▶💬Guemaraif it was breached from its side, the side wall of the alleyway, carrying within the alleyway is prohibited if the breac…
if it was breached from its side, the side wall of the alleyway, carrying within the alleyway is prohibited if the breach is ten cubits wide. But if it was breached from its front, the wall that faces the public domain, carrying within the alleyway is prohibited even if the breach is only four handbreadths wide.
The Gemara poses a question: What is the difference such that carrying is prohibited due to a breach from the side only if the breach is ten cubits? This is because you say that up to ten cubits it is deemed an entrance. If the breach is in the front, let us also say it is an entrance, and carrying should be permitted if the breach is less than ten cubits.
Rav Huna, son of Rav Yehoshua, said: We are dealing with a case where the breach is in a corner. Since people do not make an entrance in a corner, a breach of this kind cannot be viewed as an entrance, and if the breach is larger than four handbreadths it must be sealed.
Rav Huna disagreed with Rav Ḥanin bar Rava and said: There is no distinction between the side and the front, for in both this case and that, a breach of up to four handbreadths is allowed. And so Rav Huna said to Rav Ḥanan bar Rava: Do not dispute me, as Rav himself arrived at a place called Damḥarya and performed an action, i.e., issued a practical ruling, in accordance with my opinion. Rav Ḥanan bar Rava said in response to him: No proof can be brought from that incident, for in that case Rav found an unguarded valley and fenced it in, i.e., Rav saw the need to add a safeguard and was therefore stringent in this case. His ruling, however, was not generally applied.
Rav Naḥman bar Yitzḥak said: Rav Huna’s opinion stands to reason, as it was stated that the amora’im disagree about the following issue: With regard to a crooked, L-shaped alleyway that opens onto the public domain at both ends, Rav said: Its law is like that of an alleyway that is open on two opposite sides, and it must be treated in a manner suitable for such an alleyway, i.e., an opening in the form of a doorway must be constructed at both ends, or else such an opening must be constructed at the point where the two arms of the alleyway meet and a side post or a cross beam must be placed at each end. And Shmuel said: Its law is like that of an alleyway that is closed on one side, and all that is necessary is a side post or a cross beam at each end.
The Gemara clarifies the particular circumstances of the case: With what are we dealing? If you say that the width of the alleyway at the point of the turn is more than ten cubits wide, in this case, would Shmuel say that its law is like that of an alleyway that is closed on one side? With an opening of that size, it must be considered like an alleyway that is open on both ends.
Rather, are we not dealing with a case where the width of the alleyway at the point of the turn is ten cubits or less, and Rav nonetheless said that the law of such an alleyway is like that of an alleyway that is open on both ends. Apparently, a breach in the side wall of an alleyway renders it prohibited to carry even if it is only four handbreadths wide, in accordance with the opinion of Rav Huna.
And Rav Ḥanan bar Rava argues that the cases cannot be compared: It is different there, in the case of the L-shaped alleyway, for many people cross through the opening from one arm to the other. Since in practice the alleyway is open to regular traffic, the ruling is stringent even with regard to a small breach.
The Gemara asks: Can it be inferred from this that Rav Huna holds that even if many people do not cross through the opening, a breach of four handbreadths still prohibits carrying? What is the difference between this case and the case of the ruling of Rabbi Ami and Rabbi Asi cited earlier, that an upright board of four handbreadths suffices in order to allow a breach of up to ten cubits?
The Gemara answers: There, there are remnants of a wall that render it difficult to pass through the breach, and therefore that breach does not annul the partitions. However, here, there are no remnants of a wall.The Sages taught in a baraita: How does one render a public thoroughfare fit for carrying by means of an eiruv? He constructs an opening in the form of a doorway from here, on one side of the thoroughfare, and a side post or a cross beam from here, on the other side. Ḥananya disagrees and says: This is the subject of an early dispute between tanna’im, for Beit Shammai say: He constructs a door from here, on one side, and a door from here, on the other side, and when he exits and enters, he must lock the door. It is not sufficient to construct a symbolic door; rather, there must be a door that actually closes. And Beit Hillel say: He constructs a door from here, on one side, and a side post or a cross beam from here, on the other side.
The Gemara raises a fundamental question: Can a public domain be rendered fit for carrying by means of an eiruv? Wasn’t it taught in a baraita: Furthermore, Rabbi Yehuda said:
▶🇫🇷Résumé en françaisSi elle a été percée sur son côté, le mur latéral de la ruelle, il est interdit de porter à l’intérieur de la ruelle si …
Si elle a été percée sur son côté, le mur latéral de la ruelle, il est interdit de porter à l’intérieur de la ruelle si la brèche a dix coudées de large. Mais si elle a été percée sur son devant, le mur qui fait face au domaine public, il est interdit de porter à l’intérieur de la ruelle même si la brèche n’a que quatre largeurs de main.
La Guemara pose une question : Quelle est la différence pour qu’il soit interdit de porter à cause d’une brèche sur le côté seulement si la brèche a dix coudées ? C’est parce que tu dis que jusqu’à dix coudées c’est considéré comme une entrée. Si la brèche est sur le devant, disons aussi que c’est une entrée, et qu’il devrait être permis de porter si la brèche est inférieure à dix coudées.
