▶💬GuemaraApparently, the frontplate gains forgiveness only for the sin of impurity, which was exempted from its general prohibiti…
Apparently, the frontplate gains forgiveness only for the sin of impurity, which was exempted from its general prohibition in cases involving the public. This poses a difficulty to the opinion of Rav Sheshet, who said that the prohibition of impurity is overridden in cases involving the public, as the baraita clearly states that impurity is permitted. The Gemara responds: According to Rav Sheshet, the question of whether the prohibition of impurity is permitted or overridden in cases involving the public is the subject of a dispute between tanna’im, as it was taught in a baraita: The frontplate effects acceptance whether it is on the High Priest’s forehead or whether it is not on the High Priest’s forehead when the offering becomes impure. This is the statement of Rabbi Shimon.Rabbi Yehuda says: As long as it is on his forehead it effects acceptance; if it is no longer on his forehead it does not effect acceptance. Rabbi Shimon said to Rabbi Yehuda: The case of the High Priest on Yom Kippur can prove that your statement is incorrect, as on Yom Kippur when the High priest wears only four linen garments the frontplate is no longer on his forehead, and it still effects acceptance.Rabbi Yehuda said to him: Leave the case of the High Priest on Yom Kippur, as the atonement of the frontplate is unnecessary because the prohibition of performing the Temple service in impurity is permitted in cases involving the public. Learn by inference that Rabbi Shimon holds that impurity is overridden in cases involving the public, and that is why the atonement of the frontplate is necessary. The dispute between Rav Sheshet and Rav Naḥman is based on a tannaitic dispute, and the baraita cited above is in accordance with the opinion of Rabbi Yehuda.
The Gemara proceeds to analyze the tannaitic dispute between Rabbi Shimon and Rabbi Yehuda. Abaye said: In a case where the frontplate broke, everyone, including Rabbi Shimon, agrees that the frontplate no longer effects acceptance. When they disagree is in a case where the frontplate is not on his forehead but is hanging on a peg. Rabbi Yehuda holds that the verse: “And it shall be on the forehead of Aaron and Aaron shall gain forgiveness for the sin committed in the sacred things” (Exodus 28:38) means that the frontplate atones for sin as long as it is on his forehead.
And Rabbi Shimon holds that emphasis should be placed on the end of that verse: “It shall be always upon his forehead that they may be accepted before the Lord.” From this, Rabbi Shimon derived that the frontplate always effects acceptance, even when it is not upon the High Priest’s forehead, as what is the meaning of the word always in the verse? If we say that it means that the frontplate must always be on the High Priest’s forehead, do you find that situation in reality? Doesn’t he need to enter the bathroom, when he must remove the frontplate bearing the name of God? Similarly, doesn’t he need to sleep, at which time he removes the priestly vestments? Rather, it means that the frontplate always effects acceptance, whether or not it is on his forehead.
The Gemara asks: And according to Rabbi Yehuda as well, isn’t it written: “Always”? Clearly it does not mean that the frontplate must always be on his forehead. The Gemara answers: That term: “Always,” teaches that the High Priest must always be aware that the frontplate is on his head, and that he should not be distracted from it. This is in accordance with the statement of Rabba bar Rav Huna, as Rabba bar Rav Huna said: A person must touch the phylacteries on his head and on his arm each and every hour, to maintain awareness of their presence. This is derived by means of an a fortiori inference from the frontplate:
▶🇫🇷Résumé en françaisApparemment, la frontale n’obtient le pardon que pour le péché d’impureté, qui était exempté de son interdiction général…
Apparemment, la frontale n’obtient le pardon que pour le péché d’impureté, qui était exempté de son interdiction générale dans les cas impliquant le public. Cela pose une difficulté à l’opinion de Rav Sheshet, qui a dit que l’interdiction de l’impureté est levée dans les cas impliquant le public, car la baraita déclare clairement que l’impureté est permise. La Guemara répond : Selon Rav Sheshet, la question de savoir si l’interdiction de l’impureté est permise ou levée dans les cas impliquant le public est l’objet d’une dispute entre tanna’im, comme il a été enseigné dans une baraita : La frontale produit l’acceptation qu’elle soit sur le front du Grand Prêtre ou qu’elle ne soit pas sur le front du Grand Prêtre lorsque l’offrande devient impure. C’est la déclaration de Rabbi Shimon.Rabbi Yehouda dit : Tant qu’elle est sur son front, elle produit l’acceptation ; si elle n’est plus sur son front, elle ne produit pas l’acceptation. Rabbi Shimon lui dit : Le cas du Grand Prêtre à Yom Kippour peut prouver que ta déclaration est incorrecte, car à Yom Kippour, lorsque le Grand Prêtre ne porte que quatre vêtements de lin, la frontale est plus sur son front, et elle produit néanmoins l’acceptation.Rabbi Yehouda lui dit : Laisse le cas du Grand Prêtre à Yom Kippour, car l’expiation de la frontale est inutile parce que l’interdiction d’accomplir le service du Temple en état d’impureté est permise dans les cas impliquant le public. Apprends par inférence que Rabbi Shimon soutient que l’impureté est levée dans les cas impliquant le public, et c’est pourquoi l’expiation de la frontale est nécessaire. La dispute entre Rav Sheshet et Rav Naḥman est fondée sur une dispute tannaitique, et la baraita citée ci-dessus est conforme à l’opinion de Rabbi Yehouda.
