▶💬Guemarathey should not become impure from their outer side. Why, then, did we learn this in a mishna? With regard to earthenwar…
they should not become impure from their outer side. Why, then, did we learn this in a mishna? With regard to earthenware vessels and vessels made from natron [neter], the halakhot of their impurity are equal in that they become impure if a primary source of impurity enters their airspace, and, once impure, they render food that enters their airspace impure from their air space. And they become impure from behind, i.e., if a primary source of impurity enters into the bottom of the vessel, where there is an empty space and a receptacle, the vessel becomes impure. However, earthenware vessels do not become impure from their outer side, i.e., if a primary source of impurity came into contact with the outer side of the vessel, the inside of the vessel does not become impure. And the breaking of earthenware vessels renders them pure. By inference, specifically natron vessels and earthenware vessels are those whosehalakhot of impurity are equal, as is their status. However, with regard to other matters that is not the case. Why, then, were glass vessels not listed together with those vessels? The Gemara answers: Since if the glass vessels broke they have the capacity to be repaired, as the glass can be liquefied and recast into a new vessel, the Sages equated them to metal vessels that can also be liquefied and recast.
The Gemara asks: But if so, if glass vessels were truly equated with metal vessels, then broken glass vessels that were liquefied and recast should reassume their previous impurity, like metal vessels. As we learned in a mishna: Metal vessels, both their flat vessels, which have no airspace, and their receptacles, which have airspace, are all impure if they came into contact with a primary source of ritual impurity. If they broke, they thereby became purified. However, if one remade the broken vessels into new vessels, they reassume their previous impurity. While, with regard to glass vessels, we learned in a mishna: Wooden vessels and leather vessels and bone vessels and glass vessels, their flat vessels are pure when they come into contact with impurity, and only their receptacles are impure. If they broke, they thereby became purified. However, if he remade the broken vessels into new vessels, they can become impure from that point, when they were recast, forward. By inference: From that point forward, yes, they become impure; retroactively, no, they do not reassume their previous impurity. Apparently, there is no halakha of previous impurity as far as glass vessels are concerned.
The Gemara answers: The entire impurity of glass vessels is by rabbinic decree, and previous impurity, which takes effect on recast metal vessels, is by rabbinic decree. With regard to impurity by Torah law, the Sages imposed a decree of previous impurity. With regard to impurity by rabbinic law, the Sages did not impose a decree of previous impurity. The Sages did not impose the decree of previous impurity, which is by rabbinic decree, on glass vessels whose fundamental impurity is itself only by rabbinic decree.
The Gemara asks further: Their flat vessels should in any case become impure. Since the impurity of flat metal vessels is by Torah law, isn’t it appropriate, therefore, to decree this impurity on flat glass vessels by rabbinic decree? The Gemara answers: The Sages made a distinction with regard to glass vessels, in order to prevent burning teruma and consecrated items for coming into contact with them. Through this distinction between glass vessels and metal vessels, everyone will understand that the impurity of glass vessels is not by Torah law. They will not come to burn teruma and consecrated items that came into contact with impure glass vessels; rather, their legal status will remain in abeyance.
▶🇫🇷Résumé en françaisils ne doivent pas devenir impurs par leur côté extérieur. Pourquoi, alors, avons-nous appris cela dans une mishna ? En …
ils ne doivent pas devenir impurs par leur côté extérieur. Pourquoi, alors, avons-nous appris cela dans une mishna ? En ce qui concerne les récipients en terre cuite et les récipients faits de natron [neter], les halakhot de leur impureté sont égales en ce qu’ils deviennent impurs si une source primaire d’impureté entre dans leur espace aérien, et, une fois impurs, ils rendent la nourriture qui entre dans leur espace aérien impure par leur air. Et ils deviennent impurs par derrière, c’est-à-dire que si une source primaire d’impureté entre dans le fond du récipient, là où il y a un espace vide et un réceptacle, le récipient devient impur. Cependant, les récipients en terre cuite ne deviennent pas impurs par leur côté extérieur, c’est-à-dire que si une source primaire d’impureté entre en contact avec le côté extérieur du récipient, l’intérieur du récipient ne devient pas impur. Et la cassure des récipients en terre cuite les rend purs. Par déduction, spécifiquement les récipients en natron et les récipients en terre cuite sont ceux dont les halakhot d’impureté sont égales, comme l’est leur statut. Cependant, en ce qui concerne d’autres matières, ce n’est pas le cas. Pourquoi, alors, les récipients en verre n’ont-ils pas été listés avec ces récipients ? La Guemara répond : Puisque si les récipients en verre se cassaient, ils ont la capacité d’être réparés, car le verre peut être liquéfié et refondu en un nouveau récipient, les Sages les ont assimilés aux récipients en métal qui peuvent également être liquéfiés et refondus.
