▶💬GuemaraYou have remedied the situation of his master, who benefits fully from all his rights to the slave, but his own situatio…
You have remedied the situation of his master, who benefits fully from all his rights to the slave, but his own situation you have not remedied. How so? He is unable to marry a maidservant, as half of him is already free, and a free Jew may not marry a Canaanite maidservant. He is likewise unable to marry a free woman, as half of him is still a slave.
And if you say he should be idle and not marry, but isn’t it true that the world was created only for procreation, as it is stated: “He did not create it to be a waste; He formed it to be inhabited” (Isaiah 45:18)? Rather, for the betterment of the world we force his master to make him a freeman, and the slave writes a bill to his master accepting his responsibility to pay half his value to him. And Beit Hillel ultimately retracted their opinion, to rule in accordance with the statement of Beit Shammai that a half-slave must be set free.
§ The mishna taught: Except for a deaf-mute, an imbecile, and a minor. The Gemara notes: By listing these three cases together the mishna is teaching that a deaf-mute is similar to an imbecile and a minor: Just as an imbecile and a minor are among those who are not of sound mind, so too the deaf-mute [ḥeresh] mentioned here is one who is not of sound mind. And this teaches us as we learned in a mishna (Terumot 1:2): The ḥeresh, whom the Sages discussed everywhere, is one who does not hear and does not speak, and therefore his mind is not lucid. It can be inferred from this that one who speaks but does not hear and one who hears but does not speak are obligated in mitzvot like any other person.
The Gemara notes: We already learned this, as the Sages taught in the Tosefta (Terumot 1:2): One who speaks but does not hear, this is a deaf person. One who hears but does not speak, this is a mute. Both this one and that one are in the same legal category as those who can see and hear with regard to all matters. This shows that the ḥeresh exempted by the Sages is one who neither hears nor speaks.
The Gemara asks: And from where is it derived that one who speaks but does not hear is a deaf person, and one who hears but does not speak is a mute? As it is written: “But I am as a deaf man, I hear not; and I am as a dumb man [illem] who does not open his mouth” (Psalms 38:14). If you wish, say instead that this is as people say: His speech has been taken [Ishtakeil Milulei]; the term illem is an acronym for this phrase.
The Tosefta taught that one who speaks but does not hear and one who hears but does not speak are obligated in mitzvot. The Gemara asks: Isn’t it taught in a baraita that one who speaks but does not hear and one who hears but does not speak are exempt?Ravina said, and some say it was Rava who said: The mishna is incomplete and is teaching the following: All are obligated in the mitzvot of appearance in the Temple and rejoicing during the pilgrim Festival by eating the sacrificial meat, except for a deaf person who speaks but does not hear and a mute person who hears but does not speak, each of whom is exempt from the mitzva of appearance. And even though he is exempt from the mitzva of appearance, he is obligated in the mitzva of rejoicing. But one who does not hear and does not speak, and an imbecile and a minor, each of these is exempt even from rejoicing, since they are exempt from all the mitzvot mentioned in the Torah, as they are not of sound mind.
That opinion is also taught in a baraita: All are obligated in the mitzva of appearance and in rejoicing, except for a deaf person who speaks but does not hear and one who hears but does not speak, as they are exempt from the mitzva of appearance. And even though they are exempt from the mitzva of appearance,
▶🇫🇷Résumé en françaisTu as remédié à la situation de son maître, qui bénéficie pleinement de tous ses droits sur l’esclave, mais sa propre si…
Tu as remédié à la situation de son maître, qui bénéficie pleinement de tous ses droits sur l’esclave, mais sa propre situation tu ne l’as pas remédiée. Comment cela ? Il ne peut pas épouser une servante cananéenne, car la moitié de lui est déjà libre, et un Juif libre ne peut pas épouser une servante cananéenne. Il ne peut pas non plus épouser une femme libre, car la moitié de lui est encore esclave.
