▶💬Guemaracress, purslane, eggs, and arugula. Apropos the arugula plant, the Gemara cites a verse: “And one of them went out into …
cress, purslane, eggs, and arugula. Apropos the arugula plant, the Gemara cites a verse: “And one of them went out into the fields to collect orot” (II Kings 4:39). It was taught in the name of Rabbi Meir with regard to orot in this verse: This is the plant called arugula. Rabbi Yoḥanan said: Why are these arugula plants called orot? It is because they enlighten [me’irot] the eyes. Rav Huna said: With regard to one who finds arugula, if he can eat it, he eats it, and if not, he passes it over his eyes, as that too is beneficial. Rav Pappa said: Arugula is most effective when it grows on the border of the field, where it is unadulterated by other plants.
Rav Giddel said that Rav said: A guest should neither eat eggs, because they lead to a seminal emission, nor sleep in a garment belonging to the homeowner, his host, because if he experiences a seminal emission and it gets on the garment, he will be diminished in the estimation of his host. Apropos conduct of a guest, the Gemara relates: When Rav would happen to come to Darshish he would declare: Who will be married to me for the day that I am here so that I will not be unwed in this place, after which I will divorce her? Similarly, when Rav Naḥman would come to Shekhantziv he would declare: Who will be married to me for the day that I am here?
But wasn’t it taught in a baraita that Rabbi Eliezer ben Ya’akov says: A man should not marry a woman in one state and go and marry another woman in a different state, lest a match be arranged between the child of this wife with the child of that wife who are unaware of their relationship. This would lead to a brother marrying his sister or a father marrying his daughter, filling the whole world in its entirety with mamzerim. And concerning this it is stated: “And the land became filled with lewdness” (Leviticus 19:29). The Sages say in response: The Sages generate publicity. Since they were well-known, the identity of their children was also undoubtedly known. Therefore, there was no concern that errors of this kind would befall their children.
The Gemara raises a different problem with the practice of Rav and Rav Naḥman. But didn’t Rava say: With regard to one who proposed marriage to a woman and she agreed, she is required to sit seven clean days, as perhaps due to the anticipatory desire she might not notice that she experienced menstrual bleeding and she is therefore impure. How, then, could these amora’im marry a woman on the day that they proposed? The Gemara answers: The Sages would inform them by sending messengers before their arrival. The messenger would announce that the amora sought to marry a local woman. The woman who agreed would in fact wait seven clean days before marrying him.
And if you wish, say instead that these Sages were not actually proposing marriage; rather, they proposed so that they could be in seclusion with the women, without consummating the relationship. Since the women knew that the marriage would not be consummated, they did not experience anticipatory desire. There is no similarity between one who has bread in his basket and one who does not have bread in his basket. One who does not have access to bread experiences hunger more acutely than one for whom bread is available and can eat whenever he chooses. Similarly, an unmarried man experiences a more acute desire. In order to mitigate that desire, these Sages made certain that women would be designated for them.
The Elders of the court who read the order of the service of the day before the High Priest passed him to the Elders of the priesthood, and they took him up to the House of Avtinas. And they administered him an oath and took leave of him and went on their way. When they administered this oath they said to him: My Master, High Priest. We are agents of the court, and you are our agent and the agent of the court. We administer an oath to you in the name of Him who housed His name in this House, that you will not change even one matter from all that we have said to you with regard to the burning of the incense or any other service that you will perform when alone. After this oath, he would leave them and cry, and they would leave him and cry in sorrow that the oath was necessary.
They kept him occupied throughout the night to prevent him from sleeping. If he was a scholar, he would teach Torah. If he was not a scholar, Torah scholars would teach Torah before him. And if he was accustomed to read the Bible, he would read; and if he was not, they would read the Bible before him. And what books would they read before him to pique his interest so that he would not fall asleep? They would read from Job, and from Ezra, and from Chronicles. Zekharya, son of Kevutal, says: Many times I read before him from the book of Daniel.
▶🇫🇷Résumé en françaiscresson, pourpier, œufs et roquette. À propos de la roquette, le Guemara cite un verset : « Et l’un d’eux sortit dans le…
cresson, pourpier, œufs et roquette. À propos de la roquette, le Guemara cite un verset : « Et l’un d’eux sortit dans les champs pour cueillir des orot » (II Rois 4:39). Il a été enseigné au nom de Rabbi Meïr au sujet des orot dans ce verset : C’est la plante appelée roquette. Rabbi Yoḥanan dit : Pourquoi ces plants de roquette sont-ils appelés orot ? Parce que ils éclairent [me’irot] les yeux. Rav Houna dit : En ce qui concerne celui qui trouve de la roquette, s’il peut la manger, il la mange, et sinon, il la passe sur ses yeux, car cela aussi est bénéfique. Rav Pappa dit : La roquette est la plus efficace lorsqu’elle pousse en bordure du champ, où elle n’est pas mélangée à d’autres plantes.
