▶💬GuemaraAnd the donning of phylacteries (Deuteronomy 6:8), which are not worn at night or on Shabbat and Festivals, is also a po…
And the donning of phylacteries (Deuteronomy 6:8), which are not worn at night or on Shabbat and Festivals, is also a positive, time-bound mitzva.
And what is a positive mitzva that is not time bound? Examples include the affixing of a mezuza (Deuteronomy 11:20), the construction of a parapet on a roof (Deuteronomy 22:8), returning a lost item (Deuteronomy 22:1–3), and the release of the mother bird from the nest, i.e., the mitzva of sending away a mother bird when one finds it sitting on chicks or eggs (Deuteronomy 22:6–7).
The Gemara asks: But is this an established principle? But there are the mitzvot of eating matza on the first night of Passover (Exodus 23:15), of rejoicing on a Festival (Deuteronomy 16:9–11), and assembly on Sukkot following the Sabbatical Year (Deuteronomy 31:10–13). And each of these is a positive, time-bound mitzva, and yet women are obligated in them. And furthermore, one can raise a difficulty as follows: But there are the mitzvot of Torah study (Deuteronomy 6:7), procreation (Genesis 1:28), and redemption of the firstborn (Exodus 13:12–13), each of which is not a positive, time-bound mitzva, and yet women are exempt from them.
Rabbi Yoḥanan says: One does not learn practical halakhotfrom general statements, i.e., when a general statement appears in a mishna and uses the term: All, it is not to be understood as an all-inclusive statement without exceptions. This is the case even in a place where it says: Except, to exclude a specific matter.
A proof for this is as we learned in a mishna (Eiruvin 26b): One can establish a joining of houses in courtyards [eiruv ḥatzerot] and a joining of Shabbat boundaries [eiruv teḥumin], and similarly, one can merge courtyards to permit carrying in a joint alleyway on Shabbat. This can be done with all types of food except for water and salt. This is stated as a halakha with specific exceptions, and yet one can ask: Is there nothing else that cannot be used for an eiruv? But there are truffles and mushrooms, which also cannot be used for an eiruv, because they do not offer nourishment. Rather, conclude from this that one may not learn from general statements, even in a place where it says: Except.
§ The Gemara turns to the sources of this principle. From where do we derive that women are exempt from positive, time-bound mitzvot? It is derived by juxtaposition from the mitzva of phylacteries: Just as women are exempt from donning phylacteries, so too, women are exempt from all positive, time-bound mitzvot. And the exemption of women from donning phylacteries is derived from their exemption from Torah study: Just as women are exempt from Torah study, as derived from Deuteronomy 11:19, so too women are exempt from donning phylacteries, as the two issues are juxtaposed in the Torah (Deuteronomy 6:7–8).
The Gemara asks: And let us say the opposite and juxtapose phylacteries to mezuza, which is also mentioned in that passage. Mezuza is a mitzva in which women are also obligated. Based on this comparison, women would be obligated in phylacteries as well. The Gemara answers: Phylacteries are juxtaposed to Torah study in both the first paragraph and in the second paragraph of Shema, whereas phylacteries are not juxtaposed to mezuza in the second paragraph. It is therefore preferable to compare phylacteries to Torah study.
The Gemara says: But if so, let us juxtapose mezuza to Torah study and say that women are also exempt from the obligation of a mezuza. The Gemara rejects this suggestion: This could not enter your mind, as it is written with regard to the mitzva of mezuza: “That your days may be multiplied” (Deuteronomy 11:21). Can it be said that men need life but women do not need life? Since the reward for the performance of the mitzva of mezuza is extended life, this mitzva applies to women as well.
The Gemara further asks: But there is the mitzva of residing in a sukka, which is a positive, time-bound mitzva, as it is written: “In sukkot you shall reside seven days” (Leviticus 23:42), referring to seven specific days of the year. Nevertheless, the reason women are exempt from this mitzva is that the Merciful One writes in the continuation of the verse: “All the homeborn in Israel shall reside in sukkot.” The definite article “the” is an exclusion, and serves to exclude the women from the obligation to reside in a sukka. It may be derived from here that if that was not so, women would be obligated. This indicates that women do not receive a blanket exemption from every positive, time-bound mitzva.
Abaye said: In the case of residing in a sukka a special verse was necessary to exempt women, as otherwise it might enter your mind to say that since it is written: “In sukkot you shall reside,” this means that you should reside as you dwell in your permanent home: Just as a man and his wife live together in a residence, so too, a man and his wife are obligated to reside together in a sukka.And Rava said:
▶🇫🇷Résumé en françaisEt le port des phylactères (Deutéronome 6:8), qui ne sont pas portés la nuit ni pendant le Chabbat et les Fêtes, est aus…
Et le port des phylactères (Deutéronome 6:8), qui ne sont pas portés la nuit ni pendant le Chabbat et les Fêtes, est aussi une mitsva positive liée au temps.
Et qu’est-ce qu’une mitsva positive qui n’est pas liée au temps ? Des exemples incluent la fixation d’une mezuza (Deutéronome 11:20), la construction d’un parapet sur un toit (Deutéronome 22:8), la restitution d’un objet perdu (Deutéronome 22:1–3), et le renvoi de l’oiseau mère du nid, c’est-à-dire la mitsva de renvoyer l’oiseau mère lorsqu’on le trouve couvant des oisillons ou des œufs (Deutéronome 22:6–7).
