📜 Guittin — 3b

Talmud de Babylone · Traité Guittin · Chapitre 1 · Page 3b

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▶ 📖 Mishna
▶ 💬 Guemara that the signing must be performed for her sake? If it is in accordance with the opinion of Rabbi Meir, he requires sign…
that the signing must be performed for her sake? If it is in accordance with the opinion of Rabbi Meir, he requires signing for her sake; however, he does not require that the writing must be for her sake. As we learned in a mishna (21b): One may not write a bill of divorce on anything that is attached to the ground, e.g., a leaf attached to a tree. However, if he wrote it on something that is attached to the ground, and then he detached it, signed it, and gave it to her, it is valid. This indicates that the essential stage of writing a bill of divorce is when it is signed by witnesses. The Gemara says that this is Rabbi Meir’s opinion, as an unattributed ruling in the mishna typically follows the opinion of Rabbi Meir. If it is in accordance with the opinion of Rabbi Elazar, who disagrees with Rabbi Meir and requires that the writing must be for her sake, he does not require that the signing must be for her sake. And if you would say that actually the mishna is in accordance with the opinion of Rabbi Elazar, and when Rabbi Elazar does not require signing for her sake, he means by Torah law, whereas by rabbinic law he requires that bills of divorce must be signed for her sake; but that is untenable, as the Sages listed three bills of divorce that are valid by Torah law but are invalid by rabbinic law, and when he disputes that ruling Rabbi Elazar does not require that the signing must be for her sake. As we learned in a mishna (86a): Three bills of divorce are invalid ab initio, but if the woman married another man after having received one of these bills of divorce the offspring is of unflawed lineage. In other words, she is not considered to be a married woman who engaged in sexual intercourse with another man, which would render their child as one born from an adulterous relationship [mamzer]. And these three are: A bill of divorce that the husband wrote in his handwriting but there are no signatures of witnesses on the document; and if there are the signatures of witnesses on the document but there is no date written on it; and if there is a date written on it but it has only one witness signed on it. These are the three invalid bills of divorce concerning which the Sages said: And if she married, the offspring is of unflawed lineage. The mishna continues: Rabbi Elazar says: Even though there are no signatures of witnesses on the document, but he gave it to her in the presence of two witnesses, it is a valid bill of divorce. And on the basis of this bill of divorce the woman can collect the amount written to her in her marriage contract even from liened property, as Rabbi Elazar maintains that witnesses sign the bill of divorce only for the betterment of the world. If no witnesses sign a bill of divorce the husband could contest its validity at any time by denying that he wrote it. In any case, it can be seen from this mishna that according to Rabbi Elazar the signatures of the witnesses are not an essential part of a bill of divorce. Consequently, it does not need to be signed for her sake, even by rabbinic law. But rather, you can say that the mishna is in accordance with the opinion of Rabbi Meir, and when Rabbi Meir does not require that the writing must be for her sake, he meant by Torah law, whereas by rabbinic law he does require that the writing must be for her sake. However, the Gemara raises a difficulty against this explanation as well: But didn’t Rav Naḥman say that Rabbi Meir would say: A bill of divorce need not be written for her sake, and even if a husband found a bill of divorce in the garbage, and the names of the man and woman in the bill of divorce are the same as his name and that of his wife,
▶ 🇫🇷 Résumé en français que la signature doit être effectuée pour elle ? Si c’est conformément à l’avis de Rabbi Meir, il exige la signature pou…