Rav Giddel dit que Rav dit : Un invité ne doit ni manger des œufs, parce qu’ils provoquent une émission séminale, ni dormir dans un vêtement appartenant au maître de maison, son hôte, parce que s’il a une émission séminale et qu’elle tache le vêtement, il sera diminué dans l’estime de son hôte. À propos de la conduite d’un invité, le Guemara rapporte : Lorsque Rav arrivait à Darshish, il déclarait : Qui sera mariée à moi pour le jour où je suis ici, afin que je ne sois pas célibataire dans ce lieu, après quoi je la divorcerai ? De même, lorsque Rav Naḥman arrivait à Shekhantziv, il déclarait : Qui sera mariée à moi pour le jour où je suis ici ?
Mais n’a-t-on pas enseigné dans une baraita que Rabbi Éliézer ben Ya’akov dit : Un homme ne doit pas épouser une femme dans un pays, puis aller épouser une autre femme dans un autre pays, de peur qu’un mariage soit arrangé entre l’enfant de cette femme et l’enfant de cette autre femme, qui ignorent leur lien de parenté. Cela conduirait à ce qu’un frère épouse sa sœur ou qu’un père épouse sa fille, remplissant le monde entier de mamzerim. Et à ce sujet, il est dit : « Et le pays se remplit de débauche » (Lévitique 19:29). Les Sages disent en réponse : Les Sages suscitent la publicité. Puisqu’ils étaient bien connus, l’identité de leurs enfants était aussi sans aucun doute connue. Par conséquent, il n’y avait pas de crainte que des erreurs de ce genre frappent leurs enfants.
Le Guemara soulève un autre problème concernant la pratique de Rav et de Rav Naḥman. Mais Rava n’a-t-il pas dit : En ce qui concerne celui qui a proposé le mariage à une femme et elle a accepté, elle doit s’asseoir sept jours de propreté, car peut-être qu’en raison du désir anticipé, elle pourrait ne pas remarquer qu’elle a eu un saignement menstruel et elle est donc impure. Comment, alors, ces amora’im pouvaient-ils épouser une femme le jour même où ils proposaient ? Le Guemara répond : Les Sages les informaient en envoyant des messagers avant leur arrivée. Le messager annonçait que l’amora cherchait à épouser une femme locale. La femme qui acceptait attendait en fait sept jours de propreté avant de l’épouser.
Et si tu veux, dis plutôt que ces Sages ne proposaient pas réellement le mariage ; ils proposaient afin de pouvoir être en isolement avec les femmes, sans consommer la relation. Puisque les femmes savaient que le mariage ne serait pas consommé, elles ne ressentaient pas de désir anticipé. Il n’y a pas de similitude entre celui qui a du pain dans son panier et celui qui n’a pas de pain dans son panier. Celui qui n’a pas accès au pain ressent la faim plus intensément que celui pour qui le pain est disponible et peut manger quand il le choisit. De même, un homme non marié ressent un désir plus aigu. Afin d’atténuer ce désir, ces Sages s’assuraient que des femmes leur soient désignées.
Les Anciens du tribunal qui lisaient l’ordre du service du jour devant le Grand Prêtre le passaient aux Anciens de la prêtrise, et ils le faisaient monter à la Maison d’Avtinas. Et ils lui administraient un serment et prenaient congé de lui et s’en allaient. Lorsqu’ils lui administraient ce serment, ils lui disaient : Mon maître, Grand Prêtre. Nous sommes les agents du tribunal, et tu es notre agent et l’agent du tribunal. Nous t’administrons un serment au nom de Celui qui a fait résider Son nom dans cette Maison, que tu ne changeras même pas un élément de tout ce que nous t’avons dit concernant la combustion de l’encens ou tout autre service que tu accompliras seul. Après ce serment, il les quittaiten pleurant, et ils le quittaienten pleurant de tristesse que le serment fût nécessaire.
Ils le maintenaient occupé toute la nuit pour l’empêcher de dormir. S’il était un érudit, ilenseignait la Torah. S’il ne l’était pas, les érudits de la Torahenseignaient la Torah devant lui. Et s’il était habitué à lire la Bible, illisait ; et s’il ne l’était pas, ilslisaient la Bible devant lui. Et quels livres lisaient-ils devant lui pour éveiller son intérêt afin qu’il ne s’endorme pas ? Ils lisaient de Job, d’Ezra et des Chroniques. Zekharya, fils de Kevutal, dit : De nombreuses fois, j’ai lu devant lui du livre de Daniel.
▶✝️Réponse ScripturaLa préoccupation rabbinique pour la pureté des unions et la crainte des naissances illégitimes s’enracine dans Lévitique…
La préoccupation rabbinique pour la pureté des unions et la crainte des naissances illégitimes s’enracine dans Lévitique 19:29, où la Torah interdit de remplir le pays de débauche. Cette vigilance rejoint l’appel à la sainteté de Lévitique 19:2, et l’Évangile en accomplit l’intention en ramenant le mariage à sa vérité originelle (Matthieu 19:4-6). Par ailleurs, l’identification de la roquette comme « orot » s’appuie sur le récit d’Élisée en 2 Rois 4:39, où la plante est cueillie dans les champs.
Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9