📜 Kiddushin — 3a

Talmud de Babylone · Traité Kiddushin · Chapitre 1 · Page 3a

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▶ 📖 Mishna
▶ 💬 Guemara The Gemara explains: There, the mishna teaches us this, that the way an etrog grows is like a vegetable: Just as it is t…
The Gemara explains: There, the mishna teaches us this, that the way an etrog grows is like a vegetable: Just as it is the way of a vegetable to grow by being watered by all water, i.e., in addition to rainwater it requires irrigation, and its tithing is according to when it is harvested, i.e., its tithing is based on when it is collected from the field, so too, it is the way of an etrog to grow by being watered by all water, as it requires more water than rain provides, and its tithing is according to the time when it is harvested. If, for example, a vegetable is collected during a year when poor man’s tithe is given, that tithe is separated from it, even if it formed a bud during the previous year, when second tithe was separated. The same applies to an etrog. Therefore, the mishna specifically uses the term: Way, to allude to this reason. The Gemara further asks: But concerning that which we learned in a mishna (Bikkurim 2:8): With regard to a koy, an animal whose classification was uncertain, as the Sages were unsure whether it is a domesticated or a non-domesticated animal, there are ways, i.e., halakhot, in which its halakhot correspond to those of a non-domesticated animal and there are ways in which its halakhot correspond to those of a domesticated animal. And there are ways in which its halakhot correspond to those of both a non-domesticated animal and a domesticated animal, and there are ways in which its halakhot correspond to those of neither a non-domesticated animal nor a domesticated animal. Let that mishna teach the term: Matters. And furthermore, with regard to that which we learned in a mishna (Gittin 9a): This is one of the ways in which the halakhot of bills of divorce correspond to those of bills of manumission, let that mishna teach the word: Matters. Rather, the Gemara rejects the previous explanations, as the phraseology is not dependent on the nature of the topic at hand. Instead, anywhere that there is a distinction with regard to an issue the mishna teaches the term: Ways, as there are different ways or possibilities available. And anywhere that there is no distinction it teaches the word: Matters. The Gemara comments: The language of the mishna is also precise in this regard, as it teaches in the latter clause of that mishna that Rabbi Eliezer says: The halakhot of an etrog tree correspond to those of a tree with regard to every matter. This indicates that when no distinctions apply, the mishna will use the term matter. The Gemara concludes: Learn from this clause in the mishna that this explanation is correct. § The Gemara continues to analyze the language of the mishna: With regard to the number in the first clause of the mishna, i.e., a woman is acquired in three ways, this serves to exclude what? The fact that the mishna mentions a number indicates that other modes of acquisition do not apply to betrothal. What mode is excluded? Similarly, the number in the latter clause of the mishna, that a woman acquires herself in two ways, serves to exclude what? The Gemara explains: The number in the first clause serves to exclude a wedding canopy, which does not effect betrothal. The Gemara asks: And according to the opinion of Rav Huna, who said: A wedding canopy acquires a woman, and it alone could be a mode of betrothal, as derived by an a fortiori inference (see 5a), this number serves to exclude what? The Gemara answers: The number serves to exclude acquisition through symbolic exchange, i.e., a pro forma act of acquisition effecting the transfer of ownership of an article. Although a woman can be betrothed by means of money or an item of monetary value, she is not betrothed if she is given an item by symbolic exchange. The Gemara explains why this needs to be excluded: It might enter your mind to say that since the Sages derive the acquisition of a woman by verbal analogy between the term expressing taking stated with regard to betrothal from the term expressing taking with regard to the field of Ephron, it can be suggested that just as a field can be acquired through symbolic exchange, so too, a woman can be acquired through symbolic exchange. Therefore, the tanna teaches us that this is not the case. The Gemara asks: And perhaps one should say that so too, it is possible to betroth a woman by means of symbolic exchange. The Gemara answers: This cannot be the case, as symbolic exchange is effective using an item worth less than the value of one peruta, and with an item worth less than the value of one peruta, a woman
▶ 🇫🇷 Résumé en français La Guemara explique : Là, la mishna nous enseigne ceci, que la manière dont un etrog pousse est comme un légume : De mêm…
