▶💬Guemaraas a man does not divorce the wife of his fellow, so it is obvious that he is writing the bill of divorce to his wife. H…
as a man does not divorce the wife of his fellow, so it is obvious that he is writing the bill of divorce to his wife. However, did you hear them state generally that ambiguous intimations are valid intimations?
The Gemara raises an objection based upon the following baraita: If one says with regard to an object lying before him: It is upon me, or: This is hereby upon me, it is forbidden, because it is an intimation that he is rendering the object forbidden to himself like an offering. This baraita indicates that the reason it is forbidden is that he specifically said: Upon me. However, if he did not say: Upon me, no, it is not forbidden, because this expression is an ambiguous intimation. This is a conclusive refutation of the opinion of Abaye, who holds that even ambiguous intimations are valid intimations.
The Gemara answers: Abaye could have said to you that the reason it is forbidden is that he specifically said: Upon me. However, if he said: It is hereby, and did not say: Upon me, his statement is not considered an intimation of a vow at all, as he could have been saying: It is hereby ownerless property, or: It is hereby charity. The Gemara asks: But the baraitateaches that the object is forbidden because his statement is an intimation that he is rendering the object forbidden to himself like an offering. With regard to consecrating an offering, even the statement: This is, without the additional phrase: Upon me, is considered an intimation. Nevertheless, the baraita indicates that if one does not say: Upon me, the vow does not take effect. This must be because an ambiguous intimation is not a vow.
Rather, say the following: The reason is that he specifically said: Upon me; consequently, he is prohibited from benefiting from the object, but another person is permitted to benefit from it. However, if he said: It is hereby, and did not add the expression: Upon me, both of them are prohibited from benefiting from it because perhaps he is saying: It is hereby consecrated property. In other words, there is concern that he may have actually consecrated the object rather than taking a vow that it is forbidden to him as though it were consecrated.
The Gemara raises an objection to this on the basis of the following baraita: If one says: This is hereby a sin-offering, or: This is hereby a guilt-offering, then even if he is liable to bring a sin-offering or guilt-offering he has said nothing, as this is an ambiguous intimation. However, if he said: This is hereby my sin-offering, or: This is hereby my guilt-offering, then if he was liable to bring that offering his statement takes effect, because this is an obvious intimation. This is a conclusive refutation of the opinion of Abaye.
The Gemara answers: Abaye could have said to you: In accordance with whose opinion is thisbaraita? It is in accordance with the opinion of Rabbi Yehuda, who holds that ambiguous intimations are not intimations. The Gemara asks: Wasn’t it Abaye who said: I say that ambiguous intimations are valid intimations even according to the opinion of Rabbi Yehuda? The Gemara answers: He retracted this statement and admitted that Rabbi Yehuda holds that ambiguous intimations are not valid intimations.
The Gemara asks: But shall we say that just as Abaye retracted his statement that his opinion can be stated even according to Rabbi Yehuda, Rava, who said that ambiguous intimations are not valid intimations, also retracted his initial statement and admitted that his opinion is only in accordance with the opinion of Rabbi Yehuda and is not in accordance with the opinion of the Rabbis?
The Gemara answers: Rava could have said to you: I say my statement even according to the opinion of the Rabbis. The Rabbis say that we do not require obvious intimations only with regard to a bill of divorce, as a man does not divorce the wife of his fellow, so it is obvious that he is writing the bill of divorce to his wife. However, generally we require obvious intimations.
▶🇫🇷Résumé en françaiscomme un homme ne divorce pas d’avec la femme de son prochain, il est donc évident qu’il écrit le billet de divorce à sa…
comme un homme ne divorce pas d’avec la femme de son prochain, il est donc évident qu’il écrit le billet de divorce à sa femme. Cependant, avez-vous entendu dire en général que les allusions ambiguës sont des allusions valides ?
La Guemara souleve une objection sur la base de la baraita suivante : Si quelqu’un dit à propos d’un objet posé devant lui : Il est sur moi, ou : Ceci est par la présente sur moi, il est interdit, parce que c’est une allusion qu’il rend l’objet interdit à lui-même comme une offrande. Cette baraita indique que la raison pour laquelle il est interdit est qu’il a spécifiquement dit : Sur moi. Cependant, s’il n’a pas dit : Sur moi, non, ce n’est pas interdit, car cette expression est une allusion ambiguë. C’est une réfutation concluante de l’opinion d’Abaye, qui soutient que même les allusions ambiguës sont des allusions valides.
