▶💬GuemaraIn that case, there is the concern lest one come to separate tithes from the obligated produce to fulfill the obligation…
In that case, there is the concern lest one come to separate tithes from the obligated produce to fulfill the obligation for the exempt produce, or from the exempt produce to fulfill the obligation for the obligated produce. Produce that one is obligated to tithe by rabbinic law has the status of exempt produce by Torah law. Since it is difficult to distinguish between produce that one is obligated to tithe by Torah law and produce that one is obligated to tithe by rabbinic law, one might seek to fulfill his obligation by separating tithes from one for the other. In both cases, both the produce designated as a tithe and the produce for which it was tithed would retain the status of untithed produce. Therefore, Rabbi Yehuda could not have said that a sukka is considered a house by rabbinic law.
Rather, Abaye said: The dispute with regard to the mezuza in the Parhedrin chamber must be explained differently. During the seven days that the High Priest lives in the Parhedrin chamber during his sequestering, everyone agrees that the chamber is obligated in the mitzva to affix a mezuza there. When they disagree is with regard to the rest of the days of the year, when no one resides there. The Rabbis hold: We issue a decree and require that a mezuza be affixed during the rest of the year due to those seven days that the High Priest lives there; and Rabbi Yehuda holds: We do not issue that decree, and there is no obligation to affix a mezuza to the chamber the rest of the year.
Rava said to him: But isn’t it taught in the mishna cited above: The sukka that he constructed for the festival of Sukkoton the festival of Sukkot? Apparently, contrary to the opinion of Abaye, the dispute is whether or not there is an obligation to affix a mezuza to the sukka during the Festival itself. If, as Abaye said, the tanna’im agree that there is an obligation to affix a mezuza during the festival of Sukkot even though it is used for only a brief period, on what basis do the Rabbis rule that there is no obligation even on the Festival itself?
Rather, Rava said: During the rest of the days of the year, everyone agrees that the Parhedrin chamber is exempt from the obligation to affix a mezuza there. When they disagree is with regard to the seven days that the High Priest lives there, and with regard to a sukka during the Festival. And in order to resolve the contradiction between the opinions about the obligation of the chamber and of the sukka, the Gemara asserts: With regard to the sukka the reason is discrete, and with regard to the chamber the reason is discrete.
The Gemara explains: With regard to sukka, the reason is discrete. Rabbi Yehuda conforms to his standard line of reasoning, as he said: In order to fulfill the mitzva of sukka, we require a well-built permanent residence. A permanent residence is obligated in the mitzva of mezuza. The Rabbis conform to their standard line of reasoning, as they say: In order to fulfill the mitzva of sukka, we require a temporary residence, not a full-fledged house. A temporary residence is not obligated in the mitzva of mezuza.And similarly, with regard to the chamber, the reason is discrete. The Rabbis hold: A residence in which one resides involuntarily is nevertheless considered a residence. Although the High Priest resides in the Parhedrin chamber due to a mitzva and not of his own volition, its legal status is that of a residence and a mezuza must be affixed. And Rabbi Yehuda holds: A residence in which one resides involuntarily is not considered a residence. Therefore, there should be no obligation to affix a mezuza in the Parhedrin chamber, just as there is no obligation to do so in the other Temple chambers in which priests reside. However, the Sages instituted this obligation by rabbinic law so that people will not say: The High Priest is imprisoned in jail, as only in substandard residences that appear unfit for residence is there no obligation to affix a mezuza.
Who is the tanna who taught the following baraita? As the Sages taught:
▶🇫🇷Résumé en françaisDans ce cas, il y a la préoccupation de peur qu’on vienne séparer les dîmes du produit obligé pour s’acquitter de l’obli…
Dans ce cas, il y a la préoccupation de peur qu’on vienne séparer les dîmes du produit obligé pour s’acquitter de l’obligation pour le produit exempté, ou du produit exempté pour s’acquitter de l’obligation pour le produit obligé. Un produit qu’on est obligé de dîmer par loi rabbinique a le statut de produit exempté par loi de la Torah. Puisqu’il est difficile de distinguer entre un produit qu’on est obligé de dîmer par loi de la Torah et un produit qu’on est obligé de dîmer par loi rabbinique, on pourrait chercher à s’acquitter de son obligation en séparant les dîmes de l’un pour l’autre. Dans les deux cas, tant le produit désigné comme dîme que le produit pour lequel la dîme a été séparée conserveraient le statut de produit non dîmé. Par conséquent, Rabbi Yehuda n’aurait pas pu dire qu’une sukka est considérée comme une maison par loi rabbinique.
