▶💬GuemaraAnd if it enters your mind that the mitzva is specifically to move the simanim behind the nape and pinch them, why did t…
And if it enters your mind that the mitzva is specifically to move the simanim behind the nape and pinch them, why did the tanna say specifically that if one pinches in this manner it is valid? Even if one slaughters from the nape in this manner the slaughter would be valid. Rather, must one not conclude from it that the proper understanding is: One may even move the simanim behind the nape and pinch, and the mishna is referring to a case where one did not move the simanim behind the nape.
Rabbi Yannai says: The young ones [rovin], the sons of Rabbi Ḥiyya, shall receive their response that rejects their statement from that which is taught in the mishna: It is found that that which is valid for slaughter is not valid for pinching and that which is valid for pinching is not valid for slaughter. What does this statement serve to exclude? Does it not serve to exclude the case where one moves the simanim behind the nape, teaching that it is valid only for slaughter and not for pinching?
Rabba bar bar Ḥana said: No, perhaps it serves to exclude one who uses a tooth or a fingernail that is not detached, which are valid for pinching and not valid for slaughter. The Gemara objects: That could not be, as the tannateaches explicitly the case of a tooth and a fingernail in a mishna (15b), and there was no need to repeat it.
Rather, Rabbi Yirmeya said: The statement of the mishna: That which is valid for slaughter is not valid for pinching, serves to exclude drawing back and forth. One who pinches may not cut the simanim by drawing his fingernail back and forth. Rather, he must press and cut them in one motion. The Gemara asks: This works out well according to the one who says: Drawing back and forth for pinching is not valid, but according to the one who says: It is valid, what is there to say? The Gemara answers: The sons of Rabbi Ḥiyya hold in accordance with the one who says: Drawing back and forth for pinching is not valid.Rav Kahana says: The mitzva of pinching is that one cuts with his fingernail from the nape and continues downward, and that is its mitzva. Rabbi Avin thought to say: Cuts and continues downward, yes; draws back and forth, no. Rabbi Yirmeya said to him: All the more so that drawing back and forth for pinching is valid. The Gemara asks: And what is the meaning of the phrase: That is its mitzva, which indicates that it is specifically in that manner? The Gemara answers: Say that it means: That too is its mitzva.
§ Rabbi Yirmeya says that Shmuel says: Any place that is valid for slaughter on the throat is correspondingly valid for pinching on the nape. By inference, any place on the throat that is not valid for slaughter is not valid for pinching. The Gemara asks: What does this statement serve to exclude? If we say that it serves to exclude ripping the simanim from their place before cutting them, which is invalid with regard to pinching just as with regard to slaughter, but didn’t Rami bar Yeḥezkel teach: There is no disqualification of ripping the simanim in the case of a bird?Rav Pappa said: It serves to exclude pinching the occipital bone at the back of its head; just as it is not the place of slaughter, it is not the place of pinching. The Gemara asks: Isn’t it obvious that pinching at the back of its head is not valid? The Merciful One states: “Adjacent to its nape,” and not at its head.
The Gemara answers: What is its head that is not the place for pinching? It is the incline of its head, e.g., in a case where one began at the incline of its head and diverted and continued until he reached below to the place of the simanim, where he completed the pinching. Since he began the process in the incorrect location, it is invalid, similar to slaughter. And this is in accordance with the opinion that Rav Huna says that Rav Asi says, as Rav Huna says that Rav Asi says: If one diverted the knife upward and cut one-third of the windpipe and then cut two-thirds within the ring, the slaughter is not valid.Rav Aḥa, son of Rava, said to Rav Ashi: With regard to that which Rami bar Yeḥezkel teaches: There is no disqualification for ripping simanim in a bird, we say it only according to the one who says: There is no source for the slaughter of a bird in the Torah.
▶🇫🇷Résumé en françaisEt s'il te vient à l'esprit que la mitsva est spécifiquement de déplacer les simanim derrière la nuque et de les pincer,…
Et s'il te vient à l'esprit que la mitsva est spécifiquement de déplacer les simanim derrière la nuque et de les pincer, pourquoi le tanna a-t-il dit spécifiquement que si l'on pince de cette manière, c'est valable ? Même si l'on égorge par la nuque de cette manière, l'abattage serait valable. Plutôt, ne faut-il pas conclure de cela que la compréhension correcte est : On peut même déplacer les simanim derrière la nuque et pincer, et la mishna fait référence à un cas où l'on n'a pas déplacé les simanim derrière la nuque.
Rabbi Yannaï dit : Les jeunes [rovin], les fils de Rabbi Ḥiyya, recevront leur réponse qui rejette leur déclaration de ce qui est enseigné dans la mishna : Il s'avère que ce qui est valable pour l'abattage n'est pas valable pour le pincement, et ce qui est valable pour le pincement n'est pas valable pour l'abattage. Qu'est-ce que cette déclaration sert à exclure ? Ne sert-elle pasà exclure le cas où l'on déplace les simanim derrière la nuque, enseignant que cela n'est valable que pour l'abattage et pas pour le pincement ?
