▶💬GuemaraHere it is referring to loose earth that does not require further crushing. The Gemara challenges this: But even in the …
Here it is referring to loose earth that does not require further crushing.
The Gemara challenges this: But even in the case of loose earth, one makes a hole by the very act of removing the earth or the shovel from that place. The Gemara answers: This ruling is in accordance with the opinion of Rabbi Abba, as Rabbi Abba said: One who digs a hole on Shabbat, but he needs only its earth and has no interest in forming a pit, is exempt for that act. Since he has no interest in the hole, he is considered to have performed a destructive act, and the halakha is that one who commits a destructive act is not liable for the performance of prohibited labor on Shabbat and Festivals.
§ The mishna states: That the ashes of a stove are prepared. The Gemara express puzzlement at this statement: The ashes of a stove, who mentioned anything about it? Why does the mishna suddenly speak about the ashes of a stove when it had not previously discussed or even mentioned them? Rabba said: This is what the tannasaid: And the ashes of a stove are prepared. In other words, everyone agrees that in addition to prepared earth, the ashes of a stove are also considered prepared, and one may cover the blood with them. It is not necessary to prepare these ashes especially for this purpose the day before.
Rav Yehuda said that Rav said: They only taught that the ashes of a stove are considered prepared if the stove was ignited on the Festival eve, so that the ashes had already formed at the start of the Festival. However, if it was ignited on the Festival itself, the ashes are prohibited. And if the ashes are still hot and fit to roast an egg in them, they are not considered muktze, and therefore it is permitted to use them for covering as well.
The Gemara comments: That opinion is also taught in a baraita: When they said that the ashes of a stove are prepared, they said so only when it was ignited on the Festival eve; however, if it was ignited on the Festival, they are prohibited. And if the ashes are still hot and fit to roast an egg in them, they are permitted.
The Gemara further states: If before the Festival one brought earth into his garden or his ruin to use for various needs, it is permitted to cover blood with it. And Rav Yehuda likewise said: A person may bring in a basketful of earth the day before the Festival and use both the basket and the earth it contains for all his needs on the Festival.
With regard to this case, Mar Zutra added and taught in public in the name of Mar Zutra the Great that the application of this halakha is limited: And that is the case only if one designated a corner for this earth, thereby demonstrating that he intends to use it for all his requirements, rather than merely bringing earth in to scatter over the floor of the house. In that case, the dirt is nullified. It is considered part of the floor, which means that it is once again classified as muktze.
The Gemara raises an objection against this from a mishna (Bikkurim 4:9): In the case of a koy, a kosher animal with characteristics of both domesticated and non-domesticated animals, one may not slaughter it on a Festival, as it is uncertain whether or not its blood requires covering. And if one did slaughter it, he may not cover its blood. And if it is so, that one may use his basket of earth as he wishes, as claimed by Rav Yehuda, even if a koy is definitely a domesticated animal, let him cover it, in accordance with the opinion of Rav Yehuda.
The Gemara expresses surprise at this objection: And according to your reasoning, one could equally suggest: Let him cover the blood of the koywith ashes of a stove or with earth dug up with an embedded shovel. Rather, this mishna must be referring to a situation where one does not have prepared earth to use for covering the blood; here too, one can say that he does not have a basket of earth ready for all his needs.
The Gemara asks: If so, if the mishna is referring to a situation where one does not have prepared earth, why discuss specifically the case of a koy, where there is uncertainty whether there is a mitzva to cover its blood? Even in the case of an undomesticated animal, whose blood must certainly be covered, slaughter should also not be permitted, as the halakha is in accordance with the opinion of Beit Hillel that one may not slaughter if he does not have prepared earth.
The Gemara explains that this baraitais speaking utilizing the style of: It is not necessary, as follows: It is not necessary to state the halakha with regard to definite undomesticated animals and birds, that it is not permitted to slaughter them; however, with regard to an uncertainty, one might say: Due to the joy of the Festival let one slaughter it and not cover its blood, as there is uncertainty whether there is a mitzva to cover its blood, and therefore it is overridden by the mitzva to rejoice on a Festival. The baraita therefore teaches us that one should not slaughter it ab initio if he does not have something prepared with which to cover the blood.
▶🇫🇷Résumé en françaisIl s'agit ici de terre meuble qui n'exige pas de nouveau broiement. La Guemara conteste ceci : Mais même dans le cas de …
Il s'agit ici de terre meuble qui n'exige pas de nouveau broiement.
La Guemara conteste ceci : Mais même dans le cas de terre meuble, on fait un trou par le simple fait de retirer la terre ou la pelle de cet endroit. La Guemara répond : Cette décision est conforme à l'opinion de Rabbi Abba, car Rabbi Abba a dit : Celui qui creuse un trou le Chabbat, mais n'a besoin que de sa terre et n'a aucun intérêt à former une fosse, est exempté pour cet acte. Puisqu'il n'a aucun intérêt dans le trou, il est considéré comme ayant accompli un acte destructeur, et la halakha est que celui qui commet un acte destructeur n'est pas passible pour l'accomplissement d'un travail interdit le Chabbat et les Fêtes.
