▶💬GuemaraRather, must it not be that the baraita is equating them with regard to their immersion, in that both one who has relati…
Rather, must it not be that the baraita is equating them with regard to their immersion, in that both one who has relations with a menstruating woman and one impure with impurity imparted by a corpse immerse during the day?
The Gemara rejects that conclusion. No; actually, the baraita is referring to the duration of their impurity. Although there is nothing novel in that equation, it was necessary for the tanna to teach the latter clause of the baraita: However, in one sense, the case of one who is impure because he had relations with a menstruating woman is more severe than one impure with impurity imparted by a corpse. One who is impure because he had relations with a menstruating woman transmits impurity through lying on a bed or sitting on a chair, even if he never came into direct contact with the chair or the bed. He renders the bed or chair impure with a mild form of impurity. He confers upon them first-degree ritual impurity status, sufficient only to render foods and liquids impure. One impure with impurity imparted by a corpse transmits impurity by means of direct contact.
Come and hear an additional proof that Rabbi Ḥiyya taught: For the zav and the zava and the leper and the female leper, and one who had relations with a menstruating woman, and one who is ritually impure with impurity imparted by a corpse, their immersion is during the day. For a menstruating woman and a woman after childbirth, their immersion is at night. The Gemara concludes that this baraita is indeed a conclusive refutation of the opinion of Rav Shimi from Neharde’a, who said that one who is impure because he had relations with a menstruating woman immerses at night.
With regard to the sequestering of the High Priest, the Gemara asks: And before you remove him from the potential of impurity of his house, remove him from the potential of the more severe impurity imparted by a corpse. The Sages should have instituted an ordinance prohibiting visitors to the High Priest lest one die while in his chamber and render him impure. Rav Taḥlifa, father of Rav Huna bar Taḥlifa, said in the name of Rava: That is to say that impurity imparted by a corpse is permitted in cases involving the public. In cases where the public is involved, impurity imparted by a corpse does not prevent the Temple service from being conducted. Since the service of the High Priest on Yom Kippur is a service involving communal offerings, impurity imparted by a corpse does not invalidate the service.
Ravina said: Even if you say that impurity imparted by a corpse is merely overridden in public and not completely permitted, the idea that the High Priest is not removed from the potential of impurity imparted by a corpse can be understood. Impurity imparted by a corpse is uncommon. The likelihood that one visiting the High Priest will suddenly die is minimal. In contrast, impurity of his house is common, as uncertainty with regard to his wife’s status as a menstruating woman could arise at any moment.
There is an amoraic dispute with regard to the effect of impurity imparted by a corpse on the conduct of the Temple service. It was stated with regard to impurity imparted by a corpse that Rav Naḥman said: It is permitted in cases involving the public; e.g., when a majority of the Jewish people is impure, the service of a ritually pure priest is not preferable to that of an impure priest. The Temple service proceeds as though there was no impurity at all. And Rav Sheshet said: Impurity imparted by a corpse is merely overridden in cases involving the public, and service performed by a ritually pure priest is preferable.
The Gemara restricts the scope of the dispute. In a case where there are both ritually impure and pure priests in that patrilineal family tasked with serving in the Temple on that day, everyone, even Rav Naḥman, agrees that the pure priests serve and the impure priests do not serve. When they disagree, it is with regard to a case where the entire patrilineal family is impure. Is it necessary to seek out and bring pure priests from a different patrilineal family belonging to the same priestly watch, who are tasked with serving in the Temple on a different day that week?
Rav Naḥman said: The prohibition against performing the Temple service in a state of impurity imparted by a corpse is permitted in cases involving the public, and we do not need to seek out other priests. Since the Torah permitted the performance of the Temple service by priests impure with impurity imparted by a corpse, it is completely permitted and it is as though the service is performed in purity. Rav Sheshet said: The prohibition of impurity imparted by a corpse is overridden in cases involving the public, and wherever possible we seek out ritually pure priests.
Some say that the dispute is slightly different: Even in a case where there are both ritually pure and ritually impure priests in that patrilineal family, Rav Naḥman disagreed with Rav Sheshet and said that the priests serve even when they are impure,
▶🇫🇷Résumé en françaisPlutôt, ne faut-il pas que la baraita les assimile en ce qui concerne leur immersion, en ce que celui qui a des relation…
Plutôt, ne faut-il pas que la baraita les assimile en ce qui concerne leur immersion, en ce que celui qui a des relations avec une femme menstruée et celui qui est impur d’une impureté communiquée par un cadavre s’immergent pendant le jour ?
La Guemara rejette cette conclusion. Non ; en réalité, la baraita se réfère à la durée de leur impureté. Bien qu’il n’y ait rien de nouveau dans cette équivalence, il était nécessaire pour le tanna d’enseigner la dernière clause de la baraita : Cependant, en un sens, le cas de celui qui est impur parce qu’il a eu des relations avec une femme menstruée est plus grave que celui qui est impur d’une impureté communiquée par un cadavre. Celui qui est impur parce qu’il a eu des relations avec une femme menstruée transmet l’impureté par le fait de s’allonger sur un lit ou de s’asseoir sur une chaise, même s’il n’est jamais entré en contact direct avec la chaise ou le lit. Il rend le lit ou la chaise impurs d’une forme légère d’impureté. Il leur confère un statut d’impureté rituelle de premier degré, suffisant seulement pour rendre les aliments et les liquides impurs. Celui qui est impur d’une impureté communiquée par un cadavre transmet l’impureté par contact direct.
