▶💬GuemaraThe Gemara asks: And in general, in a case not involving one’s mother-in-law, are we not concerned about the possibility…
The Gemara asks: And in general, in a case not involving one’s mother-in-law, are we not concerned about the possibility of replacement? But didn’t we learn in a mishna (Demai 3:5): One who gives dough or a pot of food to his innkeeper [pundakit] who is an am ha’aretz to bake or cook, tithes what he gives her and tithes what he takes back from her, due to the fact that she is suspected of replacing the ingredients? The Gemara answers: There too, her intentions are good, as the innkeeper rationalizes her deception and says: Let the student of Torah eat my hot food and I will eat his cold food.
The Gemara asks: And are we not concerned about replacement of the ingredients? But isn’t it taught in a baraita: The wife of a ḥaver, one devoted to the meticulous observance of mitzvot, especially the halakhot of ritual purity, teruma, and tithes, grinds grain with the wife of an am ha’aretz when the wife of the ḥaveris ritually impure with the impurity of a menstruating woman. In that case, there is no concern that she will eat her counterpart’s untithed produce, as, since she is impure she will refrain from touching the grain so that she will not render it impure. But she may not do so when she is ritually pure, due to the concern that she will eat the untithed produce.
Rabbi Shimon ben Elazar says: Even when she is impure, the wife of the ḥavermay not grind grain together with the wife of the am ha’aretz, due to the fact that her counterpart gives her grain and she eats it without touching the rest of the grain.
The Gemara infers: Now that there is suspicion that the wife of the am ha’aretzsteals from her husband’s grain and gives it to her counterparts, is it necessary to say that she is suspect with regard to replacing ingredients? Rav Yosef said: There too there are special circumstances, as the wife of the am ha’aretzrationalizes her behavior and says metaphorically: The ox eats from its threshing, and believes that the wife of the ḥaver is entitled to some of the grain that she is grinding.
§ The Gemara resumes its discussion of the statement that the righteous would not experience mishaps. Rabbi Yehoshua ben Zeruz, son of the father-in-law of Rabbi Meir, testified before Rabbi Yehuda HaNasi about Rabbi Meir that he ate the leaf of a vegetable in Beit She’an without tithing or separating teruma, as he holds that Beit She’an is not part of Eretz Yisrael and therefore is not sacred with its sanctity. And Rabbi Yehuda HaNasi permitted all the produce of Beit She’an on the basis of his testimony.
His brothers and his father’s household united against him and said to him: In a place where your fathers and the fathers of your fathers treated untithed produce as forbidden, will you treat it as permitted?
Rabbi Yehuda HaNasi interpreted this verse to them: “And he broke in pieces the copper serpent that Moses had made; for until those days the children of Israel burned incense to it; and it was called Nehushtan” (II Kings 18:4). Is it possible that they burned incense to it and Asa, a righteous king, came and did not eradicate it, and Jehoshaphat, a righteous king, came and did not eradicate it, and it remained until the time of Hezekiah? But didn’t Asa and Jehoshaphat eradicate all objects of idol worship in the world?
▶🇫🇷Résumé en françaisLa Guemara demande : Et en général, dans un cas qui n’implique pas sa belle-mère, ne sommes-nous pas préoccupés par la p…
La Guemara demande : Et en général, dans un cas qui n’implique pas sa belle-mère, ne sommes-nous pas préoccupés par la possibilité de substitution ? Mais n’avons-nous pas appris dans une mishna (Demai 3:5) : Celui qui donne de la pâte ou un pot de nourriture à son aubergiste [pundakit] qui est un am ha’aretz pour faire cuire ou cuisiner, prélève la dîme de ce qu’il lui donne et la dîme de ce qu’il reprendd’elle, en raison du fait qu’elle est soupçonnée de substituer les ingrédients ? La Guemara répond : Là aussi, ses intentions sont bonnes, car l’aubergiste rationalise sa tromperie et dit : Que l’étudiant de Torah mange ma nourriture chaudeet je mangerai sa nourriture froide.
