▶💬GuemaraHowever, if he was dressed in his clothes, and his sandals were on his feet, and his rings were on his fingers, he immed…
However, if he was dressed in his clothes, and his sandals were on his feet, and his rings were on his fingers, he immediately becomes ritually impure, but they, the clothes, sandals, and rings, remain pure until he stays in the house long enough to eat half a loaf of bread. This calculation is based on wheat bread, which takes less time to eat, and not on barley bread, and it relates to one who is reclining and eating it together with relish or a condiment, which hastens the eating. This is a Torah measurement connected specifically to wheat.
Barley is also used as a basis for measurements, as we learned in a mishna: A bone from a corpse the size of a grain of barley imparts ritual impurity through contact and by being carried, but it does not impart impurity by means of a tent, i.e., if the bone was inside a house, it does not render all the articles in the house ritually impure.
The halakhic measure determined by a vine is the quantity of a quarter-logof wine for a nazirite. A nazirite, for whom it is prohibited to drink wine, is liable to be flogged if he drinks that measure.
Fig alludes to the measure of a dried fig-bulk with regard to the halakhot of carrying out on Shabbat. One is liable for carrying food fit for human consumption on Shabbat, provided that he carries a dried fig-bulk of that food.
Pomegranate teaches the following measure, as we learned in a mishna: All ritually impure wooden vessels belonging to ordinary homeowners become pure through being broken, as broken vessels cannot contract or maintain ritual impurity. They are considered broken if they have holes the size of pomegranates.
The Sages interpreted: “A land of olive oil and honey,” as: A land, all of whose measures are olive-bulks. The Gemara poses a question: Does it enter your mind that it is a land all of whose measures are olive-bulks? But aren’t there those measures that we just mentioned above, which are not olive-bulks? Rather, say: A land, most of whose measures are olive-bulks, as most measures relating to forbidden foods, e.g., fats, blood, piggul, leftover sacrificial flesh, ritually impure food, and the sciatic nerve, are olive-bulks, as are the measures for a corpse to transmit impurity in a tent and for an animal carcass to transmit impurity through contact.
Honey, i.e., dates from which date honey is extracted, also determines a measure, as with regard to eating on Yom Kippur, one is liable only if he eats a large date-bulk of food.
Apparently, all these halakhic measurements are derived from this verse in the Torah and are not halakhot transmitted to Moses from Sinai. The Gemara refutes this argument: And how can you understand it in that manner that all these measures are explicitly written in the Torah with regard to each of the halakhot mentioned above? Rather, they are halakhot that were transmitted to Moses from Sinai, and the verse cited is mere support for these halakhot, not a source.
Rabbi Ḥiyya bar Ashi said earlier that Rav said that the halakhot governing interpositions that invalidate ritual immersion are halakhot transmitted to Moses from Sinai. The Gemara challenges this assertion: These, too, are written in the Torah, as it is written: “And he shall bathe his flesh in the water” (Leviticus 14:9), and the Sages derived that nothing should interpose between his flesh and the water. Apparently, the halakhot of interposition are derived from a verse in the Torah and not through oral tradition.
The Gemara answers: When the halakha transmitted to Moses comes to teach, it is not with regard to an interposition on one’s skin, which is indeed derived from verses in the Torah. Rather, it comes to teach that an interposition in one’s hair invalidates the immersion, in accordance with the opinion of Rabba bar bar Ḥana, as Rabba bar bar Ḥana said: A single hair [nima] tied in a knot interposes and invalidates the immersion. Three hairs tied together in a knot do not interpose, because three hairs cannot be tied so tightly that water cannot penetrate them. With regard to two hairs tied together in a knot, I do not know the halakha. This halakha with regard to hair is a halakha transmitted to Moses from Sinai.
The Gemara raises a difficulty: The halakha with regard to one’s hair is also written in the Torah, as it is taught in a baraita with regard to that which is written: “And he shall bathe [et besaro] his flesh in the water.” The superfluous word et comes to include that which is subordinate to his flesh, and what is that? That is his hair. The fact that, like the body, there can be no interposition between one’s hair and the water is also derived from a verse.
The Gemara answers: When the halakha transmitted to Moses from Sinai comes to teach, it is not with regard to an interposition in one’s hair, which is indeed derived from a verse in the Torah. Rather, it comes to teach in accordance with the statement of Rabbi Yitzḥak, as Rabbi Yitzḥak said:
▶🇫🇷Résumé en françaisCependant, s'il était vêtu de ses vêtements, ses sandales à ses pieds et ses bagues à ses doigts, il devient immédiateme…
Cependant, s'il était vêtu de ses vêtements, ses sandales à ses pieds et ses bagues à ses doigts, il devient immédiatementimpur rituellement, mais eux, les vêtements, les sandales et les bagues, restent purs jusqu'à ce qu'il reste dans la maison assez de temps pour manger un demi-pain. Ce calcul est basé sur le pain de blé, qui prend moins de temps à manger, et non sur le pain d'orge, et il s'agit de celui qui est couché et mange ce pain avec un accompagnement ou un condiment, ce qui accélère la consommation. C'est une mesure de la Torah spécifiquement liée au blé.
L'orge est également utilisée comme base pour des mesures, comme nous l'avons appris dans une mishna : Un os de cadavre de la taille d'un grain d'orge transmet l'impureté rituelle par contact et par portage, mais il ne transmet pas l'impureté par une tente, c'est-à-dire que si l'os se trouvait dans une maison, il ne rend pas tous les objets de la maison impurs rituellement.
