▶💬Guemaraone is concerned that perhaps the bird or the mouse perforated it in the place of the preexisting perforation caused by …
one is concerned that perhaps the bird or the mouse perforated it in the place of the preexisting perforation caused by a snake, and it is prohibited to eat the fig or the melon, due to the danger that the snake might have left its venom.
Rav Huna said to Rabbi Abba: Are you comparing danger to prohibition? Danger is different, and one rules stringently in cases involving danger. Rava said to him: What is different about the fact that the ruling in cases of uncertainty involving danger is stringent, given that in cases of uncertainty involving prohibition the ruling is also stringent?Abaye said to Rava: And is there no difference between prohibition and danger? But isn’t it the halakha that in a case of uncertainty involving ritual impurity in the public domain, its uncertain impurity leaves it pure, while in a case of uncertainty involving water that is exposed and therefore susceptible to a snake leaving venom in it, the water is forbidden.
Rava said to Abaye: There, in the case of ritual impurity in the public domain, the Sages learned this halakha through tradition from the case of a sota, a woman who enters into seclusion with a particular man after her husband warns her not to. She is forbidden to her husband even though there is uncertainty whether or not she committed adultery. Just as a sota is forbidden only in a case of uncertainty in the private domain, as there is no seclusion in the public domain; so too with regard to ritual impurity, one becomes ritually impure in a case of uncertainty only in the private domain.Rav Shimi raises an objection to the opinion of Rava from a mishna (Teharot 4:2): If the carcass of a creeping animal was in the mouth of a weasel, and that weasel was walking on loaves of teruma, and there is uncertainty whether the creeping animal touched the loaves and uncertainty whether it did not touch the loaves, its uncertain impurity leaves it pure, while in a case of uncertainty involving water that is exposed and therefore susceptible to a snake leaving venom in it, the water is forbidden.
The Gemara answers: There too, the halakha is derived from the case of a sota. Just as the uncertainty in the case of sota involves an entity that has consciousness in order for her to be asked whether she was unfaithful and is forbidden to her husband, so too here, only uncertainty involving an entity that has consciousness in order for it to be asked whether the loaves were rendered impure would become impure. The weasel does not have that consciousness.
Rav Ashi said: Come and hear additional proof that danger is more severe than prohibition (see mishna Para 11:1): In the case of a flask of purification water that one left exposed and he came back and found it covered, it is ritually impure, as I say: An impure man entered into there and covered it, and in the course of doing so he rendered the vessel and its contents impure.
In a case where one left the vessel covered and came back and found it exposed, if it is in a place where a weasel could drink from it, or a snake according to the statement of Rabban Gamliel, or if there is concern that dew fell into it at night, the purification waters are disqualified for sprinkling in the process of purification of a person impure with impurity imparted by a corpse, due to the concern that the saliva of the weasel or the dew, which are unfit for sprinkling, intermingled with it. Nevertheless, the water is not impure.
And Rabbi Yehoshua ben Levi says: What is the reason that there is no concern that a ritually impure person exposed the waters and rendered them impure?
▶🇫🇷Résumé en françaison est préoccupé par le fait que peut-être l’oiseau ou la souris a perforé le fruit à l’endroit de la perforation préexi…
on est préoccupé par le fait que peut-être l’oiseau ou la souris a perforé le fruit à l’endroit de la perforation préexistante causée par un serpent, et il est interdit de manger la figue ou le melon, en raison du danger que le serpent ait pu y laisser son venin.
Rav Huna dit à Rabbi Abba : Comparez-vous le danger à l’interdiction ? Le danger est différent, et l’on statue avec rigueur dans les cas de danger. Rava lui dit : Qu’y a-t-il de différent dans le fait que la décision dans les cas d’incertitude impliquant un danger soit rigoureuse, étant donné que dans les cas d’incertitude impliquant une interdiction la décision est aussi rigoureuse ?Abaye dit à Rava : Et n’y a-t-il aucune différence entre interdiction et danger ? Mais n’est-ce pas la halakha que dans un cas d’incertitude impliquant une impureté rituelle dans le domaine public, son incertitude la laisse pure, tandis que dans un cas d’incertitude impliquant de l’eau qui est exposée et donc susceptible qu’un serpent y laisse du venin, l’eau est interdite.
