de Zayd ibn Haritha lorsque le Prophète (paix et bénédictions sur lui) l'avait adopté ; le sens est : de même qu'un homme n'a pas deux cœurs, de même un enfant n'appartient pas à deux hommes. Al-Nahhas a dit : Cette parole est faible et ne se confirme pas dans la langue, et elle fait partie des coupures d'al-Zuhri, rapportée par Ma'mar de lui. [p. 110] On a dit : C'est une parabole pour celui qui pratique le dhihar ; c'est-à-dire de même qu'un homme n'a pas deux cœurs, de même la femme répudiée par dhihar n'est pas sa mère jusqu'à ce qu'elle ait pour lui une protection. On a dit : Un des hypocrites disait : « J'ai un cœur qui m'ordonne ceci, et un cœur qui m'ordonne cela » ; l'hypocrite a donc deux cœurs ; le but est de réfuter l'hypocrisie. On a dit : La mécréance et la foi en Allah ne se réunissent pas dans un cœur, de même que deux cœurs ne se réunissent pas dans une poitrine ; le sens est : deux croyances différentes ne se réunissent pas dans un cœur. Et il apparaît de l'ayat dans son ensemble la négation de choses que les Arabes croyaient à cette époque, et l'information de la réalité de la...
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قوله تعالى : ما جعل الله لرجل من قلبين في جوفه وما جعل أزواجكم اللائي تظاهرون منهن أمهاتكم وما جعل أدعياءكم أبناءكم ذلكم قولكم بأفواهكم والله يقول الحق وهو يهدي السبيل .فيه [ ست ] مسائل :الأولى : قال مجاهد : نزلت في رجل من قريش كان يدعى ذا القلبين من دهائه ، وكان يقول : إن لي في جوفي قلبين ، أعقل بكل واحد منهما أفضل من عقل محمد . قال : وكان من فهر . الواحدي والقشيري وغيرهما : نزلت في جميل بن معمر الفهري ، وكان رجلا حافظا لما يسمع . فقالت قريش : ما يحفظ هذه الأشياء إلا وله قلبان . وكان يقول : لي قلبان أعقل بهما أفضل من عقل محمد . فلما هزم المشركون يوم بدر ومعهم جميل بن معمر ، رآه أبو سفيان في العير وهو معلق إحدى نعليه في يده والأخرى في رجله ; فقال أبو سفيان : ما حال الناس ؟ قال انهزموا . قال : فما بال إحدى نعليك في يدك والأخرى في رجلك ؟ قال : ما شعرت إلا أنهما في رجلي ; فعرفوا يومئذ أنه لو كان له قلبان لما نسي نعله في يده . وقال السهيلي : كان جميل بن معمر الجمحي ، وهو ابن معمر بن حبيب بن وهب بن حذافة بن جمح ، واسم جمح : تيم ; وكان يدعى ذا القلبين فنزلت فيه الآية ، وفيه يقول الشاعر :وكيف ثوائي بالمدينة بعد ما قضى وطرا منها جميل بن معمرقلت : كذا قالوا جميل بن معمر . وقال الزمخشري : جميل بن أسد الفهري . وقال ابن عباس : سببها أن بعض المنافقين قال : إن محمدا له قلبان ; لأنه ربما كان في شيء فنزع في غيره نزعة ثم عاد إلى شأنه الأول ; فقالوا ذلك عنه فأكذبهم الله عز وجل . وقيل : نزلت في عبد الله بن خطل . وقال الزهري وابن حبان : نزل ذلك تمثيلا في زيد بن حارثة لما تبناه النبي صلى الله عليه وسلم ; فالمعنى : كما لا يكون لرجل قلبان كذلك لا يكون ولد واحد لرجلين . قال النحاس : وهذا قول ضعيف لا يصح في اللغة ، وهو من منقطعات الزهري ، رواه معمر عنه .[ ص: 110 ] وقيل : هو مثل ضرب للمظاهر ; أي كما لا يكون للرجل قلبان كذلك لا تكون امرأة المظاهر أمه حتى تكون له أمان . وقيل : كان الواحد من المنافقين يقول : لي قلب يأمرني بكذا ، وقلب يأمرني بكذا ; فالمنافق ذو قلبين ; فالمقصود رد النفاق . وقيل : لا يجتمع الكفر والإيمان بالله تعالى في قلب ، كما لا يجتمع قلبان في جوف ; فالمعنى : لا يجتمع اعتقادان متغايران في قلب . ويظهر من الآية بجملتها نفي أشياء كانت العرب تعتقدها في ذلك الوقت ، وإعلام بحقيقة الأمر ، والله أعلم .الثانية : القلب بضعة صغيرة على هيئة الصنوبرة ، خلقها الله تعالى في الآدمي وجعلها محلا للعلم ، فيحصي به العبد من العلوم ما لا يسع في أسفار ، يكتبه الله تعالى فيه بالخط الإلهي ، ويضبطه فيه بالحفظ الرباني ، حتى يحصيه ولا ينسى منه شيئا . وهو بين لمتين : لمة من الملك ، ولمة من الشيطان ; كما قال صلى الله عليه وسلم . خرجه الترمذي ; وقد مضى في ( البقرة ) . وهو محل الخطرات والوساوس ومكان الكفر والإيمان ، وموضع الإصرار والإنابة ، ومجرى الانزعاج والطمأنينة . والمعنى في الآية : أنه لا يجتمع في القلب الكفر والإيمان ، والهدى والضلال ، والإنابة والإصرار ، وهذا نفي لكل ما توهمه أحد في ذلك من حقيقة أو مجاز ، والله أعلم .الثالثة : أعلم الله عز وجل في هذه الآية أنه لا أحد بقلبين ، ويكون في هذا طعن على المنافقين الذين تقدم ذكرهم ; أي إنما هو قلب واحد ، فإما فيه إيمان وإما فيه كفر ; لأن درجة النفاق كأنها متوسطة ، فنفاها الله تعالى وبين أنه قلب واحد . وعلى هذا النحو يستشهد الإنسان بهذه الآية ، متى نسي شيئا أو وهم . يقول على جهة الاعتذار : ما جعل الله لرجل من قلبين في جوفه .الرابعة : قوله تعالى : وما جعل أزواجكم اللائي تظاهرون منهن أمهاتكم يعني قول الرجل لامرأته : أنت علي كظهر أمي . وذلك مذكور في سورة ( المجادلة ) على ما يأتي بيانه إن شاء الله تعالى .الخامسة : قوله تعالى : وما جعل أدعياءكم أبناءكم أجمع أهل التفسير على أن هذا نزل في زيد بن حارثة . وروى الأئمة أن ابن عمر قال : ما كنا ندعو زيد بن حارثة إلا زيد بن [ ص: 111 ] محمد حتى نزلت : ادعوهم لآبائهم هو أقسط عند الله وكان زيد فيما روي عن أنس بن مالك وغيره مسبيا من الشأم ، سبته خيل من تهامة ، فابتاعه حكيم بن حزام بن خويلد ، فوهبه لعمته خديجة فوهبته خديجة للنبي صلى الله عليه وسلم فأعتقه وتبناه ، فأقام عنده مدة ، ثم جاء عمه وأبوه يرغبان في فدائه ، فقال لهما النبي صلى الله عليه وسلم وذلك قبل البعث : خيراه فإن اختاركما فهو لكما دون فداء . فاختار الرق مع رسول الله صلى الله عليه وسلم على حريته وقومه ; فقال محمد رسول الله صلى الله عليه وسلم عند ذلك : يا معشر قريش اشهدوا أنه ابني يرثني وأرثه وكان يطوف على حلق قريش يشهدهم على ذلك ، فرضي ذلك عمه وأبوه وانصرفا . وكان أبوه لما سبي يدور الشأم ويقول :بكيت على زيد ولم أدر ما فعل أحي فيرجى أم أتى دونه الأجلفوالله لا أدري وإني لسائل أغالك بعدي السهل أم غالك الجبلفيا ليت شعري ! هل لك الدهر أوبة فحسبي من الدنيا رجوعك لي بجلتذكرنيه الشمس عند طلوعها وتعرض ذكراه إذا غربها أفلوإن هبت الأرياح هيجن ذكره فيا طول ما حزني عليه وما وجلسأعمل نص العيس في الأرض جاهدا ولا أسأم التطواف أو تسأم الإبلحياتي أو تأتي علي منيتي فكل امرئ فان وإن غره الأملفأخبر أنه بمكة ; فجاء إليه فهلك عنده . وروي أنه جاء إليه فخيره النبي صلى الله عليه وسلم كما ذكرنا وانصرف . وسيأتي من ذكره وفضله وشرفه شفاء عند قوله : فلما قضى زيد منها وطرا زوجناكها إن شاء الله تعالى . وقتل زيد بمؤتة من أرض الشأم سنة ثمان من الهجرة ، وكان النبي صلى الله عليه وسلم أمره في تلك الغزاة ، وقال : إن قتل زيد فجعفر فإن قتل جعفر فعبد الله بن رواحة . فقتل الثلاثة في تلك الغزاة رضوان الله تعالى عليهم أجمعين . ولما أتى رسول الله صلى الله عليه وسلم نعي زيد وجعفر بكى وقال : أخواي ومؤنساي ومحدثاي .السادسة : قوله تعالى : ذلكم قولكم بأفواهكم بأفواهكم تأكيد لبطلان [ ص: 112 ] القول ; أي أنه قول لا حقيقة له في الوجود ، إنما هو قول لساني فقط . وهذا كما تقول : أنا أمشي إليك على قدم ; فإنما تريد بذلك المبرة . وهذا كثير . وقد تقدم هذا المعنى في غير موضع . والله يقول الحق ( الحق ) نعت لمصدر محذوف ; أي يقول القول الحق . ( يهدي ) معناه يبين ; فهو يتعدى بغير حرف جر .
Verset 5
Sa parole : « Appelez-les du nom de leurs pères : c'est plus équitable devant Allah. Si vous ne connaissez pas leurs pères, alors ce sont vos frères en religion et vos alliés. Il n'y a pas de péché sur vous pour ce que vous avez fait par erreur, mais seulement pour ce que vos cœurs ont délibérément commis. Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux. » Il y a six questions : Premièrement : Sa parole : « Appelez-les du nom de leurs pères » a été révélée à propos de Zayd ibn Haritha, comme cela a été expliqué précédemment. Et dans la parole d'Ibn Umar : « Nous n'appelions Zayd ibn Haritha que Zayd ibn Muhammad », preuve que l'adoption était pratiquée à l'époque préislamique et en Islam, avec héritage et solidarité, jusqu'à ce qu'Allah abroge cela par Sa parole : « Appelez-les du nom de leurs pères : c'est plus équitable devant Allah », c'est-à-dire plus juste. Allah a donc levé le statut de l'adoption et interdit l'usage de son terme, et a guidé par Sa parole vers le fait que le premier et le plus juste est que l'homme soit attribué à son père par la lignée ; on dit : L'homme à l'époque préislamique, lorsqu'un homme lui plaisait par sa force et son intelligence, l'attachait à lui-même, lui donnait la part du fils mâle parmi ses enfants dans son héritage, et il était attribué à lui, on disait : untel fils d'untel. Al-Nahhas a dit : Cette ayat abroge ce qu'ils pratiquaient comme adoption, et c'est une abrogation de la sunna par le Coran ; il a ordonné d'appeler ceux qu'ils avaient adoptés par le nom de leur père connu, et si le père n'était pas connu, de les attribuer à leur patronage (wala'), et si le patronage n'était pas connu, de leur dire : « Ô mon frère », c'est-à-dire en religion, Allah le Très-Haut a dit : « Les croyants ne sont que des frères. » Deuxièmement : Si quelqu'un attribue une personne à son père par adoption, si c'est par erreur, c'est-à-dire que sa langue a précédé cela sans intention, il n'y a pas de péché ni de reproche ; selon Sa parole : « Il n'y a pas de péché sur vous pour ce que vous avez fait par erreur, mais seulement pour ce que vos cœurs ont délibérément commis. » De même, si tu appelles un homme à un autre père que le sien en pensant que c'est son père, il n'y a pas de mal pour toi ; a dit Qatada. Et ne relève pas de ce domaine ce qui est dominé par le nom de l'adoption, comme le cas d'al-Miqdad ibn Amr, car l'attribution par adoption le dominait, et il n'était connu que comme al-Miqdad ibn al-Aswad ; car al-Aswad ibn Abd Yaghuth l'avait adopté à l'époque préislamique et il était connu par cela. Lorsque l'ayat fut révélée, al-Miqdad dit : « Je suis le fils d'Amr » ; malgré cela, l'usage est resté sur lui. Et on n'a pas entendu parmi ceux qui sont passés quiconque a désobéi en utilisant cela sur lui, même si c'était délibéré. De même, Salim, affranchi d'Abu Hudhayfa, était appelé pour Abu Hudhayfa. Et d'autres que ceux-là parmi ceux qui ont été adoptés et attribués à un autre que leur père, et qui ont été célèbres par cela et dominés par cela. Cela est contraire au cas de Zayd ibn Haritha ; car il n'est pas permis de dire de lui : Zayd ibn Muhammad, et si quelqu'un le dit délibérément, il désobéit, selon Sa parole : « mais seulement pour ce que vos cœurs ont délibérément commis », c'est-à-dire que sur vous est le péché. Et Allah sait mieux. C'est pourquoi Il a dit après : « Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux », c'est-à-dire Pardonneur pour le délibéré et Miséricordieux en levant le péché de l'erreur. Troisièmement : On a dit : La parole d'Allah le Très-Haut : « Et il n'y a pas sur vous... »
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قوله تعالى : ادعوهم لآبائهم هو أقسط عند الله فإن لم تعلموا آباءهم فإخوانكم في الدين ومواليكم وليس عليكم جناح فيما أخطأتم به ولكن ما تعمدت قلوبكم وكان الله غفورا رحيما .فيه ست مسائل :الأولى : قوله تعالى : ادعوهم لآبائهم نزلت في زيد بن حارثة ، على ما تقدم بيانه . وفي قول ابن عمر : ما كنا ندعو زيد بن حارثة إلا زيد بن محمد ، دليل على أن التبني كان معمولا به في الجاهلية والإسلام ، يتوارث به ويتناصر ، إلى أن نسخ الله ذلك بقوله . ادعوهم لآبائهم هو أقسط عند الله أي أعدل . فرفع الله حكم التبني ومنع من إطلاق لفظه ، وأرشد بقوله إلى أن الأولى والأعدل أن ينسب الرجل إلى أبيه نسبا ; فيقال : كان الرجل في الجاهلية إذا أعجبه من الرجل جلده وظرفه ضمه إلى نفسه ، وجعل له نصيب الذكر من أولاده من ميراثه ، وكان ينسب إليه فيقال فلان بن فلان . وقال النحاس : هذه الآية ناسخة لما كانوا عليه من التبني ، وهو من نسخ السنة بالقرآن ; فأمر أن يدعوا من دعوا إلى أبيه المعروف ، فإن لم يكن له أب معروف نسبوه إلى ولائه ، فإن لم يكن له ولاء معروف قال له يا أخي ; يعني في الدين ، قال الله تعالى : إنما المؤمنون إخوة .الثانية : لو نسبه إنسان إلى أبيه من التبني فإن كان على جهة الخطأ ، وهو أن يسبق لسانه إلى ذلك من غير قصد فلا إثم ولا مؤاخذة ; لقوله تعالى وليس عليكم جناح فيما أخطأتم به ولكن ما تعمدت قلوبكم وكذلك لو دعوت رجلا إلى غير أبيه وأنت ترى أنه أبوه فليس عليك بأس ; قاله قتادة . ولا يجري هذا المجرى ما غلب عليه اسم التبني كالحال في المقداد بن عمرو فإنه كان غلب عليه نسب التبني ، فلا يكاد يعرف إلا بالمقداد بن الأسود ; فإن الأسود بن عبد يغوث كان قد تبناه في الجاهلية وعرف به . فلما نزلت الآية قال المقداد : أنا ابن [ ص: 113 ] عمرو ; ومع ذلك فبقي الإطلاق عليه . ولم يسمع فيمن مضى من عصى مطلق ذلك عليه وإن كان متعمدا . وكذلك سالم مولى أبي حذيفة ، كان يدعى لأبي حذيفة . وغير هؤلاء ممن تبني وانتسب لغير أبيه وشهر بذلك وغلب عليه . وذلك بخلاف الحال في زيد بن حارثة ; فإنه لا يجوز أن يقال فيه زيد بن محمد ، فإن قاله أحد متعمدا عصى لقوله تعالى : ولكن ما تعمدت قلوبكم أي فعليكم الجناح . والله أعلم . ولذلك قال بعده : وكان الله غفورا رحيما أي غفورا للعمد ورحيما برفع إثم الخطأ .الثالثة : وقد قيل : إن قول الله تبارك وتعالى : وليس عليكم جناح فيما أخطأتم مجمل ; أي وليس عليكم جناح في شيء أخطأتم ، وكانت فتيا عطاء وكثير من العلماء . على هذا إذا حلف رجل ألا يفارق غريمه حتى يستوفي منه حقه ، فأخذ منه ما يرى أنه جيد من دنانير فوجدها زيوفا أنه لا شيء عليه . وكذلك عنده إذا حلف ألا يسلم على فلان فسلم عليه وهو لا يعرفه أنه لا يحنث ; لأنه لم يتعمد ذلك . و ( ما ) في موضع خفض ردا على ( ما ) التي مع أخطأتم . ويجوز أن تكون في موضع رفع على إضمار مبتدأ ; والتقدير : ولكن الذي تؤاخذون به ما تعمدت قلوبكم . قال قتادة وغيره : من نسب رجلا إلى غير أبيه ، وهو يرى أنه أبوه خطأ ، فذلك من الذي رفع الله فيه الجناح . وقيل : هو أن يقول له في المخاطبة : يا بني ; على غير تبن .الرابعة : الأدعياء جمع الدعي ، وهو الذي يدعى ابنا لغير أبيه ، أو يدعي غير أبيه والمصدر الدعوة بالكسر فأمر تعالى بدعاء الأدعياء إلى آبائهم للصلب ، فمن جهل ذلك فيه ولم تشتهر أنسابهم كان مولى وأخا في الدين . وذكر الطبري أن أبا بكرة قرأ هذه الآية وقال : أنا ممن لا يعرف أبوه ، فأنا أخوكم في الدين ومولاكم . قال الراوي عنه : ولو علم - والله - أن أباه حمار لانتمى إليه ، ورجال الحديث يقولون في أبي بكرة نفيع بن الحارث .الخامسة : روي في الصحيح عن سعد بن أبي وقاص وأبي بكرة كلاهما قال سمعته أذناي ووعاه قلبي محمدا صلى الله عليه وسلم يقول : من ادعى إلى غير أبيه وهو يعلم أنه غير أبيه فالجنة عليه حرام . وفي حديث أبي ذر أنه سمع النبي صلى الله عليه وسلم يقول : ليس من رجل ادعى لغير أبيه وهو يعلمه إلا كفر .
Verset 6
Sa parole : « Le Prophète a plus de droit sur les croyants qu'ils n'en ont sur eux-mêmes, et ses épouses sont leurs mères. Et les liens de parenté ont plus de droit les uns sur les autres selon le Livre d'Allah que les croyants et les émigrés, à moins que vous ne fassiez à vos alliés un bien. Cela est inscrit dans le Livre. » Il y a neuf questions : Premièrement : Sa parole : « Le Prophète a plus de droit sur les croyants qu'ils n'en ont sur eux-mêmes » : Par cette ayat, Allah a abrogé des statuts qui étaient au début de l'Islam ; parmi eux : Le Prophète (paix et bénédictions sur lui) ne priait pas sur un mort qui avait une dette, et lorsqu'Allah lui ouvrit les conquêtes, il dit : « Je suis plus en droit sur les croyants qu'ils ne le sont sur eux-mêmes ; celui qui meurt avec une dette, c'est à moi de la payer, et celui qui laisse des biens, c'est pour ses héritiers. » Rapporté dans les deux Sahih. Et dans les deux aussi : « Celui d'entre vous qui laisse une dette ou une charge (dépendants), je suis son protecteur. » Ibn al-Arabi a dit : La situation s'est maintenant inversée à cause des péchés, car s'ils laissent des biens, les héritiers agnatiques y sont contraints, et s'ils laissent des charges, ils les abandonnent à lui ; c'est l'interprétation de la tutelle mentionnée dans cette ayat par l'interprétation du Prophète (paix et bénédictions sur lui) et son indication ; et il n'y a pas de parfum après la mariée. Ibn Atiyya a dit : Certains savants connaisseurs ont dit : Il est plus en droit sur eux qu'ils ne le sont sur eux-mêmes ; car leurs âmes les appellent à la perdition, et il les appelle au salut. Ibn Atiyya a dit : Ceci est appuyé par sa parole (paix et bénédictions sur lui) : « Je tiens vos ceintures contre le feu et vous vous y précipitez comme les papillons de nuit. » Je dis : C'est une belle parole dans le sens de l'ayat et son interprétation, et le hadith mentionné a été rapporté par Muslim dans son Sahih d'après Abu Hurayra, qui a dit : Le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) a dit : « Ma parabole et celle de ma communauté est comme un homme qui a allumé un feu, et les bêtes et les papillons commencent à y tomber, et je tiens vos ceintures et vous vous y précipitez. » Et d'après Jabir, semblable ; et il a dit : « Et vous vous échappez de mes mains. » Les savants ont dit : La ceinture (hujza) est pour le pantalon, et le nœud (mu'qad) est pour l'izar ; lorsque l'homme veut retenir celui dont il craint la chute, il le saisit à cet endroit. C'est une parabole de l'effort de notre Prophète (paix et bénédictions sur lui) pour notre salut, et son désir de nous délivrer des périls qui sont devant nous ; il est donc plus en droit sur nous que nous-mêmes ; et à cause de notre ignorance de la valeur de cela, la domination de nos désirs sur nous, et la victoire de notre ennemi maudit sur nous, nous sommes devenus plus insignifiants que le papillon [p. 115] et plus vils que le papillon, et il n'y a de force ni de puissance que par Allah le Très-Haut, l'Immense ! On a dit : Il est plus en droit sur eux, c'est-à-dire que lorsqu'il ordonne une chose et que l'âme appelle à autre chose, l'ordre du Prophète (paix et bénédictions sur lui) est plus prioritaire. On a dit : Il est plus en droit sur eux, c'est-à-dire qu'il est plus digne de juger sur les croyants et que son jugement s'exécute sur leurs âmes ; c'est-à-dire sur ce qu'ils jugent pour eux-mêmes en contradiction avec son jugement. Deuxièmement : Certains gens de science ont dit : Il incombe à l'imam de payer du trésor public (bayt al-mal) la dette des pauvres, en imitant le Prophète (paix et bénédictions sur lui) ; car il a explicitement déclaré l'obligation...
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قوله تعالى : النبي أولى بالمؤمنين من أنفسهم وأزواجه أمهاتهم وأولو الأرحام بعضهم أولى ببعض في كتاب الله من المؤمنين والمهاجرين إلا أن تفعلوا إلى أوليائكم معروفا كان ذلك في الكتاب مسطورا .فيه تسع مسائل :الأولى : قوله تعالى : النبي أولى بالمؤمنين من أنفسهم هذه الآية أزال الله تعالى بها أحكاما كانت في صدر الإسلام ; منها : أنه صلى الله عليه وسلم كان لا يصلي على ميت عليه دين ، فلما فتح الله عليه الفتوح قال : أنا أولى بالمؤمنين من أنفسهم ; فمن توفي وعليه دين فعلي قضاؤه ، ومن ترك مالا فلورثته أخرجه الصحيحان . وفيهما أيضا فأيكم ترك دينا أو ضياعا فأنا مولاه . قال ابن العربي : فانقلبت الآن الحال بالذنوب ، فإن تركوا مالا ضويق العصبة فيه ، وإن تركوا ضياعا أسلموا إليه ; فهذا تفسير الولاية المذكورة في هذه الآية بتفسير النبي صلى الله عليه وسلم وتنبيهه ; ولا عطر بعد عروس . قال ابن عطية : وقال بعض العلماء العارفين : هو أولى بهم من أنفسهم ; لأن أنفسهم تدعوهم إلى الهلاك ، وهو يدعوهم إلى النجاة . قال ابن عطية : ويؤيد هذا قوله عليه الصلاة والسلام : أنا آخذ بحجزكم عن النار وأنتم تقتحمون فيها تقحم الفراش .قلت : هذا قول حسن في معنى الآية وتفسيرها ، والحديث الذي ذكر أخرجه مسلم في صحيحه عن أبي هريرة قال : قال رسول الله صلى الله عليه وسلم : إنما مثلي ومثل أمتي كمثل رجل استوقد نارا فجعلت الدواب والفراش يقعن فيه وأنا آخذ بحجزكم وأنتم تقحمون فيه . وعن جابر مثله ; وقال : وأنتم تفلتون من يدي . قال العلماء : الحجزة للسراويل ، والمعقد للإزار ; فإذا أراد الرجل إمساك من يخاف سقوطه أخذ بذلك الموضع منه . وهذا مثل لاجتهاد نبينا عليه الصلاة والسلام في نجاتنا ، وحرصه على تخلصنا من الهلكات التي بين أيدينا ; فهو أولى بنا من أنفسنا ; ولجهلنا بقدر ذلك وغلبة شهواتنا علينا وظفر عدونا اللعين بنا صرنا أحقر من الفراش [ ص: 115 ] وأذل من الفراش ، ولا حول ولا قوة إلا بالله العلي العظيم ! وقيل : أولى بهم أي أنه إذا أمر بشيء ودعت النفس إلى غيره كان أمر النبي صلى الله عليه وسلم أولى . وقيل أولى بهم أي هو أولى بأن يحكم على المؤمنين فينفذ حكمه في أنفسهم ; أي فيما يحكمون به لأنفسهم مما يخالف حكمه .الثانية : قال بعض أهل العلم : يجب على الإمام أن يقضي من بيت المال دين الفقراء اقتداء بالنبي صلى الله عليه وسلم ; فإنه قد صرح بوجوب ذلك عليه حيث قال : فعلي قضاؤه . والضياع ( بفتح الضاد ) مصدر ضاع ، ثم جعل اسما لكل ما هو بصدد أن يضيع من عيال وبنين لا كافل لهم ، ومال لا قيم له . وسميت الأرض ضيعة لأنها معرضة للضياع ، وتجمع ضياعا بكسر الضاد .الثالثة : وأزواجه أمهاتهم شرف الله تعالى أزواج نبيه صلى الله عليه وسلم بأن جعلهن أمهات المؤمنين ; أي في وجوب التعظيم والمبرة والإجلال وحرمة النكاح على الرجال ، وحجبهن رضي الله تعالى عنهن بخلاف الأمهات . وقيل : لما كانت شفقتهن عليهم كشفقة الأمهات أنزلن منزلة الأمهات ، ثم هذه الأمومة لا توجب ميراثا كأمومة التبني . وجاز تزويج بناتهن ، ولا يجعلن أخوات للناس . وسيأتي عدد أزواج النبي صلى الله عليه وسلم في آية التخيير إن شاء الله تعالى .واختلف الناس هل هن أمهات الرجال والنساء أم أمهات الرجال خاصة ؟ على قولين : فروى الشعبي عن مسروق عن عائشة رضي الله عنها أن امرأة قالت لها : يا أمه ; فقالت لها : لست لك بأم ، إنما أنا أم رجالكم . قال ابن العربي : وهو الصحيح .قلت : لا فائدة في اختصاص الحصر في الإباحة للرجال دون النساء ، والذي يظهر لي أنهن أمهات الرجال والنساء ; تعظيما لحقهن على الرجال والنساء . يدل عليه صدر الآية : النبي أولى بالمؤمنين من أنفسهم ، وهذا يشمل الرجال والنساء ضرورة . ويدل على ذلك حديث أبي هريرة وجابر ; فيكون قوله : وأزواجه أمهاتهم عائدا إلى الجميع . ثم إن في مصحف أبي بن كعب ( وأزواجه أمهاتهم وهو أب لهم ) . وقرأ ابن عباس : ( من أنفسهم وهو أب لهم وأزواجه أمهاتهم ) . وهذا كله يوهن ما رواه مسروق إن صح من جهة الترجيح ، وإن لم يصح فيسقط الاستدلال به في التخصيص ، وبقينا على الأصل الذي هو العموم الذي يسبق إلى الفهوم . والله أعلم .[ ص: 116 ] الرابعة : وأولو الأرحام بعضهم أولى ببعض في كتاب الله من المؤمنين والمهاجرين قيل : إنه أراد بالمؤمنين الأنصار ، وبالمهاجرين قريشا . وفيه قولان : أحدهما : أنه ناسخ للتوارث بالهجرة . حكى سعيد عن قتادة قال : كان نزل في سورة الأنفال والذين آمنوا ولم يهاجروا ما لكم من ولايتهم من شيء حتى يهاجروا فتوارث المسلمون بالهجرة ; فكان لا يرث الأعرابي المسلم من قريبه المسلم المهاجر شيئا حتى يهاجر ، ثم نسخ ذلك في هذه السورة بقوله : وأولو الأرحام بعضهم أولى ببعض . الثاني : أن ذلك ناسخ للتوارث بالحلف والمؤاخاة في الدين ; روى هشام بن عروة عن أبيه عن الزبير : وأولو الأرحام بعضهم أولى ببعض في كتاب الله وذلك أنا معشر قريش لما قدمنا المدينة قدمنا ولا أموال لنا ، فوجدنا الأنصار نعم الإخوان فآخيناهم فأورثونا وأورثناهم ; فآخى أبو بكر خارجة بن زيد ، وآخيت أنا كعب بن مالك ، فجئت فوجدت السلاح قد أثقله ; فوالله لقد مات عن الدنيا ما ورثه غيري ، حتى أنزل الله تعالى هذه الآية فرجعنا إلى موارثنا . وثبت عن عروة أن رسول الله صلى الله عليه وسلم آخى بين الزبير وبين كعب بن مالك ، فارتث كعب يوم أحد فجاء الزبير يقوده بزمام راحلته ; فلو مات يومئذ كعب عن الضح والريح لورثه الزبير ، فأنزل الله تعالى : وأولو الأرحام بعضهم أولى ببعض في كتاب الله . فبين الله تعالى أن القرابة أولى من الحلف ، فتركت الوراثة بالحلف وورثوا بالقرابة . وقد مضى في ( الأنفال ) الكلام في توريث ذوي الأرحام . وقوله : في كتاب الله يحتمل أن يريد القرآن ، ويحتمل أن يريد اللوح المحفوظ الذي قضى فيه أحوال خلقه . و من المؤمنين متعلق ب ( أولو ) لا بقوله [ تعالى ] : وأولو الأرحام بالإجماع ; لأن ذلك كان يوجب تخصيصا ببعض المؤمنين ، ولا خلاف في عمومها ، وهذا حل إشكالها ; قاله ابن العربي . النحاس : وأولو الأرحام بعضهم أولى ببعض في كتاب الله من المؤمنين والمهاجرين يجوز أن يتعلق من المؤمنين ب ( أولو ) فيكون التقدير : وأولو الأرحام من المؤمنين والمهاجرين . ويجوز أن يكون المعنى أولى من المؤمنين . وقال المهدوي : وقيل إن معناه : وأولو الأرحام بعضهم أولى ببعض في كتاب الله إلا ما يجوز لأزواج النبي صلى الله عليه وسلم أن يدعين أمهات المؤمنين . والله تعالى أعلم .[ ص: 117 ] الخامسة : واختلف في كونهن كالأمهات في المحرم وإباحة النظر ; على وجهين : أحدهما : هن محرم ، لا يحرم النظر إليهن . الثاني : أن النظر إليهن محرم ؛ لأن تحريم نكاحهن إنما كان حفظا لحق رسول الله صلى الله عليه وسلم فيهن ، وكان من حفظ حقه تحريم النظر إليهن ; ولأن عائشة رضي الله عنها كانت إذا أرادت دخول رجل عليها أمرت أختها أسماء أن ترضعه ليصير ابنا لأختها من الرضاعة ، فيصير محرما يستبيح النظر . وأما اللاتي طلقهن رسول الله صلى الله عليه وسلم في حياته فقد اختلف في ثبوت هذه الحرمة لهن على ثلاثة أوجه : أحدها : ثبتت لهن هذه الحرمة تغليبا لحرمة رسول الله صلى الله عليه وسلم . الثاني : لا يثبت لهن ذلك ، بل هن كسائر النساء ; لأن النبي صلى الله عليه وسلم قد أثبت عصمتهن ، وقال : أزواجي في الدنيا هن أزواجي في الآخرة . الثالث : من دخل بها رسول الله صلى الله عليه وسلم منهن ثبتت حرمتها وحرم نكاحها وإن طلقها ; حفظا لحرمته وحراسة لخلوته . ومن لم يدخل بها لم تثبت لها هذه الحرمة ; وقد هم عمر بن الخطاب رضي الله تعالى عنه برجم امرأة فارقها رسول الله صلى الله عليه وسلم فتزوجت فقالت : لم هذا ! وما ضرب علي رسول الله صلى الله عليه وسلم حجابا ولا سميت أم المؤمنين ؟ ! فكف عنها عمر رضي الله عنه .السادسة : قال قوم : لا يجوز أن يسمى النبي صلى الله عليه وسلم أبا لقوله تعالى : ما كان محمد أبا أحد من رجالكم . ولكن يقال : مثل الأب للمؤمنين ; كما قال : إنما أنا لكم بمنزلة الوالد أعلمكم . . الحديث . خرجه أبو داود . والصحيح أنه يجوز أن يقال : إنه أب للمؤمنين ، أي في الحرمة ، وقوله تعالى : ما كان محمد أبا أحد من رجالكم أي في النسب . وسيأتي . وقرأ ابن عباس : ( من أنفسهم وهو أب لهم وأزواجه ) . وسمع عمر هذه القراءة فأنكرها [ ص: 118 ] وقال : حكمها يا غلام ؟ فقال : إنها في مصحف أبي ; فذهب إليه فسأله فقال له أبي : إنه كان يلهيني القرآن ويلهيك الصفق بالأسواق ؟ وأغلظ لعمر . وقد قيل في قول لوط عليه السلام هؤلاء بناتي : إنما أراد المؤمنات ; أي تزوجوهن . وقد تقدم .السابعة : قال قوم : لا يقال بناته أخوات المؤمنين ، ولا أخوالهن أخوال المؤمنين وخالاتهم . قال الشافعي رضي الله عنه : تزوج الزبير أسماء بنت أبي بكر الصديق وهي أخت عائشة ، ولم يقل هي خالة المؤمنين . وأطلق قوم هذا وقالوا : معاوية خال المؤمنين ; يعني في الحرمة لا في النسب .الثامنة : قوله تعالى : إلا أن تفعلوا إلى أوليائكم معروفا يريد الإحسان في الحياة ، والوصية عند الموت ; أي أن ذلك جائز ; قاله قتادة والحسن وعطاء . وقال محمد بن الحنفية ، نزلت في إجازة الوصية لليهودي والنصراني ; أي يفعل هذا مع الولي والقريب وإن كان كافرا ; فالمشرك ولي في النسب لا في الدين فيوصى له بوصية . واختلف العلماء هل يجعل الكافر وصيا ; فجوز بعض ومنع بعض . ورد النظر إلى السلطان في ذلك بعض ; منهم مالك رحمه الله تعالى . وذهب مجاهد وابن زيد والرماني إلى أن المعنى : إلى أوليائكم من المؤمنين . ولفظ الآية يعضد هذا المذهب ، وتعميم الولي أيضا حسن . وولاية النسب لا تدفع الكافر ، وإنما تدفع أن يلقى إليه بالمودة كولي الإسلام .التاسعة : قوله تعالى : كان ذلك في الكتاب مسطورا ( الكتاب ) يحتمل الوجهين المذكورين المتقدمين في ( كتاب الله ) . و ( مسطورا ) من قولك سطرت الكتاب إذا أثبته أسطارا . وقال قتادة : أي مكتوبا عند الله عز وجل ألا يرث كافر مسلما . قال قتادة : وفي بعض القراءة كان ذلك عند الله مكتوبا . وقال القرظي : كان ذلك في التوراة .
Verset 7
Sa parole : « Et lorsque Nous avons pris des prophètes leur engagement, et de toi, et de Noé, d'Abraham, de Moïse et de Jésus fils de Marie, et Nous avons pris d'eux un engagement solennel. » Sa parole : « Et lorsque Nous avons pris des prophètes leur engagement », c'est-à-dire leur pacte de fidélité à ce qu'ils ont porté, et que [p. 119] certains annoncent les autres, et que certains croient les autres ; c'est-à-dire que c'était inscrit lorsque Allah a écrit ce qui sera, et lorsqu'Allah a pris les engagements des prophètes. « Et de toi, ô Muhammad, et de Noé, d'Abraham, de Moïse et de Jésus fils de Marie. » Ces cinq ont été spécifiés bien qu'ils soient inclus dans le groupe des prophètes, en raison de leur supériorité. On a dit : Parce qu'ils sont les détenteurs des législations et des livres, et les résolus parmi les messagers et les imams des nations. Il est possible que ce soit une glorification dans la rupture de l'alliance entre les musulmans et les mécréants ; c'est-à-dire que cela ne diffère pas dans les législations, c'est-à-dire les législations des prophètes (paix et bénédictions sur eux). C'est-à-dire qu'au début de l'Islam, il y avait héritage par l'émigration, et l'émigration est une cause renforcée dans la religion, puis ils ont hérité par la parenté avec la foi, et c'est une cause renforcée ; quant à l'héritage entre un croyant et un mécréant, cela n'a jamais existé dans la religion d'aucun des prophètes sur lesquels les engagements ont été pris ; ne flattez donc pas dans la religion et ne vous alliez pas aux mécréants. Son semblable est : « Il vous a légiféré en matière de religion ce qu'Il avait recommandé à Noé » jusqu'à Sa parole : « et ne vous divisez pas à son sujet. » Et celui qui abandonne la division dans la religion abandonne l'alliance avec les mécréants. On a dit : C'est-à-dire : « Le Prophète a plus de droit sur les croyants qu'ils n'en ont sur eux-mêmes » était inscrit dans le Livre et les engagements des prophètes étaient pris à ce sujet. « Et Nous avons pris d'eux un engagement solennel », c'est-à-dire un pacte ferme et grand sur la fidélité à ce qu'ils ont assumé de transmettre le message, et que certains croient les autres. Et l'engagement (mithaq) est le serment par Allah ; le deuxième engagement est une confirmation du premier par le serment. On a dit : Le premier est la reconnaissance d'Allah, et le deuxième concerne l'affaire de la prophétie. Le semblable de cela est Sa parole : « Et lorsque Allah prit l'engagement des prophètes : "Quoi que Je vous aie donné comme Livre et Sagesse, puis qu'un messager vous vienne confirmant ce qui est avec vous, vous croirez en lui et vous le secourrez." Il dit : "Reconnaissez-vous et prenez-vous sur cela Mon pacte ?" » l'ayat. C'est-à-dire qu'Il a pris sur eux l'engagement de déclarer que Muhammad est le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui), et que Muhammad (paix et bénédictions sur lui) déclare qu'il n'y a pas de prophète après lui. Et Muhammad a été présenté en premier dans la mention, selon ce que Qatada a rapporté d'al-Hasan d'Abu Hurayra : Le Messager d'Allah (paix et bénédictions sur lui) a été interrogé sur Sa parole : « Et lorsque Nous avons pris des prophètes leur engagement, et de toi, et de Noé », il a dit : « J'étais le premier d'entre eux dans la création et le dernier dans l'envoi. » Et Mujahid a dit : Cela est dans le dos d'Adam (paix et bénédictions sur lui).
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قوله تعالى : وإذ أخذنا من النبيين ميثاقهم ومنك ومن نوح وإبراهيم وموسى وعيسى ابن مريم وأخذنا منهم ميثاقا غليظا .قوله تعالى : وإذ أخذنا من النبيين ميثاقهم أي عهدهم على الوفاء بما حملوا ، وأن [ ص: 119 ] يبشر بعضهم ببعض ، ويصدق بعضهم بعضا ; أي كان مسطورا حين كتب الله ما هو كائن ، وحين أخذ الله تعالى المواثيق من الأنبياء . ومنك يا محمد ومن نوح وإبراهيم وموسى وعيسى ابن مريم وإنما خص هؤلاء الخمسة وإن دخلوا في زمرة النبيين تفضيلا لهم . وقيل : لأنهم أصحاب الشرائع والكتب ،وأولو العزم من الرسل وأئمة الأمم . ويحتمل أن يكون هذا تعظيما في قطع الولاية بين المسلمين والكافرين ; أي هذا مما لم تختلف فيه الشرائع ، أي شرائع الأنبياء عليهم الصلاة والسلام . أي كان في ابتداء الإسلام توارث بالهجرة ، والهجرة سبب متأكد في الديانة ، ثم توارثوا بالقرابة مع الإيمان وهو سبب وكيد ; فأما التوارث بين مؤمن وكافر فلم يكن في دين أحد من الأنبياء الذين أخذ عليهم المواثيق ; فلا تداهنوا في الدين ولا تمالئوا الكفار . ونظيره : شرع لكم من الدين ما وصى به نوحا إلى قوله ولا تتفرقوا فيه .ومن ترك التفرق في الدين ترك موالاة الكفار . وقيل : أي النبي أولى بالمؤمنين من أنفسهم كان ذلك في الكتاب مسطورا ومأخوذا به المواثيق من الأنبياء . وأخذنا منهم ميثاقا غليظا أي عهدا وثيقا عظيما على الوفاء بما التزموا من تبليغ الرسالة ، وأن يصدق بعضهم بعضا . والميثاق هو اليمين بالله تعالى ; فالميثاق الثاني تأكيد للميثاق الأول باليمين . وقيل : الأول هو الإقرار بالله تعالى ، والثاني في أمر النبوة . ونظير هذا قوله تعالى : وإذ أخذ الله ميثاق النبيين لما آتيتكم من كتاب وحكمة ثم جاءكم رسول مصدق لما معكم لتؤمنن به ولتنصرنه قال أأقررتم وأخذتم على ذلكم إصري الآية . أي أخذ عليهم أن يعلنوا أن محمدا رسول الله صلى الله عليه وسلم ، ويعلن محمد صلى الله عليه وسلم أن لا نبي بعده . وقدم محمدا في الذكر لما روى قتادة عن الحسن عن أبي هريرة أن رسول الله صلى الله عليه وسلم سئل عن قوله تعالى وإذ أخذنا من النبيين ميثاقهم ومنك ومن نوح قال : كنت أولهم في الخلق وآخرهم في البعث . وقال مجاهد : هذا في ظهر آدم عليه الصلاة والسلام .
Verset 8
Sa parole : « Afin qu'Il interroge les véridiques sur leur véracité, et Il a préparé pour les mécréants un châtiment douloureux. » Sa parole : « Afin qu'Il interroge les véridiques sur leur véracité » : il y a quatre aspects : [p. 120] Le premier : Afin qu'Il interroge les prophètes sur leur transmission du message à leurs peuples ; rapporté par al-Naqqash. Et en cela il y a un avertissement ; c'est-à-dire si les prophètes sont interrogés, alors comment ceux qui sont autres qu'eux ? Le deuxième : Afin qu'Il interroge les prophètes sur ce que leurs peuples leur ont répondu ; rapporté par Ali ibn Isa. Le troisième : Afin qu'Il interroge les prophètes (paix sur eux) sur la fidélité au pacte qu'Il a pris sur eux ; rapporté par Ibn Shajara. Le quatrième : Afin qu'Il interroge les bouches véridiques sur les cœurs sincères, et dans la révélation : « Nous interrogerons certainement ceux vers qui furent envoyés les messagers, et Nous interrogerons certainement les messagers. » Et cela a déjà été mentionné. On a dit : L'utilité de leur interrogation est de réprimander les mécréants ; comme Il a dit : « As-tu dit aux gens... » « Et Il a préparé pour les mécréants un châtiment douloureux », c'est-à-dire le châtiment de l'Enfer.
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قوله تعالى : ليسأل الصادقين عن صدقهم وأعد للكافرين عذابا أليما .قوله تعالى : ليسأل الصادقين عن صدقهم فيه أربعة أوجه :[ ص: 120 ] أحدها : ليسأل الأنبياء عن تبليغهم الرسالة إلى قومهم ; حكاه النقاش . وفي هذا تنبيه ; أي إذا كان الأنبياء يسألون فكيف من سواهم ؟الثاني : ليسأل الأنبياء عما أجابهم به قومهم ; حكاه علي بن عيسى .الثالث : ليسأل الأنبياء عليهم السلام عن الوفاء بالميثاق الذي أخذه عليهم ; حكاه ابن شجرة .الرابع : ليسأل الأفواه الصادقة عن القلوب المخلصة ، وفي التنزيل : فلنسألن الذين أرسل إليهم ولنسألن المرسلين . وقد تقدم . وقيل : فائدة سؤالهم توبيخ الكفار ; كما قال تعالى : أأنت قلت للناس . وأعد للكافرين عذابا أليما وهو عذاب جهنم .
Verset 9
Sa parole - exalté soit-Il : « Ô vous qui avez cru ! Rappelez-vous le bienfait d'Allah sur vous, quand des troupes sont venues à vous, et que Nous avons envoyé contre elles un vent et des troupes que vous n'avez pas vues. Et Allah voit bien ce que vous faites. » Cela fait référence à la bataille du Fossé (Al-Khandaq), des coalisés (Al-Ahzab) et des Banu Qurayza. Ce fut une situation difficile qui fut suivie d'un bienfait, d'une aisance et d'une félicité. Elle comporta de nombreuses règles et des signes éclatants et précieux. Nous allons en mentionner, avec l'aide d'Allah - exalté soit-Il -, ce qui suffit en dix questions. La première : on a divergé sur l'année où elle eut lieu. Ibn Ishaq dit : elle eut lieu en Shawwal de la cinquième année. Ibn Wahb et Ibn al-Qasim rapportent de Malik - qu'Allah lui fasse miséricorde - que la bataille du Fossé eut lieu en l'an quatre, et qu'elle et les Banu Qurayza eurent lieu le même jour, et entre les Banu Qurayza et les Banu al-Nadir il y eut quatre ans. Ibn Wahb dit : j'ai entendu Malik dire : le Messager d'Allah - paix et bénédiction sur lui - ordonna de combattre depuis Médine, et c'est ce que signifie Sa parole - exalté soit-Il : « quand ils vous vinrent d'en haut et d'en bas, et que les yeux furent troubles et les cœurs remontèrent aux gorges ». Il dit : cela eut lieu le jour du Fossé ; les Quraysh vinrent d'ici, les Juifs d'ici et les Najdiens d'ici. Malik voulait dire : ceux qui vinrent d'en haut étaient les Banu Qurayza, et ceux d'en bas étaient les Quraysh et les Ghatafan. La cause en fut qu'un groupe de Juifs, parmi lesquels Kinana ibn al-Rabi' ibn Abi al-Huqayq, Salam ibn Abi al-Huqayq, Salam ibn Mishkam, Huyayy ibn Akhtab al-Nadri, Hawdha ibn Qays et Abu Ammar des Banu Wa'il - tous Juifs - furent ceux qui formèrent les coalisés, incitèrent et rassemblèrent. Ils sortirent avec un groupe des Banu al-Nadir et un groupe des Banu Wa'il, se rendirent à La Mecque et appelèrent à la guerre contre le Messager d'Allah - paix et bénédiction sur lui - et leur promirent de leur côté le soutien de ceux qui se joindraient à cela. Les gens de La Mecque répondirent à leur appel. Puis ces Juifs mentionnés allèrent aux Ghatafan et les appelèrent à la même chose, et ils répondirent. Alors les Quraysh sortirent, menés par Abu Sufyan ibn Harb, et les Ghatafan sortirent, menés par Uyayna ibn Hisn ibn Hudhayfa ibn Badr al-Fazari pour les Fazara, al-Harith ibn Awf al-Murri pour les Banu Murra, et Mas'ud ibn Rukhayla pour les Ashja'. Quand le Messager d'Allah - paix et bénédiction sur lui - apprit leur rassemblement et leur sortie, il consulta ses compagnons. Salman lui conseilla de creuser le fossé, et il approuva son avis. Ce jour-là, les Muhajirun dirent : Salman est des nôtres. Et les Ansar dirent : Salman est des nôtres ! Alors le Messager d'Allah - paix et bénédiction sur lui - dit : Salman est des nôtres, gens de la maison. Le Fossé fut la première bataille à laquelle Salman participa avec le Messager d'Allah - paix et bénédiction sur lui - et il était alors libre. Il dit : Ô Messager d'Allah, quand nous étions en Perse et que nous étions assiégés, nous creusions un fossé. Les musulmans travaillèrent au fossé avec zèle, tandis que les hypocrites reculèrent et se faufilèrent en cachette. Des versets du Coran furent révélés à leur sujet, mentionnés par Ibn Ishaq et d'autres. Parmi les musulmans qui avaient terminé leur part de creusement...
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قوله تعالى : ياأيها الذين آمنوا اذكروا نعمة الله عليكم إذ جاءتكم جنود فأرسلنا عليهم ريحا وجنودا لم تروها وكان الله بما تعملون بصيرا .يعني غزوة الخندق والأحزاب وبني قريظة ، وكانت حالا شديدة معقبة بنعمة ورخاء وغبطة ، وتضمنت أحكاما كثيرة وآيات باهرات عزيزة ، ونحن نذكر من ذلك بعون الله تعالى ما يكفي في عشر مسائل .الأولى : اختلف في أي سنة كانت ; فقال ابن إسحاق : كانت في شوال من السنة الخامسة . وقال ابن وهب وابن القاسم عن مالك رحمه الله : كانت وقعة الخندق سنة أربع ، وهي وبنو قريظة في يوم واحد ، وبين بني قريظة والنضير أربع سنين . قال ابن وهب وسمعت مالكا يقول : أمر رسول الله صلى الله عليه وسلم بالقتال من المدينة ، وذلك قوله تعالى : إذ جاءوكم من فوقكم ومن أسفل منكم وإذ زاغت الأبصار وبلغت القلوب الحناجر . قال : ذلك يوم الخندق ، جاءت قريش من هاهنا واليهود من هاهنا والنجدية من هاهنا . يريد مالك : إن الذين جاءوا من فوقهم بنو قريظة ، ومن أسفل منهم قريش وغطفان . وكان سببها : أن نفرا من اليهود منهم كنانة بن الربيع بن أبي الحقيق وسلام بن أبي الحقيق وسلام بن مشكم وحيي بن أخطب النضريون وهوذة بن قيس وأبو عمار من بني وائل ، وهم كلهم يهود ، هم الذين حزبوا الأحزاب وألبوا وجمعوا ، خرجوا في نفر من بني النضير ونفر من بني وائل فأتوا مكة فدعوا إلى حرب [ ص: 121 ] رسول الله صلى الله عليه وسلم ، وواعدوهم من أنفسهم بعون من انتدب إلى ذلك ; فأجابهم أهل مكة إلى ذلك ، ثم خرج اليهود المذكورون إلى غطفان فدعوهم إلى مثل ذلك فأجابوهم ; فخرجت قريش يقودهم أبو سفيان بن حرب ، وخرجت غطفان وقائدهم عيينة بن حصن بن حذيفة بن بدر الفزاري على فزارة ، والحارث بن عوف المري على بني مرة ، ومسعود بن رخيلة على أشجع . فلما سمع رسول الله صلى الله عليه وسلم باجتماعهم وخروجهم شاور أصحابه ، فأشار عليه سلمان بحفر الخندق فرضي رأيه . وقال المهاجرون يومئذ : سلمان منا . وقال الأنصار : سلمان منا ! فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم : سلمان منا أهل البيت . وكان الخندق أول مشهد شهده سلمان مع رسول الله صلى الله عليه وسلم وهو يومئذ حر . فقال : يا رسول الله ، إنا كنا بفارس إذا حوصرنا خندقنا ; فعمل المسلمون في الخندق مجتهدين ، ونكص المنافقون وجعلوا يتسللون لواذا فنزلت فيهم آيات من القرآن ذكرها ابن إسحاق وغيره . وكان من فرغ من المسلمين من حصته عاد إلى غيره ، حتى كمل الخندق . وكانت فيه آيات بينات وعلامات للنبوات .قلت : ففي هذا الذي ذكرناه من هذا الخبر من الفقه وهي :الثانية : مشاورة السلطان أصحابه وخاصته في أمر القتال ; وقد مضى ذلك في ( آل عمران ، والنمل ) . وفيه التحصن من العدو بما أمكن من الأسباب واستعمالها ; وقد مضى ذلك في غير موضع . وفيه أن حفر الخندق يكون مقسوما على الناس ; فمن فرغ منهم عاون من لم يفرغ ، فالمسلمون يد على من سواهم ; وفي البخاري ومسلم عن البراء بن عازب قال : لما كان يوم الأحزاب وخندق رسول الله صلى الله عليه وسلم رأيته ينقل من تراب الخندق حتى وارى عني الغبار جلدة بطنه ، وكان كثير الشعر ، فسمعته يرتجز بكلمات ابن رواحة ويقول :اللهم لولا أنت ما اهتدينا ولا تصدقنا ولا صلينا فأنزلن سكينة عليناوثبت الأقدام إن لاقيناوأما ما كان فيه من الآيات وهي :الثالثة : فروى النسائي عن أبي سكينة رجل من المحررين عن رجل من أصحاب [ ص: 122 ] رسول الله صلى الله عليه وسلم قال : لما أمر رسول الله صلى الله عليه وسلم بحفر الخندق عرضت لهم صخرة حالت بينهم وبين الحفر ، فقام رسول الله صلى الله عليه وسلم وأخذ المعول ووضع رداءه ناحية الخندق وقال : وتمت كلمة ربك صدقا الآية ; فندر ثلث الحجر وسلمان الفارسي قائم ينظر ، فبرق مع ضربة رسول الله صلى الله عليه وسلم برقة ، ثم ضرب الثانية وقال : وتمت الآية ; فندر الثلث الآخر ; فبرقت برقة فرآها سلمان ، ثم ضرب الثالثة وقال : وتمت كلمة ربك صدقا الآية ; فندر الثلث الباقي ، وخرج رسول الله صلى الله عليه وسلم فأخذ رداءه وجلس . قال سلمان : يا رسول الله ، رأيتك حين ضربت ! ما تضرب ضربة إلا كانت معها برقة ؟ قال له رسول الله صلى الله عليه وسلم : رأيت ذلك يا سلمان ؟ فقال : أي والذي بعثك بالحق يا رسول الله ! قال : فإني حين ضربت الضربة الأولى رفعت لي مدائن كسرى وما حولها ومدائن كثيرة حتى رأيتها بعيني - قال له من حضره من أصحابه : يا رسول الله ، ادع الله أن يفتحها علينا ويغنمنا ذراريهم ويخرب بأيدينا بلادهم ; فدعا رسول الله صلى الله عليه وسلم - ثم ضربت الضربة الثانية فرفعت لي مدائن قيصر وما حولها حتى رأيتها بعيني - قالوا : يا رسول الله ، ادع الله تعالى أن يفتحها علينا ويغنمنا ذراريهم ويخرب بأيدينا بلادهم ; فدعا رسول الله صلى الله عليه وسلم - ثم ضربت الضربة الثالثة فرفعت لي مدائن الحبشة وما حولها من القرى حتى رأيتها بعيني - قال رسول الله صلى الله عليه وسلم عند ذلك : دعوا الحبشة ما ودعوكم واتركوا الترك ما تركوكم . وخرجه أيضا عن البراء قال : لما أمرنا رسول الله صلى الله عليه وسلم أن نحفر الخندق عرض لنا صخرة لا تأخذ فيها المعاول ، فاشتكينا ذلك لرسول الله صلى الله عليه وسلم ; فجاء رسول الله صلى الله عليه وسلم فألقى ثوبه وأخذ المعول وقال : باسم الله فضرب ضربة فكسر ثلث الصخرة ثم قال : الله أكبر أعطيت مفاتيح الشام والله إني لأبصر إلى قصورها الحمراء الآن من مكاني هذا قال : ثم ضرب أخرى وقال : باسم الله فكسر ثلثا آخر ثم قال : الله أكبر أعطيت مفاتيح فارس والله إني لأبصر قصر المدائن الأبيض . ثم ضرب الثالثة وقال : باسم الله فقطع الحجر وقال : الله أكبر أعطيت مفاتيح اليمن والله إني لأبصر باب صنعاء . صححه أبو محمد عبد الحق .الرابعة : فلما فرغ رسول الله صلى الله عليه وسلم من حفر الخندق أقبلت قريش في نحو عشرة آلاف بمن معهم من كنانة وأهل تهامة ، وأقبلت غطفان بمن معها من أهل نجد حتى نزلوا إلى جانب [ ص: 123 ] أحد ، وخرج رسول الله صلى الله عليه وسلم والمسلمون حتى نزلوا بظهر سلع في ثلاثة آلاف وضربوا عسكرهم والخندق بينهم وبين المشركين ، واستعمل على المدينة ابن أم مكتوم - في قول ابن شهاب - وخرج عدو الله حيي بن أخطب النضري حتى أتى كعب بن أسد القرظي ، وكان صاحب عقد بني قريظة ورئيسهم ، وكان قد وادع رسول الله صلى الله عليه وسلم وعاهده ; فلما سمع كعب بن أسد حيي بن أخطب أغلق دونه باب حصنه وأبى أن يفتح له ; فقال له : افتح لي يا أخي ; فقال له : لا أفتح لك ، فإنك رجل مشئوم ، تدعوني إلى خلاف محمد وأنا قد عاقدته وعاهدته ، ولم أر منه إلا وفاء وصدقا ، فلست بناقض ما بيني وبينه . فقال حيي : افتح لي حتى أكلمك وأنصرف عنك ; فقال : لا أفعل ; فقال : إنما تخاف أن آكل معك جشيشتك ; فغضب كعب وفتح له ; فقال : يا كعب ! إنما جئتك بعز الدهر ، جئتك بقريش وسادتها ، وغطفان وقادتها ; قد تعاقدوا على أن يستأصلوا محمدا ومن معه ; فقال له كعب : جئتني والله بذل الدهر وبجهام لا غيث فيه ! ويحك يا حيي ؟ دعني فلست بفاعل ما تدعوني إليه ; فلم يزل حيي بكعب يعده ويغره حتى رجع إليه وعاقده على خذلان محمد صلى الله عليه وسلم وأصحابه وأن يسير معهم ، وقال له حيي بن أخطب : إن انصرفت قريش وغطفان دخلت عندك بمن معي من اليهود .فلما انتهى خبر كعب وحيي إلى النبي صلى الله عليه وسلم بعث سعد بن عبادة وهو سيد الخزرج ، وسيد الأوس سعد بن معاذ ، وبعث معهما عبد الله بن رواحة وخوات بن جبير ، وقال لهم رسول الله صلى الله عليه وسلم : انطلقوا إلى بني قريظة فإن كان ما قيل لنا حقا فالحنوا لنا لحنا ولا تفتوا في أعضاد الناس . وإن كان كذبا فاجهروا به للناس فانطلقوا حتى أتوهم فوجدوهم على أخبث ما قيل لهم عنهم ، ونالوا من رسول الله صلى الله عليه وسلم وقالوا : لا عهد له عندنا ; فشاتمهم سعد بن معاذ وشاتموه ; وكانت فيه حدة فقال له سعد بن عبادة : دع عنك مشاتمتهم ، فالذي بيننا وبينهم أكثر من ذلك ، ثم أقبل سعد وسعد حتى أتيا رسول الله صلى الله عليه وسلم في جماعة المسلمين فقالا : عضل والقارة - يعرضان بغدر عضل والقارة بأصحاب الرجيع خبيب وأصحابه - فقال النبي صلى الله عليه وسلم . أبشروا يا معشر المسلمين وعظم عند ذلك البلاء واشتد الخوف ، وأتى المسلمين عدوهم من فوقهم ; يعني من فوق الوادي من قبل المشرق ، ومن أسفل منهم من بطن الوادي من قبل المغرب ، حتى ظنوا بالله الظنون ; وأظهر المنافقون كثيرا مما كانوا يسرون ، فمنهم من قال : إن بيوتنا عورة ، فلننصرف إليها ، فإنا نخاف عليها ; وممن قال ذلك : أوس بن قيظي . ومنهم من قال : يعدنا محمد أن يفتح كنوز كسرى وقيصر ، وأحدنا اليوم لا يأمن على نفسه يذهب إلى الغائط ! وممن قال ذلك : معتب بن قشير أحد بني عمرو بن عوف . فأقام رسول الله صلى الله عليه وسلم وأقام المشركون بضعا [ ص: 124 ] وعشرين ليلة قريبا من شهر لم يكن بينهم حرب إلا الرمي بالنبل والحصى . فلما رأى رسول الله صلى الله عليه وسلم أنه اشتد على المسلمين البلاء بعث إلى عيينة بن حصن الفزاري ، وإلى الحارث بن عوف المري ، وهما قائدا غطفان ، فأعطاهما ثلث ثمار المدينة لينصرفا بمن معهما من غطفان ويخذلا قريشا ويرجعا بقومهما عنهم . وكانت هذه المقالة مراوضة ولم تكن عقدا ; فلما رأى رسول الله صلى الله عليه وسلم منهما أنهما قد أنابا ورضيا أتى سعد بن معاذ وسعد بن عبادة فذكر ذلك لهما واستشارهما فقالا : يا رسول الله ، هذا أمر تحبه فنصنعه لك ، أو شيء أمرك الله به فنسمع له ونطيع ، أو أمر تصنعه لنا ؟ قال : بل أمر أصنعه لكم ، والله ما أصنعه إلا أني قد رأيت العرب قد رمتكم عن قوس واحدة . فقال له سعد بن معاذ : يا رسول الله ، والله لقد كنا نحن وهؤلاء القوم على الشرك بالله وعبادة الأوثان ، لا نعبد الله ولا نعرفه ، وما طمعوا قط أن ينالوا منا ثمرة إلا شراء أو قرى ، فحين أكرمنا الله بالإسلام وهدانا له وأعزنا بك نعطيهم أموالنا ! والله لا نعطيهم إلا السيف حتى يحكم الله بيننا وبينهم ! فسر رسول الله صلى الله عليه وسلم بذلك وقال : أنتم وذاك . وقال لعيينة والحارث : انصرفا فليس لكما عندنا إلا السيف . وتناول سعد الصحيفة وليس فيها شهادة فمحاها .الخامسة : فأقام رسول الله صلى الله عليه وسلم والمسلمون على حالهم ، والمشركون يحاصرونهم ولا قتال بينهم ; إلا أن فوارس من قريش منهم عمرو بن عبد ود العامري من بني عامر بن لؤي ، وعكرمة بن أبي جهل ، وهبيرة بن أبي وهب ، وضرار بن الخطاب الفهري ، وكانوا فرسان قريش وشجعانهم ، أقبلوا حتى وقفوا على الخندق ، فلما رأوه قالوا : إن هذه لمكيدة ، ما كانت العرب تكيدها . ثم تيمموا مكانا ضيقا من الخندق ، فضربوا خيلهم فاقتحمت بهم ، وجاوزوا الخندق وصاروا بين الخندق وبين سلع ، وخرج علي بن أبي طالب في نفر من المسلمين حتى أخذوا عليهم الثغرة التي اقتحموا منها ، وأقبلت الفرسان نحوهم ، وكان عمرو بن عبد ود أثبتته الجراح يوم بدر فلم يشهد أحدا ، وأراد يوم الخندق أن يرى مكانه ، فلما وقف هو وخيله ; نادى : من يبارز ؟ فبرز له علي بن أبي طالب وقال له : يا عمرو ، إنك عاهدت الله فيما بلغنا أنك لا تدعى إلى إحدى خلتين إلا أخذت إحداهما ؟ قال : نعم . قال : فإني أدعوك إلى الله والإسلام . قال : لا حاجة لي بذلك . قال : فأدعوك إلى البراز . قال : يا بن أخي ، والله ما أحب أن أقتلك لما كان بيني وبين أبيك . فقال له علي : أنا والله أحب أن أقتلك . فحمي عمرو بن عبد ود ونزل عن فرسه ، فعقره وصار نحو علي ، فتنازلا وتجاولا وثار النقع بينهما حتى [ ص: 125 ] حال دونهما ، فما انجلى النقع حتى رئي علي على صدر عمرو يقطع رأسه ، فلما رأى أصحابه أنه قد قتله علي اقتحموا بخيلهم الثغرة منهزمين هاربين . وقال علي رضي الله عنه في ذلك :نصر الحجارة من سفاهة رأيه ونصرت دين محمد بضرابنازلته فتركته متجدلا كالجذع بين دكادك وروابيوعففت عن أثوابه ولو انني كنت المقطر بزني أثوابيلا تحسبن الله خاذل دينه ونبيه يا معشر الأحزابقال ابن هشام : أكثر أهل العلم بالسير يشك فيها لعلي . قال ابن هشام : وألقى عكرمة بن أبي جهل رمحه يومئذ وهو منهزم عن عمرو ; فقال حسان بن ثابت في ذلك :فر وألقى لنا رمحه لعلك عكرم لم تفعلووليت تعدو كعدو الظل ( ) يم ما إن تجور عن المعدلولم تلقظهرك مستأنسا كأن قفاك قفا فرعلقال ابن هشام : فرعل : صغير الضباع . وكانت عائشة رضي الله عنها في حصن بني حارثة ، وأم سعد بن معاذ معها ، وعلى سعد درع مقلصة قد خرجت منها ذراعه ، وفي يده حربته وهو يقول :لبث قليلا يلحق الهيجا جمل لا بأس بالموت إذا كان الأجلورمي يومئذ سعد بن معاذ بسهم فقطع منه الأكحل . واختلف فيمن رماه ; فقيل : رماه حبان بن قيس ابن العرقة ، أحد بني عامر بن لؤي ، فلما أصابه قال له : خذها وأنا ابن العرقة . فقال له سعد : عرق الله وجهك في النار . وقيل : إن الذي رماه خفاجة بن عاصم بن حبان . وقيل : بل الذي رماه أبو أسامة الجشمي ، حليف بني مخزوم . ولحسان مع صفية بنت عبد المطلب خبر طريف يومئذ ; ذكره ابن إسحاق وغيره .قالت صفية بنت عبد المطلب رضي الله عنها : كنا يوم الأحزاب في حصن حسان بن ثابت ، وحسان معنا في النساء والصبيان ، والنبي صلى الله عليه وسلم وأصحابه في نحر العدو لا يستطيعون [ ص: 126 ] الانصراف إلينا ، فإذا يهودي يدور ، فقلت لحسان : انزل إليه فاقتله ; فقال : ما أنا بصاحب هذا يا ابنة عبد المطلب ! فأخذت عمودا ونزلت من الحصن فقتلته ، فقلت : يا حسان ، انزل فاسلبه ، فلم يمنعني من سلبه إلا أنه رجل . فقال : ما لي بسلبه حاجة يا ابنة عبد المطلب ! قالت : فنزلت فسلبته . قال أبو عمر بن عبد البر : وقد أنكر هذا عن حسان جماعة من أهل السير وقالوا : لو كان في حسان من الجبن ما وصفتم لهجاه بذلك الذين كان يهاجيهم في الجاهلية والإسلام ، ولهجي بذلك ابنه عبد الرحمن ; فإنه كان كثيرا ما يهاجي الناس من شعراء العرب ; مثل النجاشي وغيره .السادسة : وأتى رسول الله صلى الله عليه وسلم نعيم بن مسعود بن عامر الأشجعي فقال : يا رسول الله ، إني قد أسلمت ولم يعلم قومي بإسلامي ، فمرني بما شئت ; فقال له رسول الله صلى الله عليه وسلم : إنما أنت رجل واحد من غطفان فلو خرجت فخذلت عنا إن استطعت كان أحب إلينا من بقائك معنا ، فاخرج فإن الحرب خدعة . فخرج نعيم بن مسعود حتى أتى بني قريظة - وكان ينادمهم في الجاهلية - فقال : يا بني قريظة ، قد عرفتم ودي إياكم ، وخاصة ما بيني وبينكم ; قالوا : قل فلست عندنا بمتهم ; فقال لهم : إن قريشا وغطفان ليسوا كأنتم ، البلد بلدكم ، فيه أموالكم وأبناؤكم ونساؤكم ، وإن قريشا وغطفان قد جاءوا لحرب محمد وأصحابه ، وقد ظاهرتموهم عليه فإن رأوا نهزة أصابوها ، وإن كان غير ذلك لحقوا ببلادهم وخلوا بينكم وبين الرجل ، ولا طاقة لكم به ، فلا تقاتلوا مع القوم حتى تأخذوا منهم رهنا . ثم خرج حتى أتى قريشا فقال لهم : قد عرفتم ودي لكم معشر قريش ، وفراقي محمدا ، وقد بلغني أمر أرى من الحق أن أبلغكموه نصحا لكم ، فاكتموا علي ; قالوا نفعل ; قال : تعلمون أن معشر يهود ، قد ندموا على ما كان من خذلانهم محمدا ، وقد أرسلوا إليه : إنا قد ندمنا على ما فعلنا ؛ فهل يرضيك أن نأخذ من قريش وغطفان رجالا من أشرافهم فنعطيكهم فتضرب أعناقهم ، ثم نكون معك على ما بقي منهم حتى نستأصلهم . ثم أتى غطفان فقال مثل ذلك .فلما كان ليلة السبت وكان ذلك من صنع الله عز وجل لرسوله والمؤمنين ، أرسل أبو سفيان إلى بني قريظة عكرمة بن أبي جهل في نفر من قريش وغطفان يقول لهم : إنا لسنا بدار مقام ، قد هلك الخف والحافر ، فاغدوا صبيحة غد للقتال حتى نناجز محمدا ; فأرسلوا إليهم : إن اليوم يوم السبت ، وقد علمتم ما نال منا من تعدى في السبت ، ومع ذلك فلا نقاتل معكم حتى تعطونا رهنا ; فلما رجع الرسول بذلك قالوا : صدقنا والله نعيم بن مسعود ; فردوا إليهم الرسل وقالوا : والله لا نعطيكم رهنا أبدا فاخرجوا معنا إن شئتم وإلا فلا عهد بيننا وبينكم . فقال بنو قريظة : صدق والله نعيم بن مسعود . وخذل الله [ ص: 127 ] بينهم ، واختلفت كلمتهم ، وبعث الله عليهم ريحا عاصفا في ليال شديدة البرد ; فجعلت الريح تقلب آنيتهم وتكفأ قدورهم .السابعة : فلما اتصل برسول الله صلى الله عليه وسلم اختلاف أمرهم ، بعث حذيفة بن اليمان ليأتيه بخبرهم ، فأتاهم واستتر في غمارهم ، وسمع أبا سفيان يقول : يا معشر قريش ، ليتعرف كل امرئ جليسه . قال حذيفة : فأخذت بيد جليسي وقلت : ومن أنت ؟ فقال أنا فلان . ثم قال أبو سفيان : ويلكم يا معشر قريش إنكم والله ما أصبحتم بدار مقام ، ولقد هلك الكراع والخف وأخلفتنا بنو قريظة ، ولقينا من هذه الريح ما ترون ، ما يستمسك لنا بناء ، ولا تثبت لنا قدر ، ولا تقوم لنا نار ، فارتحلوا فإني مرتحل ; ووثب على جمله فما حل عقال يده إلا وهو قائم . قال حذيفة : ولولا عهد رسول الله صلى الله عليه وسلم لي إذ بعثني ، قال لي : مر إلى القوم فاعلم ما هم عليه ولا تحدث شيئا - لقتلته بسهم ; ثم أتيت رسول الله صلى الله عليه وسلم عند رحيلهم ، فوجدته قائما يصلي في مرط لبعض نسائه مراجل - قال ابن هشام : المراجل ضرب من وشي اليمن - فأخبرته فحمد الله .قلت : وخبر حذيفة هذا مذكور في صحيح مسلم ، وفيه آيات عظيمة ، رواه جرير عن الأعمش عن إبراهيم التيمي عن أبيه قال : كنا عند حذيفة فقال رجل لو أدركت رسول الله صلى الله عليه وسلم قاتلت معه وأبليت . فقال حذيفة : أنت كنت تفعل ذلك ! لقد رأيتنا مع رسول الله صلى الله عليه وسلم ليلة الأحزاب وأخذتنا ريح شديدة وقر . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم : ألا رجل يأتيني بخبر القوم جعله الله معي يوم القيامة ؟ فسكتنا فلم يجبه منا أحد ، ثم قال : ألا رجل يأتينا بخبر القوم جعله الله معي يوم القيامة ؟ فسكتنا فلم يجبه أحد . فقال : قم ياحذيفة فأتنا بخبر القوم فلم أجد بدا إذ دعاني باسمي أن أقوم . قال : اذهب فأتني بخبر القوم ولا تذعرهم علي قال : فلما وليت من عنده جعلت كأنما أمشي في حمام حتى أتيتهم ، فرأيت أبا سفيان يصلي ظهره بالنار ، فوضعت سهما في كبد القوس فأردت أن أرميه ، فذكرت قول رسول الله صلى الله عليه وسلم : ولا تذعرهم علي ولو رميته لأصبته : فرجعت وأنا أمشي في مثل الحمام ، فلما أتيته فأخبرته بخبر القوم وفرغت قررت ، فألبسني رسول الله صلى الله عليه وسلم من فضل عباءة كانت عليه يصلي فيها ، فلم أزل نائما حتى [ ص: 128 ] أصبحت ، فلما أصبحت قال : قم يا نومان . ولما أصبح رسول الله صلى الله عليه وسلم وقد ذهب الأحزاب ، رجع إلى المدينة ووضع المسلمون سلاحهم ، فأتاه جبريل صلى الله عليه وسلم في صورة دحية بن خليفة الكلبي ، على بغلة عليها قطيفة ديباج فقال له : يا محمد ، إن كنتم قد وضعتم سلاحكم فما وضعت الملائكة سلاحها . إن الله يأمرك أن تخرج إلى بني قريظة ، وإني متقدم إليهم فمزلزل بهم حصونهم . فأمر رسول الله صلى الله عليه وسلم وهي :الثامنة : مناديا فنادى : لا يصلين أحد العصر إلا في بني قريظة ; فتخوف ناس فوت الوقت فصلوا دون بني قريظة . وقال آخرون : لا نصلي العصر إلا حيث أمرنا رسول الله صلى الله عليه وسلم وإن فاتنا الوقت . قال : فما عنف واحدا من الفريقين . وفي هذا من الفقه تصويب المجتهدين . وقد مضى بيانه في ( الأنبياء ) . وكان سعد بن معاذ إذ أصابه السهم دعا ربه فقال : اللهم إن كنت أبقيت من حرب قريش فأبقني لها ; فإنه لا قوم أحب أن أجاهدهم من قوم كذبوا رسولك وأخرجوه . اللهم وإن كنت وضعت الحرب بيننا وبينهم فاجعلها لي شهادة ، ولا تمتني حتى تقر عيني في بني قريظة . وروى ابن وهب عن مالك قال : بلغني أن سعد بن معاذ مر بعائشة رضي الله عنها ونساء معها في الأطم ( فارع ) ، وعليه درع مقلصة ، مشمر الكمين ، وبه أثر صفرة وهو يرتجز :لبث قليلا يدرك الهيجا جمل لا بأس بالموت إذا حان الأجلفقالت عائشة رضي الله عنها : لست أخاف أن يصاب سعد اليوم إلا في أطرافه ; فأصيب في أكحله . وروى ابن وهب وابن القاسم عن مالك قالت عائشة رضي الله عنها : ما رأيت رجلا أجمل من سعد بن معاذ حاشا رسول الله صلى الله عليه وسلم . فأصيب في أكحله ثم قال : اللهم إن كان حرب قريظة لم يبق منه شيء فاقبضني إليك ، وإن كان قد بقيت منه بقية فأبقني حتى أجاهد مع رسولك أعداءه ; فلما حكم في بني قريظة توفي ; ففرح الناس وقالوا : نرجو أن يكون قد استجيبت دعوتهالتاسعة : ولما خرج المسلمون إلى بني قريظة أعطى رسول الله صلى الله عليه وسلم الراية علي بن أبي [ ص: 129 ] طالب ، واستخلف على المدينة ابن أم مكتوم ، ونهض علي وطائفة معه حتى أتوا بني قريظة ونازلوهم ، فسمعوا سب الرسول صلى الله عليه وسلم ، فانصرف علي إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال له : يا رسول الله ، لا تبلغ إليهم ، وعرض له . فقال له : أظنك سمعت منهم شتمي . لو رأوني لكفوا عن ذلك ، ونهض إليهم ، فلما رأوه أمسكوا . فقال لهم : نقضتم العهد يا إخوة القرود ، أخزاكم الله وأنزل بكم نقمته . فقالوا : ما كنت جاهلا يا محمد فلا تجهل علينا ; ونزل رسول الله صلى الله عليه وسلم فحاصرهم بضعا وعشرين ليلة . وعرض عليهم سيدهم كعب ثلاث خصال ليختاروا أيها شاءوا : إما أن يسلموا ويتبعوا محمدا على ما جاء به فيسلموا . قال : وتحرزوا أموالكم ونساءكم وأبناءكم ، فوالله إنكم لتعلمون أنه الذي تجدونه مكتوبا في كتابكم . وإما أن يقتلوا أبناءهم ونساءهم ثم يتقدموا ; فيقاتلون حتى يموتوا من آخرهم . وإما أن يبيتوا المسلمين ليلة السبت في حين طمأنينتهم فيقتلوهم قتلا . فقالوا له : أما الإسلام فلا نسلم ولا نخالف حكم التوراة ، وأما قتل أبنائنا ونسائنا فما جزاؤهم المساكين منا أن نقتلهم ، ونحن لا نتعدى في السبت . ثم بعثوا إلى أبي لبابة ، وكانوا حلفاء بني عمرو بن عوف وسائر الأوس ، فأتاهم فجمعوا إليه أبناءهم ونساءهم ورجالهم وقالوا له : يا أبا لبابة ، أترى أن ننزل على حكم محمد ؟ فقال : نعم ، - وأشار بيده إلى حلقه - إنه الذبح إن فعلتم .ثم ندم أبو لبابة في الحين ، وعلم أنه خان الله ورسوله ، وأنه أمر لا يستره الله عليه عن نبيه صلى الله عليه وسلم . فانطلق إلى المدينة ولم يرجع إلى النبي صلى الله عليه وسلم فربط نفسه في سارية وأقسم ألا يبرح من مكانه حتى يتوب الله عليه ، فكانت امرأته تحله لوقت كل صلاة . قال ابن عيينة وغيره : فيه نزلت : يا أيها الذين آمنوا لا تخونوا الله والرسول وتخونوا أماناتكم الآية . وأقسم ألا يدخل أرض بني قريظة أبدا مكانا أصاب فيه الذنب . فلما بلغ ذلك النبي صلى الله عليه وسلم من فعل أبي لبابة قال : أما إنه لو أتاني لاستغفرت له ، وأما إذ فعل ما فعل فلا أطلقه حتى يطلقه الله تعالى فأنزل الله تعالى في أمر أبي لبابة : وآخرون اعترفوا بذنوبهم الآية . فلما نزل فيه القرآن أمر رسول الله صلى الله عليه وسلم بإطلاقه ، فلما أصبح بنو قريظة نزلوا على حكم رسول الله صلى الله عليه وسلم ، فتواثب الأوس إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم وقالوا : يا رسول الله ، وقد علمت أنهم حلفاؤنا ، وقد أسعفت عبد الله بن أبي ابن سلول في بني النضير حلفاء الخزرج ، فلا يكن حظنا أوكس وأنقص عندك من حظ غيرنا ، فهم موالينا . فقال لهم رسول الله صلى الله عليه وسلم : يا معشر الأوس ألا ترضون أن يحكم فيهم رجل منكم - قالوا : بلى . قال - : فذلك إلى سعد بن معاذ . وكان رسول الله صلى الله عليه وسلم قد ضرب له خيمة في المسجد ، ليعوده من قريب في مرضه من جرحه الذي أصابه في الخندق . فحكم فيهم بأن تقتل المقاتلة ، وتسبى [ ص: 130 ] الذرية والنساء ، وتقسم أموالهم . فقال له رسول الله صلى الله عليه وسلم : لقد حكمت فيهم بحكم الله تعالى من فوق سبع أرقعة . وأمر رسول الله صلى الله عليه وسلم فأخرجوا إلى موضع بسوق المدينة اليوم - زمن ابن إسحاق - فخندق بها خنادق ، ثم أمر عليه السلام فضربت أعناقهم في تلك الخنادق ، وقتل يومئذ حيي بن أخطب وكعب بن أسد ، وكانا رأس القوم ، وكانوا من الستمائة إلى السبعمائة . وكان على حيي حلة فقاحية قد شققها عليه من كل ناحية كموضع الأنملة ، أنملة أنملة لئلا يسلبها . فلما نظر إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم حين أتي به ويداه مجموعتان إلى عنقه بحبل قال : أما والله ما لمت نفسي في عداوتك .ولكنه من يخذل الله يخذلثم قال : يا أيها الناس ، لا بأس بأمر الله كتاب وقدر وملحمة كتبت على بني إسرائيل ، ثم جلس فضربت عنقه . وقتل من نسائهم امرأة ، وهي بنانة امرأة الحكم القرظي التي طرحت الرحى على خلاد بن سويد فقتلته . وأمر رسول الله صلى الله عليه وسلم بقتل كل من أنبت منهم وترك من لم ينبت . وكان عطية القرظي ممن لم ينبت ، فاستحياه رسول الله صلى الله عليه وسلم ، وهو مذكور في الصحابة . ووهب رسول الله صلى الله عليه وسلم لثابت بن قيس بن شماس ولد الزبير بن باطا فاستحياهم ; منهم عبد الرحمن بن الزبير أسلم وله صحبة . ووهب أيضا عليه السلام رفاعة بن سموأل القرظي لأم المنذر سلمى بنت قيس ، أخت سليط بن قيس من بني النجار ، وكانت قد صلت إلى القبلتين ; فأسلم رفاعة وله صحبة ورواية . وروى ابن وهب وابن القاسم عن مالك قال : أتى ثابت بن قيس بن شماس إلى ابن باطا - وكانت له عنده يد - وقال : قد استوهبتك من رسول الله صلى الله عليه وسلم ليدك التي لك عندي ، قال : ذلك يفعل الكريم بالكريم ، ثم قال : وكيف يعيش رجل لا ولد له ولا أهل ؟ قال : فأتى ثابت إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم فذكر ذلك له ، فأعطاه أهله وولده ; فأتى فأعلمه فقال : كيف يعيش رجل لا مال له ؟ فأتى ثابت النبي صلى الله عليه وسلم فطلبه فأعطاه ماله ، فرجع إليه فأخبره ; قال : ما فعل ابن أبي الحقيق الذي كأن وجهه مرآة صينية ؟ قال : قتل . قال : فما فعل المجلسان ، يعني بني كعب بن قريظة وبني عمرو بن قريظة ؟ قال : قتلوا . قال : فما فعلت الفئتان ؟ قال : قتلتا . قال : برئت ذمتك ، ولن أصب فيها دلوا أبدا ، يعني النخل ، فألحقني بهم ، فأبى أن يقتله فقتله غيره . واليد التي كانت لابن باطا عند ثابت أنه أسره يوم بعاث فجز ناصيته وأطلقه .[ ص: 131 ] العاشرة : وقسم صلى الله عليه وسلم أموال بني قريظة فأسهم للفارس ثلاثة أسهم وللراجل سهما . وقد قيل : للفارس سهمان وللراجل سهم . وكانت الخيل للمسلمين يومئذ ستة وثلاثين فرسا . ووقع للنبي صلى الله عليه وسلم من سبيهم ريحانة بنت عمرو بن خنافة أحد بني عمرو بن قريظة ، فلم تزل عنده إلى أن مات صلى الله عليه وسلم . وقيل : إن غنيمة قريظة هي أول غنيمة قسم فيها للفارس والراجل ، وأول غنيمة جعل فيها الخمس . وقد تقدم أن أول ذلك كان في بعث عبد الله بن جحش ; فالله أعلم . قال : أبو عمر : وتهذيب ذلك أن تكون غنيمة قريظة أول غنيمة جرى فيها الخمس بعد نزول قوله : واعلموا أنما غنمتم من شيء فأن لله خمسه وللرسول الآية . وكان عبد الله بن جحش قد خمس قبل ذلك في بعثه ، ثم نزل القرآن بمثل ما فعله ; وكان ذلك من فضائله رحمة الله عليه .وكان فتح قريظة في آخر ذي القعدة وأول ذي الحجة من السنة الخامسة من الهجرة . فلما تم أمر بني قريظة أجيبت دعوة الرجل الفاضل الصالح سعد بن معاذ ، فانفجر جرحه ، وانفتح عرقه ، فجرى دمه ومات رضي الله عنه . وهو الذي أتى الحديث فيه : اهتز لموته عرش الرحمن يعني سكان العرش من الملائكة فرحوا بقدوم روحه واهتزوا له . وقال ابن القاسم عن مالك : حدثني يحيى بن سعيد قال : لقد نزل لموت سعد بن معاذ سبعون ألف ملك ، ما نزلوا إلى الأرض قبلها . قال مالك : ولم يستشهد يوم الخندق من المسلمين إلا أربعة أو خمسة .قلت : الذي استشهد يوم الخندق من المسلمين ستة نفر فيما ذكر أهل العلم بالسير : سعد بن معاذ أبو عمرو من بني عبد الأشهل ، وأنس بن أوس بن عتيك ، وعبد الله بن سهل ، وكلاهما أيضا من بني عبد الأشهل ، والطفيل بن النعمان ، وثعلبة بن غنمة ، وكلاهما من بني سلمة ، وكعب بن زيد من بني دينار بن النجار ، أصابه سهم غرب فقتله ، رضي الله عنهم . وقتل من الكفار ثلاثة : منبه بن عثمان بن عبيد بن السباق بن عبد الدار ، أصابه سهم [ ص: 132 ] مات منه بمكة . وقد قيل : إنما هو عثمان بن أمية بن منبه بن عبيد بن السباق . ونوفل بن عبد الله بن المغيرة المخزومي ، اقتحم الخندق فتورط فيه فقتل ، وغلب المسلمون على جسده ; فروي عن الزهري أنهم أعطوا رسول الله صلى الله عليه وسلم في جسده عشرة آلاف درهم فقال : لا حاجة لنا بجسده ولا بثمنه فخلى بينهم وبينه . وعمرو بن عبد ود الذي قتله علي مبارزة ، وقد تقدم . واستشهد يوم قريظة من المسلمين خلاد بن سويد بن ثعلبة بن عمرو من بني الحارث بن الخزرج ; طرحت عليه امرأة من بني قريظة رحى فقتلته . ومات في الحصار أبو سنان بن محصن بن حرثان الأسدي ، أخو عكاشة بن محصن ، فدفنه رسول الله صلى الله عليه وسلم في مقبرة بني قريظة التي يتدافن فيها المسلمون السكان بها اليوم . ولم يصب غير هذين ، ولم يغز كفار قريش المؤمنين بعد الخندق . وأسند الدارمي أبو محمد في مسنده : أخبرنا يزيد بن هارون عن ابن أبي ذئب عن المقبري عن عبد الرحمن بن أبي سعيد الخدري عن أبيه قال : حبسنا يوم الخندق حتى ذهب هوي من الليل حتى كفينا ; وذلك قول الله عز وجل : وكفى الله المؤمنين القتال وكان الله قويا عزيزا فأمر النبي صلى الله عليه وسلم بلالا فأقام فصلى الظهر فأحسن كما كان يصليها في وقتها ، ثم أمره فأقام العصر فصلاها ، ثم أمره فأقام المغرب فصلاها ، ثم أمره فأقام العشاء فصلاها ، وذلك قبل أن ينزل : فإن خفتم فرجالا أو ركبانا خرجه النسائي أيضا . وقد مضت هذه المسألة في ( طه ) . وقد ذكرنا في هذه الغزاة أحكاما كثيرة لمن تأملها في مسائل عشر . ثم نرجع إلى أول الآي وهي تسع عشرة آية تضمنت ما ذكرناه .قوله تعالى : إذ جاءتكم جنود يعني الأحزاب . فأرسلنا عليهم ريحا قال مجاهد : هي الصبا ، أرسلت على الأحزاب يوم الخندق حتى ألقت قدورهم ونزعت فساطيطهم . قال : والجنود الملائكة ولم تقاتل يومئذ . وقال عكرمة : قالت الجنوب للشمال ليلة الأحزاب : انطلقي لنصرة النبي صلى الله عليه وسلم ، فقالت الشمال : إن محوة لا تسري بليل . فكانت [ ص: 133 ] الريح التي أرسلت عليهم الصبا . وروى سعيد بن جبير عن ابن عباس قال : قال رسول الله صلى الله عليه وسلم : نصرت بالصبا وأهلكت عاد بالدبور . وكانت هذه الريح معجزة للنبي صلى الله عليه وسلم ; لأن النبي صلى الله عليه وسلم والمسلمين كانوا قريبا منها ، لم يكن بينهم وبينها إلا عرض الخندق ، وكانوا في عافية منها ، ولا خبر عندهم بها . وجنودا لم تروها وقرئ بالياء ; أي لم يرها المشركون . قال المفسرون : بعث الله تعالى عليهم الملائكة فقلعت الأوتاد ، وقطعت أطناب الفساطيط ، وأطفأت النيران ، وأكفأت القدور ، وجالت الخيل بعضها في بعض ، وأرسل الله عليهم الرعب ، وكثر تكبير الملائكة في جوانب العسكر ; حتى كان سيد كل خباء يقول : يا بني فلان ، هلم إلي ، فإذا اجتمعوا قال لهم : النجاء النجاء ; لما بعث الله تعالى عليهم من الرعب . وكان الله بما تعملون بصيرا وقرئ : ( يعملون ) بالياء على الخبر ، وهي قراءة أبي عمرو . الباقون بالتاء ; يعني من حفر الخندق والتحرز من العدو .
Verset 10
Sa parole - exalté soit-Il : « Quand ils vous vinrent d'en haut et d'en bas, et que les yeux furent troubles et les cœurs remontèrent aux gorges, et vous faisiez sur Allah des conjectures. » Sa parole - exalté soit-Il : « Quand ils vous vinrent d'en haut et d'en bas » - « quand » est à l'accusatif avec le sens de « rappelle-toi ». De même pour « Et quand un groupe d'entre eux dit ». « D'en haut » signifie d'en haut de la vallée, c'est-à-dire sa partie la plus élevée, du côté de l'orient ; de là vinrent Awf ibn Malik avec les Banu Nasr, Uyayna ibn Hisn avec les gens du Najd, et Tulayha ibn Khuwaylid al-Asadi avec les Banu Asad. « Et d'en bas » signifie du fond de la vallée, du côté de l'occident ; de là vinrent Abu Sufyan ibn Harb avec les gens de La Mecque, Yazid ibn Jahsh avec les Quraysh, et Abu al-A'war al-Sulami vint avec Huyayy ibn Akhtab le Juif parmi les Juifs des Banu Qurayza, avec Amir ibn al-Tufayl, du côté du fossé. « Et quand les yeux furent troubles » c'est-à-dire fixes et écarquillés. On dit : déviés ; ils ne se tournaient que vers leur ennemi, stupéfaits par l'extrême terreur. « Et les cœurs remontèrent aux gorges » c'est-à-dire qu'ils quittèrent leur place dans les poitrines jusqu'à atteindre les gorges, qui sont les gosiers ; au singulier : hancara. Si les gorges n'avaient pas été trop étroites pour eux, ils seraient sortis ; dit Qatada. On dit que c'est une hyperbole selon la manière des Arabes, avec « kâda » sous-entendu ; Bashshar ibn Burd dit : « Quand nous nous fâchons d'une colère mudarite, nous déchirons le voile du soleil ou il pleut du sang » - c'est-à-dire qu'il manque de pleuvoir. On dit que le poumon s'ouvre à la peur et que le cœur s'élève jusqu'à presque atteindre la gorge, par exemple ; c'est pourquoi on dit du lâche : son diaphragme s'est gonflé. On dit que c'est une métaphore de l'intensité de la peur, par l'expression « les cœurs remontèrent aux gorges », même s'ils ne quittèrent pas leur place tant que la vie demeure. C'est le sens donné par Ikrima. Hammad ibn Zayd rapporte d'Ayyub, d'Ikrima : il dit : sa frayeur atteignit [ce point]. Le plus apparent est qu'il s'agit de l'agitation du cœur et de ses battements, c'est-à-dire que, par son agitation intense, il semblait atteindre la gorge. La hancara et la hancur (avec un nūn ajouté) sont le bord de la gorge. « Et vous faisiez sur Allah des conjectures » - al-Hasan dit : les hypocrites conjecturèrent que les musulmans seraient anéantis, et les croyants conjecturèrent qu'ils seraient victorieux. On dit que c'est une adresse aux hypocrites ; c'est-à-dire : vous avez dit : Muhammad et ses compagnons sont perdus. Les lecteurs ont divergé sur Sa parole - exalté soit-Il : « al-zunūnā », « al-rasūlā » et « al-sabīlā » à la fin de la sourate ; Nafi' et Ibn Amir ont maintenu leurs alifs à la pause et à la liaison. Il est rapporté d'Abu Amr et d'al-Kisa'i, s'appuyant sur l'écriture du mushaf, le mushaf d'Uthman, et tous les mushafs dans tous les pays. Abu Ubayd l'a choisi ; sauf qu'il dit : le lecteur ne doit pas enchaîner la lecture après elles mais s'arrêter sur elles. Ils dirent : car les Arabes font cela dans les rimes de leurs poèmes et leurs hémistiches ; il dit : « Nous avons amené les blessés qui reviennent, qui font fuir les derniers vers les premiers. » Abu Amr, al-Jahdari, Ya'qub et Hamza lurent en supprimant l'alif à la fois à la liaison et à la pause. Ils dirent : c'est une lettre ajoutée dans l'écriture, comme...
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قوله تعالى : إذ جاءوكم من فوقكم ومن أسفل منكم وإذ زاغت الأبصار وبلغت القلوب الحناجر وتظنون بالله الظنونا .قوله تعالى : إذ جاءوكم من فوقكم ومن أسفل منكم إذ في موضع نصب بمعنى واذكر . وكذا وإذ قالت طائفة منهم . من فوقكم يعني من فوق الوادي ، وهو أعلاه من قبل المشرق ، جاء منه عوف بن مالك في بني نصر ، وعيينة بن حصن في أهل نجد ، وطليحة بن خويلد الأسدي في بني أسد . ومن أسفل منكم يعني من بطن الوادي من قبل المغرب ، جاء منه أبو سفيان بن حرب على أهل مكة ، ويزيد بن جحش على قريش ، وجاء أبو الأعور السلمي ومعه حيي بن أخطب اليهودي في يهود بني قريظة مع عامر بن الطفيل من وجه الخندق . وإذ زاغت الأبصار أي شخصت . وقيل : مالت ; فلم تلتفت إلا إلى عدوها دهشا من فرط الهول . وبلغت القلوب الحناجر أي زالت عن أماكنها من الصدور حتى بلغت الحناجر وهي الحلاقيم ، واحدها حنجرة ; فلولا أن الحلوق ضاقت عنها لخرجت ; قاله قتادة . وقيل : هو على معنى المبالغة على مذهب العرب على إضمار كاد ; قال [ بشار بن برد ] :[ ص: 134 ]إذا ما غضبنا غضبة مضرية هتكنا حجاب الشمس أو قطرت دماأي كادت تقطر . ويقال : إن الرئة تنفتح عند الخوف فيرتفع القلب حتى يكاد يبلغ الحنجرة مثلا ; ولهذا يقال للجبان : انتفخ سحره . وقيل : إنه مثل مضروب في شدة الخوف ببلوغ القلوب الحناجر وإن لم تزل عن أماكنها مع بقاء الحياة . قال معناه عكرمة . روى حماد بن زيد عن أيوب عن عكرمة قال : بلغ فزعها . والأظهر أنه أراد اضطراب القلب وضربانه ، أي كأنه لشدة اضطرابه بلغ الحنجرة . والحنجرة والحنجور ( بزيادة النون ) حرف الحلق . وتظنون بالله الظنونا قال الحسن : ظن المنافقون أن المسلمين يستأصلون ، وظن المؤمنون أنهم ينصرون . وقيل : هو خطاب للمنافقين ; أي قلتم هلك محمد وأصحابه . واختلف القراء في قوله تعالى : الظنونا والرسولا والسبيلا آخر السورة ; فأثبت ألفاتها في الوقف والوصل نافع وابن عامر . وروي عن أبي عمرو والكسائي تمسكا بخط المصحف ، مصحف عثمان ، وجميع المصاحف في جميع البلدان . واختاره أبو عبيد ; إلا أنه قال : لا ينبغي للقارئ أن يدرج القراءة بعدهن لكن يقف عليهن . قالوا : ولأن العرب تفعل ذلك في قوافي أشعارهم ومصاريعها ; قال :نحن جلبنا القرح القوافلا تستنفر الأواخر الأوائلاوقرأ أبو عمرو والجحدري ويعقوب وحمزة بحذفها في الوصل والوقف معا . قالوا : هي زائدة في الخط كما زيدت الألف في قوله تعالى : ولأوضعوا خلالكم فكتبوها كذلك ، وغير هذا . وأما الشعر فموضع ضرورة ، بخلاف القرآن فإنه أفصح اللغات ولا ضرورة فيه . قال ابن الأنباري : ولم يخالف المصحف من قرأ . ( الظنون . والسبيل . والرسول ) بغير ألف في الحروف الثلاثة ، وخطهن في المصحف بألف لأن الألف التي في أطعنا والداخلة في أول ( الرسول . والظنون . والسبيل ) كفى من الألف المتطرفة المتأخرة كما كفت ألف أبي جاد من ألف هواز . وفيه حجة أخرى : أن الألف أنزلت منزلة الفتحة وما يلحق دعامة للحركة التي تسبق ، والنية فيه السقوط ; فلما عمل على هذا كانت الألف مع الفتحة كالشيء الواحد يوجب الوقف سقوطهما ويعمل على أن صورة الألف في الخط لا توجب موضعا في اللفظ ، وأنها كالألف في ( سحران ) وفي فطر السماوات والأرض وفي واعدنا موسى وما [ ص: 135 ] يشبههن مما يحذف من الخط وهو موجود في اللفظ ، وهو مسقط من الخط . وفيه حجة ثالثة هي أنه كتب على لغة من يقول لقيت الرجلا . وقرئ على لغة من يقول : لقيت الرجل ، بغير ألف . أخبرنا أحمد بن يحيى عن جماعة من أهل اللغة أنهم رووا عن العرب قام الرجلو ، بواو ، ومررت بالرجلي ، بياء ، في الوصل والوقف . ولقيت الرجلا ; بألف في الحالتين كلتيهما . قال الشاعر [ بشير بن حازم ] :أسائلة عميرة عن أبيها خلال الجيش تعترف الركابافأثبت الألف في ( الركاب ) بناء على هذه اللغة . وقال الآخر :إذا الجوزاء أردفت الثريا ظننت بآل فاطمة الظنوناوعلى هذه اللغة بنى نافع وغيره . وقرأ ابن كثير وابن محيصن والكسائي بإثباتها في الوقف وحذفها في الوصل . قال ابن الأنباري : ومن وصل بغير ألف ووقف بألف فجائز أن يحتج بأن الألف احتاج إليها عند السكت حرصا على بقاء الفتحة ، وأن الألف تدعمها وتقويها .
Verset 11
Sa parole - exalté soit-Il : « Là, les croyants furent éprouvés et secoués d'une secousse violente. » « Huna » est pour le lieu proche. « Hunalika » est pour le lointain. « Hunaka » est pour le moyen. On y fait référence au temps ; c'est-à-dire : à ce moment-là, les croyants furent éprouvés pour que le sincère se distingue de l'hypocrite. Cette épreuve fut par la peur, le combat, la faim, le siège et l'affrontement. « Et secoués d'une secousse violente » c'est-à-dire remués d'un remuement intense. Al-Zajjaj dit : tout infinitif d'un verbe redoublé sur le modèle fu'lāl admet le kasra et le fatha ; comme qalqaltuhu qalqālan et qalqālan, et zulzilū zilzālan et zalzālan. Le kasra est meilleur ; car le non-redoublé est sur le kasra, comme dahrjaltuhu dahrājan. La lecture générale est avec le kasra du zā'. Asim et al-Jahdari lurent « zalzālan » avec le fatha du zā'. Ibn Salam dit : c'est-à-dire ils furent remués par la peur d'un remuement intense. Al-Dahhak dit : c'est leur déplacement de leurs places jusqu'à ce qu'ils n'eurent que l'emplacement du fossé. On dit : c'est leur trouble par rapport à ce sur quoi ils étaient ; certains furent troublés en eux-mêmes et certains furent troublés dans leur religion. « Hunalika » peut avoir comme opérateur « fut éprouvé », et on ne s'arrête pas sur « hunalika ». Et il peut avoir « et vous faisiez sur Allah des conjectures », et on s'arrête sur « hunalika ».
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قوله تعالى : هنالك ابتلي المؤمنون وزلزلوا زلزالا شديدا .( هنا ) للقريب من المكان . و ( هنالك ) للبعيد . و ( هناك ) للوسط . ويشار به إلى الوقت ; أي عند ذلك اختبر المؤمنون ليتبين المخلص من المنافق . وكان هذا الابتلاء بالخوف والقتال والجوع والحصر والنزال . وزلزلوا زلزالا شديدا أي حركوا تحريكا . قال الزجاج : كل مصدر من المضاعف على فعلال يجوز فيه الكسر والفتح ; نحو قلقلته قلقالا وقلقالا ، وزلزلوا زلزالا وزلزالا . والكسر أجود ; لأن غير المضاعف على الكسر نحو دحرجته دحراجا . وقراءة العامة بكسر الزاي . وقرأ عاصم والجحدري زلزالا بفتح الزاي . قال ابن سلام : أي حركوا بالخوف تحريكا شديدا . وقال الضحاك : هو إزاحتهم عن أماكنهم حتى لم يكن لهم إلا موضع الخندق . وقيل : إنه اضطرابهم عما كانوا عليه ; فمنهم من اضطرب في نفسه ومنهم من اضطرب في دينه . و ( هنالك ) يجوز أن يكون العامل فيه ابتلي فلا يوقف على ( هنالك ) . ويجوز أن يكون وتظنون بالله الظنونا فيوقف على ( هنالك ) .
Verset 12
Sa parole - exalté soit-Il : « Et quand les hypocrites et ceux qui ont une maladie au cœur disaient : Allah et Son Messager ne nous ont promis que tromperie. » Sa parole - exalté soit-Il : « Et quand les hypocrites et ceux qui ont une maladie au cœur » c'est-à-dire le doute et l'hypocrisie. « Ne nous ont promis que tromperie » c'est-à-dire une parole vaine. Cela parce que Tu'ma ibn Ubayriq, Mu'attib ibn Qushayr et un groupe d'environ soixante-dix hommes dirent le jour du Fossé : comment nous promet-il les trésors de Kisra et de César alors qu'aucun de nous ne peut même aller se soulager ? Ils ne dirent cela que lorsque se répandit parmi les compagnons du Prophète - paix et bénédiction sur lui - sa parole au moment de frapper le rocher, comme cela a été mentionné dans le hadith d'al-Nasa'i ; alors Allah - exalté soit-Il - révéla ce verset.
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قوله تعالى : وإذ يقول المنافقون والذين في قلوبهم مرض ما وعدنا الله ورسوله إلا غرورا .[ ص: 136 ] قوله تعالى : وإذ يقول المنافقون والذين في قلوبهم مرض أي شك ونفاق . ما وعدنا الله ورسوله إلا غرورا أي باطلا من القول . وذلك أن طعمة بن أبيرق ومعتب بن قشير وجماعة نحوا من سبعين رجلا قالوا يوم الخندق : كيف يعدنا كنوز كسرى وقيصر ولا يستطيع أحدنا أن يتبرز ؟ وإنما قالوا ذلك لما فشا في أصحاب النبي صلى الله عليه وسلم من قوله عند ضرب الصخرة ، على ما تقدم في حديث النسائي ; فأنزل الله تعالى هذه الآية .
Verset 13
Sa parole - exalté soit-Il : « Et quand un groupe d'entre eux dit : Ô gens de Yathrib ! Pas de place pour vous, retournez donc ! Et une partie d'entre eux demande au Prophète la permission de se retirer en disant : Nos maisons sont sans protection, alors qu'elles ne le sont pas ; ils ne veulent que fuir. » Sa parole - exalté soit-Il : « Et quand un groupe d'entre eux dit : Ô gens de Yathrib ! Pas de place pour vous, retournez donc ! » Le terme « groupe » s'applique à un seul et à plus. Il s'agit ici d'Aws ibn Qayzi, le père d'Araba ibn Aws ; celui dont al-Shammakh dit : « Quand un étendard est levé pour la gloire, Araba le saisit de sa main droite. » Yathrib est Médine ; le Messager d'Allah - paix et bénédiction sur lui - la nomma Tayba et Taba. Abu Ubayda dit : Yathrib est le nom d'une terre, et Médine en est une partie. Al-Suhayli dit : elle fut nommée Yathrib parce que celui qui s'y installa parmi les Amalekites s'appelait Yathrib ibn Umayl ibn Mahla'il ibn Awd ibn Amlaq ibn Lawq ibn Iram. Il y a des divergences dans certains de ces noms. Les Banu Umayl sont ceux qui habitèrent al-Juhfa, et les torrents les en chassèrent ; c'est d'elle que Juhfa tire son nom. « Pas de place pour vous » avec le fatha du mīm est la lecture générale. Hafs, al-Sulami, al-Jahdari et Abu Haywa lurent avec le dhamma du mīm ; il serait alors un infinitif de aqāma yuqīmu ; c'est-à-dire pas de séjour, ou un lieu où ils pourraient séjourner. Celui qui lit avec le fatha, c'est un nom de lieu ; c'est-à-dire pas de lieu où vous puissiez rester. « Retournez donc » c'est-à-dire à vos demeures. Ils leur ordonnèrent de fuir le camp du Prophète - paix et bénédiction sur lui -. Ibn Abbas dit : les Juifs dirent à Abd Allah ibn Ubayy ibn Salul et à ses compagnons parmi les hypocrites : qu'est-ce qui vous pousse à vous faire tuer par Abu Sufyan et ses compagnons ! Retournez à Médine, car nous sommes avec le peuple, et vous serez en sécurité. Sa parole - exalté soit-Il : « Et une partie d'entre eux demande au Prophète la permission de se retirer » pour retourner à leurs demeures à Médine ; ce sont les Banu Haritha ibn al-Harith, selon Ibn Abbas. Yazid ibn Ruman dit : Aws ibn Qayzi dit cela au nom d'un groupe de son peuple. « En disant : Nos maisons sont sans protection » c'est-à-dire exposées et perdues, non fortifiées, et elles sont du côté de l'ennemi. On dit : accessibles aux voleurs car vides d'hommes. On dit d'une maison qu'elle est mu'awwara et dhāt awra si elle est facile à pénétrer. On dit : awira al-makān awaran, il est awar. Et des maisons awra. Et a'wara, il est mu'wir. On dit : awra, c'est-à-dire dhāt awra. Tout lieu qui n'est ni protégé ni couvert est awra ; dit al-Harawi. Ibn Abbas, Ikrima, Mujahid et Abu Rajā' al-Ataridi lurent « awira » avec le kasra du wāw ; c'est-à-dire aux murs bas avec des brèches. Les Arabes disent : la maison d'untel est awira si elle n'est pas fortifiée. Et a'wara al-fāris si une brèche apparaît en lui pour la frappe et la lance ; le poète dit : « Quand tu les rencontres, tu ne trouves pas dans la maison un homme exposé, ni l'hôte affligé, ni le voisin privé de protection. » Al-Jawhari dit : al-awra est toute brèche redoutée dans une frontière ou une guerre. Al-Nahhas dit : on dit a'wara al-makān quand il devient...
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قوله تعالى : وإذ قالت طائفة منهم يا أهل يثرب لا مقام لكم فارجعوا ويستأذن فريق منهم النبي يقولون إن بيوتنا عورة وما هي بعورة إن يريدون إلا فرارا .قوله تعالى : وإذ قالت طائفة منهم يا أهل يثرب لا مقام لكم فارجعوا الطائفة تقع على الواحد فما فوقه . وعني به هنا أوس بن قيظي والد عرابة بن أوس ; الذي يقول فيه الشماخ :إذا ما راية رفعت لمجد تلقاها عرابة باليمينو ( يثرب ) هي المدينة ; وسماها رسول الله صلى الله عليه وسلم طيبة وطابة . وقال أبو عبيدة : يثرب اسم أرض ، والمدينة ناحية منها . السهيلي : وسميت يثرب لأن الذي نزلها من العماليق اسمه يثرب بن عميل بن مهلائيل بن عوض بن عملاق بن لاوق بن إرم . وفي بعض هذه الأسماء اختلاف . وبنو عميل هم الذين سكنوا الجحفة فأجحفت بهم السيول فيها . وبها سميت الجحفة . " لا مقام لكم " بفتح الميم قراءة العامة . وقرأ حفص والسلمي والجحدري وأبو حيوة : بضم الميم ; يكون مصدرا من أقام يقيم ; أي لا إقامة ، أو موضعا يقيمون فيه . ومن فتح فهو اسم مكان ; أي لا موضع لكم تقيمون فيه . ( فارجعوا ) أي إلى منازلكم . أمروهم [ ص: 137 ] بالهروب من عسكر النبي صلى الله عليه وسلم . قال ابن عباس : قالت اليهود لعبد الله بن أبي ابن سلول وأصحابه من المنافقين : ما الذي يحملكم على قتل أنفسكم بيد أبي سفيان وأصحابه ! فارجعوا إلى المدينة فإنا مع القوم فأنتم آمنون .قوله تعالى : ويستأذن فريق منهم النبي في الرجوع إلى منازلهم بالمدينة ، وهم بنو حارثة بن الحارث ، في قول ابن عباس . وقال يزيد بن رومان : قال ذلك أوس بن قيظي عن ملأ من قومه . ( يقولون إن بيوتنا عورة ) أي سائبة ضائعة ليست بحصينة ، وهي مما يلي العدو . وقيل : ممكنة للسراق لخلوها من الرجال . يقال : دار معورة وذات عورة إذا كان يسهل دخولها . يقال : عور المكان عورا فهو عور . وبيوت عورة . وأعور فهو معور . وقيل : عورة ذات عورة . وكل مكان ليس بممنوع ولا مستور فهو عورة ; قاله الهروي . وقرأ ابن عباس وعكرمة ومجاهد وأبو رجاء العطاردي : ( عورة ) بكسر الواو ; يعني قصيرة الجدران فيها خلل . تقول العرب : دار فلان عورة إذا لم تكن حصينة . وقد أعور الفارس إذا بدا فيه خلل للضرب والطعن ; قال الشاعر :متى تلقهم لم تلق في البيت معورا ولا الضيف مفجوعا ولا الجار مرملاالجوهري : والعورة كل خلل يتخوف منه في ثغر أو حرب . النحاس : يقال أعور المكان إذا تبينت فيه عورة ، وأعور الفارس إذا تبين فيه موضع الخلل . المهدوي : ومن كسر الواو في عورة فهو شاذ ; ومثله قولهم : رجل عور ; أي لا شيء له ، وكان القياس أن يعل فيقال : عار ; كيوم راح ، ورجل مال ; أصلهما روح ومول . ثم قال تعالى عورة وما هي بعورة تكذيبا لهم وردا عليهم فيما ذكروه . إن يريدون إلا فرارا أي ما يريدون إلا الهرب . قيل : من القتل . وقيل : من الدين . وحكى النقاش أن هذه الآية نزلت في قبيلتين من الأنصار : بني حارثة وبني سلمة ; وهموا أن يتركوا مراكزهم يوم الخندق ، وفيهم أنزل الله تعالى : إذ همت طائفتان منكم أن تفشلا الآية . فلما نزلت هذه الآية قالوا : والله ما ساءنا ما كنا هممنا به ; إذ الله ولينا . وقال السدي : الذي استأذنه منهم رجلان من الأنصار من بني حارثة أحدهما - أبو عرابة بن أوس ، والآخر أوس بن قيظي . قال الضحاك : ورجع ثمانون رجلا بغير إذنه .
