▶💬GuemaraPeh, zayin, reish, kuf, shin, beit, an acronym for: Lottery [payis], as a new lottery is performed on that day to determ…
Peh, zayin, reish, kuf, shin, beit, an acronym for: Lottery [payis], as a new lottery is performed on that day to determine which priests will sacrifice the offerings that day, and the order established on Sukkot does not continue; the blessing of time [zeman]: Who has given us life, sustained us, and brought us to this time, is recited just as it is recited at the start of each Festival; Festival [regel], as it is considered a Festival in and of itself and there is no mitzva to reside in the sukka (see Tosafot); offering [korban], as the number of offerings sacrificed on the Eighth Day is not a continuation of the number offered on Sukkot but is part of a new calculation; song [shira], as the Psalms recited by the Levites as the offerings were sacrificed on the Eighth Day are not a continuation of those recited on Sukkot; blessing [berakha], as the addition to the third blessing of Grace after Meals and in the Amida prayer (see Tosafot) is phrased differently than the addition recited on Sukkot.
However, despite all these differences, with regard to compensation for failure to sacrifice the Festival offerings at the earliest opportunity, everyone agrees that it is a day of compensation for obligations not met during the first Festival, as didn’t we learn in the mishna: One who did not celebrate on the first Festival day of Sukkot by sacrificing the Festival offering may celebrate and sacrifice the Festival offering throughout the whole Festival in its entirety, including the last Festival day of the festival of Sukkot. Apparently, the Eighth Day of Assembly is considered the last Festival day of Sukkot and is appended to it with regard to its obligations.
The Gemara challenges further: And say that the priest should be sequestered before the festival of Shavuot, which is a Festival preceded by weekdays, as there too it is a matter of sequestering of seven days for one day. Rabbi Abba said: There is a distinction between the inauguration and Shavuot, as one derives an instance where the obligatory offering is one bull and one ram, Yom Kippur, from an instance where the obligatory offering is one bull and one ram, the inauguration, to the exclusion of Shavuot, when they are two rams that are offered.
The Gemara challenges: This works out well according to the one who said that the obligatory offering on Yom Kippur is one ram; however, according to the one who said that they are two rams that are sacrificed on Yom Kippur, what is there to say? According to that opinion, Yom Kippur is not comparable to the inauguration. As it was taught in a baraita: Rabbi Yehuda HaNasi says: One ram is the one that is mentioned here; as it is written: “With this Aaron will come into the Sanctuary, with a young bull for a sin-offering and a ram for a burnt-offering” (Leviticus 16:3), and it is the same one that is mentioned in the book of Numbers: “And on the tenth day of the seventh month you will have a sacred gathering when you will afflict your souls; you will not do any labor, and you will offer a burnt-offering to the Lord for a sweet aroma: One young bull, one ram…” (Numbers 29:7–8). Rabbi Eliezer, son of Rabbi Shimon, says: They are two rams offered on Yom Kippur, one mentioned here in the book of Leviticus and one mentioned in the book of Numbers.
The Gemara rejects this solution: Even if you say that it is in accordance with the opinion of Rabbi Eliezer, son of Rabbi Shimon, and two rams are brought on Yom Kippur, a distinction remains between Yom Kippur and Shavuot. There, with regard to Yom Kippur, one ram, mentioned in the book of Leviticus, is for the obligation of the day, the atonement of Yom Kippur; and one ram, mentioned in the book of Numbers, is for the additional offerings. This is to the exclusion of the halakha with regard to Shavuot, where both rams are obligations of the day. Therefore, there is no basis for deriving the halakha with regard to Shavuot from the inauguration.
The Gemara asks: And say that the requirement derived is to sequester the priest prior to Rosh HaShana, as there, too, it is sequestering of seven days for one day. The days before Rosh HaShana are weekdays, and as in the inauguration, a bull and a ram are sacrificed. Rabbi Abbahu said that this too is rejected: One derives a bull and a ram that the High Priest brings from his own property on Yom Kippur from a bull and a ram that Aaron brought from his own property at the inauguration. This is to the exclusion of Shavuot and Rosh HaShana, when the bull and the ram sacrificed are from community property and not owned by the priest. The Gemara asks: This works out well according to the one who said that every time the Torah utilizes the phrase: Take you, it means from your own property,
▶🇫🇷Résumé en françaisPeh, zayin, reish, kuf, shin, beit, un acronyme pour : Tirage au sort [payis], car un nouveau tirage au sort est effectu…
Peh, zayin, reish, kuf, shin, beit, un acronyme pour : Tirage au sort [payis], car un nouveau tirage au sort est effectué ce jour-là pour déterminer quels prêtres sacrifieront les offrandes ce jour-là, et l’ordre établi à Soukkot ne se poursuit pas ; la bénédiction du temps [zeman] : « Qui nous a donné la vie, nous a soutenus et nous a amenés à ce moment », est récitée tout comme elle l’est au début de chaque Fête ; Fête [regel], car elle est considérée comme une Fête en soi et il n’y a pas de mitsva de résider dans la soukka (voir Tosafot) ; offrande [korban], car le nombre d’offrandes sacrifiées le Huitième Jour n’est pas une continuation du nombre offert à Soukkot mais fait partie d’un nouveau calcul ; chant [shira], car les Psaumes récités par les Lévites pendant que les offrandes étaient sacrifiées le Huitième Jour ne sont pas une continuation de ceux récités à Soukkot ; bénédiction [berakha], car l’addition à la troisième bénédiction de la Grâce après les repas et dans la prière de l’Amida (voir Tosafot) est formulée différemment de l’addition récitée à Soukkot.
