▶💬GuemaraThe Gemara asks: If so, shall we say that Shmuel holds that ambiguous intimations are not intimations, i.e., if one empl…
The Gemara asks: If so, shall we say that Shmuel holds that ambiguous intimations are not intimations, i.e., if one employs an incomplete expression to declare a vow and the expression does not state clearly what his intention is, it does not produce a vow? The Gemara answers: Yes, Shmuel establishes the mishna in accordance with the opinion of Rabbi Yehuda, who said: Ambiguous intimations are not intimations.As we learned in a mishna (Gittin 85a–b): The essence of a bill of divorce is the sentence: You are hereby permitted to marry any man. Rabbi Yehuda says there is an additional statement that is an essential part of the divorce document: And this shall be to you from me a document of divorce [teirukhin] and a letter of dismissal. This demonstrates that according to Rabbi Yehuda, the wording of the bill of divorce itself must clarify that the husband is divorcing his wife through the bill of divorce.
The Gemara asks: Why does Shmuel strain to establish the mishna as being in accordance with the opinion of Rabbi Yehuda, which is a minority opinion? Let him establish it as being in accordance with the opinion of the Rabbis that although there are no obvious intimations in one’s statements, they are still considered vows. Consequently, if one said: I am avowed to you, even if he did not add: With regard to that which I eat, the vow takes effect.
Rava said: The mishna was difficult for him. Why does it teach the cases where one adds: That which I eat of yours, and: That which I taste of yours? Let it teach: That which I eat, and: That which I taste, without the additional phrase: Of yours. Since the one taking the vow is addressing another individual, it is clear to whom he is referring even without this phrase. Conclude from this that we require obvious intimations, i.e., the intent of the individual taking the vow must be indicated by his verbal statement and not merely by the context of his statement.
§ The Gemara addresses more fully the issue mentioned in passing in the previous discussion. It was stated that the amora’im disagreed with regard to ambiguous intimations. Abaye said: They are valid intimations, and Rava said: They are not valid intimations. Rava said: Rabbi Idi explained to me the source of this ruling. The verse states: “The vow of a nazirite, to consecrate himself [nazir lehazir] to the Lord” (Numbers 6:2). The verse juxtaposes intimations of naziriteship, derived earlier (3a) from the doubled term “nazir lehazir,” to naziriteship. This indicates that just as accepting naziriteship must be expressed with a distinct articulation, so too, intimations of naziriteship must be expressed with a distinct articulation as opposed to ambiguous intimations.
The Gemara proposes: Let us say that these amora’imdisagree with regard to the tannaitic dispute between Rabbi Yehuda and the Rabbis. As we learned in a mishna (Gittin 85a–b): The essence of a bill of divorce is the sentence: You are hereby permitted to marry any man. Rabbi Yehuda says that there is an additional statement that is an essential part of the divorce document: And this shall be to you from me a document of divorce, a bill of release, and a letter of dismissal. One could suggest that Abaye, who holds that ambiguous intimations are valid intimations, said his statement in accordance with the opinion of the Rabbis, and Rava, who holds that ambiguous intimations are not valid intimations, said his statement in accordance with the opinion of Rabbi Yehuda.
The Gemara responds: Abaye could have said to you: I say my statement even in accordance with the opinion of Rabbi Yehuda. Rabbi Yehuda says that we require obvious intimations only with regard to a bill of divorce, as we require full severance of the relationship, and there is not full severance unless the bill of divorce clearly states that the husband is divorcing his wife through that document. However, did you hear him state generally that ambiguous intimations are not valid intimations?
And Rava could have said: I say my statement even in accordance with the opinion of the Rabbis. The Rabbis say that we do not require obvious intimations only with regard to a bill of divorce,
▶🇫🇷Résumé en françaisLa Guemara demande : Si tel est le cas, devons-nous dire que Shmuel soutient que les allusions ambiguës ne sont pas des …
La Guemara demande : Si tel est le cas, devons-nous dire que Shmuel soutient que les allusions ambiguës ne sont pas des allusions, c’est-à-dire que si l’on emploie une expression incomplète pour déclarer un vœu et que l’expression ne précise pas clairement quelle est son intention, elle ne produit pas de vœu ? La Guemara répond : Oui, Shmuel établit la mishna conformément à l’opinion de Rabbi Yehuda, qui a dit : Les allusions ambiguës ne sont pas des allusions.Comme nous l’avons appris dans une mishna (Gittin 85a–b) : L’essentiel d’un acte de divorce est la phrase : Tu es par la présente autorisée à épouser tout homme. Rabbi Yehuda dit qu’il y a une déclaration supplémentaire qui est une partie essentielle du document de divorce : Et ceci sera pour toi de ma part un document de divorce [teirukhin] et une lettre de renvoi. Cela démontre que selon Rabbi Yehuda, la formulation de l’acte de divorce elle-même doit clarifier que le mari divorce de sa femme par cet acte de divorce.