Verset 14
Allah dit : « Et s'ils y étaient entrés de tous ses côtés, puis qu'ils eussent été invités à la sédition, ils l'auraient commise, et ils n'y auraient mis que peu de temps. » [p. 138] « Et s'ils y étaient entrés de tous ses côtés » — c'est-à-dire les maisons ou la ville ; c'est-à-dire de ses côtés et de ses flancs, le singulier étant « qutr », qui signifie le côté et la direction. De même, « qitr » est une variante linguistique de « qutr ». « Puis qu'ils eussent été invités à la sédition, ils l'auraient commise » — c'est-à-dire ils s'y seraient précipités ; c'est la lecture de Nafi' et d'Ibn Kathir avec la forme courte (qasr). Les autres lecteurs ont lu avec la forme longue (madd), c'est-à-dire ils l'auraient donnée d'eux-mêmes, et c'est le choix d'Abu 'Ubayd et d'Abu Hatim. Il est rapporté dans le hadith que les compagnons du Prophète (paix et salut sur lui) étaient torturés pour Allah et invités à l'association (shirk), et chacun donna ce qu'on lui demandait, sauf Bilal. Cela appuie la lecture avec madd, du sens de « donner ». Et ce qui appuie la lecture avec qasr est Sa parole : « Et ils avaient auparavant fait un pacte avec Allah de ne pas tourner le dos » — cela indique que « la'atawha » est avec qasr. Concernant « la fitna » ici, il y a deux interprétations : la première : ils furent invités au combat par esprit de clan et ils s'y seraient précipités ; dit ad-Dahhak. La deuxième : puis ils furent invités à l'association (shirk) et ils y auraient répondu rapidement ; dit al-Hasan. « Et ils n'y auraient mis que peu de temps » — c'est-à-dire à Médine après avoir donné la mécréance, que peu de temps jusqu'à ce qu'ils périssent ; dit as-Suddi, al-Qutaybi, al-Hasan et al-Farra'. Et la plupart des exégètes ont dit : c'est-à-dire ils ne se seraient retenus de la sédition du shirk que peu de temps, et ils auraient répondu par le shirk rapidement ; cela en raison de la faiblesse de leurs intentions et de l'excès de leur hypocrisie ; si les coalisés s'étaient mêlés à eux, ils auraient manifesté la mécréance.
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قوله تعالى : ولو دخلت عليهم من أقطارها ثم سئلوا الفتنة لآتوها وما تلبثوا بها إلا يسيرا .[ ص: 138 ] ولو دخلت عليهم من أقطارها وهي البيوت أو المدينة ; أي من نواحيها وجوانبها ، الواحد قطر ، وهو الجانب والناحية . وكذلك القتر لغة في القطر . ثم سئلوا الفتنة لآتوها أي لجاءوها ; هذا على قراءة نافع وابن كثير بالقصر . وقرأ الباقون بالمد ; أي لأعطوها من أنفسهم ، وهو اختيار أبي عبيد وأبي حاتم . وقد جاء في الحديث : أن أصحاب النبي صلى الله عليه وسلم كانوا يعذبون في الله ويسألون الشرك ، فكل أعطى ما سألوه إلا بلالا . وفيه دليل على قراءة المد ، من الإعطاء . ويدل على قراءة القصر قوله : ولقد كانوا عاهدوا الله من قبل لا يولون الأدبار ; فهذا يدل على لآتوها مقصورا . وفي الفتنة هنا وجهان : أحدهما : سئلوا القتال في العصبية لأسرعوا إليه ; قاله الضحاك . الثاني : ثم سئلوا الشرك لأجابوا إليه مسرعين ; قاله الحسن . وما تلبثوا بها ؛ أي بالمدينة بعد إعطاء الكفر إلا قليلا حتى يهلكوا ; قاله السدي والقتبي والحسن والفراء . وقال أكثر المفسرين : أي وما احتبسوا عن فتنة الشرك إلا قليلا ولأجابوا بالشرك مسرعين ; وذلك لضعف نياتهم ولفرط نفاقهم ; فلو اختلطت بهم الأحزاب لأظهروا الكفر .
Verset 15
Allah dit : « Et ils avaient auparavant fait un pacte avec Allah de ne pas tourner le dos. Et l'engagement envers Allah sera interrogé. » Allah dit : « Et ils avaient auparavant fait un pacte avec Allah » — c'est-à-dire avant l'expédition du Khandaq et après Badr. Qatada dit : cela parce qu'ils avaient été absents de Badr et avaient vu ce qu'Allah avait accordé aux gens de Badr comme honneur et victoire, alors ils dirent : « Si Allah nous fait assister à un combat, nous combattrons certainement. » Et Yazid ibn Rumman dit : ce sont les Banu Haritha, qui avaient eu l'intention le jour d'Uhud de faiblir avec les Banu Salama ; lorsque ce qui fut révélé à leur sujet fut révélé, ils firent un pacte avec Allah de ne pas revenir à une telle chose, et Allah leur rappela ce qu'ils avaient donné d'eux-mêmes. « Et l'engagement envers Allah sera interrogé » — c'est-à-dire on les interrogera à son sujet. Muqatil et al-Kalbi disent : ce sont soixante-dix hommes qui firent allégeance au Prophète (paix et salut sur lui) la nuit d'al-'Aqaba et dirent : « Impose des conditions pour ton Seigneur et pour toi-même ce que tu veux. » Il dit : « J'impose pour mon Seigneur que vous L'adoriez et ne Lui associez rien, et j'impose pour moi-même que vous me protégiez comme vous protégez vos femmes, vos biens et vos enfants. » Ils dirent : « Qu'avons-nous si nous faisons cela, ô Prophète d'Allah ? » Il dit : « Vous avez la victoire dans ce monde et le Paradis dans l'au-delà. » C'est cela Sa parole : « Et l'engagement envers Allah sera interrogé » — c'est-à-dire qu'Allah les interrogera à son sujet le Jour de la Résurrection.
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قوله تعالى : ولقد كانوا عاهدوا الله من قبل لا يولون الأدبار وكان عهد الله مسئولا .قوله تعالى : ولقد كانوا عاهدوا الله من قبل أي من قبل غزوة الخندق وبعد بدر . قال قتادة : وذلك أنهم غابوا عن بدر ورأوا ما أعطى الله أهل بدر من الكرامة والنصر ، فقالوا لئن أشهدنا الله قتالا لنقاتلن . وقال يزيد بن رومان : هم بنو حارثة ، هموا يوم أحد أن يفشلوا مع بني سلمة ، فلما نزل فيهم ما نزل عاهدوا الله ألا يعودوا لمثلها فذكر الله لهم الذي أعطوه من أنفسهم . وكان عهد الله مسئولا أي مسئولا عنه . قال مقاتل والكلبي : هم سبعون رجلا بايعوا النبي صلى الله عليه وسلم ليلة العقبة وقالوا : اشترط لنفسك ولربك ما شئت . فقال : أشترط لربي أن تعبدوه ولا تشركوا به شيئا وأشترط لنفسي أن تمنعوني مما تمنعون منه نساءكم وأموالكم وأولادكم ، فقالوا : فما لنا إذا فعلنا ذلك يا نبي الله ؟ قال : لكم النصر في الدنيا والجنة في الآخرة . فذلك قوله تعالى : وكان عهد الله مسئولا أي أن الله ليسألهم عنه يوم القيامة .
Verset 16
Allah dit : « Dis : "La fuite ne vous sera d'aucune utilité si vous fuyez la mort ou le meurtre ; et alors vous ne jouirez que peu de temps." » Allah dit : « Dis : "La fuite ne vous sera d'aucune utilité si vous fuyez la mort ou le meurtre" » — c'est-à-dire celui dont le terme est venu meurt ou est tué ; la fuite n'est donc d'aucune utilité. « Et alors vous ne jouirez que peu de temps » — c'est-à-dire dans ce monde après la fuite jusqu'à ce que vos termes s'achèvent ; et tout ce qui vient est proche. As-Saji a rapporté de Ya'qub al-Hadrami « wa idha la yumatta'wn » avec un ya'. Dans certaines narrations « wa idha la tumatta'u » au nasb par « idha », et le raf' avec le sens de « wa la tumatta'wn ». Et « idha » est annulée, et il est permis de l'opérer. Telle est sa règle lorsqu'elle est précédée du waw et du fa'. Si elle est en début de phrase, on opère avec elle et on dit : « idha akramaka ».
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قوله تعالى : قل لن ينفعكم الفرار إن فررتم من الموت أو القتل وإذا لا تمتعون إلا قليلا .قوله تعالى : قل لن ينفعكم الفرار إن فررتم من الموت أو القتل أي من حضر أجله مات أو قتل ; فلا ينفع الفرار . وإذا لا تمتعون إلا قليلا أي في الدنيا بعد الفرار إلى أن تنقضي آجالكم ; وكل ما هو آت فقريب . وروى الساجي عن يعقوب الحضرمي ( وإذا لا يمتعون ) بياء . وفي بعض الروايات ( وإذا لا تمتعوا ) نصب ب ( إذا ) ، والرفع بمعنى ( ولا تمتعون ) . و ( إذا ) ملغاة ، ويجوز إعمالها . فهذا حكمها إذا كان قبلها الواو والفاء . فإذا كانت مبتدأة نصبت بها فقلت : إذا أكرمك .
Verset 17
Allah dit : « Dis : "Qui vous protégera d'Allah s'Il veut pour vous un mal, ou s'Il veut pour vous une miséricorde ?" Et ils ne trouveront pour eux, en dehors d'Allah, ni allié ni secoureur. » Allah dit : « Dis : "Qui vous protégera d'Allah" » — c'est-à-dire qui vous empêchera de Lui s'Il veut pour vous un mal, c'est-à-dire une perdition. « Ou s'Il veut pour vous une miséricorde » — c'est-à-dire un bien, une victoire et une santé. « Et ils ne trouveront pour eux, en dehors d'Allah, ni allié ni secoureur » — c'est-à-dire ni proche qui leur profite, ni secoureur qui les secoure.
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قوله تعالى : قل من ذا الذي يعصمكم من الله إن أراد بكم سوءا أو أراد بكم رحمة ولا يجدون لهم من دون الله وليا ولا نصيرا .قوله تعالى : قل من ذا الذي يعصمكم من الله أي يمنعكم منه إن أراد بكم سوءا أي هلاكا . أو أراد بكم رحمة أي خيرا ونصرا وعافية . ولا يجدون لهم من دون الله وليا ولا نصيرا أي لا قريبا ينفعهم ولا ناصرا ينصرهم .
Verset 18
Allah dit : « Allah connaît certes ceux d'entre vous qui détournent les gens, et ceux qui disent à leurs frères : "Venez à nous !" Et ils ne viennent au combat que rarement. » Allah dit : « Allah connaît certes ceux d'entre vous qui détournent les gens » — c'est-à-dire ceux qui, parmi vous, s'interposent pour détourner les gens du Prophète (paix et salut sur lui) ; cela dérive de « 'aqani 'an kadha », c'est-à-dire m'en a détourné. Et « 'awwaq » est une forme intensive. « Et ceux qui disent à leurs frères : "Venez à nous !" » selon la langue des gens du Hijaz. Et d'autres disent « halummu » pour le pluriel, et « halummi » pour la femme ; car l'origine est « ha » d'interpellation à laquelle « lum » a été joint, puis l'alif a été supprimée par légèreté et construite sur la fat-ha. Il n'est pas permis de la casser ni de la vouloir car elle est indéclinable. Et le sens de « halum » est « viens ». Ces gens sont deux groupes ; c'est-à-dire parmi vous il y a ceux qui découragent et détournent. Al-'awq est l'empêchement et le détournement ; on dit : « 'aqahu ya'qūhu 'awqan », et « 'awwaqahu » et « i'tāqahu » avec le même sens. Muqatil dit : ce sont 'Abdullah ibn Ubayy et ses compagnons hypocrites. « Et ceux qui disent à leurs frères : "Venez à nous !" » — il y a trois avis à leur sujet : le premier : ce sont les hypocrites ; ils dirent aux musulmans : « Muhammad [p. 140] et ses compagnons ne sont que des mangeurs de tête, il est perdu ainsi que ceux qui sont avec lui, venez donc à nous. » Le deuxième : ce sont les juifs des Banu Qurayza ; ils dirent à leurs frères parmi les hypocrites : « Venez à nous ! » c'est-à-dire venez à nous et quittez Muhammad, car il est perdu, et si Abu Sufyan triomphe, il ne laissera personne d'entre vous. Le troisième : ce qu'a rapporté Ibn Zayd : un homme parmi les compagnons du Prophète (paix et salut sur lui) était entre les lances et les épées ; son frère — de même père et mère — lui dit : « Viens à moi, on t'a encerclé ainsi que ton compagnon » — c'est-à-dire on t'a cerné ainsi que ton compagnon. Il lui dit : « Tu mens, par Allah, je vais l'informer de ton affaire » ; et il alla vers le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) pour l'informer, et il le trouva alors que Jibril (paix sur lui) était descendu sur lui avec Sa parole : « Allah connaît certes ceux d'entre vous qui détournent les gens, et ceux qui disent à leurs frères : "Venez à nous !" » Rapporté par al-Mawardi et aussi par ath-Tha'labi. Et sa formulation : Ibn Zayd dit : c'était le jour des coalisés, un homme partit d'auprès du Prophète (paix et salut sur lui) et trouva son frère devant lui un pain, de la viande rôtie et du nabidh ; il lui dit : « Tu es dans cela alors que nous sommes entre les lances et les épées ? » Il dit : « Viens à cela, on t'a encerclé ainsi que tes compagnons, et par Celui par qui tu jures, Muhammad ne s'en sortira jamais. » Il dit : « Tu mens. » Il alla vers le Prophète (paix et salut sur lui) pour l'informer et le trouva alors que Jibril était descendu sur lui avec ce verset. « Et ils ne viennent au combat que rarement » par peur de la mort. Et on dit : ils n'assistent au combat que par ostentation et pour être vus.
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قوله تعالى : قد يعلم الله المعوقين منكم والقائلين لإخوانهم هلم إلينا ولا يأتون البأس إلا قليلا .قوله تعالى : قد يعلم الله المعوقين منكم أي المعترضين منكم لأن يصدوا الناس عن النبي صلى الله عليه وسلم ; وهو مشتق من عاقني عن كذا أي صرفني عنه . وعوق ، على التكثير والقائلين لإخوانهم هلم إلينا على لغة أهل الحجاز . وغيرهم يقولون : ( هلموا ) للجماعة ، وهلمي للمرأة ; لأن الأصل : ( ها ) التي للتنبيه ضمت إليها ( لم ) ثم حذفت الألف استخفافا وبنيت على الفتح . ولم يجز فيها الكسر ولا الضم لأنها لا تنصرف . ومعنى ( هلم ) أقبل ; وهؤلاء طائفتان ; أي منكم من يثبط ويعوق . والعوق المنع والصرف ; يقال : عاقه يعوقه عوقا ، وعوقه واعتاقه بمعنى واحد . قال مقاتل : هم عبد الله بن أبي وأصحابه المنافقون . والقائلين لإخوانهم هلم فيهم ثلاثة أقوال : أحدها : أنهم المنافقون ; قالوا للمسلمين : ما محمد [ ص: 140 ] وأصحابه إلا أكلة رأس ، وهو هالك ومن معه ، فهلم إلينا . الثاني : أنهم اليهود من بني قريظة ; قالوا لإخوانهم من المنافقين : هلم إلينا ; أي تعالوا إلينا وفارقوا محمدا فإنه هالك ، وإن أبا سفيان إن ظفر لم يبق منكم أحدا . والثالث : ما حكاه ابن زيد : أن رجلا من أصحاب النبي صلى الله عليه وسلم بين الرماح والسيوف ; فقال أخوه - وكان من أمه وأبيه - : هلم إلي ، قد تبع بك وبصاحبك ; أي قد أحيط بك وبصاحبك . فقال له : كذبت ، والله لأخبرنه بأمرك ; وذهب إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم ليخبره ، فوجده قد نزل عليه جبريل عليه السلام بقوله تعالى : قد يعلم الله المعوقين منكم والقائلين لإخوانهم هلم إلينا . ذكره الماوردي والثعلبي أيضا . ولفظه : قال ابن زيد هذا يوم الأحزاب ، انطلق رجل من عند النبي صلى الله عليه وسلم فوجد أخاه بين يديه رغيف وشواء ونبيذ ; فقال له : أنت في هذا ونحن بين الرماح والسيوف ؟ فقال : هلم إلى هذا فقد تبع لك ولأصحابك ، والذي تحلف به لا يستقل بها محمد أبدا . فقال : كذبت . فذهب إلى النبي صلى الله عليه وسلم يخبره فوجده قد نزل عليه جبريل بهذه الآية . ولا يأتون البأس إلا قليلا خوفا من الموت . وقيل : لا يحضرون القتال إلا رياء وسمعة .
Verset 19
Sa parole : « avares à votre égard » signifie avares envers vous, c'est-à-dire concernant le creusement du fossé et la dépense dans le sentier d'Allah ; c'est ce qu'a dit Mujâhid et Qatâda. Et on a dit : concernant le combat avec vous. Et on a dit : concernant la dépense pour vos pauvres et vos nécessiteux. Et on a dit : avares du butin lorsqu'ils l'obtiennent ; c'est ce qu'a dit As-Suddî. Il est à l'accusatif comme état (hâl). Az-Zajjâj a dit : son accusatif selon Al-Farrâ' provient de quatre aspects : le premier : qu'il soit sur le blâme ; et il est permis selon lui qu'il soit à l'accusatif avec le sens de « ils entravent, avares ». Et il est permis que l'estimation soit : « et ceux qui disent, avares ». Et il est permis selon lui : « et ils ne viennent au combat que rarement, avares » ; c'est-à-dire qu'ils y viennent avares envers les pauvres du butin. An-Nahhâs : il n'est pas permis que le facteur y soit « ceux qui entravent » ni « ceux qui disent » ; pour ne pas séparer entre la relative et le relatif. Ibn Al-Anbârî : « que rarement » n'est pas complet ; car « avares » est lié au premier, il est donc à l'accusatif de quatre aspects : le premier : que tu le mettes à l'accusatif comme coupe (qat') de « ceux qui entravent », comme s'il disait : Allah sait certes ceux qui entravent le combat et sont avares de dépenser pour les pauvres musulmans. Et il est permis qu'il soit à l'accusatif comme coupe de « ceux qui disent », c'est-à-dire et ils sont avares. Et il est permis que tu le mettes à l'accusatif comme coupe de ce qui est dans « ils ne viennent » ; comme s'il disait : et ils ne viennent au combat que lâches, avares. Et il est permis que tu mettes « avares » à l'accusatif sur le blâme. C'est de ce quatrième aspect qu'il est bon de s'arrêter sur Sa parole : « que rarement ». « Avarès à votre égard » : arrêt correct. Et de même « avares du bien » est un état (hâl) du pronom caché dans « ils vous lacèrent » qui en est le facteur. « Puis quand la peur vient, tu les vois te regarder, leurs yeux tournant comme celui qui est évanoui de mort » : Il les a décrits par la lâcheté ; et telle est la voie du lâche, il regarde à droite et à gauche, son regard fixe, et peut-être s'évanouit-il. Et dans « la peur » il y a deux aspects : le premier : la peur du combat de l'ennemi lorsqu'il s'avance ; c'est ce qu'a dit As-Suddî. Le deuxième : la peur du Prophète, qu'Allah prie sur lui et le salue, lorsqu'il a vaincu ; c'est ce qu'a dit Ibn Shajara. « Tu les vois te regarder » par peur du combat selon le premier avis. Et du Prophète, qu'Allah prie sur lui et le salue, selon le deuxième. « Leurs yeux tournant » à cause de la perte de leurs esprits jusqu'à ce que leur regard ne soit plus correct vers une direction. Et on a dit : à cause de l'intensité de leur peur, craignant que la mort ne leur vienne de toute direction. « Puis quand la peur s'en va, ils vous lacèrent avec des langues acérées » : Al-Farrâ' a rapporté « salaqûkum » avec un sîn. Et un orateur « mislâq » et « maslâq » lorsqu'il est éloquent. Et l'origine de « salq » est le son ; et de cela la parole du Prophète, qu'Allah prie sur lui et le salue : « Qu'Allah maudisse la salâqa (celle qui élève la voix), la hâliqa (celle qui se rase les cheveux) et la shâqqa (celle qui déchire ses vêtements) ». Al-A'shâ a dit...
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قوله تعالى : أشحة عليكم فإذا جاء الخوف رأيتهم ينظرون إليك تدور أعينهم كالذي يغشى عليه من الموت فإذا ذهب الخوف سلقوكم بألسنة حداد أشحة على الخير أولئك لم يؤمنوا فأحبط الله أعمالهم وكان ذلك على الله يسيرا .قوله تعالى : أشحة عليكم أي بخلاء عليكم ; أي بالحفر في الخندق والنفقة في سبيل الله ; قاله مجاهد وقتادة . وقيل : بالقتال معكم . وقيل : بالنفقة على فقرائكم ومساكينكم . وقيل : أشحة بالغنائم إذا أصابوها ; قاله السدي . وانتصب على الحال . قال الزجاج : ونصبه عند الفراء من أربع جهات : إحداها : أن يكون على الذم ; ويجوز أن يكون عنده نصبا بمعنى يعوقون أشحة . ويجوز أن يكون التقدير : والقائلين أشحة . ويجوز عنده ولا يأتون البأس إلا قليلا أشحة ; أي أنهم يأتونه أشحة على الفقراء بالغنيمة . النحاس : ولا يجوز أن يكون العامل فيه المعوقين ولا القائلين ; لئلا يفرق بين الصلة [ ص: 141 ] والموصول . ابن الأنباري : إلا قليلا غير تام ; لأن أشحة متعلق بالأول ، فهو ينتصب من أربعة أوجه : أحدها : أن تنصبه على القطع من المعوقين كأنه قال : قد يعلم الله الذين يعوقون عن القتال ويشحون عن الإنفاق على فقراء المسلمين . ويجوز أن يكون منصوبا على القطع من القائلين أي وهم أشحة . ويجوز أن تنصبه على القطع مما في يأتون ; كأنه قال : ولا يأتون البأس إلا جبناء بخلاء . ويجوز أن تنصب أشحة على الذم . فمن هذا الوجه الرابع يحسن أن تقف على قوله : إلا قليلا .أشحة عليكم وقف حسن . ومثله ( أشحة على الخير ) حال من المضمر في ( سلقوكم ) وهو العامل فيه . فإذا جاء الخوف رأيتهم ينظرون إليك تدور أعينهم كالذي يغشى عليه من الموت وصفهم بالجبن ; وكذا سبيل الجبان ينظر يمينا وشمالا محددا بصره ، وربما غشي عليه . وفي الخوف وجهان : أحدهما : من قتال العدو إذا أقبل ; قاله السدي . الثاني : الخوف من النبي صلى الله عليه وسلم إذا غلب ; قاله ابن شجرة . رأيتهم ينظرون إليك خوفا من القتال على القول الأول . ومن النبي صلى الله عليه وسلم على الثاني . تدور أعينهم لذهاب عقولهم حتى لا يصح منهم النظر إلى جهة . وقيل : لشدة خوفهم حذرا أن يأتيهم القتل من كل جهة . فإذا ذهب الخوف سلقوكم بألسنة حداد وحكى الفراء ( صلقوكم ) بالصاد . وخطيب مسلاق ومصلاق إذا كان بليغا . وأصل الصلق الصوت ; ومنه قول النبي صلى الله عليه وسلم : لعن الله الصالقة والحالقة والشاقة . قال الأعشى :فيهم المجد والسماحة والنج دة فيهم والخاطب السلاققال قتادة : ومعناه بسطوا ألسنتهم فيكم في وقت قسمة الغنيمة ، يقولون : أعطنا أعطنا ، فإنا قد شهدنا معكم . فعند الغنيمة أشح قوم وأبسطهم لسانا ، ووقت البأس أجبن قوم وأخوفهم . قال النحاس : هذا قول حسن ; لأن بعده ( أشحة على الخير ) وقيل : المعنى بالغوا في مخاصمتكم والاحتجاج عليكم . وقال القتبي : المعنى آذوكم بالكلام الشديد . السلق : الأذى . ومنه قول الشاعر :ولقد سلقنا هوازنا بنواهل حتى انحنينا( أشحة على الخير ) ؛ أي على الغنيمة ; قاله يحيى بن سلام . وقيل : على المال أن [ ص: 142 ] ينفقوه في سبيل الله ; قاله السدي . أولئك لم يؤمنوا يعني بقلوبهم وإن كان ظاهرهم الإيمان ; والمنافق كافر على الحقيقة لوصف الله عز وجل لهم بالكفر . ( فأحبط الله أعمالهم ) ؛ أي لم يثبهم عليها ; إذا لم يقصدوا وجه الله تعالى بها . وكان ذلك على الله يسيرا يحتمل وجهين : أحدهما : وكان نفاقهم على الله هينا . الثاني : وكان إحباط عملهم على الله هينا .
Verset 20
Sa parole : « Ils pensent que les coalisés ne sont pas partis » : c'est-à-dire à cause de leur lâcheté ; ils pensent que les coalisés ne sont pas repartis alors qu'ils étaient repartis, mais ils ne s'étaient pas éloignés dans leur marche. « Et si les coalisés viennent » : c'est-à-dire et si les coalisés reviennent vers eux pour le combat. « Ils souhaiteraient être dans les campements parmi les bédouins » : ils souhaitent être avec les bédouins par crainte de la mort et en attendant les retournements du sort. Et Talha ibn Musarrif a lu « law annahum badâ fî al-a'râb » ; on dit : bâda et badâ ; comme ghâza et ghazâ. Et on peut l'allonger comme sâ'im et sawâm. Badâ untel yabdû lorsqu'il sort vers le désert. Et c'est la badâwa et la bidâwa ; avec kasra et fat-ha. Et l'origine du mot est « badw » qui est l'apparition. « Ils demandent » : et Ya'qûb a lu dans la narration de Rawh « yatasâ'alûn » (ils se demandent mutuellement) « sur vos nouvelles » : c'est-à-dire sur les nouvelles du Prophète, qu'Allah prie sur lui et le salue. Ils se racontent : Muhammad et ses compagnons ont-ils péri ? Abû Sufyân et ses coalisés ont-ils vaincu ? C'est-à-dire ils souhaitent être dans les campements, demandant des nouvelles de vous sans assister au combat, à cause de l'excès de leur lâcheté. Et on a dit : c'est-à-dire ils sont toujours, par leur lâcheté, à demander des nouvelles des croyants, et si ceux-ci ont été touchés. Et on a dit : parmi eux, il y avait ceux qui, aux abords de Médine, n'avaient pas assisté au fossé, ils se mirent à demander de vos nouvelles et à souhaiter la défaite des musulmans. « Et s'ils étaient parmi vous, ils ne combattraient que peu » : c'est-à-dire des tirs de flèches et de pierres par ostentation et réputation ; et si cela était pour Allah, leur peu serait beaucoup.
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قوله تعالى : يحسبون الأحزاب لم يذهبوا وإن يأت الأحزاب يودوا لو أنهم بادون في الأعراب يسألون عن أنبائكم ولو كانوا فيكم ما قاتلوا إلا قليلا .قوله تعالى : يحسبون الأحزاب لم يذهبوا أي لجبنهم ; يظنون الأحزاب لم ينصرفوا وكانوا انصرفوا ، ولكنهم لم يتباعدوا في السير . ( وإن يأت الأحزاب ) أي وإن يرجع الأحزاب إليهم للقتال . يودوا لو أنهم بادون في الأعراب تمنوا أن يكونوا مع الأعراب حذرا من القتل وتربصا للدوائر . وقرأ طلحة بن مصرف ( لو أنهم بدى في الأعراب ) ; يقال : باد وبدى ; مثل غاز وغزى . ويمد مثل صائم وصوام . بدا فلان يبدو إذا خرج إلى البادية . وهي البداوة والبداوة ; بالكسر والفتح . وأصل الكلمة من البدو وهو الظهور . ( يسألون ) وقرأ يعقوب في رواية رويس ( يتساءلون عن أنبائكم ) أي عن أخبار النبي صلى الله عليه وسلم . يتحدثون : أما هلك محمد وأصحابه ، أما غلب أبو سفيان وأحزابه ! أي يودوا لو أنهم بادون سائلون عن أنبائكم من غير مشاهدة القتال لفرط جبنهم . وقيل : أي هم أبدا لجبنهم يسألون عن أخبار المؤمنين ، وهل أصيبوا . وقيل : كان منهم في أطراف المدينة من لم يحضر الخندق ، جعلوا يسألون عن أخباركم ويتمنون هزيمة المسلمين . ولو كانوا فيكم ما قاتلوا إلا قليلا أي رميا بالنبل والحجارة على طريق الرياء والسمعة ; ولو كان ذلك لله لكان قليله كثيرا .
Verset 21
Sa parole : « Vous avez certes dans le Messager d'Allah un bel exemple » : c'est un reproche à ceux qui se sont abstenus du combat ; c'est-à-dire vous avez dans le Prophète, qu'Allah prie sur lui et le salue, un modèle à suivre ; car il a offert sa personne pour le secours de la religion d'Allah en sortant vers le fossé. Et « al-uswa » est le modèle à suivre. Et 'Âsim a lu « uswa » avec damma sur le hamza. Les autres avec kasra ; et ce sont deux langues. Et le pluriel dans les deux est un selon Al-Farrâ'. Et la raison selon lui de la damma dans la langue de celui qui casse au singulier : la distinction entre les mots à wâw et les mots à yâ' ; ils disent kiswa et kisâ, et lihya et lihâ. Al-Jawharî : « al-uswa » et « al-iswa » avec damma et kasra sont deux langues. Et le pluriel est usâ et isâ. Et 'Uqba ibn Hassân al-Hujarî a rapporté de Mâlik ibn Anas de Nâfi' d'Ibn 'Umar : « Vous avez certes dans le Messager d'Allah un bel exemple » : il a dit : dans la faim du Prophète, qu'Allah prie sur lui et le salue ; l'a mentionné le khatîb Abû Bakr Ahmad et a dit : 'Uqba ibn Hassân s'est singularisé par cette transmission de Mâlik, et je ne l'ai écrite que par cette chaîne. Deuxième question : Sa parole : « uswa » : l'uswa est le modèle à suivre. Et l'uswa est ce par quoi on se console ; c'est-à-dire on se console par lui. On suit donc son exemple dans tous ses actes et on se console par lui dans tous ses états ; car son visage a été ensanglanté, sa dent incisive a été brisée, son oncle Hamza a été tué, son ventre a eu faim, et il ne s'est trouvé que patient, comptant sur la récompense, reconnaissant et satisfait. Et d'Anas ibn Mâlik d'Abû Talha : Nous nous sommes plaints au Messager d'Allah, qu'Allah prie sur lui et le salue, de la faim et nous avons soulevé de nos ventres une pierre après une pierre ; alors le Messager d'Allah, qu'Allah prie sur lui et le salue, souleva deux pierres. Rapporté par Abû 'Îsâ at-Tirmidhî qui a dit : hadith étrange. Et il a dit, qu'Allah prie sur lui et le salue, lorsque son visage fut ensanglanté : « Ô Allah, pardonne à mon peuple car ils ne savent pas » et cela a déjà été mentionné. « Pour celui qui espère Allah et le Jour dernier » : Sa'îd ibn Jubayr a dit : le sens est pour celui qui espère la rencontre d'Allah par sa foi et croit en la résurrection dans laquelle il y a la rétribution des actes. Et on a dit : c'est-à-dire pour celui qui espère la récompense d'Allah au Jour dernier. Et il n'est pas permis selon les grammairiens experts d'écrire « yarjû » sans alif lorsqu'il s'agit d'un singulier ; car la raison qui est dans le pluriel n'est pas dans le singulier. « Et mentionne beaucoup Allah » par crainte de Son châtiment et par espoir de Sa récompense. Et on a dit : « li-man » (pour celui) est un substitut de « lakum » (pour vous), et les Basriens ne le permettent pas ; car l'absent ne se substitue pas à l'interlocuteur, mais le lâm de « li-man » est lié à « hasana » (bel exemple), et « uswa » est le nom de kâna et « lakum » est le prédicat. Et on a divergé sur qui est visé par cette adresse selon deux avis : le premier : les hypocrites ; par coordination avec ce qui a précédé de leur adresse. Le deuxième : les croyants ; à cause de Sa parole : « pour celui qui espère Allah et le Jour dernier ». Et on a divergé sur cette...
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قوله تعالى : لقد كان لكم في رسول الله أسوة حسنة لمن كان يرجو الله واليوم الآخر وذكر الله كثيرا .[ ص: 143 ] فيه مسألتان :الأولى : قوله تعالى : لقد كان لكم في رسول الله أسوة حسنة هذا عتاب للمتخلفين عن القتال ; أي كان لكم قدوة في النبي صلى الله عليه وسلم ؛ حيث بذل نفسه لنصرة دين الله في خروجه إلى الخندق . والأسوة : القدوة . وقرأ عاصم ( أسوة ) بضم الهمزة . الباقون بالكسر ; وهما لغتان . والجمع فيهما واحد عند الفراء . والعلة عنده في الضم على لغة من كسر في الواحدة : الفرق بين ذوات الواو وذوات الياء ; فيقولون كسوة وكسا ، ولحية ولحى . الجوهري : والأسوة والإسوة بالضم والكسر لغتان . والجمع أسى وإسى . وروى عقبة بن حسان الهجري عن مالك بن أنس عن نافع عن ابن عمر لقد كان لكم في رسول الله أسوة حسنة قال : في جوع النبي صلى الله عليه وسلم ; ذكره الخطيب أبو بكر أحمد وقال : تفرد به عقبة بن حسان عن مالك ، ولم أكتبه إلا بهذا الإسناد .الثانية : قوله تعالى : ( أسوة ) الأسوة القدوة . والأسوة ما يتأسى به ; أي يتعزى به . فيقتدى به في جميع أفعاله ويتعزى به في جميع أحواله ; فلقد شج وجهه ، وكسرت رباعيته ، وقتل عمه حمزة ، وجاع بطنه ، ولم يلف إلا صابرا محتسبا ، وشاكرا راضيا . وعن أنس بن مالك عن أبي طلحة قال : شكونا إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم الجوع ورفعنا عن بطوننا عن حجر حجر ; فرفع رسول الله صلى الله عليه وسلم عن حجرين . خرجه أبو عيسى الترمذي وقال فيه : حديث غريب . وقال صلى الله عليه وسلم لما شج : اللهم اغفر لقومي فإنهم لا يعلمون وقد تقدم . لمن كان يرجو الله واليوم الآخر قال سعيد بن جبير : المعنى لمن كان يرجو لقاء الله بإيمانه ويصدق بالبعث الذي فيه جزاء الأفعال . وقيل : أي لمن كان يرجو ثواب الله في اليوم الآخر . ولا يجوز عند الحذاق من النحويين أن يكتب يرجو إلا بغير ألف إذا كان لواحد ; لأن العلة التي في الجمع ليست في الواحد . وذكر الله كثيرا خوفا من عقابه ، ورجاء لثوابه . وقيل : إن لمن بدل من قوله : لكم ، ولا يجيزه البصريون ; لأن الغائب لا يبدل من المخاطب ، وإنما اللام من لمن متعلقة ب ( حسنة ) ، و ( أسوة ) اسم كان و ( لكم ) الخبر . واختلف فيمن أريد بهذا الخطاب على قولين : أحدهما : المنافقون ; عطفا على ما تقدم من خطابهم . الثاني : المؤمنون ; لقوله : لمن كان يرجو الله واليوم الآخر .واختلف في هذه الأسوة بالرسول عليه السلام ، هل هي على الإيجاب أو على [ ص: 144 ] الاستحباب ; على قولين : أحدهما : على الإيجاب حتى يقوم دليل على الاستحباب . الثاني : على الاستحباب حتى يقوم دليل على الإيجاب . ويحتمل أن يحمل على الإيجاب في أمور الدين ، وعلى الاستحباب في أمور الدنيا .
Verset 22
Sa parole : « Et quand les croyants virent les coalisés, ils dirent : Voilà ce qu'Allah et Son Messager nous avaient promis, et Allah et Son Messager ont dit vrai. Et cela ne fit qu'augmenter leur foi et leur soumission. » Sa parole : « Et quand les croyants virent les coalisés » : et parmi les Arabes, il y a celui qui dit « râ'a » par inversion. « Ils dirent : Voilà ce qu'Allah nous avait promis » : Il veut Sa parole dans la sourate Al-Baqara : « Ou bien pensez-vous entrer au Paradis sans qu'il ne vous vienne l'équivalent de ce qui est venu à ceux qui ont vécu avant vous » le verset. Lorsqu'ils virent les coalisés au jour du fossé, ils dirent : Voilà ce qu'Allah et Son Messager nous avaient promis ; c'est ce qu'a dit Qatâda. Et un deuxième avis rapporté par Kathîr ibn 'Abdillah ibn 'Amr al-Muzanî de son père de son grand-père : Le Messager d'Allah, qu'Allah prie sur lui et le salue, fit un discours l'année où l'on mentionna les coalisés et dit : « Jibrîl, que la paix soit sur lui, m'a informé que ma communauté sera victorieuse sur elles » - c'est-à-dire sur les palais d'Al-Hîra et les cités de Kisrâ - « alors réjouissez-vous de la victoire ». Les musulmans se réjouirent et dirent : Louange à Allah, promesse véridique, puisqu'Il nous a promis la victoire après le siège. Puis les coalisés apparurent et les croyants dirent : Voilà ce qu'Allah et Son Messager nous avaient promis. Mentionné par Al-Mâwardî. Et « mâ wa'adana » (ce qu'Il nous avait promis) : si tu fais de « mâ » un relatif, le pronom est supprimé. Et si tu en fais un infinitif, tu n'as pas besoin de pronom de retour. « Et cela ne fit qu'augmenter leur foi et leur soumission » : Al-Farrâ' a dit : et la vue des coalisés ne fit qu'augmenter. Et 'Alî ibn Sulaymân a dit : « ra'â » indique la vision, et le féminin de la vision n'est pas réel, et le sens est : la vision ne fit qu'augmenter leur foi au Seigneur et leur soumission ; c'est ce qu'a dit Al-Hasan. Et si on disait « mâ zâdûhum » (ils ne firent qu'augmenter) ce serait permis. Et lorsque la situation devint difficile pour les musulmans et que le séjour dans le fossé se prolongea, il se tint, que la paix soit sur lui, sur la colline où se trouve la mosquée d'Al-Fath, certaines nuits, attendant ce qu'Allah lui avait promis comme victoire, et dit : « Qui ira nous apporter leurs nouvelles et aura le Paradis ? » Personne ne lui répondit. Il dit une deuxième et une troisième fois, et personne ne lui répondit. Alors il regarda à côté de lui et dit : « Qui est-ce ? » Il dit : Hudhayfa. Il dit : « N'as-tu pas entendu ma parole depuis cette nuit ? » Hudhayfa dit : Je dis : Ô Messager d'Allah, ce qui m'a empêché de te répondre, c'est le dénuement et le froid. Il dit : « Pars jusqu'à entrer parmi les gens, écoute leurs paroles et viens m'apporter leurs nouvelles. Ô Allah, protège-le par devant, par derrière, à sa droite et à sa gauche jusqu'à ce que Tu me le ramènes. Pars et ne fais rien jusqu'à ce que tu viennes à moi. » Hudhayfa partit avec ses armes, et le Messager d'Allah, qu'Allah prie sur lui et le salue, leva la main en disant : « Ô Secoureur des affligés, ô Répondeur aux nécessiteux, dissipe mon souci, ma peine et ma détresse, car Tu vois ma situation et celle de mes compagnons. » Alors Jibrîl descendit et dit : « Allah a certes entendu ton invocation et t'a suffi contre la terreur de ton ennemi. » Le Messager d'Allah, qu'Allah prie sur lui et le salue, tomba sur ses genoux, étendit ses mains, baissa les yeux et dit : « Merci, merci, comme Tu m'as fait miséricorde et à mes compagnons. » Et Jibrîl l'informa qu'Allah, exalté soit-Il, allait envoyer contre eux un vent...
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قوله تعالى : ولما رأى المؤمنون الأحزاب قالوا هذا ما وعدنا الله ورسوله وصدق الله ورسوله وما زادهم إلا إيمانا وتسليما .قوله تعالى : ولما رأى المؤمنون الأحزاب ومن العرب من يقول : ( راء ) على القلب . قالوا هذا ما وعدنا الله يريد قوله تعالى في سورة البقرة : أم حسبتم أن تدخلوا الجنة ولما يأتكم مثل الذين خلوا من قبلكم الآية . فلما رأوا الأحزاب يوم الخندق فقالوا : هذا ما وعدنا الله ورسوله ، قاله قتادة . وقول ثان رواه كثير بن عبد الله بن عمرو المزني عن أبيه عن جده قال : خطب رسول الله صلى الله عليه وسلم عام ذكرت الأحزاب فقال : أخبرني جبريل عليه السلام أن أمتي ظاهرة عليها - يعني على قصور الحيرة ومدائن كسرى - فأبشروا بالنصر فاستبشر المسلمون وقالوا : الحمد لله ، موعد صادق ، إذ وعدنا بالنصر بعد الحصر . فطلعت الأحزاب فقال المومنون : هذا ما وعدنا الله ورسوله . ذكره الماوردي . و ( ما وعدنا ) إن جعلت ما بمعنى الذي فالهاء محذوفة . وإن جعلتها مصدرا لم تحتج إلى عائد وما زادهم إلا إيمانا وتسليما قال الفراء : وما زادهم النظر إلى الأحزاب . وقال علي بن سليمان : رأى يدل على الرؤية ، وتأنيث الرؤية غير حقيقي ، والمعنى : ما زادهم الرؤية إلا إيمانا بالرب وتسليما ، قاله الحسن . ولو قال : ما زادوهم لجاز . ولما اشتد الأمر على المسلمين وطال المقام في الخندق ، قام عليه السلام على التل الذي عليه مسجد الفتح في بعض الليالي ، وتوقع ما وعده الله من النصر وقال : من يذهب ليأتينا بخبرهم وله الجنة فلم يجبه أحد . وقال ثانيا وثالثا فلم يجبه أحد ، فنظر إلى جانبه وقال : من هذا ؟ فقال حذيفة . فقال : ألم تسمع كلامي منذ الليلة ؟ قال حذيفة : فقلت يا رسول الله ، منعني أن أجيبك الضر والقر . قال : انطلق حتى تدخل في القوم فتسمع كلامهم وتأتيني بخبرهم . اللهم احفظه من بين يديه ومن خلفه وعن يمينه وعن شماله حتى ترده إلي ، انطلق ولا تحدث شيئا حتى تأتيني . فانطلق حذيفة بسلاحه ، ورفع رسول الله صلى الله عليه وسلم يده يقول : يا صريخ المكروبين ويا مجيب [ ص: 145 ] المضطرين اكشف همي وغمي وكربي فقد ترى حالي وحال أصحابي فنزل جبريل وقال : ( إن الله قد سمع دعوتك وكفاك هول عدوك ) ، فخر رسول الله صلى الله عليه وسلم على ركبتيه وبسط يديه وأرخى عينيه وهو يقول : شكرا شكرا كما رحمتني ورحمت أصحابي . وأخبره جبريل أن الله تعالى مرسل عليهم ريحا ، فبشر أصحابه بذلك . قال حذيفة : فانتهيت إليهم وإذا نيرانهم تتقد ، فأقبلت ريح شديدة فيها حصباء ، فما تركت لهم نارا إلا أطفأتها ولا بناء إلا طرحته ، وجعلوا يتترسون من الحصباء . وقام أبو سفيان إلى راحلته وصاح في قريش : النجاء النجاء ! وفعل كذلك عيينة بن حصن والحارث بن عوف والأقرع بن حابس . وتفرقت الأحزاب ، وأصبح رسول الله صلى الله عليه وسلم فعاد إلى المدينة وبه من الشعث ما شاء الله ، فجاءته فاطمة بغسل فكانت تغسل رأسه ، فأتاه جبريل فقال : ( وضعت السلاح ولم تضعه أهل السماء ، ما زلت أتبعهم حتى جاوزت بهم الروحاء - ثم قال - انهض إلى بني قريظة ) . وقال أبو - سفيان : ما زلت أسمع قعقعة السلاح حتى جاوزت الروحاء .
Verset 23
Sa parole : « Parmi les croyants, il y a des hommes qui ont été véridiques dans l'engagement qu'ils ont pris envers Allah. Il en est qui ont accompli leur vœu (nahbahum), et il en est qui attendent ; et ils n'ont rien changé à leur engagement. » Sa parole : « Parmi les croyants, il y a des hommes » : « rijâl » (des hommes) est au nominatif comme sujet, et le sujet avec un indéfini est valable parce que « sadaqû » (ils ont été véridiques) est en position d'adjectif. « Il en est qui ont accompli leur vœu » : « man » (celui qui) est au nominatif comme sujet. Et de même « et il en est qui attendent » et le prédicat est dans le génitif prépositionnel. Et « an-nahab » est le vœu et l'engagement ; on dit de cela : nahabtu anhabu, avec damma. Le poète a dit : « Et si la tribu de Kalb a fait un vœu sur les gens, ils sont plus dignes de la couronne du noble généreux ». Et un deuxième a dit : « Certes la gloire a fait un vœu sur nous, un vœu ». Et un autre a dit : « Est-ce un vœu qui s'accomplira ou une erreur et une vanité ? » Et Al-Bukhârî, Muslim et At-Tirmidhî ont rapporté d'Anas qui a dit : Mon oncle Anas ibn An-Nadr - j'ai été nommé d'après lui - n'avait pas assisté à Badr avec le Messager d'Allah, qu'Allah prie sur lui et le salue, et cela lui pesa et il dit : « La première bataille à laquelle le Messager d'Allah, qu'Allah prie sur lui et le salue, a assisté, je m'en suis absenté. Par Allah, si Allah me montre une bataille avec le Messager d'Allah, qu'Allah prie sur lui et le salue, par la suite, Allah verra ce que je ferai. » Il dit : Il craignit de dire autre chose que cela, puis il assista avec le Messager d'Allah, qu'Allah prie sur lui et le salue, au jour d'Uhud l'année suivante. Sa'd ibn Mâlik le rencontra et dit : Ô Abâ 'Amr, où vas-tu ? Il dit : « Ah, le parfum du Paradis ! Je le sens près d'Uhud. » Il combattit jusqu'à être tué, et l'on trouva dans son corps plus de quatre-vingts blessures entre coups d'épée, coups de lance et tirs de flèches. Ma tante Ar-Rubayyi' bint An-Nadr dit : Je n'ai reconnu mon frère que par ses doigts. Et ce verset descendit : « Parmi les croyants, il y a des hommes qui ont été véridiques dans l'engagement qu'ils ont pris envers Allah. Il en est qui ont accompli leur vœu, et il en est qui attendent ; et ils n'ont rien changé à leur engagement. » C'est la formulation d'At-Tirmidhî, et il a dit : ce hadith est bon et authentique. Et 'Â'isha, qu'Allah soit satisfait d'elle, a dit à propos de Sa parole : « Parmi les croyants, il y a des hommes qui ont été véridiques dans l'engagement qu'ils ont pris envers Allah » le verset : Parmi eux, Talha ibn 'Ubaydillah, qui resta ferme avec le Messager d'Allah, qu'Allah prie sur lui et le salue, jusqu'à ce que sa main fût atteinte, et le Prophète, qu'Allah prie sur lui et le salue, dit : « Talha a rendu obligatoire pour lui le Paradis. » Et dans At-Tirmidhî d'après lui : Les compagnons du Messager d'Allah, qu'Allah prie sur lui et le salue, dirent à un bédouin ignorant : Demande-lui qui est celui qui a accompli son vœu ? Et ils n'osaient pas l'interroger, le vénérant et le craignant. Le bédouin l'interrogea et il se détourna de lui, puis il l'interrogea et il se détourna de lui. Puis je regardai depuis la porte de la mosquée, et j'avais des vêtements verts. Lorsque le Prophète, qu'Allah prie sur lui et le salue, me vit, il dit : « Où est celui qui interroge au sujet de celui qui a accompli son vœu ? » Le bédouin dit : Moi, ô Messager d'Allah. Il dit : « Celui-ci est de ceux qui ont accompli leur vœu. » Il dit : ce hadith est bon et étrange, nous ne le connaissons que par la chaîne de Yûnus ibn Bukayr. Et Al-Bayhaqî a rapporté d'Abû Hurayra : Lorsque le Messager d'Allah, qu'Allah prie sur lui et le salue, revint d'Uhud, il passa près de Mus'ab ibn 'Umayr qui était tué sur son chemin, s'arrêta sur lui, invoqua pour lui, puis récita cette...
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قوله تعالى : من المؤمنين رجال صدقوا ما عاهدوا الله عليه فمنهم من قضى نحبه ومنهم من ينتظر وما بدلوا تبديلاقوله تعالى : من المؤمنين رجال رفع بالابتداء ، وصلح الابتداء بالنكرة لأن صدقوا في موضع النعت . فمنهم من قضى نحبه ( من ) في موضع رفع بالابتداء . وكذا ( ومنهم من ينتظر ) والخبر في المجرور . والنحب : النذر والعهد ، تقول منه : نحبت أنحب ، بالضم . قال الشاعر :وإذا نحبت كلب على الناس إنهم أحق بتاج الماجد المتكرموقال ثان :قد نحب المجد علينا نحبا[ ص: 146 ] وقال آخر :أنحب فيقضى أم ضلال وباطلوروى البخاري ومسلم والترمذي عن أنس قال : قال عمي أنس بن النضر - سميت به - ولم يشهد بدرا مع رسول الله صلى الله عليه وسلم فكبر عليه فقال : أول مشهد شهده رسول الله صلى الله عليه وسلم غبت عنه ، أما والله لئن أراني الله مشهدا مع رسول الله صلى الله عليه وسلم فيما بعد ليرين الله ما أصنع . قال : فهاب أن يقول غيرها ، فشهد مع رسول الله صلى الله عليه وسلم يوم أحد من العام القابل ، فاستقبله سعد بن مالك فقال : يا أبا عمرو أين ؟ قال : واها لريح الجنة ! أجدها دون أحد ، فقاتل حتى قتل ، فوجد في جسده بضع وثمانون ما بين ضربة وطعنة ورمية . فقالت عمتي الربيع بنت النضر : فما عرفت أخي إلا ببنانه . ونزلت هذه الآية رجال صدقوا ما عاهدوا الله عليه فمنهم من قضى نحبه ومنهم من ينتظر وما بدلوا تبديلا لفظ الترمذي ، وقال : هذا حديث حسن صحيح . وقالت عائشة رضي الله عنها في قوله تعالى من المؤمنين رجال صدقوا ما عاهدوا الله عليه الآية : منهم طلحة بن عبيد الله ثبت مع رسول الله صلى الله عليه وسلم حتى أصيبت يده ، فقال النبي صلى الله عليه وسلم : أوجب طلحة الجنة . وفي الترمذي عنه : أن أصحاب رسول الله صلى الله عليه وسلم قالوا لأعرابي جاهل : سله عمن قضى نحبه من هو ؟ وكانوا لا يجترئون على مسألته ، يوقرونه ويهابونه ، فسأله الأعرابي فأعرض عنه ، ثم سأله فأعرض عنه ، ثم إني اطلعت من باب المسجد وعلي ثياب خضر ، فلما رآني النبي صلى الله عليه وسلم قال : أين السائل عمن قضى نحبه ؟ قال الأعرابي : أنا يا رسول الله . قال : هذا ممن قضى نحبه قال : هذا حديث حسن غريب لا نعرفه إلا من حديث يونس بن بكير . وروى البيهقي عن أبي هريرة أن رسول الله صلى الله عليه وسلم حين انصرف من أحد ، مر على مصعب بن عمير وهو مقتول على طريقه ، فوقف عليه ودعا له ، ثم تلا هذه الآية : من المؤمنين رجال صدقوا ما عاهدوا الله عليه فمنهم من قضى نحبه - إلى - " تبديلا " ثم قال رسول الله صلى الله عليه وسلم : أشهد أن هؤلاء شهداء عند الله يوم القيامة فأتوهم وزوروهم ، والذي نفسي بيده لا يسلم عليهم أحد إلى يوم القيامة إلا ردوا عليه . وقيل : النحب الموت ، أي مات على ما [ ص: 147 ] عاهد عليه ؛ عن ابن عباس . والنحب أيضا الوقت والمدة يقال : قضى فلان نحبه إذا مات . وقال ذو الرمة :عشية فر الحارثيون بعدما قضى نحبه في ملتقى الخيل هوبروالنحب أيضا الحاجة والهمة ، يقول قائلهم ما لي عندهم نحب ، وليس المراد بالآية . والمعنى في هذا الموضع بالنحب النذر كما قدمنا أولا ، أي منهم من بذل جهده على الوفاء بعهده حتى قتل ، مثل حمزة وسعد بن معاذ وأنس بن النضر وغيرهم . ومنهم من ينتظر الشهادة وما بدلوا عهدهم ونذرهم . وقد روي عن ابن عباس أنه قرأ ( فمنهم من قضى نحبه ومنهم من ينتظر ومنهم من بدل تبديلا ) . قال أبو بكر الأنباري : وهذا الحديث عند أهل العلم مردود ، لخلافه الإجماع ، ولأن فيه طعنا على المؤمنين والرجال الذين مدحهم الله وشرفهم بالصدق والوفاء ، فما يعرف فيهم مغير وما وجد من جماعتهم مبدل ، رضي الله عنهم .
Verset 24
Afin qu'Allah récompense les véridiques pour leur véracité — c'est-à-dire qu'Il a ordonné le djihad afin de récompenser les véridiques dans l'au-delà pour leur véracité. Et qu'Il châtie les hypocrites dans l'au-delà, s'Il le veut — c'est-à-dire que s'Il veut les châtier, Il ne les guide pas vers le repentir, et s'Il ne veut pas les châtier, Il accepte leur repentir avant la mort. Ou bien qu'Il leur pardonne — certes, Allah est Pardonneur et Miséricordieux.
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ليجزي الله الصادقين بصدقهم أي أمر الله بالجهاد ليجزي الصادقين في الآخرة بصدقهم . ويعذب المنافقين في الآخرة إن شاء أي إن شاء أن يعذبهم لم يوفقهم للتوبة ، وإن لم يشأ أن يعذبهم تاب عليهم قبل الموت . أو يتوب عليهم إن الله كان غفورا رحيما .
Verset 25
La parole d'Allah : "Et Allah a repoussé ceux qui ont mécru dans leur rage, sans qu'ils n'aient obtenu aucun bien, et Allah a épargné aux croyants le combat. Et Allah est Fort et Puissant." Sa parole : "Et Allah a repoussé ceux qui ont mécru dans leur rage, sans qu'ils n'aient obtenu aucun bien" — Muhammad ibn 'Amr a rapporté en l'élevant jusqu'à 'Aïcha, qui a dit : "Ceux qui ont mécru" ici sont Abou Soufyan et 'Uyayna ibn Badr ; Abou Soufyan est retourné à Tihama, et 'Uyayna est retourné à Najd. Et Allah a épargné aux croyants le combat en envoyant contre eux un vent et des armées, jusqu'à ce qu'ils repartent, et les Banu Qurayza retournèrent dans leurs forteresses, et l'affaire de Qurayza fut réglée par la terreur. Et Allah est Fort dans Son commandement, Puissant, invincible.
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قوله تعالى : ورد الله الذين كفروا بغيظهم لم ينالوا خيرا وكفى الله المؤمنين القتال وكان الله قويا عزيزا .قوله تعالى : ورد الله الذين كفروا بغيظهم لم ينالوا خيرا قال محمد بن عمرو يرفعه إلى عائشة : قالت : ( الذين كفروا ) هاهنا أبو سفيان وعيينة بن بدر ، رجع أبو سفيان إلى تهامة ، ورجع عيينة إلى نجد وكفى الله المؤمنين القتال بأن أرسل عليهم ريحا وجنودا حتى رجعوا ورجعت بنو قريظة إلى صياصيهم ، فكفي أمر قريظة - بالرعب . وكان الله قويا أمره عزيزا لا يغلب .
Verset 26
Sa parole : "Et Il a fait descendre de leurs forteresses ceux des gens du Livre qui les avaient soutenus, et Il a jeté la terreur dans leurs cœurs : un groupe vous tuiez, et un groupe vous faisiez prisonniers." Sa parole : "Et Il a fait descendre de leurs forteresses ceux des gens du Livre qui les avaient soutenus" — c'est-à-dire ceux qui avaient aidé les coalisés : Quraysh et Ghatafan, à savoir les Banu Qurayza, dont l'histoire a déjà été mentionnée. "De leurs forteresses" — c'est-à-dire de leurs châteaux forts ; le singulier est "sayṣa". Le poète ['Ubayd ibn al-Hassas] a dit : "Et les taureaux sont devenus gisants, et les femmes de Tamim se précipitent vers les forteresses." De là, on dit de l'outil du tisserand avec lequel il ajuste la chaîne et la trame : "sayṣa". Durayd ibn al-Simma a dit : "Je suis venu à lui tandis que les lances le frappaient, comme le choc des sayṣa dans le tissu étendu." Et de là : l'éperon du coq qui est dans sa patte, et les cornes des bœufs sont leurs sayāṣī, car ils s'en protègent. Parfois, on les montait sur les lances à la place des fers de lance. On dit aussi : "Qu'Allah coupe son ṣayṣa'", c'est-à-dire sa racine. "Et Il a jeté la terreur dans leurs cœurs : un groupe vous tuiez" — ce sont les hommes. "Et un groupe vous faisiez prisonniers" — ce sont les femmes et les enfants, comme cela a été mentionné précédemment.
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قوله تعالى : وأنزل الذين ظاهروهم من أهل الكتاب من صياصيهم وقذف في قلوبهم الرعب فريقا تقتلون وتأسرون فريقاقوله تعالى : وأنزل الذين ظاهروهم من أهل الكتاب من صياصيهم يعني الذين عاونوا الأحزاب : قريشا وغطفان وهم بنو قريظة وقد مضى خبرهم من صياصيهم أي حصونهم واحدها صيصة . قال الشاعر [ عبيد بن الحساس ] :فأصبحت الثيران صرعى وأصبحت نساء تميم يبتدرن الصياصياومنه قيل لشوكة الحائك التي بها يسوي السداة واللحمة : صيصة . قال دريد بن الصمة :فجئت إليه والرماح تنوشه كوقع الصياصي في النسيج الممددومنه : صيصة الديك التي في رجله . وصياصي البقر قرونها ؛ لأنها تمتنع بها . وربما كانت تركب في الرماح مكان الأسنة ، ويقال : جذ الله صئصئه ، أي أصله وقذف في قلوبهم الرعب فريقا تقتلون وهم الرجال . وتأسرون فريقا وهم النساء والذرية ، على ما تقدم .
Verset 27
"Et Il vous a fait hériter de leur terre, de leurs demeures, de leurs biens, et d'une terre que vous n'aviez pas foulée auparavant." Yazid ibn Rumman, Ibn Zayd et Muqatil ont dit : cela signifie Hunayn, qu'ils n'avaient pas encore atteinte, et Allah la leur a promise. Qatada a dit : nous disions que c'était La Mecque. Al-Hassan a dit : c'est la Perse et Rome. 'Ikrima a dit : c'est toute terre conquise jusqu'au Jour de la Résurrection. "Et Allah est Omnipotent sur toute chose" — il y a deux aspects : le premier : sur ce qu'Il veut infliger à Ses serviteurs comme châtiment ou pardon, Il est capable, a dit Muhammad ibn Ishaq. Le deuxième : sur ce qu'Il veut ouvrir comme forteresses et villages, Il est capable, a dit al-Naqqash. On a dit aussi : "Et Allah est Omnipotent sur toute chose" parmi ce qu'Il vous a promis, Sa puissance ne peut être repoussée et l'incapacité ne Lui est pas possible, exalté soit-Il. Et on dit "ta'sirūn" et "ta'surūn" (avec kasra ou damma sur le sīn) — rapporté par al-Farra'.
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وأورثكم أرضهم وديارهم وأموالهم وأرضا لم تطئوها بعد . قال يزيد بن رومان وابن زيد ومقاتل : يعني حنين ، ولم يكونوا نالوها ، فوعدهم الله إياها . وقال قتادة : كنا نتحدث أنها مكة . وقال الحسن : هي فارس والروم . وقال عكرمة : كل أرض تفتح إلى يوم القيامة . وكان الله على كل شيء قديرا فيه وجهان : أحدهما : على ما أراد بعباده من نقمة أو عفو قدير ، قال محمد بن إسحاق . الثاني : على ما أراد أن يفتحه من الحصون والقرى قدير ، قاله النقاش . وقيل : وكان الله على كل شيء مما وعدكموه قديرا لا ترد قدرته ولا يجوز عليه العجز تعالى . ويقال تأسرون وتأسرون ( بكسر السين وضمها ) حكاه الفراء .
Verset 28
Sa parole : "Ô Prophète ! Dis à tes épouses : Si vous désirez la vie d'ici-bas et sa parure, venez, je vous donnerai une jouissance et vous libérerai d'une libération gracieuse." Il y a huit questions : Première : Sa parole : "Ô Prophète ! Dis à tes épouses" — nos savants ont dit : ce verset est lié à ce qui précède, concernant l'interdiction de nuire au Prophète ﷺ, et il avait été importuné par certaines de ses épouses. On a dit : elles lui demandèrent quelque chose des biens de ce monde. On a dit : une augmentation de la dépense. On a dit : elles l'importunèrent par la jalousie de certaines d'entre elles envers d'autres. On a dit : il fut ordonné au Prophète ﷺ de réciter ce verset devant elles et de les faire choisir entre ce monde et l'au-delà. Al-Shafi'i, qu'Allah lui fasse miséricorde, a dit : celui qui possède une épouse n'est pas tenu de lui donner le choix. Le Prophète ﷺ reçut l'ordre de donner le choix à ses femmes, et elles le choisirent. L'ensemble de cela est qu'Allah, exalté soit-Il, donna le choix au Prophète ﷺ entre être un prophète-roi, en lui offrant les clés des trésors de ce monde, et être un prophète-pauvre. Il consulta Jibril, qui lui conseilla la pauvreté, et il la choisit. Lorsqu'il la choisit, et c'est la plus élevée des deux positions, Allah, Puissant et Glorieux, lui ordonna de donner le choix à ses épouses, car il se pouvait que parmi elles il y en ait qui n'aiment pas rester avec lui dans la difficulté, pour le préserver. On a dit : la cause qui a imposé le choix est qu'une de ses épouses lui demanda de lui fabriquer une bague en or ; il lui fabriqua une bague en argent et la dora — ou, a-t-on dit, avec du safran — mais elle refusa et exigea qu'elle soit en or. Alors le verset du choix descendit, et il leur donna le choix, et elles dirent : "Nous choisissons Allah et Son Messager." On a dit : l'une d'elles choisit la séparation. Allah sait mieux. Al-Bukhari et Muslim ont rapporté — et la formulation est de Muslim — d'après Jabir ibn 'Abdillah, qui a dit : Abou Bakr entra demandant la permission de voir le Messager d'Allah ﷺ, et il trouva les gens assis à sa porte, à qui aucun n'avait été permis d'entrer. Il dit : la permission fut donnée à Abou Bakr, qui entra. Puis 'Umar vint et demanda la permission, et elle lui fut donnée. Il trouva le Prophète ﷺ assis, ses femmes autour de lui, silencieux et triste. Il dit : — alors il dit : "Par Allah, je vais dire quelque chose qui fera rire le Messager d'Allah ﷺ." Il dit : "Ô Messager d'Allah, si tu voyais la fille de Kharidja qui m'a demandé une dépense, je me suis levé vers elle et je l'ai frappée au cou." Le Messager d'Allah ﷺ rit et dit : "Elles sont autour de moi comme tu vois, elles me demandent une dépense." Abou Bakr se leva vers 'Aïcha pour la frapper au cou, et 'Umar se leva vers Hafsa pour la frapper au cou, tous deux disant : "Vous demandez au Messager d'Allah ﷺ ce qu'il n'a pas !" Elles dirent : "Par Allah, nous ne demanderons jamais au Messager d'Allah ﷺ quelque chose qu'il n'a pas." Puis il s'éloigna d'elles un mois ou vingt-neuf jours, puis ce verset descendit sur lui : "Ô Prophète ! Dis à tes épouses" — jusqu'à — "pour celles d'entre vous qui font le bien, une grande récompense." Il dit : il commença par 'Aïcha et dit...
📜 Texte arabe source
قوله تعالى : يا أيها النبي قل لأزواجك إن كنتن تردن الحياة الدنيا وزينتها فتعالين أمتعكن وأسرحكن سراحا جميلافيه ثماني مسائل :الأولى : قوله تعالى : يا أيها النبي قل لأزواجك قال علماؤنا : هذه الآية متصلة : بمعنى ما تقدم من المنع من إيذاء النبي صلى الله عليه وسلم ، وكان قد تأذى ببعض الزوجات . قيل : سألنه شيئا من عرض الدنيا . وقيل : زيادة في النفقة . وقيل : آذينه بغيرة بعضهن على بعض . وقيل : أمر صلى الله عليه وسلم بتلاوة هذه الآية عليهن وتخييرهن بين الدنيا والآخرة . وقال الشافعي رحمه الله تعالى ، : إن من ملك زوجة فليس عليه تخييرها . أمر صلى الله عليه وسلم أن يخير نساءه فاخترنه . وجملة ذلك أن الله سبحانه خير النبي صلى الله عليه وسلم بين أن يكون نبيا ملكا وعرض عليه مفاتيح خزائن الدنيا ، وبين أن يكون نبيا مسكينا ، فشاور جبريل فأشار عليه بالمسكنة فاختارها ، فلما اختارها وهي أعلى المنزلتين ، أمره الله عز وجل أن يخير زوجاته ، فربما كان فيهن من يكره المقام معه على الشدة تنزيها له . وقيل : إن السبب الذي أوجب التخيير لأجله ، أن امرأة من أزواجه سألته أن يصوغ لها حلقة من ذهب ، فصاغ لها حلقة من فضة وطلاها بالذهب - وقيل بالزعفران - فأبت إلا أن تكون من ذهب ، فنزلت آية التخيير فخيرهن ، فقلن اخترنا الله ورسوله . وقيل : إن واحدة منهن اختارت الفراق . فالله أعلم .روى البخاري ومسلم واللفظ لمسلم - عن جابر بن عبد الله قال : دخل أبو بكر يستأذن رسول الله صلى الله عليه وسلم ، فوجد الناس جلوسا ببابه لم يؤذن لأحد منهم ، قال : فأذن لأبي بكر فدخل ، ثم جاء عمر فاستأذن فأذن له ، فوجد النبي صلى الله عليه وسلم جالسا حوله نساؤه واجما ساكتا . قال : - فقال : والله لأقولن شيئا أضحك رسول الله صلى الله عليه وسلم ، فقال : يا رسول الله ، لو رأيت بنت خارجة سألتني النفقة فقمت إليها فوجأت عنقها ، فضحك رسول الله صلى الله عليه وسلم وقال : هن حولي كما ترى يسألنني النفقة فقام أبو بكر إلى عائشة يجأ عنقها ، وقام عمر إلى حفصة يجأ عنقها ، كلاهما يقول : تسألن رسول الله صلى الله عليه وسلم ما ليس عنده ! ! فقلن : والله لا نسأل رسول الله صلى الله عليه وسلم شيئا أبدا ليس عنده . ثم اعتزلهن شهرا أو تسعا وعشرين ثم نزلت عليه هذه الآية : يا أيها النبي قل لأزواجك - حتى بلغ - للمحسنات منكن أجرا عظيما . قال : فبدأ [ ص: 150 ] بعائشة فقال : يا عائشة ، إني أريد أن أعرض عليك أمرا أحب ألا تعجلي فيه حتى تستشيري أبويك قالت : وما هو يا رسول الله ؟ فتلا عليها الآية . قالت : أفيك يا رسول الله أستشير أبوي ! بل أختار الله ورسوله والدار الآخرة ، وأسألك ألا تخبر أمرأة من نسائك بالذي قلت . قال : لا تسألني امرأة منهن إلا أخبرتها ، إن الله لم يبعثني معنتا ولا متعنتا ولكن بعثني معلما ميسرا . وروى الترمذي عن عائشة رضي الله عنها قالت : لما أمر رسول الله صلى الله عليه وسلم بتخيير أزواجه بدأ بي فقال : يا عائشة ، إني ذاكر لك أمرا فلا عليك ألا تستعجلي حتى تستأمري أبويك قالت : وقد علم أن أبوي لم يكونا ليأمراني بفراقه ، قالت : ثم قال : إن الله يقول : يا أيها النبي قل لأزواجك إن كنتن تردن الحياة الدنيا وزينتها فتعالين أمتعكن وأسرحكن سراحا جميلا - حتى بلغ - للمحسنات منكن أجرا عظيما فقلت : أفي هذا أستأمر أبوي ! فإني أريد الله ورسوله والدار الآخرة ، وفعل أزواج النبي صلى الله عليه وسلم ما فعلت . قال : هذا حديث حسن صحيح . قال العلماء : وأما أمر النبي صلى الله عليه وسلم عائشة أن تشاور أبويها لأنه كان يحبها ، وكان يخاف أن يحملها فرط الشباب على أن تختار فراقه ، ويعلم من أبويها أنهما لا يشيران عليها بفراقه .الثانية : قوله تعالى : ( قل لأزواجك ) كان للنبي صلى الله عليه وسلم أزواج ، منهن من دخل بها ، ومنهن من عقد عليها ولم يدخل بها ، ومنهن من خطبها فلم يتم نكاحه معها .فأولهن : خديجة بنت خويلد بن أسد بن عبد العزى بن قصي بن كلاب . وكانت قبله عند أبي هالة واسمه زرارة بن النباش الأسدي ، وكانت قبله عند عتيق بن عائذ ، ولدت منه غلاما اسمه عبد مناف . وولدت من أبي هالة هند بن أبي هالة ، وعاش إلى زمن الطاعون فمات فيه . ويقال : إن الذي عاش إلى زمن الطاعون هند بن هند ، وسمعت نادبته تقول حين مات : واهند بن هنداه ، واربيب رسول الله . ولم يتزوج رسول الله صلى الله عليه وسلم على خديجة غيرها حتى ماتت . وكانت يوم تزوجها رسول الله صلى الله عليه وسلم بنت أربعين سنة ، وتوفيت بعد أن مضى من النبوة سبع سنين . وقيل : عشر . أو كان لها حين توفيت خمس وستون سنة . وهي أول امرأة آمنت به . وجميع أولاده منها غير إبراهيم . قال حكيم بن حزام : توفيت خديجة فخرجنا بها من منزلها حتى دفناها بالحجون ، ونزل رسول الله صلى الله عليه وسلم في حفرتها ، ولم تكن يومئذ سنة الجنازة الصلاة عليها .ومنهن : سودة بنت زمعة بن قيس بن عبد شمس العامرية ، أسلمت قديما وبايعت ، وكانت عند ابن عم لها يقال له السكران بن عمرو ، وأسلم أيضا ، وهاجرا جميعا إلى أرض [ ص: 151 ] الحبشة في الهجرة الثانية ، فلما قدما مكة مات زوجها . وقيل : مات بالحبشة ، فلما حلت خطبها رسول الله صلى الله عليه وسلم ، فتزوجها ودخل بها بمكة ، وهاجر بها إلى المدينة ، فلما كبرت أراد طلاقها فسألته ألا يفعل وأن يدعها في نسائه ، وجعلت ليلتها لعائشة حسبما هو مذكور في الصحيح فأمسكها ، وتوفيت بالمدينة في شوال سنة أربع وخمسين .ومنهن : عائشة بنت أبي بكر الصديق ، وكانت مسماة لجبير بن مطعم ، فخطبها رسول الله صلى الله عليه وسلم ، فقال أبو بكر : يا رسول الله ، دعني أسلها من جبير سلا رفيقا ، فتزوجها رسول الله صلى الله عليه وسلم بمكة قبل الهجرة بسنتين . وقيل بثلاث سنين ، وبنى بها بالمدينة وهي بنت تسع ، وبقيت عنده تسع سنين ، ومات رسول الله صلى الله عليه وسلم وهي بنت ثماني عشرة ، ولم يتزوج بكرا غيرها . وماتت سنة تسع وخمسين . وقيل ثمان وخمسين .ومنهن : حفصة بنت عمر بن الخطاب القرشية العدوية ، تزوجها رسول الله صلى الله عليه وسلم ثم طلقها ، فأتاه جبريل فقال : ( إن الله يأمرك أن تراجع حفصة فإنها صوامة قوامة ) فراجعها . قال الواقدي : وتوفيت في شعبان سنة خمس وأربعين في خلافة معاوية ، وهي ابنة ستين سنة . وقيل : ماتت في خلافة عثمان بالمدينة .ومنهن : أم سلمة ، واسمها هند بنت أبي أمية المخزومية - واسم أبي أمية سهيل - تزوجها رسول الله صلى الله عليه وسلم في ليال بقين من شوال سنة أربع ، زوجها منه ابنها سلمة على الصحيح ، وكان عمر ابنها صغيرا ، وتوفيت في سنة تسع وخمسين . وقيل : سنة ثنتين وستين ، والأول أصح . وصلى عليها سعيد بن زيد . وقيل أبو هريرة . وقبرت بالبقيع وهي ابنة أربع وثمانين سنة .ومنهن أم حبيبة ، واسمها رملة بنت أبي سفيان . بعث رسول الله صلى الله عليه وسلم عمرو بن أمية الضمري إلى النجاشي ، ليخطب عليه أم حبيبة فزوجه إياها ، وذلك سنة سبع من الهجرة ، وأصدق النجاشي عن رسول الله صلى الله عليه وسلم أربعمائة دينار ، وبعث بها مع شرحبيل بن حسنة ، وتوفيت [ ص: 152 ] سنة أربع وأربعين . وقال الدارقطني : كانت أم حبيبة تحت عبيد الله بن جحش فمات بأرض الحبشة على النصرانية ، فزوجها النجاشي النبي صلى الله عليه وسلم ، وأمهرها عنه أربعة آلاف ، وبعث بها إليه مع شرحبيل بن حسنة .ومنهن : زينب بنت جحش بن رئاب الأسدية ، وكان اسمها برة فسماها رسول الله صلى الله عليه وسلم زينب ، وكان اسم أبيها برة ، فقالت : يا رسول الله ، بدل اسم أبي فإن البرة حقيرة ، فقال لها النبي صلى الله عليه وسلم : لو كان أبوك مؤمنا سميناه باسم رجل منا أهل البيت ولكني قد سميته جحشا والجحش من البرة ذكر هذا الحديث الدارقطني . تزوجها رسول الله صلى الله عليه وسلم بالمدينة في سنة خمس من الهجرة ، وتوفيت سنة عشرين ، وهي بنت ثلاث وخمسين .ومنهن : زينب بنت خزيمة بن الحارث بن عبد الله بن عمرو بن عبد مناف بن هلال بن عامر بن صعصعة الهلالية ، كانت تسمى في الجاهلية أم المساكين ، لإطعامها إياهم . تزوجها رسول الله صلى الله عليه وسلم في رمضان على رأس واحد وثلاثين شهرا من الهجرة ، فمكثت عنده ثمانية أشهر ، وتوفيت في حياته في آخر ربيع الأول على رأس تسعة وثلاثين شهرا ، ودفنت بالبقيع .ومنهن : جويرية بنت الحارث بن أبي ضرار الخزاعية المصطلقية ، أصابها في غزوة بني المصطلق فوقعت في سهم ثابت بن قيس بن شماس فكاتبها ، فقضى رسول الله صلى الله عليه وسلم كتابتها وتزوجها ، وذلك في شعبان سنة ست ، وكان اسمها برة فسماها رسول الله صلى الله عليه وسلم جويرية ، وتوفيت في ربيع الأول سنة ست وخمسين . وقيل : سنة خمسين وهي ابنة خمس وستين .ومنهن : صفية بنت حيي بن أخطب الهارونية ، سباها النبي صلى الله عليه وسلم يوم خيبر واصطفاها لنفسه ، وأسلمت وأعتقها ، وجعل عتقها صداقها . وفي الصحيح : أنها وقعت في سهم دحية الكلبي فاشتراها رسول الله صلى الله عليه وسلم بسبعة أرؤس ، وماتت في سنة اثنتين وخمسين . وقيل : سنة اثنتين وخمسين ، ودفنت بالبقيع .ومنهن : ريحانة بنت زيد بن عمرو بن خنافة من بني النضير ، سباها رسول الله صلى الله عليه وسلم [ ص: 153 ] وأعتقها ، وتزوجها في سنة ست ، وماتت مرجعه من حجة الوداع ، فدفنها بالبقيع . وقال الواقدي : ماتت سنة ست عشرة وصلى عليها عمر . قال أبو الفرج الجوزي : وقد سمعت من يقول : إنه كان يطؤها بملك اليمين ولم يعتقها .قلت : ولهذا والله أعلم لم يذكرها أبو القاسم عبد الرحمن السهيلي في عداد أزواج النبي صلى الله عليه وسلم .ومنهن : ميمونة بنت الحارث الهلالية ، تزوجها رسول الله صلى الله عليه وسلم بسرف على عشرة أميال من مكة ، وذلك في سنة سبع من الهجرة في عمرة القضية ، وهي آخر امرأة تزوجها رسول الله صلى الله عليه وسلم ، وقدر الله تعالى أنها ماتت في المكان الذي بنى فيه رسول الله صلى الله عليه وسلم بها ، ودفنت هنالك ، وذلك في سنة إحدى وستين . وقيل : ثلاث وستين . وقيل ثمان وستين .فهؤلاء المشهورات من أزواج النبي صلى الله عليه وسلم ، وهن اللاتي دخل بهن ، رضي الله عنهن .فأما من تزوجهن ولم يدخل بهن فمنهن : الكلابية . واختلفوا في اسمها ، فقيل فاطمة . وقيل عمرة . وقيل العالية . قال الزهري : تزوج فاطمة بنت الضحاك الكلابية فاستعاذت منه فطلقها ، وكانت تقول : أنا الشقية . تزوجها في ذي القعدة سنة ثمان من الهجرة ، وتوفيت سنة ستين .ومنهن : أسماء بنت النعمان بن الجون بن الحارث الكندية ، وهي الجونية . قال قتادة : لما دخل عليها دعاها فقالت : تعال أنت ، فطلقها . وقال غيره : هي التي استعاذت منه . وفي البخاري قال : تزوج رسول الله صلى الله عليه وسلم أميمة بنت شراحيل ، فلما أدخلت عليه بسط يده إليها فكأنها كرهت ذلك ، فأمر أبا أسيد أن يجهزها ويكسوها ثوبين . وفي لفظ آخر قال أبو أسيد : أتي رسول الله صلى الله عليه وسلم بالجونية ، فلما دخل عليها قال : هبي لي نفسك فقالت : وهل تهب الملكة نفسها للسوقة فأهوى بيده ليضعها عليها لتسكن ، فقالت : أعوذ بالله منك فقال : قد عذت بمعاذ ثم خرج علينا فقال : يا أبا أسيد ، اكسها رازقيين وألحقها بأهلها .ومنهن : قتيلة بنت قيس ، أخت الأشعث بن قيس ، زوجها إياه الأشعث ، ثم انصرف إلى حضرموت ، فحملها إليه فبلغه وفاة النبي صلى الله عليه وسلم فردها إلى بلاده ، فارتد وارتدت معه . ثم [ ص: 154 ] تزوجها عكرمة بن أبي جهل ، فوجد من ذلك أبو بكر وجدا شديدا . فقال له عمر : إنها والله ما هي من أزواجه ، ما خيرها ولا حجبها . ولقد برأها الله منه بالارتداد . وكان عروة ينكر أن يكون تزوجها .ومنهن : أم شريك الأزدية ، واسمها غزية بنت جابر بن حكيم ، وكانت قبله عند أبي بكر بن أبي سلمى ، فطلقها النبي صلى الله عليه وسلم ولم يدخل بها . وهي التي وهبت نفسها . وقيل : إن التي وهبت نفسها للنبي صلى الله عليه وسلم خولة بنت حكيم .ومنهن : خولة بنت الهزيل بن هبيرة ، تزوجها رسول الله صلى الله عليه وسلم ، فهلكت قبل أن تصل إليه .ومنهن : شراف بنت خليفة ، أخت دحية ، تزوجها ولم يدخل بها . ومنهن ليلى بنت الخطيم ، أخت قيس ، تزوجها وكانت غيورا فاستقالته فأقالها .ومنهن : عمرة بنت معاوية الكندية ، تزوجها النبي صلى الله عليه وسلم قال الشعبي : تزوج امرأة من كندة فجيء بها بعد ما مات .ومنهن : ابنة جندب بن ضمرة الجندعية . قال بعضهم : تزوجها رسول الله صلى الله عليه وأنكر بعضهم وجود ذلك .ومنهن : الغفارية . قال بعضهم : تزوج امرأة من غفار ، فأمرها فنزعت ثيابها فرأى بياضا فقال : الحقي بأهلك . ويقال : إنما رأى البياض بالكلابية . فهؤلاء اللاتي ، عقد عليهن ولم يدخل بهن ، صلى الله عليه وسلم .فأما من خطبهن فلم يتم نكاحه معهن ، ومن وهبت له نفسها : فمنهن : أم هانئ بنت أبي طالب ، واسمها فاختة . خطبها النبي صلى الله عليه وسلم فقالت : إني امرأة مصبية واعتذرت إليه فعذرها .ومنهن : ضباعة بنت عامر .ومنهن : صفية بنت بشامة بن نضلة ، خطبها النبي صلى الله عليه وسلم وكان أصابها سباء ، فخيرها النبي صلى الله عليه وسلم ، فقال : إن شئت أنا وإن شئت زوجك ؟ قالت : زوجي . فأرسلها ، فلعنتها بنو تميم ، قاله ابن عباس .ومنهن : أم شريك . وقد تقدم ذكرها .[ ص: 155 ] ومنهن : ليلى بنت الخطيم ، وقد تقدم ذكرها .ومنهن : خولة بنت حكيم بن أمية ، وهبت نفسها للنبي صلى الله عليه وسلم فأرجأها ، فتزوجها عثمان بن مظعون .ومنهن : جمرة بنت الحارث بن عوف المري ، خطبها النبي صلى الله عليه وسلم فقال أبوها : إن بها سوءا ولم يكن بها ، فرجع إليها أبوها وقد برصت ، وهي أم شبيب بن البرصاء الشاعر .ومنهن : سودة القرشية ، خطبها رسول الله صلى الله عليه وسلم وكانت مصبية . فقالت : أخاف أن يضغو صبيتي عند رأسك . فحمدها ودعا لها .ومنهن : امرأة لم يذكر اسمها . قال مجاهد : خطب رسول الله صلى الله عليه وسلم امرأة فقالت : أستأمر أبي . فلقيت أباها فأذن لها ، فلقيت رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال : قد التحفنا لحافا غيرك . فهؤلاء جميع أزواج النبي صلى الله عليه وسلم . وكان له من السراري سريتان : مارية القبطية ، وريحانة ، في قول قتادة . وقال غيره : كان له أربع : مارية ، وريحانة ، وأخرى جميلة أصابها في السبي ، وجارية وهبتها له زينب بنت جحش .الثالثة : لأزواجك إن كنتن تردن الحياة الدنيا إن شرط ، وجوابه فتعالين ، فعلق التخيير على شرط . وهذا يدل على أن التخيير والطلاق المعلقين على شرط صحيحان ، فينفذان ويمضيان ، خلافا للجهال المبتدعة الذين يزعمون أن الرجل إذا قال لزوجته : أنت طالق إن دخلت الدار ، أنه لا يقع الطلاق إن دخلت الدار ؛ لأن الطلاق الشرعي هو المنجز في الحال لا غير .الرابعة : فتعالين هو جواب الشرط ، وهو فعل جماعة النساء ، من قولك تعال ، وهو دعاء إلى الإقبال إليه ، يقال : تعالى بمعنى أقبل ، وضع لمن له جلالة ورفعة ، ثم صار في الاستعمال لكل داع إلى الإقبال ، وأما في هذا الموضع فهو على أصله ، فإن الداعي هو رسول الله صلى الله عليه وسلم . ( أمتعكن ) قد تقدم الكلام في ( البقرة ) . وقرئ ( أمتعكن ) بضم العين . وكذا ( وأسرحكن ) بضم الحاء على الاستئناف . والسراح الجميل : هو أن يكون طلاقا للسنة من غير ضرار ولا منع واجب لها .الخامسة : اختلف العلماء في كيفية تخيير النبي صلى الله عليه وسلم أزواجه على قولين : الأول : أنه [ ص: 156 ] خيرهن بإذن الله تعالى في البقاء على الزوجية أو الطلاق ، فاخترن البقاء ، قالته عائشة ومجاهد وعكرمة والشعبي وابن شهاب وربيعة . ومنهم من قال : إنما خيرهن بين الدنيا فيفارقهن ، وبين الآخرة فيمسكهن ، لتكون لهن المنزلة العليا كما كانت لزوجهن ، ولم يخيرهن في الطلاق ، ذكره الحسن وقتادة . ومن الصحابة علي فيما رواه عنه أحمد بن حنبل أنه قال : لم يخير رسول الله صلى الله عليه وسلم نساءه إلا بين الدنيا والآخرة .قلت : القول الأول أصح ، لقول عائشة رضي الله عنها لما سئلت عن الرجل يخير امرأته فقالت : قد خيرنا رسول الله صلى الله عليه وسلم أفكان طلاقا في رواية : فاخترناه فلم يعده طلاقا ولم يثبت عن رسول الله صلى الله عليه وسلم إلا التخيير المأمور بين البقاء والطلاق ، لذلك قال : يا عائشة إني ذاكر لك أمرا فلا عليك ألا تعجلي فيه حتى تستأمري أبويك الحديث . ومعلوم أنه لم يرد الاستئمار في اختيار الدنيا وزينتها على الآخرة . فثبت أن الاستئمار إنما وقع في الفرقة ، أو النكاح . والله أعلم .السادسة : واختلف العلماء في المخيرة إذا اختارت زوجها ، فقال جمهور العلماء من السلف وغيرهم وأئمة الفتوى : إنه لا يلزمه طلاق ، لا واحدة ولا أكثر ، هذا قول عمر بن الخطاب وعلي وابن مسعود وزيد بن ثابت وابن عباس وعائشة . ومن التابعين عطاء ومسروق وسليمان بن يسار وربيعة وابن شهاب . وروي عن علي وزيد أيضا : إن اختارت زوجها فواحدة بائنة ، وهو قول الحسن البصري والليث ، وحكاه الخطابي والنقاش عن مالك . وتعلقوا بأن قوله : اختاري ، كناية عن إيقاع الطلاق ، فإذا أضافه إليها وقعت طلقة ، كقوله : أنت بائن . والصحيح الأول ، لقول عائشة : خيرنا رسول الله صلى الله عليه وسلم فاخترناه فلم يعده علينا طلاقا . أخرجه الصحيحان . قال ابن المنذر : وحديث عائشة دل على أن المخيرة إذا اختارت زوجها لم يكن ذلك طلاقا ، ويدل على أن اختيارها نفسها يوجب الطلاق ، ويدل على معنى ثالث ، وهو أن المخيرة إذا اختارت نفسها أنها تطليقة يملك زوجها رجعتها ، إذ غير جائز أن يطلق رسول الله صلى الله عليه وسلم بخلاف ما أمره الله . وروي هذا عن عمر وابن مسعود وابن عباس . وبه قال ابن أبي ليلى والثوري والشافعي . وروي عن علي أنها إذا اختارت نفسها أنها واحدة بائنة . وهو قول أبي حنيفة وأصحابه . ورواه ابن خويز منداد عن مالك . وروي عن زيد بن ثابت أنها إذا اختارت [ ص: 157 ] نفسها أنها ثلاث . وهو قول الحسن البصري ، وبه قال مالك والليث ؛ لأن الملك إنما يكون بذلك . وروي عن علي رضي الله عنه أنها إذا اختارت نفسها فليس بشيء . وروي عنه أنها إذا اختارت زوجها فواحدة رجعية .السابعة : ذهب جماعة من المدنيين وغيرهم إلى أن التمليك والتخيير سواء ، والقضاء ما قضت فيهما جميعا ، وهو قول عبد العزيز بن أبي سلمة . قال ابن شعبان : وقد اختاره كثير من أصحابنا ، وهو قول جماعة من أهل المدينة . قال أبو عمر : وعلى هذا القول أكثر الفقهاء . والمشهور من مذهب مالك الفرق بينهما ، وذلك أن التمليك عند مالك وهو قول الرجل لامرأته : قد ملكتك ، أي قد ملكتك ما جعل الله لي من الطلاق واحدة أو اثنتين أو ثلاثا ، فلما جاز أن يملكها بعض ذلك دون بعض وادعى ذلك ، كان القول قوله مع يمينه إذا ناكرها . وقالت طائفة من أهل المدينة : له المناكرة في التمليك وفي التخيير سواء في المدخول بها . والأول قول مالك في المشهور . وروى ابن خويز منداد . عن مالك أن للزوج أن يناكر المخيرة في الثلاث ، وتكون طلقة بائنة كما قال أبو حنيفة . وبه قال أبو الجهم . قال سحنون : وعليه أكثر أصحابنا .وتحصيل مذهب مالك : أن المخيرة إذا اختارت نفسها وهي مدخول بها فهو الطلاق كله ، وإن أنكر زوجها فلا نكرة له . وإن اختارت واحدة فليس بشيء ، وإنما الخيار البتات ، إما أخذته وإما تركته ؛ لأن معنى التخيير التسريح ، قال الله تعالى في آية التخيير : فتعالين أمتعكن وأسرحكن سراحا جميلا فمعنى التسريح البتات ، قال الله تعالى : الطلاق مرتان فإمساك بمعروف أو تسريح بإحسان . والتسريح بإحسان هو الطلقة الثالثة ، روي ذلك عن النبي صلى الله عليه وسلم كما تقدم . ومن جهة المعنى أن قوله : اختاريني أو اختاري نفسك يقتضي ألا يكون له عليها سبيل إذا اختارت نفسها ، ولا يملك منها شيئا ؛ إذ قد جعل إليها أن تخرج ما يملكه منها أو تقيم معه إذا اختارته ، فإذا اختارت البعض من الطلاق لم تعمل بمقتضى اللفظ ، وكانت بمنزلة من خير بين شيئين فاختار غيرهما . وأما التي لم يدخل بها فله مناكرتها في التخيير والتمليك إذا زادت على واحدة ، لأنها تبين في الحال .واختلفت الرواية عن مالك متى يكون لها الخيار ، فقال مرة : لها الخيار ما دامت في المجلس قبل القيام أو الاشتغال بما يدل على الإعراض . فإن لم تختر ولم تقض شيئا حتى افترقا من مجلسهما بطل ما كان من ذلك إليها ، وعلى هذا أكثر الفقهاء . وقال مرة : لها الخيار أبدا ما لم يعلم أنها تركت ، وذلك يعلم بأن تمكنه من نفسها بوطء أو مباشرة ، فعلى هذا إن [ ص: 158 ] منعت نفسها ولم تختر شيئا كان له رفعها على الحاكم لتوقع أو تسقط ، فإن أبت أسقط الحاكم تمليكها . وعلى القول الأول إذا أخذت في غير ذلك من حديث أو عمل أو مشي أو ما ليس في التخيير بشيء كما ذكرنا سقط تخييرها . واحتج بعض أصحابنا لهذا القول بقوله تعالى : فلا تقعدوا معهم حتى يخوضوا في حديث غيره . وأيضا فإن الزوج أطلق لها القول ليعرف الخيار منها ، فصار كالعقد بينهما ، فإن قبلته وإلا سقط ، كالذي يقول : قد وهبت لك أو بايعتك ، فإن قبل وإلا كان الملك باقيا بحاله . هذا قول الثوري والكوفيين والأوزاعي والليث والشافعي وأبي ثور ، وهو اختيار ابن القاسم ووجه الرواية الثانية أن ذلك قد صار في يدها ملكته على زوجها بتمليكه إياها فلما ملكت ذلك وجب أن يبقى في يدها كبقائه في يد زوجها .قلت : وهذا هو الصحيح لقوله عليه السلام لعائشة : إني ذاكر لك أمرا فلا عليك ألا تستعجلي حتى تستأمري أبويك رواه الصحيح ، وخرجه البخاري ، وصححه الترمذي . وقد تقدم في أول الباب . وهو حجة لمن قال : إنه إذا خير الرجل امرأته أو ملكها أن لها أن تقضي في ذلك وإن افترقا من مجلسهما ، روي هذا عن الحسن والزهري ، وقال مالك في إحدى روايتيه . قال أبو عبيد : والذي عندنا في هذا الباب ، اتباع السنة في عائشة في هذا الحديث ، حين جعل لها التخيير إلى أن تستأمر أبويها ، ولم يجعل قيامها من مجلسها خروجا من الأمر . قال المروزي . هذا أصح الأقاويل عندي ، وقاله ابن المنذر والطحاوي .
Verset 29
Les savants ont divergé sur la manière dont le Prophète, qu'Allah prie sur lui et le salue, a donné le choix à ses épouses, selon deux opinions : La première : il leur a donné le choix, avec la permission d'Allah le Très-Haut, entre rester dans le mariage ou le divorce, et elles ont choisi de rester. C'est ce qu'ont rapporté Aïcha, Moudjahid, Ikrima, Ash-Sha'bi, Ibn Chihab et Rabi'a. Certains ont dit : il ne leur a donné le choix qu'entre la vie d'ici-bas, auquel cas il les séparerait, et l'au-delà, auquel cas il les garderait, afin qu'elles aient le rang suprême comme leur époux, et il ne leur a pas donné le choix du divorce. C'est ce qu'ont mentionné Al-Hassan et Qatada. Parmi les Compagnons, Ali, selon ce qu'Ahmad ibn Hanbal a rapporté de lui, a dit : "Le Messager d'Allah, qu'Allah prie sur lui et le salue, n'a donné le choix à ses femmes qu'entre la vie d'ici-bas et l'au-delà." Je dis : la première opinion est plus correcte, en raison de la parole d'Aïcha, qu'Allah l'agrée, lorsqu'on l'interrogea sur l'homme qui donne le choix à sa femme, elle dit : "Le Messager d'Allah, qu'Allah prie sur lui et le salue, nous a donné le choix, et cela a-t-il été un divorce ?" Dans une autre version : "Nous l'avons choisi, et il ne l'a pas compté comme un divorce." Il n'est pas établi du Messager d'Allah, qu'Allah prie sur lui et le salue, autre chose que le choix ordonné entre rester et divorcer. C'est pourquoi il dit : "Ô Aïcha, je vais te mentionner une affaire, et il ne te sera pas reproché de ne pas te hâter jusqu'à ce que tu consultes tes deux parents" — le hadith. Et il est connu qu'il ne voulait pas la consultation pour choisir la vie d'ici-bas et ses ornements sur l'au-delà. Il est donc établi que la consultation ne portait que sur la séparation ou le mariage. Et Allah sait mieux. Les savants ont divergé sur la femme à qui l'on donne le choix si elle choisit son époux : la majorité des savants parmi les prédécesseurs et autres, et les imams de la fatwa, ont dit qu'aucun divorce ne lui incombe, ni une ni plusieurs. C'est l'avis d'Omar ibn al-Khattab, Ali, Ibn Mas'oud, Zayd ibn Thabit, Ibn Abbas et Aïcha. Parmi les successeurs : Ata, Masrouq, Sulayman ibn Yassar, Rabi'a et Ibn Chihab. Il a été rapporté d'Ali et de Zayd également : si elle choisit son époux, c'est un divorce irrévocable (ba'in). C'est l'avis d'Al-Hassan al-Basri et d'Al-Layth, et al-Khattabi et an-Naqqash l'ont rapporté de Malik. Ils se sont appuyés sur le fait que sa parole "choisis" est une métaphore de l'émission du divorce, et si elle l'ajoute à elle-même, une répudiation s'ensuit, comme sa parole "tu es irrévocablement séparée". Et la première opinion est la plus correcte, en raison de la parole d'Aïcha : "Le Messager d'Allah, qu'Allah prie sur lui et le salue, nous a donné le choix, nous l'avons choisi, et il ne l'a pas compté comme un divorce contre nous." Rapporté dans les deux Sahih. Ibn al-Mundhir a dit : le hadith d'Aïcha indique que si la femme à qui l'on donne le choix choisit son époux, cela n'est pas un divorce, et il indique que son choix d'elle-même impose le divorce, et il indique un troisième sens, à savoir que si la femme choisit elle-même, c'est une répudiation que l'époux peut révoquer, car il n'est pas permis que le Messager d'Allah, qu'Allah prie sur lui et le salue, divorce contrairement à ce qu'Allah lui a ordonné. Cela a été rapporté d'Omar, Ibn Mas'oud et Ibn Abbas. C'est aussi l'avis d'Ibn Abi Layla, ath-Thawri et ash-Shafi'i. Il a été rapporté d'Ali que si elle choisit elle-même, c'est une répudiation irrévocable. C'est l'avis d'Abu Hanifa et de ses compagnons.
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اختلف العلماء في كيفية تخيير النبي صلى الله عليه وسلم أزواجه على قولين : الأول : أنه [ ص: 156 ] خيرهن بإذن الله تعالى في البقاء على الزوجية أو الطلاق ، فاخترن البقاء ، قالته عائشة ومجاهد وعكرمة والشعبي وابن شهاب وربيعة . ومنهم من قال : إنما خيرهن بين الدنيا فيفارقهن ، وبين الآخرة فيمسكهن ، لتكون لهن المنزلة العليا كما كانت لزوجهن ، ولم يخيرهن في الطلاق ، ذكره الحسن وقتادة . ومن الصحابة علي فيما رواه عنه أحمد بن حنبل أنه قال : لم يخير رسول الله صلى الله عليه وسلم نساءه إلا بين الدنيا والآخرة .قلت : القول الأول أصح ، لقول عائشة رضي الله عنها لما سئلت عن الرجل يخير امرأته فقالت : قد خيرنا رسول الله صلى الله عليه وسلم أفكان طلاقا في رواية : فاخترناه فلم يعده طلاقا ولم يثبت عن رسول الله صلى الله عليه وسلم إلا التخيير المأمور بين البقاء والطلاق ، لذلك قال : يا عائشة إني ذاكر لك أمرا فلا عليك ألا تعجلي فيه حتى تستأمري أبويك الحديث . ومعلوم أنه لم يرد الاستئمار في اختيار الدنيا وزينتها على الآخرة . فثبت أن الاستئمار إنما وقع في الفرقة ، أو النكاح . والله أعلم .واختلف العلماء في المخيرة إذا اختارت زوجها ، فقال جمهور العلماء من السلف وغيرهم وأئمة الفتوى : إنه لا يلزمه طلاق ، لا واحدة ولا أكثر ، هذا قول عمر بن الخطاب وعلي وابن مسعود وزيد بن ثابت وابن عباس وعائشة . ومن التابعين عطاء ومسروق وسليمان بن يسار وربيعة وابن شهاب . وروي عن علي وزيد أيضا : إن اختارت زوجها فواحدة بائنة ، وهو قول الحسن البصري والليث ، وحكاه الخطابي والنقاش عن مالك . وتعلقوا بأن قوله : اختاري ، كناية عن إيقاع الطلاق ، فإذا أضافه إليها وقعت طلقة ، كقوله : أنت بائن . والصحيح الأول ، لقول عائشة : خيرنا رسول الله صلى الله عليه وسلم فاخترناه فلم يعده علينا طلاقا . أخرجه الصحيحان . قال ابن المنذر : وحديث عائشة دل على أن المخيرة إذا اختارت زوجها لم يكن ذلك طلاقا ، ويدل على أن اختيارها نفسها يوجب الطلاق ، ويدل على معنى ثالث ، وهو أن المخيرة إذا اختارت نفسها أنها تطليقة يملك زوجها رجعتها ، إذ غير جائز أن يطلق رسول الله صلى الله عليه وسلم بخلاف ما أمره الله . وروي هذا عن عمر وابن مسعود وابن عباس . وبه قال ابن أبي ليلى والثوري والشافعي . وروي عن علي أنها إذا اختارت نفسها أنها واحدة بائنة . وهو قول أبي حنيفة وأصحابه . ورواه ابن خويز منداد عن مالك . وروي عن زيد بن ثابت أنها إذا اختارت [ ص: 157 ] نفسها أنها ثلاث . وهو قول الحسن البصري ، وبه قال مالك والليث ؛ لأن الملك إنما يكون بذلك . وروي عن علي رضي الله عنه أنها إذا اختارت نفسها فليس بشيء . وروي عنه أنها إذا اختارت زوجها فواحدة رجعية .ذهب جماعة من المدنيين وغيرهم إلى أن التمليك والتخيير سواء ، والقضاء ما قضت فيهما جميعا ، وهو قول عبد العزيز بن أبي سلمة . قال ابن شعبان : وقد اختاره كثير من أصحابنا ، وهو قول جماعة من أهل المدينة . قال أبو عمر : وعلى هذا القول أكثر الفقهاء . والمشهور من مذهب مالك الفرق بينهما ، وذلك أن التمليك عند مالك وهو قول الرجل لامرأته : قد ملكتك ، أي قد ملكتك ما جعل الله لي من الطلاق واحدة أو اثنتين أو ثلاثا ، فلما جاز أن يملكها بعض ذلك دون بعض وادعى ذلك ، كان القول قوله مع يمينه إذا ناكرها . وقالت طائفة من أهل المدينة : له المناكرة في التمليك وفي التخيير سواء في المدخول بها . والأول قول مالك في المشهور . وروى ابن خويز منداد . عن مالك أن للزوج أن يناكر المخيرة في الثلاث ، وتكون طلقة بائنة كما قال أبو حنيفة . وبه قال أبو الجهم . قال سحنون : وعليه أكثر أصحابنا .وتحصيل مذهب مالك : أن المخيرة إذا اختارت نفسها وهي مدخول بها فهو الطلاق كله ، وإن أنكر زوجها فلا نكرة له . وإن اختارت واحدة فليس بشيء ، وإنما الخيار البتات ، إما أخذته وإما تركته ؛ لأن معنى التخيير التسريح ، قال الله تعالى في آية التخيير : فتعالين أمتعكن وأسرحكن سراحا جميلا فمعنى التسريح البتات ، قال الله تعالى : الطلاق مرتان فإمساك بمعروف أو تسريح بإحسان . والتسريح بإحسان هو الطلقة الثالثة ، روي ذلك عن النبي صلى الله عليه وسلم كما تقدم . ومن جهة المعنى أن قوله : اختاريني أو اختاري نفسك يقتضي ألا يكون له عليها سبيل إذا اختارت نفسها ، ولا يملك منها شيئا ؛ إذ قد جعل إليها أن تخرج ما يملكه منها أو تقيم معه إذا اختارته ، فإذا اختارت البعض من الطلاق لم تعمل بمقتضى اللفظ ، وكانت بمنزلة من خير بين شيئين فاختار غيرهما . وأما التي لم يدخل بها فله مناكرتها في التخيير والتمليك إذا زادت على واحدة ، لأنها تبين في الحال .واختلفت الرواية عن مالك متى يكون لها الخيار ، فقال مرة : لها الخيار ما دامت في المجلس قبل القيام أو الاشتغال بما يدل على الإعراض . فإن لم تختر ولم تقض شيئا حتى افترقا من مجلسهما بطل ما كان من ذلك إليها ، وعلى هذا أكثر الفقهاء . وقال مرة : لها الخيار أبدا ما لم يعلم أنها تركت ، وذلك يعلم بأن تمكنه من نفسها بوطء أو مباشرة ، فعلى هذا إن [ ص: 158 ] منعت نفسها ولم تختر شيئا كان له رفعها على الحاكم لتوقع أو تسقط ، فإن أبت أسقط الحاكم تمليكها . وعلى القول الأول إذا أخذت في غير ذلك من حديث أو عمل أو مشي أو ما ليس في التخيير بشيء كما ذكرنا سقط تخييرها . واحتج بعض أصحابنا لهذا القول بقوله تعالى : فلا تقعدوا معهم حتى يخوضوا في حديث غيره . وأيضا فإن الزوج أطلق لها القول ليعرف الخيار منها ، فصار كالعقد بينهما ، فإن قبلته وإلا سقط ، كالذي يقول : قد وهبت لك أو بايعتك ، فإن قبل وإلا كان الملك باقيا بحاله . هذا قول الثوري والكوفيين والأوزاعي والليث والشافعي وأبي ثور ، وهو اختيار ابن القاسم ووجه الرواية الثانية أن ذلك قد صار في يدها ملكته على زوجها بتمليكه إياها فلما ملكت ذلك وجب أن يبقى في يدها كبقائه في يد زوجها .قلت : وهذا هو الصحيح لقوله عليه السلام لعائشة : إني ذاكر لك أمرا فلا عليك ألا تستعجلي حتى تستأمري أبويك رواه الصحيح ، وخرجه البخاري ، وصححه الترمذي . وقد تقدم في أول الباب . وهو حجة لمن قال : إنه إذا خير الرجل امرأته أو ملكها أن لها أن تقضي في ذلك وإن افترقا من مجلسهما ، روي هذا عن الحسن والزهري ، وقال مالك في إحدى روايتيه . قال أبو عبيد : والذي عندنا في هذا الباب ، اتباع السنة في عائشة في هذا الحديث ، حين جعل لها التخيير إلى أن تستأمر أبويها ، ولم يجعل قيامها من مجلسها خروجا من الأمر . قال المروزي . هذا أصح الأقاويل عندي ، وقاله ابن المنذر والطحاوي .