Rav Houna, fils de Rav Yehoshoua, dit : Nous avons affaire à un cas où la brèche est dans un coin. Puisque les gens ne font pas une entrée dans un coin, une brèche de ce genre ne peut pas être considérée comme une entrée, et si la brèche est plus large que quatre largeurs de main, elle doit être bouchée.
Rav Houna était en désaccord avec Rav Ḥanin bar Rava et dit : Il n’y a pas de distinction entre le côté et le devant, car dans ce cas comme dans celui-là, une brèche jusqu’à quatre largeurs de main est permise. Et ainsi Rav Houna dit à Rav Ḥanan bar Rava : Ne me conteste pas, car Rav lui-même arriva dans un lieu appelé Damḥarya et accomplit une action, c’est-à-dire qu’il rendit une décision pratique, conformément à mon avis. Rav Ḥanan bar Rava lui dit en réponse : On ne peut pas apporter de preuve de cet incident, car dans ce cas Rav trouva une vallée sans garde et l’entoura d’une clôture, c’est-à-dire que Rav vit la nécessité d’ajouter une protection et fut donc strict dans ce cas. Sa décision, cependant, ne fut pas appliquée généralement.
Rav Naḥman bar Yitzḥak dit : L’avis de Rav Houna est raisonnable, car il a été dit que les amora’im sont en désaccord sur la question suivante : En ce qui concerne une ruelle courbe, en forme de L, qui s’ouvre sur le domaine public aux deux extrémités, Rav dit : Sa loi est comme celle d’une ruelle qui est ouverte sur deux côtés opposés, et elle doit être traitée d’une manière appropriée à une telle ruelle, c’est-à-dire qu’une ouverture en forme de porte doit être construite aux deux extrémités, ou bien une telle ouverture doit être construite au point où les deux bras de la ruelle se rencontrent, et un montant latéral ou une poutre transversale doit être placé à chaque extrémité. Et Shmuel dit : Sa loi est comme celle d’une ruelle qui est fermée sur un côté, et tout ce qui est nécessaire est un montant latéral ou une poutre transversale à chaque extrémité.
La Guemara clarifie les circonstances particulières du cas : De quoi s’agit-il ? Si tu dis que la largeur de la ruelle au point du tournant est de plus de dix coudées, dans ce cas, Shmuel dirait-il que sa loi est comme celle d’une ruelle qui est fermée sur un côté ? Avec une ouverture de cette taille, elle doit être considérée comme une ruelle ouverte aux deux extrémités.
Plutôt, n’avons-nous pas affaire à un cas où la largeur de la ruelle au point du tournant est de dix coudées ou moins, et Rav néanmoins dit que la loi d’une telle ruelle est comme celle d’une ruelle qui est ouverte aux deux extrémités. Apparemment, une brèche dans le mur latéral d’une ruelle rend le port interdit même si elle n’a que quatre largeurs de main, conformément à l’avis de Rav Houna.
Et Rav Ḥanan bar Rava soutient que les cas ne peuvent pas être comparés : C’est différent là, dans le cas de la ruelle en forme de L, car beaucoup de gens traversent l’ouverture d’un bras à l’autre. Puisque en pratique la ruelle est ouverte au trafic régulier, la décision est stricte même en ce qui concerne une petite brèche.
La Guemara demande : Peut-on déduire de cela que Rav Houna tient que même si beaucoup de gens ne traversent pas l’ouverture, une brèche de quatre largeurs de main interdit quand même le port ? Quelle est la différence entre ce cas et le cas de la décision de Rabbi Ami et Rabbi Asi citée plus haut, qu’une planche dressée de quatre largeurs de main suffit pour permettre une brèche jusqu’à dix coudées ?
La Guemara répond : Là, il y a des restes d’un mur qui rendent difficile le passage à travers la brèche, et donc cette brèche n’annule pas les cloisons. Cependant, ici, il n’y a pas de restes d’un mur.Les Sages ont enseigné dans une baraita : Comment rend-on une voie publique apte au port au moyen d’un eirouv ? Il construit une ouverture en forme de porte d’un côté, d’un côté de la voie, et un montant latéral ou une poutre transversale de l’autre côté.Ḥananya est en désaccord et dit : C’est le sujet d’une dispute ancienne entre les tanna’im, car Beit Shammaï disent : Il construit une porte d’un côté, d’un côté, et une porte de l’autre côté, et quand il sort et entre, il doit verrouiller la porte. Il ne suffit pas de construire une porte symbolique ; plutôt, il doit y avoir une porte qui se ferme réellement. Et Beit Hillel disent : Il construit une porte d’un côté, d’un côté, et un montant latéral ou une poutre transversale de l’autre côté.
La Guemara soulève une question fondamentale : Peut-on rendre un domaine public apte au port au moyen d’un eirouv ? N’a-t-il pas été enseigné dans une baraita : De plus, Rabbi Yehouda dit :
▶✝️Réponse ScripturaLa distinction entre une brèche sur le côté et une brèche sur le devant révèle le souci de préserver des entrées dignes …
La distinction entre une brèche sur le côté et une brèche sur le devant révèle le souci de préserver des entrées dignes et ordonnées pour la communauté. Ce soin des accès rappelle que le psalmiste invite à entrer dans les portes de Dieu avec reconnaissance et dans ses parvis avec louange (Psaume 100:4). Jésus se présente lui-même comme la porte des brebis : « Moi, je suis la porte ; si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé » (Jean 10:9).
Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9