que la signature doit être effectuée pour elle ? Si c’est conformément à l’avis de Rabbi Meir, il exige la signature pour elle ; cependant, il n’exige pas que l’écriture soit pour elle. Comme nous l’avons appris dans une mishna (21b) : On ne peut pas écrire un acte de divorce sur quelque chose qui est attaché au sol, par exemple une feuille attachée à un arbre. Cependant, s’il l’a écrit sur quelque chose qui est attaché au sol, puis qu’il l’a détaché, l’a signé et le lui a donné, il est valide. Cela indique que l’étape essentielle de l’écriture d’un acte de divorce est lorsqu’il est signé par des témoins. La Guemara dit que c’est l’avis de Rabbi Meir, car une déclaration sans attribution dans la mishna suit généralement l’avis de Rabbi Meir. Si c’est conformément à l’avis de Rabbi Elazar, qui est en désaccord avec Rabbi Meir et exige que l’écriture soit pour elle, il n’exige pas que la signature soit pour elle. Et si tu voulais dire qu’en réalité la mishna est conformément à l’avis de Rabbi Elazar, et que lorsque Rabbi Elazar n’exige pas la signature pour elle, il veut dire par la loi de la Torah, tandis que par la loi rabbinique il exige que les actes de divorce soient signés pour elle ; mais cela est intenable, car les Sages ont énuméré trois actes de divorce qui sont valides par la loi de la Torah mais sont invalides par la loi rabbinique, et lorsqu’il conteste cette déclaration, Rabbi Elazar n’exige pas que la signature soit pour elle. Comme nous l’avons appris dans une mishna (86a) : Trois actes de divorce sont invalides a priori, mais si la femme s’est mariée avec un autre homme après avoir reçu l’un de ces actes de divorce, la progéniture est de lignée sans défaut. En d’autres termes, elle n’est pas considérée comme une femme mariée qui a eu des rapports sexuels avec un autre homme, ce qui rendrait leur enfant comme un enfant né d’une relation adultère [mamzer]. Et ces trois sont : Un acte de divorce que le mari a écrit de sa propre main mais il n’y a pas de signatures de témoins sur le document ; et s’il y a les signatures de témoins sur le document mais il n’y a pas de date écrite sur celui-ci ; et s’il y a une date écrite sur celui-ci mais il n’y a qu’un seul témoin qui l’a signé. Ce sont les trois actes de divorce invalides concernant lesquels les Sages ont dit : Et si elle s’est mariée, la progéniture est de lignée sans défaut. La mishna continue : Rabbi Elazar dit : Même s’il n’y a pas de signatures de témoins sur le document, mais qu’il le lui a donné en présence de deux témoins, c’est un acte de divorce valide. Et sur la base de cet acte de divorce, la femme peut recouvrer le montant écrit en sa faveur dans son contrat de mariage même sur des biens grevés, car Rabbi Elazar soutient que les témoins signent l’acte de divorce uniquement pour l’amélioration du monde. Si aucun témoin ne signe un acte de divorce, le mari pourrait contester sa validité à tout moment en niant l’avoir écrit. En tout cas, on peut voir de cette mishna que selon Rabbi Elazar, les signatures des témoins ne sont pas une partie essentielle d’un acte de divorce. Par conséquent, il n’a pas besoin d’être signé pour elle, même par la loi rabbinique. Mais plutôt, tu peux dire que la mishna est conformément à l’avis de Rabbi Meir, et que lorsque Rabbi Meir n’exige pas que l’écriture soit pour elle, il voulait dire par la loi de la Torah, tandis que par la loi rabbinique il exige que l’écriture soit pour elle. Cependant, la Guemara soulève une difficulté contre cette explication également : Mais Rav Naḥman n’a-t-il pas dit que Rabbi Meir dirait : Un acte de divorce n’a pas besoin d’être écrit pour elle, et même si un mari a trouvé un acte de divorce dans les ordures, et que les noms de l’homme et de la femme dans l’acte de divorce sont les mêmes que son nom et celui de sa femme,
La discussion sur l'écriture ou la signature du gett "pour elle" rappelle que Dieu valorise la fidélité dans les engagements pris devant Lui (Nombres 30:3). Toutefois, la Bible enseigne que la véritable obéissance vient du cœur circoncis (Deutéronome 10:16 ; Jérémie 4:4). Dans l'Évangile, Jésus condamne l'hypocrisie qui honore Dieu des lèvres tandis que le cœur est éloigné (Marc 7:6), appelant à une justice qui vient de l'intérieur.

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