La Guemara procède à l’analyse de la dispute tannaitique entre Rabbi Shimon et Rabbi Yehouda. Abaye dit : Dans un cas où la frontale s’est brisée, tout le monde, y compris Rabbi Shimon, convient que la frontale ne produit plus l’acceptation. Lorsqu’ils sont en désaccord, c’est dans un cas où la frontale n’est pas sur son front mais est suspendue à un clou. Rabbi Yehouda soutient que le verset : « Et elle sera sur le front d’Aaron et Aaron obtiendra le pardon pour le péché commis dans les choses sacrées » (Exode 28:38) signifie que la frontale expie le péché tant qu’elle est sur son front.
Et Rabbi Shimon soutient que l’accent doit être mis sur la fin de ce verset : « Elle sera toujours sur son front, afin qu’ils soient acceptés devant l’Éternel. » De cela, Rabbi Shimon a dérivé que la frontale produit toujours l’acceptation, même lorsqu’elle n’est pas sur le front du Grand Prêtre, car quel est le sens du mot toujours dans le verset ? Si nous disons qu’il signifie que la frontale doit toujours être sur le front du Grand Prêtre, trouves-tu cette situation en réalité ? N’a-t-il pas besoin d’entrer dans les toilettes, où il doit retirer la frontale portant le nom de Dieu ? De même, n’a-t-il pas besoin de dormir, moment où il retire les vêtements sacerdotaux ? Plutôt, cela signifie que la frontale produit toujours l’acceptation, qu’elle soit ou non sur son front.
La Guemara demande : Et selon Rabbi Yehouda aussi, n’est-il pas écrit : « Toujours » ? Clairement, cela ne signifie pas que la frontale doit toujours être sur son front. La Guemara répond : Ce terme : « Toujours », enseigne que le Grand Prêtre doit toujours être conscient que la frontale est sur sa tête, et qu’il ne doit pas en être distrait. C’est conforme à la déclaration de Rabba bar Rav Houna, car Rabba bar Rav Houna a dit : Une personne doit toucher les phylactères sur sa tête et sur son bras à chaque heure, pour maintenir la conscience de leur présence. Cela est dérivé au moyen d’une inférence a fortioride la frontale :
▶✝️Réponse ScripturaLa discussion sur le fronteau d’or s’enracine dans Exode 28:36-38, où Dieu prescrit qu’Aaron porte les iniquités des cho…
La discussion sur le fronteau d’or s’enracine dans Exode 28:36-38, où Dieu prescrit qu’Aaron porte les iniquités des choses saintes et que le fronteau soit « toujours sur son front » pour les rendre agréables devant l’Éternel. En débattant du sens de ce « toujours », les Sages reconnaissent que l’efficacité de l’expiation ne dépend pas d’abord de la position matérielle de l’objet, mais de la constance de l’intercession sacerdotale. Cette intuition trouve son accomplissement dans le Christ qui, selon Hébreux 7:25, est « toujours vivant pour intercéder » en faveur des siens, les rendant durablement agréables à Dieu.
Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9