Verset 30
Sa parole : "Ô femmes du Prophète ! Celle d'entre vous qui commet une turpitude évidente, le châtiment lui sera doublé" — et cela est facile pour Allah. Sa parole : "Ô femmes du Prophète ! Celle d'entre vous qui commet une turpitude évidente" contient trois questions : Premièrement : les savants ont dit : lorsque les femmes du Prophète, qu'Allah prie sur lui et le salue, ont choisi le Messager d'Allah, qu'Allah prie sur lui et le salue, Allah les a remerciées pour cela et leur a fait honneur en disant : "Il ne t'est plus permis de prendre d'autres femmes, ni de changer celles que tu as" (le verset). Et Il a précisé leur statut par rapport aux autres en disant : "Il ne vous est pas permis d'offenser le Messager d'Allah, ni d'épouser ses femmes après lui, jamais." Et Il a fait que la récompense de leur obéissance et le châtiment de leur désobéissance soient plus grands que pour les autres, en disant : "Ô femmes du Prophète ! Celle d'entre vous qui commet une turpitude évidente, le châtiment lui sera doublé." Allah le Très-Haut a donc informé que celle des femmes du Prophète, qu'Allah prie sur lui et le salue, qui commet une turpitude — et Allah a préservé Son Messager de cela, comme cela a été mentionné dans le hadith d'Al-Ifk — son châtiment sera doublé, en raison de l'honneur de leur rang et de leur mérite, et de leur supériorité sur toutes les autres femmes. De même, la législation a précisé en plusieurs endroits, comme cela a été exposé à maintes reprises, que plus les interdits sont sacrés et violés, plus les châtiments sont doublés. C'est pourquoi la peine de l'homme libre est doublée par rapport à l'esclave, et celle de la personne mariée par rapport à la vierge. On a dit : puisque les épouses du Prophète, qu'Allah prie sur lui et le salue, étaient dans le lieu de la descente de la révélation et dans la demeure des ordres et interdictions d'Allah, l'obligation leur était renforcée et leur incombait plus qu'aux autres en raison de leur position, donc leur récompense et leur châtiment furent doublés. On a dit : cela est dû à la gravité du préjudice de leurs fautes en offensant le Messager d'Allah, qu'Allah prie sur lui et le salue, donc le châtiment était proportionnel à la gravité de la faute en offensant le Messager d'Allah, qu'Allah prie sur lui et le salue. Allah le Très-Haut a dit : "Ceux qui offensent Allah et Son Messager, Allah les maudit dans ce monde et dans l'au-delà." Al-Kiya at-Tabari a choisi cette opinion. Deuxièmement : certains ont dit : si l'on supposait que l'une d'elles commît la fornication — et Allah les en a préservées — elle serait punie de deux peines en raison de sa grande importance, comme la peine de la femme libre est augmentée par rapport à l'esclave. Et le châtiment signifie la peine légale (hadd), Allah le Très-Haut a dit : "Et qu'un groupe de croyants assiste à leur châtiment." Sur cette base, le sens de "doublé" est le sens de "deux fois" ou "deux fois répété". Abu Ubayda a dit : le double d'une chose est deux choses jusqu'à ce que cela devienne trois. C'est ce qu'a dit Abu Amr selon ce qu'at-Tabari a rapporté de lui, donc deux châtiments semblables s'y ajouteraient pour faire trois châtiments. At-Tabari a jugé cela faible. Et c'est effectivement incorrect, même si le sens littéral permet cette possibilité. Le fait que la récompense soit doublée invalide cette opinion, car le châtiment pour la turpitude est en contrepartie de la récompense pour l'obéissance, a dit Ibn Atiyya. An-Nahhas a dit : Abu Amr a distingué entre "youda'if" (multiplier) et "youda'af" (doubler) ; il a dit : "youda'if" pour les multiplications nombreuses, et "youda'af" pour deux fois.
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قوله تعالى : يا نساء النبي من يأت منكن بفاحشة مبينة يضاعف لها العذاب ضعفين وكان ذلك على الله يسيراقوله تعالى : يا نساء النبي من يأت منكن بفاحشة مبينة فيه ثلاث مسائل :الأولى : قال العلماء : لما اختار نساء النبي صلى الله عليه وسلم رسول الله صلى الله عليه وسلم شكرهن الله على ذلك فقال تكرمة لهن : لا يحل لك النساء من بعد ولا أن تبدل بهن من أزواج الآية . وبين حكمهن عن غيرهن فقال : وما كان لكم أن تؤذوا رسول الله ولا أن تنكحوا أزواجه من بعده أبدا وجعل ثواب طاعتهن وعقاب معصيتهن أكثر مما لغيرهن فقال : [ ص: 159 ] يا نساء النبي من يأت منكن بفاحشة مبينة يضاعف لها العذاب ضعفين فأخبر تعالى أن من جاء من نساء النبي صلى الله عليه وسلم بفاحشة - والله عاصم رسوله عليه السلام من ذلك كما مر في حديث الإفك - يضاعف لها العذاب ضعفين ، لشرف منزلتهن وفضل درجتهن ، وتقدمهن على سائر النساء أجمع . وكذلك بينت الشريعة في غير ما موضع حسبما تقدم بيانه غير مرة - أنه كلما تضاعفت الحرمات فهتكت تضاعفت العقوبات ، ولذلك ضوعف حد الحر على العبد والثيب على البكر . وقيل : لما كان أزواج النبي صلى الله عليه وسلم في مهبط الوحي وفي منزل أوامر الله ونواهيه ، قوي الأمر عليهن ولزمهن بسبب مكانتهن أكثر مما يلزم غيرهن ، فضوعف لهن الأجر والعذاب . وقيل : إنما ذلك لعظم الضرر في جرائمهن بإيذاء رسول الله صلى الله عليه وسلم ، فكانت العقوبة على قدر عظم الجريمة في إيذاء رسول الله صلى الله عليه وسلم ، وقال تعالى : إن الذين يؤذون الله ورسوله لعنهم الله في الدنيا والآخرة . واختار هذا القول إلكيا الطبري .الثانية : قال قوم : لو قدر الزنى من واحدة منهن - وقد أعاذهن الله من ذلك - لكانت تحد حدين لعظم قدرها ، كما يزاد حد الحرة على الأمة . والعذاب بمعنى الحد ، قال الله تعالى : وليشهد عذابهما طائفة من المؤمنين . وعلى هذا فمعنى الضعفين معنى المثلين أو المرتين . وقال أبو عبيدة : ضعف الشيء شيئان حتى يكون ثلاثة . وقاله أبو عمرو فيما حكى الطبري عنه ، فيضاف إليه عذابان مثله فيكون ثلاثة أعذبة . وضعفه الطبري . وكذلك هو غير صحيح وإن كان له باللفظ تعلق الاحتمال . وكون الأجر مرتين مما يفسد هذا القول ؛ لأن العذاب في الفاحشة بإزاء الأجر في الطاعة ، قال ابن عطية . وقال النحاس : فرق أبو عمرو بين يضاعف ويضعف ; قال : يضاعف للمرار الكثيرة . و ( يضعف ) مرتين . وقرأ ( يضعف ) لهذا . وقال أبو عبيدة : يضاعف لها العذاب يجعل ثلاثة أعذبة . قال النحاس : التفريق الذي جاء به أبو عمرو وأبو عبيدة لا يعرفه أحد من أهل اللغة علمته ، والمعنى في يضاعف ويضعف واحد ، أي يجعل ضعفين ، كما تقول : إن دفعت إلي درهما دفعت إليك ضعفيه ، أي مثليه ، يعني درهمين . ويدل على هذا نؤتها أجرها مرتين ولا يكون العذاب أكثر من الأجر . وقال في موضع آخر ( آتهم ضعفين من العذاب ) أي مثلين . وروى معمر عن قتادة يضاعف لها العذاب ضعفين قال : عذاب الدنيا وعذاب الآخرة . قال القشيري أبو نصر : الظاهر أنه أراد بالضعفين المثلين ، لأنه قال : نؤتها أجرها مرتين . فأما في الوصايا ، لو [ ص: 160 ] أوصى لإنسان بضعفي نصيب ولده فهو وصية بأن يعطى مثل نصيبه ثلاث مرات ، فإن الوصايا تجري على العرف فيما بين الناس ، وكلام الله يرد تفسيره إلى كلام العرب ، والضعف في كلام العرب المثل إلى ما زاد ، وليس بمقصور على مثلين . يقال : هذا ضعف هذا ، أي مثله . وهذا ضعفاه ، أي مثلاه ، فالضعف في الأصل زيادة غير محصورة ، قال الله تعالى : ( فأولئك لهم جزاء الضعف ) ، ولم يرد مثلا ولا مثلين . كل هذا قول الأزهري . وقد تقدم في ( النور ) الاختلاف في حد من قذف واحدة منهن ، والحمد لله .الثالثة : قال أبو رافع : كان عمر رضي الله عنه كثيرا ما يقرأ سورة يوسف وسورة الأحزاب في الصبح ، وكان إذا بلغ يا نساء النبي رفع بها صوته ، فقيل له في ذلك فقال : ( أذكرهن العهد ) . قرأ الجمهور : من يأت بالياء . وكذلك من يقنت حملا على لفظ من . والقنوت الطاعة ، وقد تقدم . وقرأ يعقوب : ( من تأت ) و ( تقنت ) بالتاء من فوق ، حملا على المعنى . وقال قوم : الفاحشة إذا وردت معرفة فهي الزنى واللواط . وإذا وردت منكرة فهي سائر المعاصي . وإذا وردت منعوتة فهي عقوق الزوج وفساد عشرته . وقالت فرقة : بل قوله ( فاحشة مبينة ) تعم جميع المعاصي . وكذلك الفاحشة كيف وردت . وقرأ ابن كثير ( مبينة ) بفتح الياء . وقرأ نافع وأبو عمرو بكسرها . وقرأت فرقة : يضاعف بكسر العين على إسناد الفعل إلى الله تعالى . وقرأ أبو عمرو فيما روى خارجة ( نضاعف ) بالنون المضمومة ونصب ( العذاب ) وهذه قراءة ابن محيصن . وهذه مفاعلة من واحد ، كطارقت النعل وعاقبت اللص . وقرأ نافع وحمزة والكسائي ( يضاعف ) بالياء وفتح العين ، ( العذاب ) رفعا . وهي قراءة الحسن وابن كثير وعيسى . وقرأ ابن كثير وابن عامر ( نضعف ) بالنون وكسر العين المشددة ، ( العذاب ) نصبا . قال مقاتل : هذا التضعيف في العذاب إنما هو في الآخرة ؛ لأن إيتاء الأجر مرتين أيضا في الآخرة . وهذا حسن ؛ لأن نساء النبي صلى الله عليه وسلم لا يأتين بفاحشة توجب حدا . وقد قال ابن عباس : ما بغت امرأة نبي قط ، وإنما خانت في الإيمان والطاعة . وقال بعض المفسرين : العذاب الذي توعدن به ضعفين هو عذاب الدنيا وعذاب الآخرة ، فكذلك الأجر . قال ابن عطية : وهذا ضعيف ، اللهم إلا أن يكون أزواج النبي صلى الله عليه وسلم لا ترفع عنهن حدود الدنيا عذاب الآخرة ، على ما هي حال الناس عليه ، بحكم حديث عبادة بن الصامت . وهذا أمر لم يرو [ ص: 161 ] في أزواج النبي صلى الله عليه وسلم ولا حفظ تقرره . وأهل التفسير على أن الرزق الكريم الجنة ، ذكره النحاس .
Verset 31
Il n'y a pas d'exégèse pour ce verset.
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لا يوجد تفسير لهذه الأية
Verset 32
Sa parole : "Ô femmes du Prophète ! Vous n'êtes comme aucune autre femme si vous êtes pieuses. Ne vous rabaissez pas dans vos paroles, de sorte que celui qui a une maladie au cœur en convoite, et dites une parole convenable." Sa parole : "Ô femmes du Prophète ! Vous n'êtes comme aucune autre femme si vous êtes pieuses" — c'est-à-dire en mérite et en honneur. Il a dit "aucun" (ahad) et n'a pas dit "aucune" (wahida), car "ahad" est une négation qui s'applique au masculin, au féminin, au singulier et au pluriel. On peut aussi l'employer pour ce qui n'est pas humain, on dit : "il n'y a personne (ahad) ici, ni brebis ni chameau." Et si les femmes sont spécifiquement mentionnées, c'est parce que parmi celles qui ont précédé il y a Asiya et Maryam. Qatada a fait allusion à cela, et la divergence sur la supériorité entre elles a déjà été mentionnée dans (Al-Imran), examine-la là-bas. "(Si vous êtes pieuses)" c'est-à-dire si vous craignez Allah. Il a donc clarifié que la vertu ne se complète pour elles qu'à la condition de la piété, en raison de ce qu'Allah leur a accordé de la compagnie du Messager et de la grande position auprès de lui, et de la descente du Coran à leur sujet. Sa parole : "Ne vous rabaissez pas dans vos paroles" — c'est à l'impératif négatif, mais il est construit comme le passé, c'est la doctrine de Sibawayh, c'est-à-dire ne soyez pas douces dans la parole. Allah leur a ordonné que leur parole soit ferme et leur discours décisif, et qu'il ne soit pas d'une manière qui révèle au cœur une inclination par ce qui apparaît de douceur, comme c'était le cas chez les femmes arabes qui parlaient aux hommes avec une voix adoucie et tendre, comme le langage des femmes suspectes et des prostituées. Il leur a donc interdit cela. Sa parole : "de sorte que celui qui a une maladie au cœur en convoite" — au subjonctif comme réponse à l'interdiction. "(Qui a une maladie au cœur)" c'est-à-dire le doute et l'hypocrisie, selon Qatada et as-Suddi. On a dit : le désir de la débauche, c'est-à-dire la perversité et le flirt, dit Ikrima. C'est la plus juste, et l'hypocrisie n'a pas de place dans ce verset. Abu Hatim a rapporté que al-A'raj a lu "(fayutma'a)" avec la fat-ha sur le ya et la kasra sur le mim. An-Nahhas a dit : je pense que c'est une erreur, et qu'il a lu "(fayutma'a)" avec la fat-ha sur le mim et la kasra sur le 'ayn en le coordonnant à "takhda'na" — c'est une bonne et belle lecture. Et il est permis "(fayutma'a)" au sens de "alors l'humilité ou la parole convoite". Sa parole : "Et dites une parole convenable" — Ibn Abbas a dit : Il leur a ordonné d'ordonner le bien et d'interdire le mal. La femme est incitée, lorsqu'elle s'adresse à des étrangers, ainsi qu'à celles qui lui sont interdites par alliance, à la fermeté dans la parole, sans élever la voix, car la femme est tenue d'abaisser sa voix. En résumé, la parole convenable est celle qui est juste, que la législation et les âmes ne réprouvent pas.
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قوله تعالى : يا نساء النبي لستن كأحد من النساء إن اتقيتن فلا تخضعن بالقول فيطمع الذي في قلبه مرض وقلن قولا معروفا .قوله تعالى : يا نساء النبي لستن كأحد من النساء إن اتقيتن يعني في الفضل والشرف . وقال : كأحد ولم يقل كواحدة ؛ لأن أحدا نفي من المذكر والمؤنث والواحد والجماعة . وقد يقال على ما ليس بآدمي ، يقال : ليس فيها أحد ، لا شاة ولا بعير . وإنما خصص النساء بالذكر لأن فيمن تقدم آسية ومريم . وقد أشار إلى هذا قتادة ، وقد تقدم في ( آل عمران ) الاختلاف في التفضيل بينهن ، فتأمله هناك . ( إن اتقيتن ) أي خفتن الله . فبين أن الفضيلة إنما تتم لهن بشرط التقوى ، لما منحهن الله من صحبة الرسول وعظيم المحل منه ، ونزول القرآن في حقهن .قوله تعالى : فلا تخضعن بالقول في موضع جزم بالنهي ، إلا أنه مبني كما بني الماضي ، هذا مذهب سيبويه ، أي لا تلن القول . أمرهن الله أن يكون قولهن جزلا وكلامهن فصلا ، ولا يكون على وجه يظهر في القلب علاقة بما يظهر عليه من اللين ، كما كانت الحال عليه في نساء العرب من مكالمة الرجال بترخيم الصوت ولينه ، مثل كلام المريبات والمومسات . فنهاهن عن مثل هذا .قوله تعالى : فيطمع بالنصب على جواب النهي . ( الذي في قلبه مرض ) أي شك ونفاق ، عن قتادة والسدي . وقيل : تشوف الفجور ، وهو الفسق والغزل ، قاله عكرمة . وهذا أصوب ، وليس للنفاق مدخل في هذه الآية . وحكى أبو حاتم أن الأعرج قرأ ( فيطمع ) بفتح الياء وكسر الميم . النحاس : أحسب هذا غلطا ، وأن يكون قرأ ( فيطمع ) بفتح الميم وكسر العين بعطفه على تخضعن فهذا وجه جيد حسن . ويجوز ( فيطمع ) بمعنى فيطمع الخضوع أو القول .[ ص: 162 ] قوله تعالى : وقلن قولا معروفا قال ابن عباس : أمرهن بالأمر بالمعروف والنهي عن المنكر . والمرأة تندب إذا خاطبت الأجانب وكذا المحرمات عليها بالمصاهرة إلى الغلظة في القول ، من غير رفع صوت ، فإن المرأة مأمورة بخفض الكلام . وعلى الجملة فالقول المعروف : هو الصواب الذي لا تنكره الشريعة ولا النفوس .
Verset 33
Sa parole : "Et restez dans vos maisons, ne vous exhibez pas comme au temps de l'ignorance première, accomplissez la prière, acquittez la zakât, obéissez à Allah et à Son Messager. Allah ne veut que vous ôter toute souillure, ô gens de la maison, et vous purifier pleinement." Sa parole : "Et restez dans vos maisons, ne vous exhibez pas comme au temps de l'ignorance première" contient quatre questions : Premièrement : Sa parole : "(Wa qarna)" — la majorité des lecteurs a lu "(wa qarna)" avec la kasra sur le qaf. Asim et Nafi' ont lu avec la fat-ha. Quant à la première lecture, elle comporte deux aspects : l'un : qu'elle vient de "al-waqar" (la dignité), on dit "waqara yaqiru waqaran" c'est-à-dire il s'est installé, et l'impératif est "qir", et pour les femmes "qirna", comme "idna" (approchez). Le deuxième aspect : c'est l'avis d'al-Mubarrad, qu'elle vient de "al-qarar" (la résidence), on dit "qarartu bil-makan" (avec la fat-ha sur le ra) "aqirru", et l'original est "iqrirna" avec la kasra sur le ra, on a supprimé la première lettre du ra par allègement, comme on dit "ziltu" pour "zallaltu", et "mastu" pour "masastu", et on a transféré sa voyelle au qaf, et on s'est passé de la hamza de liaison car le qaf est voyellé. Abu Ali a dit : plutôt, on a remplacé le ra par un ya par aversion pour la gémination, comme on l'a remplacé dans "qirât" et "dînâr", et le ya prend la voyelle de la lettre remplacée, donc l'estimation est "iqirna", puis on transfère la voyelle du ya au qaf par aversion pour que le ya soit voyellé par la kasra, puis le ya tombe pour la rencontre de deux quiescentes, et la hamza de liaison tombe car ce qui la suit est voyellé, ce qui donne "(qarna)". Quant à la lecture des gens de Médine et d'Asim, elle suit la langue des Arabes : "qarartu fil-makan" si l'on y demeure (avec la kasra sur le ra) "aqarru" (avec la fat-ha sur le qaf), de la catégorie "hamada yahmadu", c'est la langue des gens du Hedjaz, mentionnée par Abu Ubayd dans "al-Gharib al-Musannaf" d'après al-Kisa'i, qui est l'un de ses plus grands maîtres, et mentionnée par az-Zajjaj et d'autres. L'original est "iqrirna", on a supprimé la première lettre du ra en raison de la lourdeur de la gémination, et on a jeté sa voyelle sur le qaf, donc on dit "qarna". Al-Farra' a dit : c'est comme quand tu dis : "Ahsasta sahibaka ?" (As-tu senti ton compagnon ?) c'est-à-dire "hal ahsasta ?" Abu Uthman al-Mazini a dit : "qarartu bihi 'aynan" (avec la kasra uniquement), de "qurrat al-'ayn" (la fraîcheur des yeux). Et il n'est pas permis "qarartu fil-makan" (avec la kasra), mais c'est "qarartu" (avec la fat-ha sur le ra). Ce qu'il a nié ne porte pas atteinte à la lecture si elle est établie du Prophète, qu'Allah prie sur lui et le salue, et l'on s'appuie sur ce qui est établi de lui en matière de lecture pour valider la langue. Abu Hatim a aussi soutenu que "qarna" n'a pas de fondement dans la langue des Arabes. An-Nahhas a dit : quant à la parole d'Abu Hatim "elle n'a pas de fondement", il a été contredit, et elle a deux fondements : l'un est ce qu'a rapporté al-Kisa'i, et l'autre est ce que j'ai entendu d'Ali ibn Sulayman dire, il a dit : elle vient de "qarartu bihi 'aynan aqarru", et le sens est : "et restez, par la fraîcheur des yeux, dans vos maisons." C'est un beau sens, sauf que le hadith indique qu'elle vient du premier sens. Comme il a été rapporté qu'Ammar dit à Aïcha, qu'Allah l'agrée : "Allah a certes..."
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قوله تعالى : وقرن في بيوتكن ولا تبرجن تبرج الجاهلية الأولى وأقمن الصلاة وآتين الزكاة وأطعن الله ورسوله إنما يريد الله ليذهب عنكم الرجس أهل البيت ويطهركم تطهيرا .قوله تعالى : وقرن في بيوتكن ولا تبرجن تبرج الجاهلية الأولى فيه أربع مسائل :الأولى : قوله تعالى : ( وقرن ) قرأ الجمهور ( وقرن ) بكسر القاف . وقرأ عاصم ونافع بفتحها . فأما القراءة الأولى فتحتمل وجهين : أحدهما : أن يكون من الوقار ، تقول : وقر يقر وقارا أي سكن ، والأمر قر ، وللنساء قرن ، مثل عدن وزن . والوجه الثاني : وهو قول المبرد ، أن يكون من القرار ، تقول : قررت بالمكان ( بفتح الراء ) أقر ، والأصل أقررن ، بكسر الراء ، فحذفت الراء الأولى تخفيفا ، كما قالوا في ظللت : ظلت ، ومسست : مست ، ونقلوا حركتها إلى القاف ، واستغني عن ألف الوصل لتحرك القاف . قال أبو علي : بل على أن أبدلت الراء ياء كراهة التضعيف ، كما أبدلت في قيراط ودينار ، ويصير للياء حركة الحرف المبدل منه ، فالتقدير : إقيرن ، ثم تلقى حركة الياء على القاف كراهة تحرك الياء بالكسر ، فتسقط الياء لاجتماع الساكنين ، وتسقط همزة الوصل لتحرك ما بعدها فيصير ( قرن ) . وأما قراءة أهل المدينة وعاصم ، فعلى لغة العرب : قررت في المكان إذا أقمت فيه ( بكسر الراء ) أقر ( بفتح القاف ) ، من باب حمد يحمد ، وهي لغة أهل الحجاز ذكرها أبو عبيد في ( الغريب المصنف ) عن الكسائي ، وهو من أجل مشايخه ، وذكرها الزجاج وغيره ، والأصل ( إقررن ) حذفت الراء الأولى لثقل التضعيف ، وألقيت حركتها على القاف فتقول : قرن . قال الفراء : هو كما تقول : أحست صاحبك ؟ أي هل أحسست ؟ وقال أبو عثمان المازني : قررت به عينا ( بالكسر لا غير ) ، من قرة العين . ولا يجوز قررت في المكان ( بالكسر ) وإنما هو قررت ( بفتح الراء ) ، وما أنكره من هذا لا يقدح في القراءة إذا ثبتت عن النبي صلى الله عليه وسلم ، فيستدل بما ثبت عنه من القراءة على صحة اللغة . وذهب أبو حاتم أيضا أن قرن لا مذهب له في كلام العرب . قال النحاس : وأما قول أبي حاتم : لا مذهب له فقد خولف فيه ، وفيه مذهبان : أحدهما ما حكاه الكسائي ، والآخر ما [ ص: 163 ] سمعت علي بن سليمان يقول ، قال : وهو من قررت به عينا أقر ، والمعنى : واقررن به عينا في بيوتكن . وهو وجه حسن ، إلا أن الحديث يدل على أنه من الأول . كما روي أن عمارا قال لعائشة رضي الله عنها : إن الله قد أمرك أن تقري في منزلك ، فقالت : يا أبا اليقظان ، ما زلت قوالا بالحق ! فقال : الحمد لله الذي جعلني كذلك على لسانك . وقرأ ابن أبي عبلة ( واقررن ) بألف وصل وراءين ، الأولى مكسورة .الثانية : معنى هذه الآية الأمر بلزوم البيت ، وإن كان الخطاب لنساء النبي صلى الله عليه وسلم فقد دخل غيرهن فيه بالمعنى . هذا لو لم يرد دليل يخص جميع النساء ، كيف والشريعة طافحة بلزوم النساء بيوتهن ، والانكفاف عن الخروج منها إلا لضرورة ، على ما تقدم في غير موضع . فأمر الله تعالى نساء النبي صلى الله عليه وسلم بملازمة بيوتهن ، وخاطبهن بذلك تشريفا لهن ، ونهاهن عن التبرج ، وأعلم أنه فعل الجاهلية الأولى فقال : ولا تبرجن تبرج الجاهلية الأولى . وقد تقدم معنى التبرج في ( النور ) . وحقيقته إظهار ما ستره أحسن ، وهو مأخوذ من السعة ، يقال : في أسنانه برج إذا كانت متفرقة ، قاله المبرد . واختلف الناس في الجاهلية الأولى فقيل : هي الزمن الذي ولد فيه إبراهيم عليه السلام ، كانت المرأة تلبس الدرع من اللؤلؤ ، فتمشي وسط الطريق تعرض نفسها على الرجال . وقال الحكم بن عيينة : ما بين آدم ونوح ، وهي ثمانمائة سنة ، وحكيت لهم سير ذميمة . وقال ابن عباس : ما بين نوح وإدريس . الكلبي : ما بين نوح وإبراهيم . قيل : إن المرأة كانت تلبس الدرع من اللؤلؤ غير مخيط الجانبين ، وتلبس الثياب الرقاق ولا تواري بدنها . وقالت فرقة : ما بين موسى وعيسى . الشعبي : ما بين عيسى ومحمد صلى الله عليه وسلم أبو العالية : هي زمان داود وسليمان ، كان فيه للمرأة قميص من الدر غير مخيط الجانبين .وقال أبو العباس المبرد : والجاهلية الأولى كما تقول الجاهلية الجهلاء ، قال : وكان النساء في الجاهلية الجهلاء يظهرن ما يقبح إظهاره ، حتى كانت المرأة تجلس مع زوجها وخلها ، فينفرد خلها بما فوق الإزار إلى الأعلى ، وينفرد زوجها بما دون الإزار إلى الأسفل ، وربما سأل أحدهما صاحبه البدل . وقال مجاهد : كان النساء يتمشين بين الرجال ، فذلك التبرج . قال ابن عطية : والذي يظهر عندي أنه أشار للجاهلية التي لحقنها ، فأمرن بالنقلة عن سيرتهن فيها ، وهي ما كان قبل الشرع من سيرة الكفرة ، لأنهم كانوا لا غيرة عندهم وكان أمر النساء دون حجاب ، وجعلها أولى بالنسبة إلى ما كن عليه ، وليس المعنى أن ثم جاهلية أخرى وقد أوقع اسم الجاهلية على تلك المدة التي قبل الإسلام ، فقالوا : جاهلي في الشعراء وقال ابن عباس في البخاري : سمعت أبي في الجاهلية يقول ؛ إلى غير هذا .قلت : وهذا قول حسن . ويعترض بأن العرب كانت أهل قشف وضنك في الغالب ، وأن [ ص: 164 ] التنعم وإظهار الزينة إنما جرى في الأزمان السابقة ، وهي المراد بالجاهلية الأولى ، وأن المقصود من الآية مخالفة من قبلهن من المشية على تغنيج وتكسير وإظهار المحاسن للرجال ، إلى غير ذلك مما لا يجوز شرعا . وذلك يشمل الأقوال كلها ويعمها فيلزمن البيوت ، فإن مست الحاجة إلى الخروج فليكن على تبذل وتستر تام . والله الموفق .الثالثة : ذكر الثعلبي وغيره : أن عائشة - رضي الله عنها - كانت إذا قرأت هذه الآية تبكي حتى تبل خمارها . وذكر أن سودة قيل لها : لم لا تحجين ولا تعتمرين كما يفعل أخواتك ؟ فقالت : قد حججت واعتمرت ، وأمرني الله أن أقر في بيتي . قال الراوي : فوالله ما خرجت من باب حجرتها حتى أخرجت جنازتها . رضوان الله عليها قال ابن العربي : لقد دخلت نيفا على ألف قرية فما رأيت نساء أصون عيالا ولا أعف نساء من نساء نابلس ، التي رمي بها الخليل صلى الله عليه وسلم بالنار ، فإني أقمت فيها فما رأيت امرأة في طريق نهارا إلا يوم الجمعة فإنهن يخرجن إليها حتى يمتلئ المسجد منهن ، فإذا قضيت الصلاة وانقلبن إلى منازلهن لم تقع عيني على واحدة منهن إلى الجمعة الأخرى . وقد رأيت بالمسجد الأقصى عفائف ما خرجن من معتكفهن حتى استشهدن فيه .الرابعة : قال ابن عطية : بكاء عائشة رضي الله عنها إنما كان بسبب سفرها أيام الجمل ، وحينئذ قال لها عمار : إن الله قد أمرك أن تقري في بيتك . قال ابن العربي : تعلق الرافضة - لعنهم الله - بهذه الآية على أم المؤمنين عائشة رضي الله عنها إذ قالوا : إنها خالفت أمر رسول الله صلى الله عليه وسلم حين خرجت تقود الجيوش ، وتباشر الحروب ، وتقتحم مأزق الطعن والضرب فيما لم يفرض عليها ولا يجوز لها . قالوا : ولقد حصر عثمان ، فلما رأت ذلك أمرت برواحلها فقربت لتخرج إلى مكة ، فقال لها مروان : أقيمي هنا يا أم المؤمنين ، وردي هؤلاء الرعاع ، فإن الإصلاح بين الناس خير من حجك . قال ابن العربي : قال علماؤنا رحمة الله عليهم : إن عائشة رضي الله عنها ، نذرت الحج قبل الفتنة ، فلم تر التخلف عن نذرها ، ولو خرجت في تلك الثائرة لكان ذلك صوابا لها . وأما خروجها إلى حرب الجمل فما خرجت لحرب ، ولكن تعلق الناس بها ، وشكوا إليها ما صاروا إليه من عظيم الفتنة وتهارج الناس ، ورجوا بركتها ، وطمعوا في الاستحياء منها إذا وقفت إلى الخلق ، وظنت هي ذلك فخرجت مقتدية بالله في قوله : لا خير في كثير من نجواهم إلا من أمر بصدقة أو معروف أو إصلاح بين الناس ، وقوله : [ ص: 165 ] وإن طائفتان من المؤمنين اقتتلوا فأصلحوا بينهما والأمر بالإصلاح مخاطب به جميع الناس من ذكر وأنثى ; حر أو عبد فلم يرد الله تعالى بسابق قضائه ونافذ حكمه أن يقع إصلاح ، ولكن جرت مطاعنات وجراحات حتى كاد يفنى الفريقان ، فعمد بعضهم إلى الجمل فعرقبه ، فلما سقط الجمل لجنبه أدرك محمد بن أبي بكر عائشة رضي الله تعالى عنها ، فاحتملها إلى البصرة ، وخرجت في ثلاثين امرأة ، قرنهن علي بها حتى أوصلوها إلى المدينة برة تقية مجتهدة ، مصيبة مثابة فيما تأولت ، مأجورة فيما فعلت ؛ إذ كل مجتهد في الأحكام مصيب . وقد تقدم في ( النحل ) اسم هذا الجمل ، وبه يعرف ذلك اليوم .قوله تعالى : وأقمن الصلاة وآتين الزكاة وأطعن الله ورسوله أي فيما أمر ونهى إنما يريد الله ليذهب عنكم الرجس أهل البيت ويطهركم تطهيرا قال الزجاج : قيل يراد به نساء النبي صلى الله عليه وسلم . وقيل : يراد به نساؤه وأهله الذين هم أهل بيته ، على ما يأتي بيانه بعد ، و ( أهل البيت ) نصب على المدح . قال : وإن شئت على البدل . قال : ويجوز الرفع والخفض . قال النحاس : إن خفض على أنه بدل من الكاف والميم لم يجز عند أبي العباس محمد بن يزيد ، قال لا يبدل من المخاطبة ولا من المخاطب ، لأنهما لا يحتاجان إلى تبيين . ( ويطهركم تطهيرا ) مصدر فيه معنى التوكيد .
Verset 34
Sa parole : « Et restez dans vos maisons et récitez ce qui est récité de vos maisons comme versets d'Allah et sagesse. Certes, Allah est Subtil et Connaisseur. » Il y a trois questions : Premièrement : Sa parole : « Et récitez ce qui est récité dans vos maisons comme versets d'Allah et sagesse » — ces termes indiquent que les gens de la maison sont ses épouses. Les savants ont divergé sur l'identité des gens de la maison (ahl al-bayt). Qui sont-ils ? Ata, Ikrima et Ibn Abbas ont dit : ce sont ses épouses uniquement, sans aucun homme avec elles. Ils ont soutenu que la maison désigne les demeures du Prophète (paix et salut sur lui), selon Sa parole : « Et récitez ce qui est récité dans vos maisons ». Un autre groupe, dont al-Kalbi, a dit : ce sont Ali, Fatima, al-Hasan et al-Husayn uniquement, et il y a des hadiths du Prophète (paix sur lui) à ce sujet. Ils ont argumenté par Sa parole : « afin de vous purifier, ô gens de la maison » avec le pronom « vous » (masc. pluriel) — si cela concernait uniquement les femmes, on aurait dit « vous » (fém. pluriel) et « vous purifier » (fém.). Cependant, il est possible que cela soit sorti sur le terme « gens » (ahl), comme un homme dit à son compagnon : « Comment va ta famille ? » c'est-à-dire ta femme et tes femmes, et il répond : « Ils vont bien ». Allah a dit : « T'étonnes-tu de l'ordre d'Allah ? Que la miséricorde d'Allah et Ses bénédictions soient sur vous, ô gens de la maison. » Ce qui apparaît du verset est qu'il est général pour tous les gens de la maison, épouses et autres. Il a dit « et vous purifier » (masc.) parce que le Messager d'Allah (paix et salut sur lui), Ali, al-Hasan et al-Husayn étaient parmi eux, et quand le masculin et le féminin se réunissent, le masculin prédomine. Le verset implique donc que les épouses font partie des gens de la maison, car le verset les concerne et s'adresse à elles, comme l'indique le contexte du discours. Et Allah sait mieux. Quant au fait qu'Umm Salama a dit : « Ce verset est descendu dans ma maison, le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) a appelé Ali, Fatima, al-Hasan et al-Husayn, et ils sont entrés avec lui sous un manteau de Khaybar, et il a dit : "Ceux-ci sont ma famille" — et il a récité le verset — puis il a dit : "Ô Allah, éloigne d'eux la souillure et purifie-les d'une purification pure." Umm Salama a dit : "Et moi avec eux, ô Messager d'Allah ?" Il a dit : "Tu es à ta place, et tu es sur le bien." » Rapporté par at-Tirmidhi et d'autres, qui a dit : ce hadith est étrange. Al-Qushayri a dit : Umm Salama a dit : « J'ai mis ma tête dans le manteau et j'ai dit : "Suis-je parmi eux, ô Messager d'Allah ?" Il a dit : "Oui." » Al-Tha'labi a dit : ce sont les Banu Hashim, ce qui indique que la maison désigne la maison de lignée, donc al-Abbas, ses oncles paternels et leurs fils en font partie. Un récit similaire est rapporté de Zayd ibn Arqam (qu'Allah les agrée tous). Selon l'avis d'al-Kalbi, Sa parole « Et récitez » serait un début d'adresse d'Allah Très-Haut, c'est-à-dire qu'Allah Très-Haut s'adresse aux épouses du Prophète (paix et salut sur lui) à titre d'exhortation et de rappel du bienfait en mentionnant ce qui est récité dans leurs maisons comme versets d'Allah et sagesse. Les savants de l'interprétation ont dit : « Les versets d'Allah » sont le Coran, et « la sagesse » est la Sunna. Le correct est que Sa parole « Et récitez » est de...
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قوله تعالى : واذكرن ما يتلى في بيوتكن من آيات الله والحكمة إن الله كان لطيفا خبيرا .فيه ثلاث مسائل :الأولى : قوله تعالى : واذكرن ما يتلى في بيوتكن من آيات الله والحكمة هذه الألفاظ تعطي أن أهل البيت نساؤه . وقد اختلف أهل العلم في أهل البيت ، من هم ؟ فقال عطاء وعكرمة وابن عباس : هم زوجاته خاصة ، لا رجل معهن . وذهبوا إلى أن البيت أريد به مساكن النبي صلى الله عليه وسلم ، لقوله تعالى : واذكرن ما يتلى في بيوتكن . وقالت فرقة منهم الكلبي : هم علي وفاطمة والحسن والحسين خاصة ، وفي هذا أحاديث عن النبي عليه السلام ، واحتجوا بقوله تعالى : ليذهب عنكم الرجس أهل البيت ويطهركم بالميم ولو كان للنساء خاصة لكان ( عنكن [ ص: 166 ] ويطهركن ) ، إلا أنه يحتمل أن يكون خرج على لفظ الأهل ، كما يقول الرجل لصاحبه : كيف أهلك ، أي امرأتك ونساؤك ، فيقول : هم بخير ، قال الله تعالى : أتعجبين من أمر الله رحمة الله وبركاته عليكم أهل البيت .والذي يظهر من الآية أنها عامة في جميع أهل البيت من الأزواج وغيرهم . وإنما قال : " ويطهركم " لأن رسول الله صلى الله عليه وسلم وعليا وحسنا وحسينا كان فيهم ، وإذا اجتمع المذكر والمؤنث غلب المذكر ، فاقتضت الآية أن الزوجات من أهل البيت ؛ لأن الآية فيهن ، والمخاطبة لهن يدل عليه سياق الكلام . والله أعلم . أما أن أم سلمة قالت : نزلت هذه الآية في بيتي ، فدعا رسول الله صلى الله عليه وسلم عليا وفاطمة وحسنا وحسينا ، فدخل معهم تحت كساء خيبري وقال : هؤلاء أهل بيتي - وقرأ الآية - وقال : اللهم أذهب عنهم الرجس وطهرهم تطهيرا فقالت أم سلمة : وأنا معهم يا رسول الله ؟ قال : أنت على مكانك وأنت على خير أخرجه الترمذي وغيره وقال : هذا حديث غريب . وقال القشيري : وقالت أم سلمة أدخلت رأسي في الكساء وقلت : أنا منهم يا رسول الله ؟ قال : نعم . وقال الثعلبي : هم بنو هاشم ، فهذا يدل على أن البيت يراد به بيت النسب ، فيكون العباس وأعمامه وبنو أعمامه منهم .وروي نحوه عن زيد بن أرقم رضي الله عنهم أجمعين . وعلى قول الكلبي يكون قوله : ( واذكرن ) ابتداء مخاطبة الله تعالى ، أي مخاطبة أمر الله عز وجل أزواج النبي صلى الله عليه وسلم ، على جهة الموعظة وتعديد النعمة بذكر ما يتلى في بيوتهن من آيات الله تعالى والحكمة قال أهل العلم بالتأويل : ( آيات الله ) القرآن . ( والحكمة ) السنة . والصحيح أن قوله : ( واذكرن ) منسوق على ما قبله . وقال : ( عنكم ) لقوله ( أهل ) ، فالأهل مذكر ، فسماهن - وإن كن إناثا - باسم التذكير فلذلك صار ( عنكم ) . ولا اعتبار بقول الكلبي وأشباهه ، فإنه توجد له أشياء في هذا التفسير ما لو كان في زمن السلف الصالح لمنعوه من ذلك وحجروا عليه . فالآيات كلها من قوله : يا أيها النبي قل لأزواجك - إلى قوله - إن الله كان لطيفا خبيرا منسوق بعضها على بعض ، فكيف صار في الوسط كلاما منفصلا لغيرهن وإنما هذا شيء جرى في الأخبار أن النبي عليه السلام لما نزلت عليه هذه الآية دعا عليا وفاطمة والحسن والحسين ، فعمد النبي صلى الله عليه وسلم إلى كساء فلفها عليهم ، ثم ألوى بيده إلى السماء فقال : اللهم هؤلاء أهل بيتي اللهم أذهب عنهم الرجس وطهرهم تطهيرا . فهذه دعوة من النبي صلى الله عليه وسلم لهم بعد نزول الآية ، أحب أن يدخلهم في الآية التي خوطب [ ص: 167 ] بها الأزواج ، فذهب الكلبي ومن وافقه فصيرها لهم خاصة ، وهي دعوة لهم خارجة من التنزيل .الثانية : لفظ الذكر يحتمل ثلاثة معان : أحدها : أي اذكرن موضع النعمة ؛ إذ صيركن الله في بيوت تتلى فيها آيات الله والحكمة . الثاني : اذكرن آيات الله واقدرن قدرها ، وفكرن فيها حتى تكون منكن على بال لتتعظن بمواعظ الله تعالى ، ومن كان هذا حاله ينبغي أن تحسن أفعاله . الثالث : واذكرن بمعنى احفظن واقرأن وألزمنه الألسنة ، فكأنه يقول : احفظن أوامر الله تعالى ، ونواهيه ، وذلك هو الذي يتلى في بيوتكن من آيات الله . فأمر الله سبحانه وتعالى أن يخبرن بما ينزل من القرآن في بيوتهن ، وما يرين من أفعال النبي عليه الصلاة والسلام ، ويسمعن من أقواله حتى يبلغن ذلك إلى الناس ، فيعملوا ويقتدوا . وهذا يدل على جواز قبول خبر الواحد من الرجال والنساء في الدين .الثالثة : قال ابن العربي : في هذه الآية مسألة بديعة ، وهي أن الله تعالى أمر نبيه عليه الصلاة والسلام بتبليغ ما أنزل عليه من القرآن ، وتعليم ما علمه من الدين ، فكان إذا قرأ على واحد أو ما اتفق سقط عنه الفرض ، وكان على من سمعه أن يبلغه إلى غيره ، ولا يلزمه أن يذكره لجميع الصحابة ، ولا كان عليه إذا علم ذلك أزواجه أن يخرج إلى الناس فيقول لهم نزل كذا ولا كان كذا ، ولهذا قلنا : يجوز العمل بخبر بسرة في إيجاب الوضوء من مس الذكر ، لأنها روت ما سمعت وبلغت ما وعت . ولا يلزم أن يبلغ ذلك الرجال ، كما قال أبو حنيفة ، على أنه قد نقل عن سعد بن أبي وقاص وابن عمر .
Verset 35
Sa parole : « Certes, les musulmans et les musulmanes, les croyants et les croyantes, les obéissants et les obéissantes, les véridiques et les véridiques, les patients et les patientes, les humbles et les humbles, les charitables et les charitables, les jeûneurs et les jeûneuses, ceux qui préservent leur chasteté et celles qui la préservent, ceux qui invoquent beaucoup Allah et celles qui L'invoquent — Allah leur a préparé un pardon et une immense récompense. » Il y a deux questions : Premièrement : at-Tirmidhi a rapporté d'Umm Ammara al-Ansariyya qu'elle est venue au Prophète (paix et salut sur lui) et a dit : « Je ne vois que tout est pour les hommes, et je ne vois pas les femmes mentionnées pour quoi que ce soit ! » Alors ce verset est descendu : « Certes, les musulmans et les musulmanes, les croyants et les croyantes... » Ce hadith est bon et étrange. « Les musulmans » est le nom de « inna », et « les musulmanes » est coordonné. Il est permis de les élever (au nominatif) selon les Basriens. Quant à al-Farra, il ne le permet que là où l'inflexion n'est pas apparente. Deuxièmement : Allah Très-Haut a commencé dans ce verset par mentionner l'islam qui englobe la foi et les œuvres des membres, puis a mentionné la foi comme une spécification et un rappel qu'elle est le pilier de l'islam. Al-Qanit est l'adorateur obéissant. As-Sadiq signifie celui qui est véridique dans ce qu'il a promis de tenir. As-Sabir est celui qui patiente face aux désirs et sur les obéissances, dans la contrainte et l'aisance. Al-Khashi' est celui qui craint Allah. Al-Mutasaddiq est celui qui donne l'aumône obligatoire et surérogatoire. On a dit : obligatoire uniquement, mais le premier est plus louable. As-Sa'im de même. « Ceux qui préservent leur chasteté et celles qui la préservent » c'est-à-dire de ce qui est illicite comme la fornication et autres. Dans Sa parole « et celles qui la préservent », il y a une ellipse indiquée par ce qui précède, le sens étant « et celles qui la préservent », on se contente de ce qui précède. Dans « celles qui invoquent » aussi, de même. Un exemple est la parole du poète : « Et une jument noire teintée comme si ses flancs — coulait dessus et s'était revêtue d'une couleur dorée » — Sibawayh a rapporté « couleur dorée » à l'accusatif. L'élévation (au nominatif) n'est permise que par l'ellipse du pronom, comme s'il disait « et s'en était revêtue » pour celui qui élève « couleur ». Adh-Dhakir (celui qui invoque) est dit : dans les prières obligatoires, matin et soir, dans les lits et au réveil du sommeil. Tout cela a déjà été détaillé dans ses lieux, avec les bénéfices et les jugements qui en découlent, ce qui dispense de le répéter. Et louange à Allah, Seigneur des mondes. Mujahid a dit : on n'est pas un invocateur fréquent d'Allah Très-Haut jusqu'à ce qu'on L'invoque debout, assis et couché. Abu Sa'id al-Khudri (qu'Allah l'agrée) a dit : celui qui réveille sa famille la nuit et prie quatre rak'as, ils sont écrits parmi ceux qui invoquent beaucoup Allah et celles qui L'invoquent.
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قوله تعالى : إن المسلمين والمسلمات والمؤمنين والمؤمنات والقانتين والقانتات والصادقين والصادقات والصابرين والصابرات والخاشعين والخاشعات والمتصدقين والمتصدقات والصائمين والصائمات والحافظين فروجهم والحافظات والذاكرين الله كثيرا والذاكرات أعد الله لهم مغفرة وأجرا عظيما .[ ص: 168 ] فيه مسألتان :الأولى : روى الترمذي عن أم عمارة الأنصارية أنها أتت النبي صلى الله عليه وسلم ، فقالت : ما أرى كل شيء إلا للرجال ، وما أرى النساء يذكرن بشيء ! فنزلت هذه الآية : إن المسلمين والمسلمات والمؤمنين والمؤمنات الآية . هذا حديث حسن غريب . و ( المسلمين ) اسم إن . ( والمسلمات ) عطف عليه . ويجوز رفعهن عند البصريين ، فأما الفراء فلا يجوز عنده إلا فيما لا يتبين فيه الإعراب .الثانية : بدأ تعالى في هذه الآية بذكر الإسلام الذي يعم الإيمان وعمل الجوارح ، ثم ذكر الإيمان تخصيصا له وتنبيها على أنه عظم الإسلام ودعامته . والقانت : العابد المطيع . والصادق : معناه فيما عوهد عليه أن يفي به . والصابر عن الشهوات وعلى الطاعات في المكره والمنشط . والخاشع : الخائف لله . والمتصدق بالفرض والنفل . وقيل . بالفرض خاصة ، والأول أمدح . والصائم كذلك . والحافظين فروجهم والحافظات أي عما لا يحل من الزنى وغيره . وفي قوله : ( والحافظات ) حذف يدل عليه المتقدم ، تقديره : والحافظاتها ، فاكتفي بما تقدم . وفي ( الذاكرات ) أيضا مثله ، ونظيره قول الشاعر :وكمتا مدماة كأن متونها جرى فوقها واستشعرت لون مذهبوروى سيبويه : لون مذهب بالنصب . وإنما يجوز الرفع على حذف الهاء ، كأنه قال : واستشعرته ، فيمن رفع لونا . والذاكر قيل في أدبار الصلوات وغدوا وعشيا ، وفي المضاجع وعند الانتباه من النوم . وقد تقدم هذا كله مفصلا في مواضعه ، وما يترتب عليه من الفوائد والأحكام ، فأغنى عن الإعادة . والحمد لله رب العالمين . قال مجاهد : لا يكون ذاكرا لله تعالى كثيرا حتى يذكره قائما وجالسا ومضطجعا . وقال أبو سعيد الخدري رضي الله عنه : من أيقظ أهله بالليل وصليا أربع ركعات كتبا من الذاكرين الله كثيرا والذاكرات .
Verset 36
Sa parole : « Et il n'appartient pas à un croyant ni à une croyante, quand Allah et Son Messager ont décidé d'une chose, d'avoir le choix dans leur affaire. Et quiconque désobéit à Allah et à Son Messager s'est égaré d'un égarement manifeste. » Il y a quatre questions : Premièrement : Qatada, Ibn Abbas et Mujahid ont rapporté sur la cause de la descente de ce verset : le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) a demandé en mariage Zaynab bint Jahsh, qui était la fille de sa tante paternelle, et elle a pensé que la demande était pour lui-même. Quand il est apparu qu'il la voulait pour Zayd, elle a refusé et s'est opposée, alors le verset est descendu. Zaynab s'est alors soumise et l'a épousé. Dans une autre version : elle a refusé, et son frère Abd Allah a refusé en raison de sa lignée de Quraysh, et que Zayd était auparavant un esclave, jusqu'à ce que ce verset descende. Son frère lui a dit : « Ordonne-moi ce que tu veux », et il l'a mariée à Zayd. On a dit : il est descendu à propos d'Umm Kulthum bint Uqba ibn Abi Mu'ayt, qui s'était donnée au Prophète (paix et salut sur lui), et il l'a mariée à Zayd ibn Haritha. Elle et son frère ont détesté cela et ont dit : « Nous voulions le Messager d'Allah (paix et salut sur lui), et il nous a mariés à un autre. » Alors le verset est descendu pour cela, et ils ont accepté le mariage avec Zayd. C'est ce qu'a dit Ibn Zayd. Al-Hasan a dit : il n'appartient pas à un croyant ni à une croyante, quand Allah Très-Haut et Son Messager (paix et salut sur lui) ordonnent une chose, de Lui désobéir. Deuxièmement : l'expression « il n'appartient pas » (ma kana) et « il ne convient pas » et leurs semblables signifient l'interdiction et l'empêchement. Elle vient pour interdire une chose et juger qu'elle n'a pas lieu, comme dans ce verset. Parfois, l'empêchement de cette chose est rationnel, comme Sa parole : « Il ne vous appartient pas de faire pousser ses arbres ». Parfois, la connaissance de son empêchement est légale, comme Sa parole : « Il n'appartient pas à un être humain qu'Allah lui donne le Livre, la sagesse et la prophétie » et Sa parole : « Il n'appartient pas à un être humain qu'Allah lui parle si ce n'est par révélation ou derrière un voile ». Parfois, cela concerne les actes recommandés, comme on dit : « Il ne t'appartient pas, ô untel, de délaisser les prières surérogatoires » et autres semblables. Troisièmement : dans ce verset, il y a une preuve, voire un texte, que l'équivalence (kafa'a) n'est pas considérée dans les lignées mais seulement dans les religions, contrairement à Malik, al-Shafi'i, al-Mughira et Sahnun. Car les affranchis se sont mariés dans Quraysh : Zayd a épousé Zaynab bint Jahsh, al-Miqdad ibn al-Aswad a épousé Diba'a bint al-Zubayr, Abu Hudhayfa a marié Salim à Fatima bint al-Walid ibn Utba, et Bilal a épousé la sœur d'Abd al-Rahman ibn Awf. Ce sens a déjà été mentionné en plusieurs endroits. Quatrièmement : Sa parole : « d'avoir le choix dans leur affaire » — les Kufiens ont lu « yakun » (avec un yā au masculin), et c'est le choix d'Abu Ubayd, car il a distingué entre le féminin et son verbe. Les autres ont lu « takun » (avec un tā au féminin) car le mot est féminin, donc la féminisation de son verbe est bonne. La masculinisation est parce que « al-khayra » a le sens de « al-takhyir » (le choix), donc al-khayra est un infinitif signifiant le choix. Ibn al-Sumayqa' a lu « al-khayra » avec la sukun...
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قوله تعالى : وما كان لمؤمن ولا مؤمنة إذا قضى الله ورسوله أمرا أن يكون لهم الخيرة من أمرهم ومن يعص الله ورسوله فقد ضل ضلالا مبينا .فيه أربع مسائل :الأولى : روى قتادة وابن عباس ومجاهد في سبب نزول هذه الآية : أن رسول الله صلى الله عليه وسلم خطب زينب بنت جحش ، وكانت بنت عمته ، فظنت أن الخطبة لنفسه ، فلما تبين أنه يريدها لزيد ، كرهت وأبت وامتنعت ، فنزلت الآية . فأذعنت زينب حينئذ وتزوجته . في رواية : فامتنعت وامتنع أخوها عبد الله لنسبها من قريش ، وأن زيدا كان بالأمس عبدا ، إلى أن نزلت هذه الآية ، فقال له أخوها : مرني بما شئت ، فزوجها من زيد . وقيل : إنها نزلت في أم كلثوم بنت عقبة بن أبي معيط ، وكانت وهبت نفسها للنبي صلى الله عليه وسلم ، فزوجها من زيد بن حارثة ، فكرهت ذلك هي وأخوها وقالا : إنما أردنا رسول الله صلى الله عليه وسلم فزوجنا غيره ، فنزلت الآية بسبب ذلك ، فأجابا إلى تزويج زيد ، قاله ابن زيد . وقال الحسن : ليس لمؤمن ولا مؤمنة إذا أمر الله عز وجل ورسوله صلى الله عليه وسلم بأمر أن يعصياه .الثانية : لفظة ( ما كان ، وما ينبغي ) ونحوهما ، معناها الحظر والمنع . فتجيء لحظر الشيء والحكم بأنه لا يكون ، كما في هذه الآية . وربما كان امتناع ذلك الشيء عقلا كقوله تعالى : ما كان لكم أن تنبتوا شجرها وربما كان العلم بامتناعه شرعا كقوله تعالى : ما كان لبشر أن يؤتيه الله الكتاب والحكم والنبوة وقوله تعالى : وما كان لبشر أن يكلمه الله إلا وحيا أو من وراء حجاب . وربما كان في المندوبات ، كما تقول : ما كان لك يا فلان أن تترك النوافل ، ونحو هذا .الثالثة : في هذه الآية دليل بل نص في أن الكفاءة لا تعتبر في الأحساب وإنما تعتبر في الأديان ، خلافا لمالك والشافعي والمغيرة وسحنون . وذلك أن الموالي تزوجت في قريش ، تزوج زيد زينب بنت جحش . وتزوج المقداد بن الأسود ضباعة بنت الزبير . وزوج أبو حذيفة [ ص: 170 ] سالما من فاطمة بنت الوليد بن عتبة . وتزوج بلال أخت عبد الرحمن بن عوف . وقد تقدم هذا المعنى في غير موضع .الرابعة : قوله تعالى : أن يكون لهم الخيرة من أمرهم قرأ الكوفيون : أن يكون بالياء . وهو اختيار أبي عبيد ، لأنه قد فرق بين المؤنث وبين فعله . الباقون بالتاء ؛ لأن اللفظ مؤنث فتأنيث فعله حسن . والتذكير على أن الخيرة بمعنى التخيير ، فالخيرة مصدر بمعنى الاختيار . وقرأ ابن السميقع " الخيرة " بإسكان الياء . وهذه الآية في ضمن قوله تعالى : النبي أولى بالمؤمنين من أنفسهم . ثم توعد تعالى وأخبر أن من يعص الله ورسوله فقد ضل . وهذا أدل دليل على ما ذهب إليه الجمهور من فقهائنا ، وفقهاء أصحاب الإمام الشافعي وبعض الأصوليين ، من أن صيغة ( أفعل ) للوجوب في أصل وضعها ؛ لأن الله تبارك وتعالى نفى خيرة المكلف عند سماع أمره وأمر رسوله صلى الله عليه وسلم ، ثم أطلق على من بقيت له خيرة عند صدور الأمر اسم المعصية ، ثم علق على المعصية بذلك الضلال ، فلزم حمل الأمر على الوجوب . والله أعلم .
Verset 37
Sa parole : « Et quand tu disais à celui qu'Allah avait comblé de bienfaits et que tu avais comblé de bienfaits : "Garde pour toi ton épouse et crains Allah", et tu cachais en toi-même ce qu'Allah allait révéler, et tu craignais les gens, alors qu'Allah est plus digne que tu Le craignes. Puis, quand Zayd eut accompli son désir d'elle, Nous te l'avons mariée, afin qu'il n'y ait aucun grief pour les croyants à l'égard des épouses de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci ont accompli leur désir d'elles. Et l'ordre d'Allah doit être exécuté. » Il y a neuf questions : Premièrement : at-Tirmidhi a rapporté : Ali ibn Hujr nous a dit : Dawud ibn al-Zubraqan nous a dit, d'après Dawud ibn Abi Hind, d'après al-Sha'bi, d'après Aisha (qu'Allah Très-Haut l'agrée) qui a dit : « Si le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) avait caché quelque chose de la révélation, il aurait caché ce verset : "Et quand tu disais à celui qu'Allah avait comblé de bienfaits" — c'est-à-dire par l'islam — "et que tu avais comblé de bienfaits" — par l'affranchissement, donc je l'ai affranchi — "Garde pour toi ton épouse et crains Allah, et tu cachais en toi-même ce qu'Allah allait révéler, et tu craignais les gens, alors qu'Allah est plus digne que tu Le craignes" — jusqu'à Sa parole — "Et l'ordre d'Allah doit être exécuté". Et quand le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) l'a épousée, ils ont dit : "Il a épousé l'épouse de son fils." Alors Allah Très-Haut a révélé : "Muhammad n'est le père d'aucun de vos hommes, mais il est le Messager d'Allah et le sceau des prophètes." Le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) l'avait adopté quand il était petit, et il est resté jusqu'à devenir un homme appelé Zayd ibn Muhammad. Alors Allah Très-Haut a révélé : "Appelez-les du nom de leurs pères, c'est plus équitable auprès d'Allah. Si vous ne connaissez pas leurs pères, alors ce sont vos frères en religion et vos alliés." — Untel est l'allié d'untel, et untel est le frère d'untel — "c'est plus équitable auprès d'Allah" c'est-à-dire plus juste. Abu Isa a dit : ce hadith est étrange, il a été rapporté de Dawud ibn Abi Hind, d'après al-Sha'bi, d'après Masruq, d'après Aisha (qu'Allah l'agrée) : « Si le Prophète (paix et salut sur lui) avait caché quelque chose de la révélation, il aurait caché ce verset : "Et quand tu disais à celui qu'Allah avait comblé de bienfaits et que tu avais comblé de bienfaits" » — ce passage n'a pas été rapporté dans sa totalité. Je dis : cette partie est ce que Muslim a rapporté dans son Sahih, et c'est ce qu'at-Tirmidhi a authentifié dans son Jami'. Dans al-Bukhari, d'après Anas ibn Malik, ce verset « Et tu cachais en toi-même ce qu'Allah allait révéler » est descendu à propos de Zaynab bint Jahsh et Zayd ibn Haritha. Amr ibn Mas'ud, Aisha et al-Hasan ont dit : Allah n'a révélé au Messager d'Allah aucun verset plus dur pour lui que ce verset. Al-Hasan et Aisha ont dit : « Si le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) avait caché quelque chose de la révélation, il aurait caché ce verset en raison de sa dureté pour lui. » Il est rapporté dans le récit qu'il : « Zayd est resté le soir et s'est couché dans son lit. Zaynab a dit : "Zayd ne peut pas m'approcher, et je ne me refuse pas à lui autrement que ce qu'Allah m'a refusé de lui, donc il ne peut pas m'avoir." » C'est la version d'Abu Asma Nuh ibn Abi Maryam, qui élève le hadith à Zaynab qui a dit cela. Dans certaines versions : Zayd a ressenti un gonflement de cela quand il a voulu s'approcher d'elle, ce qui est proche de cela. Et Zayd est venu...
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قوله تعالى : وإذ تقول للذي أنعم الله عليه وأنعمت عليه أمسك عليك زوجك واتق الله وتخفي في نفسك ما الله مبديه وتخشى الناس والله أحق أن تخشاه فلما قضى زيد منها وطرا زوجناكها لكي لا يكون على المؤمنين حرج في أزواج أدعيائهم إذا قضوا منهن وطرا وكان أمر الله مفعولا .فيه تسع مسائل :الأولى : روى الترمذي قال : حدثنا علي بن حجر قال حدثنا داود بن الزبرقان عن داود بن أبي هند عن الشعبي عن عائشة رضي الله تعالى عنها قالت : لو كان رسول الله صلى الله عليه وسلم كاتما شيئا من الوحي لكتم هذه الآية : وإذ تقول للذي أنعم الله عليه يعني بالإسلام وأنعمت عليه بالعتق فأعتقته . أمسك عليك زوجك واتق الله وتخفي في نفسك ما الله مبديه وتخشى الناس والله أحق أن تخشاه - إلى قوله - وكان أمر الله مفعولا وأن رسول الله صلى الله عليه وسلم لما تزوجها قالوا : تزوج حليلة ابنه ، فأنزل الله تعالى : [ ص: 171 ] ما كان محمد أبا أحد من رجالكم ولكن رسول الله وخاتم النبيين . وكان رسول الله صلى الله عليه وسلم تبناه وهو صغير ، فلبث حتى صار رجلا يقال له زيد بن محمد ، فأنزل الله تبارك وتعالى ادعوهم لآبائهم هو أقسط عند الله فإن لم تعلموا آباءهم فإخوانكم في الدين ومواليكم فلان مولى فلان ، وفلان أخو فلان ، هو أقسط عند الله يعني أعدل . قال أبو عيسى : هذا حديث غريب قد روي عن داود بن أبي هند عن الشعبي عن مسروق عن عائشة رضي الله عنها . قالت : لو كان النبي صلى الله عليه وسلم كاتما شيئا من الوحي لكتم هذه الآية وإذ تقول للذي أنعم الله عليه وأنعمت عليه هذا الحرف لم يرو بطوله .قلت : هذا القدر هو الذي أخرجه مسلم في صحيحه ، وهو الذي صححه الترمذي في جامعه . وفي البخاري عن أنس بن مالك أن هذه الآية وتخفي في نفسك ما الله مبديه نزلت في شأن زينب بنت جحش وزيد بن حارثة . وقال عمرو بن مسعود وعائشة والحسن : ما أنزل الله على رسوله آية أشد عليه من هذه الآية . وقال الحسن وعائشة : لو كان رسول الله صلى الله عليه وسلم كاتما شيئا من الوحي لكتم هذه الآية لشدتها عليه . وروي في الخبر أنه : أمسى زيد فأوى إلى فراشه ، قالت زينب : ولم يستطعني زيد ، وما أمتنع منه غير ما منعه الله مني ، فلا يقدر علي . هذه رواية أبي عصمة نوح بن أبي مريم ، رفع الحديث إلى زينب أنها قالت ذلك . وفي بعض الروايات : أن زيدا تورم ذلك منه حين أراد أن يقربها ، فهذا قريب من ذلك . وجاء زيد إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال : إن زينب تؤذيني بلسانها وتفعل وتفعل ! وإني أريد أن أطلقها ، فقال له : أمسك عليك زوجك واتق الله الآية . فطلقها زيد فنزلت : وإذ تقول للذي أنعم الله عليه وأنعمت عليه الآية .واختلف الناس في تأويل هذه الآية ، فذهب قتادة وابن زيد وجماعة من المفسرين ، منهم الطبري وغيره - إلى أن النبي صلى الله عليه وسلم وقع منه استحسان لزينب بنت جحش ، وهي في عصمة [ ص: 172 ] زيد ، وكان حريصا على أن يطلقها زيد فيتزوجها هو ; ثم إن زيدا لما أخبره بأنه يريد فراقها ، ويشكو منها غلظة قول وعصيان أمر ، وأذى باللسان وتعظما بالشرف ، قال له : اتق الله - أي فيما تقول عنها - وأمسك عليك زوجك وهو يخفي الحرص على طلاق زيد إياها . وهذا الذي كان يخفي في نفسه ، ولكنه لزم ما يجب من الأمر بالمعروف . وقال مقاتل : زوج النبي صلى الله عليه وسلم زينب بنت جحش من زيد فمكثت عنده حينا ، ثم إنه عليه السلام أتى زيدا يوما يطلبه ، فأبصر زينب قائمة ، كانت بيضاء جميلة جسيمة من أتم نساء قريش ، فهويها وقال : سبحان الله مقلب القلوب ! فسمعت زينب بالتسبيحة فذكرتها لزيد ، ففطن زيد فقال : يا رسول الله ، ائذن لي في طلاقها ، فإن فيها كبرا ، تعظم علي وتؤذيني بلسانها ، فقال عليه السلام : أمسك عليك زوجك واتق الله . وقيل : إن الله بعث ريحا فرفعت الستر وزينب متفضلة في منزلها ، فرأى زينب فوقعت في نفسه ، ووقع في نفس زينب أنها وقعت في نفس النبي صلى الله عليه وسلم وذلك لما جاء يطلب زيدا ، فجاء زيد فأخبرته بذلك ، فوقع في نفس زيد أن يطلقها . وقال ابن عباس : وتخفي في نفسك الحب لها . وتخشى الناس أي تستحييهم .وقيل : تخاف وتكره لائمة المسلمين لو قلت طلقها ، ويقولون أمر رجلا بطلاق امرأته ثم نكحها حين طلقها . والله أحق أن تخشاه في كل الأحوال . وقيل والله أحق أن تستحي منه ، ولا تأمر زيدا بإمساك زوجته بعد أن أعلمك الله أنها ستكون زوجتك ، فعاتبه الله على جميع هذا . وروي عن علي بن الحسين : أن النبي صلى الله عليه وسلم كان قد أوحى الله تعالى إليه أن زيدا يطلق زينب ، وأنه يتزوجها بتزويج الله إياها ، فلما تشكى زيد للنبي صلى الله عليه وسلم خلق زينب ، وأنها لا تطيعه ، وأعلمه أنه يريد طلاقها ، قال له رسول الله صلى الله عليه وسلم على جهة الأدب والوصية : اتق الله في قولك وأمسك عليك زوجك وهو يعلم أنه سيفارقها ويتزوجها ، وهذا هو الذي أخفى في نفسه ، ولم يرد أن يأمره بالطلاق لما علم أنه سيتزوجها ، وخشي رسول الله صلى الله عليه وسلم أن يلحقه قول من الناس في أن يتزوج [ ص: 173 ] زينب بعد زيد ، وهو مولاه ، وقد أمره بطلاقها ، فعاتبه الله تعالى على هذا القدر من أن خشي الناس في شيء قد أباحه الله له ، بأن قال : أمسك مع علمه بأنه يطلق . وأعلمه أن الله أحق بالخشية ، أي في كل حال . قال علماؤنا رحمة الله عليهم : وهذا القول أحسن ما قيل في تأويل هذه الآية ، وهو الذي عليه أهل التحقيق من المفسرين والعلماء الراسخين ، كالزهري والقاضي بكر بن العلاء القشيري ، والقاضي أبي بكر ابن العربي وغيرهم . والمراد بقوله تعالى : وتخشى الناس إنما هو إرجاف المنافقين بأنه نهى عن تزويج نساء الأبناء وتزوج بزوجة ابنه . فأما ما روي أن النبي صلى الله عليه وسلم هوي زينب امرأة زيد - وربما أطلق بعض المجان لفظ عشق - فهذا إنما يصدر عن جاهل بعصمة النبي صلى الله عليه وسلم عن مثل هذا ، أو مستخف بحرمته . قال الترمذي الحكيم في نوادر الأصول ، وأسند إلى علي بن الحسين قوله : فعلي بن الحسين جاء بهذا من خزانة العلم جوهرا من الجواهر ، ودرا من الدرر ، أنه إنما عتب الله عليه في أنه قد أعلمه أن ستكون هذه من أزواجك ، فكيف قال بعد ذلك لزيد : أمسك عليك زوجك وأخذتك خشية الناس أن يقولوا : تزوج امرأة ابنه ، والله أحق أن تخشاه . وقال النحاس : قال بعض العلماء : ليس هذا من النبي صلى الله عليه وسلم خطيئة ، ألا ترى أنه لم يؤمر بالتوبة ولا بالاستغفار منه . وقد يكون الشيء ليس بخطيئة إلا أن غيره أحسن منه ، وأخفى ذلك في نفسه خشية أن يفتتن الناس .الثانية : قال ابن العربي : فإن قيل لأي معنى قال له : أمسك عليك زوجك وقد أخبره الله أنها زوجه . قلنا : أراد أن يختبر منه ما لم يعلمه الله من رغبته فيها أو رغبته عنها ، فأبدى له زيد من النفرة عنها والكراهة فيها ما لم يكن علمه منه في أمرها . فإن قيل : كيف يأمره بالتمسك بها وقد علم أن الفراق لا بد منه ؟ وهذا تناقض . قلنا : بل هو صحيح للمقاصد الصحيحة ، لإقامة الحجة ومعرفة العاقبة ، ألا ترى أن الله تعالى يأمر العبد بالإيمان وقد علم أنه لا يؤمن ، فليس في مخالفة متعلق الأمر لمتعلق العلم ما يمنع من الأمر به عقلا وحكما . وهذا من [ ص: 174 ] نفيس العلم فتيقنوه وتقبلوه . وقوله : ( واتق الله ) أي في طلاقها ، فلا تطلقها . وأراد نهي تنزيه لا نهي تحريم ؛ لأن الأولى ألا يطلق . وقيل : اتق الله فلا تذمها بالنسبة إلى الكبر وأذى الزوج . ( وتخفي في نفسك ) قيل : تعلق قلبه . وقيل : مفارقة زيد إياها . وقيل : علمه بأن زيدا سيطلقها ؛ لأن الله قد أعلمه بذلك .الثالثة : روي عن النبي صلى الله عليه وسلم أنه قال لزيد : ما أجد في نفسي أوثق منك فاخطب زينب علي . قال : فذهبت ووليتها ظهري توقيرا للنبي صلى الله عليه وسلم ، وخطبتها ففرحت وقالت : ما أنا بصانعة شيئا حتى أوامر ربي ، فقامت إلى مسجدها ونزل القرآن ، فتزوجها النبي صلى الله عليه وسلم ودخل بها .قلت : معنى هذا الحديث ثابت في الصحيح . وترجم له النسائي ( صلاة المرأة إذا خطبت واستخارتها ربها ) روى الأئمة - واللفظ لمسلم - عن أنس قال : لما انقضت عدة زينب قال رسول الله صلى الله عليه وسلم لزيد : فاذكرها علي قال : فانطلق زيد حتى أتاها وهي تخمر عجينها . قال : فلما رأيتها عظمت في صدري ، حتى ما أستطيع أن أنظر إليها ، أن رسول الله صلى الله عليه وسلم ذكرها فوليتها ظهري ، ونكصت على عقبي ، فقلت : يا زينب ، أرسل رسول الله صلى الله عليه وسلم يذكرك ، قالت ، : ما أنا بصانعة شيئا حتى أوامر ربي ، فقامت إلى مسجدها ونزل القرآن . وجاء رسول الله صلى الله عليه وسلم فدخل عليها بغير إذن . قال : فقال ولقد رأيتنا أن رسول الله صلى الله عليه وسلم أطعمنا الخبز واللحم حين امتد النهار . . الحديث . في رواية ( حتى تركوه ) . وفي رواية عن أنس أيضا قال : ما رأيت رسول الله صلى الله عليه وسلم أولم على امرأة من نسائه ما أولم على زينب ، فإنه ذبح شاة . قال علماؤنا : فقوله عليه السلام لزيد : فاذكرها علي أي اخطبها ، كما بينه الحديث الأول . وهذا امتحان لزيد واختبار له ، حتى يظهر صبره وانقياده وطوعه .قلت : وقد يستنبط من هذا أن يقول الإنسان لصاحبه : اخطب علي فلانة ، لزوجه المطلقة منه ، ولا حرج في ذلك . والله أعلم .[ ص: 175 ] الرابعة : لما وكلت أمرها إلى الله وصح تفويضها إليه تولى الله إنكاحها ، ولذلك قال : فلما قضى زيد منها وطرا زوجناكها . وروى الإمام جعفر بن محمد عن آبائه عن النبي صلى الله عليه وسلم ( وطرا زوجتكها ) . ولما أعلمه الله بذلك دخل عليها بغير إذن ، ولا تجديد عقد ولا تقرير صداق ، ولا شيء مما يكون شرطا في حقوقنا ومشروعا لنا . وهذا من خصوصياته صلى الله عليه وسلم التي لا يشاركه فيها أحد بإجماع من المسلمين . ولهذا كانت زينب تفاخر نساء النبي صلى الله عليه وسلم وتقول : زوجكن آباؤكن وزوجني الله تعالى . أخرجه النسائي عن أنس بن مالك قال : كانت زينب تفخر على نساء النبي صلى الله عليه وسلم تقول . إن الله عز وجل أنكحني من السماء . وفيها نزلت آية الحجاب ، وسيأتي .الخامسة : المنعم عليه في هذه الآية هو زيد بن حارثة ، كما بيناه ، وقد تقدم خبره في أول السورة . وروي أن عمه لقيه يوما وكان قد ورد مكة في شغل له ، فقال : ما اسمك يا غلام ؟ قال : زيد ، قال : ابن من ؟ قال : ابن حارثة . قال ابن من ؟ قال : ابن شراحيل الكلبي . قال : فما اسم أمك ؟ قال : سعدى ، وكنت في أخوالي طي ، فضمه إلى صدره . وأرسل إلى أخيه وقومه فحضروا ، وأرادوا منه أن يقيم معهم ، فقالوا : لمن أنت ؟ قال : لمحمد بن عبد الله ، فأتوه وقالوا : هذا ابننا فرده علينا . فقال : اعرض عليه ، فإن اختاركم فخذوا بيده فبعث إلى زيد وقال : هل تعرف هؤلاء ؟ قال : نعم هذا أبي ، وهذا أخي ، وهذا عمي . فقال له النبي صلى الله عليه وسلم : فأي صاحب كنت لك ؟ فبكى وقال : لم سألتني عن ذلك ؟ قال : أخيرك ، فإن أحببت أن تلحق بهم فالحق وإن أردت أن تقيم فأنا من قد عرفت فقال : ما أختار عليك أحدا . فجذبه عمه وقال : يا زيد ، اخترت العبودية على أبيك وعمك ! فقال : أي والله العبودية عند محمد أحب إلي من أن أكون عندكم . فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم : اشهدوا أني وارث وموروث . فلم يزل يقال : زيد بن محمد إلى أن نزل قوله تعالى : ادعوهم لآبائهم ونزل ما كان محمد أبا أحد من رجالكم .السادسة : قال الإمام أبو القاسم عبد الرحمن السهيلي رضي الله عنه : كان يقال زيد بن محمد حتى نزل ادعوهم لآبائهم فقال : أنا زيد بن حارثة . وحرم عليه أن يقول : أنا زيد بن محمد . فلما نزع عنه هذا الشرف وهذا الفخر ، وعلم الله وحشته من ذلك شرفه بخصيصة لم يكن يخص بها أحدا من أصحاب النبي صلى الله عليه وسلم وهي أنه سماه في القرآن ، فقال تعالى : فلما قضى زيد منها وطرا يعني من زينب . ومن ذكره الله تعالى باسمه في الذكر الحكيم حتى صار [ ص: 176 ] اسمه قرآنا يتلى في المحاريب ، نوه به غاية التنويه ، فكان في هذا تأنيس له وعوض من الفخر بأبوة محمد صلى الله عليه وسلم له . ألا ترى إلى قول أبي بن كعب حين قال له النبي صلى الله عليه وسلم : إن الله أمرني أن أقرأ عليك سورة كذا فبكى وقال : أوذكرت هنالك ؟ وكان بكاؤه من الفرح حين أخبر أن الله تعالى ذكره ، فكيف بمن صار اسمه قرآنا يتلى مخلدا لا يبيد ، يتلوه أهل الدنيا إذا قرءوا القرآن ، وأهل الجنة كذلك أبدا ، لا يزال على ألسنة المؤمنين ، كما لم يزل مذكورا على الخصوص عند رب العالمين ، إذ القرآن كلام الله القديم ، وهو باق لا يبيد ، فاسم زيد هذا في الصحف المكرمة المرفوعة المطهرة ، تذكره في التلاوة السفرة الكرام البررة . وليس ذلك لاسم من أسماء المؤمنين إلا لنبي من الأنبياء ، ولزيد بن حارثة تعويضا من الله تعالى له مما نزع عنه . وزاد في الآية أن قال : وإذ تقول للذي أنعم الله عليه أي بالإيمان ، فدل على أنه من أهل الجنة ، علم ذلك قبل أن يموت ، وهذه فضيلة أخرى .السابعة : قوله تعالى : ( وطرا ) الوطر كل حاجة للمرء له فيها همة ، والجمع الأوطار . قال ابن عباس : أي بلغ ما أراد من حاجته ، يعني الجماع . وفيه إضمار ، أي لما قضى وطره منها وطلقها زوجناكها . وقراءة أهل البيت ( زوجتكها ) . وقيل : الوطر عبارة عن الطلاق ، قاله قتادة .الثامنة : ذهب بعض الناس من هذه الآية ، ومن قول شعيب : ( إني أريد أن أنكحك ) إلى أن ترتيب هذا المعنى في المهور ينبغي أن يكون : ( أنكحه إياها ) فتقدم ضمير الزوج كما في الآيتين . وكذلك قوله عليه السلام لصاحب الرداء اذهب فقد أنكحتكها بما معك من القرآن . قال ابن عطية : وهذا غير لازم ؛ لأن الزوج في الآية مخاطب فحسن تقديمه ، وفي المهور الزوجان سواء ، فقدم من شئت ، ولم يبق ترجيح إلا بدرجة الرجال ، وأنهم القوامون .التاسعة : قوله تعالى : زوجناكها دليل على ثبوت الولي في النكاح ، وقد : تقدم الخلاف في ذلك . روي أن عائشة وزينب تفاخرتا ، فقالت عائشة : أنا التي جاء بي الملك إلى [ ص: 177 ] النبي صلى الله عليه وسلم في سرقة من حرير فيقول : هذه امرأتك خرجه الصحيح . وقالت زينب : أنا التي زوجني الله من فوق سبع سماوات . وقال الشعبي : كانت زينب تقول لرسول الله صلى الله عليه وسلم إني لأدل عليك بثلاث ، ما من نسائك امرأة تدل بهن : إن جدي وجدك واحد ، وإن الله أنكحك إياي من السماء ، وإن السفير في ذلك جبريل . وروي عن زينب أنها قالت : لما وقعت في قلب رسول الله صلى الله عليه وسلم لم يستطعني زيد ، وما أمتنع منه غير ما يمنعه الله تعالى مني فلا يقدر علي .
Verset 38
Sa parole : « Il n'y a aucun grief pour le Prophète dans ce qu'Allah lui a prescrit. C'est la loi d'Allah appliquée à ceux qui ont vécu auparavant. Et l'ordre d'Allah est un décret inéluctable. » Sa parole : « C'est la loi d'Allah appliquée à ceux qui ont vécu auparavant » — c'est une adresse d'Allah Très-Haut à toute la communauté. Il leur fait savoir que cela et ce qui lui ressemble sont les lois anciennes chez les prophètes : qu'ils obtiennent ce qu'Il leur a rendu licite. C'est-à-dire qu'Il a établi pour Muhammad (paix et salut sur lui) la facilité dans le mariage comme la loi des prophètes passés, comme Dawud et Sulayman. Dawud avait cent femmes et trois cents concubines, et Sulayman avait trois cents femmes et sept cents concubines. Al-Tha'labi a mentionné d'après Muqatil et Ibn al-Kalbi que l'allusion concerne Dawud (paix sur lui), quand Allah a réuni entre lui et celle dont il avait été tenté. « C'est la loi » (sunna) est à l'accusatif comme infinitif, c'est-à-dire : Allah a établi pour lui une loi large. Et « ceux qui ont vécu auparavant » sont les prophètes, comme le prouve leur description ensuite par Sa parole : « Ceux qui transmettent les messages d'Allah ».
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قوله تعالى : ما كان على النبي من حرج فيما فرض الله له سنة الله في الذين خلوا من قبل وكان أمر الله قدرا مقدوراقوله تعالى : سنة الله في الذين خلوا من قبل هذه مخاطبة من الله تعالى لجميع الأمة . أعلمهم أن هذا ونحوه هو السنن الأقدم في الأنبياء أن ينالوا ما أحله لهم ، أي سن لمحمد صلى الله عليه وسلم التوسعة عليه في النكاح سنة الأنبياء الماضية ، كداود وسليمان . فكان لداود مائة امرأة وثلاثمائة سرية ، ولسليمان ثلاثمائة امرأة وسبعمائة سرية . وذكر الثعلبي عن مقاتل وابن الكلبي أن الإشارة إلى داود عليه السلام ، حيث جمع الله بينه وبين من فتن بها . و ( سنة ) نصب على المصدر ، أي سن الله له سنة واسعة و ( الذين خلوا ) هم الأنبياء ، بدليل وصفهم بعد بقوله : الذين يبلغون رسالات الله .
Verset 39
Pas de tafsir pour ce verset.
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لا يوجد تفسير لهذه الأية
Verset 40
La parole d'Allah : « Muhammad n'a jamais été le père d'aucun de vos hommes, mais il est le Messager d'Allah et le Sceau des Prophètes. Allah est Omniscient. » Ceci contient trois questions : Premièrement : Lorsqu'il épousa Zaynab, les gens dirent : « Il a épousé la femme de son fils », alors ce verset fut révélé, c'est-à-dire qu'il n'est pas son fils pour que sa femme lui soit interdite, mais il est le père de sa communauté en matière de vénération et de respect, et ses épouses leur sont interdites. Allah a dissipé par ce verset ce qui s'était installé dans les cœurs des hypocrites et des autres, et a fait savoir que Muhammad n'était le père d'aucun des hommes contemporains en réalité. Ce verset ne vise pas à dire que le Prophète (paix et salut sur lui) n'avait pas d'enfants, car il eut des fils : Ibrahim, Al-Qasim, At-Tayyib et Al-Mutahhar, mais aucun de ses fils ne vécut jusqu'à l'âge adulte. Quant à Al-Hasan et Al-Husayn, ils étaient des enfants et n'étaient pas des hommes contemporains de lui. Deuxièmement : La parole d'Allah : « mais il est le Messager d'Allah » — Al-Akhfash et Al-Farra' ont dit : c'est-à-dire « mais il était le Messager d'Allah ». Ils ont permis la lecture « mais le Messager d'Allah et le Sceau » au nominatif. Ibn Abi Ablah et certains gens ont également lu « mais le Messager d'Allah » au nominatif, avec le sens « il est le Messager d'Allah et le Sceau des Prophètes ». Un groupe a lu « mais » avec la shadda sur le nūn, et « le Messager d'Allah » à l'accusatif comme nom de « mais » avec le prédicat sous-entendu. « Sceau » — 'Asim seul a lu avec la fatḥa sur le tā', signifiant qu'ils ont été scellés par lui, comme un cachet et une empreinte pour eux. La majorité a lu avec la kasra sur le tā', signifiant qu'il les a scellés, c'est-à-dire qu'il est venu en dernier d'entre eux. On a dit : « khātam » et « khātim » sont deux formes, comme « ṭāba' » et « ṭābi' », « dāniq » et « dāniq », et « ṭābaq » de viande et « ṭābiq ». Troisièmement : Ibn 'Atiyya a dit : Ces paroles rapportées du groupe des savants de la communauté, anciens et modernes, sont reçues avec une portée générale complète, impliquant un texte clair qu'il n'y a aucun prophète après lui (paix et salut sur lui). Ce que le juge Abou At-Tayyib a mentionné dans son livre intitulé Al-Hidāya, concernant la possibilité d'interprétation des mots de ce verset, est faible. Et ce qu'Al-Ghazali a mentionné à propos de ce verset et de ce sens dans son livre appelé Al-Iqtiṣād, est pour moi une hérésie et une voie malveillante pour semer la confusion dans la croyance des musulmans concernant le fait que Muhammad (paix et salut sur lui) est le Sceau de la prophétie. Méfiance, méfiance de cela ! Allah est le Guide par Sa miséricorde. Je dis : Il a été rapporté du Prophète (paix et salut sur lui) qu'il a dit : « Il n'y a pas de prophétie après moi, sauf ce qu'Allah veut. » Abou 'Umar a dit : Il veut dire la vision (rêve) — Allah sait mieux — qui en fait partie, comme il a dit (paix et salut sur lui) : « Il ne reste après moi de la prophétie que la vision pieuse. » Ibn Mas'ud a lu : « d'aucun de vos hommes, mais un prophète qui a scellé les prophètes ». Ar-Rummani a dit : Par lui (paix et salut sur lui) la réforme a été scellée ; celui qui n'est pas réformé par lui, on désespère de sa réforme. Je dis : De ce sens relève sa parole (paix et salut sur lui) :
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قوله تعالى : ما كان محمد أبا أحد من رجالكم ولكن رسول الله وخاتم النبيين وكان الله بكل شيء عليما .فيه ثلاث مسائل :الأولى : لما تزوج زينب قال الناس : تزوج امرأة ابنه ، فنزلت الآية ، أي ليس هو بابنه حتى تحرم عليه حليلته ، ولكنه أبو أمته في التبجيل والتعظيم ، وأن نساءه عليهم حرام . فأذهب الله بهذه الآية ما وقع في نفوس المنافقين وغيرهم ، وأعلم أن محمدا لم يكن أبا أحد من الرجال المعاصرين له في الحقيقة . ولم يقصد بهذه الآية أن النبي صلى الله عليه وسلم لم يكن له ولد ، فقد ولد له ذكور . إبراهيم ، والقاسم ، والطيب ، والمطهر ، ولكن لم يعش له ابن حتى يصير رجلا . وأما الحسن والحسين فكانا طفلين ، ولم يكونا رجلين معاصرين له .الثانية : قوله تعالى : ولكن رسول الله قال الأخفش والفراء : أي ولكن كان رسول الله . وأجازا ( ولكن رسول الله وخاتم ) بالرفع . وكذلك قرأ ابن أبي عبلة وبعض الناس ( ولكن رسول الله ) بالرفع ، على معنى هو رسول الله وخاتم النبيين . وقرأت فرقة ( ولكن ) بتشديد النون ، ونصب ( رسول الله ) على أنه اسم ( لكن ) والخبر محذوف ، و ( خاتم ) قرأ عاصم وحده بفتح التاء ، بمعنى أنهم به ختموا ، فهو كالخاتم والطابع لهم . وقرأ الجمهور بكسر التاء بمعنى أنه ختمهم ، أي جاء آخرهم . وقيل : الخاتم والخاتم لغتان ، مثل طابع وطابع ، ودانق ودانق ، وطابق من اللحم وطابق .الثالثة : قال ابن عطية : هذه الألفاظ عنه جماعة علماء الأمة خلفا وسلفا متلقاة على العموم التام مقتضية نصا أنه لا نبي بعده صلى الله عليه وسلم وما ذكره القاضي أبو الطيب في كتابه المسمى بالهداية : من تجويز الاحتمال في ألفاظ هذه الآية ضعيف . وما ذكره الغزالي في هذه الآية ، وهذا المعنى في كتابه الذي سماه بالاقتصاد ، إلحاد عندي ، وتطرق خبيث إلى تشويش عقيدة المسلمين في ختم محمد صلى الله عليه وسلم النبوة ، فالحذر الحذر منه ! والله الهادي برحمته .قلت : وقد روي عن النبي صلى الله عليه وسلم أنه قال : ( لا نبوة بعدي إلا ما شاء الله ) . قال أبو عمر : يعني الرؤيا - والله أعلم - التي هي جزء منها ، كما قال عليه السلام : ليس يبقى بعدي من [ ص: 179 ] النبوة إلا الرؤيا الصالحة . وقرأ ابن مسعود ( من رجالكم ولكن نبيا ختم النبيين ) . قال الرماني : ختم به عليه الصلاة والسلام الاستصلاح ، فمن لم يصلح به فميئوس من صلاحه .قلت : ومن هذا المعنى قوله عليه السلام : بعثت لأتمم مكارم الأخلاق . وفي صحيح مسلم عن جابر قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلم : مثلي ومثل الأنبياء كمثل رجل بنى دارا فأتمها وأكملها إلا موضع لبنة فجعل الناس يدخلونها ويتعجبون منها ويقولون لولا موضع اللبنة - قال رسول الله صلى الله عليه وسلم - فأنا موضع اللبنة جئت فختمت الأنبياء . ونحوه عن أبي هريرة ، غير أنه قال : فأنا اللبنة وأنا خاتم النبيين .
Verset 41
La parole d'Allah : « Ô vous qui croyez, évoquez Allah abondamment. » Allah a ordonné à Ses serviteurs de L'évoquer et de Le remercier, et de multiplier cela pour les bienfaits qu'Il leur a accordés. Il a fait cela sans limite en raison de sa facilité pour le serviteur et de la grandeur de la récompense qu'il contient. Ibn 'Abbas a dit : Personne n'est excusé d'abandonner l'évocation d'Allah, sauf celui dont l'esprit est dominé. Abou Sa'id a rapporté du Prophète (paix et salut sur lui) : « Multipliez l'évocation d'Allah jusqu'à ce qu'ils disent : fou. » On a dit : L'évocation abondante est celle qui coule avec sincérité du cœur, et la peu abondante est celle qui se produit par hypocrisie, comme l'évocation par la langue.
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قوله تعالى : يا أيها الذين آمنوا اذكروا الله ذكرا .أمر الله تعالى عباده بأن يذكروه ويشكروه ، ويكثروا من ذلك على ما أنعم به عليهم . وجعل تعالى ذلك دون حد لسهولته على العبد . ولعظم الأجر فيه قال ابن عباس : لم يعذر أحد في ترك ذكر الله إلا من غلب على عقله . وروى أبو سعيد عن النبي صلى الله عليه وسلم : ( أكثروا ذكر الله حتى يقولوا مجنون ) . وقيل : الذكر الكثير ما جرى على الإخلاص من القلب ، والقليل ما يقع على حكم النفاق كالذكر باللسان .
Verset 42
La parole d'Allah : « Et glorifiez-Le matin et soir. » C'est-à-dire : occupez vos langues dans la plupart de vos états à la glorification, à la proclamation de l'unicité, à la louange et à la magnification. Mujahid a dit : Ce sont des paroles que prononcent le pur, celui qui a des impuretés mineures et le junub. On a dit : Invoquez-Le. Jarir a dit : N'oublie pas la glorification du matin, car Joseph invoqua son Seigneur et Il le choisit lorsqu'il glorifia. On a dit : Le sens est : priez pour Allah matin et soir, et la prière est appelée glorification. Le Fajr, le Maghrib et le 'Ishā' ont été spécifiés pour l'évocation car ils méritent davantage d'être encouragés, en raison de leur connexion avec les extrémités de la nuit. Qatada et At-Tabari ont dit : L'allusion concerne la prière du matin et la prière de l'après-midi. Al-aṣīl : le soir, et son pluriel est aṣā'il. Al-aṣl a le sens d'al-aṣīl, et son pluriel est āṣāl, dit Al-Mubarrad. D'autres ont dit : aṣl est un pluriel d'aṣīl, comme raghīf et raghf. Cela a déjà été mentionné. Question : Ce verset est médinois, donc il n'y a aucun lien pour celui qui prétend que la prière n'a d'abord été prescrite que comme deux prières aux deux extrémités du jour. La narration à cet effet est faible, on n'y prête pas attention et on ne s'y fie pas. On a dit : La discussion sur la manière dont la prière a été prescrite et ce que les savants en disent a déjà été exposée dans (Sūrat Subḥān) et Louange à Allah.
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قوله تعالى : وسبحوه بكرة وأصيلا .أي اشغلوا ألسنتكم في معظم أحوالكم بالتسبيح والتهليل والتحميد والتكبير . قال مجاهد : وهذه كلمات يقولهن الطاهر والمحدث والجنب . وقيل : ادعوه . قال جرير :فلا تنس تسبيح الضحى إن يوسفا دعا ربه فاختاره حين سبحاوقيل : المراد صلوا لله بكرة وأصيلا ، والصلاة تسمى تسبيحا . وخص الفجر والمغرب والعشاء بالذكر لأنها أحق بالتحريض عليها ، لاتصالها بأطراف الليل . وقال قتادة والطبري : الإشارة إلى صلاة الغداة وصلاة العصر . والأصيل : العشي وجمعه أصائل . والأصل بمعنى الأصيل ، وجمعه آصال ، قاله المبرد . وقال غيره : أصل جمع أصيل ، كرغيف ورغف . وقد تقدم .مسألة : هذه الآية مدنية ، فلا تعلق بها لمن زعم أن الصلاة إنما فرضت أولا صلاتين في طرفي النهار . والرواية بذلك ضعيفة فلا التفات إليها ولا معول عليها . وقال مضى الكلام في كيفية فرض الصلاة وما للعلماء في ذلك في ( سبحان ) والحمد لله .
Verset 43
La parole d'Allah : « C'est Lui qui prie sur vous, ainsi que Ses anges, pour vous faire sortir des ténèbres vers la lumière. Et Il est Miséricordieux envers les croyants. » La parole d'Allah : « C'est Lui qui prie sur vous » — Ibn 'Abbas a dit : Lorsque « Certes, Allah et Ses anges prient sur le Prophète » fut révélé, les Muhājirūn et les Anṣār dirent : « Ceci est pour toi, ô Messager d'Allah, spécialement, et nous n'y avons aucune part. » Alors Allah révéla ce verset. Je dis : Ceci est une grâce d'Allah envers cette communauté parmi les plus grandes grâces, et une preuve de sa supériorité sur les autres communautés. Il a dit : « Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait sortir pour les gens. » La prière d'Allah sur le serviteur est Sa miséricorde envers lui et Sa bénédiction auprès de Lui. La prière des anges : leur invocation pour les croyants et leur demande de pardon pour eux, comme Il a dit : « Et ils demandent pardon pour ceux qui ont cru » — cela viendra. Dans le hadith : Les enfants d'Israël demandèrent à Moïse (paix sur lui) : « Ton Seigneur, gloire à Lui, prie-t-Il ? » Il fut bouleversé par cela, alors Allah, gloire à Lui, lui révéla : « Ma prière est que Ma miséricorde a précédé Ma colère. » Rapporté par An-Naḥḥās. Ibn 'Atiyya a dit : Un groupe a rapporté qu'on dit au Prophète (paix et salut sur lui) : « Ô Messager d'Allah, comment est la prière d'Allah sur Ses serviteurs ? » Il dit : « Glorieux, Saint — Ma miséricorde a précédé Ma colère. » On a divergé sur l'interprétation de cette parole : on a dit que c'est une parole parmi les paroles d'Allah, et c'est Sa prière sur Ses serviteurs. On a dit : « Glorieux, Saint » est une parole de Muhammad (paix et salut sur lui) qu'il a placée avant de prononcer la parole qui est la prière d'Allah, à savoir « Ma miséricorde a précédé Ma colère », car il a compris du questionneur qu'il imaginait dans la prière d'Allah sur Ses serviteurs un aspect qui ne convient pas à Allah, gloire à Lui, alors il a placé la déclaration de transcendance et de vénération avant de L'informer. La parole d'Allah : « pour vous faire sortir des ténèbres vers la lumière » — c'est-à-dire de l'égarement vers la guidance. Le sens de cela est la confirmation sur la guidance, car ils étaient au moment de l'adresse sur la guidance. « Et Il est Miséricordieux envers les croyants. »
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قوله تعالى : هو الذي يصلي عليكم وملائكته ليخرجكم من الظلمات إلى النور وكان بالمؤمنين رحيما .قوله تعالى : هو الذي يصلي عليكم قال ابن عباس : لما نزل إن الله وملائكته يصلون على النبي قال المهاجرون والأنصار : هذا لك يا رسول الله خاصة ، وليس لنا فيه شيء ، فأنزل الله تعالى هذه الآية .قلت : وهذه نعمة من الله تعالى على هذه الأمة من أكبر النعم ، ودليل على فضلها على سائر الأمم . وقد قال : كنتم خير أمة أخرجت للناس . والصلاة من الله على العبد هي رحمته له وبركته لديه . وصلاة الملائكة : دعاؤهم للمؤمنين واستغفارهم لهم ، كما قال : [ ص: 181 ] ويستغفرون للذين آمنوا وسيأتي . وفي الحديث : أن بني إسرائيل سألوا موسى عليه السلام : أيصلي ربك جل وعز ؟ فأعظم ذلك ، فأوحى الله جل وعز : ( إن صلاتي بأن رحمتي سبقت غضبي ) ذكره النحاس . وقال ابن عطية : وروت فرقة أن النبي صلى الله عليه وسلم قيل له : يا رسول الله ، كيف صلاة الله على عباده . قال : ( سبوح قدوس - رحمتي سبقت غضبي ) . واختلف في تأويل هذا القول ، فقيل : إنه كلمة من كلام الله تعالى وهي صلاته على عباده . وقيل سبوح قدوس من كلام محمد صلى الله عليه وسلم وقدمه بين يدي نطقه باللفظ الذي هو صلاة الله وهو ( رحمتي سبقت غضبي ) من حيث فهم من السائل أنه توهم في صلاة الله على عباده وجها لا يليق بالله عز وجل ، فقدم التنزيه والتعظيم بين يدي إخباره .قوله تعالى : ليخرجكم من الظلمات إلى النور أي من الضلالة إلى الهدى . ومعنى هذا التثبيت على الهداية ، لأنهم كانوا في وقت الخطاب على الهداية . وكان بالمؤمنين رحيما .
Verset 44
Sa parole : « Leur salutation, le jour où ils Le rencontreront, sera : Paix (Salâm) » (S33 V44). Il y a divergence sur le référent du pronom dans « ils Le rencontreront » (yalqawnahu). On a dit qu'il se rapporte à Allah, exalté soit-Il, c'est-à-dire qu'Il est plein de miséricorde envers les croyants, et qu'Il les mettra en sécurité du châtiment d'Allah au Jour de la Résurrection. Ce jour-là, ils Le rencontreront. Et « leur salutation » signifie la salutation des uns envers les autres : « Paix » (Salâm), c'est-à-dire « que la sécurité soit pour nous et pour vous du châtiment d'Allah ». On a dit aussi que cette salutation vient d'Allah, le sens étant : Il les préservera des fléaux, ou Il leur annoncera la sécurité contre les peurs. « Le jour où ils Le rencontreront » signifie le Jour de la Résurrection, après l'entrée au Paradis. C'est le sens donné par Az-Zajjâj, qui s'appuie sur Sa parole, gloire à Lui : « Et leur salutation y sera : Paix » (S10 V10). On a dit aussi : « le jour où ils Le rencontreront » signifie le jour où ils rencontreront l'Ange de la mort (Malak al-Mawt), et il est rapporté qu'il ne saisit l'âme d'aucun croyant sans le saluer. Il est rapporté d'Al-Barâ' ibn 'Âzib qu'il a dit : « Leur salutation, le jour où ils Le rencontreront, sera : Paix » — l'Ange de la mort salue le croyant au moment de saisir son âme ; il ne saisit son âme qu'après l'avoir salué.
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قوله تعالى : تحيتهم يوم يلقونه سلام وأعد لهم أجرا كريما .اختلف في الضمير الذي في يلقونه على من يعود ، فقيل على الله تعالى ، أي كان بالمؤمنين رحيما ، فهو يؤمنهم من عذاب الله يوم القيامة . وفي ذلك اليوم يلقونه . و ( تحيتهم ) أي تحية بعضهم لبعض . ( سلام ) أي سلامة لنا ولكم من عذاب الله . وقيل : هذه التحية من الله تعالى ، المعنى : فيسلمهم من الآفات ، أو يبشرهم بالأمن من المخافات . ( يوم يلقونه ) أي يوم القيامة بعد دخول الجنة . قال معناه الزجاج ، واستشهد بقوله جل وعز : وتحيتهم فيها سلام . وقيل : يوم يلقونه أي يوم يلقون ملك الموت ، وقد ورد أنه لا يقبض روح مؤمن إلا سلم عليه . روي عن البراء بن عازب قال : تحيتهم يوم يلقونه سلام فيسلم ملك الموت على المؤمن عند قبض روحه ، لا يقبض روحه حتى يسلم عليه .
Verset 45