Cependant, malgré toutes ces différences, en ce qui concerne la compensation pour le manquement à sacrifier les offrandes de la Fête à la première occasion, tout le monde est d’accord que c’est un jour de compensation pour les obligations non remplies pendant la première Fête, comme ne l’avons-nous pas appris dans la mishna : Celui qui n’a pas célébré le premier jour de la Fête de Soukkot en sacrifiant l’offrande de la Fête peut célébrer et sacrifier l’offrande de la Fête pendant toute la Fête dans son intégralité, y compris le dernier jour de la Fête de la fête de Soukkot. Apparemment, le Huitième Jour d’Assemblée est considéré comme le dernier jour de la Fête de Soukkot et y est annexé en ce qui concerne ses obligations.
La Guemara conteste plus loin : Et dis que le prêtre devrait être séquestré avant la fête de Chavouot, qui est une Fête précédée de jours de semaine, car là aussi c’est une question de séquestration de sept jours pour un jour. Rabbi Abba dit : Il y a une distinction entre l’inauguration et Chavouot, car on dérive un cas où l’offrande obligatoire est un taureau et un bélier, Yom Kippour, de un cas où l’offrande obligatoire est un taureau et un bélier, l’inauguration, à l’exclusion de Chavouot, où ce sont deux béliers qui sont offerts.
La Guemara conteste : Cela fonctionne bien selon celui qui a dit que l’offrande obligatoire à Yom Kippour est un bélier ; cependant, selon celui qui a dit que ce sont deux béliers qui sont sacrifiés à Yom Kippour, qu’y a-t-il à dire ? Selon cette opinion, Yom Kippour n’est pas comparable à l’inauguration. Comme il a été enseigné dans une baraita : Rabbi Yehouda HaNassi dit : Un bélier est celui qui est mentionné ici ; comme il est écrit : « C’est ainsi qu’Aaron entrera dans le Sanctuaire, avec un jeune taureau pour un sacrifice pour le péché et un bélier pour un holocauste » (Lévitique 16:3), et c’est le même qui est mentionné dans le livre des Nombres : « Et le dixième jour du septième mois, vous aurez une sainte convocation, où vous affligerez vos âmes ; vous ne ferez aucun travail, et vous offrirez un holocauste à l’Éternel, d’une agréable odeur : Un jeune taureau, un bélier… » (Nombres 29:7–8). Rabbi Éliézer, fils de Rabbi Chimon, dit : Ce sont deux béliers offerts à Yom Kippour, un mentionné ici dans le livre du Lévitique et un mentionné dans le livre des Nombres.
La Guemara rejette cette solution : Même si vous dites que c’est conformément à l’opinion de Rabbi Éliézer, fils de Rabbi Chimon, et que deux béliers sont apportés à Yom Kippour, une distinction reste entre Yom Kippour et Chavouot. Là, en ce qui concerne Yom Kippour, un bélier, mentionné dans le livre du Lévitique, est pour l’obligation du jour, l’expiation de Yom Kippour ; et un bélier, mentionné dans le livre des Nombres, est pour les offrandes additionnelles. Ceci est à l’exclusion de la halakha concernant Chavouot, où les deux béliers sont des obligations du jour. Par conséquent, il n’y a aucune base pour dériver la halakha concernant Chavouot de l’inauguration.
La Guemara demande : Et dis que l’exigence dérivée est de séquestrer le prêtre avant Rosh HaShana, car là aussi, c’est une séquestration de sept jours pour un jour. Les jours avant Rosh HaShana sont des jours de semaine, et comme dans l’inauguration, un taureau et un bélier sont sacrifiés. Rabbi Abbahou dit que cela aussi est rejeté : On dérive un taureau et un bélier que le Grand Prêtre apporte de ses propres biens à Yom Kippour d’un taureau et d’un bélier qu’Aaron apporta de ses propres biens à l’inauguration. Ceci est à l’exclusion de Chavouot et de Rosh HaShana, où le taureau et le bélier sacrifiés sont de la propriété de la communauté et non possédés par le prêtre. La Guemara demande : Cela fonctionne bien selon celui qui a dit que chaque fois que la Torah utilise l’expression : Prends pour toi, cela signifie de tes propres biens,
▶✝️Réponse ScripturaLa discussion sur le nombre de béliers offerts à Yom Kippour s’appuie directement sur Lévitique 16:3, qui prescrit « un …
La discussion sur le nombre de béliers offerts à Yom Kippour s’appuie directement sur Lévitique 16:3, qui prescrit « un jeune taureau pour le sacrifice pour le péché et un bélier pour l’holocauste », et sur Nombres 29:7-8, où la même offrande est énumérée pour le dixième jour du septième mois. En se demandant si ces deux passages désignent un seul et même bélier ou deux béliers distincts, les Sages traitent chaque prescription divine comme une parole cohérente et non redondante. Cette rigueur fait écho à la conviction que « les paroles de l’Éternel sont des paroles pures » (Psaume 12:7), dignes d’un examen attentif.
Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9