La Guemara demande : Et ne sommes-nous pas préoccupés par la substitution des ingrédients ? Mais n’est-il pas enseigné dans une baraita : La femme d’un ḥaver, celui qui est dévoué à l’observance méticuleuse des mitzvot, surtout les halakhot de pureté rituelle, de teruma et de dîmes, moud du grain avec la femme d’un am ha’aretz lorsque la femme du ḥaverest rituellement impure de l’impureté d’une femme menstruée. Dans ce cas, il n’y a pas de crainte qu’elle mange les produits non dîmés de sa contrepartie, car, puisqu’elle est impure, elle s’abstiendra de toucher le grain afin de ne pas le rendre impur. Mais elle ne peut pas le faire lorsqu’elle est rituellement pure, en raison de la crainte qu’elle mange les produits non dîmés.
Rabbi Shimon ben Elazar dit : Même lorsqu’elle est impure, la femme du ḥaverne peut pas moudre du grain avec la femme de l’am ha’aretz, en raison du fait que sa contrepartie lui donne du grain et qu’elle le mange sans toucher au reste du grain.
La Guemara en déduit : Maintenant qu’il y a suspicion que la femme de l’am ha’aretzvole le grain de son mari et le donne à ses contreparties, est-ilnécessaire de dire qu’elle est suspecte en ce qui concerne la substitution des ingrédients ? Rav Yosef dit : Là aussi, il y a des circonstances particulières, car la femme de l’am ha’aretzrationalise son comportement et dit métaphoriquement : Le bœuf mange de son aire de battage, et elle croit que la femme du ḥaver a droit à une partie du grain qu’elle moud.
§ La Guemara reprend sa discussion sur la déclaration selon laquelle les justes ne subiraient pas de mésaventures. Rabbi Yehoshua ben Zeruz, fils du beau-père de Rabbi Meir, a témoigné devant Rabbi Yehuda HaNasi au sujet de Rabbi Meir qu’il a mangé la feuille d’un légume à Beit She’an sans prélever la dîme ni séparer le teruma, car il tient que Beit She’an ne fait pas partie d’Eretz Yisrael et n’est donc pas sanctifié de sa sainteté. Et Rabbi Yehuda HaNasi a permis tous les produits de Beit She’an sur la base de son témoignage.
Ses frères et la maison de son père s’unirent contre lui et lui dirent : Dans un lieu où tes pères et les pères de tes pères ont traité les produits non dîmés comme interdits, toi, tu les traiteras comme permis ?
Rabbi Yehuda HaNasi interpréta ce verset pour eux : « Et il brisa le serpent d’airain que Moïse avait fait ; car jusqu’à ces jours-là, les enfants d’Israël brûlaient de l’encens devant lui ; et on l’appelait Nehushtan » (II Rois 18:4). Est-il possible qu’ils aient brûlé de l’encens devant lui et Asa, un roi juste, soit venu et ne l’ait pas éradiqué, et Josaphat, un roi juste, soit venu et ne l’ait pas éradiqué, et qu’il soit resté jusqu’au temps d’Ézéchias ? Mais n’est-ce pas Asa et Josaphat qui ont éradiqué tous les objets d’idolâtrie dans le monde ?
▶✝️Réponse ScripturaLa suspicion de substitution par l'aubergiste ou la femme de l'am ha'aretz trouve son fondement dans Lévitique 19:11, « …
La suspicion de substitution par l'aubergiste ou la femme de l'am ha'aretz trouve son fondement dans Lévitique 19:11, « vous ne volerez point, et vous n'userez ni de mensonge ni de tromperie les uns envers les autres ». Les Sages reconnaissent pourtant que la rationalisation d'une faute peut coexister avec une intention de bienveillance, ce que Jésus éclaire en Luc 16:10 : « celui qui est fidèle dans les petites choses est fidèle dans les grandes ».
Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9