Plutôt, Abaye dit : La dispute concernant la mezuza dans la chambre des Parhedrin doit être expliquée différemment. Pendant les sept jours où le Grand Prêtre vit dans la chambre des Parhedrin durant son isolement, tout le monde est d’accord que la chambre est obligée dans la mitsva d’apposer une mezuza là. Quand ils sont en désaccord, c’est concernant le reste des jours de l’année, où personne n’y réside. Les Rabbins tiennent : Nous émettons un décret et exigeons qu’une mezuza soit apposée pendant le reste de l’année en raison dessept jours où le Grand Prêtre y vit ; et Rabbi Yehuda tient : Nous n’émettons pas ce décret, et il n’y a pas d’obligation d’apposer une mezuza à la chambre le reste de l’année.
Rava lui dit : Mais n’est-il pas enseigné dans la mishna citée plus haut : La sukka qu’il a construite pour la fête de Sukkotpendant la fête de Sukkot ? Apparemment, contrairement à l’opinion d’Abaye, la dispute porte sur la question de savoir s’il y a ou non une obligation d’apposer une mezuza à la sukka pendant la Fête elle-même. Si, comme l’a dit Abaye, les tanna’im sont d’accord qu’il y a une obligation d’apposer une mezuza pendant la fête de Sukkot même si elle n’est utilisée que pour une brève période, sur quelle base les Rabbins statuent-ils qu’il n’y a pas d’obligation même pendant la Fête elle-même ?
Plutôt, Rava dit : Pendant le reste des jours de l’année, tout le monde est d’accord que la chambre des Parhedrinest exemptée de l’obligation d’y apposer une mezuza. Quand ils sont en désaccord, c’est concernant les sept jours où le Grand Prêtre y vit, et concernant une sukka pendant la Fête. Et afin de résoudre la contradiction entre les opinions sur l’obligation de la chambre et celle de la sukka, la Guemara affirme : Concernant la sukka, la raison est distincte, et concernant la chambre, la raison est distincte.
La Guemara explique : Concernant la sukka, la raison est distincte. Rabbi Yehuda se conforme à sa ligne de raisonnement standard, comme il l’a dit : Pour accomplir la mitsva de sukka, nous exigeons unerésidence permanente bien construite. Une résidence permanente est obligée dans la mitsva de mezuza. Les Rabbins se conforment à leur ligne de raisonnement standard, comme ils disent : Pour accomplir la mitsva de sukka, nous exigeons une résidence temporaire, et non une maison à part entière. Une résidence temporaire n’est pas obligée dans la mitsva de mezuza.Et de même, concernant la chambre, la raison est distincte. Les Rabbins tiennent : Une résidence dans laquelle on réside involontairement est néanmoins considérée comme une résidence. Bien que le Grand Prêtre réside dans la chambre des Parhedrin en raison d’une mitsva et non de son propre gré, son statut juridique est celui d’une résidence et une mezuza doit y être apposée. Et Rabbi Yehuda tient : Une résidence dans laquelle on réside involontairement n’est pas considérée comme une résidence. Par conséquent, il ne devrait y avoir aucune obligation d’apposer une mezuza dans la chambre des Parhedrin, tout comme il n’y a pas d’obligation de le faire dans les autres chambres du Temple où résident les prêtres. Cependant, les Sages ont institué cette obligation par loi rabbinique afin que les gens ne disent pas : Le Grand Prêtre est emprisonné en prison, car ce n’est que dans les résidences de qualité inférieure qui semblent impropres à la résidence qu’il n’y a pas d’obligation d’apposer une mezuza.
Qui est le tanna qui a enseigné la baraita suivante ? Comme les Sages l’ont enseigné :
▶✝️Réponse ScripturaCette discussion sur la mezuza dans la chambre du Grand Prêtre et dans la sukka s’enracine dans le commandement de la To…
Cette discussion sur la mezuza dans la chambre du Grand Prêtre et dans la sukka s’enracine dans le commandement de la Torah : « Tu les écriras sur les poteaux de ta maison et sur tes portes » (Deutéronome 6:9 ; voir aussi 11:20). La distinction entre résidence permanente et temporaire, débattue par les Sages, rejoint la nature même de la sukka comme demeure provisoire rappelant les huttes du désert (Lévitique 23:43), tandis que la maison ordinaire évoque la stabilité de l’alliance. Ainsi, la Parole de Dieu doit marquer les lieux de vie, qu’ils soient durables ou éphémères, signe que la présence divine accompagne son peuple en toutes ses demeures.
Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9