▶💬Guemarauntil she enters the wedding canopy, due to the reason of Ulla, lest she feed her non-priestly family members the teruma…
until she enters the wedding canopy, due to the reason of Ulla, lest she feed her non-priestly family members the teruma that her husband has given her.
The Gemara asks: And ben Bag Bag, what does he say about this a fortiori inference? The Gemara answers that he maintains that this a fortiori inference is invalid because he does not accept that there can be a claim of simfon with regard to the acquisition of slaves. The reason is that if it is an exposed blemish that the master found on the slave, he saw the blemish and purchased him regardless. Therefore, he cannot later claim that the transaction was unfair. If it is due to hidden blemishes on his slave, what difference does that make to him? Why should it matter if a slave has hidden blemishes? He needs him only for labor, and he does not care if he has hidden blemishes that do not impair his ability to perform labor.
And even if this slave is discovered to be a thief or a gambler [kuvyustus], which are considered hidden blemishes that affect his work, it has come to him, i.e., the slave is acquired by the one who purchased him and the transaction is non-refundable. The reason is that the buyer should have suspected behavior of this kind, which is common among slaves, and therefore he suffers the loss. What do you say? Perhaps he discovered that the slave is an armed bandit and subject to be killed by the government for this, or sentenced to death by the government for another reason, and is sought by the authorities. This is not a valid claim, since these matters generate publicity, and therefore he is assumed to have taken the risk into consideration.
The Gemara asks: Now, both according to the one Master, Yoḥanan ben Bag Bag, and according to the other Master, Rabbi Yehuda ben Beteira, the daughter of a non-priest betrothed to a priest may not partake of teruma by rabbinic decree. What, then, is the difference between them?
The Gemara answers: The difference between them involves three cases. The Gemara elaborates: If the husband initially accepted her blemishes, there is no concern that an annulling factor might lead to the nullification of the betrothal, but there is still concern that she might feed teruma to the members of her family. If her father transferred her to the betrothed husband’s agents, or if the father’s agents walked with the husband’s messenger, and therefore she is no longer in her father’s house, there is no concern that she might feed her family members teruma, but it remains possible that the betrothal will be nullified.
§ The Gemara returns to the halakhot of the mishna. The mishna teaches that if one betroths a woman with money, Beit Shammai say he must betroth her with at least one dinar, whereas according to the opinion of Beit Hillel even one peruta is sufficient. The Gemara asks: What is the reasoning of Beit Shammai? Rabbi Zeira says: Their reasoning is that a woman is particular about herself and considers it beneath her dignity to be acquired with a paltry sum, and therefore she will not agree to be betrothed with less than one dinar.Abaye said to him: If that is so, with regard to Rabbi Yannai’s daughters, for example, who are very particular about themselves and their honor, and they will not agree to be betrothed with less than three kav of dinars due to their status, so too will you say that if she reaches out her hand and accepts one dinar from another man, so too, this is not a betrothal?
Rabbi Zeira said to Abaye: I did not say that this halakha includes a case where she reached out her hand and accepted a betrothal. She has the right to willingly relinquish her dignity. When I said this halakha I was referring to a case where he betrothed her at night and she did not see what she was being given. Alternatively, where she appointed an agent to betroth her but did not explicitly tell him how much she wished to receive for her betrothal. In these cases it is assumed that she is particular about her honor and will not agree to be betrothed for less than one dinar.
Rav Yosef said a different explanation: The reasoning of Beit Shammai is in accordance with that which Rav Yehuda says that Rav Asi says. As Rav Yehuda says that Rav Asi says: Every sum of money mentioned in the Torah is in Tyrian coinage, i.e., dinars from Tyre, which have a high value. And any amount of money set by rabbinic law is measured by provincial coinage. Local currency, i.e., that which existed at the time of the Sages of the Mishna, was worth about one-eighth of the value of Tyrian coinage. Beit Shammai follow the standard sum of the Torah, and the smallest possible amount in Tyrian currency is the silver coin, which is worth one dinar.
The Gemara discusses the matter itself. Rav Yehuda says that Rav Asi says: Every sum of money mentioned in the Torah is Tyrian coinage, and any amount of money set by rabbinic law is measured by provincial coinage. The Gemara asks: And is it an established principle that any mention of money in the Torah is referring to a silver coin worth at least one dinar?
▶🇫🇷Résumé en françaisjusqu'à ce qu'elle entre sous le dais nuptial, en raison de la raison d'Ulla, de peur qu'elle ne nourrisse les membres d…
jusqu'à ce qu'elle entre sous le dais nuptial, en raison de la raison d'Ulla, de peur qu'elle ne nourrisse les membres de sa famille non-prêtres avec la teruma que son mari lui a donnée.
La Guemara demande : Et ben Bag Bag, que dit-il de cette inférence a fortiori ? La Guemara répond qu'il soutient que cette inférence a fortiori est invalide parce que il n'accepte pas qu'il puisse y avoir une réclamation de simfon en ce qui concerne l'acquisition d'esclaves. La raison en est que s'il s'agit d'un défaut apparent que le maître a trouvé sur l'esclave, il a vu le défaut et l'a acheté malgré tout. Par conséquent, il ne peut pas prétendre plus tard que la transaction était injuste. Si c'est à cause de défauts cachés sur son esclave, quelle différence cela fait-il pour lui ? Pourquoi cela devrait-il importer qu'un esclave ait des défauts cachés ? Il a besoin de lui uniquement pour le travail, et il ne se soucie pas s'il a des défauts cachés qui n'altèrent pas sa capacité à effectuer le travail.