La Guemara répond : Abaye aurait pu te dire que la raison pour laquelle il est interdit est qu’il a spécifiquement dit : Sur moi. Cependant, s’il a dit : Ceci est par la présente, et n’a pas dit : Sur moi, sa déclaration n’est pas du tout considérée comme une allusion à un vœu, car il aurait pu dire : Ceci est par la présente sans propriétaire comme bien, ou : Ceci est par la présente charité. La Guemara demande : Mais la baraitaenseigne que l’objet est interdit parce que sa déclaration est une allusion qu’il rend l’objet interdit à lui-même comme une offrande. En ce qui concerne la consécration d’une offrande, même la déclaration : Ceci est, sans la phrase supplémentaire : Sur moi, est considérée comme une allusion. Néanmoins, la baraita indique que si l’on ne dit pas : Sur moi, le vœu ne prend pas effet. Cela doit être parce qu’une allusion ambiguë n’est pas un vœu.
Plutôt, dis ce qui suit : La raison est qu’il a spécifiquement dit : Sur moi ; par conséquent, il est interdit de bénéficier de l’objet, mais un autre personne est permise d’en bénéficier. Cependant, s’il a dit : Ceci est par la présente, et n’a pas ajouté l’expression : Sur moi, tous deux sont interdits d’en bénéficier parce que peut-être il dit : Ceci est par la présente consacré comme bien. En d’autres termes, il y a préoccupation qu’il ait peut-être réellement consacré l’objet plutôt que de faire un vœu qu’il lui soit interdit comme s’il était consacré.
La Guemara souleve une objection à cela sur la base de la baraita suivante : Si quelqu’un dit : Ceci est par la présente un sacrifice pour le péché, ou : Ceci est par la présente un sacrifice de culpabilité, alors même s’il est redevable d’apporter un sacrifice pour le péché ou un sacrifice de culpabilité, il n’a rien dit, car c’est une allusion ambiguë. Cependant, s’il a dit : Ceci est par la présente mon sacrifice pour le péché, ou : Ceci est par la présente mon sacrifice de culpabilité, alors s’il était redevable d’apporter cette offrande sa déclaration prend effet, parce que c’est une allusion évidente. C’est une réfutation concluante de l’opinion d’Abaye.
La Guemara répond : Abaye aurait pu te dire : Conformément à l’opinion de qui est cette baraita ? Elle est conformément à l’opinion de Rabbi Yehuda, qui soutient que les allusions ambiguës ne sont pas des allusions. La Guemara demande : N’était-ce pas Abaye qui a dit : Je dis que les allusions ambiguës sont des allusions valides même selon l’opinion de Rabbi Yehuda ? La Guemara répond : Il a rétracté cette déclaration et a admis que Rabbi Yehuda soutient que les allusions ambiguës ne sont pas des allusions valides.
La Guemara demande : Mais dirons-nous que tout comme Abaye a rétracté sa déclaration selon laquelle son opinion peut être énoncée même selon Rabbi Yehuda, Rava, qui a dit que les allusions ambiguës ne sont pas des allusions valides, a également rétracté sa déclaration initiale et a admis que son opinion n’est que conformément à l’opinion de Rabbi Yehuda et n’est pas conformément à l’opinion des Rabbins ?
La Guemara répond : Rava aurait pu te dire : Je dis ma déclaration même selon l’opinion de les Rabbins. Les Rabbins disent que nous n’exigeons pas des allusions évidentes seulement en ce qui concerne un billet de divorce, comme un homme ne divorce pas d’avec la femme de son prochain, il est donc évident qu’il écrit le billet de divorce à sa femme. Cependant, en général, nous exigeons des allusions évidentes.
▶✝️Réponse ScripturaLa distinction entre une parole complète et une allusion ambiguë illustre que Dieu pèse les intentions du cœur autant qu…
La distinction entre une parole complète et une allusion ambiguë illustre que Dieu pèse les intentions du cœur autant que les paroles prononcées, car « l’Éternel sonde les cœurs et éprouve les reins » (Jérémie 17:10). La crainte qu’un objet soit consacré par une parole incomplète rappelle que « si quelqu’un consacre sa maison comme chose sainte à l’Éternel, le sacrificateur en fera l’estimation » (Lévitique 27:14). Jésus enseigne pareillement que la bouche parle de l’abondance du cœur (Matthieu 12:34), unissant ainsi l’intention intérieure et la parole extérieure.
Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9