Rava dit à Abaye : Là, dans le cas de l’impureté rituelle dans le domaine public, les Sages ont appris cette halakha par tradition à partir du cas d’une sota, une femme qui s’isole avec un homme particulier après que son mari l’a avertie de ne pas le faire. Elle est interdite à son mari même s’il y a incertitude quant à savoir si elle a commis un adultère. De même qu’une sota est interdite seulement dans un cas d’incertitude dans le domaine privé, car il n’y a pas d’isolement dans le domaine public ; de même en ce qui concerne l’impureté rituelle, on devient impur rituellement dans un cas d’incertitude seulement dans le domaine privé.Rav Shimi soulève une objection contre l’opinion de Rava à partir d’une mishna (Teharot 4:2) : Si la carcasse d’un animal rampant était dans la bouche d’une belette, et que cette belettemarchait sur des pains de teruma, et qu’il y a incertitude quant à savoir si l’animal rampant a touché les pains et incertitude quant à savoir s’il ne les a pas touchés, son incertitude laisse les pains purs, tandis que dans un cas d’incertitude impliquant de l’eau qui est exposée et donc susceptible qu’un serpent y laisse du venin, l’eau est interdite.
La Guemara répond : Là aussi, la halakha est dérivée du cas d’une sota. De même que l’incertitude dans le cas d’une sota implique une entité qui a conscience afin qu’elle puisse être interrogée sur le point de savoir si elle a été infidèle et est interdite à son mari, de même ici, seule une incertitude impliquant une entité qui a conscience afin qu’elle puisse être interrogée sur le point de savoir si les pains ont été rendus impurs rendrait impur. La belette n’a pas cette conscience.
Rav Ashi dit : Viens et entends une preuve supplémentaire que le danger est plus grave que l’interdiction (voir mishna Para 11:1) : Dans le cas d’une fiole d’eau de purification que l’on a laissée exposée et que l’on est revenuet qu’on l’a trouvée couverte, elle est impure rituellement, car je dis : Un homme impur est entré là et l’a couverte, et ce faisant il a rendu impurs le récipient et son contenu.
Dans un cas où on a laissé le récipient couvert et on est revenuet on l’a trouvé exposé, si c’est dans un endroit où une belette pouvait en boire, ou un serpent selon la déclaration de Rabban Gamliel, ou s’il y a préoccupation que de la rosée y soit tombée pendant la nuit, les eaux de purification sont disqualifiées pour l’aspersion dans le processus de purification d’une personne impure avec une impureté communiquée par un cadavre, en raison de la préoccupation que la salive de la belette ou la rosée, qui ne conviennent pas à l’aspersion, s’y soient mêlées. Néanmoins, l’eau n’est pas impure.
Et Rabbi Yehoshua ben Levi dit : Quelle est la raison pour laquelle il n’y a pas de préoccupation qu’une personne impure rituellement ait exposé les eaux et les ait rendues impures ?
▶✝️Réponse ScripturaLa rigueur face au danger du venin s’enracine dans Deutéronome 4:15 : « Prenez bien garde à vos âmes », qui fonde le dev…
La rigueur face au danger du venin s’enracine dans Deutéronome 4:15 : « Prenez bien garde à vos âmes », qui fonde le devoir de préserver la vie. La distinction entre impureté rituelle et danger vital montre que la Torah hiérarchise la protection de la personne, comme le confirme Lévitique 18:5 : « L’homme qui les mettra en pratique vivra par elles. » Jésus rappelle cette priorité en guérissant le jour du sabbat, car « il est permis de faire du bien les jours de sabbat » (Matthieu 12:12).
Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9