▶💬GuemaraSimilarly, with regard to the mishna that teaches that there are some relatives who inherit and bequeath, the tanna also…
Similarly, with regard to the mishna that teaches that there are some relatives who inherit and bequeath, the tannaalso had a reason for initially providing examples from the first category: He thereby explains the principal case of the Torah’s halakhot of inheritance first.
The Gemara now returns to its question: But here, let the tannaexplain the cases of substitutes first. The Gemara explains: Rather, this is the reason: Since intimations are derived from the exposition of verses and are not explicitly mentioned in the Torah, they are dear to the tanna and he therefore mentions them first.
The Gemara asks: But if that is so, then let him begin with them first in the opening clause of the mishna as well. The Gemara answers: When the tanna begins, he begins with the main offering of the nazirite, i.e., with the halakha that has a basis in the Torah. But with regard to the explanation of these halakhot, he explains the cases of intimations first, as he favors that topic.
§ The mishna taught: One who says: I will be, is a nazirite. The Gemara asks: Perhaps he is saying: I will be fasting, i.e., his intention is to take a vow that will obligate himself to fast rather than to be a nazirite. The Gemara answers that Shmuel said: The mishna is describing a case where a nazirite was passing before him, so that it is clear that he is taking a nazirite vow.
The Gemara asks: Shall we say that Shmuel holds as a principle that ambiguous intimations are not considered intimations, i.e., they are not considered vows? The Gemara rejects this suggestion: Say that when a nazirite is passing before him, there is no reason to doubt his intention. There is no possibility that he is referring to another matter, and therefore his statement is definitely an intimation of naziriteship. However, it is certainly the case that when a nazirite is not passing before him, and he states: I will be, we say that perhaps he is saying: I will be fasting. It is only in the latter case, where one’s intimation is so ambiguous that it offers no evidence whatsoever of his intentions, that Shmuel holds that one’s statement is not considered a vow.
The Gemara asks: But even if he made his statement when a nazirite was passing before him, perhaps he was saying that he intends to purchase the animals the nazirite will need for his offerings and thereby exempt the nazirite from paying for his own offerings. The Gemara answers: This is a case where he said in his heart that he accepts upon himself a nazirite vow.
The Gemara asks: If that is so, then what is the purpose of stating this halakha? Isn’t it obvious that he becomes a nazirite? The Gemara answers: It is necessary to state this halakha, lest you say that we require his mouth and heart to be identical. If that were the case, then if one did not clearly articulate his nazirite vow, he would not become a nazirite even if he intended to become one. Therefore, the mishna teaches us that since his words can be interpreted as referring to a nazirite vow, and that was his intention, he becomes a nazirite.
§ The mishna taught that if one says: I will be beautiful [na’e], he is a nazirite. The Gemara asks: But perhaps when he said: I will be beautiful, he meant: I will be beautiful before Him in mitzvot? As it is taught in a baraita: “This is my God and I will glorify Him [anvehu]” (Exodus 15:2). Anvehu has the same root as the word na’e; therefore, the verse means: I will be beautiful before Him in mitzvot. How is this done? I will make before Him a beautiful sukka, a beautiful lulav, beautiful ritual fringes. I will write before Him a beautiful Torah scroll, and I will wrap it in beautiful silk cloths [shira’in].
The Gemara answers that Shmuel said: The mishna is referring to a case where one is holding his hair and says: I will be beautiful. This clearly indicates that he is referring to naziriteship.
The Gemara asks: Since naziriteship is a matter of transgression, can we say about a nazirite that he is beautiful?
▶🇫🇷Résumé en françaisDe même, en ce qui concerne la mishna qui enseigne qu’il y a des parents qui héritent et transmettent, le tanna aussi av…
De même, en ce qui concerne la mishna qui enseigne qu’il y a des parents qui héritent et transmettent, le tannaaussi avait une raison pour fournir d’abord des exemples de la première catégorie : il explique ainsi le cas principal des halakhot de la Torah concernant l’héritage en premier.
La Guemara revient maintenant à sa question : Mais ici, que letannaexplique d’abord les cas de substituts. La Guemara explique : Plutôt, voici laraison : Puisque les allusions sont dérivées de l’exposition des versets et ne sont pas explicitement mentionnées dans la Torah, elles sont chères autanna, et c’est pourquoi il les mentionne en premier.