Rabba bar bar Ḥana dit : Non, peut-être sert-elle à exclure celui qui utilise une dent ou un ongle qui n'est pas détaché, qui sont valables pour le pincement et non valables pour l'abattage. La Guemara objecte : Cela ne peut pas être, car le tannaenseigne explicitement le cas de la dent et de l'ongle dans une mishna (15b), et il n'était pas nécessaire de le répéter.
Plutôt, Rabbi Yirmeya dit : La déclaration de la mishna : Ce qui est valable pour l'abattage n'est pas valable pour le pincement, sert à exclure le va-et-vient. Celui qui pince ne peut pas couper les simanim en faisant aller et venir son ongle. Il doit plutôt presser et couper en un seul mouvement. La Guemara demande : Cela s'accorde bien selon celui qui dit : Le va-et-vient pour le pincement n'est pas valable, mais selon celui qui dit : C'est valable, qu'y a-t-il à dire ? La Guemara répond : Les fils de Rabbi Ḥiyya tiennent conformément à celui qui dit : Le va-et-vient pour le pincement n'est pas valable.Rav Kahana dit : La mitsva du pincement est que l'on coupe avec son ongle depuis la nuque et que l'on continue vers le bas, et c'est là sa mitsva. Rabbi Avin pensait dire : Couper et continuer vers le bas, oui ; faire va-et-vient, non. Rabbi Yirmeya lui dit : À plus forte raison, le va-et-vient pour le pincement est valable. La Guemara demande : Et quel est le sens de l'expression : C'est là sa mitsva, qui indique que c'est spécifiquement de cette manière ? La Guemara répond : Dis que cela signifie : Cela aussi est sa mitsva.
§ Rabbi Yirmeya dit que Shmuel dit : Tout endroit qui est valable pour l'abattage sur la gorge est valable de manière correspondante pour le pincement sur la nuque. Par déduction, tout endroit sur la gorge qui n'est pas valable pour l'abattage n'est pas valable pour le pincement. La Guemara demande : Qu'est-ce que cette déclaration sert à exclure ? Si l'on dit qu'elle sert à exclure le déchirement des simanim de leur place avant de les couper, qui est invalide en ce qui concerne le pincement tout comme en ce qui concerne l'abattage, mais Rami bar Yeḥezkel n'a-t-il pas enseigné : Il n'y a pas de disqualification du déchirement des simanim dans le cas d'un oiseau ?Rav Pappa dit : Elle sert à exclure le pincement de l'os occipital à l'arrière de sa tête ; de même que ce n'est pas le lieu de l'abattage, ce n'est pas le lieu du pincement. La Guemara demande : N'est-il pas évident que le pincement à l'arrière de sa tête n'est pas valable ? Le Miséricordieux déclare : « Près de sa nuque », et non à sa tête.
La Guemara répond : Qu'est-ce que sa tête qui n'est pas le lieu du pincement ? C'est l'inclinaison de sa tête, par exemple, dans un cas où l'on a commencé à l'inclinaison de sa tête et que l'on a dévié et continué jusqu'à ce que l'on atteigne en dessous jusqu'au lieu des simanim, où l'on a achevé le pincement. Puisqu'il a commencé le processus à un endroit incorrect, c'est invalide, semblable à l'abattage. Et cela est conforme à l'opinion que Rav Huna dit que Rav Asi dit, comme Rav Huna dit que Rav Asi dit : Si l'on a dévié le couteau vers le haut et coupé un tiers de la trachée et ensuite coupé deux tiers dans l'anneau, l'abattage n'est pas valable.Rav Aḥa, fils de Rava, dit à Rav Ashi : En ce qui concerne ce que Rami bar Yeḥezkel enseigne : Il n'y a pas de disqualification pour le déchirement des simanim dans un oiseau, nous disons cela seulement selon celui qui dit : Il n'y a pas de source pour l'abattage d'un oiseau dans la Torah.
▶✝️Réponse ScripturaLa discussion sur le pincement de la nuque de l’oiseau s’enracine dans Lévitique 1:15 et Lévitique 5:8, où l’Éternel pre…
La discussion sur le pincement de la nuque de l’oiseau s’enracine dans Lévitique 1:15 et Lévitique 5:8, où l’Éternel prescrit un geste distinct de l’abattage ordinaire, montrant que chaque acte sacrificiel a sa précision voulue par Dieu. Les rabbins cherchent à honorer cette distinction entre ce qui est valable pour l’abattage et ce qui l’est pour le pincement, une fidélité que l’Évangile reconnaît comme une ombre des réalités à venir en Christ (Hébreux 10:1). Jésus, lui, accomplit le sacrifice parfait, non par la précision d’un geste, mais par l’offrande de sa propre vie (Hébreux 9:14).
Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9