▶💬GuemaraThe cities Lod, and Ono, and Gei HeḤarashim are cities that have been surrounded by walls since the days of Joshua, son …
The cities Lod, and Ono, and Gei HeḤarashim are cities that have been surrounded by walls since the days of Joshua, son of Nun.
The Gemara asks: Did Joshua, son of Nun, really build these cities? Didn’t Elpaal build them at a later date, as it is written: “And the sons of Elpaal: Eber, and Misham, and Shemed, who built Ono and Lod, with its hamlets” (I Chronicles 8:12)? The Gemara counters: According to your reasoning, that this verse proves that these cities were built later, you can also say that Asa, king of Judah, built them, as it is written: “And he, Asa, built fortified cities in Judah” (see II Chronicles 14:5). Therefore, it is apparent that these cities were built more than once.
Rabbi Elazar said: These cities were surrounded by a wall since the days of Joshua, son of Nun, and they were destroyed in the days of the concubine in Gibea, as they stood in the tribal territory of Benjamin, and in that war all of the cities of Benjamin were destroyed (see Judges, chapters 19–21). Elpaal then came and built them again. They then fell in the wars between Judah and Israel, and Asa came and restored them.
The Gemara comments: The language of the verse is also precise according to this explanation, as it is written with regard to Asa: “And he said to Judah: Let us build these cities” (II Chronicles 14:6), which proves by inference that they had already been cities at the outset, and that he did not build new cities. The Gemara concludes: Indeed, learn from this that it is so.
§ And Rabbi Yehoshua ben Levi also said: Women are obligated in the reading of the Megilla, as they too were significant partners in that miracle. And Rabbi Yehoshua ben Levi also said: When Purim occurs on Shabbat, one asks questions and expounds upon the subject of the day.
The Gemara raises a question with regard to the last halakha: Why was it necessary to specify Purim? The same principle applies also to the Festivals, as it is taught in a baraita: Moses enacted for the Jewish people that they should ask questions about and expound upon the subject of the day: They should occupy themselves with the halakhot of Passover on Passover, with the halakhot of Shavuot on Shavuot, and with the halakhot of the festival of Sukkoton the festival of Sukkot.
The Gemara answers: It was necessary for Rabbi Yehoshua ben Levi to mention Purim, lest you say that when Purim falls on Shabbat we should decree that it is prohibited to expound upon the halakhot of the day due to the concern of Rabba, who said that the reason the Megilla is not read on a Purim that falls on Shabbat is due to a concern that one carry the Megilla in the public domain. Rabbi Yehoshua ben Levi therefore teaches us that expounding the halakhot of the day is not prohibited as a preventive measure lest one read the Megilla on Shabbat.
And Rabbi Yehoshua ben Levi further said with regard to Purim: A person is obligated to read the Megilla at night and then to repeat it [lishnota] during the day, as it is stated: “O my God, I call by day but You do not answer; and at night, and there is no surcease for me” (Psalms 22:3), which alludes to reading the Megilla both by day and by night.
Some of the students who heard this statement understood from it that one is obligated to read the Megilla at night and to study its relevant tractate of Mishna by day, as the term lishnota can be understood to mean studying Mishna. Rabbi Yirmeya said to them: It was explained to me personally by Rabbi Ḥiyya bar Abba himself that the term lishnota here has a different connotation, for example, as people say: I will conclude this section and repeat it, i.e., I will review my studies. Similarly, Rabbi Yehoshua ben Levi’s statement means that one must repeat the reading of the Megilla by day after reading it at night.
The Gemara notes that this ruling was also stated by another amora, as Rabbi Ḥelbo said that Ulla Bira’a said: A person is obligated to read the Megilla at night and then repeat it during the day, as it is stated: “So that my glory may sing praise to You and not be silent; O Lord, my God, I will give thanks to You forever” (Psalms 30:13). The dual formulation of singing praise and not being silent alludes to reading the Megilla both by night and by day.
§ We learned in the mishna that residents of unwalled towns read the Megilla on the fourteenth of Adar; however, residents of villages may advance their reading to the day of assembly, the Monday or Thursday preceding Purim. Rabbi Ḥanina said: The Sages were lenient with the villages and allowed them to advance their reading of the Megilla to the day of assembly, so that they could be free to provide water and food to their brethren in the cities on the day of Purim. If everyone would be busy reading the Megilla on the fourteenth, the residents of the cities would not have enough to eat.
▶🇫🇷Résumé en françaisLes villes Lod, Ono et Gei HeḤarashim sont des villes qui ont été entourées de murailles depuis les jours de Josué, fils…
Les villes Lod, Ono et Gei HeḤarashim sont des villes qui ont été entourées de murailles depuis les jours de Josué, fils de Nun.
La Guemara demande : Josué, fils de Nun, a-t-il vraiment bâti ces villes ? Elpaal ne les a-t-il pas bâties à une date ultérieure, comme il est écrit : « Et les fils d’Elpaal : Eber, et Misham, et Shemed, qui bâtirent Ono et Lod, avec ses villages » (I Chroniques 8:12) ? La Guemara rétorque : Selon ton raisonnement, que ce verset prouve que ces villes furent bâties plus tard, tu peux aussi dire que Asa, roi de Juda, les a bâties, comme il est écrit : « Et lui, Asa, bâtit des villes fortifiées en Juda » (voir II Chroniques 14:5). Par conséquent, il est évident que ces villes furent bâties plus d’une fois.