Et même si cet esclave est découvert comme étant un voleur ou un joueur [kuvyustus], ce qui est considéré comme des défauts cachés qui affectent son travail, il lui est revenu, c'est-à-dire que l'esclave est acquis par celui qui l'a acheté et la transaction est non remboursable. La raison est que l'acheteur aurait dû soupçonner un comportement de ce genre, qui est courant chez les esclaves, et il subit donc la perte. Que dis-tu ? Peut-être a-t-il découvert que l'esclave est un bandit armé et sujet à être tué par le gouvernement pour cela, ou condamné à mort par le gouvernement pour une autre raison, et recherché par les autorités. Ce n'est pas une réclamation valable, puisque ces affaires génèrent de la publicité, et il est donc présumé avoir pris le risque en considération.
La Guemara demande : Or, selon l'un Maître, Yoḥanan ben Bag Bag, et selon l'autre Maître, Rabbi Yehuda ben Beteira, la fille d'un non-prêtre fiancée à un prêtre ne peut pas manger de la teruma par décret rabbinique. Quelle est, alors, la différence entre eux ?
La Guemara répond : La différence entre eux implique trois cas. La Guemara développe : Si le mari a initialement accepté ses défauts, il n'y a pas de crainte qu'un facteur annulant puisse conduire à la nullité des fiançailles, mais il y a toujours la crainte qu'elle puisse nourrir la teruma aux membres de sa famille. Si son père l'a transférée aux agents du mari fiancé, ou si les agents du père ont marché avec le messager du mari, et donc elle n'est plus dans la maison de son père, il n'y a pas de crainte qu'elle puisse nourrir les membres de sa famille avec la teruma, mais il reste possible que les fiançailles soient annulées.
§ La Guemara revient aux halakhot de la mishna. La mishna enseigne que si l'on fiance une femme avec de l'argent, Beit Shammai disent qu'il doit la fiancer avec au moins un dinar, tandis que selon l'opinion de Beit Hillel même une peruta est suffisante. La Guemara demande : Quel est le raisonnement de Beit Shammai ? Rabbi Zeira dit : Leur raisonnement est qu'une femme est particulière à son sujet et considère qu'il est en dessous de sa dignité d'être acquise avec une somme dérisoire, et donc elle ne consentira pas à être fiancée avec moins d'un dinar.Abaye lui dit : Si c'est le cas, en ce qui concerne les filles de Rabbi Yannai, par exemple, qui sont très particulières à leur sujet et à leur honneur, et elles ne consentiront pas à être fiancées avec moins de trois kav de dinars en raison de leur statut, ainsi diras-tu que si elle tend la main et accepte un dinar d'un autre homme, ainsi, cela n'est pas des fiançailles ?
Rabbi Zeira lui dit à Abaye : Je n'ai pas dit que cette halakha inclut un cas où elle a tendu la main et accepté des fiançailles. Elle a le droit de renoncer volontairement à sa dignité. Quand j'ai dit cette halakha, je faisais référence à un cas où il l'a fiancée de nuit et elle n'a pas vu ce qu'on lui donnait. Alternativement, où elle a nommé un agent pour la fiancer mais ne lui a pas explicitement dit combien elle souhaitait recevoir pour ses fiançailles. Dans ces cas, il est présumé qu'elle est particulière à son honneur et ne consentira pas à être fiancée pour moins d'un dinar.
Rav Yosef a dit une explication différente : Le raisonnement de Beit Shammai est conforme à ce que Rav Yehuda dit que Rav Asi dit. Comme Rav Yehuda dit que Rav Asi dit : Toute somme d'argent mentionnée dans la Torah est en monnaie tyrienne, c'est-à-dire des dinars de Tyr, qui ont une valeur élevée. Et toute somme d'argent fixée par la loi rabbinique est mesurée par la monnaie provinciale. La monnaie locale, c'est-à-dire celle qui existait à l'époque des Sages de la Mishna, valait environ un huitième de la valeur de la monnaie tyrienne. Beit Shammai suivent la somme standard de la Torah, et la plus petite quantité possible en monnaie tyrienne est la pièce d'argent, qui vaut un dinar.
La Guemara discute de la question elle-même. Rav Yehuda dit que Rav Asi dit : Toute somme d'argent mentionnée dans la Torah est en monnaie tyrienne, et toute somme d'argent fixée par la loi rabbinique est mesurée par la monnaie provinciale. La Guemara demande : Et est-ce un principe établi que toute mention d'argent dans la Torah fait référence à une pièce d'argent valant au moins un dinar ?
▶✝️Réponse ScripturaLe débat sur la teruma et les fiançailles illustre le souci de préserver la sainteté des offrandes, selon Lévitique 22:1…
Le débat sur la teruma et les fiançailles illustre le souci de préserver la sainteté des offrandes, selon Lévitique 22:10 : « Aucun étranger n’en mangera. » La prudence rabbinique vise à éviter toute profanation, conformément à Nombres 18:32 : « Vous ne profanerez point les saintes offrandes des enfants d’Israël. » Jésus, en Marc 7:15, enseigne que ce n’est pas ce qui entre dans l’homme qui le souille, mais ce qui sort du cœur, recentrant la pureté sur l’intériorité.
Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9