Sa parole : « Ô Prophète ! Nous t'avons envoyé comme témoin, annonciateur et avertisseur » (S33 V45). Ce verset contient une consolation pour le Prophète, paix et salut sur lui, et pour les croyants, et un honneur pour eux tous. Ce verset renferme six de ses noms, paix et salut sur lui. Notre Prophète, paix et salut sur lui, a de nombreux noms et d'illustres attributs mentionnés dans le Livre, la Sunna et les Écritures antérieures. Allah l'a nommé dans Son Livre « Muhammad » et « Ahmad ». Il a dit, paix et salut sur lui, selon ce qu'ont rapporté de lui les rapporteurs dignes de confiance et intègres : « J'ai cinq noms : je suis Muhammad, je suis Ahmad, je suis Al-Mâhî (celui par qui Allah efface la mécréance), je suis Al-Hâshir (celui qui sera ressuscité en tête des gens), et je suis Al-'Âqib (le dernier des prophètes) ». Dans le Sahîh de Muslim, il y a le hadith de Jubayr ibn Mut'im : « Allah l'a nommé "Compatissant et Miséricordieux" (Ra'ûf, Rahîm) ». On y trouve aussi, d'après Abû Mûsâ al-Ash'arî, qu'il a dit : « Le Messager d'Allah, paix et salut sur lui, nous nommait lui-même des noms, en disant : Je suis Muhammad, Ahmad, Al-Muqaffî (celui qui vient après), Al-Hâshir, le Prophète du repentir et le Prophète de la miséricorde ». Le juge Abû al-Fadl 'Iyâd a recensé dans son livre intitulé « Ash-Shifâ » ce qui est venu dans le Livre d'Allah, dans la Sunna de Son Messager, paix et salut sur lui, et ce qui est rapporté dans les Écritures antérieures, ainsi que les nombreux noms et attributs que la communauté a employés, dont les réalités se sont vérifiées pour lui, paix et salut sur lui, et dont les sens se sont trouvés en lui. Le juge Abû Bakr ibn al-'Arabî a mentionné dans ses « Ahkâm » à propos de ce verset soixante-sept noms du Prophète, paix et salut sur lui. L'auteur de « Wasîlat al-muta'abbidîn ilâ mutâba'at sayyid al-mursalîn » a rapporté d'Ibn 'Abbâs que Muhammad, paix et salut sur lui, a cent quatre-vingts noms ; celui qui les désire les trouvera là-bas. Ibn 'Abbâs a dit : « Lorsque ce verset fut révélé, le Messager d'Allah, paix et salut sur lui, appela 'Alî et Mu'âdh, les envoya au Yémen et dit : "Allez, annoncez la bonne nouvelle et ne repoussez pas, facilitez et ne compliquez pas, car il m'a été révélé..." » et il récita ce verset. [p. 183] Sa parole : « témoin » (shâhidan) — Sa'îd a rapporté de Qatâda : « témoin » sur sa communauté de la transmission du message, et sur les autres nations de la transmission de leurs prophètes. Et « annonciateur » (mubashshiran) signifie pour les croyants de la miséricorde d'Allah et du Paradis. Et « avertisseur » (nadhîran) signifie pour les désobéissants et les démentants du Feu et du châtiment éternel.
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قوله تعالى : يا أيها النبي إنا أرسلناك شاهدا ومبشرا ونذيراهذه الآية فيها تأنيس للنبي صلى الله عليه وسلم وللمؤمنين ، وتكريم لجميعهم . وهذه الآية تضمنت من أسمائه صلى الله عليه وسلم ست أسماء ولنبينا صلى الله عليه وسلم أسماء كثيرة وسمات جليلة ، ورد ذكرها في الكتاب والسنة والكتب المتقدمة . وقد سماه الله في كتابه محمدا وأحمد . وقال صلى الله عليه وسلم فيما روى عنه الثقات العدول : لي خمسة أسماء أنا محمد وأنا أحمد وأنا الماحي الذي يمحو الله بي الكفر وأنا الحاشر الذي يحشر الناس على قدمي وأنا العاقب . وفي صحيح مسلم حديث جبير بن مطعم : وقد سماه الله ( رءوفا رحيما ) . وفيه أيضا عن أبي موسى الأشعري قال : كان رسول الله صلى الله عليه وسلم يسمي لنا نفسه أسماء ، فيقول : أنا محمد وأحمد والمقفي والحاشر ونبي التوبة ونبي الرحمة . وقد تتبع القاضي أبو الفضل عياض في كتابه المسمى ( بالشفا ) ما جاء في كتاب الله وفي سنة رسوله صلى الله عليه وسلم ، ومما نقل في الكتب المتقدمة وإطلاق الأمة أسماء كثيرة وصفات عديدة ، قد صدقت عليه صلى الله عليه وسلم مسمياتها ، ووجدت فيه معانيها . وقد ذكر القاضي أبو بكر ابن العربي في أحكامه في هذه الآية من أسماء النبي صلى الله عليه وسلم سبعة وستين اسما وذكر صاحب ( وسيلة المتعبدين إلى متابعة سيد المرسلين ) عن ابن عباس أن لمحمد صلى الله عليه وسلم مائة وثمانين اسما ، من أرادها وجدها هناك . وقال ابن عباس : لما نزلت هذه الآية دعا رسول الله صلى الله عليه وسلم عليا ومعاذا ، فبعثهما إلى اليمن ، وقال : اذهبا فبشرا ولا تنفرا ، ويسرا ولا تعسرا فإنه قد أنزل علي . . وقرأ هذه الآية .[ ص: 183 ] قوله تعالى : ( شاهدا ) قال سعيد عن قتادة : ( شاهدا ) على أمته بالتبليغ إليهم ، وعلى سائر الأمم بتبليغ أنبيائهم ، ونحو ذلك ( ومبشرا ) معناه للمؤمنين برحمة الله وبالجنة ( ونذيرا ) معناه للعصاة والمكذبين من النار وعذاب الخلد .
Verset 46
« Et appelant à Allah » (S33 V46) — l'appel à Allah est la transmission de l'unicité (tawhîd), son adoption, et la lutte contre les mécréants. « Avec Sa permission » (bi-idhnihi) signifie ici : par Son ordre à ton égard, et Son décret en cela en son temps et son heure. « Et une lampe éclairante » (sirâjan munîran) est ici une métaphore de la lumière que renferme Sa législation. On a dit aussi : « une lampe » signifie un guide hors des ténèbres de l'égarement, et tu es comme une lampe qui éclaire. Il l'a décrite comme éclairante (munîr) car parmi les lampes il y en a qui n'éclairent pas, lorsque sa mèche est faible et sa flamme mince. Dans les propos de certains : « Trois choses sont pénibles : un messager lent, une lampe qui n'éclaire pas, et une table dont on attend celui qui viendra ». On a interrogé certains sur les choses qui rendent triste, et ils ont dit : « Une obscurité qui voile et une lampe tiède ». An-Nahhâs a rapporté : « Muhammad ibn Ibrâhîm ar-Râzî nous a dit, 'Abd ar-Rahmân ibn Sâlih al-Azdî nous a dit, 'Abd ar-Rahmân ibn Muhammad al-Muhâribî nous a dit, d'après Shaybân an-Nahwî, d'après Qatâda, d'après 'Ikrima, d'après Ibn 'Abbâs, qu'il a dit : Lorsque fut révélé "Ô Prophète ! Nous t'avons envoyé comme témoin, annonciateur et avertisseur, et appelant à Allah avec Sa permission, et une lampe éclairante", le Messager d'Allah, paix et salut sur lui, appela 'Alî et Mu'âdh et dit : "Partez, annoncez la bonne nouvelle et ne compliquez pas, car il m'a été révélé cette nuit un verset : Ô Prophète ! Nous t'avons envoyé comme témoin, annonciateur et avertisseur" — du Feu — "et appelant à Allah" — il dit : l'attestation qu'il n'y a de divinité qu'Allah — "avec Sa permission" — par Son ordre — "et une lampe éclairante" — il dit : par le Coran ». Az-Zajjâj a dit : « une lampe » signifie « possesseur d'une lampe éclairante », c'est-à-dire un Livre lumineux. Il a aussi permis que cela signifie : « et récitant le Livre d'Allah ».
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( وداعيا إلى الله ) الدعاء إلى الله هو تبليغ التوحيد والأخذ به ، ومكافحة الكفرة . بإذنه هنا معناه : بأمره إياك ، وتقديره ذلك في وقته وأوانه . ( وسراجا منيرا ) هنا استعارة للنور الذي يتضمنه شرعه . وقيل : وسراجا أي هاديا من ظلم الضلالة ، وأنت كالمصباح المضيء . ووصفه بالإنارة لأن من السرج ما لا يضيء ، إذا قل سليطه ودقت فتيلته . وفي كلام بعضهم : ثلاثة تضني : رسول بطيء ، وسراج لا يضيء ، ومائدة ينتظر لها من يجيء . وسئل بعضهم عن الموحشين فقال : ظلام ساتر وسراج فاتر ، وأسند النحاس قال : حدثنا محمد بن إبراهيم الرازي قال حدثنا عبد الرحمن بن صالح الأزدي قال حدثنا عبد الرحمن بن محمد المحاربي عن شيبان النحوي قال حدثنا قتادة عن عكرمة عن ابن عباس قال : لما نزلت يا أيها النبي إنا أرسلناك شاهدا ومبشرا ونذيرا . وداعيا إلى الله بإذنه وسراجا منيرا دعا رسول الله صلى الله عليه وسلم عليا ومعاذا فقال : انطلقا فبشرا ولا تعسرا فإنه قد نزل علي الليلة آية يا أيها النبي إنا أرسلناك شاهدا ومبشرا ونذيرا - من النار - وداعيا إلى الله - قال - شهادة أن لا إله إلا الله - بإذنه - بأمره - وسراجا منيرا - قال - بالقرآن . وقال الزجاج : وسراجا أي وذا سراج منير ، أي كتاب نير . وأجاز أيضا أن يكون بمعنى : وتاليا كتاب الله .
Verset 47
Sa parole : « Et annonce aux croyants qu'ils auront d'Allah une grande faveur » (S33 V47). Sa parole « Et annonce aux croyants » — le wâw coordonne une phrase à une autre, et le sens est détaché de ce qui précède. Il lui ordonne d'annoncer aux croyants la grande faveur venant d'Allah. Selon l'avis d'Az-Zajjâj — « possesseur d'une lampe éclairante », ou « récitant une lampe éclairante » — cela serait coordonné au kâf dans « Nous t'avons envoyé » (arsalnâka). Ibn [p. 184] 'Atiyya a dit : « Notre père, qu'Allah l'agrée, nous a dit : Ce verset est pour moi le plus plein d'espoir dans le Livre d'Allah, car Allah, gloire à Lui, a ordonné à Son Prophète d'annoncer aux croyants qu'ils auront auprès de Lui une grande faveur. Et Allah, exalté soit-Il, a expliqué la grande faveur dans Sa parole : "Ceux qui ont cru et accompli les bonnes œuvres auront les jardins des délices, où ils auront ce qu'ils désirent auprès de leur Seigneur ; telle est la grande faveur" (S42 V22). Le verset de cette sourate est une annonce, et celui de "Hâ Mîm 'Ayn Sîn Qâf" en est l'explication ».
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قوله تعالى : وبشر المؤمنين بأن لهم من الله فضلا كبيراقوله تعالى " وبشر المؤمنين " الواو عاطفة جملة على جملة ، والمعنى منقطع من الذي قبله . أمره تعالى أن يبشر المؤمنين بالفضل الكبير من الله تعالى . وعلى قول الزجاج : ذا سراج منير ، أو وتاليا سراجا منيرا ، يكون معطوفا على الكاف لا في أرسلناك . قال ابن [ ص: 184 ] عطية : قال لنا أبي رضي الله عنه : هذه من أرجى آية عندي في كتاب الله تعالى ؛ لأن الله عز وجل قد أمر نبيه أن يبشر المؤمنين بأن لهم عنده فضلا كبيرا ، وقد بين تعالى الفضل الكبير في قوله تعالى : والذين آمنوا وعملوا الصالحات في روضات الجنات لهم ما يشاءون عند ربهم ذلك هو الفضل الكبير . فالآية التي في هذه السورة خبر ، والتي في ( حم عسق ) تفسير لها
Verset 48
« Et n'obéis ni aux mécréants ni aux hypocrites » (S33 V48) — c'est-à-dire ne leur obéis pas dans ce qu'ils te conseillent de complaisance envers la religion, et ne te range pas de leur côté. « Les mécréants » : Abû Sufyân, 'Ikrima et Abû al-A'war as-Sulamî, qui dirent : « Ô Muhammad, ne mentionne pas nos divinités en mal, nous te suivrons ». « Et les hypocrites » : 'Abd Allah ibn Ubayy, 'Abd Allah ibn Sa'd et Tuma ibn Ubayraq, qui poussèrent le Prophète, paix et salut sur lui, à leur répondre sous prétexte de l'intérêt général. « Et laisse leur tort » (wa-da' adhâhum) — c'est-à-dire laisse le fait de leur nuire en représailles de leur tort envers toi. Allah, béni et exalté soit-Il, lui ordonna d'abandonner leur punition et de pardonner leurs fautes ; le gérondif est donc ici annexé au complément d'objet. Selon cette interprétation, ce qui concerne les mécréants dans ce verset est abrogé, et son abrogeant est le verset de l'épée (âyat as-sayf). Il y a un second sens : c'est-à-dire détourne-toi de leurs paroles et de ce qui te nuit, et ne t'y occupe pas ; le gérondif est alors annexé au sujet. C'est l'interprétation de Mujâhid, et le verset est abrogé par le verset de l'épée. « Et confie-toi à Allah » — Il lui ordonna de s'en remettre à Lui et le consola par Sa parole : « Et Allah suffit comme protecteur » (wakîl). Dans la force de l'expression, il y a une promesse de victoire. Le wakîl est le gardien qui prend en charge l'affaire.
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( ولا تطع الكافرين والمنافقين ) أي لا تطعهم فيما يشيرون عليك من المداهنة في الدين ولا تمالئهم . ( الكافرين ) : أبا سفيان وعكرمة وأبا الأعور السلمي ، قالوا : يا محمد ، لا تذكر آلهتنا بسوء نتبعك . ( والمنافقين ) : عبد الله بن أبي وعبد الله بن سعد وطعمة بن أبيرق ، حثوا النبي صلى الله عليه وسلم على إجابتهم بتعلة المصلحة . ( ودع أذاهم ) أي دع أن تؤذيهم مجازاة على إذايتهم إياك . فأمره تبارك وتعالى بترك معاقبتهم ، والصفح عن زللهم ; فالمصدر على هذا مضاف إلى المفعول . ونسخ من الآية على هذا التأويل ما يخص الكافرين ، وناسخه آية السيف . وفيه معنى ثان : أي أعرض عن أقوالهم وما يؤذونك ، ولا تشتغل به ، فالمصدر على هذا التأويل مضاف إلى الفاعل . وهذا تأويل مجاهد ، والآية منسوخة بآية السيف . وتوكل على الله أمره بالتوكل عليه وآنسه بقوله وكفى بالله وكيلا وفي قوة الكلام وعد بنصر . والوكيل : الحافظ القاسم على الأمر .
Verset 49
Sa parole : « Ô vous qui avez cru ! Lorsque vous épousez des croyantes, puis que vous les divorcez avant de les avoir touchées, vous n'avez alors aucune période d'attente à leur imposer ; mais donnez-leur une jouissance et libérez-les d'une libération convenable. » Cette parole contient sept questions : Premièrement : Sa parole : « Ô vous qui avez cru ! Lorsque vous épousez des croyantes, puis que vous les divorcez... » — Lorsque l'histoire de Zayd et son divorce de Zaynab eut lieu, et qu'elle avait été consommée, et que le Prophète (paix et salut sur lui) la demanda en mariage après la fin de sa période d'attente — comme nous l'avons expliqué — Allah interpella les croyants au sujet du jugement concernant l'épouse divorcée avant la consommation, et Il exposa ce jugement à la communauté. La femme divorcée qui n'a pas été touchée n'a pas de période d'attente selon le texte du Livre et le consensus de la communauté sur cela. Si le mari a consommé le mariage avec elle, elle doit observer la période d'attente par consensus. Deuxièmement : Le mariage (nikâh) est en réalité l'acte sexuel, et le contrat est appelé nikâh en raison de son lien avec lui, car il en est le chemin. De même, on appelle le vin un péché (ithm) car il est une cause de commettre le péché. Le terme nikâh n'est pas venu dans le Livre d'Allah que dans le sens du contrat, car il est dans le sens de l'acte sexuel, et cela fait partie des bienséances du Coran : la métaphore pour cela par le terme de toucher (mulâmassa), de contact (mumâssa), d'approche (qirbân), de couverture (taghachchi) et de venue (îtân). Troisièmement : Certains savants ont déduit de Sa parole : « Puis que vous les divorcez » et du délai impliqué par « puis » (thumma) que le divorce ne peut avoir lieu qu'après un mariage, et que celui qui divorce une femme avant de l'épouser, même en la désignant, cela ne lui est pas contraignant. Plus de trente compagnons, successeurs et imams ont dit cela. Al-Bukhârî en a nommé vingt-deux. Il a été rapporté du Prophète (paix et salut sur lui) : « Pas de divorce avant le mariage » — son sens est que le divorce n'a pas lieu jusqu'à ce que le mariage soit réalisé. Habîb ibn Abî Thâbit a dit : Alî ibn al-Husayn (qu'Allah les agrée) fut interrogé sur un homme qui dit à une femme : « Si je t'épouse, tu es divorcée » — il répondit : « Cela n'est rien ; Allah le Très-Haut a mentionné le mariage avant le divorce. » Un groupe de savants a dit : Le divorce de la personne désignée, de la tribu ou du pays est contraignant avant le mariage, parmi eux Mâlik et tous ses compagnons, et une grande multitude de savants de la communauté. La discussion à ce sujet et les preuves des deux groupes ont déjà été exposées dans (Barâ'a). Louange à Allah. S'il dit : « Toute femme que j'épouse est divorcée » et « Tout esclave que j'achète est libre », rien ne lui est contraignant. Mais s'il dit : « Toute femme que j'épouse dans vingt ans », ou « Si j'épouse une femme de tel pays ou de telle tribu, elle est divorcée », le divorce lui est contraignant tant qu'il ne craint pas la difficulté (al-ʿanat) sur lui-même dans la longueur des années, ou que sa vie, selon la probabilité, n'atteigne pas cela — alors il peut se marier. Le divorce ne lui est pas contraignant lorsqu'il généralise, car il a restreint pour lui-même les possibilités de mariage ; si nous l'empêchions de se marier, il serait dans la gêne et on craindrait pour lui la difficulté. Certains de nos compagnons ont dit : S'il trouve de quoi satisfaire ses besoins avec des esclaves, il ne se marie pas — mais cela n'est rien, car les nécessités et les excuses lèvent les jugements.
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قوله تعالى : يا أيها الذين آمنوا إذا نكحتم المؤمنات ثم طلقتموهن من قبل أن تمسوهن فما لكم عليهن من عدة تعتدونها فمتعوهن وسرحوهن سراحا جميلا .فيه سبع مسائل :الأولى : قوله تعالى : يا أيها الذين آمنوا إذا نكحتم المؤمنات ثم طلقتموهن لما جرت قصة زيد وتطليقه زينب ، وكانت مدخولا بها ، وخطبها النبي صلى الله عليه وسلم بعد انقضاء عدتها - كما بيناه - خاطب الله المؤمنين بحكم الزوجة تطلق قبل البناء ، وبين ذلك الحكم للأمة ، فالمطلقة إذا لم تكن ممسوسة لا عدة عليها بنص الكتاب وإجماع الأمة على ذلك . فإن دخل بها فعليها العدة إجماعا .الثانية : النكاح حقيقة في الوطء ، وتسمية العقد نكاحا لملابسته له من حيث إنه طريق [ ص: 185 ] إليه . ونظيره تسميتهم الخمر إثما لأنه سبب في اقتراف الإثم . ولم يرد لفظ النكاح في كتاب الله إلا في معنى العقد ، لأنه في معنى الوطء ، وهو من آداب القرآن ، الكناية عنه بلفظ الملامسة والمماسة والقربان والتغشي والإتيان .الثالثة : استدل بعض العلماء بقوله تعالى : ( ثم طلقتموهن ) وبمهلة ( ثم ) على أن الطلاق لا يكون إلا بعد نكاح وأن من طلق المرأة قبل نكاحها وإن عينها ، فإن ذلك لا يلزمه . وقال هذا نيف على ثلاثين من صاحب وتابع وإمام . سمى البخاري منهم اثنين وعشرين . وقد روي عن النبي صلى الله عليه وسلم لا طلاق قبل نكاح ومعناه : أن الطلاق لا يقع حتى يحصل النكاح . قال حبيب بن أبي ثابت : سئل علي بن الحسين رضي الله عنهما عن رجل قال لامرأة : إن تزوجتك فأنت طالق ؟ فقال : ليس بشيء ، ذكر الله عز وجل النكاح قبل الطلاق . وقالت طائفة من أهل العلم : إن طلاق المعينة الشخص أو القبيلة أو البلد لازم قبل النكاح ، منهم مالك وجميع أصحابه ، وجمع عظيم من علماء الأمة . وقد مضى في ( براءة ) الكلام فيها ودليل الفريقين . والحمد لله . فإذا قال : كل امرأة أتزوجها [ طالق ] وكل عبد أشتريه حر ، لم يلزمه شيء . وإن قال : كل امرأة أتزوجها إلى عشرين سنة ، أو إن تزوجت من بلد فلان أو من بني فلان فهي طالق ، لزمه الطلاق ما لم يخف العنت على نفسه في طول السنين ، أو يكون عمره في الغالب لا يبلغ ذلك ، فله أن يتزوج . وإنما لم يلزمه الطلاق إذا عمم لأنه ضيق على نفسه المناكح ، فلو منعناه ألا يتزوج لحرج وخيف عليه العنت . وقد قال بعض أصحابنا : إنه إن وجد ما يتسرر به لم ينكح ، وليس بشيء وذلك أن الضرورات والأعذار ترفع الأحكام ، فيصير هذا من حيث الضرورة كمن لم يحلف ، قاله ابن خويز منداد .الرابعة : استدل داود - ومن قال بقوله - إن المطلقة الرجعية إذا راجعها زوجها قبل أن تنقضي عدتها ثم فارقها قبل أن يمسها ، أنه ليس عليها أن تتم عدتها ولا عدة مستقبلة ، لأنها مطلقة قبل الدخول بها . وقال عطاء بن أبي رباح وفرقة : تمضي في عدتها من طلاقها الأول [ ص: 186 ] - وهو أحد قولي الشافعي - ; لأن طلاقه لها إذا لم يمسها في حكم من طلقها في عدتها قبل أن يراجعها . ومن طلق امرأته في كل طهر مرة بنت ولم تستأنف . وقال مالك : إذا فارقها قبل أن يمسها إنها لا تبني على ما مضى من عدتها ، وإنها تنشئ من يوم طلقها عدة مستقبلة . وقد ظلم زوجها نفسه وأخطأ إن كان ارتجعها ولا حاجة له بها . وعلى هذا أكثر أهل العلم ، لأنها في حكم الزوجات المدخول بهن في النفقة والسكنى وغير ذلك ، ولذلك تستأنف العدة من يوم طلقت ، وهو قول جمهور فقهاء البصرة والكوفة ومكة والمدينة والشام . وقال الثوري : أجمع الفقهاء عندنا على ذلك .الخامسة : فلو كانت بائنة غير مبتوتة فتزوجها في العدة ثم طلقها قبل الدخول فقد اختلفوا في ذلك أيضا ، فقال مالك والشافعي وزفر وعثمان البتي : لها نصف الصداق وتتم بقية العدة الأولى . وهو قول الحسن وعطاء وعكرمة وابن شهاب . وقال أبو حنيفة وأبو يوسف والثوري والأوزاعي ، : لها مهر كامل للنكاح الثاني وعدة مستقبلة . جعلوها في حكم المدخول بها لاعتدادها من مائه . وقال داود : لها نصف الصداق ، وليس عليها بقية العدة الأولى ولا عدة مستقبلة . والأولى ما قاله مالك والشافعي ، والله أعلم .السادسة : هذه الآية مخصصة لقوله تعالى : والمطلقات يتربصن بأنفسهن ثلاثة قروء ، ولقوله : واللائي يئسن من المحيض من نسائكم إن ارتبتم فعدتهن ثلاثة أشهر . وقد مضى في ( البقرة ) ، ومضى فيها الكلام في المتعة ، فأغنى عن الإعادة هنا . " وسرحوهن سراحا جميلا " فيه وجهان : أحدهما : أنه دفع المتعة بحسب الميسرة والعسرة ، قاله ابن عباس . الثاني : أنه طلاقها طاهرا من غير جماع ، قاله قتادة . وقيل : فسرحوهن بعد الطلاق إلى أهلهن ، فلا يجتمع الرجل والمطلقة في موضع واحد .السابعة : " فمتعوهن " قال سعيد : هي منسوخة بالآية التي في البقرة ، وهي قوله : وإن طلقتموهن من قبل أن تمسوهن وقد فرضتم لهن فريضة فنصف ما فرضتم أي فلم يذكر المتعة . وقد مضى الكلام في هذا في ( البقرة ) مستوفى . وقوله ( وسرحوهن ) طلقوهن . والتسريح كناية عن الطلاق عند أبي حنيفة ، لأنه يستعمل في غيره فيحتاج إلى النية . وعند الشافعي صريح . وقد مضى في ( البقرة ) القول فيه فلا معنى للإعادة . ( جميلا ) سنة ، غير بدعة .
Verset 50
Sa parole : « Ô Prophète ! Nous t'avons rendu licites tes épouses à qui tu as donné leur dot, ce que tu possèdes de droit parmi ce qu'Allah t'a accordé, les filles de ton oncle paternel, les filles de tes tantes paternelles, les filles de ton oncle maternel, les filles de tes tantes maternelles qui ont émigré avec toi, et toute femme croyante qui se donne au Prophète, si le Prophète veut l'épouser — cela t'est particulier, en dehors des croyants. Nous savons ce que Nous leur avons prescrit au sujet de leurs épouses et de ce que possèdent leurs mains, afin qu'il n'y ait pour toi aucune gêne. Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux. » Cette parole contient dix-neuf questions : Premièrement : Al-Suddî a rapporté d'Abû Sâlih, d'Umm Hâni' bint Abî Tâlib, qui a dit : « Le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) me demanda en mariage, je m'excusai auprès de lui et il m'excusa. Puis Allah le Très-Haut révéla : "Nous t'avons rendu licites tes épouses à qui tu as donné leur dot, ce que tu possèdes de droit parmi ce qu'Allah t'a accordé, les filles de ton oncle paternel, les filles de tes tantes paternelles, les filles de ton oncle maternel, les filles de tes tantes maternelles qui ont émigré avec toi" — elle dit : "Je ne lui étais donc pas licite, car je n'avais pas émigré, j'étais parmi les affranchis (al-tulaqâ')." » Abû Îsâ l'a rapporté et a dit : « Ce hadith est bon (hasan), nous ne le connaissons que par cette voie. » Ibn al-ʿArabî a dit : « Il est très faible, et ce hadith n'est pas venu par une voie authentique sur laquelle on puisse s'appuyer. » Deuxièmement : Lorsque le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) donna le choix à ses femmes et qu'elles le choisirent, il lui fut interdit d'épouser d'autres femmes et de les remplacer, en récompense de leur acte. La preuve en est Sa parole : « Il ne t'est pas licite [d'épouser] des femmes après cela » (verset 52). Était-il licite pour lui de divorcer l'une d'elles après cela ? On dit : Non, cela ne lui était pas licite, en compensation de leur choix de lui. On dit : Cela lui était licite comme pour les autres femmes, mais il ne pouvait pas épouser une remplaçante. Puis cette interdiction fut abrogée, et Il lui permit d'épouser qui il voulait parmi les femmes. La preuve en est Sa parole : « Nous t'avons rendu licites tes épouses » — et l'autorisation (ihlâl) implique une interdiction antérieure. Ses épouses qui étaient en vie n'étaient pas interdites pour lui, mais ce qui lui était interdit était d'épouser des femmes étrangères, donc l'autorisation se rapporte à elles. Et parce qu'Il a dit dans la suite du verset : « les filles de ton oncle paternel, les filles de tes tantes paternelles... » — et il est connu qu'aucune des filles de ses oncles paternels, ni de ses tantes paternelles, ni de ses oncles maternels, ni de ses tantes maternelles n'était sous son autorité — il est donc établi qu'Il lui a permis d'épouser cela de manière initiale. Ce verset, bien qu'il soit antérieur dans la récitation, est postérieur dans la révélation au verset abrogé par lui, comme les deux versets sur le décès dans (Al-Baqara). Les gens ont divergé sur l'interprétation de Sa parole : « Nous t'avons rendu licites tes épouses » — on dit : le sens est qu'Allah lui a rendu licite d'épouser toute femme à qui il donne sa dot, selon Ibn Zayd et al-Dahhâk. Selon cela, le verset autorise toutes les femmes, à l'exception de celles qui sont interdites par parenté. On dit : le sens est « Nous t'avons rendu licites tes épouses », c'est-à-dire celles qui sont présentes chez toi, car elles t'ont choisi sur...
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قوله تعالى : يا أيها النبي إنا أحللنا لك أزواجك اللاتي آتيت أجورهن وما ملكت يمينك مما أفاء الله عليك وبنات عمك وبنات عماتك وبنات خالك وبنات خالاتك اللاتي هاجرن معك وامرأة مؤمنة إن وهبت نفسها للنبي إن أراد النبي أن يستنكحها خالصة لك من دون المؤمنين قد علمنا ما فرضنا عليهم في أزواجهم وما ملكت أيمانهم لكيلا يكون عليك حرج وكان الله غفورا رحيما .فيه تسع عشرة مسألة :الأولى : روى السدي عن أبي صالح عن أم هانئ بنت أبي طالب قالت : خطبني رسول الله صلى الله عليه وسلم فاعتذرت إليه فعذرني ، ثم أنزل الله تعالى : إنا أحللنا لك أزواجك اللاتي آتيت أجورهن وما ملكت يمينك مما أفاء الله عليك وبنات عمك وبنات عماتك وبنات خالك وبنات خالاتك اللاتي هاجرن معك قالت : فلم أكن أحل له ; لأني لم أهاجر ، كنت من الطلقاء . خرجه أبو عيسى وقال : هذا حديث حسن لا نعرفه إلا من هذا الوجه . قال ابن العربي : وهو ضعيف جدا ولم يأت هذا الحديث من طريق صحيح يحتج بها .الثانية : لما خير رسول الله صلى الله عليه وسلم نساءه فاخترنه ، حرم عليه التزوج بغيرهن والاستبدال بهن ، مكافأة لهن على فعلهن . والدليل على ذلك قوله تعالى : لا يحل لك النساء من بعد الآية . وهل كان يحل له أن يطلق واحدة منهن بعد ذلك ؟ فقيل : لا يحل له ذلك عزاء لهن على اختيارهن له . وقيل : كان يحل له ذلك كغيره من النساء ولكن لا يتزوج بدلها . ثم نسخ هذا التحريم فأباح له أن يتزوج بمن شاء عليهن من النساء ، والدليل عليه قوله تعالى : إنا أحللنا لك أزواجك والإحلال يقتضي تقدم حظر . وزوجاته اللاتي في حياته لم يكن محرمات عليه ، وإنما كان حرم عليه التزويج بالأجنبيات فانصرف الإحلال إليهن ، ولأنه قال في سياق الآية وبنات عمك وبنات عماتك الآية . ومعلوم أنه لم يكن تحته أحد من بنات عمه ولا من [ ص: 188 ] بنات عماته ولا من بنات خاله ولا من بنات خالاته ، فثبت أنه أحل له التزويج بهذا ابتداء . وهذه الآية وإن كانت مقدمة في التلاوة فهي متأخرة النزول على الآية المنسوخة بها ، كآيتي الوفاة في ( البقرة ) .وقد اختلف الناس في تأويل قوله تعالى : إنا أحللنا لك أزواجك فقيل : المراد بها أن الله تعالى أحل له أن يتزوج كل امرأة يؤتيها مهرها ، قال ابن زيد والضحاك . فعلى هذا تكون الآية مبيحة جميع النساء حاشا ذوات المحارم . وقيل : المراد أحللنا لك أزواجك ، أي الكائنات عندك ، لأنهن قد اخترنك على الدنيا والآخرة ، قال الجمهور من العلماء . وهو الظاهر ؛ لأن قوله : آتيت أجورهن ماض ، ولا يكون الفعل الماضي بمعنى الاستقبال إلا بشروط . ويجيء الأمر على هذا التأويل ضيقا على النبي صلى الله عليه وسلم . ويؤيد هذا التأويل ما قاله ابن عباس : كان رسول الله صلى الله عليه وسلم يتزوج في أي الناس شاء ، وكان يشق ذلك على نسائه ، فلما نزلت هذه الآية وحرم عليه بها النساء إلا من سمي ، سر نساؤه بذلك .قلت : والقول الأول أصح لما ذكرناه ويدل أيضا على صحته ما خرجه الترمذي عن عطاء قال : قالت عائشة رضي الله عنها : ما مات رسول الله صلى الله عليه وسلم حتى أحل الله تعالى له النساء . قال : هذا حديث حسن صحيح .الثالثة : قوله تعالى : وما ملكت يمينك أحل الله تعالى السراري لنبيه صلى الله عليه وسلم ولأمته مطلقا ، وأحل الأزواج لنبيه عليه الصلاة والسلام مطلقا ، وأحله للخلق بعدد . وقوله مما أفاء الله عليك أي رده عليك من الكفار . والغنيمة قد تسمى فيئا ، أي مما أفاء الله عليك من النساء بالمأخوذ على وجه القهر والغلبة .الرابعة : قوله تعالى : وبنات عمك وبنات عماتك أي أحللنا لك ذلك زائدا من الأزواج اللاتي آتيت أجورهن وما ملكت يمينك ، على قول الجمهور ، لأنه لو أراد أحللنا لك كل امرأة تزوجت وآتيت أجرها ، لما قال بعد ذلك : وبنات عمك وبنات عماتك لأن ذلك داخل فيما تقدم .قلت : وهذا لا يلزم ، وإنما خص هؤلاء بالذكر تشريفا ، كما قال تعالى : فيهما فاكهة ونخل ورمان . والله أعلم .الخامسة : قوله تعالى : خالاتك اللاتي هاجرن فيه قولان : الأول : لا يحل لك من [ ص: 189 ] قرابتك كبنات عمك العباس وغيره من أولاد عبد المطلب ، وبنات أولاد بنات عبد المطلب ، وبنات الخال من ولد بنات عبد مناف بن زهرة إلا من أسلم ، لقوله صلى الله عليه وسلم : المسلم من سلم المسلمون من لسانه ويده والمهاجر من هجر ما نهى الله تعالى عنه . الثاني : لا يحل لك منهن إلا من هاجر إلى المدينة ، لقوله تعالى : والذين آمنوا ولم يهاجروا ما لكم من ولايتهم من شيء حتى يهاجروا ومن لم يهاجر لم يكمل ، ومن لم يكمل لم يصلح للنبي صلى الله عليه وسلم الذي كمل وشرف وعظم ، صلى الله عليه وسلم .السادسة : قوله تعالى : ( معك ) المعية هنا الاشتراك في الهجرة لا في الصحبة فيها ، فمن هاجر حل له ، كان في صحبته إذ هاجر أو لم يكن . يقال : دخل فلان معي وخرج معي ، أي كان عمله كعملي وإن لم يقترن فيه عملكما . ولو قلت : خرجنا معا لاقتضى ذلك المعنيين جميعا : الاشتراك في الفعل ، والاقتران فيه .السابعة : ذكر الله تبارك وتعالى العم فردا والعمات جمعا . وكذلك قال : خالك ، وخالاتك والحكمة في ذلك : أن العم والخال في الإطلاق اسم جنس كالشاعر والراجز ، وليس كذلك العمة والخالة . وهذا عرف لغوي ، فجاء الكلام عليه بغاية البيان لرفع الإشكال ، وهذا دقيق فتأملوه ، قاله ابن العربي .الثامنة : قوله تعالى : وامرأة مؤمنة عطف على ( أحللنا ) المعنى وأحللنا كل امرأة تهب نفسها من غير صداق . وقد اختلف في هذا المعنى ، فروي عن ابن عباس أنه قال : لم تكن عند رسول الله صلى الله عليه وسلم امرأة إلا بعقد نكاح أو ملك يمين . فأما الهبة فلم يكن عنده منهن أحد . وقال قوم : كانت عنده موهوبة .قلت : والذي في الصحيحين يقوي هذا القول ويعضده ، روى مسلم عن عائشة [ ص: 190 ] رضي الله عنها أنها قالت : كنت أغار على اللاتي وهبن أنفسهن لرسول الله صلى الله عليه وسلم وأقول : أما تستحي امرأة تهب نفسها لرجل ! حتى أنزل الله تعالى ترجي من تشاء منهن وتئوي إليك من تشاء فقلت : والله ما أرى ربك إلا يسارع في هواك . وروى البخاري عن عائشة أنها قالت : كانت خولة بنت حكيم من اللائي وهبن أنفسهن لرسول الله صلى الله عليه وسلم فدل هذا على أنهن كن غير واحدة . والله تعالى أعلم . الزمخشري : . وقيل الموهبات أربع : ميمونة بنت الحارث ، وزينب بنت خزيمة أم المساكين الأنصارية ، وأم شريك بنت جابر ، وخولة بنت حكيم .قلت : وفي بعض هذا اختلاف . قال قتادة : هي ميمونة بنت الحارث . وقال الشعبي : هي زينب بنت خزيمة أم المساكين امرأة من الأنصار . وقال علي بن الحسين والضحاك ومقاتل : هي أم شريك بنت جابر الأسدية . وقال عروة بن الزبير : أم حكيم بنت الأوقص السلمية .التاسعة : وقد اختلف في اسم الواهبة نفسها ، فقيل هي أم شريح الأنصارية ، اسمها غزية . وقيل غزيلة . وقيل ليلى بنت حكيم . وقيل : هي ميمونة بنت الحارث حين خطبها النبي صلى الله عليه وسلم ، فجاءها الخاطب وهي على بعيرها فقالت : البعير وما عليه لرسول الله صلى الله عليه وسلم . وقيل : هي أم شريك العامرية ، وكانت عند أبي العكر الأزدي . وقيل عند الطفيل بن الحارث فولدت له شريكا . وقيل : إن رسول الله صلى الله عليه وسلم تزوجها ، ولم يثبت ذلك . والله تعالى أعلم ، ذكره أبو عمر بن عبد البر . وقال الشعبي وعروة : وهي زينب بنت خزيمة أم المساكين . والله تعالى أعلم .العاشرة : قرأ جمهور الناس إن وهبت بكسر الألف ، وهذا يقتضي استئناف الأمر ، أي إن وقع فهو حلال له . وقد روي عن ابن عباس ومجاهد أنهما قالا : لم يكن عند النبي صلى الله عليه وسلم امرأة موهوبة ، وقد دللنا على خلافه . وروى الأئمة من طريق سهل وغيره في الصحاح : أن امرأة قالت لرسول الله صلى الله عليه وسلم : جئت أهب لك نفسي ، فسكت حتى قام رجل فقال : زوجنيها إن لم يكن لك بها حاجة . فلو كانت هذه الهبة غير جائزة لما سكت رسول الله صلى الله عليه وسلم لأنه لا يقر على الباطل إذا سمعه ، غير أنه يحتمل أن يكون سكوته منتظرا بيانا ، فنزلت الآية بالتحليل والتخيير ، فاختار تركها وزوجها من غيره . ويحتمل أن يكون سكت ناظرا في ذلك حتى قام الرجل لها طالبا . وقرأ الحسن البصري وأبي بن كعب والشعبي ( أن ) بفتح الألف . وقرأ [ ص: 191 ] الأعمش ( وامرأة مؤمنة وهبت ) . قال النحاس : وكسر إن أجمع للمعاني ، لأنه قيل إنهن نساء . وإذا فتح كان المعنى على واحدة بعينها ؛ لأن الفتح على البدل من امرأة ، أو بمعنى لأن .الحادية عشرة : قوله تعالى : ( مؤمنة ) يدل على أن الكافرة لا تحل له . قال إمام الحرمين : وقد اختلف في تحريم الحرة الكافرة عليه . قال ابن العربي : والصحيح عندي تحريمها عليه . وبهذا يتميز علينا ، فإنه ما كان من جانب الفضائل والكرامة فحظه فيه أكثر ، وما كان جانب النقائص فجانبه عنها أطهر ; فجوز لنا نكاح الحرائر الكتابيات ، وقصر هو صلى الله عليه وسلم لجلالته على المؤمنات . وإذا كان لا يحل له من لم تهاجر لنقصان فضل الهجرة فأحرى ألا تحل له الكافرة الكتابية لنقصان الكفر .الثانية عشرة : قوله تعالى : إن وهبت نفسها دليل على أن النكاح عقد معاوضة على صفات مخصوصة ، قد تقدمت في ( النساء ) وغيرها . وقال الزجاج : معنى إن وهبت نفسها للنبي حلت . وقرأ الحسن : ( أن وهبت ) بفتح الهمزة . و ( أن ) في موضع نصب . قال الزجاج : أي لأن . وقال غيره : ( أن وهبت ) بدل اشتمال من ( امرأة ) .الثالثة عشرة : قوله تعالى : إن أراد النبي أن يستنكحها أي إذا وهبت المرأة نفسها وقبلها النبي صلى الله عليه وسلم حلت له ، وإن لم يقبلها لم يلزم ذلك . كما إذا وهبت لرجل شيئا فلا يجب عليه القبول ، بيد أن من مكارم أخلاق نبينا أن يقبل من الواهب هبته . ويرى الأكارم أن ردها هجنة في العادة ، ووصمة على الواهب وأذية لقلبه ، فبين الله ذلك في حق رسوله صلى الله عليه وسلم وجعله قرآنا يتلى ، ليرفع عنه الحرج ، ويبطل بطل الناس في عادتهم وقولهم .الرابعة عشرة : قوله تعالى خالصة لك أي هبة النساء أنفسهن خالصة ومزية لا تجوز ، فلا يجوز أن تهب المرأة نفسها لرجل . ووجه الخاصية أنها لو طلبت فرض المهر قبل الدخول لم يكن لها ذلك . فأما فيما بيننا فللمفوضة طلب المهر قبل الدخول ، ومهر المثل بعد الدخول .الخامسة عشرة : أجمع العلماء على أن هبة المرأة نفسها غير جائز ، وأن هذا اللفظ من الهبة لا يتم عليه نكاح ، إلا ما روي عن أبي حنيفة وصاحبيه فإنهم قالوا : إذا وهبت فأشهد هو على نفسه بمهر فذلك جائز . قال ابن عطية : فليس في قولهم إلا تجويز العبارة ولفظة الهبة ، [ ص: 192 ] وإلا فالأفعال التي اشترطوها هي أفعال النكاح بعينه ، وقد تقدمت هذه المسألة في ( القصص ) مستوفاة . والحمد لله .السادسة عشرة : خص الله تعالى رسوله في أحكام الشريعة بمعاني لم يشاركه فيها أحد - في باب الفرض والتحريم والتحليل - مزية على الأمة وهبت له ، ومرتبة خص بها ، ففرضت عليه أشياء ما فرضت على غيره ، وحرمت عليه أفعال لم تحرم عليهم ، وحللت له أشياء لم تحلل لهم ، منها متفق عليه ومختلف فيه .فأما ما فرض عليه فتسعة : الأول - التهجد بالليل ، يقال : إن قيام الليل كان واجبا عليه إلى أن مات ، لقوله تعالى : يا أيها المزمل قم الليل الآية . والمنصوص أنه كان ، واجبا عليه ثم نسخ بقوله تعالى : ومن الليل فتهجد به نافلة لك وسيأتي . الثاني : الضحى . الثالث : الأضحى . الرابع : الوتر ، وهو يدخل في قسم التهجد . الخامس : السواك . السادس : قضاء دين من مات معسرا . السابع : مشاورة ذوي الأحلام في غير الشرائع . الثامن : تخيير النساء . التاسع : إذا عمل عملا أثبته . زاد غيره : وكان يجب عليه إذا رأى منكرا أنكره وأظهره ؛ لأن إقراره لغيره على ذلك يدل على جوازه ، ذكره صاحب البيان .وأما ما حرم عليه فجملته عشرة : الأول : تحريم الزكاة عليه وعلى آله . الثاني : صدقة التطوع عليه ، وفي آله تفصيل باختلاف . الثالث : خائنة الأعين ، وهو أن يظهر خلاف ما يضمر ، أو ينخدع عما يجب . وقد ذم بعض الكفار عند إذنه ثم ألان له القول عند دخوله . الرابع : حرم الله عليه إذا لبس لأمته أن يخلعها عنه أو يحكم الله بينه وبين محاربه . الخامس : الأكل متكئا . السادس : أكل الأطعمة الكريهة الرائحة . السابع : التبدل بأزواجه ، وسيأتي . الثامن : نكاح امرأة تكره صحبته . التاسع : نكاح الحرة الكتابية . العاشر : نكاح الأمة .وحرم الله عليه أشياء لم يحرمها على غيره تنزيها له وتطهيرا . فحرم الله عليه الكتابة وقول الشعر وتعليمه ، تأكيدا لحجته وبيانا لمعجزته قال الله تعالى : وما كنت تتلو من قبله من كتاب ولا تخطه بيمينك . وذكر النقاش أن النبي صلى الله عليه وسلم ما مات حتى كتب ، والأول هو [ ص: 193 ] المشهور . وحرم عليه أن يمد عينيه إلى ما متع به الناس ، قال الله تعالى : لا تمدن عينيك إلى ما متعنا به أزواجا منهم الآية .وأما ما أحل له صلى الله عليه وسلم فجملته ستة عشر : الأول : صفي المغنم . الثاني : الاستبداد بخمس الخمس أو الخمس . الثالث : الوصال . الرابع : الزيادة على أربع نسوة . الخامس : النكاح بلفظ الهبة . السادس : النكاح بغير ولي . السابع : النكاح بغير صداق . الثامن : نكاحه في حالة الإحرام . التاسع : سقوط القسم بين الأزواج عنه ، وسيأتي . العاشر : إذا وقع بصره على امرأة وجب على زوجها طلاقها ، وحل له نكاحها . قال ابن العربي : هكذا قال إمام الحرمين ، وقد مضى ما للعلماء في قصة زيد من هذا المعنى . الحادي عشر : أنه أعتق صفية وجعل عتقها صداقها . الثاني عشر : دخول مكة بغير إحرام ، وفي حقنا فيه اختلاف . الثالث عشر : القتال بمكة . الرابع عشر : أنه لا يورث . وإنما ذكر هذا في قسم التحليل لأن الرجل إذا قارب الموت بالمرض زال عنه أكثر ملكه ، ولم يبق له إلا الثلث خالصا ، وبقي ملك رسول الله صلى الله عليه وسلم على ما تقرر بيانه في آية المواريث ، وسورة ( مريم ) بيانه أيضا . الخامس عشر : بقاء زوجيته من بعد الموت . السادس عشر : إذا طلق امرأة تبقى حرمته عليها فلا تنكح . وهذه الأقسام الثلاثة تقدم معظمها مفصلا في مواضعها . وسيأتي إن شاء الله تعالى .وأبيح له عليه الصلاة والسلام أخذ الطعام والشراب من الجائع والعطشان ، وإن كان من هو معه يخاف على نفسه الهلاك ، لقوله تعالى : النبي أولى بالمؤمنين من أنفسهم . وعلى كل أحد من المسلمين أن يقي النبي صلى الله عليه وسلم بنفسه . وأبيح له أن يحمي لنفسه . وأكرمه الله بتحليل الغنائم . وجعلت الأرض له ولأمته مسجدا وطهورا . وكان من الأنبياء من لا تصح صلاتهم إلا في المساجد . ونصر بالرعب ، فكان يخافه العدو من مسيرة شهر . وبعث إلى كافة الخلق ، وقد كان من قبله من الأنبياء يبعث الواحد إلى بعض الناس دون بعض . وجعلت معجزاته كمعجزات الأنبياء قبله وزيادة . وكانت معجزة موسى عليه السلام العصا وانفجار الماء من الصخرة . وقد انشق القمر للنبي صلى الله عليه وسلم وخرج الماء من بين أصابعه صلى الله عليه وسلم وكانت معجزة عيسى صلى الله عليه وسلم إحياء الموتى وإبراء الأكمه والأبرص . وقد سبح الحصى في يد النبي صلى الله عليه وسلم ، وحن الجذع إليه ، وهذا أبلغ . وفضله الله عليهم بأن جعل القرآن معجزة له ، وجعل معجزته فيه باقية إلى يوم القيامة ; ولهذا جعلت نبوته مؤبدة لا تنسخ إلى يوم القيامة .[ ص: 194 ] السابعة عشرة : أن يستنكحها أي ينكحها ، يقال : نكح واستنكح ، مثل عجب واستعجب ، وعجل واستعجل . ويجوز أن يرد الاستنكاح بمعنى طلب النكاح ، أو طلب الوطء . و ( خالصة ) نصب على الحال ، قال الزجاج . وقيل : حال من ضمير متصل بفعل مضمر دل عليه المضمر ، تقديره : أحللنا لك أزواجك ، وأحللنا لك امرأة مؤمنة أحللناها خالصة ، بلفظ الهبة وبغير صداق وبغير ولي .الثامن عشر : قوله تعالى من دون المؤمنين فائدته أن الكفار وإن كانوا مخاطبين بفروع الشريعة عندنا فليس لهم في ذلك دخول لأن تصريف الأحكام إنما يكون فيهم على تقدير الإسلام .قوله تعالى : قد علمنا ما فرضنا عليهم في أزواجهم وهو ألا يتزوجوا إلا أربع نسوة بمهر وبينة وولي . قال معناه أبي بن كعب وقتادة وغيرهما .التاسع عشر : لكيلا يكون عليك حرج أي ضيق في أمر أنت فيه محتاج إلى السعة ، أي بينا هذا البيان وشرحنا هذا الشرح لكيلا يكون عليك حرج . ف ( لكيلا ) متعلق بقوله : إنا أحللنا أزواجك أي فلا يضيق قلبك حتى يظهر منك أنك قد أثمت عند ربك في شيء . ثم آنس تعالى جميع المؤمنين بغفرانه ورحمته فقال تعالى : وكان الله غفورا رحيما .
Verset 51
Sa parole : « Tu fais attendre qui tu veux d'entre elles, et tu accueilles chez toi qui tu veux. Et si tu désires celle que tu avais écartée, nul péché sur toi. Cela est plus à même de les réjouir, de ne pas les affliger et de les satisfaire de ce que tu leur donnes à toutes. Allah sait ce qu'il y a dans vos cœurs, et Allah est Omniscient et Indulgent. » Cette parole contient onze questions : Premièrement : Sa parole : « Tu fais attendre » (turjî) — lu avec hamza et sans hamza, ce sont deux langues. On dit : arjaytu al-amr et arja'tuhu, c'est-à-dire je l'ai retardé. « Tu accueilles » (tu'wî) — tu réunis, on dit : âwâ ilayhi (avec alif allongé) — il l'a réuni à lui. Et awâ (avec alif raccourci) — il s'est réuni à lui. Deuxièmement : Les savants ont divergé sur l'interprétation de ce verset, et ce qui est le plus correct à dire à son sujet est : la tolérance accordée au Prophète (paix et salut sur lui) de laisser le partage (qasm) — il n'était donc pas obligé de partager équitablement entre ses épouses. Cette parole est celle qui convient à ce qui précède, et c'est celle dont le sens est établi dans le Sahîh d'après ʿÂ'isha (qu'Allah l'agrée), qui a dit : « J'étais jalouse des femmes qui se donnaient au Messager d'Allah (paix et salut sur lui) et je disais : "Une femme se donne-t-elle à un homme ?" Lorsqu'Allah le Très-Haut révéla : "Tu fais attendre qui tu veux d'entre elles, et tu accueilles chez toi qui tu veux..." — elle dit : "Je dis : Par Allah, je ne vois ton Seigneur que se hâter dans ce que tu désires." » Ibn al-ʿArabî a dit : « Ce qui est établi dans le Sahîh est ce sur quoi il faut s'appuyer. Le sens visé est que le Prophète (paix et salut sur lui) avait le choix parmi ses épouses : s'il voulait partager, il partageait, et s'il voulait laisser le partage, il le laissait. Le Prophète (paix et salut sur lui) fut donc distingué en ce que la décision lui fut laissée, mais il partageait de lui-même sans que cela lui soit imposé, pour apaiser leurs âmes et les préserver des paroles de jalousie qui mènent à ce qui ne convient pas. » On dit : Le partage était obligatoire pour le Prophète (paix et salut sur lui), puis l'obligation fut abrogée par ce verset. Abû Razîn a dit : « Le Messager d'Allah avait envisagé de divorcer certaines de ses femmes, elles lui dirent : "Partage entre nous comme tu veux." Il accueillit ʿÂ'isha, Hafsa, Umm Salama et Zaynab, et son partage entre elles fut égal de lui-même et de ses biens. Il fit attendre Sawda, Juwayriyya, Umm Habîba, Maymûna et Safiyya, et il partageait pour elles ce qu'il voulait. » On dit : le sens vise celles qui se donnent. Hichâm ibn ʿUrwa a rapporté de son père, de ʿÂ'isha, au sujet de Sa parole : « Tu fais attendre qui tu veux d'entre elles » — elle dit : « Cela concerne celles qui se donnent elles-mêmes. » Al-Shaʿbî a dit : « Ce sont celles qui se donnent elles-mêmes ; le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) en épousa certaines et en laissa d'autres. » Al-Zuhrî a dit : « Nous ne savons pas que le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) ait fait attendre aucune de ses épouses, mais il les a toutes accueillies. » Ibn ʿAbbâs et d'autres ont dit : « Le sens est dans le divorce de qui il veut parmi celles qui sont sous son autorité, et la rétention de qui il veut. » On dit autre chose encore. Et sur chaque sens, le verset signifie la tolérance accordée au...
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قوله تعالى : ترجي من تشاء منهن وتئوي إليك من تشاء ومن ابتغيت ممن عزلت فلا جناح عليك ذلك أدنى أن تقر أعينهن ولا يحزن ويرضين بما آتيتهن كلهن والله يعلم ما في قلوبكم وكان الله عليما حليما .فيه إحدى عشرة مسألة :الأولى : قوله تعالى : ترجي من تشاء قرئ مهموزا وغير مهموز ، وهما لغتان ، يقال : أرجيت الأمر وأرجأته إذا أخرته . وتئوي تضم ، يقال : آوى إليه . ( ممدودة الألف ) ضم إليه . وأوى ( مقصورة الألف ) انضم إليه .الثانية : واختلف العلماء في تأويل هذه الآية ، وأصح ما قيل فيها . التوسعة على النبي صلى الله عليه وسلم في ترك القسم ، فكان لا يجب عليه القسم بين زوجاته . وهذا القول هو الذي يناسب ما مضى ، وهو الذي ثبت معناه في الصحيح عن عائشة رضي الله عنها ، قالت : كنت أغار على [ ص: 195 ] اللائي وهبن أنفسهن لرسول الله صلى الله عليه وسلم وأقول : أوتهب المرأة نفسها لرجل ؟ فلما أنزل الله عز وجل ترجي من تشاء منهن وتئوي إليك من تشاء ومن ابتغيت ممن عزلت قالت : قلت والله ما أرى ربك إلا يسارع في هواك . قال ابن العربي : هذا الذي ثبت في الصحيح هو الذي ينبغي أن يعول عليه . والمعنى المراد : هو أن النبي صلى الله عليه وسلم كان مخيرا في أزواجه ، إن شاء أن يقسم قسم ، وإن شاء أن يترك القسم ترك . فخص النبي صلى الله عليه وسلم بأن جعل الأمر إليه فيه ، لكنه كان يقسم من قبل نفسه دون أن يفرض ذلك عليه ، تطييبا لنفوسهن ، وصونا لهن عن أقوال الغيرة التي تؤدي إلى ما لا ينبغي . وقيل : كان القسم واجبا على النبي صلى الله عليه وسلم ثم نسخ الوجوب عنه بهذه الآية . قال أبو رزين : كان رسول الله قد هم بطلاق بعض نسائه فقلن له : اقسم لنا ما شئت . فكان ممن آوى عائشة وحفصة وأم سلمة وزينب ، فكان قسمتهن من نفسه وماله سواء بينهن . وكان ممن أرجى سودة وجويرية وأم حبيبة وميمونة وصفية ، فكان يقسم لهن ما شاء . وقيل : المراد الواهبات . روى هشام بن عروة عن أبيه عن عائشة في قوله : ترجي من تشاء منهن قالت : هذا في الواهبات أنفسهن . قال الشعبي : هن الواهبات أنفسهن ، تزوج رسول الله صلى الله عليه وسلم منهن وترك منهن . وقال الزهري : ما علمنا أن رسول الله صلى الله عليه وسلم أرجأ أحدا من أزواجه ، بل آواهن كلهن . وقال ابن عباس وغيره : المعنى في طلاق من شاء ممن حصل في عصمته ، وإمساك من شاء . وقيل غير هذا . وعلى كل معنى فالآية معناها التوسعة على رسول الله صلى الله عليه وسلم والإباحة . وما اخترناه أصح والله أعلم .الثالثة : ذهب هبة الله في الناسخ والمنسوخ إلى أن قوله : ترجي من تشاء الآية ، ناسخ لقوله : لا يحل لك النساء من بعد الآية . وقال : ليس في كتاب الله ناسخ تقدم المنسوخ سوى هذا . وكلامه يضعف من جهات . وفي ( البقرة ) عدة المتوفى عنها أربعة أشهر وعشر ، وهو ناسخ للحول وقد تقدم عليه .الرابعة : قوله تعالى : ومن ابتغيت ممن عزلت ( ابتغيت ) طلبت ، والابتغاء الطلب . و ( عزلت ) أزلت ، والعزلة الإزالة ، أي إن أردت أن تئوي إليك امرأة ممن عزلتهن من القسمة وتضمها إليك فلا بأس عليك في ذلك . كذلك حكم الإرجاء ، فدل أحد الطرفين على الثاني .[ ص: 196 ] الخامسة : قوله تعالى : فلا جناح عليك أي لا ميل ، يقال : جنحت السفينة أي مالت إلى الأرض . أي لا ميل عليك باللوم والتوبيخ .السادسة : قوله تعالى : ذلك أدنى أن تقر أعينهن قال قتادة وغيره : أي ذلك التخيير الذي خيرناك في صحبتهن أدنى إلى رضاهن إذ كان من عندنا ، لأنهن إذا علمن أن الفعل من الله قرت أعينهن بذلك ورضين ؛ لأن المرء إذا علم أنه لا حق له في شيء كان راضيا بما أوتي منه وإن قل . وإن علم أن له حقا لم يقنعه ما أوتي منه ، واشتدت غيرته عليه وعظم حرصه فيه . فكان ما فعل الله لرسوله من تفويض الأمر إليه في أحوال أزواجه أقرب إلى رضاهن معه ، وإلى استقرار أعينهن بما يسمح به لهن ، دون أن تتعلق قلوبهن بأكثر منه وقرئ : ( تقر أعينهن ) بضم التاء ونصب الأعين . و ( تقر أعينهن ) على البناء للمفعول . وكان عليه السلام مع هذا يشدد على نفسه في رعاية التسوية بينهن ، تطييبا لقلوبهن كما قدمناه ويقول : اللهم هذه قدرتي فيما أملك فلا تلمني فيما تملك ولا أملك يعني قلبه ، لإيثاره عائشة رضي الله عنها دون أن يكون يظهر ذلك في شيء من فعله . وكان في مرضه الذي توفي فيه يطاف به محمولا على بيوت أزواجه ، إلى أن استأذنهن أن يقيم في بيت عائشة . قالت عائشة : أول ما اشتكى رسول الله صلى الله عليه وسلم في بيت ميمونة ، فاستأذن أزواجه أن يمرض في بيتها - يعني في بيت عائشة - فأذن له . . الحديث ، خرجه الصحيح . وفي الصحيح أيضا عن عائشة رضي الله عنها قالت : إن كان رسول الله صلى الله عليه وسلم ليتفقد ، يقول : أين أنا اليوم أين أنا غدا استبطاء ليوم عائشة رضي الله عنها . قالت : فلما كان يومي قبضه الله تعالى بين سحري ونحري ، صلى الله عليه وسلم .السابعة : على الرجل أن يعدل بين نسائه لكل واحدة منهن يوما وليلة ، هذا قول عامة العلماء . وذهب بعضهم إلى وجوب ذلك في الليل دون النهار . ولا يسقط حق الزوجة مرضها [ ص: 197 ] ولا حيضها ، ويلزمه المقام عندها في يومها وليلتها وعليه أن يعدل بينهن في مرضه كما يفعل في صحته ، إلا أن يعجز عن الحركة فيقيم حيث غلب عليه المرض ، فإذا صح استأنف القسم . والإماء والحرائر والكتابيات والمسلمات في ذلك سواء . قال عبد الملك : للحرة ليلتان وللأمة ليلة . وأما السراري فلا قسم بينهن وبين الحرائر ، ولا حظ لهن فيه .الثامنة : ولا يجمع بينهن في منزل واحد إلا برضاهن ، ولا يدخل لإحداهن في يوم الأخرى وليلتها لغير حاجة . واختلف في دخوله لحاجة وضرورة ، فالأكثرون على جوازه ، مالك وغيره . وفي كتاب ابن حبيب منعه . وروى ابن بكير عن مالك عن يحيى بن سعيد أن معاذ بن جبل كانت له امرأتان ، فإذا كان يوم هذه لم يشرب من بيت الأخرى الماء . قال ابن بكير : وحدثنا مالك عن يحيى بن سعيد أن معاذ بن جبل كانت له امرأتان ماتتا في الطاعون . فأسهم بينهما أيهما تدلى أولا .التاسعة : قال مالك : ويعدل بينهن في النفقة والكسوة إذا كن معتدلات الحال ، ولا يلزم ذلك في المختلفات المناصب . وأجاز مالك أن يفضل إحداهما في الكسوة على غير وجه الميل . فأما الحب والبغض فخارجان عن الكسب فلا يتأتى العدل فيهما ، وهو المعني بقوله صلى الله عليه وسلم في قسمه اللهم هذا فعلي فيما أملك فلا تلمني فيما تملك ولا أملك . أخرجه النسائي وأبو داود عن عائشة رضي الله عنها . وفي كتاب أبي داود ( يعني القلب ) ، وإليه الإشارة بقوله تعالى : ولن تستطيعوا أن تعدلوا بين النساء ولو حرصتم وقوله تعالى : والله يعلم ما في قلوبكم . وهذا هو وجه تخصيصه بالذكر هنا ، تنبيها منه لنا على أنه يعلم ما في قلوبنا من ميل بعضنا إلى بعض من عندنا من النساء دون بعض ، وهو العالم بكل شيء لا يخفى عليه شيء في الأرض ولا في السماء يعلم السر وأخفى لكنه سمح في ذلك ، إذ لا يستطيع العبد أن يصرف قلبه عن ذلك الميل ، وإلى ذلك يعود قوله : وكان الله غفورا رحيما . وقد قيل في قوله : ذلك أدنى أن تقر أعينهن وهي :العاشرة : أي ذلك أقرب ألا يحزن إذا لم يجمع إحداهن مع الأخرى ويعاين الأثرة والميل . وروى أبو داود عن أبي هريرة عن النبي صلى الله عليه وسلم قال : من كانت له امرأتان فمال إلى [ ص: 198 ] إحداهما جاء يوم القيامة وشقه مائل ويرضين بما آتيتهن كلهن توكيد للضمير ، أي ويرضين كلهن . وأجاز أبو حاتم والزجاج ويرضين بما آتيتهن كلهن على التوكيد للمضمر الذي في ( آتيتهن ) . والفراء لا يجيزه ؛ لأن المعنى ليس عليه ، إذ كان المعنى وترضى كل واحدة منهن ، وليس المعنى بما أعطيتهن كلهن . النحاس : والذي قاله حسن .الحادية عشرة : قوله تعالى : والله يعلم ما في قلوبكم خبر عام ، والإشارة إلى ما في قلب رسول الله صلى الله عليه وسلم من محبة شخص دون شخص . وكذلك يدخل في المعنى أيضا المؤمنون . وفي البخاري عن عمرو بن العاص أن النبي صلى الله عليه وسلم بعثه على جيش ذات السلاسل ، فأتيته فقلت : أي الناس أحب إليك ؟ فقال : ( عائشة ) فقلت : من الرجال ؟ قال : ( أبوها ) قلت : ثم من ؟ قال : ( عمر بن الخطاب . . ) فعد رجالا . وقد تقدم القول في القلب بما فيه كفاية في أول ( البقرة ) ، وفي أول هذه السورة . يروى أن لقمان الحكيم كان عبدا نجارا قال له سيده : اذبح شاة وائتني بأطيبها بضعتين ، فأتاه باللسان والقلب . ثم أمره بذبح شاة أخرى فقال له : ألق أخبثها بضعتين ، فألقى اللسان والقلب . فقال : أمرتك أن تأتيني بأطيبها بضعتين فأتيتني باللسان والقلب ، وأمرتك أن تلقي بأخبثها بضعتين فألقيت اللسان والقلب ؟ فقال : ليس شيء أطيب منهما إذا طابا ، ولا أخبث منهما إذا خبثا .
Verset 52
Sa parole : « Il ne t'est pas licite [d'épouser] des femmes après cela, ni de les remplacer par d'autres épouses, même si leur beauté te plaît, à l'exception de ce que possèdent tes mains. Et Allah est Observateur de toute chose. » Cette parole contient sept questions : Premièrement : Les savants ont divergé sur l'interprétation de Sa parole : « Il ne t'est pas licite [d'épouser] des femmes après cela » selon sept opinions : La première : elle est abrogée par la Sunna, et l'abrogeant est le hadith de ʿÂ'isha, qui a dit : « Le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) n'est pas mort jusqu'à ce qu'Allah lui ait rendu licites les femmes. » Cela a déjà été mentionné. La deuxième : elle est abrogée par un autre verset. Al-Tahâwî a rapporté d'Umm Salama, qui a dit : « Le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) n'est pas mort jusqu'à ce qu'Allah lui ait rendu licite d'épouser qui il voulait parmi les femmes, à l'exception de celles interdites par parenté — c'est Sa parole : "Tu fais attendre qui tu veux d'entre elles, et tu accueilles chez toi qui tu veux." » Al-Nahhâs a dit : « Cela, et Allah sait mieux, est ce qui mérite le plus d'être dit sur le verset, et c'est avec la parole de ʿÂ'isha une seule chose dans l'abrogation. Il est possible que ʿÂ'isha ait voulu dire qu'Allah lui a rendu cela licite par le Coran. Et c'est aussi la parole de ʿAlî ibn Abî Tâlib, Ibn ʿAbbâs, ʿAlî ibn al-Husayn et al-Dahhâk. » Certains juristes de Kûfa ont objecté : « Il est impossible que ce verset soit abrogé, c'est-à-dire "Tu fais attendre qui tu veux d'entre elles" par "Il ne t'est pas licite [d'épouser] des femmes après cela", alors qu'il est avant lui dans le mushaf sur lequel les musulmans se sont accordés » — et ils ont préféré la parole de ceux qui ont dit qu'elle est abrogée par la Sunna. Al-Nahhâs a dit : « Cette objection ne tient pas, et celui qui la dit se trompe ; car le Coran est comme une seule sourate, comme cela est établi d'Ibn ʿAbbâs : "Allah a fait descendre le Coran en une seule fois jusqu'au ciel le plus proche au mois de Ramadan." Ce qui montre que l'objection de cet objecteur ne tient pas est que Sa parole : "Ceux d'entre vous qui meurent et laissent des épouses : un legs pour leurs épouses, une jouissance jusqu'à un an sans expulsion" est abrogée, selon les gens de l'interprétation — sans divergence connue entre eux — par le verset qui la précède : "Ceux d'entre vous qui meurent et laissent des épouses : celles-ci attendent par elles-mêmes quatre mois et dix jours." » La troisième : Il lui fut interdit d'épouser en plus de ses femmes, car elles avaient choisi Allah, Son Messager et la Demeure dernière — c'est la parole d'al-Hasan, Ibn Sîrîn et Abû Bakr ibn ʿAbd al-Rahmân ibn al-Hârith ibn Hichâm. Al-Nahhâs a dit : « Cette parole peut être ainsi, puis abrogée. » La quatrième : Lorsqu'il leur fut interdit de se marier après lui, il lui fut interdit d'épouser d'autres qu'elles — dit par Abû Umâma ibn Sahl ibn Hunayf. La cinquième : « Il ne t'est pas licite [d'épouser] des femmes après cela » — c'est-à-dire après les catégories qui ont été nommées — dit par Ubayy ibn Kaʿb, ʿIkrima et Abû Razîn, et c'est le choix de Muhammad ibn Jarîr. Et celui qui dit que la permission lui était absolue dit ici : « Il ne t'est pas licite [d'épouser] des femmes » signifie : les femmes juives et chrétiennes ne te sont pas licites. Cette interprétation est éloignée. Et cela a été rapporté de Mujâhid, Saʿîd ibn Jubayr et ʿIkrima également. C'est la sixième opinion...
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قوله تعالى : لا يحل لك النساء من بعد ولا أن تبدل بهن من أزواج ولو أعجبك حسنهن إلا ما ملكت يمينك وكان الله على كل شيء رقيبا .فيه سبع مسائل :الأولى : اختلف العلماء في تأويل قوله : لا يحل لك النساء من بعد على أقوال سبعة :الأول : أنها منسوخة بالسنة ، والناسخ لها حديث عائشة ، قالت : ما مات رسول الله صلى الله عليه وسلم حتى أحل له النساء . وقد تقدم .[ ص: 199 ] الثاني : أنها منسوخة بآية أخرى ، روى الطحاوي عن أم سلمة قالت : لم يمت رسول الله صلى الله عليه وسلم حتى أحل الله له أن يتزوج من النساء من شاء ، إلا ذات محرم ، وذلك قوله عز وجل : ترجي من تشاء منهن وتئوي إليك من تشاء . قال النحاس : وهذا والله أعلم أولى ما قيل في الآية ، وهو وقول عائشة واحد في النسخ . وقد يجوز أن تكون عائشة أرادت أحل له ذلك بالقرآن . وهو مع هذا قول علي بن أبي طالب وابن عباس وعلي بن الحسين والضحاك . وقد عارض بعض فقهاء الكوفيين فقال : محال أن تنسخ هذه الآية ، يعني ترجي من تشاء منهن لا يحل لك النساء من بعد وهي قبلها في المصحف الذي أجمع عليه المسلمون ورجح قول من قال نسخت بالسنة .قال النحاس : وهذه المعاوضة لا تلزم ، وقائلها غالط ؛ لأن القرآن بمنزلة سورة واحدة ، كما صح عن ابن عباس : أنزل الله القرآن جملة واحدة إلى السماء الدنيا في شهر رمضان . ويبين لك أن اعتراض هذا المعترض لا يلزم أن قوله عز وجل : والذين يتوفون منكم ويذرون أزواجا وصية لأزواجهم متاعا إلى الحول غير إخراج منسوخة على قول أهل التأويل - لا نعلم بينهم خلافا - بالآية التي قبلها والذين يتوفون منكم ويذرون أزواجا يتربصن بأنفسهن أربعة أشهر وعشرا .الثالث : أنه صلى الله عليه وسلم حظر عليه أن يتزوج على نسائه ، لأنهن اخترن الله ورسوله والدار الآخرة ، هذا قول الحسن وابن سيرين وأبي بكر بن عبد الرحمن بن الحارث بن هشام . قال النحاس : وهذا القول يجوز أن يكون هكذا ثم نسخ .الرابع : أنه لما حرم عليهن أن يتزوجن بعده حرم عليه أن يتزوج غيرهن ، قاله أبو أمامة بن سهل بن حنيف .الخامس : لا يحل لك النساء من بعد أي من بعد الأصناف التي سميت ، قاله أبي بن كعب وعكرمة وأبو رزين ، وهو اختيار محمد بن جرير . ومن قال إن الإباحة كانت له مطلقة قال هنا : لا يحل لك النساء معناه لا تحل لك اليهوديات ولا النصرانيات . وهذا تأويل فيه بعد .وروي عن مجاهد وسعيد بن جبير وعكرمة أيضا . وهو القول السادس . قال مجاهد : لئلا تكون كافرة أما للمؤمنين . وهذا القول يبعد ، لأنه يقدره : من بعد المسلمات ، ولم يجر للمسلمات ذكر . وكذلك قدر ولا أن تبدل بهن أي ولا أن تطلق مسلمة لتستبدل بها كتابية .[ ص: 200 ] السابع : أن النبي صلى الله عليه وسلم كان له حلال أن يتزوج من شاء ثم نسخ ذلك . قال : وكذلك كانت الأنبياء قبله صلى الله عليه وسلم ; قاله محمد بن كعب القرظي .الثانية : قوله تعالى : ولا أن تبدل بهن من أزواج قال ابن زيد : هذا شيء كانت العرب تفعله ، يقول أحدهم : خذ زوجتي وأعطني زوجتك ، روى الدارقطني عن أبي هريرة قال : كان البدل في الجاهلية أن يقول الرجل للرجل : انزل لي عن امرأتك وأنزل لك عن امرأتي وأزيدك ، فأنزل الله عز وجل ولا أن تبدل بهن من أزواج ولو أعجبك حسنهن قال : فدخل عيينة بن حصن الفزاري على رسول الله صلى الله عليه وسلم وعنده عائشة ، فدخل بغير إذن ، فقال له رسول الله صلى الله عليه وسلم : يا عيينة فأين الاستئذان ؟ فقال : يا رسول الله ، ما استأذنت على رجل من مضر منذ أدركت . قال : من هذه الحميراء إلى جنبك ؟ قال رسول الله صلى الله عليه وسلم : هذه عائشة أم المؤمنين قال : أفلا أنزل لك عن أحسن الخلق . فقال : يا عيينة ، إن الله قد حرم ذلك . قال فلما خرج قالت عائشة : يا رسول الله ، من هذا ؟ قال : أحمق مطاع وإنه على ما ترين لسيد قومه . وقد أنكر الطبري والنحاس وغيرهما ما حكاه ابن زيد عن العرب ، من أنها كانت تبادل بأزواجها . قال الطبري : وما فعلت العرب قط هذا . وما روي من حديث عيينة بن حصن من أنه دخل على رسول الله صلى الله عليه وسلم وعنده عائشة . . الحديث ، فليس بتبديل ، ولا أراد ذلك ، وإنما احتقر عائشة لأنها كانت صبية فقال هذا القول .قلت : وما ذكرناه من حديث زيد بن أسلم عن عطاء بن يسار عن أبي هريرة من أن البدل كان في الجاهلية يدل على خلاف ما أنكر من ذلك ، والله أعلم . قال المبرد : وقرئ لا يحل بالياء والتاء . فمن قرأ بالتاء فعلى معنى جماعة النساء ، وبالياء من تحت على معنى جميع النساء . وزعم الفراء قال : اجتمعت القراء على أن القراءة بالياء ، وهذا غلط ، وكيف يقال : اجتمعت القراء وقد قرأ أبو عمرو بالتاء بلا اختلاف عنه .الثالثة : قوله تعالى : ولو أعجبك حسنهن قال ابن عباس : نزل ذلك بسبب أسماء بنت عميس ، أعجب رسول الله صلى الله عليه وسلم حين مات عنها جعفر بن أبي طالب حسنها ، فأراد أن يتزوجها ، فنزلت الآية ، وهذا حديث ضعيف قاله ابن العربي .[ ص: 201 ] الرابعة : في هذه الآية دليل على جواز أن ينظر الرجل إلى من يريد زواجها . وقد أراد المغيرة بن شعبة زواج امرأة ، فقال له النبي صلى الله عليه وسلم : انظر إليها فإنه أجدر أن يؤدم بينكما . وقال عليه السلام لآخر : انظر إليها فإن في أعين الأنصار شيئا أخرجه الصحيح . قال الحميدي وأبو الفرج الجوزي . يعني صفراء أو زرقاء . وقيل رمصاء .الخامسة : الأمر بالنظر إلى المخطوبة إنما هو على جهة الإرشاد إلى المصلحة ، فإنه إذا نظر إليها فلعله يرى منها ما يرغبه في نكاحها . ومما يدل على أن الأمر على جهة الإرشاد ما ذكره أبو داود من حديث جابر عن النبي صلى الله عليه وسلم أنه قال : إذا خطب أحدكم المرأة فإن استطاع أن ينظر منها إلى ما يدعوه إلى نكاحها فليفعل . فقوله : فإن استطاع فليفعل لا يقال مثله في الواجب . وبهذا قال جمهور الفقهاء مالك والشافعي والكوفيون وغيرهم وأهل الظاهر . وقد كره ذلك قوم لا مبالاة بقولهم ؛ للأحاديث الصحيحة ، وقوله تعالى : ولو أعجبك حسنهن . وقال سهل بن أبي حثمة : رأيت محمد بن مسلمة يطارد ثبيتة بنت الضحاك على إجار من أجاجير المدينة فقلت له : أتفعل هذا ؟ فقال نعم ! قال النبي صلى الله عليه وسلم : إذا ألقى الله في قلب أحدكم خطبة امرأة فلا بأس أن ينظر إليها . الإجار : السطح ، بلغة أهل الشام والحجاز . قال أبو عبيد : وجمع الإجار أجاجير وأجاجرة .السادسة : اختلف فيما يجوز أن ينظر منها ، فقال مالك : ينظر إلى وجهها وكفيها ، ولا ينظر إلا بإذنها . وقال الشافعي وأحمد : بإذنها وبغير إذنها إذا كانت مستترة . وقال الأوزاعي : ينظر إليها ويجتهد وينظر مواضع اللحم منها . قال داود : ينظر إلى سائر جسدها ، تمسكا بظاهر اللفظ . وأصول الشريعة ترد عليه في تحريم الاطلاع على العورة . والله أعلم .السابعة : قوله تعالى : إلا ما ملكت يمينك اختلف العلماء في إحلال الأمة الكافرة للنبي صلى الله عليه وسلم على قولين : تحل لعموم قول : إلا ما ملكت يمينك ، قاله مجاهد وسعيد بن جبير [ ص: 202 ] وعطاء والحكم . قالوا : قوله تعالى لا يحل لك النساء من بعد أي لا تحل لك النساء من غير المسلمات ، فأما اليهوديات والنصرانيات والمشركات فحرام عليك ، أي لا يحل لك أن تتزوج كافرة فتكون أما للمؤمنين ولو أعجبك حسنها ، إلا ما ملكت يمينك ، فإن له أن يتسرى بها . القول الثاني : لا تحل ، تنزيها لقدره عن مباشرة الكافرة ، وقد قال الله تعالى : ولا تمسكوا بعصم الكوافر فكيف به صلى الله عليه وسلم . و ( ما ) في قوله : إلا ما ملكت يمينك في موضع رفع بدل من ( النساء ) . ويجوز أن يكون في موضع نصب على استثناء ، وفيه ضعف . ويجوز أن تكون مصدرية ، والتقدير : إلا ملك يمينك ، و ( ملك ) بمعنى مملوك ، وهو في موضع نصب لأنه استثناء من غير الجنس الأول .
Verset 53
Sa parole : « Ô vous qui avez cru ! N'entrez pas dans les maisons du Prophète, à moins que permission ne vous soit donnée, pour un repas, sans attendre son heure. Mais si vous êtes invités, entrez ; et quand vous avez mangé, dispersez-vous, sans vous livrer à des conversations familières. Cela offensait le Prophète, et il avait honte de vous [le dire], mais Allah n'a pas honte de la vérité. Et si vous leur demandez quelque objet, demandez-le-leur derrière un voile : cela est plus pur pour vos cœurs et leurs cœurs. Et il ne vous appartient pas d'offenser le Messager d'Allah, ni d'épouser jamais ses épouses après lui. Cela serait, auprès d'Allah, une énormité. » Cette parole contient seize questions : Premièrement : Sa parole : « N'entrez pas dans les maisons du Prophète, à moins que permission ne vous soit donnée » — « à moins que » (illâ an) est à l'accusatif avec le sens : sauf si permission vous est donnée, et l'exception ne fait pas partie du premier [élément]. « Pour un repas, sans attendre son heure » — « sans attendre » (ghayra nâzirîna) est à l'accusatif comme état (hâl), c'est-à-dire : n'entrez pas dans cet état. Il n'est pas permis de le mettre au génitif comme qualificatif du repas, car s'il était qualificatif, il faudrait montrer les agents, et on dirait : « sans attendre son heure, vous-mêmes ». L'analogie en grammaire est : « Cet homme est avec un homme qui lui est attaché », et si tu veux tu dis : « Cet homme est avec un homme qui lui est attaché, lui. » Ce verset contient deux histoires : la première : la bienséance dans la question de la nourriture et de l'assise. La deuxième : la question du voile (hijâb). Hammâd ibn Zayd a dit : « Ce verset est descendu au sujet des gens importuns (al-thuqalâ'). » Quant à la première histoire, la majorité des exégètes disent que sa cause est que lorsque le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) épousa Zaynab bint Jahsh, femme de Zayd, il fit un festin de noces (walîma) et invita les gens. Lorsqu'ils eurent mangé, des groupes d'entre eux restèrent assis à converser dans la maison du Messager d'Allah (paix et salut sur lui), et son épouse tournait son visage vers le mur. Ils devinrent importuns pour le Messager d'Allah (paix et salut sur lui). Anas a dit : « Je ne sais pas si c'est moi qui ai informé le Prophète (paix et salut sur lui) que les gens étaient sortis, ou si on l'en a informé. Il partit jusqu'à entrer dans la maison, et je voulus entrer avec lui, mais il jeta le rideau entre moi et lui, et le voile (hijâb) fut révélé. » Il dit : « Et il exhorta les gens par ce dont ils furent exhortés, et Allah le Très-Haut révéla : "Ô vous qui avez cru ! N'entrez pas dans les maisons du Prophète..." jusqu'à Sa parole : "Cela serait, auprès d'Allah, une énormité" » — rapporté dans le Sahîh. Qatâda et Muqâtil ont dit dans le livre d'al-Thaʿlabî : « Cette cause eut lieu dans la maison d'Umm Salama. » La première est la correcte, comme le rapporte le Sahîh. Ibn ʿAbbâs a dit : « Elle est descendue au sujet de gens parmi les croyants qui guettaient la nourriture du Prophète (paix et salut sur lui) : ils entraient avant que la nourriture ne soit prête, s'asseyaient jusqu'à ce qu'elle soit prête, puis mangeaient et ne sortaient pas. » Ismâʿîl ibn Abî Hakîm a dit : « C'est une bienséance par laquelle Allah a éduqué les gens importuns. » Ibn Abî ʿÂ'isha a dit dans le livre d'al-Thaʿlabî : « Il te suffit, pour les gens importuns, que la Loi ne les ait pas supportés. » Quant à l'histoire du voile, Anas ibn Mâlik et un groupe ont dit : sa cause est l'affaire de...
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قوله تعالى : يا أيها الذين آمنوا لا تدخلوا بيوت النبي إلا أن يؤذن لكم إلى طعام غير ناظرين إناه ولكن إذا دعيتم فادخلوا فإذا طعمتم فانتشروا ولا مستأنسين لحديث إن ذلكم كان يؤذي النبي فيستحيي منكم والله لا يستحيي من الحق وإذا سألتموهن متاعا فاسألوهن من وراء حجاب ذلكم أطهر لقلوبكم وقلوبهن وما كان لكم أن تؤذوا رسول الله ولا أن تنكحوا أزواجه من بعده أبدا إن ذلكم كان عند الله عظيما .فيه ست عشرة مسألة :الأولى : قوله تعالى : لا تدخلوا بيوت النبي إلا أن يؤذن لكم ( أن ) في موضع نصب على معنى : إلا بأن يؤذن لكم ، ويكون الاستثناء ليس من الأول . طعام غير ناظرين نصب على الحال ، أي لا تدخلوا في هذه الحال . ولا يجوز في غير الخفض على النعت للطعام ، لأنه لو كان نعتا لم يكن بد من إظهار الفاعلين ، وكان يقول : غير ناظرين إناه أنتم . ونظير هذا من النحو : هذا رجل مع رجل ملازم له ، وإن شئت قلت : هذا رجل مع رجل ملازم له هو . وهذه الآية تضمنت قصتين : إحداهما : الأدب في أمر الطعام والجلوس .والثانية : أمر [ ص: 203 ] الحجاب . وقال حماد بن زيد : هذه الآية نزلت في الثقلاء . فأما القصة الأولى فالجمهور من المفسرين على أن : سببها أن رسول الله صلى الله عليه وسلم لما تزوج زينب بنت جحش امرأة زيد أولم عليها ، فدعا الناس ، فلما طعموا جلس طوائف منهم يتحدثون في بيت رسول الله صلى الله عليه وسلم وزوجته مولية وجهها إلى الحائط ، فثقلوا على رسول الله صلى الله عليه وسلم . قال أنس : فما أدري أأنا أخبرت النبي صلى الله عليه وسلم أن القوم قد خرجوا أو أخبرني . قال : فانطلق حتى دخل البيت ، فذهبت أدخل معه فألقى الستر بيني وبينه ونزل الحجاب . قال : ووعظ القوم بما وعظوا به ، وأنزل الله عز وجل يا أيها الذين آمنوا لا تدخلوا بيوت النبي - إلى قوله - إن ذلكم كان عند الله عظيما أخرجه الصحيح . وقال قتادة ومقاتل في كتاب الثعلبي : إن هذا السبب جرى في بيت أم سلمة . والأول الصحيح ، كما رواه الصحيح . وقال ابن عباس : نزلت في ناس من المؤمنين كانوا يتحينون طعام النبي صلى الله عليه وسلم فيدخلون قبل أن يدرك الطعام ، فيقعدون إلى أن يدرك ، ثم يأكلون ولا يخرجون . وقال إسماعيل بن أبي حكيم : وهذا أدب أدب الله به الثقلاء . وقال ابن أبي عائشة في كتاب الثعلبي : حسبك من الثقلاء أن الشرع لم يحتملهم .وأما قصة الحجاب فقال أنس بن مالك وجماعة : سببها أمر القعود في بيت زينب ، القصة المذكورة آنفا . وقالت عائشة رضي الله عنها وجماعة : سببها أن عمر قال قلت : يا رسول الله ، إن نساءك يدخل عليهن البر والفاجر ، فلو أمرتهن أن يحتجبن ، فنزلت الآية . وروى الصحيح عن ابن عمر قال : قال عمر : وافقت ربي في ثلاث : في مقام إبراهيم ، وفي الحجاب ، وفي أسارى بدر . هذا أصح ما قيل في أمر الحجاب ، وما عدا هذين القولين من الأقوال والروايات فواهية ، لا يقوم شيء منها على ساق ، وأضعفها ما روي عن ابن مسعود : أن عمر أمر نساء النبي صلى الله عليه وسلم بالحجاب ، فقالت زينب بنت جحش : يا بن الخطاب ، إنك تغار علينا والوحي ينزل في بيوتنا فأنزل الله تعالى : وإذا سألتموهن متاعا فاسألوهن من وراء حجاب وهذا باطل ; لأن الحجاب نزل يوم البناء بزينب ، كما بيناه . أخرجه البخاري ومسلم والترمذي وغيرهم . وقيل : إن رسول الله صلى الله عليه وسلم كان يطعم ومعه بعض أصحابه ، فأصاب يد رجل منهم يد عائشة ، فكره النبي صلى الله عليه وسلم فنزلت آية الحجاب . قال ابن عطية : وكانت سيرة القوم إذا كان لهم طعام وليمة أو نحوه أن يبكر من شاء [ ص: 204 ] إلى الدعوة ينتظرون طبخ الطعام ونضجه . وكذلك إذا فرغوا منه جلسوا كذلك ، فنهى الله المؤمنين عن أمثال ذلك في بيت النبي صلى الله عليه وسلم ، ودخل في النهي سائر المؤمنين ، والتزم الناس أدب الله تعالى لهم في ذلك ، فمنعهم من الدخول إلا بإذن عند الأكل ، لا قبله لانتظار نضج الطعام .الثانية : قوله تعالى : بيوت النبي دليل على أن البيت للرجل ، ويحكم له به ، فإن الله تعالى أضافه إليه . فإن قيل : فقد قال الله تعالى : واذكرن ما يتلى في بيوتكن من آيات الله والحكمة إن الله كان لطيفا خبيرا قلنا : إضافة البيوت إلى النبي صلى الله عليه وسلم إضافة ملك ، وإضافة البيوت إلى الأزواج إضافة محل ، بدليل أنه جعل فيها الإذن للنبي صلى الله عليه وسلم والإذن إنما يكون للمالك .الثالثة : واختلف العلماء في بيوت النبي صلى الله عليه وسلم إذ كان يسكن فيها أهله بعد موته ، هل هي ملك لهن أم لا على قولين : فقالت طائفة : كانت ملكا لهن ، بدليل أنهن سكن فيها بعد موت النبي صلى الله عليه وسلم إلى وفاتهن ، وذلك أن النبي صلى الله عليه وسلم وهب ذلك لهن في حياته . الثاني : أن ذلك كان إسكانا كما يسكن الرجل أهله ولم يكن هبة ، وتمادى سكناهن بها إلى الموت . وهذا هو الصحيح ، وهو الذي ارتضاه أبو عمر بن عبد البر وابن العربي وغيرهم ، فإن ذلك من مئونتهن التي كان رسول الله صلى الله عليه وسلم استثناها لهن ، كما استثنى لهن نفقاتهن حين قال : لا تقتسم ورثتي دينارا ولا درهما ، ما تركت بعد نفقة أهلي ومئونة عاملي فهو صدقة . هكذا قال أهل العلم ، قالوا : ويدل على ذلك أن مساكنهن لم يرثها عنهن ورثتهن . قالوا : ولو كان ذلك ملكا لهن كان لا شك قد ورثه عنهن ورثتهن . قالوا : وفي ترك ورثتهن ذلك دليل على أنها لم تكن لهن ملكا . وإنما كان لهن سكن حياتهن ، فلما توفين جعل ذلك زيادة في المسجد الذي يعم المسلمين نفعه ، كما جعل ذلك الذي كان لهن من النفقات في تركة رسول الله صلى الله عليه وسلم لما مضين لسبيلهن ، فزيد إلى أصل المال فصرف في منافع المسلمين مما يعم جميعهم نفعه . والله الموفق .قوله تعالى : غير ناظرين إناه أي غير منتظرين وقت نضجه . و ( إناه ) مقصور ، وفيه لغات : ( إنى ) بكسر الهمزة . قال الشيباني :وكسرى إذ تقسمه بنوه بأسياف كما اقتسم اللحام تمخضت المنون له بيومأنى ولكل حاملة تماموقرأ ابن أبي عبلة : ( غير ناظرين إناه ) مجرورا صفة ل ( طعام ) . الزمخشري : وليس [ ص: 205 ] بالوجه ، لأنه جرى على غير ما هو له ، فمن حق ضمير ما هو له أن يبرز إلى اللفظ ، فيقال : غير ناظرين إناه أنتم ، كقولك : هند زيد ضاربته هي . وأنى ( بفتحها ) ، وأناء ( بفتح الهمزة والمد ) قال الحطيئة :وأخرت العشاء إلى سهيل أو الشعرى فطال بي الأناءيعني إلى طلوع سهيل . وإناه مصدر أنى الشيء يأني إذا فرغ وحان وأدرك .الرابعة : قوله تعالى : ولكن إذا دعيتم فادخلوا فإذا طعمتم فانتشروا فأكد المنع ، وخص وقت الدخول بأن يكون عند الإذن على جهة الأدب ، وحفظ الحضرة الكريمة من المباسطة المكروهة . قال ابن العربي : وتقدير الكلام : ولكن إذا دعيتم وأذن لكم في الدخول فادخلوا ، وإلا فنفس الدعوة لا تكون إذنا كافيا في الدخول . والفاء في جواب إذا لازمة لما فيها من معنى المجازاة .الخامسة : قوله تعالى : فادخلوا فإذا طعمتم أمر تعالى بعد الإطعام بأن يتفرق جميعهم وينتشروا . والمراد إلزام الخروج من المنزل عند انقضاء المقصود من الأكل . والدليل على ذلك أن الدخول حرام ، وإنما جاز لأجل الأكل ، فإذا انقضى الأكل زال السبب المبيح وعاد التحريم إلى أصله .السابعة : في هذه الآية دليل على أن الضيف يأكل على ملك المضيف لا على ملك نفسه ، لأنه قال : فإذا طعمتم فانتشروا فلم يجعل له أكثر من الأكل ، ولا أضاف إليه سواه ، وبقي الملك على أصله .السابعة : قوله تعالى : ولا مستأنسين لحديث عطف على قوله : غير ناظرين و ( غير ) منصوبة على الحال من الكاف والميم في ( لكم ) أي غير ناظرين ولا مستأنسين ، والمعنى المقصود : لا تمكثوا مستأنسين بالحديث كما فعل أصحاب رسول الله صلى الله عليه وسلم في وليمة زينب . ( إن ذلكم كان يؤذي النبي فيستحيي منكم والله لا يستحيي من الحق ) أي لا يمتنع من بيانه وإظهاره . ولما كان ذلك يقع من البشر لعلة الاستحياء نفي عن الله تعالى العلة الموجبة لذلك في البشر . وفي الصحيح عن أم سلمة قالت : جاءت أم سليم إلى النبي صلى الله عليه وسلم فقالت : [ ص: 206 ] يا رسول الله ، إن الله لا يستحيي من الحق ، فهل على المرأة من غسل إذا احتلمت ؟ فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم : إذا رأت الماء .الثامنة : قوله تعالى : وإذا سألتموهن متاعا روى أبو داود الطيالسي عن أنس بن مالك قال قال عمر : وافقت ربي في أربع . . الحديث . وفيه : قلت : يا رسول الله ، لو ضربت على نسائك الحجاب ، فإنه يدخل عليهن البر والفاجر ، فأنزل الله عز وجلوإذا سألتموهن متاعا فاسألوهن من وراء حجاب .واختلف في المتاع ، فقيل : ما يتمتع به من العواري . وقيل فتوى . وقيل صحف القرآن . والصواب أنه عام في جميع ما يمكن أن يطلب من المواعين وسائر المرافق للدين والدنيا .التاسعة : في هذه الآية دليل على أن الله تعالى أذن في مسألتهن من وراء حجاب في حاجة تعرض ، أو مسألة يستفتين فيها ، ويدخل في ذلك جميع النساء بالمعنى ، وبما تضمنته أصول الشريعة من أن المرأة كلها عورة ، بدنها وصوتها ، كما تقدم ، فلا يجوز كشف ذلك إلا لحاجة كالشهادة عليها ، أو داء يكون ببدنها ، أو سؤالها عما يعرض وتعين عندها .العاشرة : استدل بعض العلماء بأخذ الناس عن أزواج النبي صلى الله عليه وسلم من وراء حجاب على جواز شهادة الأعمى ، وبأن الأعمى يطأ زوجته بمعرفته بكلامها . وعلى إجازة شهادته أكثر العلماء ، ولم يجزها أبو حنيفة والشافعي وغيرهما . قال أبو حنيفة : تجوز في الأنساب . وقال الشافعي : لا تجوز إلا فيما رآه قبل ذهاب بصره .الحادية عشرة : قوله تعالى : ذلكم أطهر لقلوبكم وقلوبهن يريد من الخواطر التي تعرض للرجال في أمر النساء ، وللنساء في أمر الرجال ، أي ذلك أنفى للريبة وأبعد للتهمة وأقوى في الحماية . وهذا يدل على أنه لا ينبغي لأحد أن يثق بنفسه في الخلوة مع من لا تحل له ; فإن مجانبة ذلك أحسن لحاله وأحصن لنفسه وأتم لعصمته .الثانية عشرة : وما كان لكم أن تؤذوا رسول الآية . هذا تكرار للعلة وتأكيد لحكمها ، وتأكيد العلل أقوى في الأحكام .[ ص: 207 ] الثالثة عشرة : قوله تعالى : ولا أن تنكحوا أزواجه من بعده أبدا روى إسماعيل بن إسحاق قال حدثنا محمد بن عبيد قال حدثنا محمد بن ثور عن معمر عن قتادة أن رجلا قال : لو قبض رسول الله صلى الله عليه وسلم تزوجت عائشة ، فأنزل الله تعالى : وما كان لكم أن تؤذوا رسول الله الآية . ونزلت : وأزواجه أمهاتهم . وقال القشيري أبو نصر عبد الرحمن : قال ابن عباس قال رجل من سادات قريش من العشرة الذين كانوا مع رسول الله صلى الله عليه وسلم على حراء - في نفسه - لو توفي رسول الله صلى الله عليه وسلم لتزوجت عائشة ، وهي بنت عمي . قال مقاتل : هو طلحة بن عبيد الله . قال ابن عباس : وندم هذا الرجل على ما حدث به في نفسه ، فمشى إلى مكة على رجليه وحمل على عشرة أفراس في سبيل الله ، وأعتق رقيقا فكفر الله عنه . وقال ابن عطية : روي أنها نزلت بسبب أن بعض الصحابة قال : لو مات رسول الله صلى الله عليه وسلم لتزوجت عائشة ، فبلغ ذلك رسول الله صلى الله عليه وسلم فتأذى به ، هكذا كنى عنه ابن عباس ببعض الصحابة . وحكى مكي عن معمر أنه قال : هو طلحة بن عبيد الله .قلت : وكذا حكى النحاس عن معمر أنه طلحة ، ولا يصح . قال ابن عطية : لله در ابن عباس ! وهذا عندي لا يصح على طلحة بن عبيد الله . قال شيخنا الإمام أبو العباس : وقد حكي هذا القول عن بعض فضلاء الصحابة ، وحاشاهم عن مثله ! والكذب في نقله ، وإنما يليق مثل هذا القول بالمنافقين الجهال . يروى أن رجلا من المنافقين قال حين تزوج رسول الله صلى الله عليه وسلم أم سلمة بعد أبي سلمة ، وحفصة بعد خنيس بن حذافة : ما بال محمد يتزوج نساءنا ! والله لو قد مات لأجلنا السهام على نسائه ، فنزلت الآية في هذا ، فحرم الله نكاح أزواجه من بعده ، وجعل لهن حكم الأمهات . وهذا من خصائصه تمييزا لشرفه وتنبيها على مرتبته صلى الله عليه وسلم . قال الشافعي رحمه الله : وأزواجه صلى الله عليه وسلم اللاتي مات عنهن لا يحل لأحد نكاحهن ، ومن استحل ذلك كان كافرا ، لقوله تعالى : وما كان لكم أن تؤذوا رسول الله ولا أن تنكحوا أزواجه من بعده أبدا . وقد قيل : إنما منع من التزوج بزوجاته ، لأنهن أزواجه في الجنة ، وأن المرأة في الجنة لآخر أزواجها . قال حذيفة لامرأته : إن سرك أن تكوني زوجتي في الجنة إن جمعنا الله فيها فلا تزوجي من بعدي ، فإن المرأة لآخر أزواجها . وقد ذكرنا ما للعلماء في هذا في ( كتاب التذكرة ) من أبواب الجنة .الرابعة عشرة : اختلف العلماء في أزواج النبي صلى الله عليه وسلم بعد موته ، هل بقين أزواجا أم زال النكاح بالموت ، وإذا زال النكاح بالموت فهل عليهن عدة أم لا ؟ فقيل : عليهن العدة ، لأنه توفي عنهن ، والعدة عبادة . وقيل : لا عدة عليهن ، لأنها مدة تربص لا ينتظر بها الإباحة . وهو [ ص: 208 ] الصحيح ، لقوله عليه السلام : ما تركت بعد نفقة عيالي وروي أهلي وهذا اسم خاص بالزوجية ، فأبقى عليهن النفقة والسكنى مدة حياتهن لكونهن نساءه ، وحرمن على غيره ، وهذا هو معنى بقاء النكاح . وإنما جعل الموت في حقه عليه السلام لهن بمنزلة المغيب في حق غيره ، لكونهن أزواجا له في الآخرة قطعا بخلاف سائر الناس ؛ لأن الرجل لا يعلم كونه مع أهله في دار واحدة ، فربما كان أحدهما في الجنة والآخر في النار ، فبهذا انقطع السبب في حق الخلق وبقي في حق النبي صلى الله عليه وسلم وقد قال عليه السلام : زوجاتي في الدنيا هن زوجاتي في الآخرة . وقال عليه السلام : كل سبب ونسب ينقطع إلا سببي ونسبي فإنه باق إلى يوم القيامة .فرع : فأما زوجاته عليه السلام اللاتي فارقهن في حياته مثل الكلبية وغيرها ، فهل كان يحل لغيره نكاحهن ؟ فيه خلاف . والصحيح جواز ذلك ، لما روي أن الكلبية التي فارقها رسول الله صلى الله عليه وسلم تزوجها عكرمة بن أبي جهل على ما تقدم . وقيل : إن الذي تزوجها الأشعث بن قيس الكندي . قال القاضي أبو الطيب : الذي تزوجها مهاجر بن أبي أمية ، ولم ينكر ذلك أحد ، فدل على أنه إجماع .الخامسة عشرة : قوله تعالى : أبدا إن ذلكم كان عند الله يعني أذية رسول الله صلى الله عليه وسلم أو نكاح أزواجه ، فجعل ذلك من جملة الكبائر ولا ذنب أعظم منه .السادسة عشرة : قد بينا سبب نزول الحجاب من حديث أنس وقول عمر ، وكان يقول لسودة إذا خرجت وكانت امرأة طويلة : قد رأيناك يا سودة ، حرصا على أن ينزل الحجاب ، فأنزل الله آية الحجاب . ولا بعد في نزول الآية عند هذه الأسباب كلها - والله أعلم - بيد أنه لما ماتت زينب بنت جحش قال : لا يشهد جنازتها إلا ذو محرم منها ، مراعاة للحجاب الذي نزل بسببها . فدلته أسماء بنت عميس على سترها في النعش في القبة ، وأعلمته أنها رأت ذلك في بلاد الحبشة فصنعه عمر . وروي أن ذلك صنع في جنازة فاطمة بنت النبي صلى الله عليه وسلم .
Verset 54
Sa parole : « Que vous montriez une chose ou que vous la cachiez, Allah est de toute chose Omniscient. » [p. 209] Le Créateur, gloire à Lui, connaît ce qui est manifeste et ce qui est caché, ce qui fut et ce qui ne fut pas ; rien ne Lui échappe du passé révolu ni du futur à venir. Ceci est une louange générale par laquelle Il Se loue, et Il est digne de louange et de gratitude. Le but ici est le reproche et la menace contre ceux qui ont été visés indirectement dans le verset précédent, ceux à qui l'on a fait allusion par Sa parole : « Cela est plus pur pour vos cœurs et leurs cœurs », et ceux visés dans Sa parole : « Il ne vous appartient pas d'offenser le Messager d'Allah, ni d'épouser ses épouses après lui, jamais. » Il leur fut donc dit dans ce verset : Allah sait ce que vous dissimulez de ces croyances et de ces pensées blâmables, et Il vous en rétribuera. Ce verset se rattache donc au précédent et l'éclaire. Et Allah sait mieux.
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قوله تعالى : إن تبدوا شيئا أو تخفوه فإن الله كان بكل شيء عليما .[ ص: 209 ] البارئ سبحانه وتعالى عالم بما بدا وما خفي وما كان وما لم يكن ، لا يخفى عليه ماض تقضى ، ولا مستقبل يأتي . وهذا على العموم تمدح به ، وهو أهل المدح والحمد . والمراد به هاهنا التوبيخ والوعيد لمن تقدم التعريض به في الآية قبلها ، ممن أشير إليه بقوله : ذلكم أطهر لقلوبكم وقلوبهن ، ومن أشير إليه في قوله : وما كان لكم أن تؤذوا رسول الله ولا أن تنكحوا أزواجه من بعده أبدا فقيل لهم في هذه الآية : إن الله تعالى يعلم ما تخفونه من هذه المعتقدات والخواطر المكروهة ويجازيكم عليها . فصارت هذه الآية منعطفة على ما قبلها مبينة لها . والله أعلم .
Verset 55
Sa parole : « Nul péché sur elles concernant leurs pères, ni leurs fils, ni leurs frères, ni les fils de leurs frères, ni les fils de leurs sœurs, ni leurs femmes, ni ce que possèdent leurs mains droites. Et craignez Allah, car Allah est de toute chose Témoin. » Il y a trois questions : Premièrement : lorsque le verset du voile (hijab) fut révélé, les pères, les fils et les proches dirent au Messager d'Allah (paix et salut sur lui) : « Et nous aussi, nous leur parlerons derrière un voile ? » Ce verset fut alors révélé. Deuxièmement : Allah mentionna dans ce verset ceux devant qui la femme peut se découvrir, mais ne mentionna ni l'oncle paternel ni l'oncle maternel, car ils sont au rang des parents. L'oncle paternel peut être appelé « père », comme Allah dit : « Nous adorons ton dieu et le dieu de tes pères, Ibrahim et Isma'il » — or Isma'il était l'oncle paternel. Az-Zajjaj dit : L'oncle paternel et l'oncle maternel peuvent décrire la femme à leurs fils ; or la femme est licite pour le fils de l'oncle paternel et le fils de l'oncle maternel, donc on a répugné pour eux la vision (de la femme). Ash-Sha'bi et 'Ikrimah ont répugné qu'une femme ôte son voile devant son oncle paternel ou son oncle maternel. Ce verset mentionne certains maharim (parents proches), et tous sont mentionnés dans la sourate An-Nur ; ce verset est donc une partie de cela, et le sujet a déjà été traité là-bas de manière complète, louange à Allah. Troisièmement : Sa parole : « Et craignez Allah » — après avoir mentionné la permission pour ces catégories et établi la licéité, Il enchaîne en leur ordonnant la piété, comme une proposition indépendante. C'est d'une extrême éloquence et concision, comme s'Il disait : « Contentez-vous de cela et craignez Allah à ce sujet, de ne pas le transgresser vers autre chose. » Il a spécifié les femmes et les a désignées dans cette affaire, car elles se préservent peu et se laissent aller beaucoup. Et Allah sait mieux. « Car Allah est de toute chose Témoin. »
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قوله تعالى : لا جناح عليهن في آبائهن ولا أبنائهن ولا إخوانهن ولا أبناء إخوانهن ولا أبناء أخواتهن ولا نسائهن ولا ما ملكت أيمانهن واتقين الله إن الله كان على كل شيء شهيدا .فيه ثلاث مسائل :الأولى : لما نزلت آية الحجاب قال الآباء والأبناء والأقارب لرسول الله صلى الله عليه وسلم : ونحن أيضا نكلمهن من وراء حجاب ؟ فنزلت هذه الآية .الثانية : ذكر الله تعالى في هذه الآية من يحل للمرأة البروز له ، ولم يذكر العم والخال لأنهما يجريان مجرى الوالدين . وقد يسمى العم أبا ، قال الله تعالى : نعبد إلهك وإله آبائك إبراهيم وإسماعيل وإسماعيل كان العم . قال الزجاج : العم والخال ربما يصفان المرأة لولديهما ، فإن المرأة تحل لابن العم وابن الخال فكره لهما الرؤية . وقد كره الشعبي وعكرمة أن تضع المرأة خمارها عند عمها أو خالها . وقد ذكر في هذه الآية بعض المحارم وذكر الجميع في سورة ( النور ) ، فهذه الآية بعض تلك ، وقد مضى الكلام هناك مستوفى ، والحمد لله .الثالثة : قوله تعالى : واتقين الله لما ذكر الله تعالى الرخصة في هذه الأصناف وانجزمت الإباحة ، عطف بأمرهن بالتقوى عطف جملة . وهذا في غاية البلاغة والإيجاز ، كأنه قال : اقتصرن على هذا واتقين الله فيه أن تتعدينه إلى غيره . وخص النساء بالذكر وعينهن في هذا الأمر ، لقلة تحفظهن وكثرة استرسالهن . والله أعلم إن الله كان على كل شيء شهيدا .
Verset 56