Rabbi Elazar dit : Ces villes étaient entourées d’une muraille depuis les jours de Josué, fils de Nun, et elles furent détruites aux jours de la concubine à Guibea, car elles se trouvaient dans le territoire de la tribu de Benjamin, et dans cette guerre toutes les villes de Benjamin furent détruites (voir Juges, chapitres 19–21). Elpaal vint ensuite et les bâtit de nouveau. Elles tombèrent ensuite dans les guerres entre Juda et Israël, et Asa vint et les restaura.
La Guemara commente : Le langage du verset est également précis selon cette explication, comme il est écrit à propos d’Asa : « Et il dit à Juda : Bâtissons ces villes » (II Chroniques 14:6), ce qui prouve par inférence qu’elles avaient déjà été des villes à l’origine, et qu’il n’a pas bâti de nouvelles villes. La Guemara conclut : En effet, apprends de ceci qu’il en est ainsi.
§ Et Rabbi Yehoshua ben Levi dit aussi : Les femmes sont obligées dans la lecture de la Meguila, car elles aussi furent des partenaires importantes dans ce miracle. Et Rabbi Yehoshua ben Levi dit aussi : Lorsque Pourim tombe un Chabbat, on pose des questionset on expose sur le sujet du jour.
La Guemara soulève une question concernant cette dernière halakha : Pourquoi était-il nécessaire de préciser Pourim ? Le même principe s’applique aussi aux Fêtes, comme il est enseigné dans une baraita : Moïse a institué pour le peuple juif qu’ils posent des questions sur et exposent le sujet du jour : Ils doivent s’occuper des halakhot de Pessa’h à Pessa’h, des halakhot de Chavouot à Chavouot, et des halakhot de la fête de Soukkotà la fête de Soukkot.
La Guemara répond : Il était nécessaire pour Rabbi Yehoshua ben Levi de mentionner Pourim, de peur que tu dises que lorsque Pourim tombe un Chabbat nous devrions décréter qu’il est interdit d’exposer les halakhot du jour en raison de l’inquiétude de Rabba, qui a dit que la raison pour laquelle la Meguila n’est pas lue un Pourim qui tombe un Chabbat est due à l’inquiétude qu’on porte la Meguila dans le domaine public. Rabbi Yehoshua ben Levi nous apprend donc qu’exposer les halakhot du jour n’est pas interdit comme mesure préventive de peur qu’on lise la Meguila un Chabbat.
Et Rabbi Yehoshua ben Levi dit encore à propos de Pourim :Une personne est obligée de lire la Meguila la nuit et ensuite de la répéter [lishnota] pendant le jour, comme il est dit : « Mon Dieu, je crie le jour, et Tu ne réponds pas ; et la nuit, et il n’y a pas de répit pour moi » (Psaumes 22:3), ce qui fait allusion à la lecture de la Meguila de jour comme de nuit.
Certains des étudiants qui entendirent cette déclaration comprirent de cela qu’on est obligé de lire la Meguila la nuit et d’étudier son traité pertinent de Mishna le jour, car le terme lishnota peut être compris comme signifiant étudier la Mishna. Rabbi Yirmeya leur dit : Il m’a été expliqué personnellement par Rabbi Ḥiyya bar Abba lui-même que le terme lishnota ici a une connotation différente, par exemple, comme les gens disent : Je conclurai cette section et la répéterai, c’est-à-dire, je réviserai mes études. De même, la déclaration de Rabbi Yehoshua ben Levi signifie qu’on doit répéter la lecture de la Meguila le jour après l’avoir lue la nuit.
La Guemara note que cette décision fut également énoncée par un autre amora, car Rabbi Ḥelbo dit que Ulla Bira’a dit : Une personne est obligée de lire la Meguila la nuit et ensuite de la répéter pendant le jour, comme il est dit : « Afin que ma gloire chante Ta louange et ne se taise pas ; Seigneur, mon Dieu, je Te rendrai grâce à jamais » (Psaumes 30:13). La formulation double de chanter la louange et de ne pas se taire fait allusion à la lecture de la Meguila de nuit comme de jour.
§ Nous avons appris dans la mishna que les habitants des villes non entourées de murailles lisent la Meguila le quatorze d’Adar ; cependant, les habitants des villages peuvent avancer leur lecture au jour d’assemblée, le lundi ou le jeudi précédant Pourim. Rabbi Ḥanina dit : Les Sages furent indulgents avec les villages et leur permirent d’avancer leur lecture de la Meguila au jour d’assemblée, afin qu’ils puissent être libres de fournir de l’eau et de la nourriture à leurs frères dans les villes le jour de Pourim. Si tout le monde était occupé à lire la Meguila le quatorze, les habitants des villes n’auraient pas assez à manger.
▶✝️Réponse ScripturaLa reconstruction des villes de Lod, Ono et Gei HeḤarashim après leur destruction, attestée par I Chroniques 8:12 et II …
La reconstruction des villes de Lod, Ono et Gei HeḤarashim après leur destruction, attestée par I Chroniques 8:12 et II Chroniques 14:5-6, illustre la fidélité de Dieu à restaurer son peuple malgré les épreuves. Cette espérance de relèvement s’accomplit pleinement dans la résurrection du Christ, qui « rebâtit le temple de son corps en trois jours » (Jean 2:19-21), promesse de la restauration finale de toutes choses.
Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9