La mesure halakhique déterminée par une vigne est la quantité d'un quart-logde vin pour un nazirite. Un nazirite, à qui il est interdit de boire du vin, est passible de flagellation s'il boit cette mesure.
La figue fait allusion à la mesure de un volume de figue sèche en ce qui concerne les halakhot de sortir le Chabbat. On est responsable si l'on sort de la nourriture propre à la consommation humaine le Chabbat, à condition d'en sortir un volume de figue sèche.
La grenade enseigne la mesure suivante, comme nous l'avons appris dans une mishna : Tous les récipients en bois impurs rituellement appartenant à des propriétaires ordinaires deviennent purs en étant brisés, car les récipients brisés ne peuvent pas contracter ni conserver l'impureté rituelle. Ils sont considérés comme brisés s'ils ont des trous de la taille de grenades.
Les Sages ont interprété : « Un pays d'huile d'olive et de miel » comme : Un pays dont toutes les mesures sont des volumes d'olive. La Guemara pose une question : Vous vient-il à l'esprit que c'est un pays dont toutes les mesures sont des volumes d'olive ? Mais n'y a-t-il pas celles que nous venons de mentionner ci-dessus, qui ne sont pas des volumes d'olive ? Plutôt, dis : Un pays dont la plupart des mesures sont des volumes d'olive, car la plupart des mesures concernant les aliments interdits, par exemple les graisses, le sang, le piggul, les restes de chair sacrificielle, la nourriture impure rituellement et le nerf sciatique, sont des volumes d'olive, de même que les mesures pour qu'un cadavre transmette l'impureté dans une tente et pour qu'une carcasse d'animal transmette l'impureté par contact.
Le miel, c'est-à-dire les dattes dont on extrait le miel de dattes, détermine aussi une mesure, car en ce qui concerne le fait de manger à Yom Kippour, on n'est responsable que s'il mange un volume de datte de nourriture.
Apparemment, toutes ces mesures halakhiques sont dérivées de ce verset dans la Torah et ne sont pas des halakhot transmises à Moïse depuis le Sinaï. La Guemara réfute cet argument : Et comment pouvez-vous comprendre de cette manière que toutes ces mesures sont explicitement écrites dans la Torah en ce qui concerne chacune des halakhot mentionnées ci-dessus ? Plutôt, ce sont des halakhot transmises à Moïse depuis le Sinaï, et le verset cité n'est qu'un simple appui pour ces halakhot, et non une source.
Rabbi Ḥiyya bar Ashi a dit plus tôt que Rav a dit que les halakhot régissant les interpositions qui invalident l'immersion rituelle sont des halakhot transmises à Moïse depuis le Sinaï. La Guemara conteste cette affirmation : Celles-ci aussi sont écritesdans la Torah, comme il est écrit : « Et il lavera sa chair dans l'eau » (Lévitique 14:9), et les Sages en ont déduit que rien ne doit s'interposer entre sa chair et l'eau. Apparemment, les halakhot d'interposition sont dérivées d'un verset de la Torah et non par la tradition orale.
La Guemara répond : Lorsque la halakha transmise à Moïse vient enseigner, ce n'est pas en ce qui concerne une interposition sur la peau, qui est en effet dérivée des versets de la Torah. Plutôt, elle vient enseigner qu'une interposition dans les cheveux invalide l'immersion, conformément à l'opinion de Rabba bar bar Ḥana, comme Rabba bar bar Ḥana a dit : Un seul cheveu [nima] noué en un nœud interpose et invalide l'immersion. Trois cheveux noués ensemble n'interposent pas, car trois cheveux ne peuvent pas être noués si étroitement que l'eau ne puisse pas les pénétrer. En ce qui concerne deux cheveux noués ensemble, je ne connais pas la halakha. Cette halakha concernant les cheveux est une halakha transmise à Moïse depuis le Sinaï.
La Guemara soulève une difficulté : La halakha concernant les cheveux est aussi écrite dans la Torah, comme il est enseigné dans une baraita à propos de ce qui est écrit : « Et il lavera [et besaro] sa chair dans l'eau. » Le mot superflu et vient inclure ce qui est subordonné à sa chair, et qu'est-ce que c'est ? C'est ses cheveux. Le fait que, comme le corps, il ne peut y avoir d'interposition entre les cheveux et l'eau est aussi dérivé d'un verset.
La Guemara répond : Lorsque la halakha transmise à Moïse depuis le Sinaï vient enseigner, ce n'est pas en ce qui concerne une interposition dans les cheveux, qui est en effet dérivée d'un verset de la Torah. Plutôt, elle vient enseigner conformément à la déclaration de Rabbi Yitzḥak, comme Rabbi Yitzḥak a dit :
▶✝️Réponse ScripturaLes mesures halakhiques fondées sur l’orge, la figue ou l’olive montrent que la Torah donne un cadre concret à la vie qu…
Les mesures halakhiques fondées sur l’orge, la figue ou l’olive montrent que la Torah donne un cadre concret à la vie quotidienne, comme le rappelle Deutéronome 8:8 où la terre promise est décrite par ses fruits. Cette précision n’est pas un légalisme stérile, mais une pédagogie de l’obéissance et de la vigilance, que Jésus n’abolit pas mais accomplit en insistant sur le poids des commandements (Matthieu 5:17-19). La mesure d’olive pour les aliments interdits souligne que même les petites transgressions ont une portée spirituelle, ce que l’Évangile reprend en parlant de la fidélité dans les petites choses (Luc 16:10).
Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9