La Guemara demande : Mais s’il en est ainsi, si les récipients en verre étaient véritablement assimilés aux récipients en métal, alors les récipients en verre cassés qui ont été liquéfiés et refondus devraient reprendre leur impureté antérieure, comme les récipients en métal. Comme nous l’avons appris dans une mishna : Les récipients en métal, tant leurs récipients plats, qui n’ont pas d’espace aérien, que leurs réceptacles, qui ont un espace aérien, sont tous impurs s’ils sont entrés en contact avec une source primaire d’impureté rituelle. S’ils se sont cassés, ils sont ainsi devenus purs. Cependant, si on a refait les récipients cassés en nouveaux récipients, ils reprennent leur impureté antérieure. Tandis qu’en ce qui concerne les récipients en verre, nous avons appris dans une mishna : Les récipients en bois et les récipients en cuir et les récipients en os et les récipients en verre, leurs récipients platssont purs lorsqu’ils entrent en contact avec l’impureté, et seulement leurs réceptacles sont impurs. S’ils se sont cassés, ils sont ainsi devenus purs. Cependant, si il a refait les récipients cassés en nouveaux récipients, ils peuvent devenir impurs à partir de ce moment, lorsqu’ils ont été refondus, et ensuite. Par déduction : À partir de ce moment, oui, ils deviennent impurs ; rétroactivement, non, ils ne reprennent pas leur impureté antérieure. Apparemment, il n’y a pas de halakha d’impureté antérieure en ce qui concerne les récipients en verre.
La Guemara répond : L’ensemble de l’impureté des récipients en verre est par décret rabbinique, et l’impureté antérieure, qui prend effet sur les récipients en métal refondus, est par décret rabbinique. En ce qui concerne l’impureté par la loi de la Torah, les Sages ont imposé un décret d’impureté antérieure .En ce qui concerne l’impureté par la loi rabbinique, les Sages n’ont pas imposé un décret d’impureté antérieure . Les Sages n’ont pas imposé le décret d’impureté antérieure, qui est par décret rabbinique, sur les récipients en verre dont l’impureté fondamentale n’est elle-même que par décret rabbinique.
La Guemara demande encore : Leurs récipients platsdevraient en tout cas devenir impurs. Puisque l’impureté des récipients plats en métal est par la loi de la Torah, n’est-il pas approprié, donc, de décréter cette impureté sur les récipients plats en verre par décret rabbinique ? La Guemara répond : Les Sages ont fait une distinction en ce qui concerne les récipients en verre, afin d’empêcher de brûler la teruma et les objets consacrés pour être entrés en contact avec eux. Grâce à cette distinction entre les récipients en verre et les récipients en métal, tout le monde comprendra que l’impureté des récipients en verre n’est pas par la loi de la Torah. Ils n’en viendront pas à brûler la teruma et les objets consacrés qui sont entrés en contact avec des récipients en verre impurs ; plutôt, leur statut juridique restera en suspens.
▶✝️Réponse ScripturaCes règles de pureté des récipients découlent de la Torah, qui distingue le vase de terre, impur par son intérieur et pu…
Ces règles de pureté des récipients découlent de la Torah, qui distingue le vase de terre, impur par son intérieur et purifié par sa brisure (Lévitique 11:33), des métaux purifiés par le feu (Nombres 31:22-23). Le verre, absent de l’Écriture, est rapproché du métal par les Sages en raison de sa refonte possible, mais son impureté reste un décret rabbinique, sans imposer la reprise d’une impureté antérieure. Ainsi la halakha étend avec prudence les principes bibliques aux matières nouvelles, fidèle à la distinction entre loi écrite et ordonnances des Sages.
Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9