La Guemara explique : Là, la mishna nous enseigne ceci, que la manière dont un etrog pousse est comme un légume : De même qu’il est de la manière d’un légume de pousser par l’arrosage de toutes les eaux, c’est-à-dire qu’en plus de l’eau de pluie, il nécessite une irrigation, et que sa dîme est selon le moment où il est récolté, c’est-à-dire que sa dîme est basée sur le moment où il est cueilli du champ, de même, il est de la manière d’un etrog de pousser par l’arrosage de toutes les eaux, car il nécessite plus d’eau que n’en fournit la pluie, et sa dîme est selon le moment où il est récolté. Si, par exemple, un légume est récolté pendant une année où la dîme du pauvre est donnée, cette dîme est séparée de lui, même s’il a formé un bourgeon l’année précédente, où la seconde dîme était séparée. Il en va de même pour un etrog. C’est pourquoi la mishna utilise spécifiquement le terme : Manière, pour faire allusion à cette raison. La Guemara demande en outre : Mais concernant ce que nous avons appris dans une mishna (Bikkurim 2:8) : En ce qui concerne un koy, un animal dont la classification était incertaine, car les Sages n’étaient pas sûrs s’il s’agissait d’un animal domestique ou non domestique, il y a des manières, c’est-à-dire des halakhot, dans lesquelles ses halakhot correspondent à celles d’un animal non domestique et il y a des manières dans lesquelles ses halakhot correspondent à celles d’un animal domestique. Et il y a des manières dans lesquelles ses halakhot correspondent à celles à la fois d’un animal non domestique et d’un animal domestique, et il y a des manières dans lesquelles ses halakhot correspondent à celles ni d’un animal non domestique ni d’un animal domestique. Que cette mishna enseigne le terme : Choses. Et de plus, en ce qui concerne ce que nous avons appris dans une mishna (Gittin 9a) : C’est l’une des manières dans lesquelles les halakhot des actes de divorce correspondent à celles des actes d’affranchissement, que cette mishna enseigne le mot : Choses. Plutôt, la Guemara rejette les explications précédentes, car la phraséologie ne dépend pas de la nature du sujet traité. Au lieu de cela, partout où il y a une distinction concernant une question, la mishna enseigne le terme : Manières, car il y a différentes manières ou possibilités disponibles. Et partout où il n’y a pas de distinction, elle enseigne le mot : Choses. La Guemara commente : Le langage de la mishna est aussi précis à cet égard, comme elle enseigne dans la dernière clause de cette mishna que Rabbi Eliezer dit : Les halakhot de l’etrog correspondent à celles d’un arbre en ce qui concerne toute chose. Cela indique que lorsqu’aucune distinction ne s’applique, la mishna utilisera le terme chose. La Guemara conclut : Apprends de cette clause dans la mishna que cette explication est correcte. § La Guemara continue d’analyser le langage de la mishna : En ce qui concerne le nombre dans la première clause de la mishna, c’est-à-dire qu’une femme est acquise de trois manières, cela sert à exclure quoi ? Le fait que la mishna mentionne un nombre indique que d’autres modes d’acquisition ne s’appliquent pas aux fiançailles. Quel mode est exclu ? De même, le nombre dans la dernière clause de la mishna, qu’une femme s’acquiert elle-même de deux manières, sert à exclure quoi ? La Guemara explique : Le nombre dans la première clause sert à exclure le dais nuptial canopée, qui n’effectue pas les fiançailles. La Guemara demande : Et selon l’opinion de Rav Huna, qui a dit : Le dais nuptial canopée acquiert une femme, et il pourrait à lui seul être un mode de fiançailles, comme dérivé par une a fortiori inférence (voir 5a), ce nombre sert à exclure quoi ? La Guemara répond : Le nombre sert à exclure l’acquisition par échange symbolique, c’est-à-dire un acte d’acquisition pro forma effectuant le transfert de propriété d’un article. Bien qu’une femme puisse être fiancée par de l’argent ou un objet de valeur monétaire, elle n’est pas fiancée si on lui donne un objet par échange symbolique. La Guemara explique pourquoi cela doit être exclu : Il pourrait venir à l’esprit de dire que puisque les Sages dérivent l’acquisition d’une femme par analogie verbale entre le terme exprimant la prise énoncé concernant les fiançailles de le terme exprimant la prise concernant le champ d’Éphron, il pourrait être suggéré que de même qu’un champ peut être acquis par un échange symbolique, de même, une femme peut être acquise par un échange symbolique. Par conséquent, le tanna nous enseigne que ce n’est pas le cas. La Guemara demande : Et peut-être devrait-on dire que de même, il est possible de fiancer une femme par un échange symbolique. La Guemara répond : Cela ne peut pas être le cas, car l’échange symbolique est effectif avec un objet d’une valeur inférieure à celle d’une peruta, et avec un objet d’une valeur inférieure à celle d’une peruta, une femme
La comparaison entre l'étrog et le légume repose sur la règle de la dîme liée au moment de la récolte, comme l'enseigne Deutéronome 14:22-23, qui ordonne de prélever la dîme des produits de la terre chaque année. Cette discipline de gratitude envers le Créateur est assumée par le Christ, qui n'abolit pas la Loi mais l'accomplit, selon Matthieu 5:17.

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✜️ Votre éternité se joue maintenant

Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9

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