La Guemara demande : Mais s’il en est ainsi, qu’il commence par elles en premier dans la clause d’ouverture de la mishna également. La Guemara répond : Lorsque letanna commence, il commence par l’offrande principale du naziréen, c’est-à-dire par la halakha qui a une base dans la Torah. Mais en ce qui concerne l’explication de ces halakhot, il explique les cas d’allusions en premier, car il favorise ce sujet.
§ La mishna a enseigné : Celui qui dit : Je serai, est un naziréen. La Guemara demande : Peut-être dit-il : Je serai en jeûne, c’est-à-dire que son intention est de prendre un vœu qui l’obligera à jeûner plutôt que d’être naziréen. La Guemara répond que Shmuel a dit : La mishna décrit un cas où un naziréen passait devant lui, de sorte qu’il est clair qu’il prononce un vœu de naziréat.
La Guemara demande : Dirons-nous que Shmuel tient comme principe que les allusions ambiguës ne sont pas considérées comme des allusions, c’est-à-dire qu’elles ne sont pas considérées comme des vœux ? La Guemara rejette cette suggestion : Dis que lorsqu’un naziréen passe devant lui, il n’y a pas de raison de douter de son intention. Il n’y a aucune possibilité qu’il se réfère à une autre chose, et donc sa déclaration est certainement une allusion au naziréat. Cependant, il est certain que lorsque un naziréen ne passe pas devant lui, et qu’il déclare : Je serai, nous disons que peut-être dit-il : Je serai en jeûne. Ce n’est que dans ce dernier cas, où l’allusion d’une personne est si ambiguë qu’elle n’offre aucune preuve de ses intentions, que Shmuel tient que sa déclaration n’est pas considérée comme un vœu.
La Guemara demande : Mais même s’il a fait sa déclaration alors qu’un naziréen passait devant lui, peut-être disait-il qu’il a l’intention d’acheter les animaux dont le naziréen aura besoin pour ses offrandes et ainsi exempter le naziréen de payer ses propres offrandes. La Guemara répond : C’est un cas où il a dit dans son cœur qu’il accepte sur lui un vœu de naziréat.
La Guemara demande : S’il en est ainsi, alors quel est le but de déclarer cette halakha ? N’est-il pas évident qu’il devient naziréen ? La Guemara répond : Il est nécessaire de déclarer cette halakha, de peur que tu dises que nous exigeons que sa bouche et son cœur soient identiques. Si c’était le cas, alors si l’on n’articulait pas clairement son vœu de naziréat, il ne deviendrait pas naziréen même s’il avait l’intention de le devenir. Par conséquent, la mishna nous apprend que puisque ses paroles peuvent être interprétées comme se référant à un vœu de naziréat, et que c’était son intention, il devient naziréen.
§ La mishna a enseigné que si l’on dit : Je serai beau [na’e], il est naziréen. La Guemara demande : Mais peut-être quand il a dit : Je serai beau, il voulait dire : Je serai beau devant Lui dans les mitzvot ? Comme il est enseigné dans une baraita : « C’est mon Dieu, et je le glorifierai [anvehu] » (Exode 15:2). Anvehu a la même racine que le mot na’e ; par conséquent, le verset signifie : Je serai beau devant Lui dans les mitzvot. Comment cela se fait-il ? Je ferai devant Lui une belle sukka, un beau lulav, de belles franges rituelles. J’écrirai devant Lui un beau rouleau de Torah, et je l’envelopperai dans de beaux tissus de soie [shira’in].
La Guemara répond que Shmuel a dit : La mishna se réfère à un cas où l’on tient ses cheveux et dit : Je serai beau. Cela indique clairement qu’il se réfère au naziréat.
La Guemara demande : Puisque le naziréat est une affaire de transgression, pouvons-nous dire à propos d’un naziréen qu’il est beau ?
▶✝️Réponse ScripturaLa prudence des rabbins sur les paroles ambiguës rejoint l’enseignement de l’Ecclésiaste : « Ne te presse pas d’ouvrir l…
La prudence des rabbins sur les paroles ambiguës rejoint l’enseignement de l’Ecclésiaste : « Ne te presse pas d’ouvrir la bouche, et que ton cœur ne se hâte pas d’exprimer une parole devant Dieu » (Ecclésiaste 5:1). En exigeant un contexte clair pour qu’une déclaration devienne un vœu, ils protègent la sincérité de l’engagement, car « l’Éternel sonde les cœurs et éprouve les reins » (Jérémie 17:10). Jésus rappelle la même exigence : « Que votre parole soit oui, oui, non, non ; ce qu’on y ajoute vient du malin » (Matthieu 5:37).
Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9