La Guemara demande : PourquoiShmuel s’efforce-t-il d’établir la mishna comme étant conforme à l’opinion de Rabbi Yehuda, qui est une opinion minoritaire ? Qu’il l’établisse comme étant conforme à l’opinion de les Rabbis, qui soutiennent que bien qu’il n’y ait pas d’allusions évidentes dans les déclarations de celui qui fait le vœu, elles sont néanmoins considérées comme des vœux. Par conséquent, si l’on dit : Je suis interdit à toi, même s’il n’a pas ajouté : En ce qui concerne ce que je mange, le vœu prend effet.
Rava a dit : La mishna lui était difficile. Pourquoi enseigne-t-elle les cas où l’on ajoute : Ce que je mange de ce qui est à toi, et : Ce que je goûte de ce qui est à toi ? Qu’elle enseigne : Ce que je mange, et : Ce que je goûte, sans la phrase supplémentaire : De ce qui est à toi. Puisque celui qui fait le vœu s’adresse à un autre individu, il est clair à qui il se réfère même sans cette phrase. Conclus de ceci que nous exigeons des allusions évidentes, c’est-à-dire que l’intention de l’individu qui fait le vœu doit être indiquée par sa déclaration verbale et non seulement par le contexte de sa déclaration.
§ La Guemara traite plus en détail de la question mentionnée en passant dans la discussion précédente. Il a été dit que les amora’im étaient en désaccord en ce qui concerne les allusions ambiguës. Abaye a dit : Ce sont des allusions valides, et Rava a dit : Ce ne sont pas des allusions valides. Rava a dit : Rabbi Idi m’a expliqué la source de cette décision. Le verset dit : « Le vœu d’un nazirite, pour se consacrer [nazir lehazir] à l’Éternel » (Nombres 6:2). Le verset juxtapose les allusions de naziréat, dérivées plus tôt (3a) du terme doublé « nazir lehazir, » au naziréat. Cela indique que de même que l’acceptation du naziréat doit être exprimée avec une articulation distincte, de même, les allusions de naziréat doivent être exprimées avec une articulation distincte, par opposition aux allusions ambiguës.
La Guemara propose : Disons que ces amora’imsont en désaccord en ce qui concerne le différend tannaitique entre Rabbi Yehuda et les Rabbis. Comme nous l’avons appris dans une mishna (Gittin 85a–b) : L’essentiel d’un acte de divorce est la phrase : Tu es par la présente autorisée à épouser tout homme. Rabbi Yehuda dit qu’il y a une déclaration supplémentaire qui est une partie essentielle du document de divorce : Et ceci sera pour toi de ma part un document de divorce, un acte de libération, et une lettre de renvoi. On pourrait suggérer que Abaye, qui soutient que les allusions ambiguës sont des allusions valides, a dit sa déclaration conformément à l’opinion de les Rabbis, et Rava, qui soutient que les allusions ambiguës ne sont pas des allusions valides, a dit sa déclaration conformément à l’opinion de Rabbi Yehuda.
La Guemara répond : Abaye aurait pu te dire : Je dis ma déclaration même conformément à l’opinion de Rabbi Yehuda. Rabbi Yehuda dit que nous exigeons des allusions évidentes seulement en ce qui concerne un acte de divorce, car nous exigeons une séparation complète de la relation, et il n’y a pas de séparation complète à moins que l’acte de divorce ne déclare clairement que le mari divorce de sa femme par ce document. Cependant, as-tu entendu de lui qu’il a statué généralement que les allusions ambiguës ne sont pas des allusions valides ?
Et Rava aurait pu dire : Je dis ma déclaration même conformément à l’opinion de les Rabbis. Les Rabbis disent que nous n’exigeons pas d’allusions évidentes seulement en ce qui concerne un acte de divorce,
▶✝️Réponse ScripturaLa discussion sur les allusions ambiguës rejoint le sérieux de la parole humaine devant Dieu, car « tu observeras et tu …
La discussion sur les allusions ambiguës rejoint le sérieux de la parole humaine devant Dieu, car « tu observeras et tu exécuteras ce qui sort de tes lèvres » (Nombres 30:3). L’exigence d’une formulation claire protège l’homme d’un engagement involontaire, selon le principe que « la mort et la vie sont au pouvoir de la langue » (Proverbes 18:21). L’Évangile confirme cette gravité en enseignant que « tout homme rendra compte au jour du jugement de toute parole vaine qu’il aura proférée » (Matthieu 12:36).
Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9