§ La mishna déclare : Que les cendres d'un four sont préparées. La Guemara exprime son étonnement face à cette déclaration : Les cendres d'un four, qui en a parlé ? Pourquoi la mishna parle-t-elle soudainement des cendres d'un four alors qu'elle n'en avait pas discuté ni même mentionné auparavant ? Rabba dit : Voici ce que le tannaa dit : Et les cendres d'un four sont préparées. En d'autres termes, tout le monde convient qu'en plus de la terre préparée, les cendres d'un four sont également considérées comme préparées, et l'on peut couvrir le sang avec elles. Il n'est pas nécessaire de préparer ces cendres spécialement à cette fin la veille.
Rav Yehouda dit que Rav a dit : Ils n'ont enseigné que les cendres d'un four sont considérées comme préparées si le four a été allumé la veille de la Fête, de sorte que les cendres étaient déjà formées au début de la Fête. Cependant, si il a été allumé le jour de la Fête lui-même, les cendres sont interdites. Et si les cendres sont encore chaudes et propres à y rôtir un œuf, elles ne sont pas considérées comme muktze, et il est donc permis de les utiliser également pour couvrir.
La Guemara commente : Cette opinion est également enseignée dans une baraita : Lorsqu'ils ont dit que les cendres d'un four sont préparées, ils ne l'ont ditque lorsqu'il a été allumé la veille de la Fête ; cependant, si il a été allumé le jour de la Fête, elles sont interdites. Et si les cendres sont encore chaudes et propres à y rôtir un œuf, elles sont permises.
La Guemara déclare en outre : Si avant la Fête on a apporté de la terre dans son jardin ou dans sa ruine pour l'utiliser pour divers besoins, il est permis de couvrir le sang avec elle. Et Rav Yehouda a également dit : Une personne peut apporter un panier plein de terre la veille de la Fête et utiliser à la fois le panier et la terre qu'il contient pour tous ses besoins le jour de la Fête.
À propos de ce cas, Mar Zoutra a ajouté et enseigné en public au nom de Mar Zoutra le Grand que l'application de cette halakha est limitée : Et cela n'est le cas que si l'on a désigné un coin pour cette terre, démontrant ainsi qu'il a l'intention de l'utiliser pour tous ses besoins, plutôt que d'apporter simplement de la terre pour la répandre sur le sol de la maison. Dans ce cas, la saleté est annulée. Elle est considérée comme faisant partie du sol, ce qui signifie qu'elle est de nouveau classée comme muktze.
La Guemara soulève une objection contre cela à partir d'une mishna (Bikkourim 4:9) : Dans le cas d'un koy, un animal casher ayant des caractéristiques à la fois d'animaux domestiqués et non domestiqués, on ne peut pas l'abattre un jour de Fête, car il est incertain que son sang exige une couverture. Et si on l'a abattu, on ne peut pas couvrir son sang. Et s'il en est ainsi, que l'on peut utiliser son panier de terre comme on le souhaite, comme le prétend Rav Yehouda, même si un koy est définitivement un animal domestiqué, qu'il le couvre, conformément à l'opinion de Rav Yehouda.
La Guemara exprime sa surprise face à cette objection : Et selon ton raisonnement, on pourrait également suggérer : Qu'il couvre le sang du koyavec des cendres de four ou avec de la terre creusée avec une pelle enfoncée. Plutôt, cette mishna doit faire référence à une situation où l'on n'a pas de terre préparée à utiliser pour couvrir le sang ; ici aussi, on peut dire qu'il n'a pas de panier de terre prêt pour tous ses besoins.
La Guemara demande : Si c'est le cas, si la mishna fait référence à une situation où l'on n'a pas de terre préparée, pourquoi discuter spécifiquement du cas d'un koy, où il y a incertitude quant à savoir s'il y a une mitsva de couvrir son sang ? Même dans le cas d'un animal non domestiqué, dont le sang doit certainement être couvert, l'abattage devrait également ne pas être permis, car la halakha est conforme à l'opinion de Beit Hillel selon laquelle on ne peut pas abattre si l'on n'a pas de terre préparée.
La Guemara explique que cette baraitaparle en utilisant le style de : Il n'est pas nécessaire, comme suit : Il n'est pas nécessaire d'énoncer la halakha concernant les animaux et oiseaux certainement non domestiqués, qu'il n'estpas permis de les abattre ; cependant, concernant une incertitude, on pourrait dire : En raison de la joie de la Fête, que l'on abatte l'animal et que l'on ne couvre pas son sang, car il y a incertitude quant à savoir s'il y a une mitsva de couvrir son sang, et elle est donc supplantée par la mitsva de se réjouir pendant une Fête. La baraita nous apprend donc que l'on ne doit pas l'abattre ab initio si l'on n'a pas quelque chose de préparé avec quoi couvrir le sang.
▶✝️Réponse ScripturaCreuser pour sa terre sans vouloir de trou (Rabbi Abba) illustre que l'intention du cœur détermine la nature de l'acte (…
Creuser pour sa terre sans vouloir de trou (Rabbi Abba) illustre que l'intention du cœur détermine la nature de l'acte (1 Samuel 16:7) ; les cendres du four allumé la veille sont « préparées » pour couvrir le sang (Lévitique 17:13). Le Christ, notre autel (Hébreux 13:10), a versé son sang une fois pour toutes, sanctifiant toute offrande d'un cœur pur (Hébreux 10:22).
Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9