Sa parole : « Certes, Allah et Ses anges prient sur le Prophète. Ô vous qui croyez, priez sur lui et saluez-le de salutations. » Ce verset honore le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) dans sa vie et après sa mort, mentionne sa position auprès de Lui, et purifie le mauvais acte de celui qui a nourri envers lui une mauvaise pensée, ou au sujet de ses épouses et autres. La prière (salat) d'Allah est Sa miséricorde et Son agrément ; celle des anges est l'invocation et la demande de pardon ; celle de la communauté est l'invocation et la vénération de son commandement. Question : Les savants ont divergé sur le pronom dans Sa parole : « yusalluna » (ils prient). Un groupe dit : le pronom se rapporte à Allah et aux anges — c'est une parole par laquelle Allah honore Ses anges ; elle n'est pas sujette à l'objection venue dans le propos du prédicateur : « Celui qui obéit à Allah et à Son Messager a bien guidé, et celui qui leur désobéit a égaré. » Le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) lui dit : « Quel mauvais prédicateur tu es ! Dis : et celui qui désobéit à Allah et à Son Messager » — rapporté dans le Sahih. Ils dirent : car il n'appartient à personne de réunir la mention d'Allah avec autre que Lui dans un pronom, mais Allah peut faire ce qu'Il veut. Un autre groupe dit : il y a une ellipse dans le discours, le sens étant : « Allah prie, et Ses anges prient », et il n'y a pas dans le verset de réunion dans un pronom, ce qui est permis aux humains. Le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) n'a pas dit « Quel mauvais prédicateur tu es » pour cette raison, mais parce que le prédicateur s'arrêta sur « et celui qui leur désobéit » et fit une pause. Ils s'appuyèrent sur ce qu'Abu Dawud rapporta de 'Adi ibn Hatim : un prédicateur harangua devant le Prophète (paix et salut sur lui) et dit : « Celui qui obéit à Allah et à Son Messager, et celui qui leur désobéit... » Il dit : « Lève-toi — ou va-t'en — quel mauvais prédicateur tu es ! » Sauf qu'il est possible que, l'ayant corrigé sur sa pause et lui ayant dit « Quel mauvais prédicateur », il ait ensuite rectifié tout son discours en disant : « Dis : et celui qui désobéit à Allah et à Son Messager », comme dans le livre de Muslim. Cela appuie la première opinion, qu'il ne s'était pas arrêté sur « et celui qui leur désobéit ». Ibn 'Abbas lut : « wa mala'ikatuhu » (et Ses anges) au nominatif, sur la position du nom d'Allah avant l'entrée de « inna ». La majorité lit au génitif, comme complément coordonné au nom écrit. Sa parole : « Ô vous qui croyez, priez sur lui et saluez-le de salutations » contient cinq questions : Premièrement : Sa parole : « Ô vous qui croyez, priez sur lui et saluez-le de salutations » — Allah ordonna à Ses serviteurs de prier sur Son Prophète Muhammad (paix et salut sur lui), à l'exclusion des autres prophètes, comme honneur pour lui. Il n'y a pas de divergence sur le fait que la prière sur lui est une obligation [p. 211] une fois dans la vie, et à chaque moment parmi les obligations, au rang des sunnas confirmées qu'il n'est pas permis de délaisser et que seul celui qui n'a aucun bien néglige. Az-Zamakhshari : « Si tu dis : la prière sur le Messager d'Allah est-elle obligatoire ou recommandée ? Je dis : elle est bel et bien obligatoire. Ils ont divergé sur le moment de son obligation : certains l'ont rendue obligatoire chaque fois qu'il est mentionné. Et dans le hadith : « Celui qui...
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قوله تعالى : إن الله وملائكته يصلون على النبي يا أيها الذين آمنوا صلوا عليه وسلموا تسليما .هذه الآية شرف الله بها رسوله عليه السلام حياته وموته ، وذكر منزلته منه ، وطهر بها سوء فعل من استصحب في جهته فكرة سوء ، أو في أمر زوجاته ونحو ذلك . والصلاة من الله رحمته ورضوانه ، ومن الملائكة الدعاء والاستغفار ، ومن الأمة الدعاء والتعظيم لأمره .مسألة : واختلف العلماء في الضمير في قوله : يصلون فقالت فرقة : الضمير فيه لله والملائكة ، وهذا قول من الله تعالى شرف به ملائكته ، فلا يصحبه الاعتراض الذي جاء في قول الخطيب : من يطع الله ورسوله فقد رشد ، ومن يعصهما فقد غوى . فقال له رسول الله صلى الله عليه وسلم : بئس الخطيب أنت ، قل ومن يعص الله ورسوله أخرجه الصحيح . قالوا : لأنه ليس لأحد أن يجمع ذكر الله تعالى مع غيره في ضمير ، ولله أن يفعل في ذلك ما يشاء . وقالت فرقة : في الكلام حذف ، تقديره إن الله يصلي وملائكته يصلون ، وليس في الآية اجتماع في ضمير ، وذلك جائز للبشر فعله . ولم يقل رسول الله صلى الله عليه وسلم بئس الخطيب أنت لهذا المعنى ، وإنما قاله لأن الخطيب وقف على ومن يعصهما ، وسكت سكتة . واستدلوا بما رواه أبو داود عن عدي بن حاتم أن خطيبا خطب عند النبي صلى الله عليه وسلم فقال : من يطع الله ورسوله ومن يعصهما . فقال : قم - أو اذهب - بئس الخطيب أنت . إلا أنه يحتمل أن يكون لما خطأه في وقفه وقال له : بئس الخطيب ، أصلح له بعد ذلك جميع كلامه ، فقال : قل ومن يعص الله ورسوله كما في كتاب مسلم . وهو يؤيد القول الأول بأنه لم يقف على ( ومن يعصهما ) . وقرأ ابن عباس : ( وملائكته ) بالرفع على موضع اسم الله قبل دخول ( إن ) . والجمهور بالنصب عطفا على المكتوبة .قوله تعالى : يا أيها الذين آمنوا صلوا عليه وسلموا تسليما فيه خمسة مسائل :الأولى : قوله تعالى : يا أيها الذين آمنوا صلوا عليه وسلموا تسليما أمر الله تعالى عباده بالصلاة على نبيه محمد صلى الله عليه وسلم دون أنبيائه تشريفا له ، ولا خلاف في أن الصلاة عليه فرض [ ص: 211 ] في العمر مرة ، وفي كل حين من الواجبات وجوب السنن المؤكدة التي لا يسع تركها ولا يغفلها إلا من لا خير فيه . الزمخشري : فإن قلت الصلاة على رسول الله صلى الله عليه وسلم واجبة أم مندوب إليها ؟ قلت : بل واجبة . وقد اختلفوا في حال وجوبها ، فمنهم من أوجبها كلما جرى ذكره . وفي الحديث : ( من ذكرت عنده فلم يصل علي فدخل النار فأبعده الله ) . ويروى أنه قيل له : يا رسول الله ، أرأيت قول الله عز وجل : إن الله وملائكته يصلون على النبي فقال النبي صلى الله عليه وسلم : ( هذا من العلم المكنون ولولا أنكم سألتموني عنه ما أخبرتكم به ، إن الله تعالى وكل بي ملكين فلا أذكر عند مسلم فيصلي علي إلا قال ذلك الملكان غفر الله لك وقال الله تعالى وملائكته جوابا لذينك الملكين آمين . ولا أذكر عند عبد مسلم فلا يصلي علي إلا قال ذلك الملكان لا غفر الله لك وقال الله تعالى وملائكته لذينك الملكين آمين ) .ومنهم من قال : تجب في كل مجلس مرة وإن تكرر ذكره ، كما قال في آية السجدة وتشميت العاطس . وكذلك في كل دعاء في أوله وآخره ، ومنهم من أوجبها في العمر . وكذلك قال في إظهار الشهادتين . والذي يقتضيه الاحتياط : الصلاة عند كل ذكر ، لما ورد من الأخبار في ذلك .الثانية : واختلفت الآثار في صفة الصلاة عليه صلى الله عليه وسلم فروى مالك عن أبي مسعود الأنصاري قال : أتانا رسول الله صلى الله عليه وسلم ونحن في مجلس سعد بن عبادة ، فقال له بشير بن سعد : أمرنا الله أن نصلي عليك يا رسول الله ، فكيف نصلي عليك ؟ قال : فسكت رسول الله صلى الله عليه وسلم حتى تمنينا أنه لم يسأله ، ثم قال رسول الله صلى الله عليه وسلم : قولوا اللهم صل على محمد وعلى آل محمد كما صليت على إبراهيم وبارك على محمد وعلى آل محمد كما باركت على إبراهيم وعلى آل إبراهيم في العالمين إنك حميد مجيد ، والسلام كما قد علمتم . ورواه النسائي عن طلحة مثله ، بإسقاط قوله : ( في العالمين ) وقوله : ( والسلام كما قد علمتم ) . وفي الباب عن كعب بن عجرة وأبي حميد الساعدي وأبي سعيد الخدري وعلي بن أبي طالب وأبي هريرة وبريدة الخزاعي وزيد بن خارجة ، ويقال ابن حارثة أخرجها أئمة أهل الحديث في كتبهم . وصحح [ ص: 212 ] الترمذي حديث كعب بن عجرة . خرجه مسلم في صحيحه مع حديث أبي حميد الساعدي . قال أبو عمر : روى شعبة والثوري عن الحكم بن عبد الرحمن بن أبي ليلى عن كعب بن عجرة قال : لما نزل قوله تعالى : يا أيها الذين آمنوا صلوا عليه وسلموا تسليما جاء رجل إلى النبي صلى الله عليه وسلم فقال : يا رسول الله ، هذا السلام عليك قد عرفناه فكيف الصلاة ؟ فقال : قل اللهم صل على محمد وعلى آل محمد كما صليت على إبراهيم وبارك على محمد وعلى آل محمد كما باركت على إبراهيم وعلى آل إبراهيم إنك حميد مجيد وهذا لفظ حديث الثوري لا حديث شعبة وهو يدخل في التفسير المسند إليه لقول الله تعالى : إن الله وملائكته يصلون على النبي يا أيها الذين آمنوا صلوا عليه وسلموا تسليما فبين كيف الصلاة عليه وعلمهم في التحيات كيف السلام عليه ، وهو قوله : السلام عليك أيها النبي ورحمة الله وبركاته .وروى المسعودي عن عون بن عبد الله عن أبي فاختة عن الأسود عن عبد الله أنه قال : إذا صليتم على النبي صلى الله عليه وسلم فأحسنوا الصلاة عليه ، فإنكم لا تدرون لعل ذلك يعرض عليه . قالوا فعلمنا ، قال : قولوا اللهم اجعل صلواتك ورحمتك وبركاتك على سيد المرسلين وإمام المتقين وخاتم النبيين محمد عبدك ونبيك ورسولك إمام الخير وقائد الخير ورسول الرحمة . اللهم ابعثه مقاما محمودا يغبطه به الأولون والآخرون . اللهم صل على محمد وعلى آل محمد كما صليت على إبراهيم وعلى آل إبراهيم إنك حميد مجيد . اللهم بارك على محمد وعلى آل محمد كما باركت على إبراهيم وعلى آل إبراهيم إنك حميد مجيد . وروينا بالإسناد المتصل في كتاب ( الشفا ) للقاضي عياض عن علي بن أبي طالب رضي الله عنه قال : عدهن في يدي رسول الله صلى الله عليه وسلم وقال : عدهن في يدي جبريل وقال هكذا أنزلت من عند رب العزة اللهم صل على محمد وعلى آل محمد كما صليت على إبراهيم وعلى آل إبراهيم إنك حميد مجيد . اللهم بارك على محمد وعلى آل محمد كما باركت على إبراهيم وعلى آل إبراهيم إنك حميد مجيد . اللهم وترحم على محمد وعلى آل محمد كما ترحمت على إبراهيم وعلى آل إبراهيم إنك حميد مجيد . اللهم وتحنن على محمد وعلى آل محمد كما تحننت على إبراهيم وعلى [ ص: 213 ] آل إبراهيم إنك حميد مجيد . قال ابن العربي : من هذه الروايات صحيح ومنها سقيم ، وأصحها ما رواه مالك فاعتمدوه . ورواية غير مالك من زيادة الرحمة مع الصلاة وغيرها لا يقوى ، وإنما على الناس أن ينظروا في أديانهم نظرهم في أموالهم ، وهم لا يأخذون في البيع دينارا معيبا ، وإنما يختارون السالم الطيب ، كذلك لا يؤخذ من الروايات عن النبي صلى الله عليه وسلم إلا ما صح عن النبي صلى الله عليه وسلم سنده ، لئلا يدخل في حيز الكذب على رسول الله صلى الله عليه وسلم فبينما هو يطلب الفضل إذا به قد أصاب النقص ، بل ربما أصاب الخسران المبين .الثالثة : في فضل الصلاة على النبي صلى الله عليه وسلم ثبت عنه صلى الله عليه وسلم أنه قال : من صلى علي صلاة صلى الله عليه بها عشرا . وقال سهل بن عبد الله : الصلاة على محمد صلى الله عليه وسلم أفضل العبادات ؛ لأن الله تعالى تولاها هو وملائكته ، ثم أمر بها المؤمنين ، وسائر العبادات ليس كذلك . قال أبو سليمان الداراني : من أراد أن يسأل الله حاجة فليبدأ بالصلاة على النبي صلى الله عليه وسلم ، ثم يسأل الله حاجته ، ثم يختم بالصلاة على النبي صلى الله عليه وسلم فإن الله تعالى يقبل الصلاتين وهو أكرم من أن يرد ما بينهما . وروى سعيد بن المسيب عن عمر بن الخطاب رضي الله عنه أنه قال : الدعاء يحجب دون السماء حتى يصلى على النبي صلى الله عليه وسلم ، فإذا جاءت الصلاة على النبي صلى الله عليه وسلم رفع الدعاء . وقال النبي صلى الله عليه وسلم : من صلى علي وسلم علي في كتاب لم تزل الملائكة يصلون عليه ما دام اسمي في ذلك الكتاب .الرابعة : واختلف العلماء في الصلاة على النبي صلى الله عليه وسلم في الصلاة ، فالذي عليه الجم الغفير والجمهور الكثير : أن ذلك من سنن الصلاة ومستحباتها . قال ابن المنذر : يستحب ألا يصلي أحد صلاة إلا صلى فيها على رسول الله صلى الله عليه وسلم ، فإن ترك ذلك تارك فصلاته مجزية في مذهب مالك وأهل المدينة وسفيان الثوري وأهل الكوفة من أصحاب الرأي وغيرهم . وهو قول جل أهل العلم . وحكي عن مالك وسفيان أنها في التشهد الأخير مستحبة ، وأن تاركها في التشهد مسيء . وشذ الشافعي فأوجب على تاركها في الصلاة الإعادة . وأوجب إسحاق الإعادة [ ص: 214 ] مع تعمد تركها دون النسيان . وقال أبو عمر : قال الشافعي إذا لم يصل على النبي صلى الله عليه وسلم في التشهد الأخير بعد التشهد وقبل التسليم أعاد الصلاة . قال : وإن صلى عليه قبل ذلك لم تجزه . وهذا قول حكاه عنه حرملة بن يحيى ، لا يكاد يوجد هكذا عن الشافعي إلا من رواية حرملة عنه ، وهو من كبار أصحابه الذين كتبوا كتبه . وقد تقلده أصحاب الشافعي ومالوا إليه وناظروا عليه ، وهو عندهم تحصيل مذهبه . وزعم الطحاوي أنه لم يقل به أحد من أهل العلم غيره . وقال الخطابي وهو من أصحاب الشافعي : وليست بواجبة في الصلاة ، وهو قول جماعة الفقهاء إلا الشافعي ، ولا أعلم له فيها قدوة . والدليل على أنها ليست من فروض الصلاة عمل السلف الصالح قبل الشافعي وإجماعهم عليه ، وقد شنع عليه في هذه المسألة جدا . وهذا تشهد ابن مسعود الذي اختاره الشافعي وهو الذي علمه النبي صلى الله عليه وسلم ليس فيه الصلاة على النبي صلى الله عليه وسلم وكذلك كل من روى التشهد عنه صلى الله عليه وسلم . وقال ابن عمر : كان أبو بكر يعلمنا التشهد على المنبر كما تعلمون الصبيان في الكتاب . وعلمه أيضا على المنبر عمر ، وليس فيه ذكر الصلاة على النبي صلى الله عليه وسلم .قلت : قد قال بوجوب الصلاة على النبي صلى الله عليه وسلم في الصلاة محمد بن المواز من أصحابنا فيما ذكر ابن القصار وعبد الوهاب ، واختاره ابن العربي للحديث الصحيح : إن الله أمرنا أن نصلي عليك فكيف نصلي عليك ؟ فعلم الصلاة ووقتها فتعينت كيفية ووقتا . وذكر الدارقطني عن أبي جعفر محمد بن علي بن الحسين أنه قال : لو صليت صلاة لم أصل فيها على النبي صلى الله عليه وسلم ولا على أهل بيته لرأيت أنها لا تتم . وروي مرفوعا عنه عن ابن مسعود عن النبي صلى الله عليه وسلم . والصواب أنه قول أبي جعفر ، قاله الدارقطني .الخامسة : قوله تعالى : عليه وسلموا ، قال القاضي أبو بكر بن بكير : نزلت هذه الآية على النبي صلى الله عليه وسلم فأمر الله أصحابه أن يسلموا عليه . وكذلك من بعدهم أمروا أن يسلموا عليه عند حضورهم قبره وعند ذكره . وروى النسائي عن عبد الله بن أبي طلحة عن أبيه أن رسول الله صلى الله عليه وسلم جاء ذات يوم والبشر يرى في وجهه ، فقلت : إنا لنرى البشرى في وجهك ! فقال : إنه أتاني الملك فقال يا محمد إن ربك يقول أما يرضيك أنه لا يصلي عليك أحد إلا [ ص: 215 ] صليت عليه عشرا ولا يسلم عليك أحد إلا سلمت عليه عشرا . وعن محمد بن عبد الرحمن أن رسول الله صلى الله عليه وسلم قال : ما منكم من أحد يسلم علي إذا مت إلا جاءني سلامه مع جبريل يقول يا محمد هذا فلان بن فلان يقرأ عليك السلام فأقول وعليه السلام ورحمة الله وبركاته وروى النسائي عن عبد الله قال : قال رسول الله صلى الله عليه وسلم : إن لله ملائكة سياحين في الأرض يبلغوني من أمتي السلام . قال القشيري والتسليم قولك : سلام عليك .
Verset 57
Sa parole : « Ceux qui offensent Allah et Son Messager, Allah les maudit dans ce monde et dans l'au-delà, et leur prépare un châtiment humiliant. » Il y a cinq questions : Premièrement : Les savants ont divergé sur ce qu'est l'offense à Allah. Le groupe majoritaire des savants dit : son sens est la mécréance, l'attribution d'une compagne, d'un enfant ou d'un associé à Lui, et Sa description par ce qui ne Lui convient pas, comme le dire des juifs — qu'Allah les maudisse : « La main d'Allah est entravée », des chrétiens : « Le Messie est fils d'Allah », et des associateurs : « Les anges sont les filles d'Allah » et « les idoles sont Ses associés ». Dans le Sahih d'Al-Bukhari, Allah dit : « Le fils d'Adam M'a démenti, et il n'avait pas à le faire, et il M'a insulté, et il n'avait pas à le faire... » le hadith. Cela a déjà été traité dans la sourate Maryam. Dans le Sahih de Muslim, d'après Abu Hurayra, il dit : Allah, béni et exalté, dit : « Le fils d'Adam M'offense en disant : "Malheur au temps !" Que nul d'entre vous ne dise : "Malheur au temps !" car Je suis le temps, Je fais alterner sa nuit et son jour, et quand Je veux, Je les saisis. » Ce hadith est ainsi rapporté de manière suspendue (mawquf) sur Abu Hurayra dans cette version. Il est aussi rapporté de lui de manière élevée (marfu') : « Le fils d'Adam M'offense en insultant le temps, et Je suis le temps, Je fais alterner la nuit et le jour » — rapporté aussi par Muslim. 'Ikrimah dit : son sens est par la représentation (taswir) et le fait de s'adonner à ce que seul Allah fait, comme sculpter des images et autres. Le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) a dit : « Qu'Allah maudisse les faiseurs d'images. » [p. 216] Je dis : cela renforce la parole de Mujahid sur l'interdiction de représenter les arbres et autres ; car tout cela est une caractéristique de création et une imitation de l'acte d'Allah dont Lui seul, gloire à Lui, est exclusif. Cela a déjà été traité dans la sourate An-Naml, louange à Allah. Un autre groupe dit : cela est sur l'ellipse d'un complément, le sens étant : « ils offensent les alliés d'Allah ». Quant à l'offense de Son Messager (paix et salut sur lui), c'est tout ce qui le blesse parmi les paroles, en divers sens, et aussi parmi les actes. Quant à leurs paroles : « sorcier, poète, devin, fou ». Quant à leurs actes : « briser sa dent, blesser son visage le jour d'Uhud, et à La Mecque, jeter les entrailles d'un animal sur son dos pendant qu'il était prosterné », et autres. Ibn 'Abbas dit : ce verset fut révélé à propos de ceux qui le critiquèrent lorsqu'il épousa Safiyya bint Huyayy. L'offense d'Allah et de Son Messager est mentionnée de manière absolue, tandis que l'offense des croyants et des croyantes est restreinte ; car l'offense d'Allah et de Son Messager n'est jamais que sans droit, toujours. Quant à l'offense des croyants et des croyantes, elle est de ce type, et de cela : Deuxièmement : Nos savants dirent : critiquer la nomination d'Usama ibn Zayd est une offense à lui (paix et salut sur lui). Le Sahih rapporte d'Ibn 'Umar : le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) envoya une expédition et nomma Usama ibn Zayd à sa tête ; les gens critiquèrent son commandement. Le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) se leva et dit : « Si vous critiquez son commandement, vous avez déjà critiqué le commandement de son père avant lui. Par Allah, il en était digne...
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قوله تعالى : إن الذين يؤذون الله ورسوله لعنهم الله في الدنيا والآخرة وأعد لهم عذابا مهينا .فيه خمس مسائل :الأولى : اختلف العلماء في أذية الله بماذا تكون ؟ فقال الجمهور من العلماء : معناه بالكفر ونسبة الصاحبة والولد والشريك إليه ، ووصفه بما لا يليق به ، كقول اليهود لعنهم الله : وقالت اليهود : يد الله مغلولة . والنصارى : المسيح ابن الله . والمشركون : الملائكة بنات الله والأصنام شركاؤه . وفي صحيح البخاري قال الله تعالى : ( كذبني ابن آدم ولم يكن له ذلك وشتمني ولم يكن له ذلك . . ) الحديث . وقد تقدم في سورة ( مريم ) وفي صحيح مسلم عن أبي هريرة قال قال الله تبارك وتعالى : ( يؤذيني ابن آدم يقول يا خيبة الدهر فلا يقولن أحدكم يا خيبة الدهر فإني أنا الدهر أقلب ليله ونهاره فإذا شئت قبضتهما ) . هكذا جاء هذا الحديث موقوفا على أبي هريرة في هذه الرواية . وقد جاء مرفوعا عنه ( يؤذيني ابن آدم يسب الدهر وأنا الدهر أقلب الليل والنهار ) أخرجه أيضا مسلم . وقال عكرمة : معناه بالتصوير والتعرض لفعل ما لا يفعله إلا الله بنحت الصور وغيرها ، وقد قال رسول الله صلى الله عليه وسلم : لعن الله المصورين .[ ص: 216 ] قلت : وهذا مما يقوي قول مجاهد في المنع من تصوير الشجر وغيرها ; إذ كل ذلك صفة اختراع وتشبه بفعل الله الذي انفرد به سبحانه وتعالى . وقد تقدم هذا في سورة ( النمل ) والحمد لله . وقالت فرقة : ذلك على حذف مضاف ، تقديره : يؤذون أولياء الله . وأما أذية رسوله صلى الله عليه وسلم فهي كل ما يؤذيه من الأقوال في غير معنى واحد ، ومن الأفعال أيضا . أما قولهم : ( فساحر . شاعر . كاهن . مجنون ) . وأما فعلهم : ( فكسر رباعيته وشج وجهه يوم أحد ، وبمكة إلقاء السلى على ظهره وهو ساجد ) إلى غير ذلك . وقال ابن عباس : نزلت في الذين طعنوا عليه حين اتخذ صفية بنت أبي حيي . وأطلق إيذاء الله ورسوله وقيد إيذاء المؤمنين والمؤمنات ؛ لأن إيذاء الله ورسوله لا يكون إلا بغير حق أبدا . وأما إيذاء المؤمنين والمؤمنات فمنه ، ومنه :الثانية : قال علماؤنا : والطعن في تأمير أسامة بن زيد أذية له عليه السلام . روى الصحيح عن ابن عمر قال : بعث رسول الله صلى الله عليه وسلم بعثا وأمر عليهم أسامة بن زيد فطعن الناس في إمرته ; فقام رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال : إن تطعنوا في إمرته فقد كنتم تطعنون في إمرة أبيه من قبل وأيم الله إن كان لخليقا للإمارة وإن كان لمن أحب الناس إلي وإن هذا لمن أحب الناس إلي بعده . وهذا البعث - والله أعلم - هو الذي جهزه رسول الله صلى الله عليه وسلم مع أسامة وأمره عليهم وأمره أن يغزو ( أبنى ) وهي القرية التي عند مؤتة ، الموضع الذي قتل فيه زيد أبوه مع جعفر بن أبي طالب وعبد الله بن رواحة . فأمره أن يأخذ بثأر أبيه فطعن من في قلبه ريب في إمرته ; من حيث إنه كان من الموالي ، ومن حيث إنه كان صغير السن ; لأنه كان إذ ذاك ابن ثماني عشرة سنة ; فمات النبي صلى الله عليه وسلم وقد برز هذا البعث عن المدينة ولم ينفصل بعد عنها ; فنفذه أبو بكر بعد رسول الله صلى الله عليه وسلم .الثالثة : في هذا الحديث أوضح دليل على جواز إمامة المولى والمفضول على غيرهما ما عدا الإمامة الكبرى . وقدم رسول الله صلى الله عليه وسلم سالما مولى أبي حذيفة على الصلاة بقباء ، فكان يؤمهم وفيهم أبو بكر وعمر وغيرهم من كبراء قريش . وروى الصحيح عن عامر بن واثلة أن نافع بن عبد الحارث لقي عمر بعسفان ، وكان عمر يستعمله على مكة فقال : من استعملت على هذا الوادي ؟ قال : ابن أبزى . قال : ومن ابن أبزى ؟ قال : مولى من موالينا . قال :[ ص: 217 ] فاستخلفت عليهم مولى ! قال : إنه لقارئ لكتاب الله وإنه لعالم بالفرائض - قال - أما إن نبيكم قد قال : إن الله يرفع بهذا الكتاب أقواما ويضع به آخرين .الرابعة : كان أسامة رضي الله عنه الحب ابن الحب وبذلك كان يدعى ، وكان أسود شديد السواد ، وكان زيد أبوه أبيض من القطن . هكذا ذكره أبو داود عن أحمد بن صالح . وقال غير أحمد : كان زيد أزهر اللون وكان أسامة شديد الأدمة . ويروى أن النبي صلى الله عليه وسلم كان يحسن أسامة وهو صغير ويمسح مخاطه ، وينقي أنفه ويقول : ( لو كان أسامة جارية لزيناه وجهزناه وحببناه إلى الأزواج ) . وقد ذكر أن سبب ارتداد العرب بعد النبي صلى الله عليه وسلم ، أنه لما كان عليه السلام في حجة الوداع بجبل عرفة عشية عرفة عند النفر ، احتبس النبي صلى الله عليه وسلم قليلا بسبب أسامة إلى أن أتاه ; فقالوا : ما احتبس إلا لأجل هذا ! تحقيرا له . فكان قولهم هذا سبب ارتدادهم . ذكره البخاري في التاريخ بمعناه . والله أعلم .الخامسة : كان عمر رضي الله عنه يفرض لأسامة في العطاء خمسة آلاف ، ولابنه عبد الله ألفين ; فقال له عبد الله : فضلت علي أسامة وقد شهدت ما لم يشهد ! فقال : إن أسامة كان أحب إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم منك ، وأباه كان أحب إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم من أبيك ، ففضل رضي الله عنه محبوب رسول الله صلى الله عليه وسلم على محبوبه . وهكذا يجب أن يحب ما أحب رسول الله صلى الله عليه وسلم ويبغض من أبغض . وقد قابل مروان هذا الحب بنقيضه ; وذلك أنه مر بأسامة بن زيد وهو يصلي عند باب بيت النبي صلى الله عليه وسلم فقال له مروان : إنما أردنا أن نرى مكانك ، فقد رأينا مكانك ، فعل الله بك ! وقال قولا قبيحا . فقال له أسامة : إنك آذيتني ، وإنك فاحش متفحش ، وقد سمعت رسول الله صلى الله عليه وسلم يقول : إن الله تعالى يبغض الفاحش المتفحش . فانظر ما بين الفعلين وقس ما بين الرجلين ، فقد آذى بنو أمية النبي صلى الله عليه وسلم في أحبابه ، وناقضوه في محابه .قوله تعالى : ( لعنهم الله ) معناه أبعدوا من كل خير . واللعن في اللغة : الإبعاد ، ومنه اللعان . وأعد لهم عذابا مهينا تقدم معناه في غير موضع . والحمد لله رب العالمين .
Verset 58
« Et ceux qui offensent les croyants et les croyantes sans qu'ils aient rien commis, ils se chargent d'une calomnie et d'un péché manifeste. » L'offense des croyants et des croyantes se fait aussi par les actes et les paroles blâmables, comme la calomnie et le démenti infâme et fabriqué. Ce verset est semblable à celui de la sourate An-Nisa' : « Et quiconque commet une faute ou un péché puis en accuse un innocent, se charge d'une calomnie et d'un péché manifeste », comme il est dit ici. On a dit que parmi les offenses figure le fait de lui reprocher une ascendance blâmable, un métier blâmable, ou quelque chose qui lui pèse lorsqu'il l'entend ; car l'offense, en général, est interdite. Allah a distingué entre Son offense, celle du Messager et celle des croyants : Il a fait de la première une mécréance, de la seconde un péché grave, et dit pour l'offense des croyants : « ils se chargent d'une calomnie et d'un péché manifeste », et nous l'avons expliqué. On rapporte que 'Umar ibn al-Khattab dit à Ubayy ibn Ka'b : « J'ai lu hier soir ce verset et j'en ai été effrayé : "Et ceux qui offensent les croyants et les croyantes sans qu'ils aient rien commis..." Par Allah, je les frappe et les réprimande. » Ubayy lui dit : « Ô commandeur des croyants, tu n'es pas d'eux ; tu es un enseignant et un redresseur. » On a dit que la cause de la révélation de ce verset est que 'Umar vit une jeune fille des Ansar, la frappa et désapprouva ce qu'il vit de sa parure ; ses proches sortirent et offensèrent 'Umar par la langue ; Allah révéla alors ce verset. On dit aussi qu'il fut révélé à propos de 'Ali, car les hypocrites l'offensaient et mentaient sur lui. Qu'Allah l'agrée.
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والذين يؤذون المؤمنين والمؤمنات بغير ما اكتسبوا فقد احتملوا بهتانا وإثما مبينا .أذية المؤمنين والمؤمنات هي أيضا بالأفعال والأقوال القبيحة ، كالبهتان والتكذيب الفاحش المختلق . وهذه الآية نظير الآية التي في النساء : ومن يكسب خطيئة أو إثما ثم يرم به بريئا فقد احتمل بهتانا وإثما مبينا كما قال هنا . وقد قيل : إن من الأذية تعييره بحسب مذموم ، أو حرفة مذمومة ، أو شيء يثقل عليه إذا سمعه ؛ لأن أذاه في الجملة حرام . وقد ميز الله تعالى بين أذاه وأذى الرسول وأذى المؤمنين فجعل الأول كفرا والثاني كبيرة ، فقال في أذى المؤمنين : فقد احتملوا بهتانا وإثما مبينا وقد بيناه . وروي أن عمر بن الخطاب قال لأبي بن كعب : قرأت البارحة هذه الآية ففزعت منها والذين يؤذون المؤمنين والمؤمنات بغير ما اكتسبوا الآية ، والله إني لأضربهم وأنهرهم . فقال له أبي : يا أمير المؤمنين ، لست منهم ، إنما أنت معلم ومقوم . وقد قيل : إن سبب نزول هذه الآية أن عمر رأى جارية من الأنصار فضربها وكره ما رأى من زينتها ، فخرج أهلها فآذوا عمر باللسان ; فأنزل الله هذه الآية . وقيل : نزلت في علي ، فإن المنافقين كانوا يؤذونه ويكذبون عليه . رضي الله عنه .
Verset 59
Sa parole : « Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de ramener sur elles leurs grands voiles (jilbab) : cela est plus propice à ce qu'elles soient reconnues et ne soient pas offensées. Et Allah est Pardonneur, Très Miséricordieux. » Ce verset contient six questions : Premièrement : « Dis à tes épouses et à tes filles » — le détail de ses épouses, une par une, a déjà été exposé. Qatada a dit : Le Messager d'Allah, paix et salut sur lui, mourut en laissant neuf épouses : cinq de Quraysh — Aïcha, Hafsa, Oumm Habiba, Sawda et Oumm Salama ; trois des autres Arabes — Maymouna, Zaynab bint Jahsh et Juwayriyya ; et une des Banu Harun — Safiyya. Quant à ses enfants, le Prophète, paix et salut sur lui, eut des enfants mâles et femelles. Parmi ses fils : Al-Qasim, dont la mère était Khadija, et c'est de lui qu'il tirait son surnom (Abou al-Qasim) ; il fut le premier de ses enfants à mourir, à l'âge de deux ans. Urwa a dit : Khadija donna au Prophète, paix et salut sur lui, Al-Qasim, Al-Tahir, Abd Allah et Al-Tayyib. Abou Bakr al-Barqi a dit : on dit qu'Al-Tahir est Al-Tayyib, et c'est Abd Allah. Ibrahim, dont la mère était Mariyya la Copte, naquit en Dhou al-Hijja de la huitième année de l'Hégire et mourut à seize mois — certains disent dix-huit, comme l'a rapporté al-Daraqutni. Il fut enterré à al-Baqi'. Le Prophète, paix et salut sur lui, dit : « Il a une nourrice qui achèvera son allaitement au Paradis. » Tous les enfants du Prophète, paix et salut sur lui, étaient de Khadija, sauf Ibrahim. Tous ses enfants moururent de son vivant, sauf Fatima. Quant à ses filles : parmi elles, Fatima al-Zahra, fille de Khadija, née alors que Quraysh construisait la Kaaba, cinq ans avant la prophétie ; elle était la plus jeune de ses filles. Ali, qu'Allah l'agrée, l'épousa en la deuxième année de l'Hégire, au mois de Ramadan, et consomma le mariage en Dhou al-Hijja — certains disent qu'il l'épousa en Rajab. Elle mourut peu après le Messager d'Allah, paix et salut sur lui, et fut la première de sa famille à le rejoindre. Qu'Allah l'agrée. Parmi elles : Zaynab, dont la mère était Khadija ; elle épousa le fils de sa tante maternelle, Abou al-As ibn al-Rabi', dont la mère, Oumm al-As, était Hala bint Khuwaylid, sœur de Khadija. Le nom d'Abou al-As était Laqit — certains disent Hashim, d'autres Hushaym, d'autres Muqsim. Elle était l'aînée des filles du Messager d'Allah, paix et salut sur lui, et mourut en la huitième année de l'Hégire ; le Messager d'Allah, paix et salut sur lui, descendit dans sa tombe. Parmi elles : Ruqayya, dont la mère était Khadija ; elle épousa Utba ibn Abi Lahab avant la prophétie. Lorsque le Messager d'Allah, paix et salut sur lui, fut envoyé et que fut révélé « Que périssent les deux mains d'Abi Lahab », Abou Lahab dit à son fils : « Ma tête est interdite à ta tête si tu ne répudies pas sa fille. » Il la quitta donc sans avoir consommé le mariage. Elle embrassa l'islam quand sa mère Khadija l'embrassa, et elle prêta allégeance au Messager d'Allah, paix et salut sur lui, avec ses sœurs lorsque les femmes lui prêtèrent allégeance. Uthman ibn Affan l'épousa, et il...
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قوله تعالى : يا أيها النبي قل لأزواجك وبناتك ونساء المؤمنين يدنين عليهن من جلابيبهن ذلك أدنى أن يعرفن فلا يؤذين وكان الله غفورا رحيما .فيه ست مسائل :الأولى : قل لأزواجك وبناتك قد مضى الكلام في تفصيل أزواجه واحدة واحدة . قال قتادة : مات رسول الله صلى الله عليه وسلم عن تسع . خمس من قريش : عائشة ، وحفصة ، وأم حبيبة ، وسودة ، وأم سلمة . وثلاث من سائر العرب : ميمونة ، وزينب بنت جحش ، وجويرية . وواحدة من بني هارون : صفية . وأما أولاده فكان للنبي صلى الله عليه وسلم أولاد ذكور وإناث ; فالذكور من أولاده : القاسم ، أمه خديجة ، وبه كان يكنى صلى الله عليه وسلم ، وهو أول من مات من أولاده ، وعاش سنتين . وقال عروة : ولدت خديجة للنبي صلى الله عليه وسلم القاسم والطاهر وعبد الله[ ص: 219 ] والطيب . وقال أبو بكر البرقي : ويقال إن الطاهر هو الطيب وهو عبد الله . وإبراهيم أمه مارية القبطية ، ولد في ذي الحجة سنة ثمان من الهجرة ، وتوفي ابن ستة عشر شهرا . وقيل ثمانية عشر ; ذكره الدارقطني . ودفن بالبقيع . وقال صلى الله عليه وسلم : إن له مرضعا تتم رضاعه في الجنة . وجميع أولاد النبي صلى الله عليه وسلم من خديجة سوى إبراهيم . وكل أولاده ماتوا في حياته غير فاطمة .وأما الإناث من أولاده فمنهن : فاطمة الزهراء بنت خديجة ، ولدتها وقريش تبني البيت قبل النبوة بخمس سنين ، وهي أصغر بناته ، وتزوجها علي رضي الله عنهما في السنة الثانية من الهجرة في رمضان ، وبنى بها في ذي الحجة . وقيل : تزوجها في رجب ، وتوفيت بعد رسول الله صلى الله عليه وسلم بيسير ، وهي أول من لحقه من أهل بيته . رضي الله عنها .ومنهن : زينب - أمها خديجة - تزوجها ابن خالتها أبو العاصي بن الربيع ، وكانت أم العاصي هالة بنت خويلد أخت خديجة . واسم أبي العاصي لقيط . وقيل هاشم . وقيل هشيم . وقيل مقسم . وكانت أكبر بنات رسول الله صلى الله عليه وسلم ، وتوفيت سنة ثمان من الهجرة ، ونزل رسول الله صلى الله عليه وسلم في قبرها .ومنهن : رقية - أمها خديجة - تزوجها عتبة بن أبي لهب قبل النبوة ، فلما بعث رسول الله صلى الله عليه وسلم وأنزل عليه : تبت يدا أبي لهب قال أبو لهب لابنه : رأسي من رأسك حرام إن لم تطلق ابنته ; ففارقها ولم يكن بنى بها . وأسلمت حين أسلمت أمها خديجة ، وبايعت رسول الله صلى الله عليه وسلم هي وأخواتها حين بايعه النساء ، وتزوجها عثمان بن عفان ، وكانت نساء قريش يقلن حين تزوجها عثمان :أحسن شخصين رأى إنسان رقية وبعلها عثمانوهاجرت معه إلى أرض الحبشة الهجرتين ، وكانت قد أسقطت من عثمان سقطا ، ثم ولدت بعد ذلك عبد الله ، وكان عثمان يكنى به في الإسلام ، وبلغ ست سنين فنقره ديك في وجهه فمات ، ولم تلد له شيئا بعد ذلك . وهاجرت إلى المدينة ومرضت ورسول الله صلى الله عليه وسلم يتجهز إلى بدر فخلف عثمان عليها ، فتوفيت ورسول الله صلى الله عليه وسلم ببدر ، على رأس سبعة عشر شهرا من الهجرة . وقدم زيد بن حارثة بشيرا من بدر ، فدخل المدينة حين سوي التراب على رقية . ولم يشهد دفنها رسول الله صلى الله عليه وسلم .[ ص: 220 ] ومنهن : أم كلثوم - أمها خديجة - تزوجها عتيبة بن أبي لهب - أخو عتبة - قبل النبوة ، وأمره أبوه أن يفارقها للسبب المذكور في أمر رقية ، ولم يكن دخل بها ، فلم تزل بمكة مع رسول الله صلى الله عليه وسلم وأسلمت حين أسلمت أمها ، وبايعت رسول الله صلى الله عليه وسلم مع أخواتها حين بايعه النساء ، وهاجرت إلى المدينة حين هاجر رسول الله صلى الله عليه وسلم . فلما توفيت رقية تزوجها عثمان ، وبذلك سمي ذا النورين . وتوفيت في حياة النبي صلى الله عليه وسلم في شعبان سنة تسع من الهجرة . وجلس رسول الله صلى الله عليه وسلم على قبرها ، ونزل في حفرتها علي والفضل وأسامة . وذكر الزبير بن بكار أن أكبر ولد النبي صلى الله عليه وسلم : القاسم ، ثم زينب ، ثم عبد الله ، وكان يقال له الطيب والطاهر ، وولد بعد النبوة ومات صغيرا ثم أم كلثوم ، ثم فاطمة ، ثم رقية . فمات القاسم بمكة ثم مات عبد الله .لما كانت عادة العربيات التبذل ، وكن يكشفن وجوههن كما يفعل الإماء ، وكان ذلك داعية إلى نظر الرجال إليهن ، وتشعب الفكرة فيهن ، أمر الله رسوله صلى الله عليه وسلم أن يأمرهن بإرخاء الجلابيب عليهن إذا أردن الخروج إلى حوائجهن ، وكن يتبرزن في الصحراء قبل أن تتخذ الكنف - فيقع الفرق بينهن وبين الإماء ، فتعرف الحرائر بسترهن ، فيكف عن معارضتهن من كان عزبا أو شابا . وكانت المرأة من نساء المؤمنين قبل نزول هذه الآية تتبرز للحاجة فيتعرض لها بعض الفجار يظن أنها أمة ، فتصيح به فيذهب ، فشكوا ذلك إلى النبي صلى الله عليه وسلم ونزلت الآية بسبب ذلك . قال معناه الحسن وغيره .الثالثة : من جلابيبهن الجلابيب جمع جلباب ، وهو ثوب أكبر من الخمار . وروي عن ابن عباس وابن مسعود أنه الرداء . وقد قيل : إنه القناع . والصحيح أنه الثوب الذي يستر جميع البدن . وفي صحيح مسلم عن أم عطية : قلت : يا رسول الله . إحدانا لا يكون لها جلباب ؟ قال : لتلبسها أختها من جلبابها .الرابعة : واختلف الناس في صورة إرخائه ; فقال ابن عباس وعبيدة السلماني : ذلك أن تلويه المرأة حتى لا يظهر منها إلا عين واحدة تبصر بها . وقال ابن عباس أيضا وقتادة : ذلك أن تلويه فوق الجبين وتشده ، ثم تعطفه على الأنف ، وإن ظهرت عيناها لكنه يستر الصدر ومعظم الوجه . وقال الحسن : تغطي نصف وجهها .الخامسة : أمر الله سبحانه جميع النساء بالستر ، وإن ذلك لا يكون إلا بما لا يصف [ ص: 221 ] جلدها ، إلا إذا كانت مع زوجها فلها أن تلبس ما شاءت ; لأن له أن يستمتع بها كيف شاء . ثبت أن النبي صلى الله عليه وسلم استيقظ ليلة فقال : سبحان الله ماذا أنزل الليلة من الفتن وماذا فتح من الخزائن من يوقظ صواحب الحجر رب كاسية في الدنيا عارية في الآخرة . وروي أن دحية الكلبي لما رجع من عند هرقل فأعطاه النبي صلى الله عليه وسلم قبطية ; فقال : اجعل صديعا لك قميصا وأعط صاحبتك صديعا تختمر به . والصديع النصف . ثم قال له : مرها تجعل تحتها شيئا لئلا يصف . وذكر أبو هريرة رقة الثياب للنساء فقال : الكاسيات العاريات الناعمات الشقيات . ودخل نسوة من بني تميم على عائشة رضي الله عنها عليهن ثياب رقاق ، فقالت عائشة : إن كنتن مؤمنات فليس هذا بلباس المؤمنات ، وإن كنتن غير مؤمنات فتمتعنه . وأدخلت امرأة عروس على عائشة رضي الله عنها وعليها خمار قبطي معصفر ، فلما رأتها قالت : لم تؤمن بسورة ( النور ) امرأة تلبس هذا . وثبت عن النبي صلى الله عليه وسلم أنه قال : نساء كاسيات عاريات مائلات مميلات رءوسهن مثل أسنمة البخت لا يدخلن الجنة ولا يجدن ريحها . وقال عمر رضي الله عنه : ما يمنع المرأة المسلمة إذ كانت لها حاجة أن تخرج في أطمارها أو أطمار جارتها مستخفية ، لا يعلم بها أحد حتى ترجع إلى بيتها .السادسة : قوله تعالى : ذلك أدنى أن يعرفن أي الحرائر ، حتى لا يختلطن بالإماء ; فإذا عرفن لم يقابلن بأدنى من المعارضة مراقبة لرتبة الحرية ، فتنقطع الأطماع عنهن . وليس المعنى أن تعرف المرأة حتى تعلم من هي . وكان عمر رضي الله عنه إذا رأى أمة قد تقنعت ضربها بالدرة ، محافظة على زي الحرائر . وقد قيل : إنه يجب الستر والتقنع الآن في حق الجميع من الحرائر والإماء . وهذا كما أن أصحاب رسول الله صلى الله عليه وسلم منعوا النساء المساجد بعد وفاة رسول الله صلى الله عليه وسلم مع قوله : لا تمنعوا إماء الله مساجد الله حتى قالت عائشة [ ص: 222 ] رضي الله عنها : لو عاش رسول الله صلى الله عليه وسلم إلى وقتنا هذا لمنعهن من الخروج إلى المساجد كما منعت نساء بني إسرائيل . وكان الله غفورا رحيما تأنيس للنساء في ترك الجلابيب قبل هذا الأمر المشروع .
Verset 60
Sa parole : « Si les hypocrites, ceux qui ont une maladie au cœur et ceux qui propagent de fausses nouvelles à Médine ne cessent pas, Nous t'inciterons contre eux, puis ils n'y resteront que peu de temps. » Ce verset contient quatre questions : Premièrement : Sa parole : « Si les hypocrites... » — les exégètes s'accordent sur le fait que les trois descriptions désignent une seule et même chose ; comme l'a rapporté Sufyan ibn Sa'id, d'après Mansour, d'après Abou Rizin : « Les hypocrites, ceux qui ont une maladie au cœur et ceux qui propagent de fausses nouvelles à Médine » — il dit : ils sont une seule et même chose, c'est-à-dire qu'ils ont réuni toutes ces caractéristiques. Le waw est redondant, comme dans le vers : « Au roi noble, fils du héros, lion de la troupe dans la mêlée » — il voulait dire : au roi noble, fils du héros, lion de la troupe. Cela a déjà été évoqué dans (Al-Baqara). On a dit aussi : parmi eux, certains propageaient de fausses nouvelles, certains poursuivaient les femmes pour le soupçon, et certains semaient le doute chez les musulmans. Ikrima et Shahr ibn Hawshab ont dit : « Ceux qui ont une maladie au cœur » signifie ceux qui ont la fornication dans le cœur. Tawus a dit : ce verset fut révélé à propos des femmes. Salama ibn Kuhayl a dit : il fut révélé à propos des auteurs d'actes obscènes, et le sens est proche. On a dit aussi : les hypocrites et ceux qui ont une maladie au cœur sont une seule chose, désignée par deux termes ; la preuve en est le verset des hypocrites au début de la sourate (Al-Baqara). « Ceux qui propagent de fausses nouvelles à Médine » étaient des gens qui informaient les croyants de ce qui leur déplaisait de la part de leur ennemi, disant lorsque les détachements du Messager d'Allah, paix et salut sur lui, sortaient : « Ils ont été tués ou vaincus, et l'ennemi est venu à vous » — c'est ce qu'ont dit Qatada et d'autres. On a dit aussi : ils disaient : « Les gens de la Suffa sont des hommes célibataires, ce sont eux qui s'exposent aux femmes. » On a dit : c'étaient des musulmans qui prononçaient de faux récits par amour de la discorde. Parmi les gens de l'Ifk (calomnie), il y avait des musulmans, mais ils s'y étaient engagés par amour de la discorde. Ibn Abbas a dit : « Al-irjaf » est la recherche de la discorde, et « al-irjaf » est la propagation de mensonges et de faussetés pour attrister. On a dit : c'est l'agitation des cœurs ; on dit « rajafat al-ard » — c'est-à-dire qu'elle s'est mue et a tremblé — « tarjufu rajfan ». « Al-rajfan » est l'agitation intense. « Al-rajjaf » est la mer, ainsi nommée pour son agitation. Le poète a dit : « Ceux qui nourrissent de viande chaque soir, jusqu'à ce que le soleil se couche dans la mer (al-rajjaf). » « Al-irjaf » : l'un des « arajif » (rumeurs), les nouvelles. On dit « arjafou fi al-shay' », c'est-à-dire ils s'y sont engagés. Le poète a dit : « Même si vous nous reprochez sa mort, et que l'envieux et le jaloux propagent des rumeurs (arjafa) contre l'islam... » Et un autre a dit : « Par les rumeurs (arajif), ô fils de la bassesse, tu me menaces ? Dans les rumeurs, j'ai laissé la bassesse et la lâcheté. » L'irjaf est donc interdit, car il contient une nuisance. Le verset indique donc l'interdiction de nuire par la propagation de fausses nouvelles. Deuxièmement : Sa parole : « Nous t'inciterons contre eux » — c'est-à-dire Nous te donnerons pouvoir sur eux, et tu les extermineras par le meurtre. Ibn Abbas a dit : ils n'ont pas cessé de nuire aux femmes, et Allah, Gloire à Lui, t'a incité contre eux. Puis...
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قوله تعالى : لئن لم ينته المنافقون والذين في قلوبهم مرض والمرجفون في المدينة لنغرينك بهم ثم لا يجاورونك فيها إلا قليلافيه أربع مسائل :الأولى : قوله تعالى : لئن لم ينته المنافقون أهل التفسير على أن الأوصاف الثلاثة لشيء واحد ; كما روى سفيان بن سعيد عن منصور عن أبي رزين قال : المنافقون والذين في قلوبهم مرض والمرجفون في المدينة قال : هم شيء واحد ، يعني أنهم قد جمعوا هذه الأشياء . والواو مقحمة ، كما قال :إلى الملك القرم وابن الهمام وليث الكتيبة في المزدحمأراد إلى الملك القرم ابن الهمام ليث الكتيبة ، وقد مضى في ( البقرة ) . وقيل : كان منهم قوم يرجفون ، وقوم يتبعون النساء للريبة ، وقوم يشككون المسلمين . قال عكرمة وشهر بن حوشب : الذين في قلوبهم مرض يعني الذين في قلوبهم الزنى . وقال طاوس : نزلت هذه الآية في أمر النساء . وقال سلمة بن كهيل : نزلت في أصحاب الفواحش ، والمعنى متقارب . وقيل : المنافقون والذين في قلوبهم مرض شيء واحد ، عبر عنهم بلفظين ; دليله آية المنافقين في أول سورة ( البقرة ) . والمرجفون في المدينة قوم كانوا يخبرون المؤمنين بما يسوءهم من عدوهم ، فيقولون إذا خرجت سرايا رسول الله صلى الله عليه وسلم : إنهم قد قتلوا أو هزموا ، وإن العدو قد أتاكم ، قال قتادة وغيره . وقيل كانوا يقولون : أصحاب الصفة قوم عزاب ، فهم الذين يتعرضون للنساء . وقيل : هم قوم من المسلمين ينطقون بالأخبار الكاذبة حبا للفتنة . وقد كان في أصحاب الإفك قوم مسلمون ولكنهم خاضوا حبا للفتنة . وقال ابن عباس : الإرجاف التماس الفتنة ، والإرجاف : إشاعة الكذب والباطل للاغتمام به . وقيل : تحريك القلوب ، يقال : رجفت [ ص: 223 ] الأرض - أي تحركت وتزلزلت - ترجف رجفا . والرجفان : الاضطراب الشديد . والرجاف : البحر ، سمي به لاضطرابه . قال الشاعر :المطعمون اللحم كل عشية حتى تغيب الشمس في الرجافوالإرجاف : واحد أراجيف ، الأخبار . وقد أرجفوا في الشيء ، أي خاضوا فيه . قال الشاعر :فإنا وإن عيرتمونا بقتله وأرجف بالإسلام باغ وحاسدوقال آخر :أبالأراجيف يا بن اللؤم توعدني وفي الأراجيف خلت اللؤم والخورفالإرجاف حرام ؛ لأن فيه إذاية . فدلت الآية على تحريم الإيذاء بالإرجاف .الثانية : قوله تعالى : لنغرينك بهم أي لنسلطنك عليهم فتستأصلهم بالقتل ، وقال ابن عباس : لم ينتهوا عن إيذاء النساء وأن الله عز وجل قد أغراه بهم . ثم إنه قال عز وجل : ولا تصل على أحد منهم مات أبدا ولا تقم على قبره وإنه أمره بلعنهم ، وهذا هو الإغراء ; وقال محمد بن يزيد : قد أغراه بهم في الآية التي تلي هذه مع اتصال الكلام بها ، وهو قوله عز وجل : أينما ثقفوا أخذوا وقتلوا تقتيلا . فهذا فيه معنى الأمر بقتلهم وأخذهم ; أي هذا حكمهم إذا كانوا مقيمين على النفاق والإرجاف وفي الحديث عن النبي صلى الله عليه وسلم : خمس يقتلن في الحل والحرم . فهذا فيه معنى الأمر كالآية سواء . النحاس : وهذا من أحسن ما قيل في الآية . وقيل : إنهم قد انتهوا عن الإرجاف فلم يغر بهم . ولام لنغرينك لام القسم ، واليمين واقعة عليها ، وأدخلت اللام في ( إن ) توطئة لها .الثالثة : قوله تعالى : ثم لا يجاورونك فيها أي في المدينة . إلا قليلا نصب على الحال من الضمير في يجاورونك ; فكان الأمر كما قال تبارك وتعالى ; لأنهم لم يكونوا إلا أقلاء . فهذا أحد جوابي الفراء ، وهو الأولى عنده ، أي لا يجاورونك إلا في حال قلتهم . والجواب الآخر : أن يكون المعنى إلا وقتا قليلا ، أي لا يبقون معك إلا مدة يسيرة ، أي لا يجاورونك فيها إلا جوارا قليلا حتى يهلكوا ، فيكون نعتا لمصدر أو ظرف محذوف . ودل على أن من كان معك ساكنا بالمدينة فهو جار . وقد مضى في ( النساء ) .
Verset 61
Sa parole : « Maudits » — c'est la fin de la phrase selon Muhammad ibn Yazid, et c'est à l'accusatif comme état (hal). Ibn al-Anbari a dit : « Peu de temps. Maudits » est une pause correcte. Al-Nahhas : il est possible que la fin soit « peu de temps » et que « maudits » soit à l'accusatif comme invective (shatm), comme dans la lecture d'Isa ibn Umar : « Et sa femme, porteuse de bois » (avec un accusatif). Il a été rapporté de certains grammairiens qu'il a dit : le sens serait « où qu'ils soient trouvés, ils seront pris, maudits ». C'est une erreur, car ce qui appartient à la condition (jazaa) ne s'applique pas à ce qui précède. On a dit : le sens du verset est que s'ils persistent dans l'hypocrisie, ils n'auront pas de séjour à Médine sans être chassés et maudits. Et c'est bien ce qui leur fut fait : lorsque la sourate (Bara'a) fut révélée, ils furent rassemblés, et le Prophète, paix et salut sur lui, dit : « Ô untel, lève-toi et sors, car tu es un hypocrite ; et ô untel, lève-toi... » Leurs frères musulmans se levèrent et se chargèrent de les faire sortir de la mosquée.
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قوله تعالى : ملعونين هذا تمام الكلام عند محمد بن يزيد ، وهو منصوب على الحال . وقال ابن الأنباري : قليلا ملعونين وقف حسن . النحاس : ويجوز أن يكون التمام إلا قليلا وتنصب ملعونين على الشتم . كما قرأ عيسى بن عمر : وامرأته حمالة الحطب . وقد حكي عن بعض النحويين أنه قال : يكون المعنى أينما ثقفوا أخذوا ملعونين . وهذا خطأ لا يعمل ما كان مع المجازاة فيما قبله . وقيل : معنى الآية إن أصروا على النفاق لم يكن لهم مقام بالمدينة إلا وهم مطرودون ملعونون . وقد فعل بهم هذا ، فإنه لما نزلت سورة ( براءة ) جمعوا ، فقال النبي صلى الله عليه وسلم : يا فلان قم فاخرج فإنك منافق ويا فلان قم فقام إخوانهم من المسلمين وتولوا إخراجهم من المسجد .
Verset 62
Cinquièmement : Sa parole : « Telle est la sunna d'Allah » — « sunna » est à l'accusatif comme source (masdar) ; c'est-à-dire : Allah, Gloire à Lui, a établi comme règle, pour quiconque propage de fausses nouvelles contre les prophètes et manifeste son hypocrisie, qu'il soit saisi et tué. « Et tu ne trouveras pas de changement à la sunna d'Allah » — c'est-à-dire de transformation ni de modification, comme l'a rapporté al-Naqqash. Al-Suddi a dit : cela signifie que celui qui est tué à juste titre, son meurtrier n'a pas à payer de compensation (diya). Al-Mahdawi : dans le verset, il y a une preuve de la permission de ne pas exécuter la menace ; la preuve en est la survie des hypocrites avec lui jusqu'à sa mort. La pratique connue des gens vertueux est d'accomplir leurs promesses et de retarder leurs menaces ; cela a déjà été évoqué dans (Al-Imran) et ailleurs.
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الخامسة : قوله تعالى : سنة الله نصب على المصدر ; أي سن الله جل وعز فيمن أرجف بالأنبياء وأظهر نفاقه أن يؤخذ ويقتل . ولن تجد لسنة الله تبديلا أي تحويلا وتغييرا ، حكاه النقاش . وقال السدي : يعني أن من قتل بحق فلا دية على قاتله . المهدوي : وفي الآية دليل على جواز ترك إنفاذ الوعيد ، والدليل على ذلك بقاء المنافقين معه حتى مات . والمعروف من أهل الفضل إتمام وعدهم وتأخير وعيدهم ، وقد مضى هذا في ( آل عمران ) وغيرها .
Verset 63
Sa parole : « Les gens t'interrogent au sujet de l'Heure. Dis : "Sa connaissance est auprès d'Allah." Et qui te dira ? Peut-être que l'Heure est proche. » Sa parole : « Les gens t'interrogent au sujet de l'Heure » — ce sont ceux qui nuisaient au Messager d'Allah, paix et salut sur lui ; lorsqu'ils furent menacés du châtiment, ils interrogèrent au sujet de l'Heure, par éloignement et dénégation, laissant entendre qu'elle n'aura pas lieu. « Dis : Sa connaissance est auprès d'Allah » — c'est-à-dire réponds à leur question et dis : sa connaissance est auprès d'Allah ; le fait qu'Allah m'en ait caché le moment n'invalide pas ma prophétie, et il n'est pas une condition du prophète de connaître l'invisible sans un enseignement d'Allah, Gloire à Lui. « Et qui te dira ? » — c'est-à-dire qui t'apprendra. « Peut-être que l'Heure est proche » — c'est-à-dire dans un temps proche. Le Prophète, paix et salut sur lui, a dit : « J'ai été envoyé, moi et l'Heure, comme ces deux-ci » — et il montra l'index et le majeur — rapporté par les auteurs du Sahih. On a dit : c'est-à-dire « si seulement l'Heure était proche », et le ta' marbuta (féminin) a été supprimé en considérant l'Heure comme un jour ; comme dans Sa parole : « La miséricorde d'Allah est proche (qarib) des bienfaisants » — et Il n'a pas dit « qariba », en considérant la miséricorde comme le pardon, car son féminin n'est pas originel. Cela a déjà été traité en détail. On a dit : le moment de l'Heure n'a été caché que pour que le serviteur soit prêt à tout moment.
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قوله تعالى : يسألك الناس عن الساعة قل إنما علمها عند الله وما يدريك لعل الساعة تكون قريبا .قوله تعالى : يسألك الناس عن الساعة هؤلاء المؤذون لرسول الله صلى الله عليه وسلم لما توعدوا بالعذاب سألوا عن الساعة ، استبعادا وتكذيبا ، موهمين أنها لا تكون . قل إنما علمها عند الله أي أجبهم عن سؤالهم وقل علمها عند الله ، وليس في إخفاء الله وقتها عني ما يبطل نبوتي ، وليس من شرط النبي أن يعلم الغيب بغير تعليم من الله جل وعز . وما يدريك أي ما يعلمك . لعل الساعة تكون قريبا أي في زمان قريب . وقال صلى الله عليه وسلم : بعثت أنا والساعة كهاتين وأشار إلى السبابة والوسطى ، خرجه أهل الصحيح . وقيل : أي ليت الساعة تكون قريبا ، فحذف هاء التأنيث ذهابا بالساعة إلى اليوم ; كقوله : إن رحمة الله قريب من المحسنين [ ص: 225 ] ولم يقل قريبة ذهابا بالرحمة إلى العفو ، إذ ليس تأنيثها أصليا . وقد مضى هذا مستوفى . وقيل : إنما أخفى وقت الساعة ليكون العبد مستعدا لها في كل وقت .
Verset 64
Sa parole (qu'Il soit exalté) : « Certes, Allah a maudit les mécréants et leur a préparé une fournaise ardente » — Sa parole : « Certes, Allah a maudit les mécréants », c'est-à-dire qu'Il les a chassés et éloignés. La malédiction (al-la'n) signifie le rejet et l'éloignement de la miséricorde. Son explication a déjà été donnée dans (al-Baqara). « Et leur a préparé une fournaise ardente » (sa'iran).
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قوله تعالى : إن الله لعن الكافرين وأعد لهم سعيراقوله تعالى : إن الله لعن الكافرين أي طردهم وأبعدهم . واللعن : الطرد والإبعاد عن الرحمة . وقد مضى في ( البقرة ) بيانه . وأعد لهم سعيرا
Verset 65
« Ils y demeureront éternellement » — le féminin est utilisé pour « sa'ir » (fournaise) car elle a le sens de feu (an-nar). « Ils ne trouveront ni allié ni secoureur » qui les sauve du châtiment d'Allah et de l'éternité dans celui-ci.
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خالدين فيها أبدا فأنث السعير لأنها بمعنى النار . لا يجدون وليا ولا نصيرا ينجيهم من عذاب الله والخلود فيه .
Verset 66
Sa parole (qu'Il soit exalté) : « Le jour où leurs visages seront retournés dans le feu, ils diront : "Que n'avons-nous obéi à Allah et obéi au Messager !" » — Sa parole : « Le jour où leurs visages seront retournés dans le feu » : la lecture générale est avec un damma sur le ta' et une fat-ha sur le lam, sur le verbe à la forme passive. 'Isa al-Hamdani et Ibn Ishaq ont lu « nuqallibu » (nous retournons) avec un noun et un kasra sur le lam, « wujuhahum » à l'accusatif. 'Isa a aussi lu « tuqallabu » avec un damma sur le ta' et un kasra sur le lam, au sens où la fournaise retourne leurs visages. Ce retournement est le changement de leurs couleurs par la brûlure du feu : ils noircissent une fois, puis verdissent une autre. Et lorsque leurs peaux sont remplacées par d'autres peaux, c'est alors qu'ils souhaitent n'avoir pas mécru, disant : « Que n'avons-nous... » Il est également possible que le sens soit : ils disent le jour où leurs visages seront retournés dans le feu : « Que n'avons-nous obéi à Allah et obéi au Messager », c'est-à-dire que nous n'avons pas mécru, afin d'être sauvés de ce châtiment comme les croyants ont été sauvés. Cette lettre (alif) apparaît dans les fins de versets, on s'arrête dessus et on ne la lie pas. De même pour « as-sabila » (le chemin). Cela a déjà été mentionné au début de la sourate.
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قوله تعالى : يوم تقلب وجوههم في النار يقولون يا ليتنا أطعنا الله وأطعنا الرسولاقوله تعالى : يوم تقلب وجوههم في النار قراءة العامة بضم التاء وفتح اللام ، على الفعل المجهول . وقرأ عيسى الهمداني وابن إسحاق : ( نقلب ) بنون وكسر اللام . ( وجوههم ) نصبا . وقرأ عيسى أيضا : ( تقلب ) بضم التاء وكسر اللام على معنى تقلب السعير وجوههم . وهذا التقليب تغيير ألوانهم بلفح النار ، فتسود مرة وتخضر أخرى . وإذا بدلت جلودهم بجلود أخر فحينئذ يتمنون أنهم ما كفروا يقولون يا ليتنا ويجوز أن يكون المعنى : يقولون يوم تقلب وجوههم في النار يا ليتنا . أطعنا الله وأطعنا الرسولا أي لم نكفر فننجو من هذا العذاب كما نجا المؤمنون . وهذه الألف تقع في الفواصل فيوقف عليها ولا يوصل بها . وكذا السبيلا وقد مضى في أول السورة .
Verset 67
« Et ils diront : "Seigneur, nous avons obéi à nos chefs et à nos grands" » — al-Hasan a lu « sadatina » avec un kasra sur le ta', pluriel de « sada » (chefs). Il y a dans cela une réprimande contre le suivisme aveugle. « As-sada » est le pluriel de « as-sayyid », sur le modèle de « fu'ala », comme « kataba » et « fajara ». « Sadatuna » est un pluriel de pluriel. « As-sada » et « al-kubara' » ont le même sens. Qatada a dit : ce sont ceux qui ont nourri les gens lors de la bataille de Badr. L'avis le plus apparent est la généralité concernant les meneurs et les chefs dans le polythéisme et l'égarement, c'est-à-dire : nous leur avons obéi dans Ta désobéissance et dans ce à quoi ils nous ont appelés, et ils nous ont égarés du chemin (as-sabila), c'est-à-dire du chemin droit, qui est l'unicité (at-tawhid). Lorsque la préposition a été supprimée, le verbe a été rendu transitif et a pris un complément à l'accusatif. L'égarement (al-idlal) ne se transmet pas à deux compléments sans l'intermédiaire d'une préposition, comme dans Sa parole : « Il m'a égaré du Rappel » (laqad adallani 'ani dh-dhikr).
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وقالوا ربنا إنا أطعنا سادتنا وكبراءنا قرأ الحسن : ( ساداتنا ) بكسر التاء ، جمع سادة . وكان في هذا زجر عن التقليد . والسادة جمع السيد ، وهو فعلة ، مثل كتبة وفجرة . وساداتنا جمع الجمع . والسادة والكبراء بمعنى . وقال قتادة : هم المطعمون في غزوة بدر . والأظهر العموم في القادة والرؤساء في الشرك والضلالة ، أي أطعناهم في معصيتك وما دعونا إليه فأضلونا السبيلا أي عن السبيل وهو التوحيد ، فلما حذف الجار وصل الفعل فنصب . والإضلال لا يتعدى إلى مفعولين من غير توسط حرف الجر ، كقوله : لقد أضلني عن الذكر .
Verset 68
Sa parole (qu'Il soit exalté) : « Seigneur, donne-leur le double du châtiment et maudis-les d'une grande malédiction » — Sa parole : « Seigneur, donne-leur le double du châtiment » : Qatada a dit : le châtiment de ce monde et le châtiment de l'au-delà. On a dit aussi : le châtiment de la mécréance et le châtiment de l'égarement des autres ; c'est-à-dire châtie-les du double de ce dont Tu nous châties, car ils se sont égarés et ont égaré les autres. « Et maudis-les d'une grande malédiction » : Ibn Mas'ud, ses compagnons, Yahya et 'Asim ont lu « la'nan kabiran » (avec un ba'). Les autres ont lu « kathiran » (avec un tha'), et c'est ce qu'ont choisi Abu Hatim, Abu 'Ubayd et an-Nahhas, en raison de Sa parole : « Ceux-là, Allah les maudit et les maudisseurs les maudissent » — et ce sens est fréquent. Muhammad ibn Abi as-Sarri a dit : j'ai vu en rêve comme si j'étais dans la mosquée d'Ascalon, et comme si un homme débattait avec moi au sujet de ceux qui haïssent les compagnons de Muhammad, et il disait : « Et maudis-les d'une malédiction abondante (kathiran) », puis il le répétait jusqu'à disparaître de ma vue, ne le disant qu'avec un tha'. La lecture avec un ba' revient dans le sens à celle avec un tha', car ce qui est grand (kabir) est abondant (kathir) et d'une importance considérable.
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قوله تعالى : ربنا آتهم ضعفين من العذاب والعنهم لعنا كبيرا .قوله تعالى : ربنا آتهم ضعفين من العذاب قال قتادة : عذاب الدنيا وعذاب الآخرة . وقيل : عذاب الكفر وعذاب الإضلال ; أي عذبهم مثلي ما تعذبنا فإنهم ضلوا وأضلوا . والعنهم لعنا كبيرا قرأ ابن مسعود وأصحابه ويحيى وعاصم بالباء . الباقون بالثاء ، واختاره أبو حاتم وأبو عبيد والنحاس ، لقوله تعالى : أولئك يلعنهم الله ويلعنهم اللاعنون وهذا المعنى كثير . وقال محمد بن أبي السري : رأيت في المنام كأني في مسجد عسقلان وكأن رجلا يناظرني فيمن يبغض أصحاب محمد فقال : والعنهم لعنا كثيرا ، ثم كررها حتى غاب عني ، لا يقولها إلا بالثاء . وقراءة الباء ترجع في المعنى إلى الثاء ; لأن ما كبر كان كثيرا عظيم المقدار .
Verset 69
Sa parole : « Ô vous qui avez cru ! Ne soyez pas comme ceux qui ont offensé Moïse, puis Allah l'a innocenté de ce qu'ils disaient, et il était honorable auprès d'Allah. » Lorsqu'Allah a mentionné les hypocrites et les mécréants qui ont offensé le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) et les croyants, Il a mis en garde les croyants contre le fait de s'exposer à l'offense, et leur a interdit de ressembler aux enfants d'Israël dans leur offense envers leur prophète Moïse. Les gens ont divergé sur ce par quoi Muhammad (paix et salut sur lui) et Moïse ont été offensés. Al-Naqqash a rapporté que leur offense envers Muhammad (paix sur lui) était leur parole : « Zayd ibn Muhammad ». Abu Wa'il a dit : son offense fut qu'il (paix et salut sur lui) a fait un partage, et un homme des Ansars a dit : « Ce partage ne vise pas la face d'Allah. » Cela fut rapporté au Prophète (paix et salut sur lui), il se fâcha et dit : « Qu'Allah fasse miséricorde à Moïse, il a été offensé plus que cela et il a patienté. » Quant à l'offense de Moïse (paix sur lui), Ibn Abbas et un groupe ont dit : c'est ce que contient le hadith d'Abu Hurayra (qu'Allah l'agrée) rapporté du Prophète (paix et salut sur lui), à savoir qu'il a dit : « Les enfants d'Israël se lavaient nus, et Moïse (paix sur lui) se couvrait beaucoup et cachait son corps. Ils dirent : il est hernieux ou lépreux, ou il a une infirmité. Un jour, il alla se laver dans une source au pays du Sham et posa ses vêtements sur une pierre. La pierre s'enfuit avec ses vêtements, et Moïse la suivit nu en disant : "Mes vêtements, ô pierre ! Mes vêtements, ô pierre !" jusqu'à ce qu'il atteignît un groupe d'enfants d'Israël qui le regardèrent, et il était parmi eux le plus beau de création et le plus parfait d'apparence, sans ce qu'ils avaient dit. C'est la parole d'Allah : "puis Allah l'a innocenté de ce qu'ils disaient." » Rapporté par Al-Bukhari et Muslim avec son sens. La formulation de Muslim : il a dit : le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) a dit : « Les enfants d'Israël se lavaient nus, certains regardant la nudité des autres, et Moïse (paix sur lui) se lavait seul. Ils dirent : Par Allah, ce qui empêche Moïse de se laver avec nous n'est que sa hernie. Il alla un jour se laver, posa ses vêtements sur une pierre, et la pierre s'enfuit avec ses vêtements. Moïse (paix sur lui) la poursuivit en disant : "Mes vêtements, ô pierre ! Mes vêtements, ô pierre !" jusqu'à ce que les enfants d'Israël vissent la nudité de Moïse et dirent : Par Allah, Moïse n'a aucun mal. La pierre s'arrêta jusqu'à ce qu'il la vît, puis il prit ses vêtements et se mit à frapper la pierre. » Abu Hurayra a dit : « Par Allah, il y a sur la pierre six ou sept traces des coups de Moïse sur la pierre. » C'est une parole. Il a été rapporté d'Ibn Abbas, d'Ali ibn Abi Talib (qu'Allah les agrée) qu'il a dit : « Ils ont offensé Moïse en disant : il a tué Aaron. Car Moïse et Aaron sortirent de la plaine du Tih vers une montagne, et Aaron y mourut. Moïse vint, et les enfants d'Israël dirent à Moïse : Tu l'as tué, car il était plus doux envers nous que toi et plus aimé. Ils l'offensèrent par cela. Allah ordonna aux anges de le porter et de faire le tour avec lui parmi les enfants d'Israël, et ils virent un grand signe qui leur montra la véracité de Moïse, et il n'y avait en lui... »
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قوله تعالى : يا أيها الذين آمنوا لا تكونوا كالذين آذوا موسى فبرأه الله مما قالوا وكان عند الله وجيها .لما ذكر الله تعالى المنافقين والكفار الذين آذوا رسول الله صلى الله عليه وسلم والمؤمنين ، حذر المؤمنين من التعرض للإيذاء ، ونهاهم عن التشبه ببني إسرائيل في أذيتهم نبيهم موسى . واختلف الناس فيما أوذي به محمد صلى الله عليه وسلم وموسى ، فحكى النقاش أن أذيتهم محمدا عليه السلام قولهم : زيد بن محمد . وقال أبو وائل : أذيته أنه صلى الله عليه وسلم قسم قسما فقال رجل من الأنصار : إن هذه القسمة ما أريد بها وجه الله ، فذكر ذلك للنبي صلى الله عليه وسلم فغضب وقال : رحم الله موسى لقد أوذي بأكثر من هذا فصبر وأما أذية موسى صلى الله عليه وسلم فقال ابن عباس وجماعة : هي ما تضمنه حديث أبي هريرة رضي الله عنه عن النبي صلى الله عليه وسلم ، وذلك أنه قال : كان بنو إسرائيل يغتسلون عراة وكان موسى عليه السلام يتستر كثيرا ويخفي بدنه فقال قوم هو آدر وأبرص أو به آفة ، فانطلق ذات يوم يغتسل في عين بأرض الشام وجعل ثيابه على صخرة ففر الحجر بثيابه واتبعه موسى عريانا يقول ثوبي [ ص: 227 ] حجر ثوبي حجر حتى انتهى إلى ملأ من بني إسرائيل فنظروا إليه وهو من أحسنهم خلقا وأعدلهم صورة وليس به الذي قالوا فهو قوله تبارك وتعالى فبرأه الله مما قالوا أخرجه البخاري ومسلم بمعناه . ولفظ مسلم : قال : قال رسول الله صلى الله عليه وسلم : كانت بنو إسرائيل يغتسلون عراة ينظر بعضهم إلى سوأة بعض وكان موسى عليه السلام يغتسل وحده فقالوا والله ما يمنع موسى أن يغتسل معنا إلا أنه آدر قال فذهب يوما يغتسل فوضع ثوبه على حجر ففر الحجر بثوبه قال فجمح موسى عليه السلام بإثره يقول ثوبي حجر ثوبي حجر حتى نظرت بنو إسرائيل إلى سوأة موسى وقالوا والله ما بموسى من بأس فقام الحجر حتى نظر إليه قال فأخذ ثوبه فطفق بالحجر ضربا قال أبو هريرة : والله إنه بالحجر ندب ستة أو سبعة ضرب موسى بالحجر . فهذا قول .وروي عن ابن عباس عن علي بن أبي طالب رضي الله تعالى عنه أنه قال : آذوا موسى بأن قالوا : قتل هارون ; وذلك أن موسى وهارون خرجا من فحص التيه إلى جبل فمات هارون فيه ، فجاء موسى فقالت بنو إسرائيل لموسى : أنت قتلته وكان ألين لنا منك وأشد حبا . فآذوه بذلك فأمر الله تعالى الملائكة فحملته حتى طافوا به في بني إسرائيل ، ورأوا آية عظيمة دلتهم على صدق موسى ، ولم يكن فيه أثر القتل . وقد قيل : إن الملائكة تكلمت بموته ولم يعرف موضع قبره إلا الرخم ، وإنه تعالى جعله أصم أبكم . ومات هارون قبل موسى في التيه ، ومات موسى قبل انقضاء مدة التيه بشهرين . وحكى القشيري عن علي بن أبي طالب رضي الله تعالى عنه : أن الله تعالى أحيا هارون فأخبرهم أنه لم يقتله ، ثم مات . وقد قيل : إن أذية موسى عليه السلام رميهم إياه بالسحر والجنون . والصحيح الأول . ويحتمل أن فعلوا كل ذلك فبرأه الله من جميع ذلك .مسألة : في وضع موسى عليه السلام ثوبه على الحجر ودخوله في الماء عريانا دليل على جواز ذلك ، وهو مذهب الجمهور . ومنعه ابن أبي ليلى واحتج بحديث لم يصح ; وهو [ ص: 228 ] قوله صلى الله عليه وسلم : لا تدخلوا الماء إلا بمئزر فإن للماء عامرا . قال القاضي عياض : وهو ضعيف عند أهل العلم .قلت : أما إنه يستحب التستر لما رواه إسرائيل عن عبد الأعلى أن الحسن بن علي دخل غديرا وعليه برد له متوشحا به ، فلما خرج قيل له ، قال : إنما تسترت ممن يراني ولا أراه ; يعني من ربي والملائكة . فإن قيل : كيف نادى موسى عليه السلام الحجر نداء من يعقل ؟ قيل : لأنه صدر عن الحجر فعل من يعقل . و ( حجر ) منادى مفرد محذوف حرف النداء ، كما قال تعالى : يوسف أعرض عن هذا . و ( ثوبي ) منصوب بفعل مضمر ; التقدير : أعطني ثوبي ، أو اترك ثوبي ، فحذف الفعل لدلالة الحال عليه .قوله تعالى : قالوا وكان عند الله أي عظيما . والوجيه عند العرب : العظيم القدر الرفيع المنزلة . ويروى أنه كان إذا سأل الله شيئا أعطاه إياه . وقرأ ابن مسعود : ( وكان عبدا لله ) . وقيل : معنى وجيها أي كلمه تكليما . قال أبو بكر الأنباري في ( كتاب الرد ) : زعم من طعن في القرآن أن المسلمين صحفوا وكان عند الله وجيها وأن الصواب عنده ( وكان عبدا لله وجيها ) وذلك يدل على ضعف مقصده ونقصان فهمه وقلة علمه ، وذلك أن الآية لو حملت على قوله وقرئت : ( وكان عبدا ) نقص الثناء على موسى عليه السلام ; وذلك أن وجيها يكون عند أهل الدنيا وعند أهل زمانه وعند أهل الآخرة ، فلا يوقف على مكان المدح ، لأنه إن كان وجيها عند بني الدنيا كان ذلك إنعاما من الله عليه لا يبين عليه معه ثناء من الله . فلما أوضح الله تعالى موضع المدح بقوله : وكان عند الله وجيها استحق الشرف وأعظم الرفعة بأن الوجاهة عند الله ، فمن غير اللفظ صرف عن نبي الله أفخر الثناء وأعظم المدح .
Verset 70
Sa parole : « Ô vous qui avez cru ! Craignez Allah et dites une parole droite. » Sa parole : « Ô vous qui avez cru ! Craignez Allah et dites une parole droite », c'est-à-dire juste et vraie. Ibn Abbas a dit : c'est-à-dire correcte. Qatada et Muqatil ont dit : cela signifie dites une parole droite concernant l'affaire de Zaynab et Zayd, et n'attribuez pas au Prophète ce qui n'est pas licite. Ikrima et Ibn Abbas ont aussi dit : la parole droite est « il n'y a de divinité qu'Allah ». On a dit : c'est celle dont l'apparence correspond à l'intérieur. On a dit : c'est celle par laquelle on vise la face d'Allah sans autre. On a dit : c'est la réconciliation entre les querelleurs. Cela est tiré du fait de viser juste la flèche pour atteindre la cible. La parole droite englobe les biens, elle est donc générale dans tout ce qui a été mentionné et autre. L'apparence du verset indique qu'Il a seulement fait référence à ce qui serait contraire à l'offense qui a été dite envers le Messager et envers les croyants.
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قوله تعالى : ياأيها الذين آمنوا اتقوا الله وقولوا قولا سديداقوله تعالى : يا أيها الذين آمنوا اتقوا الله وقولوا قولا سديدا أي قصدا وحقا . وقال ابن عباس : أي صوابا . وقال قتادة ومقاتل : يعني قولوا قولا سديدا في شأن زينب وزيد ، ولا [ ص: 229 ] تنسبوا النبي إلى ما لا يحل . وقال عكرمة وابن عباس أيضا : القول السداد لا إله إلا الله . وقيل : هو الذي يوافق ظاهره باطنه . وقيل : هو ما أريد به وجه الله دون غيره . وقيل : هو الإصلاح بين المتشاجرين . وهو مأخوذ من تسديد السهم ليصاب به الغرض . والقول السداد يعم الخيرات ، فهو عام في جميع ما ذكر وغير ذلك .وظاهر الآية يعطي أنه إنما أشار إلى ما يكون خلافا للأذى الذي قيل في جهة الرسول وجهة المؤمنين .
Verset 71
Puis Il a promis, gloire à Lui, qu'Il récompenserait la parole droite par la réforme des œuvres et le pardon des péchés ; cela te suffit comme rang, élévation et position. « Et quiconque obéit à Allah et à Son Messager », c'est-à-dire dans ce qu'Il a ordonné et interdit, « a remporté une grande victoire ».
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ثم وعد جل وعز بأنه يجازي على القول السداد بإصلاح الأعمال وغفران الذنوب ; وحسبك بذلك درجة ورفعة ومنزلة . ومن يطع الله ورسوله أي فيما أمر به ونهى عنه . فقد فاز فوزا عظيما .
Verset 72
Sa parole : « Nous avons proposé le dépôt aux cieux, à la terre et aux montagnes, mais ils ont refusé de le porter et en ont eu peur, et l'homme l'a porté ; il était injuste et ignorant. » Après avoir exposé dans cette sourate les jugements qu'Il a exposés, Il a ordonné l'engagement envers Ses ordres. Le dépôt englobe toutes les fonctions de la religion selon l'avis correct, et c'est l'avis du public. Al-Tirmidhi al-Hakim Abu Abd Allah a rapporté : Isma'il ibn Nasr nous a raconté, de Salih ibn Abd Allah, de Muhammad ibn Yazid ibn Jawhar, d'Al-Dahhak, d'Ibn Abbas, qui a dit : le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) a dit : « Allah a dit à Adam : Ô Adam, J'ai proposé le dépôt aux cieux et à la terre, et ils n'ont pu le supporter. Le porteras-tu avec ce qu'il contient ? Il dit : Et qu'y a-t-il en lui, ô Seigneur ? Il dit : Si tu le portes, tu seras récompensé, et si tu le trahis, tu seras châtié. Il le porta avec ce qu'il contenait, et il ne resta au Paradis que le temps entre la prière du matin et l'après-midi jusqu'à ce que Satan l'en fît sortir. » Le dépôt est donc les obligations dont Allah a chargé les serviteurs. On a divergé sur certains de ses détails selon plusieurs avis ; Ibn Mas'ud a dit : ce sont les dépôts des biens comme les choses confiées et autres. Il a été rapporté de lui que c'est dans toutes les obligations, et la plus grave est le dépôt de l'argent. Ubayy ibn Ka'b a dit : parmi le dépôt, le fait que la femme soit confiée sur son sexe. Abu al-Darda' a dit : le lavage rituel de l'impureté majeure est un dépôt, et Allah n'a pas confié au fils d'Adam quelque chose de sa religion autre que cela. Dans un hadith élevé : le dépôt est la prière ; si tu veux, tu dis : j'ai prié, et si tu veux, tu dis : je n'ai pas prié. De même le jeûne et le lavage de l'impureté majeure. Abd Allah ibn Amr ibn al-As a dit : la première chose qu'Allah a créée chez l'homme est son sexe, et Il a dit : ceci est un dépôt que Je te confie, ne le couvre que par le licite. Si tu le préserves, Je te préserverai. Le sexe est donc un dépôt, l'oreille est un dépôt, l'œil est un dépôt, la langue est un dépôt, le ventre est un dépôt, la main est un dépôt, le pied est un dépôt, et il n'y a pas de foi pour celui qui n'a pas de dépôt. Al-Suddi a dit : c'est le fait qu'Adam ait confié son fils Caïn à ses enfants et sa famille, et sa trahison envers lui en tuant son frère. Car Allah lui a dit : « Ô Adam, sais-tu que J'ai une maison sur terre ? » Il dit : « Non, par Allah. » Il dit : « J'ai une maison à La Mecque, va-y. » Il dit au ciel : « Garde mon enfant par le dépôt ? » Il refusa. Il dit à la terre : « Garde mon enfant par le dépôt ? » Elle refusa. Il dit aux montagnes de même, elles refusèrent. Il dit à Caïn : « Garde mon enfant par le dépôt ? » Il dit : oui, tu pars et tu reviens et tu trouves ton enfant comme tu le souhaites. Il revint et le trouva ayant tué son frère. C'est la parole d'Allah : « Nous avons proposé le dépôt aux cieux, à la terre et aux montagnes, mais ils ont refusé de le porter. » Le verset. Ma'mar a rapporté d'Al-Hasan que le dépôt fut proposé aux cieux, à la terre et aux montagnes, ils dirent : qu'y a-t-il en lui ?
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قوله تعالى : إنا عرضنا الأمانة على السماوات والأرض والجبال فأبين أن يحملنها وأشفقن منها وحملها الإنسان إنه كان ظلوما جهولالما بين تعالى في هذه السورة من الأحكام ما بين ، أمر بالتزام أوامره . والأمانة تعم جميع وظائف الدين على الصحيح من الأقوال ، وهو قول الجمهور . روى الترمذي الحكيم أبو عبد الله : حدثنا إسماعيل بن نصر عن صالح بن عبد الله عن محمد بن يزيد بن جوهر عن الضحاك عن ابن عباس قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلم : ( قال الله تعالى لآدم يا آدم إني عرضت الأمانة على السماوات والأرض فلم تطقها فهل أنت حاملها بما فيها فقال وما فيها يا رب قال إن حملتها أجرت وإن ضيعتها عذبت فاحتملها بما فيها فلم يلبث في الجنة إلا قدر ما بين صلاة الأولى إلى العصر حتى أخرجه الشيطان منها ) . فالأمانة هي الفرائض التي ائتمن الله عليها العباد . وقد اختلف في تفاصيل بعضها على أقوال ; فقال ابن مسعود : هي في أمانات الأموال كالودائع وغيرها . وروي عنه أنها في كل الفرائض ، وأشدها أمانة المال . وقال أبي بن كعب : من الأمانة أن ائتمنت المرأة على فرجها . وقال أبو الدرداء : غسل الجنابة أمانة ، وأن الله تعالى لم يأمن [ ص: 230 ] ابن آدم على شيء من دينه غيرها . وفي حديث مرفوع الأمانة الصلاة إن شئت قلت قد صليت وإن شئت قلت لم أصل . وكذلك الصيام وغسل الجنابة . وقال عبد الله بن عمرو بن العاص : أول ما خلق الله تعالى من الإنسان فرجه وقال هذه أمانة استودعتكها ، فلا تلبسها إلا بحق . فإن حفظتها حفظتك ، فالفرج أمانة ، والأذن أمانة ، والعين أمانة ، واللسان أمانة ، والبطن أمانة ، واليد أمانة ، والرجل أمانة ، ولا إيمان لمن لا أمانة له . وقال السدي : هي ائتمان آدم ابنه قابيل على ولده وأهله ، وخيانته إياه في قتل أخيه . وذلك أن الله تعالى قال له : ( يا آدم ، هل تعلم أن لي بيتا في الأرض ) قال : ( اللهم لا ) قال : ( فإن لي بيتا بمكة فأته ) فقال للسماء : احفظي ولدي بالأمانة ؟ فأبت ، وقال للأرض : احفظي ولدي بالأمانة فأبت ، وقال للجبال كذلك فأبت . فقال لقابيل : احفظ ولدي بالأمانة ، فقال نعم ، تذهب وترجع فتجد ولدك كما يسرك . فرجع فوجده قد قتل أخاه ، فذلك قوله تبارك وتعالى : إنا عرضنا الأمانة على السماوات والأرض والجبال فأبين أن يحملنها . الآية . وروى معمر عن الحسن أن الأمانة عرضت على السماوات والأرض والجبال ، قالت : وما فيها ؟ قيل لها : إن أحسنت جوزيت وإن أسأت عوقبت . فقالت لا . قال مجاهد : فلما خلق الله تعالى آدم عرضها عليه ، قال : وما هي ؟ قال : إن أحسنت أجرتك وإن أسأت عذبتك . قال : فقد تحملتها يا رب . قال مجاهد : فما كان بين أن تحملها إلى أن أخرج من الجنة إلا قدر ما بين الظهر والعصر .وروى علي بن طلحة عن ابن عباس في قوله تعالى : إنا عرضنا الأمانة على السماوات والأرض والجبال قال : الأمانة الفرائض ، عرضها الله عز وجل على السماوات والأرض والجبال ، إن أدوها أثابهم ، وإن ضيعوها عذبهم . فكرهوا ذلك وأشفقوا من غير معصية ، ولكن تعظيما لدين الله عز وجل ألا يقوموا به . ثم عرضها على آدم فقبلها بما فيها . قال النحاس : وهذا القول هو الذي عليه أهل التفسير . وقيل : لما حضرت آدم صلى الله عليه وسلم الوفاة أمر أن يعرض الأمانة على الخلق ، فعرضها فلم يقبلها إلا بنوه . وقيل : هذه الأمانة هي ما أودعه الله تعالى في السماوات والأرض والجبال والخلق ، من الدلائل على ربوبيته أن يظهروها فأظهروها ، إلا الإنسان فإنه كتمها وجحدها ; قاله بعض المتكلمين . ومعنى عرضنا أظهرنا ، كما تقول : عرضت الجارية على البيع . والمعنى إنا عرضنا الأمانة وتضييعها على أهل السماوات وأهل الأرض من الملائكة والإنس [ ص: 231 ] والجن فأبين أن يحملنها أي أن يحملن وزرها ، كما قال جل وعز : وليحملن أثقالهم وأثقالا مع أثقالهم . وأشفقن منها وحملها الإنسان إنه كان ظلوما جهولا . وحملها الإنسان قال الحسن : المراد الكافر والمنافق . إنه كان ظلوما لنفسه جهولا بربه . فيكون على هذا الجواب مجازا ، مثل : واسأل القرية . وفيه جواب آخر على أن يكون حقيقة أنه عرض على السماوات والأرض والجبال الأمانة وتضييعها وهي الثواب والعقاب ، أي أظهر لهن ذلك فلم يحملن وزرها ، وأشفقت وقالت : لا أبتغي ثوابا ولا عقابا ، وكل يقول : هذا أمر لا نطيقه ، ونحن لك سامعون ومطيعون فيما أمرن به وسخرن له ، قال الحسن وغيره . قال العلماء : معلوم أن الجماد لا يفهم ولا يجيب ، فلا بد من تقدير الحياة على القول الأخير . وهذا العرض عرض تخيير لا إلزام . والعرض على الإنسان إلزام . وقال القفال وغيره : العرض في هذه الآية ضرب مثل ، أي أن السماوات والأرض على كبر أجرامها ، لو كانت بحيث يجوز تكليفها لثقل عليها تقلد الشرائع ، لما فيها من الثواب والعقاب ، أي أن التكليف أمر حقه أن تعجز عنه السماوات والأرض والجبال ، وقد كلفه الإنسان وهو ظلوم جهول لو عقل . وهذا كقوله : لو أنزلنا هذا القرآن على جبل - ثم قال : - وتلك الأمثال نضربها للناس .قال القفال : فإذا تقرر في أنه تعالى يضرب الأمثال ، وورد علينا من الخبر ما لا يخرج إلا على ضرب المثل ، وجب حمله عليه . وقال قوم : إن الآية من المجاز ، أي إنا إذا قايسنا ثقل الأمانة بقوة السماوات والأرض والجبال ، رأينا أنها لا تطيقها ، وأنها لو تكلمت لأبت وأشفقت ، فعبر عن هذا المعنى بقوله . إنا عرضنا الأمانة الآية . وهذا كما تقول : عرضت الحمل على البعير فأباه ، وأنت تريد قايست قوته بثقل الحمل ، فرأيت أنها تقصر عنه . وقيل : عرضنا بمعنى عارضنا الأمانة بالسماوات والأرض والجبال فضعفت هذه الأشياء عن الأمانة ، ورجحت الأمانة بثقلها عليها . وقيل : إن عرض الأمانة على السماوات والأرض والجبال ، إنما كان من آدم عليه السلام . وذلك أن الله تعالى لما استخلفه على ذريته ، وسلطه على جميع ما في الأرض من الأنعام والطير والوحش ، وعهد إليه عهدا أمره فيه ونهاه وحرم وأحل ، فقبله ولم يزل عاملا به . فلما أن حضرته الوفاة سأل الله أن يعلمه من يستخلف بعده ، ويقلده من الأمانة ما تقلده ، فأمره أن يعرض ذلك على السماوات بالشرط الذي أخذ عليه من الثواب إن أطاع ومن العقاب إن عصى ، فأبين أن يقبلنه شفقا من عذاب الله . ثم أمره أن يعرض ذلك على الأرض والجبال كلها فأبياه . ثم أمره أن يعرض ذلك على ولده فعرضه عليه فقبله بالشرط ، ولم يهب منه ما تهيبت السماوات والأرض [ ص: 232 ] والجبال . إنه كان ظلوما لنفسه جهولا بعاقبة ما تقلد لربه . قال الترمذي الحكيم أبو عبد الله محمد بن علي : عجبت من هذا القائل من أين أتى بهذه القصة ! فإن نظرنا إلى الآثار وجدناها بخلاف ما قال ، وإن نظرنا إلى ظاهره وجدناه بخلاف ما قال ، وإن نظرنا إلى باطنه وجدناه بعيدا مما قال ! وذلك أنه ردد ذكر الأمانة ولم يذكر ما الأمانة ، إلا أنه يومئ في مقالته إلى أنه سلطه على جميع ما في الأرض ، وعهد الله إليه عهدا فيه أمره ونهيه وحله وحرامه ، وزعم أنه أمره أن يعرض ذلك على السماوات والأرض والجبال ; فما تصنع السماوات والأرض والجبال بالحلال والحرام ؟ وما التسليط على الأنعام والطير والوحش ! وكيف إذا عرضه على ولده فقبله في أعناق ذريته من بعده . وفي مبتدأ الخبر في التنزيل أنه عرض الأمانة على السماوات والأرض والجبال حتى ظهر الإباء منهم ، ثم ذكر أن الإنسان حملها ، أي من قبل نفسه لا أنه حمل ذلك ، فسماه ظلوما أي لنفسه ، جهولا بما فيها .وأما الآثار التي هي بخلاف ما ذكر ، فحدثني أبي رحمه الله قال حدثنا الفيض بن الفضل الكوفي حدثنا السري بن إسماعيل عن عامر الشعبي عن مسروق عن عبد الله بن مسعود قال : لما خلق الله الأمانة مثلها صخرة ، ثم وضعها حيث شاء ، ثم دعا لها السماوات والأرض والجبال ليحملنها ، وقال لهن : إن هذه الأمانة ، ولها ثواب وعليها عقاب ; قالوا : يا رب ، لا طاقة لنا بها ; وأقبل الإنسان من قبل أن يدعى فقال للسماوات والأرض والجبال : ما وقوفكم ؟ قالوا : دعانا ربنا أن نحمل هذه فأشفقنا منها ولم نطقها ; قال : فحركها بيده وقال : والله لو شئت أن أحملها لحملتها ; فحملها حتى بلغ بها إلى ركبتيه ، ثم وضعها وقال : والله لو شئت أن أزداد لازددت ; قالوا : دونك ! فحملها حتى بلغ بها حقويه ، ثم وضعها وقال : والله لو شئت أن أزداد لازددت ; قالوا : دونك ، فحملها حتى وضعها على عاتقه ، فلما أهوى ليضعها ، قالوا : مكانك ! إن هذه الأمانة ، ولها ثواب وعليها عقاب ، وأمرنا ربنا أن نحملها فأشفقنا منها ، وحملتها أنت من غير أن تدعى لها ، فهي في عنقك وفي أعناق ذريتك إلى يوم القيامة ، إنك كنت ظلوما جهولا . وذكر أخبارا عن الصحابة والتابعين تقدم أكثرها . وحملها الإنسان أي التزم القيام بحقها ، وهو في ذلك ظلوم لنفسه . وقال قتادة : للأمانة ، جهول بقدر ما دخل فيه . وهذا تأويل ابن عباس وابن جبير . وقال الحسن : جهول بربه . قال : ومعنى ( حملها ) خان فيها . وقال الزجاج : والآية في الكافر والمنافق والعصاة على قدرهم على هذا التأويل . وقال ابن عباس وأصحابه والضحاك وغيره : الإنسان آدم ، تحمل الأمانة فما تم له يوم حتى عصى المعصية [ ص: 233 ] التي أخرجته من الجنة . وعن ابن عباس أن الله تعالى قال له : أتحمل هذه الأمانة بما فيها . قال وما فيها ؟ قال : إن أحسنت جزيت وإن أسأت عوقبت . قال : أنا أحملها بما فيها بين أذني وعاتقي . فقال الله تعالى له : إني سأعينك ، قد جعلت لبصرك حجابا فأغلقه عما لا يحل لك ، ولفرجك لباسا فلا تكشفه إلا على ما أحللت لك . وقال قوم : الإنسان النوع كله . وهذا حسن مع عموم الأمانة كما ذكرناه أولا . وقال السدي : الإنسان قابيل . فالله أعلم .
Verset 73
« Afin qu'Allah châtie les hypocrites et les hypocrites, les associateurs et les associatrices. » Le lam dans « afin qu'Il châtie » est lié à « a porté », c'est-à-dire qu'il l'a porté afin qu'Il châtie le désobéissant et récompense l'obéissant ; c'est donc un lam de causalité, car le châtiment est le résultat du port du dépôt. On a dit qu'il est lié à « Nous avons proposé », c'est-à-dire que Nous avons proposé le dépôt à tous, puis Nous l'avons confié à l'homme afin d'apparaître l'association de l'associateur et l'hypocrisie de l'hypocrite pour qu'Allah les châtie, et la foi du croyant pour qu'Allah le récompense. « Et Allah accueillera le repentir des croyants et des croyantes » — lecture d'Al-Hasan au nominatif, le séparant du premier ; c'est-à-dire qu'Allah accueille leur repentir en toute circonstance. « Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux » — information après information pour « était ». Il est permis que ce soit un attribut de « Pardonneur », et il est permis que ce soit un état du pronom caché. Et Allah sait mieux ce qui est correct.
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ليعذب الله المنافقين والمنافقات والمشركين والمشركات اللام في ( ليعذب ) متعلقة ب ( حمل ) أي حملها ليعذب العاصي ويثيب المطيع ; فهي لام التعليل ; لأن العذاب نتيجة حمل الأمانة . وقيل ب ( عرضنا ) ; أي عرضنا الأمانة على الجميع ثم قلدناها الإنسان ليظهر شرك المشرك ونفاق المنافقين ليعذبهم الله ، وإيمان المؤمن ليثيبه الله . ويتوب الله على المؤمنين والمؤمنات قراءة الحسن بالرفع ، يقطعه من الأول ; أي يتوب الله عليهم بكل حال . وكان الله غفورا رحيما خبر بعد خبر ل ( كان ) . ويجوز أن يكون نعتا لغفور ، ويجوز أن يكون حالا من المضمر . والله أعلم بالصواب
Verset 1
(Ô Prophète ! Crains Allah) Ce verset fut révélé au sujet d'Abu Sufyan ibn Harb, d'Ikrima ibn Abi Jahl, d'Abu al-A'war et d'Amr ibn Sufyan as-Sulami. En effet, ils vinrent à Médine et descendirent chez Abd Allah ibn Ubayy ibn Salul, le chef des hypocrites, après la bataille de Uhud. Le Prophète - qu'Allah prie sur lui et le salue - leur avait donné la sécurité à condition qu'ils lui parlent. Abd Allah ibn Sa'd ibn Abi Sarh et Tu'ma ibn Ubayriq se levèrent avec eux et dirent au Prophète - qu'Allah prie sur lui et le salue - alors qu'Omar ibn al-Khattab était auprès de lui : « Abandonne la mention de nos divinités, al-Lat, al-Uzza et Manat, et dis qu'elles ont une intercession pour celui qui les adore, et nous te laisserons avec ton Seigneur. » Ces paroles furent pénibles pour le Prophète - qu'Allah prie sur lui et le salue. Omar dit alors : « Ô Messager d'Allah, permets-nous de les tuer. » Il dit : « Je leur ai déjà donné la sécurité. » Omar dit : « Sortez, que la malédiction et la colère d'Allah soient sur vous ! » Le Prophète - qu'Allah prie sur lui et le salue - ordonna alors à Omar de les faire sortir de Médine, et Allah le Très-Haut révéla : (Ô Prophète ! Crains Allah) c'est-à-dire : persévère dans la piété, comme un homme dit à un autre qui est debout : « Tiens-toi ici », c'est-à-dire : reste debout. Et on dit que l'adresse est au Prophète - qu'Allah prie sur lui et le salue - mais que le sens vise la communauté. Ad-Dahhak dit : le sens est : crains Allah et ne romps pas le pacte qui est entre toi et eux. (Et n'obéis pas aux mécréants) parmi les gens de La Mecque, c'est-à-dire : Abu Sufyan, Ikrima et Abu al-A'war (ni aux hypocrites) parmi les gens de Médine : Abd Allah ibn Ubayy, Abd Allah ibn Sa'd et Tu'ma (car Allah est Omniscient) de Ses créatures, avant même de les créer (et Sage) dans ce qu'Il a décrété pour elles.
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( يا أيها النبي اتق الله ) نزلت في أبي سفيان بن حرب ، وعكرمة بن أبي جهل ، وأبي الأعور وعمرو بن سفيان السلمي ، وذلك أنهم قدموا المدينة فنزلوا على عبد الله بن أبي بن سلول رأس المنافقين بعد قتال أحد ، وقد أعطاهم النبي - صلى الله عليه وسلم - الأمان على أن يكلموه ، فقام معهم عبد الله بن سعد بن أبي سرح ، وطعمة بن أبيرق ، فقالوا للنبي - صلى الله عليه وسلم - ، وعنده عمر بن الخطاب : ارفض ذكر آلهتنا ، اللات والعزى ومناة ، وقل : إن لها شفاعة لمن عبدها ، وندعك وربك ، فشق على النبي - صلى الله عليه وسلم - قولهم ، فقال عمر : يا رسول الله ائذن لنا في قتلهم ، فقال : إني قد أعطيتهم الأمان ، فقال عمر : اخرجوا في لعنة الله وغضبه ، فأمر النبي - صلى الله عليه وسلم - عمر أن يخرجهم من المدينة فأنزل الله تعالى :