Et si tu dis qu’il doit rester oisif et ne pas se marier, mais n’est-il pas vrai que le monde n’a été créé que pour la procréation, comme il est dit : « Il ne l’a pas créée pour être un chaos, Il l’a formée pour être habitée » (Ésaïe 45:18) ? Plutôt, pour l’amélioration du monde, nous forçons son maître à le libérer, et l’esclave écrit un document à son maître acceptant sa responsabilité de payer la moitié de sa valeur à celui-ci. Et Beit Hillel a finalement rétracté son opinion, pour statuer conformément à la déclaration de Beit Shammai qu’un demi-esclave doit être libéré.
§ La mishna a enseigné : Sauf un sourd-muet, un imbécile et un mineur. La Guemara note : En énumérant ces trois cas ensemble, la mishna enseigne que un sourd-muet est semblable à un imbécile et à un mineur : De même qu’un imbécile et un mineur sont parmi ceux qui n’ont pas l’esprit sain, de même le sourd-muet [ḥeresh] mentionné ici est celui qui n’a pas l’esprit sain. Et cela nous apprend comme nous l’avons appris dans une mishna (Terumot 1:2) : Le ḥeresh, dont les Sages ont parlé partout, est celui qui n’entend pas et ne parle pas, et donc son esprit n’est pas lucide. On peut en déduire que celui qui parle mais n’entend pas et celui qui entend mais ne parle pas sont obligés dans les mitsvot comme toute autre personne.
La Guemara note : Nous avons déjà appris cela, comme les Sages l’ont enseigné dans la Tosefta (Terumot 1:2) : Celui qui parle mais n’entend pas, c’est un sourd. Celui qui entend mais ne parle pas, c’est un muet. Tous deux, celui-ciet celui-làsont dans la même catégorie légale que ceux qui voient et entendent en ce qui concerne toutes les questions. Cela montre que le ḥeresh exempté par les Sages est celui qui n’entend ni ne parle.
La Guemara demande : Et d’où tire-t-on que celui qui parle mais n’entend pas est un sourd, et celui qui entend mais ne parle pas est un muet ? Comme il est écrit : « Mais moi, je suis comme un sourd, je n’entends pas ; et je suis comme un muet [illem] qui n’ouvre pas la bouche » (Psaumes 38:14). Si tu veux, dis plutôt que c’est comme les gens disent : Sa parole a été retirée [Ishtakeil Milulei] ; le terme illem est un acronyme de cette phrase.
La Tosefta a enseigné que celui qui parle mais n’entend pas et celui qui entend mais ne parle pas sont obligés dans les mitsvot. La Guemara demande : N’est-il pas enseigné dans une baraita que celui qui parle mais n’entend pas et celui qui entend mais ne parle pas sont exemptés ?Ravina a dit, et certains disent que c’était Rava qui a dit : La mishna est incomplète et enseigne ce qui suit : Tous sont obligés dans les mitsvot de comparution au Temple et de réjouissance pendant la fête de pèlerinage en mangeant la viande des sacrifices, sauf un sourdqui parle mais n’entend pas et un muet qui entend mais ne parle pas, chacun d’eux est exempté de la mitsva de comparution. Et même s’il est exempté de la mitsva de comparution, il est obligé dans la mitsva de réjouissance. Mais celui qui n’entend pas et ne parle pas, et un imbécile et un mineur, chacun de ceux-ci est exempté même de la réjouissance, puisqu’ils sont exemptés de toutes les mitsvot mentionnées dans la Torah, car ils n’ont pas l’esprit sain.
Cette opinion est aussi enseignée dans une baraita : Tous sont obligés dans la mitsva de comparution et dans la réjouissance, sauf un sourdqui parle mais n’entend pas et celui qui entend mais ne parle pas, car ils sont exemptés de la mitsva de comparution. Et même s’ils sont exemptés de la mitsva de comparution,
▶✝️Réponse ScripturaLa création est ordonnée à la vie et non au chaos (Ésaïe 45:18), et la discussion sur le demi-esclave montre que la Loi …
La création est ordonnée à la vie et non au chaos (Ésaïe 45:18), et la discussion sur le demi-esclave montre que la Loi cherche à protéger la possibilité du mariage et de la descendance. Jésus annonce la libération véritable : si le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres (Jean 8:36), et cette liberté inclut la capacité d’aimer et de fonder une famille selon le dessein de Dieu.
Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9