La Guemara demande : Mais est-ce un principe établi ? Mais il y a les mitsvot de manger la matsa la première nuit de Pâque (Exode 23:15), de se réjouir pendant une Fête (Deutéronome 16:9–11), et l’assemblée pendant le Soukkot suivant l’Année sabbatique (Deutéronome 31:10–13). Et chacune de celles-ci est une mitsva positive liée au temps, et pourtant les femmes sont obligées de les accomplir. Et de plus, on peut soulever une difficulté comme suit : Mais il y a les mitsvot de l’étude de la Torah (Deutéronome 6:7), de la procréation (Genèse 1:28), et du rachat du premier-né (Exode 13:12–13), chacune desquelles n’est pas une mitsva positive liée au temps, et pourtant les femmes en sont exemptes.Rabbi Yoḥanan dit : On n’apprend pas les halakhot pratiques à partir de déclarations générales, c’est-à-dire que lorsqu’une déclaration générale apparaît dans une mishna et utilise le terme : Tous, elle ne doit pas être comprise comme une déclaration exhaustive sans exceptions. C’est le cas même dans un endroit où il est dit : Sauf, pour exclure une matière spécifique.
Une preuve en est comme nous l’avons appris dans une mishna (Eirouvine 26b) : On peut établir une jonction des maisons dans les cours [eirouv ḥatserot] et une jonction des limites de Chabbat [eirouv teḥoumine], et de même, on peut fusionner les cours pour permettre de porter dans une ruelle commune pendant Chabbat. Cela peut être fait avec tous les types de nourriture sauf l’eau et le sel. Ceci est énoncé comme une halakha avec des exceptions spécifiques, et pourtant on peut demander : N’y a-t-il rien d’autre qui ne puisse être utilisé pour un eirouv ? Mais il y a les truffes et les champignons, qui ne peuvent pas non plus être utilisés pour un eirouv, car ils n’offrent pas de nourriture. Plutôt, conclus de ceci que on ne peut pas apprendre des déclarations générales, même dans un endroit où il est dit : Sauf.
§ La Guemara se tourne vers les sources de ce principe. D’où dérivons-nous que les femmes sont exemptes des mitsvot positives liées au temps ? Il est dérivé par juxtaposition de la mitsva des phylactères : De même que les femmes sont exemptes du port des phylactères, de même, les femmes sont exemptes de toutes les mitsvot positives liées au temps. Et l’exemption des femmes du port des phylactères est dérivée de leur exemption de l’étude de la Torah : De même que les femmes sont exemptes de l’étude de la Torah, comme dérivé de Deutéronome 11:19, de même les femmes sont exemptes du port des phylactères, car les deux questions sont juxtaposées dans la Torah (Deutéronome 6:7–8).
La Guemara demande : Et disons le contraire et juxtaposons les phylactères à la mezuza, qui est aussi mentionnée dans ce passage. La mezuza est une mitsva dans laquelle les femmes sont également obligées. Sur la base de cette comparaison, les femmes seraient également obligées dans les phylactères. La Guemara répond : Les phylactères sont juxtaposés à l’étude de la Torah dans à la fois le premier paragraphe et le deuxième paragraphe du Chema, tandis que les phylactères ne sont pas juxtaposés à la mezuza dans le deuxième paragraphe. Il est donc préférable de comparer les phylactères à l’étude de la Torah.
La Guemara dit : Mais si c’est le cas, juxtaposons la mezuza à l’étude de la Torah et disons que les femmes sont aussi exemptes de l’obligation de la mezuza. La Guemara rejette cette suggestion : Cela ne pourrait pas entrer dans ton esprit, car il est écrit en ce qui concerne la mitsva de la mezuza : « Afin que vos jours se multiplient » (Deutéronome 11:21). Peut-on dire que les hommes ont besoin de la vie mais les femmes n’ont pas besoin de la vie ? Puisque la récompense pour l’accomplissement de la mitsva de la mezuza est une vie prolongée, cette mitsva s’applique aussi aux femmes.
La Guemara demande en outre : Mais il y a la mitsva de résider dans une souka, qui est une mitsva positive liée au temps, comme il est écrit : « Vous résiderez dans des soukkot sept jours » (Lévitique 23:42), se référant à sept jours spécifiques de l’année. Néanmoins, la raison pour laquelle les femmes sont exemptes de cette mitsva est que le Miséricordieux écrit dans la continuation du verset : « Tout l’indigène en Israël résidera dans des soukkot. » L’article défini « le » est une exclusion, et sert à exclure les femmes de l’obligation de résider dans une souka. On peut dériver d’ici que si cela n’était pas le cas, les femmes seraient obligées. Cela indique que les femmes ne reçoivent pas une exemption générale de chaque mitsva positive liée au temps.
Abaye dit : Dans le cas de la résidence dans une souka, un verset spécial était nécessaire pour exempter les femmes, car autrement il pourrait entrer dans ton esprit de dire que puisqu’il est écrit : « Vous résiderez dans des soukkot », cela signifie que vous devez résider comme vous demeurez dans votre maison permanente : De même qu’un homme et sa femme vivent ensemble dans une résidence, de même, un homme et sa femme sont obligés de résider ensemble dans une souka.Et Rava dit :
▶✝️Réponse ScripturaLa distinction entre commandements liés au temps et commandements permanents s’appuie sur des textes comme Deutéronome 6…
La distinction entre commandements liés au temps et commandements permanents s’appuie sur des textes comme Deutéronome 6:8 et Deutéronome 11:20, et la Guemara reconnaît que les principes généraux souffrent des exceptions, car la Torah est une sagesse vivante. L’Écriture affirme qu’en Christ il n’y a plus ni homme ni femme (Galates 3:28), non pour abolir la Loi mais pour en révéler l’unité profonde dans l’amour de Dieu.
Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9