( يا أيها النبي اتق الله ) أي : دم على التقوى ، كالرجل يقول لغيره وهو قائم : قم هاهنا ، أي : اثبت قائما .

وقيل الخطاب مع النبي - صلى الله عليه وسلم - والمراد به الأمة . وقال الضحاك : معناه اتق الله ولا تنقض العهد الذي بينك وبينهم .

( ولا تطع الكافرين ) من أهل مكة ، يعني : أبا سفيان ، وعكرمة ، وأبا الأعور ) ( والمنافقين ) من أهل المدينة ، عبد الله بن أبي ، وعبد الله بن سعد ، وطعمة ( إن الله كان عليما ) بخلقه ، قبل أن يخلقهم ) ( حكيما ) فيما دبره لهم .

Verset 2
« Et suis ce qui t'est révélé de la part de ton Seigneur, car Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. » Abou Amr a lu : « ce qu'ils font » et « voyant » avec un yā' dans les deux cas, et d'autres ont lu avec un tā'.
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( واتبع ما يوحى إليك من ربك إن الله كان بما تعملون خبيرا ) قرأ أبو عمرو : " يعملون خبيرا " و " يعملون بصيرا " بالياء فيهما ، وقرأ غيره بالتاء .

Verset 3
« Et place ta confiance en Allah » c'est-à-dire aie confiance en Allah « et Allah suffit comme Protecteur » c'est-à-dire comme gardien pour toi, et il a été dit : comme garant de ta subsistance.
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( وتوكل على الله ) ثق بالله ( وكفى بالله وكيلا ) حافظا لك ، وقيل : كفيلا برزقك .

Verset 4
La parole d'Allah - Exalté soit-Il - : « Allah n'a pas placé à l'homme deux cœurs dans sa poitrine » fut révélée au sujet d'Abou Ma'mar, Jamil ibn Ma'mar al-Fihri, qui était un homme intelligent et qui retenait ce qu'il entendait. Les Quraysh dirent : « Abou Ma'mar n'a retenu ces choses que parce qu'il a deux cœurs », et il disait : « J'ai deux cœurs, avec chacun desquels je comprends mieux que la compréhension de Muhammad. » Lorsqu'Allah fit défaire les associateurs le jour de Badr, Abou Ma'mar prit la fuite avec eux. Abou Sufyan le rencontra, tenant une de ses sandales à la main et l'autre à son pied, et lui dit : « Ô Abou Ma'mar, quelle est la situation des gens ? » Il répondit : « Ils ont été mis en déroute. » Il dit : « Qu'as-tu donc, une de tes sandales à la main et l'autre à ton pied ? » Abou Ma'mar répondit : « Je n'ai pas réalisé qu'elles étaient à mes pieds. » Ils surent alors que s'il avait eu deux cœurs, il n'aurait pas oublié sa sandale dans sa main. Az-Zuhri et Muqatil dirent : c'est une parabole qu'Allah - Exalté soit-Il - a donnée pour celui qui fait le dhihar de sa femme et pour celui qui adopte l'enfant d'un autre. Il dit : de même qu'un homme n'a pas deux cœurs, de même la femme dont on fait le dhihar n'est pas sa mère, et un enfant unique ne peut pas être le fils de deux hommes. « Et Il n'a pas fait de vos épouses que vous répudiez par dhihar vos mères » - les gens du Shām et de Kūfa ont lu « al-lā'ī » ici et dans la sourate at-Talāq avec un yā' après le hamza ; Qālūn, d'après Nāfi', et Ya'qūb ont lu sans yā' après le hamza ; d'autres ont lu en adoucissant le hamza, et ce sont toutes des lectures connues. « Tuzāhirūn » - 'Āsim a lu avec un alif, une damma sur le tā' et une kasra sur le hā', allégé ; Hamza et al-Kisā'ī ont lu avec une fatḥa sur le tā' et le hā', allégé ; Ibn 'Āmir a lu avec une fatḥa sur les deux et un tashdīd sur le ẓā' ; et d'autres ont lu avec une fatḥa sur les deux et un tashdīd sur le ẓā' et le hā', sans alif entre eux. La forme du dhihar est que l'homme dise à sa femme : « Tu m'es comme le dos de ma mère. » Allah - Exalté soit-Il - dit : Il n'a pas fait de vos femmes à qui vous dites cela, dans l'interdiction, vos mères, mais c'est une parole abominable et mensongère, et il y a une expiation que nous mentionnerons, si Allah le veut, dans la sourate al-Mujādala. « Et Il n'a pas fait de vos adoptés » c'est-à-dire ceux que vous avez adoptés « vos fils » - cela abroge l'adoption, car l'homme dans la jāhiliyya
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قوله - عز وجل - : ) ( ما جعل الله لرجل من قلبين في جوفه ) نزلت في أبي معمر ، جميل بن معمر الفهري ، وكان رجلا لبيبا حافظا لما يسمع ، فقالت قريش : ما حفظ أبو معمر هذه الأشياء إلا وله قلبان ، وكان يقول : إن لي قلبين أعقل بكل واحد منهما أفضل من عقل محمد ، فلما هزم الله المشركين يوم بدر انهزم أبو معمر فيهم ، فلقيه أبو سفيان وإحدى نعليه بيده ، والأخرى في رجله ، فقال له : يا أبا معمر ما حال الناس ؟ قال انهزموا ، قال : فما لك إحدى نعليك في يدك والأخرى في رجلك ؟ فقال أبو معمر : ما شعرت إلا أنهما في رجلي ، فعلموا يومئذ أنه لو كان له قلبان لما نسي نعله في يده .

وقال الزهري ومقاتل هذا مثل ضربه الله - عز وجل - للمظاهر من امرأته وللمتبني ولد غيره ، يقول : فكما لا يكون لرجل قلبان كذلك لا تكون امرأة المظاهر أمه حتى تكون أمان ، ولا يكون له ولد واحد ابن رجلين .

( وما جعل أزواجكم اللائي تظاهرون منهن أمهاتكم ) قرأ أهل الشام والكوفة : " اللائي " هاهنا وفي سورة الطلاق بياء بعد الهمزة ، وقرأ قالون عن نافع ويعقوب بغير ياء بعد الهمزة ، وقرأ الآخرون بتليين الهمزة ، وكلها لغات معروفة ، " تظاهرون " قرأ عاصم بالألف وضم التاء وكسر الهاء مخففا ، وقرأ حمزة والكسائي بفتح التاء والهاء مخففا وقرأ ابن عامر بفتحها وتشديد الظاء ، وقرأ الآخرون بفتحها وتشديد الظاء والهاء من غير ألف بينهما .

وصورة الظهار : أن يقول الرجل لامرأته : أنت علي كظهر أمي . يقول الله تعالى : ما جعل نساءكم اللائي تقولون لهن هذا في التحريم كأمهاتكم ، ولكنه منكر وزور ، وفيه كفارة نذكرها إن شاء الله تعالى في سورة المجادلة .

( وما جعل أدعياءكم ) يعني : من تبنيتموه ) ( أبناءكم ) فيه نسخ التبني ، وذلك أن الرجل في الجاهلية كان يتبنى الرجل فيجعله كالابن المولود له ، يدعوه الناس إليه ، ويرث ميراثه ، وكان النبي - صلى الله عليه وسلم - أعتق زيد بن حارثة بن شراحيل الكلبي ، وتبناه قبل الوحي ، وآخى بينه وبين حمزة بن عبد المطلب ، فلما تزوج رسول الله - صلى الله عليه وسلم - زينب بنت جحش وكانت تحت زيد بن حارثة ، قال المنافقون تزوج محمد امرأة ابنه وهو ينهى الناس عن ذلك ، فأنزل الله هذه الآية ونسخ التبني ( ذلكم قولكم بأفواهكم ) لا حقيقة له يعني قولهم زيد بن محمد - صلى الله عليه وسلم - وادعاء نسب لا حقيقة له ( والله يقول الحق ) أي : قوله الحق ( وهو يهدي السبيل ) أي : يرشد إلى سبيل الحق .

Verset 5
« Appelez-les du nom de leurs pères » ceux qui les ont engendrés « c'est plus équitable » plus juste « auprès d'Allah » - Abou al-Wāhid al-Malīhī nous a informés, Ahmad ibn Abd Allah an-Nu'aymī nous a informés, Muhammad ibn Yūsuf nous a informés, Muhammad ibn Ismā'īl nous a informés, Mu'allā ibn Asad nous a informés, Abd al-Azīz ibn al-Mukhtār nous a informés, Mūsā ibn Uqba nous a informés, Sālim m'a rapporté d'après Abd Allah ibn Umar que Zayd ibn Hāritha, l'affranchi du Messager d'Allah - paix et bénédiction sur lui - a dit : « Nous ne l'appelions que Zayd ibn Muhammad jusqu'à ce que le Coran soit révélé. » « Appelez-les du nom de leurs pères, c'est plus équitable auprès d'Allah. Si vous ne connaissez pas leurs pères, alors ce sont vos frères » c'est-à-dire ils sont vos frères « en religion et vos alliés » s'ils ont été affranchis, et ils ne sont pas vos fils, c'est-à-dire : appelez-les par les noms de vos frères en religion. Et il a été dit : « vos alliés » c'est-à-dire vos proches en religion « et il n'y a pas de péché sur vous pour ce que vous avez fait par erreur » avant l'interdiction, en les attribuant à autre que leur père « mais seulement pour ce que vos cœurs ont délibérément fait » en les appelant à autre que leurs pères après l'interdiction. Qatāda a dit : « pour ce que vous avez fait par erreur » c'est que tu l'appelles par autre que son père, en pensant qu'il en est ainsi. La position grammaticale de « mā » dans la parole d'Allah - Exalté soit-Il - « ce que vos cœurs ont délibérément fait » est un génitif, en retour sur « mā » qui se trouve dans « pour ce que vous avez fait par erreur », et son sens est : mais pour ce que vos cœurs ont délibérément fait. « Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux » - Abou al-Wāhid al-Malīhī nous a informés, Ahmad ibn Abd Allah an-Nu'aymī nous a informés, Muhammad ibn Yūsuf nous a informés, Muhammad ibn Ismā'īl nous a informés, Muhammad ibn Bashshār nous a informés, Ghandar nous a informés, Shu'ba nous a informés d'après 'Āsim, qui a dit : j'ai entendu Abou Uthmān dire : j'ai entendu Sa'd - qui fut le premier à tirer une flèche dans le sentier d'Allah - et Abou Bakra, qui avait escaladé le fort de Tā'if avec des gens, venir au Prophète - paix et bénédiction sur lui - et dire : nous avons entendu le Prophète - paix et bénédiction sur lui - dire :
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( ادعوهم لآبائهم ) الذين ولدوهم ( هو أقسط ) أعدل ( عند الله ) أخبرنا عبد الواحد المليحي ، أخبرنا أحمد بن عبد الله النعيمي ، أخبرنا محمد بن يوسف ، أخبرنا محمد بن إسماعيل ، أخبرنا معلى بن أسد ، أخبرنا عبد العزيز بن المختار ، أخبرنا موسى بن عقبة ، حدثني سالم عن عبد الله بن عمر أن زيد بن حارثة مولى رسول الله - صلى الله عليه وسلم - قال : ما كنا ندعوه إلا زيد بن محمد حتى نزل القرآن .

( ادعوهم لآبائهم هو أقسط عند الله فإن لم تعلموا آباءهم فإخوانكم ) أي : فهم إخوانكم ( في الدين ومواليكم ) إن كانوا محررين وليسوا ببنيكم ، أي : سموهم بأسماء إخوانكم في الدين . وقيل : " مواليكم " أي : أولياءكم في الدين ( وليس عليكم جناح فيما أخطأتم به ) قبل النهي فنسبتموه إلى غير أبيه ( ولكن ما تعمدت قلوبكم ) من دعائهم إلى غير آبائهم بعد النهي .

وقال قتادة : " فيما أخطأتم به " أن تدعوه لغير أبيه ، وهو يظن أنه كذلك . ومحل " ما " في قوله تعالى : " ما تعمدت " خفض ردا على " ما " التي في قوله " فيما أخطأتم به " مجازه : ولكن فيما تعمدت قلوبكم .

( وكان الله غفورا رحيما ) أخبرنا عبد الواحد المليحي ، أخبرنا أحمد بن عبد الله النعيمي ، أخبرنا محمد بن يوسف ، أخبرنا محمد بن إسماعيل ، أخبرنا محمد بن بشار ، أخبرنا غندر ، أخبرنا شعبة عن عاصم ، قال : سمعت أبا عثمان قال : سمعت سعدا ، وهو أول من رمى بسهم في سبيل الله ، وأبا بكرة وكان قد تسور حصن الطائف في أناس ، فجاءا إلى النبي - صلى الله عليه وسلم - فقالا سمعنا النبي - صلى الله عليه وسلم - يقول : " من ادعى إلى غير أبيه وهو يعلم فالجنة عليه حرام " .

Verset 6
La parole d'Allah - Exalté soit-Il - : « Le Prophète a plus de droit sur les croyants qu'ils n'en ont sur eux-mêmes » signifie : plus de droit sur eux les uns par rapport aux autres, dans l'exécution de son jugement sur eux et l'obligation de lui obéir. Ibn Abbās et Atā' ont dit : cela signifie que lorsque le Prophète - paix et bénédiction sur lui - les appelle et que leurs propres âmes les appellent à quelque chose, l'obéissance au Prophète - paix et bénédiction sur lui - a plus de droit sur eux que l'obéissance à leurs propres âmes. Ibn Zayd a dit : le Prophète a plus de droit sur les croyants qu'ils n'en ont sur eux-mêmes dans ce qu'il décrète pour eux, comme toi tu as plus de droit sur ton esclave dans ce que tu décrètes contre lui. Et il a été dit : il a plus de droit sur eux dans le fait de les engager au jihad et de sacrifier leur vie pour lui. Et il a été dit : le Prophète - paix et bénédiction sur lui - sortait pour le jihad et des gens disaient : nous allons demander la permission à nos pères et nos mères, alors ce verset fut révélé. Abou al-Wāhid al-Malīhī nous a informés, Ahmad ibn Abd Allah an-Nu'aymī nous a informés, Muhammad ibn Yūsuf nous a informés, Muhammad ibn Ismā'īl nous a informés, Abd Allah ibn Muhammad nous a informés, Abou 'Āmir nous a informés, Fulayh nous a informés, d'après Hilāl ibn Alī ibn Abd ar-Rahmān ibn Abī 'Amra, d'après Abou Hurayra, que le Prophète - paix et bénédiction sur lui - a dit : « Il n'y a aucun croyant dont je ne sois plus proche dans ce monde et dans l'au-delà », lisez si vous voulez : « Le Prophète a plus de droit sur les croyants qu'ils n'en ont sur eux-mêmes ». « Ainsi, tout croyant qui meurt en laissant des biens, que ses héritiers agnatiques les héritent, et celui qui laisse une dette ou des enfants à charge, qu'il vienne à moi, car je suis son protecteur. » La parole d'Allah - Exalté soit-Il - : « et ses épouses sont leurs mères » - et dans la lecture d'Ubayy : « et ses épouses sont leurs mères, et il est un père pour eux ». Elles sont les mères des croyants dans la vénération de leur droit et l'interdiction de les épouser pour toujours, non pas dans le fait de les regarder ou d'être seul avec elles, car cela est interdit à leur égard comme à l'égard des femmes étrangères. Allah - Exalté soit-Il - a dit : « Et si vous leur demandez quelque objet, demandez-le leur derrière un rideau » (al-Ahzāb - 53), et on ne dit pas de leurs filles qu'elles sont les sœurs des croyants, ni de leurs frères et sœurs qu'ils sont les oncles maternels et les tantes maternelles des croyants. Ash-Shāfi'ī a dit : az-Zubayr a épousé Asmā' bint Abī Bakr, qui est la sœur de la mère des croyants, et il n'a pas dit qu'elle était la tante maternelle
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قوله - عز وجل - : ( النبي أولى بالمؤمنين من أنفسهم ) يعني من بعضهم ببعض في نفوذ حكمه عليهم ووجوب طاعته عليهم . وقال ابن عباس وعطاء : يعني إذا دعاهم النبي - صلى الله عليه وسلم - ودعتهم أنفسهم إلى شيء كانت طاعة النبي - صلى الله عليه وسلم - أولى بهم من طاعتهم أنفسهم . وقال ابن زيد : النبي أولى بالمؤمنين من أنفسهم فيما قضى فيهم ، كما أنت أولى بعبدك فيما قضيت عليه . وقيل : هو أولى بهم في الحمل على الجهاد وبذل النفس دونه . وقيل : كان النبي - صلى الله عليه وسلم - يخرج إلى الجهاد فيقول قوم : نذهب فنستأذن من آبائنا وأمهاتنا ، فنزلت الآية .

أخبرنا عبد الواحد المليحي ، أخبرنا أحمد بن عبد الله النعيمي ، أخبرنا محمد بن يوسف ، أخبرنا محمد بن إسماعيل ، أخبرنا عبد الله بن محمد ، أخبرنا أبو عامر ، أخبرنا فليح ، عن هلال بن علي بن عبد الرحمن بن أبي عمرة عن أبي هريرة أن النبي - صلى الله عليه وسلم - قال : " ما من مؤمن إلا أنا أولى به في الدنيا والآخرة " ، اقرأوا إن شئتم ( النبي أولى بالمؤمنين من أنفسهم ) فأيما مؤمن مات وترك مالا فليرثه عصبته ، ومن ترك دينا أو ضياعا فليأتني فأنا مولاه " .

قوله - عز وجل - : ( وأزواجه أمهاتهم ) وفي حرف أبي : ( وأزواجه وأمهاتهم وهو أب لهم ) وهن أمهات المؤمنين في تعظيم حقهن وتحريم نكاحهن على التأبيد ، لا في النظر إليهن والخلوة بهن ، فإنه حرام في حقهن كما في حق الأجانب ، قال الله تعالى : " وإذا سألتموهن متاعا فاسألوهن من وراء حجاب " ( الأحزاب - 53 ) ، ولا يقال لبناتهن هن أخوات المؤمنين ولا لأخوانهن وأخواتهن هم أخوال المؤمنين وخالاتهم .

قال الشافعي : تزوج الزبير أسماء بنت أبي بكر ، وهي أخت أم المؤمنين ، ولم يقل هي خالة المؤمنين .

واختلفوا في أنهن هل كن أمهات النساء المؤمنات ؟ قيل : كن أمهات المؤمنين والمؤمنات جميعا .

وقيل كن أمهات المؤمنين دون النساء ، روى الشعبي عن مسروق أن امرأة قالت لعائشة رضي الله عنها : قالت يا أمه! فقالت لست لك بأم إنما أنا أم رجالكم فبان بهذا معنى هذه الأمومة وهو تحريم نكاحهن .

قوله - عز وجل - : ( وأولو الأرحام بعضهم أولى ببعض في كتاب الله ) يعني : في الميراث ، قال قتادة : كان المسلمون يتوارثون بالهجرة . قال الكلبي : آخى رسول الله - صلى الله عليه وسلم - بين الناس ، فكان يؤاخي بين رجلين فإذا مات أحدهما ورثه الآخر دون عصبته ، حتى نزلت هذه الآية : ( وأولو الأرحام بعضهم أولى ببعض في كتاب الله ) في حكم الله ) ( من المؤمنين ) الذين آخى رسول الله - صلى الله عليه وسلم - بينهم ) ( والمهاجرين ) يعني ذوي القرابات ، بعضهم أولى بميراث بعض من أن يرث بالإيمان والهجرة ، فنسخت هذه الآية الموارثة بالمؤاخاة والهجرة وصارت بالقرابة .

قوله : ( إلا أن تفعلوا إلى أوليائكم معروفا ) أراد بالمعروف الوصية للذين يتولونه من المعاقدين ، وذلك أن الله لما نسخ التوارث بالحلف والهجرة أباح أن يوصي الرجل لمن يتولاه بما أحب من ثلثه .

وقال مجاهد : أراد بالمعروف النصرة وحفظ الحرمة لحق الإيمان والهجرة .

وقيل : أراد بالآية إثبات الميراث بالإيمان والهجرة ، يعني : وأولوا الأرحام من المؤمنين والمهاجرين بعضهم أولى ببعض ، أي : لا توارث بين المسلم والكافر ولا بين المهاجر وغير المهاجر إلا أن تفعلوا إلى أوليائكم معروفا ، أي : إلا أن توصوا لذوي قراباتكم بشيء وإن كانوا من غير أهل الإيمان والهجرة ، وهذا قول قتادة وعطاء وعكرمة .

( كان ذلك في الكتاب مسطورا ) أي : كان الذي ذكرت من أن أولي الأرحام بعضهم أولى ببعض في اللوح المحفوظ مسطورا مكتوبا . وقال القرظي : في التوراة .

Verset 7
Sa parole - qu'Il soit glorifié - : « Et lorsque Nous prîmes des prophètes leur engagement » sur la fidélité à ce dont ils furent chargés, et que les uns confirment les autres et s'annoncent mutuellement. Muqatil dit : Il prit leur engagement d'adorer Allah, d'appeler à l'adoration d'Allah, de se confirmer mutuellement et de conseiller leur peuple. « Et de toi, et de Noé, d'Abraham, de Moïse et de Jésus fils de Marie » — Il distingua ces cinq par la mention parmi les prophètes car ils sont les détenteurs des Livres et des lois, et les plus résolus parmi les messagers. Il fit précéder le Prophète - paix et salut sur lui - dans la mention parce que : Nous avons été informés par Ahmad ibn Ibrahim al-Sharihi, informé par Abu Ishaq al-Tha'labi, informé par al-Husayn ibn Muhammad al-Hadithi, informé par Abdullah ibn Ahmad ibn Ya'qub al-Muqri', informé par Muhammad ibn Muhammad ibn Sulayman al-Sa'idi, informé par Harun ibn Muhammad ibn Bakkar ibn Bilal, informé par mon père, informé par Sa'id - c'est-à-dire Ibn Bashir - d'après Qatada, d'après al-Hasan, d'après Abu Hurayra que le Messager d'Allah - paix et salut sur lui - dit : « Je fus le premier des prophètes dans la création et le dernier dans l'envoi. » Qatada dit : C'est cela la parole d'Allah - qu'Il soit glorifié - : « Et lorsque Nous prîmes des prophètes leur engagement, et de toi, et de Noé » — Il commença par lui - paix et salut sur lui - avant eux. « Et Nous prîmes d'eux un engagement solennel » — une alliance ferme sur la fidélité à ce dont ils furent chargés.
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قوله - عز وجل - : ( وإذ أخذنا من النبيين ميثاقهم ) على الوفاء بما حملوا وأن يصدق بعضهم بعضا ويبشر بعضهم ببعض . قال مقاتل : أخذ ميثاقهم على أن يعبدوا الله ويدعوا إلى عبادة الله ويصدق بعضهم بعضا وينصحوا لقومهم ( ومنك ومن نوح وإبراهيم وموسى وعيسى ابن مريم ) خص هؤلاء الخمسة بالذكر من بين النبيين لأنهم أصحاب الكتب والشرائع وأولوا العزم من الرسل ، وقدم النبي - صلى الله عليه وسلم - بالذكر لما :

أخبرنا أحمد بن إبراهيم الشريحي ، أخبرنا أبو إسحاق الثعلبي ، أخبرني الحسين بن محمد الحديثي ، أخبرنا عبد الله بن أحمد بن يعقوب المقرئ ، أخبرنا محمد بن محمد بن سليمان الساعدي ، أخبرنا هارون بن محمد بن بكار بن بلال ، أخبرنا أبي ، أخبرنا سعيد - يعني ابن بشير - عن قتادة عن الحسن ، عن أبي هريرة أن رسول الله - صلى الله عليه وسلم - قال : " كنت أول النبيين في الخلق وآخرهم في البعث " .

قال قتادة : وذلك قول الله - عز وجل - : ( وإذ أخذنا من النبيين ميثاقهم ومنك ومن نوح ) فبدأ به - صلى الله عليه وسلم - قبلهم .

( وأخذنا منهم ميثاقا غليظا ) عهدا شديدا على الوفاء بما حملوا .

Verset 8
« Afin qu'Il interroge les véridiques sur leur véracité » — Il dit : Nous prîmes leur engagement afin d'interroger les véridiques sur leur véracité, c'est-à-dire les prophètes sur leur transmission du message. La sagesse dans leur interrogation, malgré Sa connaissance qu'ils sont véridiques, est de confondre ceux à qui ils furent envoyés. Et il fut dit : afin qu'Il interroge les véridiques sur leur œuvre pour Allah - qu'Il soit glorifié -. Et il fut dit : afin qu'Il interroge ceux qui sont véridiques par leurs bouches sur leur véracité dans leurs cœurs. « Et Il a préparé pour les mécréants un châtiment douloureux. »
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( ليسأل الصادقين عن صدقهم ) يقول : أخذنا ميثاقهم لكي نسأل الصادقين عن صدقهم ، يعني النبيين عن تبليغهم الرسالة . والحكمة في سؤالهم ، مع علمه أنهم صادقون ، تبكيت من أرسلوا إليهم .

وقيل : ليسأل الصادقين عن عملهم لله - عز وجل - . وقيل : ليسأل الصادقين بأفواههم عن صدقهم في قلوبهم . ( وأعد للكافرين عذابا أليما )

Verset 9
Sa parole - qu'Il soit glorifié - : « Ô vous qui avez cru ! Rappelez-vous le bienfait d'Allah sur vous » — cela fut lorsque les musulmans furent assiégés avec le Messager d'Allah - paix et salut sur lui - durant les jours du Fossé. « Quand des soldats vinrent à vous » — c'est-à-dire les coalisés, à savoir Quraysh, Ghatafan, les Juifs de Qurayza et al-Nadir. « Nous envoyâmes contre eux un vent » — c'est le vent d'est (al-Saba). Ikrima dit : Le vent du sud dit au vent du nord la nuit des coalisés : « Partons secourir le Messager d'Allah - paix et salut sur lui - » Le vent du nord dit : « La terre volcanique ne voyage pas de nuit. » Le vent qui fut envoyé contre eux était le vent d'est. Nous avons été informés par Abd al-Wahid al-Malihi, informé par Ahmad ibn Abdullah al-Nu'aymi, informé par Muhammad ibn Yusuf, informé par Muhammad ibn Isma'il, informé par Adam, informé par Shu'ba, d'après al-Hakam, d'après Mujahid, d'après Ibn Abbas - qu'Allah les agrée - d'après le Prophète - paix et salut sur lui - qu'il dit : « Je fus secouru par le vent d'est, et la tribu de 'Ad fut détruite par le vent d'ouest (al-Dabur). » Sa parole - qu'Il soit exalté - : « Et des soldats que vous ne vîtes point » — ce sont les anges, et les anges ne combattirent pas ce jour-là. Allah envoya contre eux cette nuit-là un vent froid qui arracha les piquets, coupa les cordes des tentes, éteignit les feux, renversa les marmites, fit s'entrechoquer les chevaux, et les anges multiplièrent les takbir aux abords de leur camp, au point que le chef de chaque tribu disait : « Ô fils d'untel, venez à moi ! » Et lorsqu'ils se rassemblaient auprès de lui, il disait : « Fuyez ! Fuyez ! » en raison de ce qu'Allah avait envoyé sur eux comme terreur, et ils s'enfuirent sans combat. « Et Allah est Voyant de ce que vous faites » — Muhammad ibn Ishaq dit : m'a rapporté Yazid ibn Ruman, affranchi de la famille d'al-Zubayr, d'après Urwa ibn al-Zubayr, et d'après ceux que je ne soupçonne pas, d'après Abdullah ibn Ka'b ibn Malik, et d'après al-Zuhri, et Asim ibn Umar ibn Qatada, d'après Abdullah ibn Abi Bakra ibn Muhammad ibn Amr ibn Hazm, et d'après Muhammad ibn Ka'b al-Qurayzi, et d'après d'autres de nos savants — leurs propos s'entremêlèrent : qu'un groupe de Juifs, parmi eux Salam ibn Abi al-Huqayq, Huyayy ibn Akhtab, Kinana ibn al-Rabi' ibn Abi al-Huqayq, Hawdha ibn Qays et Abu Ammar al-Wa'ili, avec un groupe de Banu al-Nadir et un groupe de Banu Wa'il — ce sont eux qui coalisèrent les partis (al-Ahzab).
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قوله - عز وجل - : ( يا أيها الذين آمنوا اذكروا نعمة الله عليكم ) وذلك حين حوصر المسلمون مع رسول الله - صلى الله عليه وسلم - أيام الخندق ( إذ جاءتكم جنود ) يعني الأحزاب ، وهم قريش ، وغطفان ، ويهود قريظة ، والنضير ( فأرسلنا عليهم ريحا ) وهي الصبا ، قال عكرمة : قالت الجنوب للشمال ليلة الأحزاب انطلقي ننصر رسول الله - صلى الله عليه وسلم - فقالت الشمال إن الحرة لا تسري بالليل ، وكانت الريح التي أرسلت عليهم الصبا

أخبرنا عبد الواحد المليحي ، أخبرنا أحمد بن عبد الله النعيمي ، أخبرنا محمد بن يوسف ، أخبرنا محمد بن إسماعيل ، أخبرنا آدم ، أخبرنا شعبة ، عن الحكم ، عن مجاهد ، عن ابن عباس - رضي الله عنهما - عن النبي - صلى الله عليه وسلم - أنه قال : " نصرت بالصبا ، وأهلكت عاد بالدبور " .

قوله تعالى : ( وجنودا لم تروها ) وهم الملائكة ، ولم تقاتل الملائكة يومئذ ، فبعث الله عليهم تلك الليلة ريحا باردة فقلعت الأوتاد ، وقطعت أطناب الفساطيط ، وأطفأت النيران ، وأكفأت القدور ، وجالت الخيل بعضها في بعض ، وكثر تكبير الملائكة في جوانب عسكرهم حتى كان سيد كل حي يقول : يا بني فلان هلم إلي ، فإذا اجتمعوا عنده قال : النجاء النجاء ، لما بعث الله عليهم من الرعب فانهزموا من غير قتال .

( وكان الله بما تعملون بصيرا ) قال محمد بن إسحاق : حدثني يزيد بن رومان مولى آل الزبير ، عن عروة بن الزبير ومن لا أتهم ، عن عبد الله بن كعب بن مالك ، وعن الزهري ، وعاصم بن عمر بن قتادة ، عن عبد الله بن أبي بكرة بن محمد بن عمرو بن حزم ، وعن محمد بن كعب القرظي ، وعن غيرهم من علمائنا ، دخل حديث بعضهم في بعض : أن نفرا من اليهود ، منهم سلام بن أبي الحقيق ، وحيي بن أخطب ، وكنانة بن الربيع بن أبي الحقيق ، وهودة بن قيس وأبي عمار الوائلي ، في نفر من بني النضير ونفر من بني وائل ، وهم الذين حزبوا الأحزاب على رسول الله - صلى الله عليه وسلم - ، خرجوا حتى قدموا على قريش بمكة فدعوهم إلى حرب رسول الله - صلى الله عليه وسلم - ، وقالوا : إنا سنكون معكم عليه حتى نستأصله ، فقالت لهم قريش : يا معشر يهود إنكم أهل الكتاب الأول والعلم بما أصبحنا نختلف فيه نحن ومحمد ، فديننا خير أم دينه ؟ قالوا : بل دينكم خير من دينه ، وأنتم أولى بالحق منهم ، قال : فهم الذين أنزل الله فيهم : " ألم تر إلى الذين أوتوا نصيبا من الكتاب يؤمنون بالجبت والطاغوت " ، إلى قوله : " وكفى بجهنم سعيرا " ( النساء 51 - 55 ) .

فلما قالوا ذلك لقريش سرهم ما قالوا ونشطوا لما دعوهم إليه من حرب رسول الله ، فأجمعوا لذلك ، ثم خرج أولئك النفر من اليهود حتى جاءوا غطفان من قيس غيلان ، فدعوهم إلى ذلك وأخبروهم أنهم سيكونون معهم عليه ، وأن قريشا قد بايعوهم على ذلك ، فأجابوهم .

فخرجت قريش ، وقائدها أبو سفيان بن حرب ، وخرجت غطفان ، وقائدها عيينة بن حصن بن حذيفة بن بدر في فزارة ، والحارث بن عوف بن أبي حارثة المري في بني مرة ، ومسعود بن رخيلة بن نويرة بن طريف فيمن تابعه من قومه من أشجع

فلما سمع بهم رسول الله - صلى الله عليه وسلم - وبما اجتمعوا له من الأمر ضرب الخندق على المدينة .

وكان الذي أشار على رسول الله - صلى الله عليه وسلم - بالخندق سلمان الفارسي ، وكان أول مشهد شهده سلمان مع رسول الله - صلى الله عليه وسلم - وهو يومئذ حر ، فقال : يا رسول الله إنا كنا بفارس إذا حوصرنا خندقنا عليها ، فعمل فيه رسول الله - صلى الله عليه وسلم - والمسلمون حتى أحكموه .

أخبرنا أبو سعيد الشريحي ، أخبرنا أبو إسحاق الثعلبي ، أخبرنا عبد الله بن حامد الأصبهاني ، أخبرنا محمد بن جعفر الطبري ، حدثنا حماد بن الحسن ، حدثنا محمد بن خالد بن عثمة ، حدثنا كثير بن عبد الله ، عن عمرو بن عوف ، حدثني أبي عن أبيه قال : خط رسول الله - صلى الله عليه وسلم - الخندق عام الأحزاب ثم قطع لكل عشرة أربعين ذراعا ، قال : فاحتج المهاجرون والأنصار في سلمان الفارسي وكان رجلا قويا ، فقال المهاجرون : سلمان منا ، وقال الأنصار : سلمان منا ، فقال النبي - صلى الله عليه وسلم - : " سلمان منا أهل البيت " .

قال عمرو بن عوف : كنت أنا وسلمان وحذيفة والنعمان بن مقرن المازني وستة من الأنصار في أربعين ذراعا فحفرنا حتى إذا كنا تحت ذي ناب أخرج الله في بطن الخندق صخرة مروة كسرت حديدنا وشقت علينا ، فقلنا : يا سلمان ارق إلى رسول الله - صلى الله عليه وسلم - وأخبره خبر هذه الصخرة ، فإما أن يعدل عنها فإن المعدل قريب ، وإما أن يأمرنا فيه بأمره فإنا لا نحب أن نجاوز خطه ، قال : فرقي سلمان إلى رسول الله - صلى الله عليه وسلم - وهو ضارب عليه قبة تركية ، فقال : يا رسول الله خرجت صخرة بيضاء مروة من بطن الخندق فكسرت حديدنا وشقت علينا حتى ما يحيك فيها قليل ولا كثير ، فمرنا فيها بأمرك ، فإنا لا نحب أن نجاوز خطك ، فهبط رسول الله - صلى الله عليه وسلم - مع سلمان الخندق والتسعة على شق الخندق ، فأخذ رسول الله - صلى الله عليه وسلم - المعول من سلمان فضربها ضربة صدعها وبرق منها برق أضاء ما بين لابتيها - يعني المدينة - حتى لكأن مصباحا في جوف بيت مظلم ، فكبر رسول الله - صلى الله عليه وسلم - تكبير فتح وكبر المسلمون ، ثم ضربها رسول الله - صلى الله عليه وسلم - الثانية وبرق منها برق أضاء ما بين لابتيها حتى لكأن مصباحا في جوف بيت مظلم ، فكبر رسول الله - صلى الله عليه وسلم - تكبير فتح وكبر المسلمون ، ثم ضربها رسول الله - صلى الله عليه وسلم - فكسرها ، وبرق منها برق أضاء ما بين لابتيها حتى لكأن مصباحا في جوف بيت مظلم ، فكبر رسول الله - صلى الله عليه وسلم - تكبير فتح ، وكبر المسلمون ، فأخذ بيد سلمان ورقي ، فقال سلمان : بأبي أنت وأمي يا رسول الله لقد رأيت شيئا ما رأيت مثله قط ، فالتفت رسول الله - صلى الله عليه وسلم - إلى القوم فقال : " أرأيتم ما يقول سلمان " ؟ قالوا : نعم يا رسول الله قال : " ضربت ضربتي الأولى فبرق الذي رأيتم ، أضاءت لي منها قصور الحيرة ومدائن كسرى كأنها أنياب الكلاب ، فأخبرني جبريل أن أمتي ظاهرة عليها ، ثم ضربت ضربتي الثانية فبرق الذي رأيتم ، أضاءت لي منها قصور الحيرة من أرض الروم كأنها أنياب الكلاب ، فأخبرني جبريل أن أمتي ظاهرة عليها ، ثم ضربت ضربتي الثالثة فبرق الذي رأيتم ، أضاءت لي منها قصور صنعاء كأنها أنياب الكلاب ، وأخبرني جبريل عليه السلام أن أمتي ظاهرة عليها ، فأبشروا " ، فاستبشر المسلمون وقالوا الحمد لله موعد صدق ، وعدنا النصر بعد الحصر ، فقال المنافقون : ألا تعجبون من محمد يعدكم ويمنيكم الباطل ويخبركم أنه يبصر من يثرب قصور الحيرة ومدائن كسرى ، وأنها تفتح لكم وأنتم إنما تحفرون الخندق من الفرق لا تستطيعون أن تبرزوا ؟ قال فنزل القرآن : ( وإذ يقول المنافقون والذين في قلوبهم مرض ما وعدنا الله ورسوله إلا غرورا ) وأنزل الله هذه القصة : " قل اللهم مالك الملك " الآية ( آل عمران - 26 ) .

أخبرنا عبد الواحد بن أحمد المليحي ، أخبرنا أحمد بن عبد الله النعيمي أخبرنا محمد بن يوسف ، أخبرنا محمد بن إسماعيل ، أخبرنا عبد الله بن محمد ، أخبرنا معاوية بن عمرو ، أخبرنا أبو إسحاق ، عن حميد قال : سمعت أنسا يقول : خرج رسول الله - صلى الله عليه وسلم - إلى الخندق فإذا المهاجرون والأنصار يحفرون في غداة باردة ، فلم يكن لهم عبيد يعملون ذلك عنهم ، فلما رأى ما بهم من النصب والجوع ، قال : " اللهم إن العيش عيش الآخرة ، فاغفر للأنصار والمهاجرة " ، فقالوا مجيبين له :

نحن الذين بايعوا محمدا على الجهاد ما بقينا أبدا

وأخبرنا عبد الواحد المليحي ، أخبرنا أحمد بن عبد الله النعيمي ، أخبرنا محمد بن يوسف ، أخبرنا محمد بن إسماعيل ، أخبرنا مسلم بن إبراهيم ، أخبرنا شعبة ، عن أبي إسحاق ، عن البراء قال : كان النبي - صلى الله عليه وسلم - ينقل التراب يوم الخندق حتى أغمر بطنه - أو اغبر - وهو يقول : والله لولا ما اهتدينا ولا تصدقنا ولا صلينا

فأنزلن سكينة علينا وثبت الأقدام إن لاقينا

إن الألى قد بغوا علينا إذا أرادوا فتنة أبينا

ويرفع بها صوته : أبينا أبينا .

رجعنا إلى حديث ابن إسحاق ، قال : فلما فرغ رسول الله - صلى الله عليه وسلم - من الخندق أقبلت قريش حتى نزلت بمجتمع الأسيال من رومة من الجرف والغابة في عشرة آلاف من أحابيشهم ، ومن تابعهم من بني كنانة وأهل تهامة ، وأقبلت غطفان ومن تابعهم من أهل نجد ، حتى نزلوا بذنب نقمى إلى جانب أحد ، وخرج رسول الله - صلى الله عليه وسلم - والمسلمون ، حتى جعلوا ظهورهم إلى سلع في ثلاثة آلاف من المسلمين ، فضرب هنالك عسكره والخندق بينه وبين القوم . وأمر بالنساء والذراري فرفعوا في الآطام .

وخرج عدو الله حيي بن أخطب من بني النضير حتى أتى كعب بن أسد القرظي ، صاحب عقد بني قريظة وعهدهم ، وكان قد وادع رسول الله - صلى الله عليه وسلم - على قومه وعاهده على ذلك ، فلما سمع كعب بحيي بن أخطب أغلق دونه حصنه ، فاستأذن عليه فأبى أن يفتح له ، فناداه حيي : يا كعب افتح لي ، فقال : ويحك يا حيي إنك امرؤ مشؤوم وإني قد عاهدت محمدا ، فلست بناقض ما بيني وبينه ، ولم أر منه إلا وفاء وصدقا . قال : ويحك افتح لي أكلمك ، قال : ما أنا بفاعل ، قال : والله إن أغلقت دوني إلا على جشيشتك أن آكل معك منها ، فأحفظ الرجل ، ففتح له ، فقال : ويحك يا كعب جئتك بعز الدهر وببحر طام ، جئتك بقريش على قادتها وسادتها حتى أنزلتهم بمجتمع الأسيال من رومة ، وبغطفان على قادتها وسادتها حتى أنزلتهم بذنب نقمى إلى جانب أحد ، قد عاهدوني وعاقدوني أن لا يبرحوا حتى يستأصلوا محمدا ومن معه . قال له كعب بن أسد : جئتني والله بذل الدهر وبجهام قد هراق ماؤه برعد وبرق ، وليس فيه شيء ، فدعني ومحمدا وما أنا عليه ، فإني لم أر من محمد إلا صدقا ووفاء ، فلم يزل حيي بن أخطب بكعب يفتله في الذروة والغارب حتى سمح له ، على أن أعطاه من الله عهدا وميثاقا . لئن رجعت قريش وغطفان ولم يصيبوا محمدا أن أدخل معك في حصنك حتى يصيبني ما أصابك ، فنقض كعب بن أسد عهده وتبرأ مما كان عليه فيما كان بينه وبين رسول الله - صلى الله عليه وسلم - .

فلما انتهى إلى رسول الله - صلى الله عليه وسلم - الخبر وإلى المسلمين ، بعث رسول الله - صلى الله عليه وسلم - سعد بن معاذ ، أحد بني عبد الأشهل ، وهو يومئذ سيد الأوس ، وسعد بن عبادة أحد بني ساعدة ، وهو يومئذ سيد الخزرج ، ومعهما عبد الله بن رواحة أخو بني الحارث بن الخزرج ، وخوات بن جبير ، أخو بني عمرو بن عوف ، فقال : انطلقوا حتى تنظروا ، أحق ما بلغنا عن هؤلاء القوم أم لا ؟ فإن كان حقا فالحنوا لي لحنا أعرفه ، ولا تفتوا في أعضاد الناس ، وإن كانوا على الوفاء فيما بيننا وبينهم فاجهروا به جهرا للناس ، فخرجوا حتى أتوهم فوجدوهم على أخبث ما بلغهم منهم ، ونالوا من رسول الله - صلى الله عليه وسلم - وقالوا : لا عقد بيننا وبين محمد ولا عهد ، فشاتمهم سعد بن عبادة وشاتموه ، وكان رجلا فيه حدة ، فقال له سعد بن معاذ : دع عنك مشاتمتهم فإن ما بيننا وبينهم أربى من المشاتمة ، ثم أقبل سعد وسعد ومن معهما إلى رسول الله - صلى الله عليه وسلم - فسلموا عليه وقالوا : عضل والقارة ، لغدر عضل والقارة بأصحاب رسول الله - صلى الله عليه وسلم - ، أصحاب الرجيع : خبيب بن عدي وأصحابه; فقال رسول الله - صلى الله عليه وسلم - : الله أكبر أبشروا يا معشر المسلمين .

وعظم عند ذلك البلاء واشتد الخوف ، وأتاهم عدوهم من فوقهم ومن أسفل منهم حتى ظن المؤمنون كل ظن ، ونجم النفاق من بعض المنافقين حتى قال معتب بن قشير ، أخو بني عمرو بن عوف : كان محمد يعدنا أن نأكل كنوز كسرى وقيصر ، وأحدنا لا يقدر أن يذهب إلى الغائط ، ما وعدنا الله ورسوله إلا غرورا ، وحتى قال أوس بن قيظي ، أحد بني حارثة بن قيظي : يا رسول الله إن بيوتنا عورة من العدو وذلك على ملأ من رجال قومه ، فائذن لنا فلنرجع إلى ديارنا فإنها خارجة من المدينة .

فأقام رسول الله - صلى الله عليه وسلم - وأقام المشركون عليه بضعا وعشرين ليلة قريبا من شهر ، ولم يكن بين القوم حرب إلا الرمي بالنبل والحصى .

فلما اشتد البلاء على الناس بعث رسول الله - صلى الله عليه وسلم - إلى عيينة بن حفص ، وإلى الحارث بن عمر ، وهما قائدا غطفان ، فأعطاهما ثلث ثمار المدينة على أن يرجعا بمن معهما عن رسول الله - صلى الله عليه وسلم - وأصحابه ، فجرى بينه وبينهم الصلح ، حتى كتبوا الكتاب ولم تقع الشهادة ، فذكر ذلك رسول الله - صلى الله عليه وسلم - لسعد بن معاذ ، وسعد بن عبادة ، واستشارهما فيه ، فقالا يا رسول الله أشيء أمرك الله به لا بد لنا من العمل به أم أمر تحبه فتصنعه ، أم شيء تصنعه لنا ؟ قال : لا بل شيء أصنعه لكم ، والله ما أصنع ذلك إلا أني رأيت العرب قد رمتكم عن قوس واحدة وكالبوكم من كل جانب ، فأردت أن أكسر عنكم شوكتهم ، فقال له سعد بن معاذ : يا رسول الله قد كنا نحن وهؤلاء القوم على شرك بالله وعبادة الأوثان ، لا نعبد الله ولا نعرفه ، وهم لا يطمعون أن يأكلوا منها ثمرة واحدة إلا قرى أو بيعا ، فحين أكرمنا الله بالإسلام ، وأعزنا بك نعطيهم أموالنا! مالنا بهذا من حاجة ، والله لا نعطيهم إلا السيف ، حتى يحكم الله بيننا وبينهم ، فقال رسول الله - صلى الله عليه وسلم - فأنت وذاك . فتناول سعد الصحيفة ، فمحا ما فيها من الكتابة ، ثم قال : ليجهدوا علينا .

فأقام رسول الله - صلى الله عليه وسلم - والمسلمون ، وعدوهم محاصروهم ، ولم يكن بينهم قتال ، إلا أن فوارس من قريش ، منهم عمرو بن عبد ود ، أخو بني عامر بن لؤي ، وعكرمة بن أبي جهل ، وهبيرة بن أبي وهب المخزوميان ، ونوفل بن عبد الله ، وضرار بن الخطاب ، ومرداس أخو بني محارب بن فهر ، قد تلبسوا للقتال وخرجوا على خيلهم ومروا على بني كنانة فقالوا : تهيئوا للحرب يا بني كنانة ، فستعلمون اليوم من الفرسان ، ثم أقبلوا نحو الخندق حتى وقفوا على الخندق فلما رأوه قالوا : والله إن هذه لمكيدة ما كانت العرب تكيدها .

ثم تيمموا مكانا من الخندق ضيقا فضربوا خيولهم فاقتحمت منه ، فجالت بهم في السبخة بين الخندق وسلع ، وخرج علي بن أبي طالب في نفر من المسلمين حتى أخذوا عليهم الثغرة التي أقحموا منها خيلهم ، وأقبلت الفرسان تعنق نحوهم ، وكان عمرو بن عبد ود وقاتل يوم بدر حتى أثبتته الجراحة ، فلم يشهد أحدا فلما كان يوم الخندق خرج معلما ليرى مكانه ، فلما وقف هو وخيله ، قال له علي : يا عمرو إنك كنت تعاهد الله أن لا يدعوك رجل من قريش إلى إحدى خلتين إلا أخذت منه إحداهما ، قال : أجل ، فقال له علي بن أبي طالب : فإني أدعوك إلى الله وإلى رسوله وإلى الإسلام ، قال : لا حاجة لي بذلك ، قال : فإني أدعوك إلى البراز قال : ولم ياابن أخي ، فوالله ما أحب أن أقتلك ، قال علي : ولكني والله أحب أن أقتلك ، فحمي عمرو عند ذلك ، فاقتحم عن فرسه ، فعقره وضرب وجهه ، ثم أقبل على علي ، فتناولا وتجاولا فقتله علي ، فخرجت خيله منهزمة حتى اقتحمت من الخندق هاربة ، وقتل مع عمرو رجلان : منبه بن عثمان بن عبيد بن السباق بن عبد الدار ، أصابه سهم ، فمات منه بمكة ، ونوفل بن عبد الله بن المغيرة المخزومي ، وكان اقتحم الخندق فتورط فيه فرموه بالحجارة ، فقال : يا معشر العرب قتله أحسن من هذه ، فنزل إليه علي فقتله ، فغلب المسلمون على جسده ، فسألوا رسول الله - صلى الله عليه وسلم - أن يبيعهم جسده ، فقال رسول الله - صلى الله عليه وسلم - : لا حاجة لنا في جسده وثمنه ، فشأنكم به ، فخلى بينهم وبينه .

قالت عائشة أم المؤمنين : كنا يوم الخندق في حصن بني حارثة ، وكان من أحرز حصون المدينة ، وكانت أم سعد بن معاذ معنا في الحصن ، وذلك قبل أن يضرب علينا الحجاب ، فمر سعد بن معاذ وعليه درع مقلصة ، قد خرجت منها ذراعه كلها ، وفي يده حربة وهو يقول :

لبث قليلا يدرك الهيجا حمل لا بأس بالموت إذا حان الأجل

فقالت له أمه : الحق يا بني فقد والله أجزت ، قالت عائشة فقلت لها : يا أم سعد والله لوددت أن درع سعد كانت أسبغ مما هي ، قالت : وخفت عليه حيث أصاب السهم منه ، قالت : فرمي سعد يومئذ بسهم ، وقطع منه الأكحل ، رماه خباب بن قيس بن العرقة ، أحد بني عامر بن لؤي ، فلما أصابه قال : خذها وأنا ابن العرقة ، فقال سعد : عرق الله وجهك في النار ، ثم قال سعد : اللهم أن كنت أبقيت من حرب قريش شيئا فأبقني لها ، فإنه لا قوم أحب إلي من أن أجاهدهم من قوم آذوا رسولك وكذبوه وأخرجوه ، وإن كنت قد وضعت الحرب بيننا وبينهم فاجعله لي شهادة ولا تمتني حتى تقر عيني من بني قريظة وكانوا حلفاءه ومواليه في الجاهلية .

وقال محمد بن إسحاق عن يحيى بن عباد بن عبد الله بن الزبير عن أبيه عباد قال : كانت صفية بنت عبد المطلب في فارع ، حصن حسان بن ثابت ، قالت : وكان حسان معنا فيه ، مع النساء والصبيان ، قالت صفية : فمر بنا رجل من اليهود فجعل يطوف بالحصن ، وقد حاربت بنو قريظة ، فقطعت ما بيننا وبين رسول الله - صلى الله عليه وسلم - ، وليس بيننا وبينهم أحد يدفع عنا ، ورسول الله - صلى الله عليه وسلم - والمسلمون في نحور عدوهم ، لا يستطيعون أن ينصرفوا إلينا عنهم ، إذ أتانا آت . قالت : فقلت : يا حسان ، إن هذا اليهودي كما ترى ، يطوف بالحصن وإني والله ما آمنه أن يدل على عوراتنا من وراءنا من يهود ، وقد شغل عنا رسول الله - صلى الله عليه وسلم - وأصحابه فانزل إليه فاقتله ، فقال : يغفر الله لك يابنة عبد المطلب ، والله لقد عرفت ما أنا بصاحب هذا ، قالت : فلما قال لي ذلك ولم أر عنده شيئا اعتجرت ، ثم أخذت عمودا ، ثم نزلت من الحصن إليه ، فضربته بالعمود حتى قتلته ، فلما فرغت منه رجعت إلى الحصن ، فقلت : يا حسان انزل إليه فاسلبه فإنه لم يمنعني من سلبه إلا أنه رجل ، قال : ما لي بسلبه من حاجة يا بنت عبد المطلب .

قالوا : أقام رسول الله - صلى الله عليه وسلم - وأصحابه فيما وصف الله تعالى من الخوف والشدة لتظاهر عدوهم وإتيانهم من فوقهم ومن أسفل منهم .

ثم إن نعيم بن مسعود بن عامر من غطفان أتى رسول الله - صلى الله عليه وسلم - فقال : يا رسول الله إني قد أسلمت وإن قومي لم يعلموا بإسلامي ، فمرني بما شئت ، فقال له رسول الله - صلى الله عليه وسلم - : إنما أنت فينا رجل واحد فخذل عنا إن استطعت ، فإن الحرب خدعة ، فخرج نعيم بن مسعود حتى أتى بني قريظة ، وكان لهم نديما في الجاهلية ، فقال لهم : يا بني قريظة قد عرفتم ودي إياكم وخاصة ما بيني وبينكم ، قالوا : صدقت لست عندنا بمتهم ، فقال لهم : إن قريشا وغطفان جاءوا لحرب محمد وقد ظاهرتموهم عليه ، وإن قريشا وغطفان ليسوا كهيئتكم ، البلد بلدكم به أموالكم وأولادكم ونساؤكم لا تقدرون على أن تتحولوا منه إلى غيره ، وإن قريشا وغطفان ، أموالهم وأولادهم ونساؤهم بعيدة ، إن رأوا نهزة وغنيمة أصابوها ، وإن كان غير ذلك لحقوا ببلادهم وخلوا بينكم وبين الرجل ، والرجل ببلدكم لا طاقة لكم به إن خلا بكم ، فلا تقاتلوا مع القوم حتى تأخذوا منهم رهنا من أشرافهم ، يكونون بأيديكم ثقة لكم على أن يقاتلوا معكم محمدا ، حتى تناجزوه . قالوا : لقد أشرت برأي ونصح .

ثم خرج حتى أتى قريشا فقال لأبي سفيان بن حرب ومن معه من رجال قريش : يا معشر قريش قد عرفتم ودي إياكم وفراقي محمدا ، وقد بلغني أمر رأيت أن حقا علي أن أبلغكم نصحا لكم ، فاكتموا علي ، قالوا : نفعل ، قال : تعلمون أن معشر يهود قد ندموا على ما صنعوا فيما بينهم وبين محمد ، وقد أرسلوا إليه : أن قد ندمنا على ما فعلنا ، فهل يرضيك عنا أن نأخذ من القبيلتين ، من قريش وغطفان ، رجالا من أشرافهم فنعطيكهم فتضرب أعناقهم ثم نكون معك على من بقي منهم ؟ فأرسل إليهم : أن نعم . فإن بعثت إليكم يهود يلتمسون رهنا من رجالكم فلا تدفعوا إليهم منكم رجلا واحدا .

ثم خرج حتى أتى غطفان فقال : يا معشر غطفان ، أنتم أصلي وعشيرتي وأحب الناس إلي ، ولا أراكم تتهموني ، قالوا : صدقت ، قال : فاكتموا علي ، قالوا : نفعل ، ثم قال لهم مثل ما قال لقريش وحذرهم ما حذرهم ، فلما كانت ليلة السبت من شوال سنة خمس ، وكان مما صنع لرسول الله - صلى الله عليه وسلم - ، أرسل أبو سفيان ورءوس غطفان إلى بني قريظة عكرمة بن أبي جهل في نفر من قريش وغطفان ، فقالوا لهم : إنا لسنا بدار مقام ، قد هلك الخف والحافر ، فاغدوا للقتال حتى نناجز محمدا ونفرغ مما بيننا وبينه ، فقال بنو قريظة لهم : إن اليوم السبت ، وهو يوم لا نعمل فيه شيئا ، وقد كان أحدث فيه بعضنا حدثا فأصابه ما لم يخف عليكم ، ولسنا مع ذلك بالذين نقاتل معكم حتى تعطونا رهنا من رجالكم ، يكونون بأيدينا ثقة لنا حتى نناجز محمدا ، فإنا نخشى إن ضرستكم الحرب واشتد عليكم القتال أن تسيروا إلى بلادكم وتتركونا ، والرجل في بلدنا ، ولا طاقة لنا بذلك من محمد ، فلما رجعت إليهم الرسل بالذي قالت بنو قريظة ، قالت قريش وغطفان : تعلمن والله أن الذي حدثكم نعيم بن مسعود لحق ، فأرسلوا إلى بني قريظة : إنا والله لا ندفع إليكم رجلا واحدا من رجالنا ، فإن كنتم تريدون القتال فاخرجوا فقاتلوا ، فقالت بنو قريظة حين انتهت إليهم الرسل بهذا : إن الذي ذكر لكم نعيم بن مسعود لحق ، ما يريد القوم إلا أن يقاتلوا ، فإن وجدوا فرصة انتهزوها ، وإن كان غير ذلك انشمروا إلى بلادهم ، وخلوا بينكم وبين الرجل في بلادكم ، فأرسلوا إلى قريش وغطفان : إنا والله لا نقاتل معكم حتى تعطونا رهنا ، فأبوا عليهم ، وخذل الله بينهم وبعث الله عليهم الريح في ليال شاتية شديدة البرد ، فجعلت تكفأ قدورهم وتطرح آنيتهم .

فلما انتهى إلى رسول الله - صلى الله عليه وسلم - ما اختلف من أمرهم دعا حذيفة بن اليمان فبعثه إليهم لينظر ما فعل القوم ليلا .

روى محمد بن إسحاق ، عن يزيد بن أبي زياد ، عن محمد بن كعب القرظي ، وروى غيره عن إبراهيم التميمي ، عن أبيه قالا قال فتى من أهل الكوفة لحذيفة بن اليمان : يا أبا عبد الله رأيتم رسول الله - صلى الله عليه وسلم - وصحبتموه ، قال نعم ياابن أخي ، قال : كيف كنتم تصنعون ؟ قال : والله لقد كنا نجهد ، فقال الفتى : والله لو أدركناه ما تركناه يمشي على الأرض ولحملناه على أعناقنا ولخدمناه ، وفعلنا وفعلنا ، فقال حذيفة : ياابن أخي والله لقد رأيتني ليلة الأحزاب مع رسول الله - صلى الله عليه وسلم - ، فقال : من يقوم فيذهب إلى هؤلاء القوم فيأتينا بخبرهم أدخله الله الجنة ؟ فما قام منا رجل ، ثم صلى رسول الله - صلى الله عليه وسلم - هويا من الليل ، ثم التفت إلينا فقال مثله فسكت القوم ، وما قام منا رجل ثم صلى رسول الله - صلى الله عليه وسلم - هويا من الليل ، ثم التفت إلينا فقال : من رجل يقوم فينظر ما فعل القوم على أن يكون رفيقي في الجنة ، فما قام رجل من شدة الخوف وشدة الجوع وشدة البرد ، فلما لم يقم أحد دعاني ، رسول الله - صلى الله عليه وسلم - فقال يا حذيفة ، فلم يكن لي بد من القيام إليه حين دعاني ، فقلت : لبيك يا رسول الله وقمت حتى آتيه ، وإن جنبي ليضطربان ، فمسح رأسي ووجهي ، ثم قال : ائت هؤلاء القوم حتى تأتيني بخبرهم ولا تحدثن شيئا حتى ترجع إلي ، ثم قال اللهم احفظه من بين يديه ومن خلفه وعن يمينه وعن شماله ، ومن فوقه ومن تحته فأخذت سهمي ، وشددت علي سلاحي ، ثم انطلقت أمشي نحوهم كأنما أمشي في حمام ، فذهبت فدخلت في القوم ، وقد أرسل الله عليهم ريحا وجنودا لله تفعل بهم ما تفعل ، لا تقر لهم قدرا ولا نارا ولا بناء ، وأبو سفيان قاعد يصطلي ، فأخذت سهما فوضعته في كبد قوسي فأردت أن أرميه ، ولو رميته لأصبته ، فذكرت قول النبي - صلى الله عليه وسلم - لا تحدثن حدثا حتى ترجع إلي ، فرددت سهمي في كنانتي . فلما رأى أبو سفيان ما تفعل الريح وجنود الله بهم ، لا تقر لهم قدرا ولا نارا ولا بناء ، قام فقال : يا معشر قريش ليأخذ كل رجل منكم بيد جليسه فلينظر من هو ، فأخذت بيد جليسي فقلت من أنت ، فقال : سبحان الله أما تعرفني أنا فلان بن فلان ، فإذا هو رجل من هوازن .

فقال أبو سفيان يا معشر قريش إنكم والله ما أصبحتم بدار مقام لقد هلك الكراع والخف وأخلفتنا بنو قريظة ، وبلغنا منهم الذي نكره ، ولقينا من هذه الريح ما ترون ، فارتحلوا فإني مرتحل ، ثم قام إلى جمله وهو معقول فجلس عليه ، ثم ضربه فوثب به على ثلاث ، فما أطلق عقاله إلا وهو قائم وسمعت غطفان بما فعلت قريش فانشمروا راجعين إلى بلادهم .

قال : فرجعت إلى رسول الله - صلى الله عليه وسلم - كأني أمشي في حمام فأتيته وهو قائم يصلي ، فلما سلم أخبرته الخبر ، فضحك حتى بدت أنيابه في سواد الليل ، قال : فلما أخبرته وفرغت قررت وذهب عني الدفاء . فأدناني النبي - صلى الله عليه وسلم - منه ، وأنامني عند رجليه ، وألقى علي طرف ثوبه ، وألزق صدري ببطن قدميه فلم أزل نائما حتى أصبحت فلما أصبحت قال : قم يا نومان .

Verset 10
Sa parole - qu'Il soit glorifié - : « Quand ils vinrent à vous d'au-dessus de vous » — c'est-à-dire du haut de la vallée, du côté de l'est : c'étaient Asad et Ghatafan, sous le commandement de Malik ibn Awf al-Nasri et Uyayna ibn Hisn al-Fazari avec mille hommes de Ghatafan, et avec eux Tulayha ibn Khuwaylid al-Asadi parmi Banu Asad, et Huyayy ibn Akhtab parmi les Juifs de Banu Qurayza. « Et d'en dessous de vous » — c'est-à-dire du fond de la vallée, du côté de l'ouest : c'étaient Quraysh et Kinana, sous le commandement d'Abu Sufyan ibn Harb pour Quraysh et ceux qui le suivirent, et Abu al-A'war Amr ibn Sufyan al-Sulami du côté du fossé. Et ce qui provoqua l'expédition du Fossé - selon ce qui fut dit - fut l'exil par le Messager d'Allah - paix et salut sur lui - des Banu al-Nadir de leurs demeures. « Et quand les regards se détournèrent » — ils dévièrent et se fixèrent sous l'effet de la terreur ; et il fut dit : ils dévièrent de toute chose et ne regardèrent plus leur ennemi. « Et les cœurs atteignirent les gorges » — ils quittèrent leurs places jusqu'à atteindre les gorges sous l'effet de la frayeur. « Et la gorge (al-hanjara) » : l'intérieur du gosier. Ceci est une métaphore, exprimant par là l'intensité de la peur. Al-Farra' dit : Son sens est qu'ils lâchèrent pied, et la voie du lâche, quand sa peur s'intensifie, est que son poumon se gonfle ; quand le poumon se gonfle, il soulève le cœur jusqu'à la gorge. C'est pourquoi l'on dit du lâche : « Son poumon s'est gonflé. » « Et vous pensiez d'Allah des pensées » — c'est-à-dire que les pensées divergèrent : les hypocrites pensèrent que Muhammad - paix et salut sur lui - et ses compagnons - qu'Allah les agrée - seraient anéantis, et les croyants pensèrent la victoire et le triomphe pour eux. Les gens de Médine, de Syrie et Abu Bakr lurent « al-dhununa », « al-rasula » et « al-sabila » en maintenant l'alif à la fois en liaison et en pause, car elle est fixée dans les mus'hafs. Les gens de Bassora et Hamza lurent sans alif dans les deux cas, selon l'origine. Les autres lurent avec alif en pause mais pas en liaison, pour s'accorder avec les fins de versets. « Là, furent éprouvés » — c'est-à-dire qu'à ce moment-là les croyants furent testés, par le siège et le combat, pour que se distingue le sincère de l'hypocrite. « Et ils furent secoués d'un violent secousse » — ils furent ébranlés d'un ébranlement intense.
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قوله - عز وجل - : ( إذ جاءوكم من فوقكم ) أي : من فوق الوادي من قبل المشرق ، وهم أسد ، وغطفان ، وعليهم مالك بن عوف النصري وعيينة بن حصن الفزاري في ألف من غطفان ، ومعهم طليحة بن خويلد الأسدي في بني أسد وحيي بن أخطب في يهود بني قريظة ) ( ومن أسفل منكم ) يعني : من بطن الوادي ، من قبل المغرب ، وهم قريش وكنانة ، عليهم أبو سفيان بن حرب في قريش ومن تبعه ، وأبو الأعور عمرو بن سفيان السلمي من قبل الخندق .

وكان الذي جر غزوة الخندق - فيما قيل - إجلاء رسول الله - صلى الله عليه وسلم - بني النضير من ديارهم .

( وإذ زاغت الأبصار ) مالت وشخصت من الرعب ، وقيل : مالت عن كل شيء فلم تنظر إلى عدوها ( وبلغت القلوب الحناجر ) فزالت عن أماكنها حتى بلغت الحلوق من الفزع ، والحنجرة : جوف الحلقوم ، وهذا على التمثيل ، عبر به عن شدة الخوف ، قال الفراء : معناه أنهم جبنوا وسبيل الجبان إذا اشتد خوفه أن تنتفخ رئته فإذا انتفخت الرئة رفعت القلب إلى الحنجرة ، ولهذا يقال للجبان : انتفخ سحره .

) ( وتظنون بالله الظنونا ) أي : اختلفت الظنون; فظن المنافقون استئصال محمد - صلى الله عليه وسلم - وأصحابه رضي عنهم ، وظن المؤمنون النصر والظفر لهم .

قرأ أهل المدينة والشام وأبو بكر : " الظنونا " و " الرسولا " و " السبيلا " بإثبات الألف وصلا ووقفا ، لأنها مثبتة في المصاحف ، وقرأ أهل البصرة وحمزة بغير الألف في الحالين على الأصل ، وقرأ الآخرون بالألف في الوقف دون الوصل لموافقة رءوس الآي . ( هنالك ابتلي ) أي : عند ذلك اختبر المؤمنون ، بالحصر والقتال ، ليتبين المخلص من المنافق ( وزلزلوا زلزالا شديدا ) حركوا حركة شديدة .

Verset 11
« Là, furent éprouvés » — c'est-à-dire qu'à ce moment-là les croyants furent testés, par le siège et le combat, pour que se distingue le sincère de l'hypocrite. « Et ils furent secoués d'un violent secousse » — ils furent ébranlés d'un ébranlement intense.
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( هنالك ابتلي ) أي : عند ذلك اختبر المؤمنون ، بالحصر والقتال ، ليتبين المخلص من المنافق ( وزلزلوا زلزالا شديدا ) حركوا حركة شديدة .

Verset 12
Et lorsque les hypocrites disaient — Mu'attib ibn Qushayr, et selon certains : 'Abdullah ibn Ubayy et ses compagnons — ainsi que ceux dont les cœurs sont malades, c'est-à-dire ceux qui ont un doute et une faiblesse de conviction : « Allah et Son Messager ne nous ont promis que tromperie. » C'est la parole des gens de l'hypocrisie : Muhammad nous promet la conquête des palais du Shâm et de la Perse, alors que l'un de nous ne peut même pas dépasser sa propre demeure. Ceci, par Allah, n'est que tromperie.
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( وإذ يقول المنافقون ) معتب بن قشير ، وقيل : عبد الله بن أبي وأصحابه ( والذين في قلوبهم مرض ) شك وضعف اعتقاد : ( ما وعدنا الله ورسوله إلا غرورا ) وهو قول أهل النفاق : يعدنا محمد فتح قصور الشام وفارس وأحدنا لا يستطيع أن يجاوز رحله ، هذا والله الغرور .

Verset 13
Et lorsqu'un groupe d'entre eux dit — c'est-à-dire parmi les hypocrites, à savoir Aws ibn Qaydhi et ses compagnons : « Ô habitants de Yathrib » — c'est-à-dire Médine. Abou 'Ubayda dit : « Yathrib » est le nom d'une terre, et la ville du Messager d'Allah — paix et bénédictions sur lui — se trouve dans une de ses parties. Et dans certains récits, le Prophète — paix et bénédictions sur lui — a interdit qu'on appelle Médine « Yathrib », et il dit : « Elle est Tâba », comme s'il désapprouvait ce mot. « Il n'y a pas de place pour vous » — la majorité des lecteurs lit avec une fat-ha sur le mîm, c'est-à-dire : il n'y a pas d'endroit où vous puissiez vous installer et demeurer. Abou 'Abd al-Rahmân al-Sulamî et Hafs ont lu avec une dhamma sur le mîm, c'est-à-dire : il n'y a pas de séjour pour vous. « Retournez donc » — à vos demeures, en abandonnant le suivi de Muhammad — paix et bénédictions sur lui — et selon certains : du combat vers vos habitations. Et un groupe d'entre eux demande permission au Prophète — ce sont les Banû Hâritha et les Banû Salama — disant : « Nos maisons sont exposées » — c'est-à-dire vides et perdues, du côté de l'ennemi, nous craignons pour elles les voleurs. Abou Rajâ' al-'Atâridî a lu « 'awra » avec une kasra sur le wâw, c'est-à-dire : aux murs bas, faciles d'accès pour les voleurs. Allah les démentit en disant : « Or elles ne sont pas exposées. Ils ne veulent que fuir. » C'est-à-dire : ils ne veulent que la fuite. « Et si elle était envahie » — c'est-à-dire : si la ville était envahie, c'est-à-dire par ces armées qui veulent les combattre, à savoir les coalisés — « de tous ses côtés » — ses flancs et ses abords, pluriel de qutr — « et qu'ensuite on leur demandât de renier leur foi » — c'est-à-dire l'associationnisme — « ils l'auraient fait » — ils l'auraient accordée. Les gens du Hijâz lisent « la'atûhâ » avec un qasr, c'est-à-dire : ils y seraient venus, l'auraient faite et seraient revenus de l'islam. « Et ils n'auraient pas tardé » — c'est-à-dire : ils ne se seraient pas retenus de la mécréance — « que peu de temps » et
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( وإذ قالت طائفة منهم ) أي : من المنافقين ، وهم أوس بن قيظي وأصحابه ) ( يا أهل يثرب ) يعني المدينة ، قال أبو عبيدة : " يثرب " : اسم أرض ، ومدينة الرسول - صلى الله عليه وسلم - في ناحية منها .

وفي بعض الأخبار أن النبي - صلى الله عليه وسلم - نهى أن تسمى المدينة يثرب ، وقال : " هي طابة " ، كأنه كره هذه اللفظة .

( لا مقام لكم ) قرأ العامة بفتح الميم ، أي : لا مكان لكم تنزلون وتقيمون فيه ، وقرأ أبو عبد الرحمن السلمي ، وحفص : بضم الميم ، أي : لا إقامة لكم ) ( فارجعوا ) ; إلى منازلكم عن اتباع محمد - صلى الله عليه وسلم - ، وقيل : عن القتال إلى مساكنكم .

( ويستأذن فريق منهم النبي ) وهم بنو حارثة وبنو سلمة ( يقولون إن بيوتنا عورة ) أي : خالية ضائعة ، وهو مما يلي العدو نخشى عليها السراق . وقرأ أبو رجاء العطاردي " عورة " بكسر الواو ، أي : قصيرة الجدران يسهل دخول السراق عليها ، فكذبهم الله فقال : ( وما هي بعورة إن يريدون إلا فرارا ) أي : ما يريدون إلا الفرار . ( ولو دخلت عليهم ) أي : لو دخلت عليهم المدينة ، يعني هؤلاء الجيوش الذين يريدون قتالهم ، وهم الأحزاب ) ( من أقطارها ) جوانبها ونواحيها جمع قطر ) ( ثم سئلوا الفتنة ) أي : الشرك . ) ( لآتوها ) لأعطوها ، وقرأ أهل الحجاز لأتوها مقصورا ، أي : لجاؤوها وفعلوها ورجعوا عن الإسلام ) ( وما تلبثوا بها ) أي : ما احتبسوا عن الفتنة ) ( إلا يسيرا ) ولأسرعوا الإجابة إلى الشرك طيبة به أنفسهم ، هذا قول أكثر المفسرين .

وقال الحسن والفراء : وما أقاموا بالمدينة بعد إعطاء الكفر إلا قليلا حتى يهلكوا .

مسألة: الجزء السادسالتحليل الموضوعي

) ( وَإِذْ يَقُولُ الْمُنَافِقُونَ وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ مَا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ إِلَّا غُرُورًا ( 12 ) وَإِذْ قَالَتْ طَائِفَةٌ مِنْهُمْ يَا أَهْلَ يَثْرِبَ لَا مُقَامَ لَكُمْ فَارْجِعُوا وَيَسْتَأْذِنُ فَرِيقٌ مِنْهُمُ النَّبِيَّ يَقُولُونَ إِنَّ بُيُوتَنَا عَوْرَةٌ وَمَا هِيَ بِعَوْرَةٍ إِنْ يُرِيدُونَ إِلَّا فِرَارًا ( 13 ) وَلَوْ دُخِلَتْ عَلَيْهِمْ مِنْ أَقْطَارِهَا ثُمَّ سُئِلُوا الْفِتْنَةَ لَآتَوْهَا وَمَا تَلَبَّثُوا بِهَا إِلَّا يَسِيرًا ( 14 ) )

( وَإِذْ يَقُولُ الْمُنَافِقُونَ ) مُعَتِّبُ بْنُ قُشَيْرٍ ، وَقِيلَ : عَبْدُ اللَّهِ بْنُ أُبَيٍّ وَأَصْحَابُهُ ( وَالَّذِينَ فِي قُلُوبِهِمْ مَرَضٌ ) شَكٌّ وَضَعْفُ اعْتِقَادٍ : ( مَا وَعَدَنَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ إِلَّا غُرُورًا ) وَهُوَ قَوْلُ أَهْلِ النِّفَاقِ : يَعِدُنَا مُحَمَّدٌ فَتْحَ قُصُورِ الشَّامِ وَفَارِسَ وَأَحَدُنَا لَا يَسْتَطِيعُ أَنْ يُجَاوِزَ رَحْلَهُ ، هَذَا وَاللَّهِ الْغُرُورُ . ( وَإِذْ قَالَتْ طَائِفَةٌ مِنْهُمْ ) أَيْ : مِنَ الْمُنَافِقِينَ ، وَهُمْ أَوْسُ بْنُ قَيْظِيٍّ وَأَصْحَابُهُ ) ( يَا أَهْلَ يَثْرِبَ ) يَعْنِي الْمَدِينَةَ ، قَالَ أَبُو عُبَيْدَةَ : " يَثْرِبُ " : اسْمُ أَرْضٍ ، وَمَدِينَةُ الرَّسُولِ - صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ - فِي نَاحِيَةٍ مِنْهَا .

وَفِي بَعْضِ الْأَخْبَارِ أَنَّ النَّبِيَّ - صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ - نَهَى أَنْ تُسَمَّى الْمَدِينَةُ يَثْرِبَ ، وَقَالَ : " هِيَ طَابَةُ " ، كَأَنَّهُ كَرِهَ هَذِهِ اللَّفْظَةَ .

( لَا مُقَامَ لَكُمْ ) قَرَأَ الْعَامَّةُ بِفَتْحِ الْمِيمِ ، أَيْ : لَا مَكَانَ لَكُمْ تَنْزِلُونَ وَتُقِيمُونَ فِيهِ ، وَقَرَأَ أَبُو عَبْدِ الرَّحْمَنِ السُّلَمِيُّ ، وَحَفْصٌ : بِضَمِّ الْمِيمِ ، أَيْ : لَا إِقَامَةَ لَكُمْ ) ( فَارْجِعُوا ) ; إِلَى مَنَازِلِكُمْ عَنِ اتِّبَاعِ مُحَمَّدٍ - صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ - ، وَقِيلَ : عَنِ الْقِتَالِ إِلَى مَسَاكِنِكُمْ .

( وَيَسْتَأْذِنُ فَرِيقٌ مِنْهُمُ النَّبِيَّ ) وَهُمْ بَنُو حَارِثَةَ وَبَنُو سَلَمَةَ ( يَقُولُونَ إِنَّ بُيُوتَنَا عَوْرَةٌ ) أَيْ : خَالِيَةٌ ضَائِعَةٌ ، وَهُوَ مِمَّا يَلِي الْعَدُوَّ نَخْشَى عَلَيْهَا السُّرَّاقَ . وَقَرَأَ أَبُو رَجَاءٍ الْعُطَارِدِيُّ " عَوِرَةٌ " بِكَسْرِ الْوَاوِ ، أَيْ : قَصِيرَةَ الْجُدْرَانِ يَسْهُلُ دُخُولُ السُّرَّاقِ عَلَيْهَا ، فَكَذَّبَهُمُ اللَّهُ فَقَالَ : ( وَمَا هِيَ بِعَوْرَةٍ إِنْ يُرِيدُونَ إِلَّا فِرَارًا ) أَيْ : مَا يُرِيدُونَ إِلَّا الْفِرَارَ . ( وَلَوْ دُخِلَتْ عَلَيْهِمْ ) أَيْ : لَوْ دُخِلَتْ عَلَيْهِمُ الْمَدِينَةَ ، يَعْنِي هَؤُلَاءِ الْجُيُوشَ الَّذِينَ يُرِيدُونَ قِتَالَهُمْ ، وَهُمُ الْأَحْزَابُ ) ( مِنْ أَقْطَارِهَا ) جَوَانِبِهَا وَنَوَاحِيهَا جَمْعُ قُطْرٍ ) ( ثُمَّ سُئِلُوا الْفِتْنَةَ ) أَيْ : الشِّرْكَ . ) ( لَآتَوْهَا ) لَأَعْطَوْهَا ، وَقَرَأَ أَهْلُ الْحِجَازِ لَأَتَوْهَا مَقْصُورًا ، أَيْ : لَجَاؤُوهَا وَفَعَلُوهَا وَرَجَعُوا عَنِ الْإِسْلَامِ ) ( وَمَا تَلَبَّثُوا بِهَا ) أَيْ : مَا احْتَبَسُوا عَنِ الْفِتْنَةِ ) ( إِلَّا يَسِيرًا ) وَلَأَسْرَعُوا الْإِجَابَةَ إِلَى الشِّرْكِ طَيِّبَةً بِهِ أَنْفُسُهُمْ ، هَذَا قَوْلُ أَكْثَرِ الْمُفَسِّرِينَ .

وَقَالَ الْحَسَنُ وَالْفَرَّاءُ : وَمَا أَقَامُوا بِالْمَدِينَةِ بَعْدَ إِعْطَاءِ الْكُفْرِ إِلَّا قَلِيلًا حَتَّى يَهْلَكُوا .

مسألة: الجزء السادسالتحليل الموضوعي

) ( وإذ يقول المنافقون والذين في قلوبهم مرض ما وعدنا الله ورسوله إلا غرورا ( 12 ) وإذ قالت طائفة منهم يا أهل يثرب لا مقام لكم فارجعوا ويستأذن فريق منهم النبي يقولون إن بيوتنا عورة وما هي بعورة إن يريدون إلا فرارا ( 13 ) ولو دخلت عليهم من أقطارها ثم سئلوا الفتنة لآتوها وما تلبثوا بها إلا يسيرا ( 14 ) )

( وإذ يقول المنافقون ) معتب بن قشير ، وقيل : عبد الله بن أبي وأصحابه ( والذين في قلوبهم مرض ) شك وضعف اعتقاد : ( ما وعدنا الله ورسوله إلا غرورا ) وهو قول أهل النفاق : يعدنا محمد فتح قصور الشام وفارس وأحدنا لا يستطيع أن يجاوز رحله ، هذا والله الغرور . ( وإذ قالت طائفة منهم ) أي : من المنافقين ، وهم أوس بن قيظي وأصحابه ) ( يا أهل يثرب ) يعني المدينة ، قال أبو عبيدة : " يثرب " : اسم أرض ، ومدينة الرسول - صلى الله عليه وسلم - في ناحية منها .

وفي بعض الأخبار أن النبي - صلى الله عليه وسلم - نهى أن تسمى المدينة يثرب ، وقال : " هي طابة " ، كأنه كره هذه اللفظة .

( لا مقام لكم ) قرأ العامة بفتح الميم ، أي : لا مكان لكم تنزلون وتقيمون فيه ، وقرأ أبو عبد الرحمن السلمي ، وحفص : بضم الميم ، أي : لا إقامة لكم ) ( فارجعوا ) ; إلى منازلكم عن اتباع محمد - صلى الله عليه وسلم - ، وقيل : عن القتال إلى مساكنكم .

( ويستأذن فريق منهم النبي ) وهم بنو حارثة وبنو سلمة ( يقولون إن بيوتنا عورة ) أي : خالية ضائعة ، وهو مما يلي العدو نخشى عليها السراق . وقرأ أبو رجاء العطاردي " عورة " بكسر الواو ، أي : قصيرة الجدران يسهل دخول السراق عليها ، فكذبهم الله فقال : ( وما هي بعورة إن يريدون إلا فرارا ) أي : ما يريدون إلا الفرار .

وقال الحسن والفراء : وما أقاموا بالمدينة بعد إعطاء الكفر إلا قليلا حتى يهلكوا .

Verset 14
Et si elle était envahie — c'est-à-dire : si la ville était envahie, c'est-à-dire par ces armées qui veulent les combattre, à savoir les coalisés — « de tous ses côtés » — ses flancs et ses abords, pluriel de qutr — « et qu'ensuite on leur demandât de renier leur foi » — c'est-à-dire l'associationnisme — « ils l'auraient fait » — ils l'auraient accordée. Les gens du Hijâz lisent « la'atûhâ » avec un qasr, c'est-à-dire : ils y seraient venus, l'auraient faite et seraient revenus de l'islam. « Et ils n'auraient pas tardé » — c'est-à-dire : ils ne se seraient pas retenus de la mécréance — « que peu de temps » et ils se seraient hâtés de répondre à l'associationnisme, leurs âmes s'y complaisant. C'est l'avis de la plupart des exégètes.
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( ولو دخلت عليهم ) أي : لو دخلت عليهم المدينة ، يعني هؤلاء الجيوش الذين يريدون قتالهم ، وهم الأحزاب ) ( من أقطارها ) جوانبها ونواحيها جمع قطر ) ( ثم سئلوا الفتنة ) أي : الشرك . ) ( لآتوها ) لأعطوها ، وقرأ أهل الحجاز لأتوها مقصورا ، أي : لجاؤوها وفعلوها ورجعوا عن الإسلام ) ( وما تلبثوا بها ) أي : ما احتبسوا عن الفتنة ) ( إلا يسيرا ) ولأسرعوا الإجابة إلى الشرك طيبة به أنفسهم ، هذا قول أكثر المفسرين .

