▶💬GuemaraHowever, according to bar Padda this is difficult. Why doesn’t he shave his hair on the thirtieth day of each term of na…
However, according to bar Padda this is difficult. Why doesn’t he shave his hair on the thirtieth day of each term of naziriteship?
The Gemara answers: Bar Padda could have said to you: Say the latter clause of the mishna: And if he shaved his hair for the first term on the thirtieth day, he shaves his hair for the second term on the sixtieth day. This demonstrates that the periods of naziriteship really last only twenty-nine days. Rather, the latter clause of the mishna supports his opinion, whereas the earlier clause of the mishna, which teaches that he shaves his hair on the thirty-first and sixty-first days, is referring to one who says that his naziriteship will be for thirty complete days.
The Gemara now asks: And according to Rav Mattana, the latter clause of the mishna is difficult. The Gemara answers that Rav Mattana could have said to you that it is as the latter clause teaches: The thirtieth day counts for both this and that, i.e., it is considered both the last day of the first term of naziriteship, as well as the first day of the second term.
The Gemara asks: What is the novelty of the latter clause of the mishna? Is it that the legal status of part of the day is like that of an entire day? But didn’t he already say this once in an earlier clause in that mishna, as explained above? The Gemara answers: The latter clause was necessary; lest you say that this principle applies only with regard to one term of naziriteship, but with regard to two terms of naziriteship, no, this principle does not apply, the tanna therefore teaches us that part of the day is like that of an entire day, even to allow counting the beginning of the day as the last day of one term of naziriteship and the end of the day as the first day of another term of naziriteship.
The Gemara raises another question. We learned in the mishna (16a): If he shaved his hair on day sixty less one, i.e., on the fifty-ninth day after he vowed to observe two consecutive terms of naziriteship, he has fulfilled his obligation, as the thirtieth day counts as part of his tally. Granted, according to Rav Mattana this works out well, since the mishna is stating that the thirtieth day can be counted for both terms of naziriteship due to the principle that part of a day is like an entire day. However, according to bar Padda, why do I need the mishna to state that the thirtieth day counts in his tally? Didn’t he say that an unspecified term of naziriteship is for thirty days less one? It is obvious that the thirtieth day counts for the second term of naziriteship.
The Gemara answers: Bar Padda could have said to you: I too rely on this. This is my proof for the principle that an unspecified naziriteship lasts for twenty-nine days.
The Gemara continues to ask: We learned in the mishna (16a): In the case of one who said: I am hereby a nazirite, if he became ritually impure on the thirtieth day, it negates the entire tally, and he must start his naziriteship afresh. Granted, according to Rav Mattana it works out well, since he became impure before the conclusion of his naziriteship. However, according to bar Padda it is difficult, as the term of naziriteship ended at the conclusion of the twenty-ninth day, and one who becomes impure after completing his term does not have to observe a new term of naziriteship.
▶🇫🇷Résumé en françaisCependant, selon bar Padda, ceci est difficile. Pourquoi ne se rase-t-il pas les cheveux le trentième jour de chaque pér…
Cependant, selon bar Padda, ceci est difficile. Pourquoi ne se rase-t-il pas les cheveux le trentième jour de chaque période de naziréat ?
La Guemara répond : Bar Padda aurait pu te dire : Dis la dernière clause de la mishna : Et s'il s'est rasé les cheveux pour la première période le trentième jour, il se rase les cheveux pour la seconde période le soixantième jour. Ceci démontre que les périodes de naziréat durent en réalité seulement vingt-neuf jours. Plutôt, la dernière clause de la mishna soutient son avis, tandis que la première clause de la mishna, qui enseigne qu'il se rase les cheveux le trente-et-unième et le soixante-et-unième jours, se réfère à celui qui dit que son naziréat sera de trente jours complets.
La Guemara demande maintenant : Et selon Rav Mattana, la dernière clause de la mishna est difficile. La Guemara répond que Rav Mattana aurait pu te dire que c'est comme l'enseigne la dernière clause : Le trentième jour compte pourceci et cela, c'est-à-dire qu'il est considéré à la fois comme le dernier jour de la première période de naziréat, ainsi que comme le premier jour de la seconde période.
La Guemara demande : Quelle est la nouveauté de la dernière clause de la mishna ? Est-ce que le statut juridique de partie du jour est comme celui d'un jour entier ? Mais ne l'avait-il pas déjà dit une fois dans une clause antérieure de cette mishna, comme expliqué plus haut ? La Guemara répond : La dernière clause était nécessaire ; de peur que tu dises que ce principe s'applique seulement en ce qui concerne une période de naziréat, mais en ce qui concerne deux périodes de naziréat, non, ce principe ne s'applique pas, le tanna nous enseigne donc que partie du jour est comme un jour entier, même pour permettre de compter le début du jour comme le dernier jour d'une période de naziréat et la fin du jour comme le premier jour d'une autre période de naziréat.
La Guemara soulève une autre question. Nous avons appris dans la mishna (16a) : S'il s'est rasé les cheveux le jour soixante moins un, c'est-à-dire le cinquante-neuvième jour après avoir fait le vœu d'observer deux périodes consécutives de naziréat, il a accompli son obligation, car le trentième jour compte comme partie de son décompte. Accordé, selon Rav Mattana ceci fonctionne bien, puisque la mishna déclare que le trentième jour peut être compté pour les deux périodes de naziréat en raison du principe que partie d'un jour est comme un jour entier. Cependant, selon bar Padda, pourquoi ai-je besoin que la mishna déclare que le trentième jour compte dans son décompte ? N'a-t-il pas dit qu'une période de naziréat non spécifiée est de trente jours moins un ? Il est évident que le trentième jour compte pour la seconde période de naziréat.
La Guemara répond : Bar Padda aurait pu te dire : Moi aussi, je m'appuie sur ceci. C'est ma preuve pour le principe qu'un naziréat non spécifié dure vingt-neuf jours.
La Guemara continue à demander : Nous avons appris dans la mishna (16a) : Dans le cas de celui qui a dit : Je suis par la présente naziréen, s'il est devenu rituellement impur le trentième jour, cela annule tout le décompte, et il doit recommencer son naziréat à nouveau. Accordé, selon Rav Mattana cela fonctionne bien, puisqu'il est devenu impur avant la conclusion de son naziréat. Cependant, selon bar Padda c'est difficile, car la période de naziréat s'est terminée à la fin du vingt-neuvième jour, et celui qui devient impur après avoir accompli sa période n'a pas à observer une nouvelle période de naziréat.
▶✝️Réponse ScripturaLa règle selon laquelle « une partie du jour est comme un jour entier » reflète une compréhension miséricordieuse du tem…
La règle selon laquelle « une partie du jour est comme un jour entier » reflète une compréhension miséricordieuse du temps dans la Torah, où Dieu lui-même compte le jour du Yom Kippour depuis le soir (Lévitique 23:32). Cette souplesse dans le décompte des jours de consécration rappelle que « la bonté de l’Éternel n’est pas épuisée, ses compassions ne sont pas à leur terme ; elles se renouvellent chaque matin » (Lamentations 3:22-23). L’Évangile manifeste cette même grâce en accueillant l’ouvrier de la onzième heure comme celui de la première (Matthieu 20:9-10).
Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9