Viens et entends une preuve supplémentaire que Rabbi Ḥiyya a enseignée : Pour le zav et la zava et le lépreux et la lépreuse, et celui qui a eu des relations avec une femme menstruée, et celui qui est rituellement impur d’une impureté communiquée par un cadavre, leur immersion est pendant le jour. Pour une femme menstruée et une femme après l’accouchement, leur immersion est pendant la nuit. La Guemara conclut que cette baraita est en effet une réfutation concluante de l’opinion de Rav Shimi de Neharde’a, qui a dit que celui qui est impur parce qu’il a eu des relations avec une femme menstruée s’immerge pendant la nuit.
En ce qui concerne l’isolement du Grand Prêtre, la Guemara demande : Et avant de le retirer du risque d’impureté de sa maison, retire-le du risque de l’impureté plus grave communiquée par un cadavre. Les Sages auraient dû instituer une ordonnance interdisant les visiteurs auprès du Grand Prêtre, de peur que l’un d’eux ne meure dans sa chambre et ne le rende impur. Rav Taḥlifa, père de Rav Huna bar Taḥlifa, a dit au nom de Rava : Cela revient à dire que l’impureté communiquée par un cadavre est permise dans les cas impliquant le public. Dans les cas où le public est impliqué, l’impureté communiquée par un cadavre n’empêche pas le service du Temple d’être accompli. Puisque le service du Grand Prêtre à Yom Kippour est un service impliquant des offrandes communautaires, l’impureté communiquée par un cadavre n’invalide pas le service.
Ravina a dit : Même si tu dis que l’impureté communiquée par un cadavre est simplement suspendue en public et non complètement permise, l’idée que le Grand Prêtre ne soit pas retiré du risque d’impureté communiquée par un cadavre peut être comprise. L’impureté communiquée par un cadavre est rare. La probabilité qu’un visiteur du Grand Prêtre meure soudainement est minime. En revanche, l’impureté de sa maison est fréquente, car l’incertitude concernant le statut de sa femme en tant que femme menstruée peut survenir à tout moment.
Il y a un différend amoraïque concernant l’effet de l’impureté communiquée par un cadavre sur la conduite du service du Temple. Il a été dit en ce qui concerne l’impureté communiquée par un cadavre que Rav Naḥman a dit : Elle est permise dans les cas impliquant le public ; par exemple, lorsque la majorité du peuple juif est impure, le service d’un prêtre rituellement pur n’est pas préférable à celui d’un prêtre impur. Le service du Temple se poursuit comme s’il n’y avait aucune impureté du tout. Et Rav Sheshet a dit : L’impureté communiquée par un cadavre est simplement suspendue dans les cas impliquant le public, et le service accompli par un prêtre rituellement pur est préférable.
La Guemara restreint la portée du différend. Dans un cas où il y a à la fois des prêtres rituellement impurs et purs dans cette famille patrilinéaire chargée de servir dans le Temple ce jour-là, tout le monde, même Rav Naḥman, convient que les purs prêtres servent et que les impurs prêtres ne servent pas. Lorsqu’ils sont en désaccord, c’est dans un cas où toute la famille patrilinéaire est impure. Est-il nécessaire de chercher et d’amener des prêtres pursd’une autre famille patrilinéaire appartenant à la même garde sacerdotale, qui sont chargés de servir dans le Temple un autre jour de cette semaine ?
Rav Naḥman a dit : L’interdiction d’accomplir le service du Temple en état d’impureté communiquée par un cadavre est permise dans les cas impliquant le public, et nous n’avons pas besoin de chercher d’autres prêtres. Puisque la Torah a permis l’accomplissement du service du Temple par des prêtres impurs d’une impureté communiquée par un cadavre, c’est complètement permis et c’est comme si le service était accompli en pureté. Rav Sheshet a dit : L’interdiction de l’impureté communiquée par un cadavre est suspendue dans les cas impliquant le public, et dans la mesure du possible nous cherchons des prêtres rituellement purs.
Certains disent que le différend est légèrement différent : Même dans un cas où il y a à la fois des prêtres rituellement purs et rituellement impurs dans cette famille patrilinéaire, Rav Naḥman était en désaccord avec Rav Sheshet et a dit que les prêtres servent même lorsqu’ils sont impurs,
▶✝️Réponse ScripturaLa discussion sur les degrés d’impureté et les heures d’immersion s’enracine dans Lévitique 15:19-27 pour la femme menst…
La discussion sur les degrés d’impureté et les heures d’immersion s’enracine dans Lévitique 15:19-27 pour la femme menstruée et celui qui a commerce avec elle, et dans Nombres 19:11-16 pour le contact avec un cadavre ; la Torah elle-même prévoit des contaminations distinctes et des purifications à des moments différents. La délibération sur le Grand Prêtre à Yom Kippour reflète la priorité du culte communautaire prescrit en Lévitique 16:32-33, où l’expiation d’Israël ne saurait être suspendue par une impureté accidentelle.
Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9