Verset 15
Or ils avaient auparavant pris l'engagement envers Allah — c'est-à-dire avant l'expédition du Fossé — « de ne pas tourner le dos » — à leur ennemi, c'est-à-dire de ne pas fuir. Yazîd ibn Rûmân dit : ce sont les Banû Hâritha, qui avaient eu l'intention, le jour d'Uhud, de faiblir avec les Banû Salama. Lorsque ce qui fut révélé à leur sujet le fut, ils prirent l'engagement envers Allah de ne pas récidiver. Qatâda dit : ce sont des gens qui avaient été absents de la bataille de Badr et qui, voyant ce qu'Allah avait accordé aux gens de Badr comme honneur et mérite, dirent : « Si Allah nous fait assister à un combat, nous combattrons certainement. » Allah leur fit donc affronter cela. Muqâtil et al-Kalbî disent : ce sont soixante-dix hommes qui prêtèrent serment au Messager d'Allah — paix et bénédictions sur lui — la nuit de 'Aqaba, et dirent : « Impose comme condition à ton Seigneur et à toi-même ce que tu veux. » Le Prophète — paix et bénédictions sur lui — dit : « J'impose comme condition à mon Seigneur que vous L'adoriez et ne Lui associiez rien, et j'impose comme condition pour moi-même que vous me protégiez comme vous protégez vos propres personnes, vos épouses et vos enfants. » Ils dirent : « Si nous faisons cela, qu'aurons-nous, ô Messager d'Allah ? » Il dit : « Vous aurez la victoire dans ce monde et le Paradis dans l'au-delà. » Ils dirent : « Nous avons fait cela. » Tel fut leur engagement. Cette parole n'est pas satisfaisante, car ceux qui prêtèrent serment la nuit de 'Aqaba étaient soixante-dix hommes, parmi lesquels il n'y avait aucun douteux ni personne qui aurait pu dire une telle parole. Ce verset concerne plutôt des gens qui avaient pris l'engagement envers Allah de combattre et de ne pas fuir, puis ils rompirent l'engagement. « Et l'engagement envers Allah sera demandé » — c'est-à-dire qu'on en demandera des comptes.
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( ولقد كانوا عاهدوا الله من قبل ) أي : من قبل غزوة الخندق ( لا يولون الأدبار ) من عدوهم أي : لا ينهزمون ، قال يزيد بن رومان : هم بنو حارثة ، هموا يوم أحد أن يفشلوا مع بني سلمة ، فلما نزل فيهم ما نزل عاهدوا الله أن لا يعودوا لمثلها .

وقال قتادة : هم ناس كانوا قد غابوا عن وقعة بدر ورأوا ما أعطى الله أهل بدر من الكرامة والفضيلة قالوا : لئن أشهدنا الله قتالا لنقاتلن ، فساق الله إليهم ذلك .

وقال مقاتل والكلبي : هم سبعون رجلا بايعوا رسول الله - صلى الله عليه وسلم - ليلة العقبة ، وقالوا : أشترط لربك ولنفسك ما شئت ، فقال النبي - صلى الله عليه وسلم - : أشترط لربي أن تعبدوه ولا تشركوا به شيئا ، وأشترط لنفسي أن تمنعوني مما تمنعون منه أنفسكم وأزواجكم وأولادكم ، قالوا : فإذا فعلنا ذلك فما لنا يا رسول الله ؟ قال : لكم النصر في الدنيا والجنة في الآخرة ، قالوا : قد فعلنا ذلك . فذلك عهدهم .

وهذا القول ليس بمرضي ، لأن الذين بايعوا ليلة العقبة كانوا سبعين نفرا ، لم يكن فيهم شاك ولا من يقول مثل هذا القول ، وإنما الآية في قوم عاهدوا الله أن يقاتلوا ولا يفروا ، فنقضوا العهد .

( وكان عهد الله مسئولا ) عنه . )

Verset 16
Dis-leur : « La fuite ne vous sera d'aucune utilité si vous fuyez la mort ou le meurtre » — qui vous a été prescrit, car celui dont le terme est arrivé meurt ou est tué — « et alors vous ne jouirez que peu de temps » — c'est-à-dire : vous ne jouirez après la fuite que pendant la durée de vos termes, et c'est peu de chose.
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( قل ) لهم ( لن ينفعكم الفرار إن فررتم من الموت أو القتل ) الذي كتب عليكم لأن من حضر أجله مات أو قتل ( وإذا لا تمتعون إلا قليلا ) أي : لا تمتعون بعد الفرار إلا مدة آجالكم وهي قليل .

Verset 17
Dis : « Qui peut vous protéger contre Allah s'Il veut vous causer du mal (une défaite) ou s'Il veut vous accorder Sa miséricorde (une victoire) ? » C'est-à-dire : qui peut vous empêcher de Son châtiment s'Il veut vous faire du mal, ou vous accorder Sa miséricorde s'Il veut vous secourir ? « Et ils ne trouveront pour eux, en dehors d'Allah, ni allié » c'est-à-dire : aucun proche qui puisse leur être utile, « ni secoureur » c'est-à-dire : aucun protecteur qui puisse les défendre.
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( قل من ذا الذي يعصمكم من الله ) أي : يمنعكم من عذابه ( إن أراد بكم سوءا ) هزيمة ( أو أراد بكم رحمة ) نصرة ( ولا يجدون لهم من دون الله وليا ) أي : قريبا ينفعهم ) ( ولا نصيرا ) أي : ناصرا يمنعهم .

Verset 18
Allah sait bien ceux d'entre vous qui découragent les gens (de combattre aux côtés du Messager d'Allah - paix et bénédictions sur lui -) et qui disent à leurs frères : « Venez à nous » c'est-à-dire : revenez vers nous, abandonnez Muhammad, n'allez pas combattre avec lui, car nous craignons pour vous la destruction. Qatada a dit : Ce sont des hypocrites qui décourageaient les partisans du Prophète - paix et bénédictions sur lui - et disaient à leurs frères : Muhammad et ses compagnons ne sont que des mangeurs de têtes, s'ils étaient de la viande, ils les auraient avalés, c'est-à-dire : Abu Sufyan et ses compagnons les auraient engloutis. Laissez cet homme, car il est perdu. Muqatil a dit : Ce verset a été révélé au sujet des hypocrites, car les Juifs ont envoyé un message aux hypocrites en disant : Qu'est-ce qui vous pousse à vous faire tuer par Abu Sufyan et ceux qui sont avec lui ? S'ils ont le dessus sur vous cette fois-ci, ils n'épargneront personne parmi vous. Nous avons pitié de vous, vous êtes nos frères et nos voisins, venez à nous. Alors Abd Allah ibn Ubayy et ses compagnons se sont tournés vers les croyants pour les décourager et les effrayer avec Abu Sufyan et ceux qui étaient avec lui, en disant : S'ils ont le dessus sur vous, ils n'épargneront personne. Qu'attendez-vous de Muhammad ? Il n'y a aucun bien chez lui. Il ne fera que nous faire tuer ici. Partons avec nous vers nos frères, c'est-à-dire les Juifs. Mais les croyants n'ont fait qu'augmenter en foi et en espérance de récompense face aux paroles des hypocrites. Sa parole - exalté soit-Il - : « Et ils ne viennent au combat » c'est-à-dire à la guerre « que rarement » par ostentation et pour être vus, sans espérer de récompense. Et si ce peu avait été pour Allah, il aurait été considéré comme beaucoup.
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( قد يعلم الله المعوقين منكم ) أي : المثبطين للناس عن رسول الله - صلى الله عليه وسلم - ( والقائلين لإخوانهم هلم إلينا ) أي : ارجعوا إلينا ، ودعوا محمدا ، فلا تشهدوا معه الحرب ، فإنا نخاف عليكم الهلاك .

قال قتادة : هؤلاء ناس من المنافقين ، كانوا يثبطون أنصار النبي - صلى الله عليه وسلم - ، ويقولون لإخوانهم : ما محمد وأصحابه إلا أكلة رأس ، ولو كانوا لحما لالتهمهم ، أي : ابتلعهم أبو سفيان وأصحابه ، دعوا الرجل فإنه هالك .

وقال مقاتل : نزلت في المنافقين ، وذلك أن اليهود أرسلت إلى المنافقين ، وقالوا : ما الذي يحملكم على قتل أنفسكم بيد أبي سفيان ومن معه ، فإنهم إن قدروا عليكم في هذه المرة لم يستبقوا منكم أحدا ، وإنا نشفق عليكم ، أنتم إخواننا وجيراننا هلموا إلينا ، فأقبل عبد الله بن أبي وأصحابه على المؤمنين يعوقونهم ويخوفونهم بأبي سفيان ومن معه ، وقالوا : لئن قدروا عليكم لم يستبقوا منكم أحدا ما ترجون من محمد ؟ ما عنده خير ، ما هو إلا أن يقتلنا هاهنا ، انطلقوا بنا إلى إخواننا ، يعني اليهود ، فلم يزدد المؤمنون بقول المنافقين إلا إيمانا واحتسابا .

قوله - عز وجل - : ( ولا يأتون البأس ) الحرب ) ( إلا قليلا ) رياء وسمعة من غير احتساب ، ولو كان ذلك القليل لله لكان كثيرا .

Verset 19
« Avares à votre égard » c'est-à-dire avares de dépenser dans le sentier d'Allah et de vous secourir. Qatada a dit : avares au moment du butin. Allah les a décrits comme avares et lâches, en disant : « Et quand la peur survient, tu les vois te regarder, leurs yeux tournant » dans leurs têtes, par peur et lâcheté, « comme celui qui est évanoui par la mort » c'est-à-dire comme le tournoiement des yeux de celui qui est évanoui par la mort, car celui qui approche de la mort est saisi par ses causes, perd la raison et son regard se fixe sans cligner. « Puis quand la peur s'en va, ils vous lacèrent » ils vous font du mal et vous attaquent en période de sécurité « avec des langues acérées » tranchantes, le pluriel de aiguisé. On dit de l'orateur éloquent à la langue acérée : musliq, musalliq, sallaq et sallaq. Ibn Abbas a dit : « ils vous lacèrent » c'est-à-dire ils vous mordent et vous attaquent par la dévalorisation et la médisance. Qatada a dit : ils ont déployé leurs langues contre vous au moment du partage du butin, disant : Donnez-nous, car nous avons assisté au combat avec vous, vous n'avez pas plus droit au butin que nous. Ainsi, au moment du butin, ils sont les plus avares des gens, et au moment du danger, ils sont les plus lâches des gens. « Avares du bien » c'est-à-dire au moment du butin, ils disputent aux croyants. « Ceux-là n'ont pas cru, Allah a donc rendu vaines leurs œuvres » Muqatil a dit : Allah a annulé leur combat. « Et cela est facile pour Allah ».
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( أشحة عليكم ) بخلاء بالنفقة في سبيل الله والنصرة ، وقال قتادة : بخلاء عند الغنيمة ، وصفهم الله بالبخل والجبن ، فقال : ( فإذا جاء الخوف رأيتهم ينظرون إليك تدور أعينهم ) في الرءوس من الخوف والجبن ( كالذي يغشى عليه من الموت ) أي : كدوران الذي يغشى عليه من الموت ، وذلك أن من قرب من الموت غشيه أسبابه يذهب عقله ويشخص بصره ، فلا يطرف ( فإذا ذهب الخوف سلقوكم ) آذوكم ورموكم في حال الأمن ( بألسنة حداد ) ذربة ، جمع حديد . يقال للخطيب الفصيح الذرب اللسان : مسلق ومصلق وسلاق وصلاق . قال ابن عباس : سلقوكم أي : عضوكم وتناولوكم بالنقص والغيبة . وقال قتادة : بسطوا ألسنتهم فيكم وقت قسمة الغنيمة ، يقولون أعطونا فإنا قد شهدنا معكم القتال ، فلستم أحق بالغنيمة منا فهم عند الغنيمة أشح قوم وعند البأس أجبن قوم ( أشحة على الخير ) أي : عند الغنيمة يشاحون المؤمنين ( أولئك لم يؤمنوا فأحبط الله أعمالهم ) قال مقاتل : أبطل الله جهادهم ( وكان ذلك على الله يسيرا )

Verset 20
« Ils pensent » c'est-à-dire ces hypocrites « que les coalisés » c'est-à-dire Quraysh, Ghatafan et les Juifs « ne sont pas partis » ne se sont pas retirés de leur combat, par lâcheté et peur, alors qu'ils étaient déjà partis. « Et si les coalisés revenaient » c'est-à-dire revenaient pour combattre après leur départ « ils souhaiteraient être dans les campements parmi les Bédouins » c'est-à-dire ils souhaiteraient être dans le désert avec les Bédouins, par peur et lâcheté. On dit : bada yabdu badāwa, quand on sort vers le désert. « Demandant de vos nouvelles » c'est-à-dire de vos informations et de ce qu'il advient de votre affaire. Ya'qub a lu : « yusā'alūn » avec un shadda et une prolongation, c'est-à-dire : ils se demandent mutuellement. « Et s'ils étaient » c'est-à-dire ces hypocrites « parmi vous, ils n'auraient combattu que peu » par excuse, c'est-à-dire ils combattraient un peu pour établir leur excuse, disant : nous avons combattu. Al-Kalbi a dit : « que peu » c'est-à-dire en lançant des pierres. Muqatil a dit : seulement par ostentation et pour être vus, sans espérer de récompense.
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( يحسبون ) يعني هؤلاء المنافقين ) ( الأحزاب ) يعني : قريشا وغطفان واليهود ( لم يذهبوا ) لم ينصرفوا عن قتالهم جبنا وفرقا وقد انصرفوا ( وإن يأت الأحزاب ) أي : يرجعوا إليه للقتال بعد الذهاب ( يودوا لو أنهم بادون في الأعراب ) أي يتمنوا لو كانوا في بادية الأعراب من الخوف والجبن ، يقال : بدا يبدو بداوة ، إذا خرج إلى البادية ( يسألون عن أنبائكم ) أخباركم وما آل إليه أمركم ، وقرأ يعقوب : " يساءلون " مشددة ممدودة ، أي : يتساءلون ) ( ولو كانوا ) يعني : هؤلاء المنافقين ( فيكم ما قاتلوا إلا قليلا ) تعذيرا ، أي : يقاتلون قليلا يقيمون به عذرهم ، فيقولون قد قاتلنا . قال الكلبي : إلا قليلا أي : رميا بالحجارة . وقال مقاتل : إلا رياء وسمعة من غير احتساب .

Verset 21
Sa parole - exalté soit-Il - : « Vous avez certes dans le Messager d'Allah un bel exemple » Asim a lu : « uswa » partout où il apparaît, avec la hamza damma, et les autres l'ont lu avec la kasra, et ce sont deux langues, c'est-à-dire : un bon modèle à suivre, c'est une forme verbale de l'imitation comme qudwa de l'initiation, un nom placé à la place du participe, c'est-à-dire : en lui il y a une belle imitation, si vous soutenez la religion d'Allah, assistez le Messager, ne vous éloignez pas de lui, et patientez face à ce qui vous frappe, comme il l'a fait lui-même quand sa dent a été brisée, son visage blessé, son oncle tué et qu'il a subi diverses formes de tortures. Il vous a pourtant fait part de sa propre personne, alors faites de même et suivez sa sunna. « Pour celui qui espère en Allah » c'est un substitut de « pour vous » et c'est une spécification après une généralisation pour les croyants, c'est-à-dire : l'exemple du Messager d'Allah - paix et bénédictions sur lui - est pour celui qui espère en Allah. Ibn Abbas a dit : qui espère la récompense d'Allah. Muqatil a dit : qui craint Allah. « Et le Jour Dernier » c'est-à-dire qui craint le jour de la résurrection où les œuvres seront rétribuées. « Et qui invoque Allah fréquemment » dans toutes les circonstances, dans la prospérité et l'adversité.
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قوله - عز وجل - : ( لقد كان لكم في رسول الله أسوة حسنة ) قرأ عاصم : " أسوة " حيث كان ، بضم الهمزة ، والباقون بكسرها ، وهم لغتان ، أي : قدوة صالحة ، وهي فعلة من الائتساء كالقدوة من الاقتداء ، اسم وضع موضع المصدر ، أي : به اقتداء حسن إن تنصروا دين الله وتؤازروا الرسول ولا تتخلفوا عنه ، وتصبروا على ما يصيبكم كما فعل هو إذ كسرت رباعيته وجرح وجهه ، وقتل عمه وأوذي بضروب من الأذى ، فواساكم مع ذلك بنفسه ، فافعلوا أنتم كذلك أيضا واستنوا بسنته ( لمن كان يرجو الله ) بدل من قوله : " لكم " وهو تخصيص بعد تعميم للمؤمنين ، يعني : أن الأسوة برسول الله - صلى الله عليه وسلم - لمن كان يرجو الله ، قال ابن عباس : يرجو ثواب الله . وقال مقاتل : يخشى الله ) ( واليوم الآخر ) أي : يخشى يوم البعث الذي فيه جزاء الأعمال ( وذكر الله كثيرا ) في جميع المواطن على السراء والضراء .

Verset 22
Puis Il décrivit l'état des croyants lors de la rencontre avec les coalisés en disant : (Et quand les croyants virent les coalisés, ils dirent) en se soumettant à l'ordre d'Allah et en croyant à Sa promesse : (Voilà ce qu'Allah et Son Messager nous avaient promis, et Allah et Son Messager ont dit vrai). Allah leur avait promis ce qui est mentionné dans la sourate Al-Baqarah : « Ou bien pensiez-vous entrer au Paradis sans qu'il vous soit venu l'équivalent de ce qui est arrivé à ceux qui vous ont précédés ? » jusqu'à Sa parole : « Certes, le secours d'Allah est proche » (Al-Baqarah - 214). Ce verset implique que les croyants seront frappés par une épreuve semblable. Lorsqu'ils virent les coalisés et la difficulté qui les frappait, ils dirent : Voilà ce qu'Allah et Son Messager nous avaient promis, et Allah et Son Messager ont dit vrai (et cela n'a fait qu'augmenter leur foi et leur soumission), c'est-à-dire leur croyance en Allah et leur soumission à Son ordre.
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ثم وصف حال المؤمنين عند لقاء الأحزاب فقال : ( ولما رأى المؤمنون الأحزاب قالوا ) تسليما لأمر الله وتصديقا لوعده : ( هذا ما وعدنا الله ورسوله وصدق الله ورسوله ) وعد الله إياهم ما ذكر في سورة البقرة : " أم حسبتم أن تدخلوا الجنة ولما يأتكم مثل الذين خلوا من قبلكم " إلى قوله : " ألا إن نصر الله قريب " ( البقرة - 214 ) ، فالآية تتضمن أن المؤمنين يلحقهم مثل ذلك البلاء ، فلما رأوا الأحزاب وما أصابهم من الشدة قالوا : هذا ما وعدنا الله ورسوله وصدق الله ورسوله ( وما زادهم إلا إيمانا وتسليما ) أي : تصديقا لله وتسليما لأمر الله .

Verset 23
Sa parole - Gloire à Lui - : (Parmi les croyants, il y a des hommes qui ont été sincères dans leur engagement envers Allah), c'est-à-dire qu'ils ont accompli ce qu'ils avaient promis à Allah et y ont été fidèles. (Parmi eux, certains ont atteint leur terme), c'est-à-dire qu'ils ont accompli leur vœu et honoré leur engagement, patientant dans le jihad jusqu'au martyre. An-Nahb signifie le vœu, et an-Nahb signifie aussi la mort. Al-Muqatil a dit : « Il a atteint son terme », c'est-à-dire son terme fixé, et il fut tué en restant fidèle, faisant référence à Hamza et ses compagnons. On a aussi dit : « Il a atteint son terme » signifie qu'il a déployé tous ses efforts pour honorer son engagement, selon l'expression arabe : untel a poursuivi sa marche jour et nuit sans s'arrêter. (Et parmi eux, certains attendent) le martyre. Muhammad ibn Ishaq a dit : « Parmi eux, certains ont atteint leur terme » désigne ceux qui furent martyrisés à Badr et à Uhud, et « parmi eux, certains attendent » désigne ceux qui restèrent après eux parmi les croyants, attendant l'une des deux choses : soit le martyre, soit la victoire. (Et ils n'ont pas changé) leur engagement (de manière quelconque). Nous avons été informés par Abd al-Wahid ibn Ahmad al-Malihi, informé par Ahmad ibn Abd Allah an-Nu'aymi, informé par Muhammad ibn Yusuf, informé par Muhammad ibn Isma'il, informé par Muhammad ibn Sa'id al-Khuza'i, informé par Abd al-A'la, d'après Humayd qui dit : J'ai interrogé Anas. Et m'a rapporté Amr ibn Zurara, informé par Ziyad, rapporté par Humayd at-Tawil, d'après Anas qui dit : Mon oncle Anas ibn an-Nadr fut absent du combat de Badr et dit : Ô Messager d'Allah, j'ai été absent du premier combat que tu as livré contre les polythéistes. Si Allah me fait assister à un combat contre les polythéistes, Il verra certainement ce que je ferai. Le jour de Uhud, lorsque les musulmans furent mis en déroute, il dit : Ô Allah, je m'excuse auprès de Toi de ce que ces gens ont fait - faisant référence à ses compagnons - et je me désavoue de ce que ces gens ont fait - faisant référence aux polythéistes. Puis il s'avança et Sa'd ibn Mu'adh vint à sa rencontre. Il dit : Ô Sa'd ibn Mu'adh, le Paradis, par le Seigneur d'an-Nadr ! J'en sens l'odeur de derrière Uhud. Sa'd dit : Ô Messager d'Allah, je n'ai pas pu faire ce qu'il a fait.
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قوله - عز وجل - : ( من المؤمنين رجال صدقوا ما عاهدوا الله عليه ) أي : قاموا بما عاهدوا الله عليه ووفوا به ( فمنهم من قضى نحبه ) أي : فرغ من نذره ، ووفى بعهده ، فصبر على الجهاد حتى استشهد ، والنحب : النذر ، والنحب : الموت أيضا ، قالمقاتل : " قضى نحبه " ، يعني : أجله فقتل على الوفاء ، يعني حمزة وأصحابه . وقيل : " قضى نحبه " أي : بذل جهده في الوفاء بالعهد من قول العرب : نحب فلان في سيره يومه وليلته ، إذا مد فلم ينزل ( ومنهم من ينتظر ) الشهادة .

وقال محمد بن إسحاق : " فمنهم من قضى نحبه " من استشهد يوم بدر وأحد " ومنهم من ينتظر " يعني : من بقي بعد هؤلاء من المؤمنين ينتظرون أحد الأمرين; إما الشهادة أو النصر ) ( وما بدلوا ) عهدهم ) ( تبديلا )

أخبرنا عبد الواحد بن أحمد المليحي ، أخبرنا أحمد بن عبد الله النعيمي ، أخبرنا محمد بن يوسف ، أخبرنا محمد بن إسماعيل ، أخبرنا محمد بن سعيد الخزاعي ، أخبرنا عبد الأعلى ، عن حميد قال : سألت أنسا ح وحدثني عمرو بن زرارة ، أخبرنا زياد ، حدثني حميد الطويل ، عن أنس قال : غاب عمي أنس بن النضر عن قتال بدر ، فقال : يا رسول الله غبت عن أول قتال قاتلت المشركين ، لئن أشهدني الله قتال المشركين ليرين الله ما أصنع ، فلما كان يوم أحد وانكشف المسلمون قال : اللهم إني أعتذر إليك مما صنع هؤلاء - يعني أصحابه - وأبرأ إليك مما صنع هؤلاء - يعني المشركين - ثم تقدم فاستقبله سعد بن معاذ ، فقال : يا سعد بن معاذ الجنة ورب النضر إني أجد ريحها من دون أحد ، قال سعد : فما استطعت يا رسول الله ما صنع ، قال أنس فوجدنا به بضعا وثمانين ضربة بالسيف أو طعنة برمح أو رمية بسهم ، ووجدناه قد قتل وقد مثل به المشركون ، فما عرفه أحد إلا أخته ببنانه ، قال أنس : كنا نظن أو نرى أن هذه الآية نزلت فيه وفي أشباهه : ( من المؤمنين رجال صدقوا ما عاهدوا الله عليه ) إلى آخر الآية .

أخبرنا أحمد بن عبد الله الصالحي ، أخبرنا أبو بكر أحمد بن الحسن الحيري ، أخبرنا حاجب بن أحمد الطوسي ، أخبرنا محمد بن حماد ، أخبرنا معاوية ، عن الأعمش ، عن سفيان عن شقيق ، عن خباب بن الأرت قال : هاجرنا مع رسول الله - صلى الله عليه وسلم - في سبيل الله نبتغي وجه الله فوجب أجرنا على الله ، فمنا من مضى لم يأكل من أجره شيئا ، منهم مصعب بن عمير ، قتل يوم أحد ، فلم يوجد له شيء يكفن فيه إلا نمرة ، فكنا إذا وضعناها على رأسه خرجت رجلاه ، وإذا وضعناه على رجليه خرج رأسه ، فقال رسول الله - صلى الله عليه وسلم - : " ضعوها مما يلي رأسه واجعلوا على رجليه من الإذخر ، قال : ومن أينعت له ثمرته فهو يهد بها " .

أخبرنا أبو المظفر محمد بن أحمد التيمي ، أخبرنا أبو محمد عبد الرحمن بن عثمان المعروف بابن أبي نصر ، أخبرنا خيثمة بن سليمان بن حيدرة الأطرابلسي ، أخبرنا محمد بن سليمان الجوهري بأنطاكية ، أخبرنا مسلم بن إبراهيم ، أخبرنا الصلت بن دينار ، عن أبي نصرة ، عن جابر بن عبد الله قال : نظر النبي - صلى الله عليه وسلم - إلى طلحة بن عبد الله فقال : " من أحب أن ينظر إلى رجل يمشي على وجه الأرض وقد قضى نحبه فلينظر إلى هذا " .

أخبرنا عبد الواحد المليحي ، أخبرنا أحمد بن عبد الله النعيمي ، أخبرنا محمد بن يوسف ، أخبرنا محمد بن إسماعيل ، أخبرنا عبد الله بن أبي شيبة ، أخبرنا وكيع بن إسماعيل ، عن قيس قال : رأيت يد طلحة شلاء وقى بها النبي - صلى الله عليه وسلم - يوم أحد .

Verset 24
Sa parole - Gloire à Lui - : (Afin qu'Allah récompense les véridiques pour leur sincérité), c'est-à-dire comme récompense de leur sincérité, et leur sincérité est la fidélité à l'engagement. (Et qu'Il châtie les hypocrites, s'Il le veut, ou qu'Il accepte leur repentir) en les guidant vers la foi. (Allah est certes Pardonneur et Miséricordieux).
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قوله - عز وجل - : ( ليجزي الله الصادقين بصدقهم ) أي جزاء صدقهم ، وصدقهم هو الوفاء بالعهد ( ويعذب المنافقين إن شاء أو يتوب عليهم ) فيهديهم إلى الإيمان ( إن الله كان غفورا رحيما )

Verset 25
(Et Allah a renvoyé ceux qui ont mécru) parmi Quraysh et Ghatafan (avec leur rage) sans que leurs poitrines soient soulagées par l'obtention de ce qu'ils voulaient (sans qu'ils aient obtenu aucun bien) aucune victoire. (Et Allah a épargné aux croyants le combat) par les anges et le vent. (Et Allah est Fort et Puissant), Fort dans Son royaume, Puissant dans Sa vengeance.
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(ورد الله الذين كفروا ) من قريش وغطفان ) ( بغيظهم ) لم يشف صدورهم بنيل ما أرادوا ( لم ينالوا خيرا ) ظفرا ( وكفى الله المؤمنين القتال ) بالملائكة والريح ( وكان الله قويا عزيزا ) قويا في ملكه عزيزا في انتقامه .

Verset 26
(Et Il a fait descendre de leurs forteresses ceux des gens du Livre qui les avaient soutenus), c'est-à-dire ceux qui avaient aidé les coalisés de Quraysh et de Ghatafan contre le Messager d'Allah - qu'Allah prie sur lui et le salue - et les musulmans, à savoir les Banu Qurayza. (De leurs forteresses), c'est-à-dire leurs places fortes et leurs refuges, au singulier : sisya. C'est de là qu'on dit pour la corne, l'épine du coq et le crochet : sisya. Cela parce que lorsque le Messager d'Allah - qu'Allah prie sur lui et le salue - se réveilla au matin de la nuit où les coalisés étaient repartis vers leurs pays, et que le Prophète - qu'Allah prie sur lui et le salue - et les croyants étaient revenus du fossé à Médine et avaient déposé leurs armes, à midi, Jibril vint au Messager d'Allah - qu'Allah prie sur lui et le salue - enveloppé dans un turban de brocart, monté sur une mule avec une selle et une couverture de soie, alors que le Messager d'Allah - qu'Allah prie sur lui et le salue - était chez Zaynab bint Jahsh qui lavait sa tête, ayant déjà lavé un côté. Il dit : As-tu déposé les armes, ô Messager d'Allah ? Il dit : Oui. Jibril dit : Qu'Allah te pardonne ! Les anges n'ont pas déposé les armes depuis quarante nuits, et je ne suis revenu que de la poursuite de ces gens. Il est rapporté que la poussière était sur le visage de Jibril - paix sur lui - et sur son cheval, et le Prophète - qu'Allah prie sur lui et le salue - essuya la poussière de son visage et de son cheval. Il dit : Allah t'ordonne de marcher contre les Banu Qurayza. Marche contre eux, car j'ai coupé leurs cordes, ouvert leurs portes et les ai laissés dans une agitation et un trouble. Le Prophète - qu'Allah prie sur lui et le salue - ordonna alors à un crieur d'annoncer : Que celui qui écoute et obéit ne prie la prière de l'Asr que chez les Banu Qurayza. Le Messager d'Allah - qu'Allah prie sur lui et le salue - envoya Ali ibn Abi Talib - qu'Allah l'agrée - avec son étendard vers eux, et les gens s'empressèrent. Ali - qu'Allah l'agrée - marcha jusqu'à ce qu'il s'approche des forteresses et entendit de celles-ci des paroles détestables concernant le Messager d'Allah - qu'Allah prie sur lui et le salue. Il revint jusqu'à rencontrer le Messager d'Allah - qu'Allah prie sur lui et le salue - en chemin et dit : Ô Messager d'Allah, il ne t'incombe pas de t'approcher de ces vils gens. Il dit : Pourquoi ? Je pense que tu as entendu d'eux quelque chose de déplaisant à mon sujet ? Il dit : Oui, ô Messager d'Allah. Il dit : S'ils me voyaient, ils ne diraient rien de cela. Lorsque le Messager d'Allah - qu'Allah prie sur lui et le salue - s'approcha de leurs forteresses, il dit : Ô frères des singes et
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( وأنزل الذين ظاهروهم من أهل الكتاب ) أي : عاونوا الأحزاب من قريش وغطفان على رسول الله - صلى الله عليه وسلم - والمسلمين وهم بنو قريظة ( من صياصيهم ) حصونهم ومعاقلهم ، واحدها صيصية ، ومنه قيل للقرن ولشوكة الديك والحاكة صيصية وذلك أن رسول الله - صلى الله عليه وسلم - لما أصبح من الليلة التي انصرف الأحزاب فيها راجعين إلى بلادهم وانصرف النبي - صلى الله عليه وسلم - والمؤمنون عن الخندق إلى المدينة ، ووضعوا السلاح فلما كان الظهر أتى جبريل رسول الله - صلى الله عليه وسلم - معتجرا بعمامة من استبرق على بغلة عليها رحالة وعليها قطيفة من ديباج ، ورسول الله - صلى الله عليه وسلم - عند زينب بنت جحش وهي تغسل رأسه وقد غسلت شقه ، فقال : قد وضعت السلاح يا رسول الله ؟ قال : نعم ، فقال جبريل : عفا الله عنك ما وضعت الملائكة السلاح منذ أربعين ليلة ، وما رجعت الآن إلا من طلب القوم .

وروي أنه كان الغبار على وجه جبريل عليه السلام وفرسه فجعل النبي - صلى الله عليه وسلم - يمسح الغبار عن وجهه وعن فرسه ، فقال : إن الله يأمرك بالسير إلى بني قريظة فانهد إليهم فإني قد قطعت أوتارهم ، وفتحت أبوابهم وتركتهم في زلزال وبلبال ، فأمر النبي - صلى الله عليه وسلم - مناديا فأذن : أن من كان سامعا مطيعا فلا يصلين العصر إلا في بني قريظة ، وقدم رسول الله - صلى الله عليه وسلم - علي بن أبي طالب رضي الله عنه برايته إليهم ، وابتدرها الناس فسار علي رضي الله عنه حتى إذا دنا من الحصون سمع منها مقالة قبيحة لرسول الله - صلى الله عليه وسلم - فرجع حتى لقي رسول الله - صلى الله عليه وسلم - بالطريق ، فقال : يا رسول الله لا عليك أن تدنو من هؤلاء الأخابث ، قال : لم ، أظنك سمعت لي منهم أذى ؟ قال : نعم يا رسول الله ، قال : لو قد رأوني لم يقولوا من ذلك شيئا .

فلما دنا رسول الله - صلى الله عليه وسلم - من حصونهم قال : يا إخوان القردة والخنازير هل أخزاكم الله وأنزل بكم نقمته ؟ . قالوا : يا أبا القاسم ما كنت جهولا .

ومر رسول الله - صلى الله عليه وسلم - على أصحابه بالصورين قبل أن يصل إلى بني قريظة فقال : هل مر بكم أحد ؟ فقالوا : نعم يا رسول الله مر بنا دحية بن خليفة الكلبي على بغلة بيضاء عليها رحالة عليها قطيفة ديباج ، فقال عليه السلام : ذاك جبريل بعث إلى بني قريظة يزلزل بهم حصونهم ويقذف الرعب في قلوبهم .

فلما أتى رسول الله - صلى الله عليه وسلم - بني قريظة نزل على بئر من آبارها في ناحية من أموالهم ، فتلاحق به الناس فأتاه رجال من بعد صلاة العشاء الآخرة ولم يصلوا العصر لقول رسول الله - صلى الله عليه وسلم - : " لا يصلين أحد العصر إلا في بني قريظة " ، فصلوا العصر بها بعد العشاء الآخرة فما عابهم الله بذلك ولا عنفهم به رسول الله - صلى الله عليه وسلم - ، قال وحاصرهم رسول الله - صلى الله عليه وسلم - خمسا وعشرين ليلة حتى جهدهم الحصار ، وقذف الله في قلوبهم الرعب .

وكان حيي بن أخطب دخل على بني قريظة في حصنهم حين رجعت عنهم قريش وغطفان وفاء لكعب بن أسد بما كان عاهده .

فلما أيقنوا أن رسول الله - صلى الله عليه وسلم - غير منصرف عنهم حتى يناجزهم ، قال كعب بن أسد : يا معشر يهود إنه قد نزل بكم من الأمر ما ترون وإني عارض عليكم خلالا ثلاثا فخذوا أيها شئتم ، قالوا : وما هن ؟ قال : نتابع هذا الرجل ونصدقه فوالله لقد تبين لكم أنه نبي مرسل وأنه الذي تجدونه في كتابكم ، فتأمنوا على دياركم وأموالكم وأبنائكم ونسائكم ، قالوا : لا نفارق حكم التوراة أبدا ولا نستبدل به غيره ، قال : فإذا أبيتم هذه فهلم فلنقتل أبناءنا ونساءنا ثم نخرج إلى محمد رجالا مصلتين بالسيوف ولم نترك وراءنا ثقلا يهمنا حتى يحكم الله بيننا وبين محمد ، فإن نهلك نهلك ولم نترك وراءنا شيئا نخشى عليه ، وإن نظهر فلعمري لنتخذن النساء والأبناء ، فقالوا : نقتل هؤلاء المساكين فما خير في العيش بعدهم ؟ قال : فإن أبيتم هذه فإن الليلة ليلة السبت وإنه عسى أن يكون محمد وأصحابه قد أمنوا فيها فانزلوا لعلنا أن نصيب من محمد وأصحابه غرة . قالوا : أنفسد سبتنا ونحدث فيه ما لم يكن أحدث فيه من كان قبلنا ؟ أما من قد علمت فأصابهم من المسخ ما لم يخف عليك ؟ فقال : ما بات رجل منكم منذ ولدته أمه ليلة واحدة في الدهر حازما ؟ قال ثم إنهم بعثوا إلى رسول الله - صلى الله عليه وسلم - أن ابعث إلينا أبا لبابة بن عبد المنذر أخا بني عمرو بن عوف ، وكانوا حلفاء الأوس نستشيره في أمرنا فأرسله رسول الله - صلى الله عليه وسلم - إليهم ، فلما رأوه قام إليه الرجال وهش إليه النساء والصبيان يبكون في وجهه فرق لهم ، فقالوا : يا أبا لبابة أترى أن ننزل على حكم محمد ؟ قال : نعم ، قالوا : ماذا يفعل بنا إذا نزلنا ؟ فأشار بيده إلى حلقه أنه الذبح ، قال أبو لبابة : فوالله ما زالت قدماي حتى عرفت أني قد خنت الله ورسوله ، ثم انطلق أبو لبابة على وجهه ولم يأت رسول الله - صلى الله عليه وسلم - حتى ارتبط في المسجد إلى عمود من عمده ، وقال : لا أبرح مكاني حتى يتوب الله علي مما صنعت ، وعاهد الله أن لا يطأ أرض بني قريظة أبدا ، ولا يراني الله في بلد خنت الله ورسوله فيه أبدا ، فلما بلغ رسول الله - صلى الله عليه وسلم - خبره وأبطأ عليه قال : أما لو جاءني لاستغفرت له ، فأما إذا فعل ما فعل فما أنا بالذي أطلقه من مكانه حتى يتوب الله عليه ، ثم إن الله تعالى أنزل توبة أبي لبابة على رسول الله - صلى الله عليه وسلم - وهو في بيت أم سلمة ، قالت أم سلمة فسمعت رسول الله - صلى الله عليه وسلم - يضحك فقلت مما تضحك يا رسول الله أضحك الله سنك ؟ قال : تيب على أبي لبابة ، فقلت : إلا أبشره بذلك يا رسول الله ؟ فقال بلى إن شئت ، فقامت على باب حجرتها وذلك قبل أن يضرب عليهن الحجاب ، فقالت يا أبا لبابة أبشر فقد تاب الله عليك ، قال فثار الناس إليه ليطلقوه فقال : لا والله حتى يكون رسول الله هو الذي يطلقني بيده فلما مر عليه رسول الله - صلى الله عليه وسلم - خارجا إلى الصبح أطلقه ، ثم قال : إن ثعلبة بن شعبة وأسيد بن شعبة ، وأسيد بن عبيد وهم نفر من بني هذيل ليسوا من قريظة ولا النضير نسبهم فوق ذلك هم بنو عم القوم أسلموا تلك الليلة التي نزلت فيها بنو قريظة على حكم رسول الله - صلى الله عليه وسلم - وخرج في تلك الليلة عمرو بن سعدى القرظي فمر بحرس رسول الله - صلى الله عليه وسلم - وعليها محمد بن مسلمة الأنصاري تلك الليلة ، فلما رآه قال : من هذا ؟ قال : عمرو بن سعدى ، وكان عمرو قد أبى أن يدخل مع بني قريظة في غدرهم برسول الله - صلى الله عليه وسلم - ، فقال : لا أغدر بمحمد أبدا ، فقال محمد بن مسلمة حين عرفه : اللهم لا تحرمني عثرات الكرام ثم خلى سبيله ، فخرج على وجهه حتى بات في مسجد رسول الله - صلى الله عليه وسلم - بالمدينة تلك الليلة ثم ذهب فلا يدري أين ذهب من أرض الله ، فذكر لرسول الله - صلى الله عليه وسلم - شأنه ، فقال : ذاك رجل قد نجاه الله بوفائه . وبعض الناس يزعم أنه كان قد أوثق برمة فيمن أوثق من بني قريظة حين نزلوا على حكم رسول الله - صلى الله عليه وسلم - ، فأصبحت رمته ملقاة لا يدري أين ذهب ، فقال رسول الله - صلى الله عليه وسلم - فيه تلك المقالة ، والله أعلم . فلما أصبحوا نزلوا على حكم رسول الله فتواثبت الأوس فقالوا : يا رسول الله إنهم موالينا دون الخزرج ، وقد فعلت في موالي الخزرج ، بالأمس ما قد علمت ، وقد كان رسول الله - صلى الله عليه وسلم - قبل بني قريظة حاصر بني قينقاع وكانوا حلفاء الخزرج ، فنزلوا على حكمه فسألهم إياه عبد الله بن أبي بن سلول ، فوهبهم له فلما كلمه الأوس قال رسول الله - صلى الله عليه وسلم - : " ألا ترضون يا معشر الأوس أن يحكم فيكم رجل منكم ؟ " قالوا : بلى ، قال : فذاك إلى سعد بن معاذ ، وكان سعد بن معاذ قد جعله رسول الله - صلى الله عليه وسلم - في خيمة امرأة من المسلمين يقال لها رفيدة في مسجده ، وكانت تداوي الجرحى ، وتحتسب بنفسها على خدمة من كانت به ضيعة من المسلمين ، وكان رسول الله - صلى الله عليه وسلم - قد قال لقومه حين أصابه السهم بالخندق اجعلوه في خيمة رفيدة حتى أعوده من قريب ، فلما حكمه رسول الله - صلى الله عليه وسلم - في بني قريظة أتاه قومه فاحتملوه على حمار قد وطأوا له بوسادة من أدم ، وكان رجلا جسيما ثم أقبلوا معه إلى رسول الله - صلى الله عليه وسلم - وهم يقولون يا أبا عمرو أحسن في مواليك ، فإن رسول الله - صلى الله عليه وسلم - إنما ولاك ذلك لتحسن فيهم ، فلما أكثروا عليه قال : قد آن لسعد أن لا تأخذه في الله لومة لائم ، فرجع بعض من كان معه من قومه إلى دار بني الأشهل فنعى لهم رجال بني قريظة قبل أن يصل إليهم سعد بن معاذ عن كلمته التي سمع منه فلما انتهى سعد إلى رسول الله - صلى الله عليه وسلم - قال : قوموا إلى سيدكم فأنزلوه ، فقاموا إليه فقالوا : يا أبا عمرو إن رسول الله - صلى الله عليه وسلم - قد ولاك مواليك لتحكم فيهم ، فقال سعد : عليكم بذلك عهد الله وميثاقه أن الحكم فيها ما حكمت ؟ قالوا : نعم ، قال : وعلى من هاهنا في الناحية التي فيها رسول الله - صلى الله عليه وسلم - ، وهو معرض عن رسول الله - صلى الله عليه وسلم - إجلالا له ، فقال رسول الله - صلى الله عليه وسلم - : نعم ، قال سعد : فإني أحكم فيهم أن تقتل الرجال وتقسم الأموال وتسبى الذراري والنساء ، فقال رسول الله - صلى الله عليه وسلم - لسعد : " لقد حكمت فيهم بحكم الله من فوق سبعة أرقعة " ثم استنزلوا فحبسهم رسول الله - صلى الله عليه وسلم - في دار بنت الحارث امرأة من بني النجار ، ثم خرج رسول الله - صلى الله عليه وسلم - إلى سوق المدينة التي هي سوقها اليوم ، فخندق بها خندقا ثم بعث إليهم فضربت أعناقهم في تلك الخنادق ، يخرج بهم إليه أرسالا وفيهم عدو الله حيي بن أخطب وكعب بن أسد رئيس القوم ، وهم ستمائة أو سبعمائة ، والمكثر لهم يقول كانوا بين ثمانمائة إلى تسعمائة ، وقد قالوا لكعب بن أسد وهم يذهب بهم إلى رسول الله - صلى الله عليه وسلم - أرسالا يا كعب ما ترى ما يصنع بنا فقال كعب : أفي كل موطن لا تعقلون ألا ترون الداعي لا ينزع وإن من يذهب به منكم لا يرجع ، هو والله القتل ، فلم يزل ذلك الدأب حتى فرغ منهم النبي - صلى الله عليه وسلم - وأتى حيي بن أخطب عدو الله عليه حلة تفاحية قد شققها عليه من كل ناحية كموضع الأنملة أنملة أنملة مجموعة يداه إلى عنقه بحبل ، فلما نظر إلى رسول الله - صلى الله عليه وسلم - قال أما والله ما لمت نفسي في عداوتك ولكنه من يخذل الله يخذل ، ثم أقبل على الناس فقال أيها الناس إنه لا بأس بأمر الله كتاب وقدر وملحمة كتبت على بني إسرائيل ، ثم جلس فضربت عنقه .

وروى عروة بن الزبير عن عائشة رضي الله عنها قالت لم يقتل من نساء بني قريظة إلا امرأة واحدة قالت والله إنها لعندي تتحدث معي وتضحك ظهرا وبطنا ، ورسول الله - صلى الله عليه وسلم - ليقتل رجالهم بالسيوف إذ هتف هاتف باسمها : أين فلانة قالت : أنا والله قلت : ويلك مالك ؟ قالت : أقتل ، قلت : ولم ؟ قالت : حدث أحدثته ، قالت : فانطلق بها فضرب عنقها ، وكانت عائشة تقول : ما أنسى عجبا منها طيب نفس وكثرة ضحك ، وقد عرفت إنها تقتل . قال الواقدي : وكان اسم تلك المرأة شبابة ، امرأة الحكم القرظي وكانت قتلت خلاد بن سويد ، رمت عليه رحى فدعا رسول الله - صلى الله عليه وسلم - بها فضرب عنقها بخلاد بن سويد قال : وكان علي والزبير يضربان أعناق بني قريظة ، ورسول الله - صلى الله عليه وسلم - جالس هنالك .

وروى محمد بن إسحاق عن الزهري أن الزبير بن باطا القرظي ، وكان يكنى أبا عبد الرحمن ، كان قد من على ثابت بن قيس بن شماس في الجاهلية يوم بعاث ، أخذه فجز ناصيته ، ثم خلى سبيله ، فجاءه يوم قريظة وهو شيخ كبير فقال : يا أبا عبد الرحمن هل تعرفني ؟ قال : وهل يجهل مثلي مثلك ؟ قال : إني أردت أن أجزيك بيدك عندي ، قال : إن الكريم يجزي الكريم ، قال : ثم أتى ثابت رسول الله - صلى الله عليه وسلم - فقال : يا رسول الله قد كانت للزبير عندي يد وله علي منة ، وقد أحببت أن أجزيه بها فهب لي دمه ، فقال رسول الله - صلى الله عليه وسلم - : " هو لك " فأتاه فقال له إن رسول الله - صلى الله عليه وسلم - قد وهب لي دمك ، قال شيخ كبير لا أهل له ولا ولد فما يصنع بالحياة ، فأتى ثابت رسول الله - صلى الله عليه وسلم - فقال : يا رسول الله أهله وماله ؟ قال هم لك فأتاه فقال : إن رسول الله - صلى الله عليه وسلم - أعطاني امرأتك وولدك فهم لك ، قال : أهل بيت بالحجاز لا مال لهم فما بقاؤهم على ذلك ، فأتى ثابت رسول الله - صلى الله عليه وسلم - فقال : ماله يا رسول الله ؟ قال : هو لك ، قال : فأتاه فقال : إن رسول الله - صلى الله عليه وسلم - قد أعطاني مالك فهو لك ، فقال : أي ثابت ما فعل الله بمن كان وجهه مرآة صينية تتراءى فيها عذارى الحي كعب بن أسد ، قال : قتل ، قال : فما فعل سيد الحاضر والبادي حيي بن أخطب ؟ قال : قتل ، قال : فما فعل مقدمنا إذا شددنا وحامينا إذا كررنا عزال بن شموئيل ؟ قال : قتل ، قال : فما فعل المجلسان يعني بني كعب ابن قريظة وبني عمرو بن قريظة ؟ قال : ذهبوا وقتلوا ، قال : فإني أسألك بيدي عندك يا ثابت إلا ما ألحقتني بالقوم ، فوالله ما في العيش بعد هؤلاء خير ، فما أنا بصابر لله فترة دلو نضح حتى ألقى الأحبة فقدمه ثابت فضرب عنقه ، فلما بلغ أبا بكر الصديق قوله ألقى الأحبة ، قال : يلقاهم والله في نار جهنم خالدا فيها مخلدا أبدا .

قالوا : وكان رسول الله - صلى الله عليه وسلم - قد أمر بقتل من أنبت منهم ثم قسم أموال بني قريظة ونساءهم وأبناءهم على المسلمين ، وأعلم في ذلك اليوم سهمان الخيل وسهمان الرجال وأخرج منها الخمس ، فكان للفارس ثلاثة أسهم للفرس سهمان ولفارسه سهم وللراجل ممن ليس له فرس سهم ، وكانت الخيل ستة وثلاثين فرسا وكان أول فيء وقع فيه السهمان ، ثم بعث رسول الله - صلى الله عليه وسلم - سعد بن زيد الأنصاري أخا بني عبد الأشهل بسبايا من سبايا بني قريظة إلى نجد فابتاع لهم بهم خيلا وسلاحا ، وكان رسول الله - صلى الله عليه وسلم - قد اصطفى لنفسه من نسائهم ريحانة بنت عمرو بن خنانة إحدى نساء بني عمرو بن قريظة ، فكانت عند رسول الله - صلى الله عليه وسلم - حتى توفي عنها وهي في ملكه ، وقد كان رسول الله - صلى الله عليه وسلم - يحرص عليها أن يتزوجها ويضرب عليها الحجاب ، فقالت : يا رسول الله بل تتركني في ملكك فهو أخف علي وعليك فتركها وقد كانت حين سباها كرهت الإسلام وأبت إلا اليهودية ، فعزلها رسول الله - صلى الله عليه وسلم - ووجد في نفسه بذلك من أمرها ، فبينا هو مع أصحابه إذ سمع وقع نعلين خلفه فقال إن هذا لثعلبة بن شعبة يبشرني بإسلام ريحانة فجاءه فقال : يا رسول الله قد أسلمت ريحانة ، فسره ذلك .

فلما انقضى شأن بني قريظة انفجر جرح سعد بن معاذ ، وذلك أنه دعا بعد أن حكم في بني قريظة ما حكم فقال : اللهم إنك قد علمت أنه لم يكن قوم أحب إلي أن أجاهدهم من قوم كذبوا رسولك ، اللهم إن كنت أبقيت من حرب قريش على رسولك شيئا فأبقني لها وإن كنت قد قطعت الحرب بينه وبينهم فاقبضني إليك ، فانفجر كلمه فرجعه رسول الله - صلى الله عليه وسلم - إلى خيمته التي ضربت عليه في المسجد ، قالت عائشة : فحضره رسول الله - صلى الله عليه وسلم - وأبو بكر وعمر فوالذي نفس محمد بيده إني لأعرف بكاء عمر من بكاء أبي بكر وإني لفي حجرتي ، قالت : وكانوا كما قال الله تعالى : " رحماء بينهم ( الفتح - 29 ) ، وكان فتح بني قريظة في آخر ذي القعدة سنة خمس من الهجرة .

أخبرنا عبد الواحد المليحي ، أخبرنا أحمد بن عبد الله النعيمي ، أخبرنا محمد بن يوسف ، أخبرنا محمد بن إسماعيل ، أخبرنا عبد الله بن محمد ، أخبرنا يحيى بن آدم ، أخبرنا إسرائيل ، سمعت أبا إسحاق يقول ، سمعت سليمان بن صرد يقول ، سمعت النبي - صلى الله عليه وسلم - يقول حين أجلى الله الأحزاب عنه : " الآن نغزوهم ولا يغزونا ، نحن نسير إليهم " .

أخبرنا عبد الواحد المليحي ، أخبرنا أحمد بن عبد الله النعيمي ، أخبرنا محمد بن يوسف أخبرنا محمد بن إسماعيل ، أخبرنا قتيبة ، أخبرنا الليث عن سعيد بن أبي سعيد ، عن أبيه ، عن أبي هريرة أن رسول الله - صلى الله عليه وسلم - كان يقول : " لا إله إلا الله وحده ، أعز جنده ، ونصر عبده ، وغلب الأحزاب وحده " فلا شيء بعده " .

قال الله تعالى في قصة بني قريظة : ( وأنزل الذين ظاهروهم من أهل الكتاب من صياصيهم وقذف في قلوبهم الرعب فريقا تقتلون ) وهم الرجال ، يقال : كانوا ستمائة ( وتأسرون فريقا ) وهم النساء والذراري ، يقال : كانوا سبعمائة وخمسين ، ويقال : كانوا تسعمائة

Verset 27
(Et Il vous a fait hériter de leur terre, de leurs demeures et de leurs biens, ainsi qu'une terre que vous n'aviez pas foulée), ensuite, Ibn Zayd et Muqatil ont dit : il s'agit de Khaybar. Qatada a dit : nous rapportions que c'était La Mecque. Al-Hasan a dit : la Perse et les Romains. Ikrima a dit : toute terre conquise jusqu'au Jour de la Résurrection. (Et Allah est Omnipotent sur toute chose.)
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( وأورثكم أرضهم وديارهم وأموالهم وأرضا لم تطئوها ) ، بعد ، قال ابن زيد ومقاتل : يعني خيبر ، قال قتادة : كنا نحدث أنها مكة . وقال الحسن : فارس والروم . وقال عكرمة : كل أرض تفتح إلى يوم القيامة . ( وكان الله على كل شيء قديرا )

Verset 28
Sa parole - qu'Il soit glorifié - (Ô Prophète ! Dis à tes épouses : "Si vous désirez la vie présente et sa parure, venez, je vous donnerai une jouissance) - la jouissance de la répudiation - (et je vous libérerai d'une libération gracieuse.")
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قوله - عز وجل - ( ياأيها النبي قل لأزواجك إن كنتن تردن الحياة الدنيا وزينتها فتعالين أمتعكن ) متعة الطلاق ( وأسرحكن سراحا جميلا )

Verset 29
(Et si vous désirez Allah, Son Messager et la Demeure dernière, alors Allah a préparé pour celles d'entre vous qui font le bien une immense récompense.) La cause de la révélation de ce verset est que les épouses du Prophète - paix et salut sur lui - lui demandèrent quelque chose des biens de ce monde, réclamèrent une augmentation de la pension, et le blessèrent par leur jalousie mutuelle. Le Messager d'Allah - paix et salut sur lui - les délaissa alors, fit le serment de ne pas les approcher pendant un mois, et ne sortit pas vers ses compagnons. Ils dirent : "Qu'a-t-il ?" Et ils disaient : "Le Messager d'Allah - paix et salut sur lui - a répudié ses épouses." Omar dit : "Je vais vous apprendre son affaire." Il dit : "J'entrai chez le Messager d'Allah - paix et salut sur lui - et dis : 'Ô Messager d'Allah, les as-tu répudiées ?' Il dit : 'Non.' Je dis : 'Ô Messager d'Allah, je suis entré dans la mosquée et les musulmans disent : Le Messager d'Allah - paix et salut sur lui - a répudié ses épouses. Dois-je descendre et les informer que tu ne les as pas répudiées ?' Il dit : 'Oui, si tu veux.' Je me tins à la porte de la mosquée et criai à pleine voix : 'Le Messager d'Allah - paix et salut sur lui - n'a pas répudié ses épouses.' Alors ce verset fut révélé : (Et quand leur parvient une affaire, de sécurité ou de peur, ils la divulguent. S'ils la rapportaient au Messager et aux détenteurs du commandement parmi eux, ceux d'entre eux qui savent l'extraire la connaîtraient) (An-Nisa - 83). C'est moi qui avais extrait cette affaire, et Allah révéla le verset du choix. Le Messager d'Allah - paix et salut sur lui - avait alors neuf épouses : cinq de Quraysh, à savoir Aïcha bint Abi Bakr as-Siddiq, Hafsa bint Omar, Umm Habiba bint Abi Sufyan, Umm Salama bint Abi Umayya, et Sawda bint Zam'a ; et parmi les non-Qurayshites : Zaynab bint Jahsh al-Asadiyya, Maymuna bint al-Harith al-Hilaliyya, Safiyya bint Huyayy ibn Akhtab al-Khaybariyya, et Juwayriyya bint al-Harith al-Mustaliqiyya - qu'Allah les agrée. Lorsque le verset du choix fut révélé, le Messager d'Allah - paix et salut sur lui - commença par Aïcha, qui était la plus aimée de lui, la mit devant le choix et lui récita le Coran. Elle choisit Allah, Son Messager et la Demeure dernière, et la joie fut visible sur le visage du Messager d'Allah - paix et salut sur lui - et les autres suivirent son exemple. Qatada dit : lorsqu'elles choisirent Allah et Son Messager, Allah les remercia pour cela et les limita à Lui en disant : (Il ne t'est pas permis...)
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( وإن كنتن تردن الله ورسوله والدار الآخرة فإن الله أعد للمحسنات منكن أجرا عظيما ) سبب نزول هذه الآية أن نساء النبي - صلى الله عليه وسلم - سألنه شيئا من عرض الدنيا ، وطلبن منه زيادة في النفقة ، وآذينه بغيرة بعضهن على بعض ، فهجرهن رسول الله - صلى الله عليه وسلم - وآلى أن لا يقربهن شهرا ولم يخرج إلى أصحابه ، فقالوا : ما شأنه ؟ وكانوا يقولون : طلق رسول الله - صلى الله عليه وسلم - نساءه ، فقال عمر لأعلمن لكم شأنه ، قال : فدخلت على رسول الله - صلى الله عليه وسلم - فقلت : يا رسول الله أطلقتهن ؟ قال : لا قلت : يا رسول الله إني دخلت المسجد والمسلمون يقولون : طلق رسول الله - صلى الله عليه وسلم - نساءه ، أفأنزل فأخبرهم أنك لم تطلقهن ؟ قال : نعم إن شئت ، فقمت على باب المسجد وناديت بأعلى صوتي لم يطلق رسول الله - صلى الله عليه وسلم - نساءه ، فنزلت هذه الآية : " وإذا جاءهم أمر من الأمن أو الخوف أذاعوا به ولو ردوه إلى الرسول وإلى أولي الأمر منهم لعلمه الذين يستنبطونه منهم " ( النساء - 83 ) ، فكنت أنا استنبطت ذاك الأمر ، وأنزل الله آية التخيير ، وكانت تحت رسول الله - صلى الله عليه وسلم - يومئذ تسع نسوة خمس من قريش : وهم عائشة بنت أبي بكر الصديق ، وحفصة بنت عمر ، وأم حبيبة بنت أبي سفيان ، وأم سلمة بنت أبي أمية ، وسودة بنت زمعة ، وغير القرشيات : زينب بنت جحش الأسدية ، وميمونة بنت الحارث الهلالية ، وصفية بنت حيي بن أخطب الخيبرية ، وجويرية بنت الحارث المصطلقية ، رضوان الله عليهن فلما نزلت آية التخيير بدأ رسول الله - صلى الله عليه وسلم - بعائشة ، وكانت أحبهن إليه فخيرها وقرأ عليها القرآن فاختارت الله ورسوله والدار الآخرة ، فرئي الفرح في وجه رسول الله - صلى الله عليه وسلم - وتابعتها على ذلك .

قال قتادة : فلما اخترن الله ورسوله شكرهن الله على ذلك وقصره عليهن فقال : ( لا يحل لك النساء من بعد )

أخبرنا إسماعيل بن عبد القاهر ، أخبرنا عبد الغفار بن محمد ، أخبرنا محمد بن عيسى الجلودي ، أخبرنا إبراهيم بن محمد بن سفيان ، أخبرنا مسلم بن الحجاج ، أخبرنا زهير بن حرب ، أخبرنا روح بن عبادة ، أخبرنا زكريا بن إسحاق ، أخبرنا أبو الزبير عن جابر بن عبد الله قال : دخل أبو بكر يستأذن على رسول الله - صلى الله عليه وسلم - ، فوجد الناس جلوسا ببابه ولم يؤذن لأحد منهم ، قال : فأذن لأبي بكر فدخل ثم أقبل عمر فاستأذن له فوجد النبي - صلى الله عليه وسلم - جالسا حوله نساؤه واجما ساكتا ، فقال : لأقولن شيئا أضحك النبي - صلى الله عليه وسلم - ، فقال : يا رسول الله لو رأيت بنت خارجة سألتني النفقة ، فقمت إليها فوجأت عنقها ، فضحك رسول الله - صلى الله عليه وسلم - ، وقال : هن حولي كما ترى يسألنني النفقة ، فقام أبو بكر إلى عائشة يجأ عنقها ، وقام عمر إلى حفصة يجأ عنقها ، كلاهما يقول : لا تسألي رسول الله - صلى الله عليه وسلم - شيئا أبدا ليس عنده ، ثم اعتزلهن شهرا أو تسعا وعشرين ، ثم نزلت الآية : ( يا أيها النبي قل لأزواجك ) حتى بلغ : ( للمحسنات منكن أجرا عظيما ) قال : فبدأ بعائشة فقال : يا عائشة إني أريد أن أعرض عليك أمرا أحب أن لا تعجلي فيه حتى تستشيري أبويك ، قالت : وما هو يا رسول الله ؟ فتلا عليها الآية ، قالت : أفيك يا رسول الله استشير أبوي ؟ بل أختار الله ورسوله والدار الآخرة ، وأسألك أن لا تخبر امرأة من نسائك بالذي قلت ، قال : " لا تسألني امرأة منهن إلا أخبرتها ، إن الله لم يبعثني معنتا ولا متعنتا ولكن بعثني معلما ميسرا " .

أخبرنا أحمد بن عبد الله الصالحي ، أخبرنا أبو الحسين بن بشران ، أخبرنا إسماعيل بن محمد الصفار ، أخبرنا أحمد بن منصور الرمادي ، أخبرنا عبد الرزاق ، أخبرنا معمر عن الزهري أن النبي - صلى الله عليه وسلم - أقسم أن لا يدخل على أزواجه شهرا ، قال الزهري فأخبرني عروة بن الزبير عن عائشة أنها قالت : فلما مضت تسع وعشرون أعدهن دخل علي رسول الله - صلى الله عليه وسلم - فقالت : بدأ بي فقلت : يا رسول الله إنك أقسمت ألا تدخل علينا شهرا وإنك دخلت في تسع وعشرين أعدهن ؟ فقال : " إن الشهر تسع وعشرون "

واختلف العلماء في هذا الخيار أنه هل كان ذلك تفويض الطلاق إليهن حتى يقع بنفس الاختيار أم لا ؟ فذهب الحسن ، وقتادة ، وأكثر أهل العلم : إلى أنه لم يكن تفويض الطلاق ، وإنما خيرهن على أنهن إذا اخترن الدنيا فارقهن ، لقوله تعالى : ( فتعالين أمتعكن وأسرحكن سراحا جميلا ) بدليل أنه لم يكن جوابهن على الفور فإنه قال لعائشة : " لا تعجلي حتى تستشيري أبويك " ، وفي تفويض الطلاق يكون الجواب على الفور .

وذهب قوم إلى أنه كان تفويض الطلاق لو اخترن أنفسهن كان طلاقا .

واختلف أهل العلم في حكم التخيير : فقال عمر ، وابن مسعود ، وابن عباس : إذا خير الرجل امرأته فاختارت زوجها لا يقع شيء ، وإن اختارت نفسها يقع طلقة واحدة ، وهو قول عمر بن عبد العزيز ، وابن أبي ليلى ، وسفيان ، والشافعي ، وأصحاب الرأي ، إلا عند أصحاب الرأي تقع طلقة بائنة إذا اختارت نفسها ، وعند الآخرين رجعية .

وقال زيد بن ثابت : إذا اختارت الزوج تقع طلقة واحدة ، وإذا اختارت نفسها فثلاث ، وهو قول الحسن وبه قال مالك .

وروي عن علي أيضا أنها إذا اختارت زوجها تقع طلقة واحدة وإن اختارت نفسها فطلقة بائنة .

وأكثر العلماء على أنها إذا اختارت زوجها لا يقع شيء .

أخبرنا عبد الواحد المليحي ، أخبرنا أحمد بن عبد الله النعيمي ، أخبرنا محمد بن إسماعيل ، أخبرنا عمر بن حفص ، أخبرنا أبي ، أخبرنا الأعمش ، أخبرنا مسلم ، عن مسروق ، عن عائشة قالت : خيرنا رسول الله - صلى الله عليه وسلم - فاخترنا الله ورسوله فلم يعد ذلك علينا شيئا .

Verset 30
Sa parole - qu'Il soit glorifié - : (Ô femmes du Prophète ! Celle d'entre vous qui commet une turpitude manifeste) - c'est-à-dire une désobéissance évidente. Il a été dit : c'est comme Sa parole - qu'Il soit glorifié - : (Si tu associes, certes ton œuvre sera vaine) (Az-Zumar - 65), non pas qu'aucune d'elles ait commis une turpitude. Ibn Abbas a dit : on entend par turpitude l'insoumission et le mauvais caractère. (Le châtiment lui sera doublé au double) - Ibn Kathir et Ibn Amir ont lu "nudha'if" avec un nūn, un kasra sur le 'ayn et une shadda, "al-'adhab" à l'accusatif ; les autres lecteurs ont lu avec un yā' et une fatḥa sur le 'ayn, "al-'adhab" au nominatif, et Abu Ja'far et les gens de Bassora le prononcent avec shadda. Abu Amr a mis la shadda uniquement sur celui-ci à cause de sa parole : "faiblement" (doublement). Les autres ont lu "yuda'if" avec un alif et une fatḥa sur le 'ayn, "al-'adhab" au nominatif ; ce sont deux formes comme "ba'ada" et "ba'ada". Abu Amr et Abu Ubayda ont dit : "du'iftu ash-shay'" si tu le rends double, et "da'aftuhu" si tu le rends multiple. (Et cela est facile pour Allah) - Muqatil a dit : son châtiment est facile pour Allah, et le doublement de leur punition pour la désobéissance est dû à leur noblesse, comme le doublement de la punition de la femme libre par rapport à l'esclave, et le doublement de leur récompense pour élever leur rang. Cela indique qu'elles sont les plus nobles des femmes des mondes.
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قوله - عز وجل - : ) ( يا نساء النبي من يأت منكن بفاحشة مبينة ) بمعصية ظاهرة ، قيل : هي كقوله - عز وجل - : " لئن أشركت ليحبطن عملك " ( الزمر - 65 ) لا أن منهن من أتت بفاحشة . وقال ابن عباس : المراد بالفاحشة النشوز وسوء الخلق . ( يضاعف لها العذاب ضعفين ) قرأ ابن كثير وابن عامر : " نضعف " بالنون وكسر العين وتشديدها ، " العذاب " نصب ، وقرأ الآخرون بالياء وفتح العين " العذاب " رفع ويشددها أبو جعفر وأهل البصرة ، وشدد أبو عمرو هذه وحدها لقوله : " ضعفين " ، وقرأ الآخرون : " يضاعف " بالألف وفتح العين ، " العذاب " رفع ، وهما لغتان مثل بعد وباعد ، قال أبو عمرو وأبو عبيدة : ضعفت الشيء إذا جعلته مثليه وضاعفته إذا جعلته أمثاله . ( وكان ذلك على الله يسيرا ) قال مقاتل : كان عذابها على الله هينا وتضعيف عقوبتهن على المعصية لشرفهن كتضعيف عقوبة الحرة على الأمة وتضعيف ثوابهن لرفع منزلتهن; وفيه إشارة إلى أنهن أشرف نساء العالمين .

Verset 31
(Et celle d'entre vous qui est dévouée) - c'est-à-dire obéissante - (à Allah et à Son Messager) - Ya'qub a lu "man ta'ti minkunna wa taqnut" avec un tā' dans les deux ; la majorité a lu avec un yā' car "man" est un outil qui tient lieu de nom, exprimant le singulier, le pluriel, le masculin et le féminin - (et fait une bonne œuvre, Nous lui donnerons sa récompense deux fois) - c'est-à-dire le double de la récompense des autres. Muqatil a dit : à la place de chaque bonne action, vingt bonnes actions. Hamza et al-Kisa'i ont lu "ya'mal, yu'tiha" avec un yā' dans les deux, en suivant la concordance avec sa parole : "man ya'ti wa yaqnut" ; les autres ont lu avec un tā'. (Et Nous lui avons préparé une généreuse subsistance) - c'est-à-dire excellente, signifiant le Paradis.
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( ومن يقنت ) يطع ( منكن لله ورسوله ) قرأ يعقوب : " من تأت منكن ، وتقنت " بالتاء فيهما ، وقرأ العامة بالياء لأن " من " أداة تقوم مقام الاسم يعبر به عن الواحد والجمع والمذكر والمؤنث ( وتعمل صالحا نؤتها أجرها مرتين ) أي : مثلي أجر غيرها ، قال مقاتل : مكان كل حسنة عشرين حسنة .

وقرأ حمزة والكسائي : " يعمل ، يؤتها " بالياء فيهما نسقا على قوله : " ومن يأت ، ويقنت " وقرأ الآخرون بالتاء ( وأعتدنا لها رزقا كريما ) حسنا يعني الجنة . )

Verset 32
(Ô femmes du Prophète, vous n'êtes comme aucune autre femme) Ibn Abbas a dit : Il veut dire que votre rang auprès de moi n'est pas comme celui des autres femmes vertueuses, vous m'êtes plus chères, et votre récompense auprès de moi est plus grande, et Il n'a pas dit : "comme une seule", car "ahad" (aucune) est général et convient au singulier, au duel, au pluriel, au masculin et au féminin. Allah a dit : "Nous ne faisons aucune distinction entre Ses messagers" (Al-Baqara - 285), et Il a dit : "Et nul d'entre vous ne pourrait nous en empêcher" (Al-Haqqa - 47). (Si vous craignez) Allah et Lui obéissez, (ne vous rabaissez pas en parlant) ne soyez pas douces dans vos paroles envers les hommes et ne les adoucissez pas, (car celui dont le cœur est malade convoiterait) c'est-à-dire : la débauche et le désir, et on a dit : l'hypocrisie. Le sens est : ne dites pas une parole par laquelle un hypocrite ou un débauché trouverait un moyen de convoiter vous. La femme est encouragée à la fermeté dans ses paroles lorsqu'elle s'adresse aux hommes étrangers, pour couper toute convoitise. (Et dites une parole convenable) selon la religion et l'islam, avec clarté et franchise, sans rabaissement.
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( يا نساء النبي لستن كأحد من النساء ) قال ابن عباس : يريد ليس قدركن عندي مثل قدر غيركن من النساء الصالحات ، أنتن أكرم علي ، وثوابكن أعظم لدي ، ولم يقل : كواحدة ، لأن الأحد عام يصلح للواحد والاثنين والجمع والمذكر والمؤنث ، قال الله تعالى : " لا نفرق بين أحد من رسله " ( البقرة - 285 ) ، وقال : " فما منكم من أحد عنه حاجزين " ( الحاقة - 47 ) .

( إن اتقيتن ) الله فأطعتنه ( فلا تخضعن بالقول ) لا تلن بالقول للرجال ولا ترققن الكلام ( فيطمع الذي في قلبه مرض ) أي : فجور وشهوة ، وقيل نفاق ، والمعنى : لا تقلن قولا يجد منافق أو فاجر به سبيلا إلى الطمع فيكن .

والمرأة مندوبة إلى الغلظة في المقالة إذا خاطبت الأجانب لقطع الأطماع .

( وقلن قولا معروفا ) لوجه الدين والإسلام بتصريح وبيان من غير خضوع .

Verset 33
(Et restez dans vos maisons) Les gens de Médine et Asim ont lu "waqarna" avec une fat-ha sur le qaf, et les autres ont lu avec une kasra. Celui qui lit avec fat-ha, le sens est : demeurez, c'est-à-dire : restez dans vos maisons, de leur parole : qarartu bil-makan aqirru qararan. On dit : qarartu aqarru et qarartu aqirru, ce sont deux langues. La première ra', qui est la lettre radicale du verbe, a été supprimée en raison de la lourdeur de la gémination, et sa voyelle a été transférée au qaf, comme on dit : dans "zaliltu" on dit "ziltu". Allah a dit : "Puis vous deviendrez en vous lamentant" (Al-Waqi'a - 65), et "Et tu es resté auprès d'elle à l'adorer" (Taha - 97). Et celui qui lit avec kasra sur le qaf, on a dit : c'est de qarartu aqirru, signifiant : demeurez - avec kasra sur le ra' - la première a été supprimée et sa voyelle transférée au qaf comme nous l'avons mentionné. Et on a dit - et c'est le plus correct - que c'est un impératif dérivé de "al-waqar" (la dignité), comme on dit de "al-wa'd" (la promesse) : 'idn, et de "al-wasl" (la liaison) : siln, c'est-à-dire : soyez des gens de dignité et de quiétude, de leur parole : waqara fulan yaqiru wuquran, lorsqu'il s'apaise et se tranquillise. (Et ne vous exhibez pas) Mujahid et Qatada ont dit : l'exhibition (tabarruj) est l'affectation et la coquetterie, et Ibn Abi Najih a dit : c'est la démarche fière. Et on a dit : c'est montrer sa parure et exposer ses charmes aux hommes (comme l'exhibition de la première ignorance). On a divergé sur la "première ignorance". Al-Sha'bi a dit : c'est la période entre Jésus et Muhammad - paix et bénédictions sur lui -. Abu al-Aliya a dit : c'est à l'époque de David et Salomon - paix sur eux -, où la femme portait une tunique de perles non cousue sur les côtés, et sa beauté se voyait à travers. Al-Kalbi a dit : c'était à l'époque de Namrud le tyran, où la femme portait une cuirasse de perles, marchait au milieu du chemin sans rien d'autre sur elle, et s'exposait aux hommes. Et il a été rapporté d'Ikrima d'après Ibn Abbas qu'il a dit : la première ignorance était entre Noé et Idris, et cela dura mille ans, et deux descendants d'Adam, l'un habitait la plaine
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( وقرن في بيوتكن ) قرأ أهل المدينة وعاصم : " وقرن " بفتح القاف ، وقرأ الآخرون بكسرها ، فمن فتح القاف فمعناه ، اقررن أي : الزمن بيوتكن من قولهم : قررت بالمكان أقر قرارا ، يقال : قررت أقر وقررت أقر ، وهما لغتان ، فحذفت الراء الأولى التي هي عين الفعل لثقل التضعيف ونقلت حركتها إلى القاف كقولهم : في ظللت ظلت ، قال الله تعالى : " فظلتم تفكهون " ( الواقعة - 65 ) ، " و ظلت عليه عاكفا " ( طه - 97 ) .

ومن كسر القاف فقد قيل : هو من قررت أقر ، معناه اقررن - بكسر الراء - فحذفت الأولى ونقلت حركتها إلى القاف كما ذكرنا وقيل : - وهو الأصح - أنه أمر من الوقار ، كقولهم من الوعد : عدن ، ومن الوصل : صلن ، أي : كن أهل وقار وسكون ، من قولهم وقر فلان يقر وقورا إذا سكن واطمأن .

( ولا تبرجن ) قال مجاهد وقتادة : التبرج هو التكسر والتغنج ، وقال ابن أبي نجيح : هو التبختر . وقيل : هو إظهار الزينة وإبراز المحاسن للرجال ( تبرج الجاهلية الأولى ) اختلفوا في الجاهلية الأولى .

قال الشعبي : هي ما بين عيسى ومحمد - صلى الله عليه وسلم - .

وقال أبو العالية : هي في زمن داود وسليمان عليهما السلام ، كانت المرأة تلبس قميصا من الدر غير مخيط من الجانبين فيرى خلقها فيه .

وقال الكلبي : كان ذلك في زمن نمرود الجبار ، كانت المرأة تتخذ الدرع من اللؤلؤ فتلبسه وتمشي وسط الطريق ليس عليها شيء غيره وتعرض نفسها على الرجال .

وروي عن عكرمة عن ابن عباس أنه قال : الجاهلية الأولى فيما بين نوح وإدريس ، وكانت ألف سنة ، وأن بطنين من ولد آدم كان أحدهما يسكن السهل والآخر يسكن الجبل ، وكان رجال الجبل صباحا وفي النساء دمامة ، وكان نساء السهل صباحا وفي الرجال دمامة ، وأن إبليس أتى رجلا من أهل السهل وأجر نفسه منه ، فكان يخدمه واتخذ شيئا مثل الذي يزمر به الرعاء فجاء بصوت لم يسمع الناس مثله ، فبلغ ذلك من حولهم فانتابوهم يستمعون إليه ، واتخذوا عيدا يجتمعون إليه في السنة ، فتتبرج النساء للرجال ويتزين الرجال لهن ، وإن رجلا من أهل الجبل هجم عليهم في عيدهم ذلك فرأى النساء وصباحتهن فأتى أصحابه فأخبرهم بذلك [ فتحولوا إليهم ] فنزلوا معهم فظهرت الفاحشة فيهم ، فذلك قوله تعالى : " ولا تبرجن تبرج الجاهلية الأولى " .

وقال قتادة : هي ما قبل الإسلام .

وقيل : الجاهلية الأولى : ما ذكرنا ، والجاهلية الأخرى : قوم يفعلون مثل فعلهم في آخر الزمان .

وقيل : قد تذكر الأولى وإن لم يكن لها أخرى ، كقوله تعالى : " وأنه أهلك عادا الأولى " ( النجم - 50 ) ، ولم يكن لها أخرى .

قوله - عز وجل - : ( وأقمن الصلاة وآتين الزكاة وأطعن الله ورسوله إنما يريد الله ليذهب عنكم الرجس أهل البيت ) أراد بالرجس : الإثم الذي نهى الله النساء عنه ، قاله مقاتل . وقال ابن عباس : يعني : عمل الشيطان وما ليس لله فيه رضى ، وقال قتادة : يعني : السوء . وقال مجاهد : الرجس الشك .

وأراد بأهل البيت : نساء النبي - صلى الله عليه وسلم - لأنهن في بيته ، وهو رواية سعيد بن جبير عن ابن عباس ، وتلا قوله : " واذكرن ما يتلى في بيوتكن من آيات الله " ، وهو قول عكرمة ومقاتل .

وذهب أبو سعيد الخدري ، وجماعة من التابعين ، منهم مجاهد ، وقتادة ، وغيرهما : إلى أنهم علي وفاطمة والحسن والحسين .

حدثنا أبو الفضل زياد بن محمد الحنفي ، أخبرنا أبو محمد عبد الرحمن بن محمد الأنصاري ، أخبرنا أبو محمد يحيى بن محمد بن صاعدي ، أخبرنا أبو همام الوليد بن شجاع ، أخبرنا يحيى بن زكريا بن زائدة ، أخبرنا أبي عن مصعب بن شيبة ، عن صفية بنت شيبة الحجبية ، عن عائشة أم المؤمنين قالت : خرج رسول الله - صلى الله عليه وسلم - ذات غداة وعليه مرط مرحل من شعر أسود ، فجلس فأتت فاطمة فأدخلها فيه ثم جاء علي فأدخله فيه ثم جاء حسن فأدخله فيه ، ثم جاء حسين فأدخله فيه ، ثم قال : " إنما يريد الله ليذهب عنكم الرجس أهل البيت ويطهركم تطهيرا " .

أخبرنا أبو سعيد أحمد بن محمد الحميدي ، أخبرنا عبد الله الحافظ ، أخبرنا أبو العباس محمد بن يعقوب حدثنا الحسن بن مكرم ، أخبرنا عثمان بن عمر ، حدثنا عبد الرحمن بن عبد الله بن دينار ، عن شريك بن أبي نمر ، عن عطاء بن يسار ، عن أم سلمة قالت : في بيتي أنزلت : ( إنما يريد الله ليذهب عنكم الرجس أهل البيت ) قالت : فأرسل رسول الله - صلى الله عليه وسلم - إلى فاطمة وعلي والحسن والحسين ، فقال " هؤلاء أهل بيتي " ، قالت : فقلت يا رسول الله أما أنا من أهل البيت ؟ قال : " بلى إن شاء الله " .

قال زيد بن أرقم : أهل بيته من حرم الصدقة عليه بعده ، آل علي وآل عقيل وآل جعفر وآل عباس .

Verset 34
Sa parole - Gloire à Lui - : (Et rappelez-vous ce qui est récité dans vos maisons des versets d'Allah) c'est-à-dire : le Coran (et de la sagesse) Qatada a dit : c'est-à-dire la Sunna, et Muqatil a dit : les jugements du Coran et ses exhortations. (Certes, Allah est Subtil et Parfaitement Connaisseur) c'est-à-dire : Subtil envers Ses alliés, Parfaitement Connaisseur de toute Sa création.
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قوله - عز وجل - : ( واذكرن ما يتلى في بيوتكن من آيات الله ) يعني : القرآن ) ( والحكمة ) قال قتادة : يعني السنة وقال مقاتل : أحكام القرآن ومواعظه . ( إن الله كان لطيفا خبيرا ) أي : لطيفا بأوليائه خبيرا بجميع خلقه .

Verset 35
Sa parole - Gloire à Lui - : (Certes, les musulmans et les musulmanes) le verset. Cela parce que les épouses du Prophète - paix et bénédictions sur lui - ont dit : Ô Messager d'Allah, Allah a mentionné les hommes dans le Coran et n'a pas mentionné les femmes en bien, n'y a-t-il donc en nous aucun bien par lequel nous soyons mentionnées ? Nous craignons qu'Allah n'accepte pas de nous l'obéissance. Alors Allah a révélé ce verset. Muqatil a dit : Umm Salama bint Abi Umayya et Nusaiba bint Ka'b al-Ansariyya ont dit au Prophète - paix et bénédictions sur lui - : Pourquoi notre Seigneur mentionne-t-Il les hommes et ne mentionne-t-Il pas les femmes dans quoi que ce soit de Son Livre ? Nous craignons qu'il n'y ait pas de bien en elles. Alors ce verset a été révélé. Et il a été rapporté qu'Asma bint Umays est revenue d'Abyssinie avec son mari Ja'far ibn Abi Talib, et elle est entrée chez les femmes du Prophète - paix et bénédictions sur lui - et a dit : Quelque chose du Coran a-t-il été révélé à notre sujet ? Elles ont dit : Non. Elle est allée au Prophète - paix et bénédictions sur lui - et a dit : Ô Messager d'Allah, les femmes sont vraiment dans la déception et la perte. Il a dit : Et pourquoi cela ? Elle a dit : Parce qu'elles ne sont pas mentionnées en bien comme les hommes le sont. Alors Allah a révélé ce verset : (Certes, les musulmans et les musulmanes, les croyants et les croyantes, les dévots) les obéissants (et les dévotes, les véridiques) dans leur foi et dans ce qui les afflige et les réjouit (et les véridiques, les patients) sur ce qu'Allah a ordonné (et les patientes, les humbles) les modestes (et les humbles) et on a dit : on veut dire par là l'humilité dans la prière, et de l'humilité est de ne pas regarder autour de soi (et les charitables) de ce qu'Allah leur a accordé (et les charitables, les jeûneurs et les jeûneuses, les gardiens de leur chasteté) de ce qui n'est pas licite (et les gardiennes, et ceux qui se souviennent beaucoup d'Allah et celles qui se souviennent) Mujahid a dit : le serviteur n'est pas parmi ceux qui se souviennent beaucoup d'Allah jusqu'à ce qu'il se souvienne d'Allah debout, assis et couché. Et nous avons rapporté que le Prophète - paix et bénédictions sur lui - a dit : "Les mufarridun (ceux qui se souviennent beaucoup) ont devancé", ils ont dit :
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قوله - عز وجل - : ( إن المسلمين والمسلمات ) الآية . وذلك أن أزواج النبي - صلى الله عليه وسلم - قلن : يا رسول الله ذكر الله الرجال في القرآن ولم يذكر النساء بخير ، فما فينا خير نذكر به ، إنا نخاف أن لا يقبل الله منا طاعة ، فأنزل الله هذه الآية .

قال مقاتل : قالت أم سلمة بنت أبي أمية ونيسة بنت كعب الأنصارية للنبي - صلى الله عليه وسلم - : ما بال ربنا يذكر الرجال ولا يذكر النساء في شيء من كتابه ، نخشى أن لا يكون فيهن خير ؟ فنزلت هذه الآية .

وروي أن أسماء بنت عميس رجعت من الحبشة مع زوجها جعفر بن أبي طالب فدخلت على نساء النبي - صلى الله عليه وسلم - فقالت : هل نزل فينا شيء من القرآن ؟ قلن : لا . فأتت النبي - صلى الله عليه وسلم - فقالت : يا رسول الله إن النساء لفي خيبة وخسار ، قال : ومم ذاك ؟ قالت : لأنهن لا يذكرن بخير كما يذكر الرجال ، فأنزل الله هذه الآية : ( إن المسلمين والمسلمات والمؤمنين والمؤمنات والقانتين ) المطيعين ( والقانتات والصادقين ) في إيمانهم وفيما ساءهم وسرهم ( والصادقات والصابرين ) على ما أمر الله به ( والصابرات والخاشعين ) المتواضعين ( والخاشعات ) وقيل : أراد به الخشوع في الصلاة ، ومن الخشوع أن لا يلتفت ( والمتصدقين ) مما رزقهم الله ( والمتصدقات والصائمين والصائمات والحافظين فروجهم ) عما لا يحل ( والحافظات والذاكرين الله كثيرا والذاكرات ) قال مجاهد : لا يكون العبد من الذاكرين الله كثيرا حتى يذكر الله قائما وقاعدا ومضطجعا .

وروينا أن النبي - صلى الله عليه وسلم - قال : " قد سبق المفردون " ، قالوا : وما المفردون يا رسول الله ؟ قال : " الذاكرون الله كثيرا والذاكرات " .

قال عطاء بن أبي رباح : من فوض أمره إلى الله - عز وجل - فهو داخل في قوله : " إن المسلمين والمسلمات " ، ومن أقر بأن الله ربه ومحمدا رسوله ، ولم يخالف قلبه لسانه ، فهو داخل في قوله : " والمؤمنين والمؤمنات " ، ومن أطاع الله في الفرض ، والرسول في السنة : فهو داخل في قوله : " والقانتين والقانتات ومن صان قوله عن الكذب فهو داخل في قوله : " والصادقين والصادقات " ، ومن صبر على الطاعة ، وعن المعصية ، وعلى الرزية : فهو داخل في قوله : " والصابرين والصابرات " ، ومن صلى ولم يعرف من عن يمينه وعن يساره فهو داخل في قوله : " والخاشعين والخاشعات " ، ومن تصدق في كل أسبوع بدرهم فهو داخل في قوله : " والمتصدقين والمتصدقات " ، ومن صام في كل شهر أيام البيض : الثالث عشر ، والرابع عشر ، والخامس عشر ، فهو داخل في قوله : " والصائمين والصائمات " ، ومن حفظ فرجه عما لا يحل فهو داخل في قوله : " والحافظين فروجهم والحافظات " ، ومن صلى الصلوات الخمس بحقوقها فهو داخل في قوله : " والذاكرين الله كثيرا والذاكرات " . ( أعد الله لهم مغفرة وأجرا عظيما )

Verset 36
Sa parole - Gloire à Lui - : (Il n'appartient pas à un croyant ni à une croyante, lorsqu'Allah et Son Messager ont décidé d'une chose, d'avoir le choix dans leur décision) Ce verset a été révélé au sujet de Zaynab bint Jahsh al-Asadiyya et de son frère Abdullah ibn Jahsh et de leur mère Umayya bint Abd al-Muttalib, tante paternelle du Prophète - paix et bénédictions sur lui -. Le Messager d'Allah - paix et bénédictions sur lui - demanda en mariage pour son affranchi Zayd ibn Haritha, et le Messager d'Allah - paix et bénédictions sur lui - avait acheté Zayd à l'époque de l'ignorance à Ukaz, l'avait affranchi et adopté. Lorsque le Messager d'Allah - paix et bénédictions sur lui - demanda Zaynab, elle accepta et pensa qu'il la demandait pour lui-même. Lorsqu'elle apprit qu'il la demandait pour Zayd, elle refusa et dit : Je suis la fille de ta tante, ô Messager d'Allah, et je ne l'accepte pas pour moi-même. Elle était blanche, belle et avait du caractère. Son frère détesta aussi cela. Alors Allah - Gloire à Lui - révéla : (Il n'appartient pas à un croyant) c'est-à-dire : Abdullah ibn Jahsh (ni à une croyante) c'est-à-dire : sa sœur Zaynab (lorsqu'Allah et Son Messager ont décidé d'une chose) c'est-à-dire : lorsqu'Allah et Son Messager veulent une chose, à savoir le mariage de Zaynab avec Zayd (d'avoir le choix dans leur décision) Les gens de Kufa ont lu "an yakuna" avec un ya' (masculin), à cause de l'interposition entre le féminin et le verbe, et les autres ont lu avec un ta' (féminin) à cause du féminin de "al-khayra" (le choix) dans leur décision. Et al-khayra : le choix. Et le sens est : qu'il veuille autre chose que ce qu'Allah veut, ou qu'il s'abstienne de ce qu'Allah et Son Messager ont ordonné. (Et quiconque désobéit à Allah et à Son Messager s'est égaré d'un égarement manifeste) a commis une erreur évidente. Lorsqu'ils entendirent cela, ils acceptèrent et se soumirent, et elle remit son affaire au Messager d'Allah - paix et bénédictions sur lui -, ainsi que son frère. Alors le Messager d'Allah - paix et bénédictions sur lui - la maria à Zayd, il entra auprès d'elle, et le Messager d'Allah - paix et bénédictions sur lui - lui donna dix dinars, soixante dirhams, un voile, une cotte de mailles, un pagne, une couverture, cinquante mudds de nourriture et trente sa's de dattes.
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قوله - عز وجل - : ( وما كان لمؤمن ولا مؤمنة إذا قضى الله ورسوله أمرا أن يكون لهم الخيرة من أمرهم )

نزلت الآية في زينب بنت جحش الأسدية وأخيها عبد الله بن جحش وأمهما أمية بنت عبد المطلب عمة النبي - صلى الله عليه وسلم - ، خطب رسول الله - صلى الله عليه وسلم - لمولاه زيد بن حارثة وكان رسول الله - صلى الله عليه وسلم - اشترى زيدا في الجاهلية بعكاظ فأعتقه وتبناه ، فلما خطب رسول الله - صلى الله عليه وسلم - زينب رضيت وظنت أنه يخطبها لنفسه فلما علمت أنه يخطبها لزيد أبت وقالت : أنا ابنة عمتك يا رسول الله فلا أرضاه لنفسي ، وكانت بيضاء جميلة فيها حدة ، وكذلك كره أخوها ذلك ، فأنزل الله - عز وجل - : ( وما كان لمؤمن ) يعني : عبد الله بن جحش ( ولا مؤمنة ) يعني : أخته زينب ( إذا قضى الله ورسوله أمرا ) أي إذا أراد الله ورسوله أمرا وهو نكاح زينب لزيد ( أن يكون لهم الخيرة من أمرهم ) قرأ أهل الكوفة : " أن يكون " بالياء ، للحائل بين التأنيث والفعل ، وقرأ الآخرون بالتاء لتأنيث " الخيرة " من أمرهم ، والخيرة : الاختيار .

والمعنى أن يريد غير ما أراد الله أو يمتنع مما أمر الله ورسوله به . ( ومن يعص الله ورسوله فقد ضل ضلالا مبينا ) أخطأ خطأ ظاهرا ، فلما سمعا ذلك رضيا بذلك وسلما ، وجعلت أمرها بيد رسول الله - صلى الله عليه وسلم - وكذلك أخوها ، فأنكحها رسول الله - صلى الله عليه وسلم - زيدا ، فدخل بها وساق رسول الله - صلى الله عليه وسلم - إليها عشرة دنانير ، وستين درهما ، وخمارا ، ودرعا ، وإزارا وملحفة ، وخمسين مدا من طعام ، وثلاثين صاعا من تمر .

Verset 37
Sa parole - exalté soit-Il - : (Et lorsque tu disais à celui qu'Allah avait comblé de bienfaits et que tu avais aussi comblé : "Garde pour toi ton épouse") - le verset - fut révélé au sujet de Zaynab. En effet, lorsque le Messager d'Allah - paix et salut sur lui - maria Zaynab à Zayd, elle resta avec lui un certain temps. Puis, un jour, le Messager d'Allah - paix et salut sur lui - vint chez Zayd pour un besoin, et il aperçut Zaynab debout dans une tunique et un voile ; elle était blanche, belle et dotée d'une constitution parmi les plus parfaites des femmes de Quraysh. Elle s'imposa à son cœur et sa beauté lui plut. Il dit : "Gloire à Allah, Celui qui retourne les cœurs !" et il s'en alla. Lorsque Zayd vint, elle lui mentionna cela, et Zayd le comprit. Alors une aversion pour elle fut jetée dans le cœur de Zayd à ce moment-là. Il vint au Messager d'Allah - paix et salut sur lui - et dit : "Je veux me séparer de ma compagne." Il dit : "Qu'as-tu ? Quelque chose d'elle t'a-t-il paru suspect ?" Il dit : "Non, par Allah, ô Messager d'Allah, je n'ai vu d'elle que du bien, mais elle se montre hautaine envers moi à cause de son rang et me blesse par sa langue." Le Prophète - paix et salut sur lui - lui dit : "Garde pour toi ton épouse" - c'est-à-dire Zaynab bint Jahsh - (et crains Allah) à son sujet. Puis Zayd la divorça. C'est cela Sa parole - exalté soit-Il - : (Et lorsque tu disais à celui qu'Allah avait comblé de bienfaits) par l'islam (et que tu avais aussi comblé) par l'affranchissement, à savoir Zayd ibn Hâritha (Garde pour toi ton épouse et crains Allah) à son sujet et ne la répudie pas (et tu cachais en toi-même ce qu'Allah allait révéler) c'est-à-dire : tu dissimulais en toi ce qu'Allah allait manifester, à savoir : il y avait dans son cœur que s'il la répudiait, il l'épouserait. Ibn Abbâs dit : son amour pour elle. Qatâda dit : il souhaitait qu'il la divorce. (Et tu craignais les gens) Ibn Abbâs et Al-Hasan dirent : tu avais honte d'eux. Et il fut dit : tu craignais les reproches des gens qui diraient : il a ordonné à un homme de divorcer de sa femme puis il l'a épousée. (Or Allah est plus digne que tu Le craignes) Umar, Ibn Mas'ûd et Aïcha dirent : aucun verset n'est descendu sur le Messager d'Allah - paix et salut sur lui - plus pénible pour lui que celui-ci.
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قوله تعالى : ( وإذ تقول للذي أنعم الله عليه وأنعمت عليه أمسك عليك زوجك ) الآية ، نزلت في زينب وذلك أن رسول الله - صلى الله عليه وسلم - لما زوج زينب من زيد مكثت عنده حينا ، ثم إن رسول الله - صلى الله عليه وسلم - أتى زيدا ذات يوم لحاجة ، فأبصر زينب قائمة في درع وخمار وكانت بيضاء جميلة ذات خلق من أتم نساء قريش ، فوقعت في نفسه وأعجبه حسنها ، فقال : سبحان الله مقلب القلوب وانصرف ، فلما جاء زيد ذكرت ذلك له ، ففطن زيد ، فألقي في نفس زيد كراهيتها في الوقت فأتى رسول الله - صلى الله عليه وسلم - فقال : " إني أريد أن أفارق صاحبتي " ، قال : ما لك أرابك منها شيء ؟ قال : لا والله يا رسول الله ما رأيت منها إلا خيرا ، ولكنها تتعظم علي لشرفها وتؤذيني بلسانها ، فقال له النبي - صلى الله عليه وسلم - : " أمسك عليك زوجك " ، يعني : زينب بنت جحش ) ( واتق الله ) في أمرها ، ثم طلقها زيد فذلك قوله - عز وجل - :

( وإذ تقول للذي أنعم الله عليه ) بالإسلام ) ( وأنعمت عليه ) بالإعتاق ، وهو زيد بن حارثة ( أمسك عليك زوجك واتق الله ) فيها ولا تفارقها ( وتخفي في نفسك ما الله مبديه ) أي : تسر في نفسك ما الله مظهره ، أي : كان في قلبه لو فارقها لتزوجها .

وقال ابن عباس : حبها . وقال قتادة : ود أنه طلقها .

( وتخشى الناس ) قال ابن عباس والحسن : تستحييهم .

وقيل : تخاف لائمة الناس أن يقولوا : أمر رجلا بطلاق امرأته ثم نكحها .

( والله أحق أن تخشاه ) قال عمر ، وابن مسعود ، وعائشة : ما نزلت على رسول الله - صلى الله عليه وسلم - آية هي أشد عليه من هذه الآية .

وروي عن مسروق قال : قالت عائشة : لو كتم النبي - صلى الله عليه وسلم - شيئا مما أوحي إليه لكتم هذه الآية : " وتخفي في نفسك ما الله مبديه " .

وروى سفيان بن عيينة عن علي بن زيد بن جدعان قال : سألني علي بن الحسين زين العابدين ما يقول الحسن في قوله : ( وتخفي في نفسك ما الله مبديه وتخشى الناس والله أحق أن تخشاه ) ؟ قلت : يقول لما جاء زيد إلى النبي - صلى الله عليه وسلم - فقال : يا نبي الله إني أريد أن أطلق زينب فأعجبه ذلك ، فقال : أمسك عليك زوجك واتق الله ، فقال علي بن الحسين : ليس كذلك ، كان الله تعالى قد أعلمه أنها ستكون من أزواجه وأن زيدا سيطلقها ، فلما جاء زيد وقال : إني أريد أن أطلقها قال له : أمسك عليك زوجك ، فعاتبه الله وقال : لم قلت : أمسك عليك زوجك ، وقد أعلمتك أنها ستكون من أزواجك ؟ وهذا هو الأولى والأليق بحال الأنبياء وهو مطابق للتلاوة لأن الله علم أنه يبدي ويظهر ما أخفاه ولم يظهر غير تزويجها منه فقال : " زوجناكها " فلو كان الذي أضمره رسول الله - صلى الله عليه وسلم - محبتها أو إرادة طلاقها لكان يظهر ذلك لأنه لا يجوز أن يخبر أنه يظهره ثم يكتمه فلا يظهره ، فدل على أنه إنما عوتب على إخفاء ما أعلمه الله أنها ستكون زوجة له ، وإنما أخفاه استحياء أن يقول لزيد : التي تحتك وفي نكاحك ستكون امرأتي ، وهذا قول حسن مرض ، وإن كان القول الآخر وهو أنه أخفى محبتها أو نكاحها لو طلقها لا يقدح في حال الأنبياء ، لأن العبد غير ملوم على ما يقع في قلبه في مثل هذه الأشياء ما لم يقصد فيه المآثم ، لأن الود وميل النفس من طبع البشر .

وقوله : " أمسك عليك زوجك واتق الله " أمر بالمعروف ، وهو خشية لا إثم فيه .

وقوله تعالى : ( والله أحق أن تخشاه ) لم يرد به أنه لم يكن يخشى الله فيما سبق فإنه عليه السلام قد قال : " أنا أخشاكم لله وأتقاكم له " ، ولكنه لما ذكر الخشية من الناس ذكر أن الله تعالى أحق بالخشية في عموم الأحوال وفي جميع الأشياء .

قوله - عز وجل - : ( فلما قضى زيد منها وطرا ) أي : حاجة من نكاحها ( زوجناكها ) وذكر قضاء الوطر ليعلم أن زوجة المتبنى تحل بعد الدخول بها .

قال أنس : كانت زينب تفتخر على أزواج النبي - صلى الله عليه وسلم - فتقول : زوجكن أهاليكن وزوجني الله من فوق سبع سموات .

وقال الشعبي : كانت زينب تقول للنبي - صلى الله عليه وسلم - : إني لأدل عليك بثلاث ما من نسائك امرأة تدل بهن : جدي وجدك واحد ، أني أنكحنيك الله في السماء ، وإن السفير لجبريل عليه السلام .

أخبرنا إسماعيل بن عبد القاهر ، أخبرنا عبد الغفار بن محمد ، أخبرنا محمد بن عيسى الجلودي ، أخبرنا إبراهيم بن محمد بن سفيان ، أخبرنا مسلم بن الحجاج ، حدثني محمد بن حاتم بن ميمون ، أخبرنا بهز ، أخبرنا سليمان بن المغيرة ، عن ثابت ، عن أنس قال : لما انقضت عدة زينب قال رسول الله - صلى الله عليه وسلم - لزيد : " فاذكرها علي " ، قال : فانطلق زيد حتى أتاها وهي تخمر عجينها ، قال فلما رأيتها عظمت في صدري حتى ما أستطيع أن أنظر إليها لأن رسول الله - صلى الله عليه وسلم - ذكرها ، فوليتها ظهري ونكصت على عقبي ، فقلت : يا زينب أرسل رسول الله - صلى الله عليه وسلم - يذكرك .

قالت : ما أنا بصانعة شيئا حتى أؤامر ربي ، فقامت إلى مسجدها ، ونزل القرآن ، وجاء رسول الله - صلى الله عليه وسلم - فدخل عليها بغير إذن .

قال : ولقد رأيتنا أن رسول الله - صلى الله عليه وسلم - أطعمنا الخبز واللحم ، حتى امتد النهار ، [ فخرج الناس ] وبقي رجال يتحدثون في البيت بعد الطعام ، فخرج رسول الله - صلى الله عليه وسلم - فاتبعته فجعل يتتبع حجر نسائه يسلم عليهن ، ويقلن : يا رسول الله كيف وجدت أهلك ؟ قال : فما أدري أنا أخبرته أن القوم قد خرجوا أو أخبرني .

قال : فانطلق حتى دخل البيت فذهبت أدخل معه فألقى الستر بيني وبينه ، ونزل الحجاب .

أخبرنا عبد الواحد المليحي ، أخبرنا أحمد بن عبد الله النعيمي ، أخبرنا محمد يوسف ، أخبرنا محمد بن إسماعيل ، أخبرنا سليمان بن حرب ، أخبرنا حماد عن ثابت ، عن أنس قال : ما أولم النبي - صلى الله عليه وسلم - على شيء من نسائه ما أولم على زينب ، أولم بشاة .

أخبرنا محمد بن عبد الله الصالحي ، أخبرنا أبو سعيد محمد بن موسى الصيرفي ، أخبرنا أبو العباس الأصم ، أخبرنا محمد بن هشام بن ملاس النمري ، أخبرنا مروان الفزاري ، أخبرنا حميد عن أنس قال : أولم رسول الله - صلى الله عليه وسلم - حين ابتنى بزينب بنت جحش فأشبع المسلمين خبزا ولحما .

قوله - عز وجل - : ( لكي لا يكون على المؤمنين حرج ) إثم ( في أزواج أدعيائهم إذا قضوا منهن وطرا ) و " الأدعياء " : جمع الدعي ، وهو المتبنى ، يقول : زوجناك زينب ، وهي امرأة زيد الذي تبنيته ، ليعلم أن زوجة المتبنى حلال للمتبني ، [ وإن كان قد دخل بها المتبنى ] بخلاف امرأة ابن الصلب فإنها لا تحل للأب .

( وكان أمر الله مفعولا ) أي : كان قضاء الله ماضيا وحكمه نافذا وقد قضى في زينب أن يتزوجها رسول الله - صلى الله عليه وسلم - .

Verset 38
Sa parole - exalté soit-Il - : (Il n'y a aucun péché sur le Prophète dans ce qu'Allah lui a prescrit) c'est-à-dire dans ce qu'Allah lui a rendu licite (telle est la loi d'Allah) c'est-à-dire comme la loi d'Allah, à l'accusatif par suppression de la préposition. Et il fut dit : à l'accusatif pour incitation, c'est-à-dire : respectez la loi d'Allah (envers ceux qui ont vécu auparavant) c'est-à-dire envers les prophètes passés, de ne pas les prendre à partie pour ce qu'Il leur a rendu licite. Al-Kalbî et Muqâtil dirent : Il visait Dâwûd lorsqu'Il réunit entre lui et la femme qu'il désirait ; de même Il réunit entre Muhammad - paix et salut sur lui - et Zaynab. Et il fut dit : Il faisait allusion par la loi au mariage, car il fait partie de la loi des prophètes - paix sur eux. Et il fut dit : à la multiplicité des épouses, comme Dâwûd et Sulaymân - paix sur eux. (Et l'ordre d'Allah est un décret inéluctable) un arrêt décrété, advenu et passé.
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قوله - عز وجل - : ) ( ما كان على النبي من حرج فيما فرض الله له ) أي : فيما أحل الله له ) ( سنة الله ) أي : كسنة الله نصب بنزع الخافض ، وقيل : نصب على الإغراء ، أي : الزموا سنة الله ( في الذين خلوا من قبل ) أي : في الأنبياء الماضين أن لا يؤاخذهم بما أحل لهم .

قال الكلبي ، ومقاتل : أراد داود حين جمع بينه وبين المرأة التي هويها فكذلك جمع بين محمد - صلى الله عليه وسلم - وبين زينب .

وقيل : أشار بالسنة إلى النكاح فإنه من سنة الأنبياء عليهم السلام .

وقيل : إلى كثرة الأزواج مثل داود وسليمان عليهما السلام .

( وكان أمر الله قدرا مقدورا ) قضاء مقضيا كائنا ماضيا .

Verset 39
(Ceux qui transmettent les messages d'Allah) [c'est-à-dire la loi d'Allah chez les prophètes qui transmettent les messages d'Allah] (et Le craignent et ne craignent personne d'autre qu'Allah) ils ne craignent pas les paroles des gens ni leurs reproches dans ce qu'Allah leur a rendu licite et leur a prescrit (et Allah suffit pour tenir le compte) comme gardien des œuvres de Ses créatures et Celui qui leur en demandera compte. Puis, lorsque le Messager d'Allah - paix et salut sur lui - épousa Zaynab, les gens dirent : "Muhammad a épousé la femme de son fils." Allah - exalté soit-Il - révéla alors :
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( الذين يبلغون رسالات الله ) [ يعني سنة الله في الأنبياء الذين يبلغون رسالات الله ] ( ويخشونه ولا يخشون أحدا إلا الله ) لا يخشون قالة الناس ولائمتهم فيما أحل الله لهم وفرض عليهم ( وكفى بالله حسيبا ) حافظا لأعمال خلقه ومحاسبهم . ثم إن رسول الله - صلى الله عليه وسلم - لما تزوج زينب قال الناس : إن محمدا تزوج امرأة ابنه فأنزل الله - عز وجل - :

Verset 40
(Muhammad n'est le père d'aucun de vos hommes) c'est-à-dire : Zayd ibn Hâritha, autrement dit : il n'est le père d'aucun de vos hommes qu'il n'a pas engendrés, de sorte qu'il lui serait interdit d'épouser son épouse après qu'il l'a quittée. S'il est dit : n'avait-il pas des fils : Al-Qâsim, At-Tayyib, At-Tâhir et Ibrâhîm, ainsi que Al-Hasan et Al-Husayn, car le Prophète - paix et salut sur lui - dit à Al-Hasan : "Ce fils mien est un seigneur" ? Il est répondu : ceux-là étaient des enfants, pas des hommes. Et ce qui est correct est ce que nous avons dit : il voulait dire le père d'aucun de vos hommes. (Mais il est le Messager d'Allah et le sceau des prophètes) Allah a scellé par lui la prophétie. Âsim a lu "khâtam" avec une fatha sur le tâ' comme nom, c'est-à-dire : leur dernier. Les autres ont lu avec une kasra sur le tâ' comme participe actif, car par lui les prophètes ont été scellés, il est donc leur sceau. Ibn Abbâs dit : Il veut dire : si Je n'avais pas scellé par lui les prophètes, Je lui aurais donné un fils qui serait prophète après lui. Et il est rapporté d'Atâ' d'après Ibn Abbâs : qu'Allah - exalté soit-Il - lorsqu'Il décréta qu'aucun prophète ne viendrait après lui, ne lui donna pas de fils mâle qui deviendrait homme (et Allah est de toute chose Omniscient). Nous a informé Abû Al-Hasan Alî ibn Yûsuf Al-Juwaynî, nous a informé Abû Muhammad Muhammad ibn Alî ibn Muhammad Al-Khudhâshâhî, nous a informé Abd Allah ibn Muhammad ibn Muslim, nous a rapporté Abû Bakr Al-Jûrbadhî, nous a informé Yûnus ibn Abd Al-A'lâ, nous a informé Ibn Wahb, m'a informé Yûnus d'après Yazîd, d'après Ibn Shihâb, d'après Abû Salama qui disait : Abû Hurayra disait : le Messager d'Allah - paix et salut sur lui - a dit : "Ma parabole et celle des prophètes est comme celle d'un palais dont la construction fut parfaite, mais où il resta une place de brique ; les visiteurs en firent le tour, s'émerveillant de la beauté de sa construction, sauf à l'endroit de cette brique, ne trouvant à redire que sur elle. C'est moi qui ai comblé la place de cette brique : par moi la construction a été scellée et par moi les messagers ont été scellés." Nous a informé Abd Allah ibn Abd As-Samad Al-Jûzjânî, nous a informé Alî ibn Ahmad Al-Khuzâ'î, nous a informé Al-Haytham ibn Kulayb Ash-Shâshî, nous a informé Abû Îsâ At-Tirmidhî, nous a informé Sa'îd ibn Abd Ar-Rahmân Al-Makhzûmî et plusieurs autres qui dirent : nous a informé Sufyân d'après Az-Zuhrî, d'après Muh...
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( ما كان محمد أبا أحد من رجالكم ) يعني : زيد بن حارثة ، أي : ليس أبا أحد من رجالكم الذين لم يلدهم فيحرم عليه نكاح زوجته بعد فراقه إياها .

فإن قيل : أليس أنه كان له أبناء : القاسم ، والطيب ، والطاهر ، وإبراهيم ، وكذلك : الحسن والحسين ، فإن النبي - صلى الله عليه وسلم - قال للحسن : إن ابني هذا سيد ؟ .

قيل : هؤلاء كانوا صغارا لم يكونوا رجالا .

والصحيح ما قلنا : إنه أراد أبا أحد من رجالكم .

( ولكن رسول الله وخاتم النبيين ) ختم الله به النبوة ، وقرأ عاصم : " خاتم " بفتح التاء على الاسم ، أي : آخرهم ، وقرأ الآخرون بكسر التاء على الفاعل ، لأنه ختم به النبيين فهو خاتمهم .

قال ابن عباس : يريد لو لم أختم به النبيين لجعلت له ابنا يكون بعده نبيا .

وروي عن عطاء عن ابن عباس : أن الله تعالى لما حكم أن لا نبي بعده لم يعطه ولدا ذكرا يصير رجلا ( وكان الله بكل شيء عليما )

أخبرنا أبو الحسن علي بن يوسف الجويني ، أخبرنا أبو محمد محمد بن علي بن محمد الخذاشاهي ، أخبرنا عبد الله بن محمد بن مسلم ، حدثنا أبكر الجوربذي ، أخبرنا يونس بن عبد الأعلى ، أخبرنا ابن وهب ، أخبرني يونس عن يزيد ، عن ابن شهاب ، عن أبي سلمة قال : كان أبو هريرة يقول : قال رسول الله - صلى الله عليه وسلم - : " مثلي ومثل الأنبياء كمثل قصر أحسن بنيانه ، ترك منه موضع لبنة فطاف به النظار يتعجبون من حسن بنيانه إلا موضع تلك اللبنة لا يعيبون سواها فكنت أنا سددت موضع تلك اللبنة ، ختم بي البنيان وختم بي الرسل " .

أخبرنا عبد الله بن عبد الصمد الجوزجاني ، أخبرنا علي بن أحمد الخزاعي ، أخبرنا الهيثم بن كليب الشاشي ، أخبرنا أبو عيسى الترمذي ، أخبرنا سعيد بن عبد الرحمن المخزومي ، وغير واحد قالوا ، أخبرنا سفيان عن الزهري ، عن محمد بن جبير بن مطعم ، عن أبيه قال : قال رسول الله - صلى الله عليه وسلم - : " إن لي أسماء أنا محمد ، وأنا أحمد ، وأنا الماحي ، يمحو الله بي الكفر ، وأنا الحاشر الذي يحشر الناس على قدمي ، وأنا العاقب ، والعاقب الذي ليس بعده نبي " .

Verset 41
Sa parole - exalté soit-Il - : (Ô vous qui avez cru ! Invoquez Allah d'une invocation abondante) Ibn Abbâs dit : Allah - exalté soit-Il - n'a prescrit aucune obligation sans lui fixer une limite connue, puis Il a excusé ses gens en cas d'excuse. Quant à l'invocation (dhikr), Il ne lui a fixé aucune limite à laquelle on s'arrête, et Il n'a excusé personne de l'abandonner, sauf celui dont l'esprit est vaincu, et Il leur a ordonné de le faire en toutes circonstances. Il dit : (Invoquez Allah debout, assis et sur vos côtés) (An-Nisâ' - 103). Et Il dit : (Invoquez Allah d'une invocation abondante) c'est-à-dire : nuit et jour, sur terre et en mer, en santé et en maladie, en secret et en public. Mujâhid dit : l'invocation abondante est que tu ne L'oublies jamais.
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قوله - عز وجل - : ) ( يا أيها الذين آمنوا اذكروا الله ذكرا كثيرا ) قال ابن عباس : لم يفرض الله تعالى فريضة إلا جعل لها حدا معلوما ، ثم عذر أهلها في حال العذر ، أما الذكر فإنه لم يجعل له حدا ينتهى إليه ، ولم يعذر أحدا في تركه إلا مغلوبا على عقله وأمرهم به في كل الأحوال ، فقال : " فاذكروا الله قياما وقعودا وعلى جنوبكم " ( النساء - 103 ) . وقال : ( اذكروا الله ذكرا كثيرا ) أي : بالليل والنهار ، في البر والبحر وفي الصحة والسقم ، وفي السر والعلانية . وقال مجاهد : الذكر الكثير أن لا تنساه أبدا .

Verset 42
« Et glorifiez-Le » c’est-à-dire : priez pour Lui, « au matin » c’est-à-dire : la prière de l’aube (Fajr), « et au soir » c’est-à-dire : la prière de l’après-midi (‘Asr). Al-Kalbi a dit : « Et au soir » signifie les prières du Dhuhr, du ‘Asr, du Maghrib et du ‘Ishâ’. Mujâhid a dit : cela signifie : dites « Subhân Allah, al-Hamdulillâh, lâ ilâha illâ Allah, Allâhu Akbar, lâ hawla wa lâ quwwata illâ billâh », et Il a exprimé par la glorification (tasbîh) ses équivalents. On a dit aussi : ce qui est visé par Sa parole « un rappel abondant » ce sont ces paroles que peuvent prononcer le pur, le junub (impur majeur) et celui qui a des hadath (impureté mineure).
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(وسبحوه ) أي : صلوا له ) ( بكرة ) يعني : صلاة الصبح ) ( وأصيلا ) يعني : صلاة العصر . وقال الكلبي : " وأصيلا " صلاة الظهر والعصر والعشاءين .

وقال مجاهد : يعني : قولوا سبحان الله ، والحمد لله ، ولا إله إلا الله ، والله أكبر ، ولا حول ولا قوة إلا بالله ، فعبر بالتسبيح عن أخواته .

وقيل : المراد من قوله : " ذكرا كثيرا " هذه الكلمات يقولها الطاهر والجنب والمحدث .

Verset 43
« C’est Lui qui prie sur vous, ainsi que Ses anges » : la prière (salât) venant d’Allah est la miséricorde, et venant des anges, c’est la demande de pardon pour les croyants. As-Suddî a dit : les enfants d’Israël dirent à Moïse : « Ton Seigneur prie-t-Il ? » Cette parole fut lourde pour Moïse, alors Allah lui révéla : « Dis-leur : Je prie, et Ma prière est Ma miséricorde, et Ma miséricorde embrasse toute chose. » On a dit aussi : la prière d’Allah sur le serviteur est la diffusion de sa bonne réputation parmi Ses créatures. On a dit : c’est la louange à son égard. Anas a dit : lorsque fut révélé « Certes, Allah et Ses anges prient sur le Prophète », Abû Bakr dit : « Ô Messager d’Allah, Allah ne t’a accordé aucun honneur sans nous y associer », alors Allah révéla ce verset. Sa parole : « pour vous faire sortir des ténèbres vers la lumière » c’est-à-dire : de l’obscurité de la mécréance vers la lumière de la foi, c’est-à-dire que par Sa miséricorde, Sa guidance et l’invocation des anges pour vous, Il vous a fait sortir de l’obscurité de la mécréance vers la lumière. « Et Il est Miséricordieux envers les croyants. »
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( هو الذي يصلي عليكم وملائكته ) فالصلاة من الله : الرحمة ، ومن الملائكة : الاستغفار للمؤمنين .

قال السدي قالت بنو إسرائيل لموسى : أيصلي ربنا ؟ فكبر هذا الكلام على موسى ، فأوحى الله إليه : أن قل لهم : إني أصلي ، وإن صلاتي رحمتي ، وقد وسعت رحمتي كل شيء .

وقيل : الصلاة من الله على العبد هي إشاعة الذكر الجميل له في عباده . وقيل : الثناء عليه .

قال أنس : لما نزلت : ( إن الله وملائكته يصلون على النبي ) قال أبو بكر : ما خصك الله يا رسول الله بشرف إلا وقد أشركنا فيه ، فأنزل الله هذه الآية .

قوله : ( ليخرجكم من الظلمات إلى النور ) أي : من ظلمة الكفر إلى نور الإيمان يعني : أنه برحمته وهدايته ودعاء الملائكة لكم أخرجكم من ظلمة الكفر إلى النور ( وكان بالمؤمنين رحيما )

Verset 44
« Leur salutation » c’est-à-dire : la salutation des croyants « le jour où ils Le rencontreront » c’est-à-dire : où ils verront Allah, « sera : Salâm (paix) » c’est-à-dire : Allah les saluera et les préservera de tous les maux. Il est rapporté d’Al-Barâ’ ibn ‘Âzib qu’il a dit : « Leur salutation le jour où ils Le rencontreront » signifie : ils rencontreront l’ange de la mort, et il ne saisit l’âme d’un croyant sans le saluer. D’après Ibn Mas‘ûd, il a dit : lorsque l’ange de la mort vient saisir l’âme du croyant, il dit : « Ton Seigneur te transmet le salut. » On a dit aussi : les anges les saluent et leur annoncent la bonne nouvelle lorsqu’ils sortent de leurs tombes. « Et Il leur a préparé une récompense généreuse » c’est-à-dire : le Paradis.
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( تحيتهم ) أي : تحية المؤمنين ( يوم يلقونه ) أي : يرون الله ) ( سلام ) أي : يسلم الله عليهم ، ويسلمهم من جميع الآفات .

وروي عن البراء بن عازب قال : " تحيتهم يوم يلقونه " ، يعني : يلقون ملك الموت ، لا يقبض روح مؤمن إلا يسلم عليه .

وعن ابن مسعود قال : إذا جاء ملك الموت ليقبض روح المؤمن قال : ربك يقرئك السلام .

وقيل : تسلم عليهم الملائكة وتبشرهم حين يخرجون من قبورهم ( وأعد لهم أجرا كريما ) يعني : الجنة .

Verset 45
Sa parole - qu’Il soit glorifié - : « Ô Prophète ! Nous t’avons envoyé comme témoin, annonciateur et avertisseur » c’est-à-dire : témoin pour les messagers de la transmission (du message), annonciateur de la bonne nouvelle du Paradis pour celui qui croit, et avertisseur du Feu pour celui qui traite Nos signes de mensonges.
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قوله - عز وجل - : ( يا أيها النبي إنا أرسلناك شاهدا ومبشرا ونذيرا ) أي : شاهدا للرسل بالتبليغ ، ومبشرا لمن آمن بالجنة ، ونذيرا لمن كذب بآياتنا بالنار .

Verset 46
« Et comme appelant à Allah » c’est-à-dire : à Son unicité et à Son obéissance, « avec Sa permission » c’est-à-dire : par Son ordre, « et comme lampe éclairante » : Il l’a appelé lampe parce qu’on est guidé par lui, comme on s’éclaire avec une lampe dans l’obscurité.
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( وداعيا إلى الله ) إلى توحيده وطاعته ) ( بإذنه ) بأمره ( وسراجا منيرا ) سماه سراجا لأنه يهتدى به كالسراج يستضاء به في الظلمة .

Verset 47
« Et annonce aux croyants qu'ils auront de Dieu une grande faveur. »
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"وبشر المؤمنين بأن لهم من الله فضلاً كبيراً".

Verset 48
(Et n'obéis pas aux mécréants et aux hypocrites) Nous avons mentionné son interprétation au début de la sourate. (Et laisse leurs torts) Ibn Abbas et Qatada ont dit : supporte patiemment leurs torts. Al-Zajjaj a dit : ne les sanctionne pas pour cela. Ceci est abrogé par le verset du combat. (Et confie-toi à Dieu, et Dieu suffit comme protecteur) c'est-à-dire comme gardien.
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( ولا تطع الكافرين والمنافقين ) ذكرنا تفسيره في أول السورة ( ودع أذاهم ) قال ابن عباس وقتادة : اصبر على أذاهم . وقال الزجاج : لا تجازهم عليه . وهذا منسوخ بآية القتال .

( وتوكل على الله وكفى بالله وكيلا ) حافظا .

Verset 49
Sa parole - Gloire à Lui - : (Ô vous qui croyez ! Lorsque vous épousez des croyantes, puis que vous les divorcez) Ceci prouve que le divorce avant le mariage n'est pas effectif, car Dieu a ordonné le divorce après le mariage. Ainsi, même si un homme dit à une femme étrangère : « Si je t'épouse, tu es divorcée », ou dit : « Toute femme que j'épouse est divorcée », puis se marie, le divorce n'a pas lieu. C'est l'avis de Ali, Ibn Abbas, Jabir, Mu'adh, Aïcha, et c'est aussi l'avis de Saïd ibn al-Musayyab, Urwa, Shurayh, Saïd ibn Jubayr, al-Qasim, Tawus, al-Hasan, Ikrima, Ata, Sulayman ibn Yasar, Mujahid, al-Sha'bi, Qatada, et la plupart des savants - que Dieu les agrée - et c'est aussi l'avis d'al-Shafi'i. Il a été rapporté d'Ibn Mas'ud que le divorce a lieu, et c'est l'avis d'Ibrahim al-Nakha'i et des partisans de l'opinion. Rabi'a, Malik et al-Awza'i ont dit : si la femme est spécifiée, le divorce a lieu ; si c'est général, il n'a pas lieu. Ikrima a rapporté d'Ibn Abbas qu'il a dit : ils ont menti sur Ibn Mas'ud ; s'il a dit cela, c'est une erreur d'un savant concernant l'homme qui dit : « Si j'épouse une telle, elle est divorcée ». Dieu dit : « Lorsque vous épousez des croyantes, puis que vous les divorcez », et Il n'a pas dit : « lorsque vous les divorcez, puis que vous les épousez ». Abu Saïd al-Sharihi nous a informés, Abu Ishaq al-Tha'labi nous a informés, al-Husayn ibn Muhammad al-Daymuri nous a informés, Umar ibn Ahmad ibn al-Qasim al-Nahawandi nous a informés, Abu Bakr Muhammad ibn Ibrahim ibn al-Mundhir al-Naysaburi nous a informés à La Mecque, al-Rabi' ibn Sulayman nous a informés, Ayyub ibn Suwayd nous a informés, Ibn Abi Dhi'b nous a informés d'après Ata, d'après Jabir, que le Messager de Dieu - paix et bénédiction sur lui - a dit : « Pas de divorce avant le mariage. » Sa parole - Gloire à Lui - : (avant de les avoir touchées) c'est-à-dire avant d'avoir eu des rapports avec elles. (Alors vous n'avez aucune période d'attente à compter) à dénombrer par les menstrues et les mois. (Faites-leur une jouissance) c'est-à-dire : donnez-leur de quoi jouir. Ibn Abbas a dit : ceci s'applique si l'on n'a pas fixé de dot ; dans ce cas, elle a droit à la jouissance. Si une dot a été fixée, elle a droit à la moitié de la dot et n'a pas droit à la jouissance.
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قوله - عز وجل - : ( ياأيها الذين آمنوا إذا نكحتم المؤمنات ثم طلقتموهن ) فيه دليل على أن الطلاق قبل النكاح غير واقع لأن الله تعالى رتب الطلاق على النكاح ، حتى لو قال لامرأة أجنبية : إذا نكحتك فأنت طالق ، وقال : كل امرأة أنكحها فهي طالق ، فنكح ، لا يقع الطلاق . وهو قول علي ، وابن عباس ، وجابر ، ومعاذ ، وعائشة ، وبه قال سعيد بن المسيب ، وعروة ، وشريح وسعيد بن جبير ، والقاسم وطاوس ، والحسن ، وعكرمة ، وعطاء ، وسليمان بن يسار ، ومجاهد ، والشعبي ، وقتادة ، وأكثر أهل العلم رضي الله عنهم ، وبه قال الشافعي .

وروي عن ابن مسعود : أنه يقع الطلاق ، وهو قول إبراهيم النخعي ، وأصحاب الرأي .

وقال ربيعة ، ومالك ، والأوزاعي : إن عين امرأة يقع ، وإن عم فلا يقع .

وروى عكرمة عن ابن عباس أنه قال : كذبوا على ابن مسعود ، إن كان قالها فزلة من عالم في الرجل يقول : إن تزوجت فلانة فهي طالق ، يقول الله تعالى : " إذا نكحتم المؤمنات ثم طلقتموهن " ، ولم يقل إذا طلقتموهن ثم نكحتموهن .

أخبرنا أبو سعيد الشريحي ، أخبرنا أبو إسحاق الثعلبي ، أخبرنا الحسين بن محمد الديموري ، أخبرنا عمر بن أحمد بن القاسم النهاوندي ، أخبرنا أبو بكر محمد بن إبراهيم بن المنذر النيسابوري بمكة ، أخبرنا الربيع بن سليمان ، أخبرنا أيوب بن سويد ، أخبرنا ابن أبي ذئب عن عطاء ، عن جابر قال رسول الله - صلى الله عليه وسلم - : " لا طلاق قبل النكاح " .

قوله - عز وجل - : ( من قبل أن تمسوهن ) تجامعوهن ( فما لكم عليهن من عدة تعتدونها ) تحصونها بالأقراء والأشهر ( فمتعوهن ) أي : أعطوهن ما يستمتعن به . قال ابن عباس : هذا إذا لم يكن سمى لها صداقا فلها المتعة ، فإن كان قد فرض لها صداقا فلها نصف الصداق ولا متعة لها .

وقال قتادة : هذه الآية منسوخة بقوله : " فنصف ما فرضتم " ( البقرة - 237 ) .

وقيل : هذا أمر ندب ، فالمتعة مستحبة لها مع نصف المهر .

وذهب بعضهم إلى إنها تستحق المتعة بكل حال لظاهر الآية .

( وسرحوهن سراحا جميلا ) خلوا سبيلهن بالمعروف من غير ضرار .

Verset 50
Sa parole - Gloire à Lui - : (Ô Prophète ! Nous t'avons rendu licites tes épouses auxquelles tu as donné leurs salaires) c'est-à-dire leurs dots. (Et ce que tu possèdes de droit, parmi ce que Dieu t'a accordé) ce qui t'est revenu des mécréants, comme le butin, tel que Safiyya et Juwayriyya ; et Mariya faisait partie de ce qu'il possédait de droit, et elle lui donna naissance à Ibrahim. (Et les filles de ton oncle paternel, et les filles de tes tantes paternelles) c'est-à-dire les femmes de Quraysh. (Et les filles de ton oncle maternel, et les filles de tes tantes maternelles) c'est-à-dire les femmes des Banu Zuhra. (Qui ont émigré avec toi) vers Médine ; celle qui n'avait pas émigré avec lui n'était pas licite pour lui de l'épouser. Abu Salih a rapporté d'Umm Hani' que lorsque le Messager de Dieu - paix et bénédiction sur lui - a ouvert La Mecque, il lui a demandé sa main, mais Dieu a révélé ce verset, et elle ne lui fut pas licite, car elle n'était pas parmi les émigrées mais parmi les libérés. Ensuite, la condition de l'émigration dans la licéité fut abrogée. (Et une femme croyante, si elle se donne au Prophète, si le Prophète veut l'épouser, cela t'est particulier, en dehors des croyants) c'est-à-dire : Nous t'avons rendu licite une femme croyante qui se donne à toi sans dot. Quant à la non-croyante, elle ne lui est pas licite si elle se donne à lui. Ils ont divergé sur le point de savoir s'il était licite pour le Prophète - paix et bénédiction sur lui - d'épouser une juive ou une chrétienne avec une dot. Un groupe a estimé que cela ne lui était pas licite, en raison de Sa parole : « Et une femme croyante », et certains ont interprété l'émigration dans Sa parole : « Qui ont émigré avec toi » comme l'islam, c'est-à-dire : celles qui se sont converties à l'islam avec toi. Cela indique qu'il ne lui était pas licite d'épouser une non-musulmane. Et le mariage se concluait dans son cas par le don de soi, sans tuteur, ni témoins, ni dot. Cela faisait partie de ses particularités - paix et bénédiction sur lui - dans le mariage, en raison de Sa parole : (Cela t'est particulier, en dehors des croyants), comme la possibilité d'épouser plus de quatre femmes, et l'obligation de donner le choix à ses femmes était aussi une de ses particularités, sans qu'aucun autre ne partage cela avec lui. Les savants ont divergé sur le point de savoir si le mariage se conclut par la formule du don de soi pour la communauté. La plupart ont estimé qu'il ne se conclut que par la formule de mariage et de fiançailles, et c'est l'avis de Saïd ibn
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قوله - عز وجل - : ( يا أيها النبي إنا أحللنا لك أزواجك اللاتي آتيت أجورهن ) أي : مهورهن ، ( وما ملكت يمينك مما أفاء الله عليك ) رد عليك من الكفار بأن تسبي فتملك مثل صفية وجويرية ، وقد كانت مارية مما ملكت يمينه فولدت له إبراهيم ( وبنات عمك وبنات عماتك ) يعني : نساء قريش ( وبنات خالك وبنات خالاتك ) يعني : نساء بني زهرة ( اللاتي هاجرن معك ) إلى المدينة فمن لم تهاجر منهن معه لم يجز له نكاحها .

وروى أبو صالح عن أم هانئ أن رسول الله - صلى الله عليه وسلم - لما فتح مكة خطبني فأنزل الله هذه الآية فلم أحل له ، لأني لم أكن من المهاجرات وكنت من الطلقاء ، ثم نسخ شرط الهجرة في التحليل .

( وامرأة مؤمنة إن وهبت نفسها للنبي إن أراد النبي أن يستنكحها خالصة لك من دون المؤمنين ) أي . أحللنا لك امرأة مؤمنة وهبت نفسها لك بغير صداق ، فأما غير المؤمنة فلا تحل له إذا وهبت نفسها منه .

واختلفوا في أنه هل كان يحل للنبي - صلى الله عليه وسلم - نكاح اليهودية والنصرانية بالمهر ؟

فذهب جماعة إلى أنه كان لا يحل له ذلك ، لقوله : " وامرأة مؤمنة " ، وأول بعضهم الهجرة في قوله : " اللاتي هاجرن معك " على الإسلام ، أي : أسلمن معك . فيدل ذلك على أنه لا يحل له نكاح غير المسلمة ، وكان النكاح ينعقد في حقه بمعنى الهبة من غير ولي ولا شهود ولا مهر ، وكان ذلك من خصائصه - صلى الله عليه وسلم - في النكاح لقوله تعالى : ( خالصة لك من دون المؤمنين ) كالزيادة على الأربع ، ووجوب تخيير النساء كان من خصائصه ولا مشاركة لأحد معه فيه .

واختلف أهل العلم في انعقاد النكاح بلفظ الهبة في حق الأمة ؟ فذهب أكثرهم إلى أنه لا ينعقد إلا بلفظ الإنكاح والتزويج ، وهو قول سعيد بن المسيب ، والزهري ، ومجاهد ، وعطاء ، وبه قال ربيعة ومالك والشافعي .

وذهب قوم إلى أنه ينعقد بلفظ الهبة والتمليك ، وهو قول إبراهيم النخعي ، وأهل الكوفة .

ومن قال لا ينعقد إلا بلفظ الإنكاح أو التزويج اختلفوا في نكاح النبي - صلى الله عليه وسلم - : فذهب قوم إلى أنه كان ينعقد بلفظ الهبة ، لقوله تعالى : " خالصة لك من دون المؤمنين " .

وذهب آخرون إلى أنه لا ينعقد إلا بلفظ الإنكاح أو التزويج كما في حق الأمة لقوله - عز وجل - : ( إن أراد النبي أن يستنكحها ) وكان اختصاصه - صلى الله عليه وسلم - في ترك المهر لا في لفظ النكاح .

واختلفوا في التي وهبت نفسها لرسول الله - صلى الله عليه وسلم - وهل كانت عنده امرأة منهن ؟ .

فقال عبد الله بن عباس ، ومجاهد : لم يكن عند النبي - صلى الله عليه وسلم - امرأة وهبت نفسها منه ، ولم يكن عنده امرأة إلا بعقد نكاح أو ملك يمين ، وقوله : " إن وهبت نفسها " على طريق الشرط والجزاء .

وقال آخرون : بل كانت عنده موهوبة ، واختلفوا فيها فقال الشعبي : هي زينب بنت خزيمة الهلالية ، يقال لها : أم المساكين .

وقال قتادة : هي ميمونة بنت الحارث .

وقال علي بن الحسين ، والضحاك ومقاتل : هي أم شريك بنت جابر من بني أسد .

وقال عروة بن الزبير : هي خولة بنت حكيم من بني سليم .

قوله - عز وجل - : ( قد علمنا ما فرضنا عليهم ) أي : أوجبنا على المؤمنين ( في أزواجهم ) من الأحكام أن لا يتزوجوا أكثر من أربع ولا يتزوجوا إلا بولي وشهود ومهر ( وما ملكت أيمانهم ) أي : ما أوجبنا من الأحكام في ملك اليمين ( لكيلا يكون عليك حرج ) وهذا يرجع إلى أول الآية أي : أحللنا لك أزواجك وما ملكت يمينك والموهوبة لك لكي لا يكون عليك حرج وضيق . ( وكان الله غفورا رحيما )

Verset 51
(Tu éloignes) c'est-à-dire : tu retardes (celle que tu veux d'entre elles, et tu accueilles) c'est-à-dire : tu fais venir (auprès de toi celle que tu veux). Les exégètes ont divergé sur le sens de ce verset : l'avis le plus connu est qu'il s'agit du partage équitable entre elles. En effet, l'égalité entre elles dans le partage était obligatoire pour lui. Lorsque ce verset fut révélé, cette obligation lui fut levée et le choix lui revint. Abu Razin et Ibn Zayd ont dit : ce verset fut révélé lorsque certaines des mères des croyants furent jalouses du Prophète - paix et bénédiction sur lui - et que certaines demandèrent une augmentation de la pension. Le Prophète - paix et bénédiction sur lui - les délaissa pendant un mois jusqu'à ce que le verset du choix fût révélé. Dieu - Gloire à Lui - lui ordonna alors de leur donner le choix entre la vie d'ici-bas et l'au-delà, de laisser partir celle qui choisissait la vie d'ici-bas, et de garder celle qui choisissait Dieu, Son Messager et la demeure de l'au-delà, à condition qu'elles soient les mères des croyants et qu'elles ne se remarient jamais, et à condition qu'il accueille auprès de lui celle qu'il veut et éloigne celle qu'il veut, et qu'elles se contentent de cela, qu'il partage ou non, qu'il donne à certaines et pas à d'autres, ou qu'il favorise certaines dans la pension et le partage. La décision lui appartenait, il faisait comme il voulait, et cela faisait partie de ses particularités. Elles furent satisfaites et le choisirent à cette condition. Ils ont divergé sur le point de savoir s'il avait exclu certaines d'entre elles du partage. Certains ont dit : il n'en a exclu aucune, mais le Messager de Dieu - paix et bénédiction sur lui - malgré ce que Dieu lui avait accordé, faisait l'égalité entre elles dans le partage, sauf Sawda qui accepta de renoncer à son droit au partage et donna son jour à Aïcha. On a dit aussi : il en a exclu certaines. Jarir a rapporté de Mansur, d'après Abu Razin, qui a dit : lorsque le verset du choix fut révélé, elles craignirent qu'il ne les divorce, et dirent : « Ô Prophète de Dieu ! Prends de nos biens et de toi-même ce que tu veux, et laisse-nous comme nous sommes. » Ce verset fut alors révélé. Le Messager de Dieu - paix et bénédiction sur lui - éloigna certaines et accueillit certaines. Parmi celles qu'il accueillit figuraient Aïcha, Hafsa, Zaynab et Umm Salama, et il partageait également entre elles. Il éloigna cinq d'entre elles : Umm Habiba, Maymuna, Sawda, Safiyya et Juwayriyya, et il leur donnait ce qu'il voulait. Mujahid a dit : « Tu éloignes celle que tu veux d'entre elles » signifie : tu éloignes celle que tu veux sans divorce, et tu ramènes à toi celle que tu veux après l'éloignement sans nouveau contrat. Ibn Abbas a dit : tu divorces celle que tu veux et tu gardes celle que tu veux. Al-Hasan a dit : tu laisses le mariage de celle
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( ترجي ) أي : تؤخر ( من تشاء منهن وتؤوي ) أي : تضم ( إليك من تشاء )

اختلف المفسرون في معنى الآية : فأشهر الأقاويل أنه في القسم بينهن ، وذلك أن التسوية بينهن في القسم كانت واجبا عليه ، فلما نزلت هذه الآية سقط عنه وصار الاختيار إليه فيهن .

قال أبو رزين ، وابن زيد نزلت هذه الآية حين غار بعض أمهات المؤمنين على النبي - صلى الله عليه وسلم - وطلب بعضهن زيادة النفقة ، فهجرهن النبي - صلى الله عليه وسلم - شهرا حتى نزلت آية التخيير ، فأمره الله - عز وجل - أن يخيرهن بين الدنيا والآخرة وأن يخلي سبيل من اختارت الدنيا ويمسك من اختارت الله ورسوله والدار الآخرة ، على أنهن أمهات المؤمنين ولا ينكحن أبدا ، وعلى أنه يؤوي إليه من يشاء منهن ، ويرجي من يشاء ، فيرضين به قسم لهن أو لم يقسم ، أو قسم لبعضهن دون بعض ، أو فضل بعضهن في النفقة والقسمة ، فيكون الأمر في ذلك إليه يفعل كيف يشاء ، وكان ذلك من خصائصه فرضين بذلك واخترنه على هذا الشرط .

واختلفوا في أنه هل أخرج أحدا منهم عن القسم ؟ فقال بعضهم : لم يخرج أحدا ، بل كان رسول الله - صلى الله عليه وسلم - مع ما جعله الله له من ذلك - يسوي بينهن في القسم إلا سودة فإنها رضيت بترك حقها من القسم ، وجعلت يومها لعائشة .

وقيل : أخرج بعضهن .

روى جرير عن منصور عن أبي رزين قال : لما نزل التخيير أشفقن أن يطلقهن ، فقلن : يا نبي الله اجعل لنا من مالك ونفسك ما شئت ودعنا على حالنا ، فنزلت هذه الآية ، فأرجى رسول الله - صلى الله عليه وسلم - بعضهن وآوى إليه بعضهن ، وكان ممن آوى إليه عائشة ، وحفصة ، وزينب ، وأم سلمة ، فكان يقسم بينهن سواء ، وأرجى منهن خمسا : أم حبيبة ، وميمونة ، وسودة ، وصفية وجويرية ، فكان يقسم لهن ما شاء .

وقال مجاهد : " ترجي من تشاء منهن " يعني : تعزل من تشاء منهن بغير طلاق ، وترد إليك من تشاء بعد العزل بلا تجديد عقد .

وقال ابن عباس : تطلق من تشاء منهن وتمسك من تشاء .

وقال الحسن : تترك نكاح من شئت وتنكح من شئت من نساء أمتك .

وقال : كان النبي - صلى الله عليه وسلم - إذا خطب امرأة لم يكن لغيره خطبتها حتى يتركها رسول الله - صلى الله عليه وسلم - .

وقيل : تقبل من تشاء من المؤمنات اللاتي يهبن أنفسهن لك فتؤويها إليك وتترك من تشاء فلا تقبلها .

أخبرنا عبد الواحد المليحي ، أخبرنا أحمد بن عبد الله النعيمي ، أخبرنا محمد بن يوسف ، أخبرنا محمد بن إسماعيل ، أخبرنا محمد بن سلام ، أخبرنا ابن فضيل ، أخبرنا هشام عن أبيه قال : كانت خولة بنت حكيم من اللائي وهبن أنفسهن للنبي - صلى الله عليه وسلم - فقالت عائشة : أما تستحي المرأة أن تهب نفسها للرجل ؟ فلما نزلت : ( ترجي من تشاء منهن ) قلت : يا رسول الله ما أرى ربك إلا يسارع في هواك .

قوله - عز وجل - : ( ومن ابتغيت ممن عزلت ) أي : طلبت وأردت أن تؤوي إليك امرأة ممن عزلتهن عن القسم ( فلا جناح عليك ) لا إثم عليك ، فأباح الله له ترك القسم لهن حتى إنه ليؤخر من يشاء منهن في نوبتها ويطأ من يشاء منهن في غير نوبتها ، ويرد إلى فراشه من عزلها تفضيلا له على سائر الرجال ( ذلك أدنى أن تقر أعينهن ولا يحزن ) أي : التخيير الذي خيرتك في صحبتهن أقرب إلى رضاهن وأطيب لأنفسهن وأقل لحزنهن إذا علمن أن ذلك من الله - عز وجل - ( ويرضين بما آتيتهن ) أعطيتهن ) ( كلهن ) من تقرير وإرجاء وعزل وإيواء ( والله يعلم ما في قلوبكم ) من أمر النساء والميل إلى بعضهن ( وكان الله عليما حليما )

Verset 52
Sa parole - à Lui - Gloire à Lui : (Il ne t'est pas permis de prendre [d'autres] femmes après cela, ni de les remplacer par d'autres épouses) - Abou Amr et Ya'qoub ont lu "ne t'est pas permis" avec un "ta" (au féminin), et les autres lecteurs ont lu avec un "ya" (au masculin). "Après cela" signifie : après ces neuf femmes que tu as laissées choisir et qui t'ont choisi. En effet, lorsque le Prophète - paix et salut sur lui - leur a donné le choix et qu'elles ont choisi Allah et Son Messager, Allah les a remerciées et Lui a interdit les autres femmes, et Lui a interdit de les divorcer et de les remplacer par d'autres. C'est l'avis d'Ibn 'Abbas et de Qatada. Ils ont divergé sur le point de savoir si les femmes lui étaient permises après cela. Aïcha a dit : "Le Messager d'Allah n'est pas mort avant qu'Allah ne lui ait rendu licites les autres femmes." Anas a dit : "Il est mort sur l'interdiction." 'Ikrima et Ad-Dahhak ont dit : "Le sens du verset est : il ne t'est pas permis les femmes, sauf celles que Nous t'avons rendues licites" - c'est Sa parole : "Nous t'avons rendu licites tes épouses" - puis Il a dit : "Il ne t'est pas permis de prendre [d'autres] femmes après cela", sauf celles que Nous t'avons rendues licites selon la description mentionnée précédemment. On a demandé à Ubayy ibn Ka'b : "Si les femmes du Prophète - paix et salut sur lui - étaient mortes, lui aurait-il été permis de se marier ?" Il dit : "Qu'est-ce qui l'en empêcherait ?" On dit : "Sa parole - Gloire à Lui : 'Il ne t'est pas permis de prendre [d'autres] femmes après cela'" - Il dit : "Allah ne lui a rendu licite qu'un type de femmes, en disant : 'Ô Prophète ! Nous t'avons rendu licites tes épouses', puis Il a dit : 'Il ne t'est pas permis de prendre [d'autres] femmes après cela.'" Abou Salih a dit : "Il lui a été ordonné de ne pas épouser une bédouine ni une arabe, et d'épouser des femmes de son peuple parmi les filles de l'oncle paternel, de la tante paternelle et de la tante maternelle, s'il le voulait, même trois cents." Mujahid a dit : "Son sens est : il ne t'est pas permis les juives ni les chrétiennes après les musulmanes, ni de les remplacer par elles" - il dit : "ni de remplacer les musulmanes par d'autres parmi les juives et les chrétiennes" - il dit : "la mère des croyants ne peut être ni juive ni..."
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قوله - عز وجل - : ( لا يحل لك النساء من بعد ولا أن تبدل بهن من أزواج ) قرأ أبو عمرو ويعقوب : " لا تحل " بالتاء ، وقرأ الآخرون بالياء ، " من بعد " : يعني من بعد هؤلاء التسع اللاتي خيرتهن فاخترنك ، وذلك أن النبي - صلى الله عليه وسلم - لما خيرهن فاخترن الله ورسوله شكر الله لهن وحرم عليه النساء سواهن ونهاه عن تطليقهن وعن الاستبدال بهن ، هذا قول ابن عباس وقتادة .

واختلفوا في أنه هل أبيح له النساء من بعد ؟

قالت عائشة : ما مات رسول الله - صلى الله عليه وسلم - حتى أحل له النساء سواهن .

وقال أنس : مات على التحريم .

وقال عكرمة ، والضحاك : معنى الآية لا يحل لك النساء إلا اللاتي أحللنا لك وهو قوله : " إنا أحللنا لك أزواجك " الآية ، ثم قال : " لا يحل لك النساء من بعد " ، إلا التي أحللنا لك بالصفة التي تقدم ذكرها .

وقيل لأبي بن كعب : لو مات نساء النبي - صلى الله عليه وسلم - أكان يحل له أن يتزوج ؟ قال : وما يمنعه من ذلك ؟ قيل : قوله - عز وجل - : " لا يحل لك النساء من بعد " ، قال : إنما أحل الله له ضربا من النساء ، فقال : " يا أيها النبي إنا أحللنا لك أزواجك " ، ثم قال : " لا يحل لك النساء من بعد " .

قال أبو صالح : أمر أن لا يتزوج أعرابية ولا عربية ، ويتزوج من نساء قومه من بنات العم والعمة والخالة إن شاء ثلاثمائة : وقال مجاهد : معناه لا يحل لك اليهوديات ولا النصرانيات بعد المسلمات ولا أن تبدل بهن ، يقول : ولا أن تبدل بالمسلمات غيرهن من اليهود والنصارى ، يقول لا تكون أم المؤمنين يهودية ولا نصرانية ، إلا ما ملكت يمينك ، أحل له ما ملكت يمينه من الكتابيات أن يتسرى بهن .

وروي عن الضحاك : يعني ولا أن تبدل بهن ولا أن تبدل بأزواجك اللاتي هن في حيالك أزواجا غيرهن بأن تطلقهن فتنكح غيرهن ، فحرم عليه طلاق النساء اللواتي كن عنده إذ جعلهن أمهات المؤمنين ، وحرمهن على غيره حين اخترنه ، فأما نكاح غيرهن فلم يمنع عنه .

وقال ابن زيد في قوله : ) ( ولا أن تبدل بهن من أزواج ) كانت العرب في الجاهلية يتبادلون بأزواجهم ، يقول الرجل للرجل : بادلني بامرأتك ، وأبادلك بامرأتي ، تنزل لي عن امرأتك ، وأنزل لك عن امرأتي ، فأنزل الله : ( ولا أن تبدل بهن من أزواج ) يعني لا تبادل بأزواجك غيرك بأن تعطيه زوجك وتأخذ زوجته ، إلا ما ملكت يمينك لا بأس أن تبدل بجاريتك ما شئت ، فأما الحرائر فلا .

وروي عن عطاء بن يسار عن أبي هريرة قال : دخل عيينة بن حصن على النبي - صلى الله عليه وسلم - بغير إذن ، وعنده عائشة ، فقال له النبي - صلى الله عليه وسلم - : " يا عيينة فأين الاستئذان " ؟ قال : يا رسول الله ما استأذنت على رجل من مضر منذ أدركت ، ثم قال : من هذه الحميراء إلى جنبك ؟ فقال : هذه عائشة أم المؤمنين ، فقال عيينة : أفلا أنزل لك عن أحسن الخلق ؟ فقال رسول الله - صلى الله عليه وسلم - : " إن الله قد حرم ذلك " ، فلما خرج قالت عائشة : من هذا يا رسول الله ؟ فقال : " هذا أحمق مطاع وإنه على ما ترين لسيد قومه " . قوله - عز وجل - : ( ولو أعجبك حسنهن ) يعني : ليس لك أن تطلق أحدا من نسائك وتنكح بدلها أخرى ولو أعجبك جمالها .

قال ابن عباس : يعني أسماء بنت عميس الخثعمية امرأة جعفر بن أبي طالب ، فلما استشهد جعفر أراد رسول الله - صلى الله عليه وسلم - أن يخطبها فنهي عن ذلك .

( إلا ما ملكت يمينك ) قال ابن عباس - رضي الله عنهما - : ملك بعد هؤلاء مارية .

( وكان الله على كل شيء رقيبا ) حافظا .

وفي الآية دليل على جواز النظر إلى من يريد نكاحها من النساء . روي عن جابر رضي الله عنه قال : قال رسول الله - صلى الله عليه وسلم - : " إذا خطب أحدكم المرأة فإن استطاع أن ينظر إلى ما يدعوه إلى نكاحها فليفعل " .

أخبرنا أبو الحسن علي بن يوسف الجويني ، أخبرنا محمد بن محمد بن علي بن شريك الشافعي ، أخبرنا عبد الله بن محمد بن مسلم ، أخبرنا أبو بكر الجوربذي قال : أخبرنا أحمد بن حرب ، أخبرنا أبو معاوية ، عن عاصم هو ابن سليمان ، عن بكر بن عبد الله ، عن المغيرة بن شعبة قال : خطبت امرأة ، فقال لي النبي - صلى الله عليه وسلم - : " هل نظرت إليها ؟ " قلت : لا قال : " فانظر إليها فإنه أحرى أن يؤدم بينكما " .

أخبرنا أبو سعيد الشريحي ، أخبرنا أبو إسحاق الثعلبي ، أخبرنا عبد الله بن حامد ، أخبرنا حامد بن محمد ، أخبرنا بشر بن موسى ، أخبرنا الحميدي ، أخبرنا يزيد بن كيسان ، عن أبي حازم ، عن أبي هريرة أن رجلا أراد أن يتزوج امرأة من الأنصار ، فقال له النبي - صلى الله عليه وسلم - : " انظر إليها فإن في أعين نساء الأنصار شيئا " قال الحميدي : يعني الصغر .

Verset 53
Sa parole - Gloire à Lui : (Ô vous qui avez cru ! N'entrez pas dans les maisons du Prophète, sauf si permission vous est donnée) - la suite du verset. La plupart des exégètes ont dit : Ce verset a été révélé à propos du festin de mariage de Zaynab bint Jahsh lorsque le Messager d'Allah - paix et salut sur lui - a consommé son mariage avec elle. Abd al-Wahid al-Malihi nous a rapporté, Ahmad ibn Abd Allah an-Nu'aymi nous a rapporté, Muhammad ibn Yusuf nous a rapporté, Muhammad ibn Isma'il nous a rapporté, Yahya ibn Bukayr nous a rapporté, al-Layth nous a rapporté d'après 'Uqayl, d'après Ibn Shihab, Anas ibn Malik m'a rapporté qu'il avait dix ans à l'arrivée du Messager d'Allah - paix et salut sur lui - à Médine, il dit : "Umm Hani' me faisait assidûment servir le Prophète - paix et salut sur lui - et je l'ai servi dix ans, et le Prophète est mort alors que j'avais vingt ans. J'étais donc le plus savant des gens au sujet du voile lorsqu'il fut révélé. La première révélation à ce sujet fut lors de la consommation du mariage du Messager d'Allah - paix et salut sur lui - avec Zaynab bint Jahsh. Le Prophète - paix et salut sur lui - se leva le matin en tant que marié et invita les gens, qui mangèrent de la nourriture puis sortirent. Un groupe d'entre eux resta auprès du Prophète - paix et salut sur lui - et prolongea son séjour. Le Prophète se leva et sortit, et je sortis avec lui pour qu'ils sortent. Le Prophète marcha et je marchai jusqu'à ce qu'il arrive à la chambre de Aïcha. Puis il pensa qu'ils étaient sortis, alors il revint et je revins avec lui. Lorsqu'il entra chez Zaynab, les voilà assis, ils n'étaient pas sortis. Le Prophète - paix et salut sur lui - revint et je revins avec lui, jusqu'à ce qu'il atteigne le seuil de la chambre de Aïcha et pensa qu'ils étaient sortis, alors il revint et je revins avec lui, et voilà qu'ils étaient sortis. Alors le Prophète - paix et salut sur lui - tira le rideau entre moi et lui, et le voile fut révélé." Abou Uthman - nommé al-Ja'd - a dit d'après Anas : "Il entra, c'est-à-dire le Messager d'Allah - paix et salut sur lui - dans la maison et baissa le rideau, alors que j'étais dans la chambre, et il disait : (Ô vous qui avez cru ! N'entrez pas dans les maisons du Prophète, sauf si permission vous est donnée) jusqu'à Sa parole : (Allah n'a pas honte de la vérité)." Il est rapporté d'après Ibn 'Abbas qu'il a été révélé à propos de gens parmi les musulmans qui guettaient la nourriture du Messager d'Allah - paix et salut sur lui - et entraient chez lui avant le repas jusqu'à ce qu'il soit prêt, puis mangeaient et ne sortaient pas. Le Messager d'Allah - paix et salut sur lui - était importuné par eux, et...
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قوله - عز وجل - : ( يا أيها الذين آمنوا لا تدخلوا بيوت النبي إلا أن يؤذن لكم ) الآية . قال أكثر المفسرين : نزلت هذه الآية في شأن وليمة زينب بنت جحش حين بنى بها رسول الله - صلى الله عليه وسلم - .

أخبرنا عبد الواحد المليحي ، أخبرنا أحمد بن عبد الله النعيمي ، أخبرنا محمد بن يوسف ، أخبرنا محمد بن إسماعيل ، أخبرنا يحيى بن بكير ، أخبرنا الليث عن عقيل ، عن ابن شهاب ، أخبرني أنس ابن مالك أنه كان ابن عشر سنين مقدم رسول الله - صلى الله عليه وسلم - المدينة ، قال : وكانت أم هانئ تواظبني على خدمة النبي - صلى الله عليه وسلم - ، فخدمته عشر سنين ، وتوفي النبي - صلى الله عليه وسلم - وأنا ابن عشرين سنة ، فكنت أعلم الناس بشأن الحجاب حين أنزل ، فكان أول ما أنزل في مبتنى رسول الله - صلى الله عليه وسلم - بزينب بنت جحش ، أصبح النبي - صلى الله عليه وسلم - بها عروسا فدعا القوم فأصابوا من الطعام ثم خرجوا ، وبقي رهط منهم عند النبي - صلى الله عليه وسلم - فأطالوا المكث ، فقام النبي لله فخرج وخرجت معه لكي يخرجوا ، فمشى النبي - صلى الله عليه وسلم - ومشيت حتى جاء حجرة عائشة ، ثم ظن أنهم قد خرجوا فرجع ورجعت معه ، حتى إذا دخل على زينب فإذا هم جلوس لم يخرجوا ، فرجع النبي - صلى الله عليه وسلم - ، ورجعت معه حتى إذا بلغ عتبة حجرة عائشة وظن أنهم قد خرجوا فرجع ورجعت معه فإذا هم قد خرجوا ، فضرب النبي - صلى الله عليه وسلم - بيني وبينه الستر ، وأنزل الحجاب .

وقال أبو عثمان - واسمه الجعد - عن أنس قال : فدخل يعني رسول الله - صلى الله عليه وسلم - البيت وأرخى الستر وإني لفي الحجرة ، وهو يقول : ( ياأيها الذين آمنوا لا تدخلوا بيوت النبي إلا أن يؤذن لكم ) إلى قوله : ( والله لا يستحيي من الحق ) .

وروي عن ابن عباس أنها نزلت في ناس من المسلمين كانوا يتحينون طعام رسول الله - صلى الله عليه وسلم - فيدخلون عليه قبل الطعام إلى أن يدرك ثم يأكلون ولا يخرجون ، وكان رسول الله - صلى الله عليه وسلم - يتأذى بهم فنزلت

( يا أيها الذين آمنوا لا تدخلوا بيوت النبي إلا أن يؤذن لكم ) يقول : إلا أن تدعوا ) ( إلى طعام ) فيؤذن لكم فتأكلونه ( غير ناظرين إناه ) غير منتظرين إدراكه ووقت نضجه ، يقال : أنى الحميم : إذا انتهى حره ، وإنى أن يفعل ذلك : إذا حان ، إنى بكسر الهمزة مقصورة ، فإذا فتحتها مددت فقلت الإناء ، وفيه لغتان إنى يأنى ، وآن يئين ، مثل : حان يحين .

( ولكن إذا دعيتم فادخلوا فإذا طعمتم ) أكلتم الطعام ) ( فانتشروا ) تفرقوا واخرجوا من منزله ( ولا مستأنسين لحديث ) ولا طالبين الأنس للحديث ، وكانوا يجلسون بعد الطعام يتحدثون طويلا فنهوا عن ذلك .

( إن ذلكم كان يؤذي النبي فيستحيي منكم والله لا يستحيي من الحق ) أي : لا يترك تأديبكم وبيان الحق حياء .

( وإذا سألتموهن متاعا فاسألوهن من وراء حجاب ) أي : من وراء ستر ، فبعد آية الحجاب لم يكن لأحد أن ينظر إلى امرأة من نساء رسول الله - صلى الله عليه وسلم - منتقبة كانت أو غير منتقبة ( ذلكم أطهر لقلوبكم وقلوبهن ) من الريب .

وقد صح في سبب نزول آية الحجاب ما أخبرنا عبد الواحد المليحي ، أخبرنا أحمد بن عبد الله النعيمي ، أخبرنا محمد بن يوسف ، أخبرنا محمد بن إسماعيل ، أخبرنا يحيى بن بكير ، أخبرنا الليث ، حدثني عقيل ، عن ابن شهاب ، عن عروة ، عن عائشة أن أزواج النبي - صلى الله عليه وسلم - كن يخرجن بالليل إذا تبرزن إلى المناصع ، وهو صعيد أفيح ، وكان عمر يقول للنبي - صلى الله عليه وسلم - : احجب نساءك ، فلم يكن رسول الله - صلى الله عليه وسلم - يفعل ، فخرجت سودة بنت زمعة زوج النبي - صلى الله عليه وسلم - ليلة من الليالي عشاء ، وكانت امرأة طويلة فناداها عمر : ألا قد عرفناك يا سودة - حرصا على أن ينزل الحجاب - فأنزل الله تعالى آية الحجاب .

أخبرنا أحمد بن عبد الله الصالحي ، أخبرنا أبو بكر أحمد بن الحسن الحيري ، أخبرنا حاجب ابن أحمد الطوسي ، أخبرنا عبد الرحيم بن منيب ، أخبرنا يزيد بن هارون ، أخبرنا حميد ، عن أنس قال : قال عمر : وافقني ربي في ثلاث قلت : يا رسول الله لو اتخذت من مقام إبراهيم مصلى ؟ فأنزل الله : " واتخذوا من مقام إبراهيم مصلى " ، وقلت : يا رسول الله إنه يدخل عليك البر والفاجر فلو أمرت أمهات المؤمنين بالحجاب ؟ فأنزل الله آية الحجاب ، قال : وبلغني بعض ما آذى به رسول الله - صلى الله عليه وسلم - نساؤه ، قال : فدخلت عليهن استقربهن واحدة واحدة ، قلت : والله لتنتهن أو ليبدلنه الله أزواجا خيرا منكن ، حتى أتيت على زينب فقالت : يا عمر ما كان في رسول الله - صلى الله عليه وسلم - ما يعظ نساءه حتى تعظهن أنت ، قال : فخرجت فأنزل الله - عز وجل - : " عسى ربه إن طلقكن أن يبدله أزواجا خيرا منكن " ( التحريم - 5 ) ، إلى آخر الآية .

قوله - عز وجل - : ( وما كان لكم أن تؤذوا رسول الله ) ليس لكم أذاه في شيء من الأشياء ( ولا أن تنكحوا أزواجه من بعده أبدا ) نزلت في رجل من أصحاب النبي - صلى الله عليه وسلم - ، قال : لئن قبض رسول الله - صلى الله عليه وسلم - لأنكحن عائشة .

قال مقاتل بن سليمان : هو طلحة بن عبيد الله ، فأخبره الله - عز وجل - أن ذلك محرم وقال : ( إن ذلكم كان عند الله عظيما ) أي : ذنبا عظيما .

وروى معمر عن الزهري ، أن العالية بنت ظبيان التي طلق النبي - صلى الله عليه وسلم - تزوجت رجلا وولدت له ، وذلك قبل تحريم أزواج النبي - صلى الله عليه وسلم - على الناس .

Verset 54
(Que vous divulguiez une chose ou que vous la cachiez, Allah est de toute chose Omniscient) - Ce verset a été révélé à propos de celui qui avait conçu en son for intérieur d'épouser Aïcha après le Messager d'Allah - paix et salut sur lui -. On a dit : Un homme parmi les Compagnons dit : "Pourquoi nous empêche-t-on d'entrer chez les filles de nos oncles paternels ?" Alors ce verset fut révélé. Lorsque le verset du voile fut révélé, les pères, les fils et les proches dirent : "Et nous aussi, nous leur parlerons derrière un voile ?" Alors Allah révéla :
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( إن تبدوا شيئا أو تخفوه فإن الله كان بكل شيء عليما ) نزلت فيمن أضمر نكاح عائشة بعد رسول الله - صلى الله عليه وسلم - .

وقيل : قال رجل من الصحابة : ما بالنا نمنع من الدخول على بنات أعمامنا ؟ فنزلت هذه الآية .

ولما نزلت آية الحجاب قال الآباء والأبناء والأقارب : ونحن أيضا نكلمهن من وراء الحجاب ؟ فأنزل الله :

Verset 55
(Nul péché sur elles concernant leurs pères, ni leurs fils, ni leurs frères, ni les fils de leurs frères, ni les fils de leurs sœurs) - c'est-à-dire : nul péché sur elles à ne pas se voiler devant ceux-ci - (ni leurs femmes) - on a dit : il s'agit des femmes musulmanes, de sorte qu'il n'est pas permis aux femmes du Livre d'entrer chez elles. On a dit : c'est général, incluant les musulmanes et les femmes du Livre. Et Il a dit : (ni leurs femmes) parce qu'elles sont de leur espèce - (ni ce que possèdent leurs mains droites) - Ils ont divergé sur le point de savoir si l'esclave d'une femme est un mahram pour elle ou non. Certains ont dit qu'il est un mahram, en raison de Sa parole - Gloire à Lui : "ni ce que possèdent leurs mains droites". D'autres ont dit : il est comme les étrangers, et le sens du verset vise les esclaves femmes et non les esclaves hommes. (Et craignez Allah) - qu'elles ne soient vues par d'autres que ceux-ci - (Allah est de toute chose) - parmi les actes des serviteurs - (Témoin).
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( لا جناح عليهن في ءابائهن ولا أبنائهن ولا إخوانهن ولا أبناء إخوانهن ولا أبناء أخواتهن ) أي : لا إثم عليهن في ترك الاحتجاب من هؤلاء ) ( ولا نسائهن ) قيل : أراد به النساء المسلمات ، حتى لا يجوز للكتابيات الدخول عليهن ، وقيل : هو عام في المسلمات والكتابيات ، وإنما قال : " ولا نسائهن " ، لأنهن من أجناسهن ( ولا ما ملكت أيمانهن )

واختلفوا في أن عبد المرأة هل يكون محرما لها أم لا ؟ .

فقال قوم يكون محرما لقوله - عز وجل - : " ولا ما ملكت أيمانهن .

وقال قوم : هو كالأجانب ، والمراد من الآية الإماء دون العبيد .

( واتقين الله ) أن يراكن غير هؤلاء ( إن الله كان على كل شيء ) من أعمال العباد ) ( شهيدا )

Verset 56
Sa parole - Gloire à Lui : (Certes, Allah et Ses anges prient sur le Prophète) - Ibn 'Abbas a dit : "Il veut dire qu'Allah fait miséricorde au Prophète, et les anges invoquent pour lui." D'après Ibn 'Abbas également : "yassallouna" signifie "ils bénissent". On a dit : La prière d'Allah est la miséricorde, et celle des anges est la demande de pardon. (Ô vous qui avez cru ! Priez sur lui) - c'est-à-dire : invoquez pour lui la miséricorde - (et saluez-le) - c'est-à-dire : saluez-le par la salutation de l'islam. Abou al-'Aliya a dit : "La prière d'Allah est Sa louange de lui auprès des anges, et la prière des anges est l'invocation." Abou Sa'id Ahmad ibn Muhammad ibn al-'Abbas al-Humaydi nous a rapporté, Abou Abd Allah Muhammad ibn Abd Allah al-Hafiz nous a rapporté, Abou Bakr Ahmad ibn Sulayman al-Faqih à Bagdad nous a rapporté, Abou Bakr Ahmad ibn Zuhayr ibn Harb nous a rapporté, Musa ibn Isma'il nous a rapporté, Abou Salama nous a rapporté, Abd al-Wahid ibn Ziyad nous a rapporté, Abou Farwa nous a rapporté, Abd Allah ibn 'Isa ibn Abd ar-Rahman ibn Abi Layla m'a rapporté, ayant entendu Abd ar-Rahman ibn Abi Layla dire : Ka'b ibn 'Ujra m'a rencontré et dit : "Ne t'offrirai-je pas un cadeau que j'ai entendu du Prophète - paix et salut sur lui - ?" Je dis : "Si, offre-le-moi." Il dit : "Nous avons demandé au Messager d'Allah - paix et salut sur lui - et dit : Ô Messager d'Allah ! Comment prier sur vous, gens de la maison ?" Il dit : "Dites : Ô Allah, prie sur Muhammad et sur la famille de Muhammad comme Tu as prié sur Ibrahim et sur la famille d'Ibrahim, Tu es Digne de louange et de gloire. Ô Allah, bénis Muhammad et la famille de Muhammad comme Tu as béni Ibrahim et la famille d'Ibrahim, Tu es Digne de louange et de gloire." Abou al-Hasan as-Sarakhsi nous a rapporté, Zahir ibn Ahmad nous a rapporté, Abou Ishaq al-Hashimi nous a rapporté, Mus'ab nous a rapporté, d'après Malik, d'après Abd Allah ibn Abi Bakr ibn Muhammad ibn Amr ibn Hazm, d'après son père, d'après Amr ibn Sulayman az-Zuraqi qu'il a dit : Abou Humayd as-Sa'idi m'a rapporté qu'ils ont dit : "Ô Messager d'Allah ! Comment prier sur toi ?" Le Messager d'Allah - paix et salut sur lui - dit : "
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قوله - عز وجل - : ( إن الله وملائكته يصلون على النبي ) قال ابن عباس : أراد إن الله يرحم النبي ، والملائكة يدعون له . وعن ابن عباس أيضا : " يصلون " يتبركون .

وقيل : الصلاة من الله : الرحمة ، ومن الملائكة : الاستغفار .

( ياأيها الذين آمنوا صلوا عليه ) أي : ادعوا له بالرحمة ( وسلموا تسليما ) أي : حيوه بتحية الإسلام .

وقال أبو العالية : صلاة الله : ثناؤه عليه عند الملائكة ، وصلاة الملائكة : الدعاء .

أخبرنا أبو سعيد أحمد بن محمد بن العباس الحميدي ، أخبرنا أبو عبد الله محمد بن عبد الله الحافظ ، أخبرنا أبو بكر أحمد بن سليمان الفقيه ببغداد ، أخبرنا أبو بكر أحمد بن زهير بن حرب ، أخبرنا موسى بن إسماعيل ، أخبرنا أبو سلمة ، أخبرنا عبد الواحد بن زياد ، أخبرنا أبو فروة ، حدثني عبد الله بن عيسى بن عبد الرحمن بن أبي ليلى سمع عبد الرحمن بن أبي ليلى يقول : لقيني كعب بن عجرة فقال : ألا أهدي لك هدية سمعتها من النبي - صلى الله عليه وسلم - ؟ فقلت : بلى فاهدها لي ، فقال سألنا رسول الله - صلى الله عليه وسلم - ، فقلنا : يا رسول الله كيف الصلاة عليكم أهل البيت ؟ قال : " قولوا اللهم صل على محمد وعلى آل محمد كما صليت على إبراهيم وعلى آل إبراهيم إنك حميد مجيد ، اللهم بارك على محمد وعلى آل محمد كما باركت على إبراهيم وعلى آل إبراهيم إنك حميد مجيد " .

أخبرنا أبو الحسن السرخسي ، أخبرنا زاهر بن أحمد ، أخبرنا أبو إسحاق الهاشمي ، أخبرنا مصعب ، عن مالك ، عن عبد الله بن أبي بكر بن محمد بن عمرو بن حزم عن أبيه عن عمرو بن سليمان الزرقي أنه قال : أخبرني أبو حميد الساعدي أنهم قالوا : يا رسول الله كيف نصلي عليك ؟ فقال رسول الله - صلى الله عليه وسلم - : " قولوا اللهم صل على محمد وأزواجه وذريته كما صليت على إبراهيم ، وبارك على محمد وأزواجه وذريته كما باركت على آل إبراهيم إنك حميد مجيد " .

أخبرنا أبو عمرو ومحمد بن عبد الرحمن النسوي ، أخبرنا أبو بكر أحمد بن الحسن الحيري ، أخبرنا محمد بن يعقوب ، أخبرنا العباس بن محمد الدوري ، أخبرنا خالد بن مخلد القطواني ، أخبرنا موسى بن يعقوب ، أخبرنا العباس بن كيسان ، أخبرني عبد الله بن شداد ، عن ابن مسعود قال : قال رسول الله - صلى الله عليه وسلم - : " إن أولى الناس بي يوم القيامة أكثرهم علي صلاة " .

أخبرنا أبو عبد الله بن الفضل الخرقي ، أخبرنا أبو الحسن علي بن عبد الله الطيسفوني ، أخبرنا عبد الله ابن عمر الجوهري ، أخبرنا أحمد بن علي الكشميهني ، أخبرنا علي بن حجر ، أخبرنا إسماعيل بن جعفر ، أخبرنا العلاء بن عبد الرحمن ، عن أبيه عن أبي هريرة رضي الله عنه أن رسول الله - صلى الله عليه وسلم - قال : " من صلى علي واحدة صلى الله عليه عشرا " .

أخبرنا أبو بكر بن عبد الله بن أبي توبة ، أخبرنا أبو طاهر محمد بن أحمد بن الحارث ، أخبرنا أبو الحسن محمد بن يعقوب الكسائي ، أخبرنا عبد الله بن محمود ، أخبرنا إبراهيم بن عبد الله الخلال أخبرنا عبد الله بن المبارك ، عن حماد بن سلمة ، عن ثابت البناني ، عن سليمان مولى الحسن بن علي ، عن عبد الله بن أبي طلحة ، عن أبيه ، عن رسول الله - صلى الله عليه وسلم - أنه جاء ذات يوم والبشرى في وجهه ، فقال : " إنه جاءني جبريل فقال : إن ربك يقول أما يرضيك يا محمد أن لا يصل عليك أحد من أمتك إلا صليت عليه عشرا ولا يسلم عليك أحد من أمتك إلا سلمت عليه عشرا .

أخبرنا عبد الواحد المليحي ، أخبرنا أبو محمد عبد الرحمن بن أبي شريح ، أخبرنا أبو القاسم البغوي ، أخبرنا علي بن الجعد ، أخبرنا شعبة ، عن عاصم هو ابن عبيد الله قال : سمعت عبد الله بن عامر بن ربيعة عن أبيه أنه سمع النبي - صلى الله عليه وسلم - يقول : " من صلى علي صلاة صلت عليه الملائكة ما صلى علي فليقل العبد من ذلك أو ليكثر " .

حدثنا أبو القاسم يحيى بن علي الكشميهني ، أخبرنا جناح بن يزيد المحاربي بالكوفة ، أخبرنا أبو جعفر محمد بن علي بن دحيم الشيباني ، أخبرنا ابن حازم ، أخبرنا عبد الله بن موسى وأبو نعيم ، عن سفيان ، عن عبيد الله بن السائب ، عن زاذان ، عن عبد الله بن مسعود قال : قال رسول الله - صلى الله عليه وسلم - أن لله ملائكة سياحين في الأرض يبلغوني من أمتي السلام " .

Verset 57
Sa parole - à Lui - Gloire et Pureté : (Ceux qui offensent Allah et Son Messager, Allah les maudit dans ce monde et dans l’au-delà, et leur prépare un châtiment humiliant). Ibn Abbas a dit : ce sont les juifs, les chrétiens et les associateurs. Quant aux juifs, ils ont dit : Uzayr est le fils d’Allah, et la main d’Allah est fermée, et ils ont dit : Allah est pauvre. Quant aux chrétiens, ils ont dit : le Messie est le fils d’Allah, et il est le troisième de trois. Quant aux associateurs, ils ont dit : les anges sont les filles d’Allah, et les idoles sont Ses associés. Et nous avons rapporté que le Prophète - paix et salut sur lui - a dit : "Allah, Gloire et Pureté à Lui, dit : Mon serviteur M’a insulté, il dit : Allah a pris un enfant, alors que Je suis l’Unique, l’Absolu, Celui qui n’a pas engendré et n’a pas été engendré, et nul n’est égal à Lui." Et nous avons rapporté du Prophète - paix et salut sur lui - qu’il a dit : Allah, le Très-Haut, a dit : "Le fils d’Adam M’offense en insultant le temps, alors que Je suis le temps, entre Mes mains est l’ordre, Je fais alterner la nuit et le jour." Et il a été dit : le sens de "ils offensent Allah" est qu’ils blasphèment dans Ses noms et Ses attributs. Et Ikrima a dit : ce sont les fabricants d’images. Abou al-Wahid al-Malihi nous a informés, Ahmad ibn Abdillah al-Nu’aymi nous a informés, Muhammad ibn Yusuf nous a informés, Muhammad ibn Isma’il nous a informés, Muhammad ibn al-Ala’ nous a informés, Ibn Fudayl nous a informés, d’après Umara, d’après Abou Zur’a, qui a entendu Abou Hurayra dire : j’ai entendu le Prophète - paix et salut sur lui - dire : "Allah, le Très-Haut, a dit : Qui est plus injuste que celui qui cherche à créer comme Ma création ? Qu’ils créent une fourmi, ou qu’ils créent un grain, ou un grain d’orge." Et certains ont dit : "ils offensent Allah" signifie : ils offensent les alliés d’Allah, comme Sa parole : "Et interroge le village" (Yusuf - 82), c’est-à-dire : les habitants du village. Et nous avons rapporté du Prophète - paix et salut sur lui - qu’il a dit : Allah, le Très-Haut, a dit
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قوله - عز وجل - : ) ( إن الذين يؤذون الله ورسوله لعنهم الله في الدنيا والآخرة وأعد لهم عذابا مهينا ) قال ابن عباس : هم اليهود والنصارى والمشركون . فأما اليهود فقالوا : عزير ابن الله ، ويد الله مغلولة ، وقالوا : إن الله فقير ، وأما النصارى فقالوا : المسيح ابن الله ، وثالث ثلاثة ، وأما المشركون فقالوا : الملائكة بنات الله ، والأصنام شركاؤه .

وروينا أن النبي - صلى الله عليه وسلم - قال : " يقول الله سبحانه وتعالى : شتمني عبدي ، يقول : اتخذ الله ولدا ، وأنا الأحد الصمد الذي لم ألد ولم أولد ولم يكن لي كفوا أحد .

وروينا عن النبي - صلى الله عليه وسلم - قال : قال الله تعالى : " يؤذيني ابن آدم يسب الدهر وأنا الدهر ، بيدي الأمر أقلب الليل والنهار " .

وقيل : معنى " يؤذون الله " يلحدون في أسمائه وصفاته .

وقال عكرمة : هم أصحاب التصاوير .

أخبرنا عبد الواحد المليحي ، أخبرنا أحمد بن عبد الله النعيمي ، أخبرنا محمد بن يوسف ، أخبرنا محمد بن إسماعيل ، أخبرنا محمد بن العلاء ، أخبرنا ابن فضيل ، عن عمارة ، عن أبي زرعة ، سمع أبا هريرة قال : سمعت النبي - صلى الله عليه وسلم - يقول : " قال الله تعالى ومن أظلم ممن ذهب يخلق كخلقي ، فليخلقوا ذرة أو ليخلقوا حبة أو شعيرة " .

وقال بعضهم : " يؤذون الله " أي : يؤذون أولياء الله ، كقوله تعالى : " واسئل القرية " ( يوسف - 82 ) ، أي : أهل القرية .

وروينا عن النبي - صلى الله عليه وسلم - قال : قال الله تعالى : " من عادى لي وليا فقد آذنته بالحرب ، وقال من أهان لي وليا فقد بارزني بالمحاربة " .

ومعنى الأذى : هو مخالفة أمر الله تعالى وارتكاب معاصيه ، ذكره على ما يتعارفه الناس بينهم ، والله - عز وجل - منزه عن أن يلحقه أذى من أحد ، وإيذاء الرسول ، قال ابن عباس : هو أنه شج في وجهه وكسرت رباعيته . وقيل : شاعر ، ساحر ، معلم ، مجنون .

Verset 58
(Et ceux qui offensent les croyants et les croyantes sans qu’ils l’aient mérité) sans qu’ils aient commis ce qui justifierait leur offense. Et Mujahid a dit : ils les attaquent et les accusent sans faute commise (ils se chargent alors d’une calomnie et d’un péché manifeste). Et Muqatil a dit : cela est descendu au sujet d’Ali ibn Abi Talib, car des gens parmi les hypocrites l’offensaient et l’insultaient. Et il a été dit : cela est descendu au sujet de Aïcha. Et al-Dahhak et al-Kalbi ont dit : cela est descendu au sujet des fornicateurs qui parcouraient les chemins de Médine, suivant les femmes lorsqu’elles sortaient la nuit pour leurs besoins, ils palpaient la femme, si elle se taisait ils la suivaient, et si elle les réprimandait ils s’arrêtaient, et ils ne cherchaient que les servantes, mais ils ne distinguaient pas la femme libre de la servante car l’habit de toutes était identique, elles sortaient en tunique et voile, la libre comme la servante. Elles s’en plaignirent à leurs maris, qui le mentionnèrent au Messager d’Allah - paix et salut sur lui - et ce verset descendit : (Et ceux qui offensent les croyants et les croyantes) jusqu’à la fin.
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( والذين يؤذون المؤمنين والمؤمنات بغير ما اكتسبوا ) من غير أن علموا ما أوجب أذاهم ، وقال مجاهد : يقعون فيهم ويرمونهم بغير جرم ( فقد احتملوا بهتانا وإثما مبينا )

وقال مقاتل : نزلت في علي بن أبي طالب وذلك أن ناسا من المنافقين كانوا يؤذونه ويشتمونه .

وقيل : نزلت في شأن عائشة .

وقال الضحاك ، والكلبي : نزلت في الزناة الذين كانوا يمشون في طرق المدينة يتبعون النساء إذا برزن بالليل لقضاء حوائجهن ، فيغمزون المرأة ، فإن سكتت اتبعوها ، وإن زجرتهم انتهوا عنها ، ولم يكونوا يطلبون إلا الإماء ، ولكن كانوا لا يعرفون الحرة من الأمة لأن زي الكل كان واحدا ، يخرجن في درع وخمار ، الحرة والأمة ، فشكون ذلك إلى أزواجهن ، فذكروا ذلك لرسول الله - صلى الله عليه وسلم - فنزلت هذه الآية : ( والذين يؤذون المؤمنين والمؤمنات ) الآية .

Verset 59
Puis Il interdit aux femmes libres de ressembler aux servantes, et dit, Gloire à Sa mention : (Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de ramener sur elles leurs grands voiles) - pluriel de jilbab, qui est le drap dont la femme se couvre par-dessus la tunique et le voile. Et Ibn Abbas et Abou Ubayda ont dit : Il a ordonné aux femmes des croyants de couvrir leurs têtes et leurs visages avec les grands voiles, sauf un œil, afin que l’on sache qu’elles sont libres. (Cela est plus propice à ce qu’elles soient reconnues) comme étant libres (et qu’elles ne soient pas offensées) et qu’on ne les importune pas (Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux). Anas a dit : une servante voilée passa près de Umar ibn al-Khattab, il la frappa avec son fouet et dit : Ô misérable ! T’imites-tu les femmes libres ? Jette ton voile.
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ثم نهى الحرائر أن يتشبهن بالإماء فقال جل ذكره : ( ياأيها النبي قل لأزواجك وبناتك ونساء المؤمنين يدنين عليهن من جلابيبهن ) جمع الجلباب ، وهو الملاءة التي تشتمل بها المرأة فوق الدرع والخمار .

وقال ابن عباس وأبو عبيدة : أمر نساء المؤمنين أن يغطين رؤسهن ووجوههن بالجلابيب إلا عينا واحدة ليعلم أنهن حرائر .

( ذلك أدنى أن يعرفن ) أنهن حرائر ( فلا يؤذين ) فلا يتعرض لهن ( وكان الله غفورا رحيما ) قال أنس : مرت بعمر بن الخطاب جارية متقنعة فعلاها بالدرة ، وقال يالكاع أتتشبهين بالحرائر ، ألقي القناع .

Verset 60
Sa parole - à Lui - Gloire et Pureté : (Si les hypocrites ne cessent pas) leur hypocrisie (et ceux qui ont au cœur une maladie) c’est-à-dire la débauche, à savoir les fornicateurs (et ceux qui propagent de fausses nouvelles dans la ville) par le mensonge, car certains d’entre eux, lorsque les expéditions du Messager d’Allah - paix et salut sur lui - sortaient, faisaient croire aux gens qu’ils avaient été tués et vaincus, et disaient : l’ennemi est venu à vous, et des propos semblables. Et al-Kalbi a dit : ils aimaient que l’infamie se répande parmi les croyants et ils propageaient les nouvelles. (Nous t’inciterons contre eux) Nous t’exciterons contre eux et Nous te donnerons autorité sur eux (puis ils n’y resteront pas longtemps tes voisins) ils ne cohabiteront pas avec toi dans la ville (que peu de temps) jusqu’à ce qu’ils en sortent. Et il a été dit : Nous te donnerons autorité sur eux jusqu’à ce que tu les tues et que tu vides la ville d’eux.
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قوله - عز وجل - : ( لئن لم ينته المنافقون ) عن نفاقهم ( والذين في قلوبهم مرض ) فجور ، يعني الزناة ( والمرجفون في المدينة ) بالكذب ، وذلك أن ناسا منهم كانوا إذا خرجت سرايا رسول الله - صلى الله عليه وسلم - يوقعون في الناس أنهم قتلوا وهزموا ، ويقولون : قد أتاكم العدو ونحوها .

وقال الكلبي : كانوا يحبون أن تشيع الفاحشة في الذين آمنوا ويفشون الأخبار .

( لنغرينك بهم ) لنحرشنك بهم ولنسلطنك عليهم ( ثم لا يجاورونك فيها ) لا يساكنوك في المدينة ) ( إلا قليلا ) حتى يخرجوا منها ، وقيل : لنسلطنك عليهم حتى تقتلهم وتخلي منهم المدينة . )

Verset 61
(Maudits) rejetés, à l’accusatif comme état (où qu’ils soient trouvés) rencontrés et atteints (ils seront saisis et tués sans pitié) c’est-à-dire : le jugement à leur sujet est cela, sur le mode de l’ordre à ce sujet.
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( ملعونين ) مطرودين ، نصب على الحال ( أين ما ثقفوا ) وجدوا وأدركوا ( أخذوا وقتلوا تقتيلا ) أي : الحكم فيهم هذا على جهة الأمر به .

Verset 62
(Sunnat Allah) c'est-à-dire : comme la sunna d'Allah (chez ceux qui ont passé avant) parmi les hypocrites et ceux qui ont agi comme ces gens-là (et tu ne trouveras jamais de changement à la sunna d'Allah).
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( سنة الله ) أي : كسنة الله ( في الذين خلوا من قبل ) من المنافقين والذين فعلوا مثل فعل هؤلاء ( ولن تجد لسنة الله تبديلا )

Verset 63
Sa parole - qu'Il soit glorifié - : (Les gens t'interrogent au sujet de l'Heure. Dis : « Sa connaissance n'est qu'auprès d'Allah. » Et qu'est-ce qui te fera savoir ?) c'est-à-dire : qu'est-ce qui te fera connaître la chose de l'Heure, et quand aura lieu son avènement ? c'est-à-dire : tu ne le sais pas (Peut-être que l'Heure est proche).
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قوله - عز وجل - : ( يسألك الناس عن الساعة قل إنما علمها عند الله وما يدريك ) أي : أي شيء يعلمك أمر الساعة ، ومتى يكون قيامها ؟ أي : أنت لا تعرفه ( لعل الساعة تكون قريبا )

Verset 64
« Allah a maudit les mécréants et leur a préparé un feu ardent. »
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"إن الله لعن الكافرين وأعد لهم سعيراً".

Verset 65
« Ils y demeureront éternellement, sans trouver ni protecteur ni secoureur. »
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"خالدين فيها أبداً لا يجدون ولياً ولا نصيراً".

Verset 66
(Le jour où leurs visages seront retournés dans le feu) de devant en arrière lorsqu'ils y seront traînés (ils diront : « Hélas ! Si seulement nous avions obéi à Allah et obéi au Messager ») dans la vie d'ici-bas.
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( يوم تقلب وجوههم في النار ) ظهرا لبطن حين يسحبون عليها ( يقولون ياليتنا أطعنا الله وأطعنا الرسول ) في الدنيا .

Verset 67
« Et ils diront : Seigneur, nous avons obéi à nos maîtres » — Ibn Amir et Ya'qub ont lu « sâdâtinâ » avec un kasra sur le ta et un alif avant, comme pluriel du pluriel, tandis que les autres ont lu avec une fat-ha sur le ta sans alif avant — « et à nos grands, et ils nous ont égarés du chemin. »
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( وقالوا ربنا إنا أطعنا سادتنا ) قرأ ابن عامر ، ويعقوب : " ساداتنا " بكسر التاء والألف قبلها على جمع الجمع ، وقرأ الآخرون بفتح التاء بلا ألف قبلها ( وكبراءنا فأضلونا السبيلا)

Verset 68
« Seigneur, donne-leur double châtiment » c’est-à-dire : le double du châtiment des autres — « et maudis-les d’une grande malédiction » — Asim a lu « kabîrâ » avec un ba. Al-Kalbi a dit : c’est-à-dire un châtiment abondant. Les autres ont lu avec un tha, en raison de la parole divine : « Ceux-là, sur eux la malédiction d’Allah, des anges et de tous les hommes » (Al-Baqara, 161), ce qui témoigne de l’abondance, c’est-à-dire : fois après fois.
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( ربنا آتهم ضعفين من العذاب ) أي : ضعفي عذاب غيرهم ( والعنهم لعنا كبيرا ) قرأ عاصم : كبيرا بالباء . قال الكلبي : أي : عذابا كثيرا ، وقرأ الآخرون بالثاء لقوله تعالى : " أولئك عليهم لعنة الله والملائكة والناس أجمعين " ( البقرة - 161 ) ، وهذا يشهد للكثرة ، أي : مرة بعد مرة .

Verset 69
Sa parole — qu’Il soit glorifié — : « Ô vous qui croyez, ne soyez pas comme ceux qui ont offensé Moïse, puis Allah l’a innocenté de ce qu’ils disaient » — Allah l’a purifié de ce qu’ils disaient — « et il était considéré auprès d’Allah » — généreux, doté de prestige ; on dit : wajaha l-rajulu yawjahu wajâhatan fa-huwa wajîh, lorsqu’il a du prestige et de la considération. Ibn Abbas a dit : il était favorisé auprès d’Allah, ne demandant rien à Allah sans qu’Il ne le lui accorde. Al-Hasan a dit : il était exaucé dans ses invocations. On a dit : il était aimé et agréé. Et l’on a divergé sur ce par quoi Moïse fut offensé : Abd al-Wâhid al-Malîhî nous a rapporté, Ahmad ibn Abd Allah an-Nu’aymî nous a rapporté, Muhammad ibn Yûsuf nous a rapporté, Muhammad ibn Ismâ’îl nous a rapporté, Ishâq ibn Ibrâhîm nous a rapporté, Rawh ibn Ubâda nous a rapporté, Awf nous a rapporté, d’après al-Hasan, Muhammad et Khilâs, d’après Abû Hurayra qui a dit : le Messager d’Allah — paix et bénédiction sur lui — a dit : « Moïse était un homme pudique et réservé, on ne voyait rien de sa peau par pudeur, et ceux des fils d’Israël qui l’offensaient dirent : il ne se couvre ainsi que par un défaut de sa peau, soit une lèpre, soit une hernie, soit une infirmité. Allah voulut l’innocenter de ce qu’ils disaient : un jour, il se retira seul, posa ses vêtements sur une pierre, puis se lava ; quand il eut fini, il revint vers ses vêtements pour les prendre, mais la pierre s’éloigna avec son habit. Moïse prit son bâton et poursuivit la pierre en disant : mon habit, pierre ! mon habit, pierre ! jusqu’à ce qu’il arrivât à un groupe de fils d’Israël qui le virent nu, dans la plus belle des créations d’Allah, et Allah l’innocenta de ce qu’ils disaient. La pierre s’arrêta, il prit son habit, le revêtit, et se mit à frapper la pierre avec son bâton ; par Allah, la pierre porte des marques de ses coups, trois, quatre ou cinq fois. » C’est cela Sa parole — qu’Il soit glorifié — : « Ô vous qui croyez, ne soyez pas comme ceux qui ont offensé Moïse, puis Allah l’a innocenté de ce qu’ils disaient, et il était considéré auprès d’Allah. » Et un groupe a dit : leur offense fut que, lorsque Hârûn mourut dans le désert (at-Tîh), ils accusèrent Moïse de l’avoir tué ; Allah ordonna aux anges de passer devant les fils d’Israël avec lui, et ils surent qu’il ne l’avait pas tué, et Allah l’innocenta de ce qu’ils disaient. Abû al-Âliya a dit : c’est que Qârûn engagea une prostituée pour accuser Moïse devant l’assemblée, mais Allah la protégea et innocenta Moïse de cela, et fit périr Qârûn. Nous avons été informés par…
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قوله - عز وجل - : ( ياأيها الذين آمنوا لا تكونوا كالذين آذوا موسى فبرأه الله مما قالوا ) فطهره الله مما قالوا : ( وكان عند الله وجيها ) كريما ذا جاه ، يقال : وجه الرجل يوجه وجاهة فهو وجيه ، إذا كان ذا جاه وقدر .

قال ابن عباس : كان حظيا عند الله لا يسأل الله شيئا إلا أعطاه .

وقال الحسن : كان مستجاب الدعوة .

وقيل : كان محببا مقبولا .

واختلفوا فيما أوذي به موسى :

فأخبرنا عبد الواحد المليحي ، أخبرنا أحمد بن عبد الله النعيمي ، أخبرنا محمد بن يوسف ، أخبرنا محمد بن إسماعيل ، أخبرنا إسحاق بن إبراهيم ، أخبرنا روح بن عبادة أخبرنا عوف ، عن الحسن ومحمد وخلاس ، عن أبي هريرة قال : قال رسول الله - صلى الله عليه وسلم - : " إن موسى كان رجلا حييا ستيرا لا يرى من جلده شيء استحياء منه فآذاه من آذاه من بني إسرائيل ، فقالوا ما يتستر هذا التستر إلا من عيب بجلده ، إما برص أو أدرة وإما آفة ، وإن الله أراد أن يبرئه مما قالوا ، فخلا يوما وحده فوضع ثيابه على الحجر ، ثم اغتسل ، فلما فرغ أقبل إلى ثيابه ليأخذها وإن الحجر عدا بثوبه ، فأخذ موسى عصاه وطلب الحجر ، فجعل يقول : ثوبي حجر ، ثوبي حجر ، حتى انتهى إلى ملأ من بني إسرائيل ، فرأوه عريانا أحسن ما خلق الله ، وأبرأه مما يقولون ، وقام الحجر فأخذ ثوبه فلبسه وطفق بالحجر ضربا بعصاه ، فوالله إن بالحجر لندبا من أثر ضربه ثلاثا أو أربعا أو خمسا " فذلك قوله - عز وجل - : " يا أيها الذين آمنوا لا تكونوا كالذين آذوا موسى فبرأه الله مما قالوا وكان عند الله وجيها .

وقال قوم : إيذاؤهم إياه أنه لما مات هارون في التيه ادعوا على موسى أنه قتله ، فأمر الله الملائكة حتى مروا به على بني إسرائيل فعرفوا أنه لم يقتله ، فبرأه الله مما قالوا .

وقال أبو العالية : هو أن قارون استأجر مومسة لتقذف موسى بنفسها على رأس الملإ فعصمها الله وبرأ موسى من ذلك ، وأهلك قارون .

أخبرنا عبد الواحد بن احمد المليحي ، أخبرنا أحمد بن عبد الله النعيمي ، أخبرنا محمد بن يوسف ، أخبرنا محمد بن إسماعيل ، أخبرنا أبو الوليد ، أخبرنا شعبة ، عن الأعمش قال : سمعت أبا وائل قال : سمعت عبد الله قال : قسم النبي - صلى الله عليه وسلم - قسما ، فقال رجل : إن هذه لقسمة ما أريد بها وجه الله ، فأتيت النبي - صلى الله عليه وسلم - فأخبرته ، فغضب حتى رأيت الغضب في وجهه ، ثم قال : " يرحم الله موسى لقد أوذي بأكثر من هذا فصبر "

Verset 70
Sa parole — qu’Il soit exalté — : « Ô vous qui croyez, craignez Allah et dites une parole droite » — Ibn Abbas a dit : juste. Qatâda a dit : équitable. Al-Hasan a dit : véridique. On a dit : droite. Ikrima a dit : c’est la parole « lâ ilâha illâ Allah » (nulle divinité si ce n’est Allah).
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قوله تعالى ( يا أيها الذين آمنوا اتقوا الله وقولوا قولا سديدا ) قال ابن عباس : صوابا . وقال قتادة : عدلا . وقال الحسن : صدقا . وقيل : مستقيما . وقال عكرمة هو : قول لا إله إلا الله .

Verset 71
« Il réformera vos œuvres » — Ibn Abbas a dit : Il acceptera vos bonnes actions. Muqâtil a dit : Il purifiera vos œuvres — « et vous pardonnera vos péchés. Quiconque obéit à Allah et à Son Messager a remporté une victoire immense » — c’est-à-dire : il a obtenu tout le bien.
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( يصلح لكم أعمالكم ) قال ابن عباس : يتقبل حسناتكم . وقال مقاتل : يزك أعمالكم ( ويغفر لكم ذنوبكم ومن يطع الله ورسوله فقد فاز فوزا عظيما ) أي : ظفر بالخير كله .

Verset 72
Sa parole - qu'Il soit glorifié et exalté - : (Nous avons proposé le dépôt aux cieux, à la terre et aux montagnes) le verset. Il entend par le dépôt l'obéissance et les obligations que Dieu a imposées à Ses serviteurs. Il l'a proposé aux cieux, à la terre et aux montagnes, à condition que s'ils l'accomplissaient, Il les récompenserait, et s'ils le négligeaient, Il les châtierait. C'est l'avis d'Ibn Abbas. Ibn Mas'ud a dit : Le dépôt est l'accomplissement des prières, l'acquittement de la zakât, le jeûne de Ramadan, le pèlerinage à la Maison, la véracité dans la parole, le remboursement des dettes, et l'équité dans la mesure et la pesée. Et ce qui est plus grave que tout cela, ce sont les dépôts confiés. Mujahid a dit : Le dépôt est les obligations et le remboursement des dettes. Abu al-'Aliya a dit : Ce qui leur a été ordonné et ce dont ils ont été interdits. Zayd ibn Aslam a dit : C'est le jeûne, le lavage rituel après l'impureté majeure, et ce qui est caché des lois religieuses. Abd Allah ibn Amr ibn al-'As a dit : La première chose que Dieu a créée chez l'homme est son sexe, et Il a dit : Ceci est un dépôt que Je te confie. Ainsi, le sexe est un dépôt, l'oreille est un dépôt, l'œil est un dépôt, la main est un dépôt, le pied est un dépôt, et il n'y a pas de foi pour celui qui n'a pas de dépôt. Certains ont dit : Ce sont les dépôts des gens et le respect des engagements. Il incombe donc à tout croyant de ne tromper ni un croyant ni un allié, ni en peu ni en beaucoup. C'est la narration d'al-Dahhak d'après Ibn Abbas. Dieu a proposé ce dépôt aux entités mêmes des cieux, de la terre et des montagnes - c'est l'avis d'Ibn Abbas, d'un groupe de successeurs et de la plupart des prédécesseurs - et Il leur a dit : Porterez-vous ce dépôt avec ce qu'il contient ? Elles ont dit : Et qu'y a-t-il en lui ? Il a dit : Si vous faites le bien, vous serez récompensées, et si vous désobéissez, vous serez châtiées. Elles ont dit : Non, ô notre Seigneur, nous sommes soumises à Ton ordre, nous ne voulons ni récompense ni châtiment. Elles ont dit cela par crainte, par appréhension et par vénération de la religion de Dieu, de peur de ne pas s'en acquitter, non par désobéissance ni par opposition. La proposition qui leur a été faite était un choix et non une obligation, et s'Il les y avait obligées, elles n'auraient pas refusé de la porter. Tous les êtres inanimés sont soumis à Dieu - qu'Il soit glorifié et exalté - obéissants et prosternés devant Lui, comme Il l'a dit, que Sa mention soit exaltée, aux cieux et à la terre : (Venez tous deux, de gré ou de force ; elles dirent : Nous venons obéissants) (Fussilat - 11), et Il a dit à propos des pierres : (Et parmi elles, il y en a qui dégringolent par crainte de Dieu) (Al-Baqara - 74), et Il a dit, exalté soit-Il :
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قوله - عز وجل - : ( إنا عرضنا الأمانة على السماوات والأرض والجبال ) الآية . أراد بالأمانة الطاعة والفرائض التي فرضها الله على عباده ، عرضها على السماوات والأرض والجبال على أنهم إن أدوها أثابهم وإن ضيعوها عذبهم ، وهذا قول ابن عباس .

وقال ابن مسعود : الأمانة : أداء الصلوات ، وإيتاء الزكاة ، وصوم رمضان ، وحج البيت ، وصدق الحديث ، وقضاء الدين ، والعدل في المكيال والميزان ، وأشد من هذا كله الودائع .

وقال مجاهد : الأمانة : الفرائض ، وقضاء الدين .

وقال أبو العالية : ما أمروا به ونهوا عنه

وقال زيد بن أسلم : هو الصوم ، والغسل من الجنابة ، وما يخفى من الشرائع .

وقال عبد الله بن عمرو بن العاص : أول ما خلق الله من الإنسان فرجه وقال : هذه أمانة استودعتكها ، فالفرج أمانة ، والأذن أمانة ، والعين أمانة ، واليد أمانة ، والرجل أمانة ، ولا إيمان لمن لا أمانة له .

وقال بعضهم : هي أمانات الناس والوفاء بالعهود ، فحق على كل مؤمن أن لا يغش مؤمنا ولا معاهدا في شيء قليل ولا كثير ، وهي رواية الضحاك عن ابن عباس ، فعرض الله هذه الأمانة على أعيان السماوات والأرض والجبال ، هذا قول ابن عباس وجماعة من التابعين وأكثر السلف ، فقال لهن أتحملن هذه الأمانة بما فيها ؟ قلن : وما فيها ؟ قال : إن أحسنتن جوزيتن وإن عصيتن عوقبتن ، فقلن : لا يا ربنا ، نحن مسخرات لأمرك لا نريد ثوابا ولا عقابا ، وقلن ذلك خوفا وخشية وتعظيما لدين الله أن لا يقوموا بها لا معصية ولا مخالفة ، وكان العرض عليهن تخييرا لا إلزاما ولو ألزمهن لم يمتنعن من حملها ، والجمادات كلها خاضعة لله - عز وجل - مطيعة ساجدة له كما قال جل ذكره للسماوات والأرض : " ائتيا طوعا أو كرها قالتا أتينا طائعين " ( فصلت - 11 ) ، وقال للحجارة : " وإن منها لما يهبط من خشية الله " ( البقرة - 74 ) ، وقال تعالى : " ألم تر أن الله يسجد له من في السماوات ومن في الأرض والشمس والقمر والنجوم والجبال والشجر والدواب " ( الحج - 18 ) الآية .

وقال بعض أهل العلم : ركب الله - عز وجل - فيهن العقل والفهم حين عرض الأمانة عليهن حتى عقلن الخطاب وأجبن بما أجبن .

وقال بعضهم : المراد من العرض على السماوات والأرض هو العرض على أهل السماوات والأرض ، عرضها على من فيها من الملائكة .

وقيل : على أهلها كلها دون أعيانها ، كقوله تعالى : " واسأل القرية " ( يوسف - 82 ) ، أي : أهل القرية . والأول أصح وهو قول العلماء .

( فأبين أن يحملنها وأشفقن منها ) أي : خفن من الأمانة أن لا يؤدينها فيلحقهن العقاب ( وحملها الإنسان ) يعني : آدم عليه السلام ، فقال الله لآدم : إني عرضت الأمانة على السماوات والأرض والجبال فلم تطقها فهل أنت آخذها بما فيها ؟ قال : يا رب وما فيها ؟ قال إن أحسنت جوزيت ، وإن أسأت عوقبت ، فتحملها آدم ، وقال : بين أذني وعاتقي ، قال الله تعالى : أما إذا تحملت فسأعينك ، اجعل لبصرك حجابا فإذا خشيت أن تنظر إلى ما لا يحل لك فأرخ عليه حجابه ، واجعل للسانك لحيين غلقا فإذا غشيت فأغلق ، واجعل لفرجك لباسا فلا تكشفه على ما حرمت عليك .

قال مجاهد : فما كان بين أن تحملها وبين أن خرج من الجنة إلا مقدار ما بين الظهر والعصر

وحكى النقاش بإسناده عن ابن مسعود أنه قال : مثلت الأمانة كصخرة ملقاة ، ودعيت السماوات والأرض والجبال إليها فلم يقربوا منها ، وقالوا : لا نطيق حملها ، وجاء آدم من غير أن يدعى ، وحرك الصخرة ، وقال : لو أمرت بحملها لحملتها ، فقلن له : احملها ، فحملها إلى ركبتيه ثم وضعها ، وقال والله لو أردت أن أزداد لزدت ، فقلن له : احملها فحملها إلى حقوه ، ثم وضعها ، وقال : والله لو أردت أن أزداد لزدت ، فقلن له احمل فحملها حتى وضعها على عاتقه ، فأراد أن يضعها فقال الله : مكانك فإنها في عنقك وعنق ذريتك إلى يوم القيامة . ( إنه كان ظلوما جهولا ) قال ابن عباس : ظلوما لنفسه جهولا بأمر الله وما احتمل من الأمانة .

وقال الكلبي : ظلوما حين عصى ربه ، جهولا لا يدري ما العقاب في ترك الأمانة . وقال مقاتل : ظلوما لنفسه جهولا بعاقبة ما تحمل .

وذكر الزجاج وغيره من أهل المعاني ، في قوله وحملها الإنسان قولان ، فقالوا : إن الله ائتمن آدم وأولاده على شيء وائتمن السماوات والأرض والجبال على شيء ، فالأمانة في حق بني آدم ما ذكرنا في الطاعة والقيام بالفرائض ، والأمانة في حق السماوات والأرض والجبال هي الخضوع والطاعة لما خلقهن له . وقيل : قوله : ( فأبين أن يحملنها ) أي : أدين الأمانة ، يقال : فلان لم يتحمل الأمانة أي : لم يخن فيها وحملها الإنسان أي : خان فيها ، يقال : فلان حمل الأمانة أي : أثم فيها بالخيانة .

قال الله تعالى : " وليحملن أثقالهم " ( العنكبوت - 13 ) ، إنه كان ظلوما جهولا . حكي عن الحسن على هذا التأويل : أنه قال وحملها الإنسان يعني الكافر والمنافق ، حملا الأمانة أي : خانا . وقول السلف ما ذكرنا .

Verset 73
Sa parole - qu'Il soit glorifié et exalté - : (Afin qu'Il châtie les hypocrites et les hypocrites, les associateurs et les associatrices) Muqatil a dit : Afin qu'Il les châtie pour ce qu'ils ont trahi du dépôt et rompu du pacte (et qu'Il pardonne aux croyants et aux croyantes, et Dieu est Pardonneur et Miséricordieux) Il les guide et leur accorde Sa miséricorde pour ce qu'ils ont accompli du dépôt. Ibn Qutayba a dit : C'est-à-dire : Nous avons proposé le dépôt pour que l'hypocrisie de l'hypocrite et l'association de l'associateur apparaissent, afin que Dieu les châtie, et pour que la foi du croyant apparaisse, afin que Dieu lui pardonne, c'est-à-dire : qu'Il revienne sur lui avec miséricorde et pardon s'il y a eu de sa part un manquement dans certaines obéissances.
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قوله - عز وجل - : ( ليعذب الله المنافقين والمنافقات والمشركين والمشركات ) قال : مقاتل : ليعذبهم بما خانوا الأمانة ونقضوا الميثاق ( ويتوب الله على المؤمنين والمؤمنات وكان الله غفورا رحيما ) يهديهم ويرحمهم بما أدوا من الأمانة .

وقال ابن قتيبة : أي : عرضنا الأمانة ليظهر نفاق المنافق وشرك المشرك فيعذبهما الله ، ويظهر إيمان المؤمن فيتوب الله عليه ، أي : يعود عليه بالرحمة والمغفرة إن حصل منه تقصير في بعض الطاعات .

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✜️ Votre éternité se joue maintenant

Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9

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