▶💬Guemara§ Rav Pappa raised a dilemma: Is there intimation for betrothal or not? Does betrothal take effect via an incomplete sta…
§ Rav Pappa raised a dilemma: Is there intimation for betrothal or not? Does betrothal take effect via an incomplete statement? The Gemara asks: What are the circumstances of such a case? If we say it is a case where one said to a woman: You are hereby betrothed to me, and he said to another woman: And you too, isn’t it obvious that this is betrothal itself, and it takes effect? Rather, it is a case where one said to a woman: You are hereby betrothed to me, and he said to another woman: And you. Do we say that he said the other woman: And you too are betrothed, and betrothal takes effect with regard to the other woman, or perhaps he said to the other woman: And you see that I am betrothing this woman, and betrothal does not take effect with regard to the other woman?
The Gemara asks: Did Rav Pappa raise this as a dilemma? But from the fact that Rav Pappa said to Abaye in a case concerning betrothal (see Kiddushin 5b): Does Shmuel hold that ambiguous intimations are valid intimations, it can be proven by inference that Rav Pappa holds that there is intimation for betrothal. The Gemara answers: Rav Pappa spoke to Abaye about one of the opinions that Shmuel held. Shmuel had ruled that even an ambiguous intimation was sufficient in the case of betrothal, and Rav Pappa questioned this ruling without expressing his own opinion that even obvious intimations are not valid with regard to betrothal.
§ Rav Pappa raised another dilemma: Is there intimation for pe’a, the produce in the corner of a field that must be left for the poor, or is there no intimation for pe’a? The Gemara asks: What are the circumstances of the case? If we say it is a case where one said: This furrow [ugeya] shall be pe’a and this one too, this is a full-fledged declaration of pe’a. The Gemara explains: He raises the dilemma with regard to a case where he said: And this, and he did not say: And this one too, and therefore his statement can be interpreted to mean that this other furrow should remain his and not be included in the pe’a (Tosafot). What is the halakha in this case?
The Gemara interrupts this train of thought and wonders: Does this prove by inference that in a case where one said: The entire field shall be pe’a, it would all be rendered pe’a? The case must be one where the first furrow was large enough to serve as pe’a for the entire field, because if that were not the case, it would be clear that he meant that the second furrow should also be pe’a. Consequently, it is clear from Rav Pappa’s question that one can designate as pe’a a larger portion of the field than one is absolutely required to designate.
The Gemara answers: Yes, and it is taught in the following baraita: From where is it derived that if one wants to render his entire field pe’a, he may do so? The verse states: “You shall not wholly reap the corner of your field” (Leviticus 19:9). This is expounded to mean that the entirety of “your field” may be designated as the “corner” that is left for the poor.
The Gemara returns to its discussion of Rav Pappa’s dilemma. Do we say that sincepe’a is juxtaposed to offerings, just as offerings have intimation, so too, pe’a has intimation? Or perhaps whenpe’a is juxtaposed to offerings, it is juxtaposed to indicate only that it is subject to the prohibition: You shall not delay? The Gemara clarifies: And where is it juxtaposed? As it is taught in a baraita:
▶🇫🇷Résumé en françaisRav Pappa a soulevé une dilemme : Y a-t-il une indication pour les fiançailles ou non ? Les fiançailles prennent-elles e…
Rav Pappa a soulevé une dilemme : Y a-t-il une indication pour les fiançailles ou non ? Les fiançailles prennent-elles effet par une déclaration incomplète ? La Guemara demande : Quelles sont les circonstances d’un tel cas ? Si l’on dit qu’il s’agit d’un cas où l’on a dit à une femme : Tu m’es fiancée par ceci, et l’on a dit à une autre femme : Et toi aussi, n’est-ce pasévident que c’est les fiançailles elles-mêmes, et que cela prend effet ? Plutôt, il s’agit d’un cas où l’on a dit à une femme : Tu m’es fiancée par ceci, et l’on a dit à une autre femme : Et toi. Disons-nous que il a dit à l’autre femme : Et toi aussi tu es fiancée, et les fiançailles prennent effet en ce qui concerne l’autre femme, ou peut-être a-t-il dit à l’autre femme : Et tu vois que je fiance cette femme, et les fiançailles ne prennent pas effet en ce qui concerne l’autre femme ?
La Guemara demande : Rav Pappa a-t-il soulevé ceci comme dilemme ? Mais du fait que Rav Pappa a dit à Abaye dans un cas concernant les fiançailles (voir Kiddouchin 5b) : Est-ce que Chmouel tient que les indications ambiguës sont des indications valables, on peut prouver par inférence que Rav Pappa tient qu’il y a une indication pour les fiançailles. La Guemara répond : Rav Pappa a parlé à Abaye à propos d’une des opinions que Chmouel tenait. Chmouel avait statué que même une indication ambiguë suffisait dans le cas des fiançailles, et Rav Pappa a questionné cette décision sans exprimer sa propre opinion que même les indications évidentes ne sont pas valables en ce qui concerne les fiançailles.
§ Rav Pappa a soulevé un autre dilemme : Y a-t-il une indication pour la pe’a, le produit du coin d’un champ qui doit être laissé aux pauvres, ou n’y a-t-il pas d’indication pour la pe’a ? La Guemara demande : Quelles sont les circonstances du cas ? Si l’on dit qu’il s’agit d’un cas où l’on a dit : Ce sillon [ougeya] sera pe’a et celui-ciaussi, c’est une déclaration complète de pe’a. La Guemara explique : Il soulève le dilemme à propos d’un cas où il a dit : Et celui-ci, et il n’a pas dit : Et celui-ci aussi, et donc sa déclaration peut être interprétée comme signifiant que cet autre sillon doit rester sien et ne pas être inclus dans la pe’a (Tossafot). Quelle est la halakha dans ce cas ?
La Guemara interrompt cette ligne de pensée et s’étonne : Cela prouve-t-il par inférence que dans un cas où l’on a dit : Tout le champ sera pe’a, tout serait rendu pe’a ? Le cas doit être celui où le premier sillon était assez grand pour servir de pe’a pour tout le champ, car si ce n’était pas le cas, il serait clair qu’il voulait que le deuxième sillon soit aussi pe’a. Par conséquent, il est clair de la question de Rav Pappa que l’on peut désigner comme pe’a une portion plus grande du champ que celle que l’on est absolument tenu de désigner.
La Guemara répond : Oui, et il est enseigné dans la baraita suivante : D’où dérive-t-on que si l’on veut rendre tout son champ pe’a, on peut le faire ? Le verset dit : « Tu ne moissonneras pas entièrement le coin de ton champ » (Lévitique 19:9). Ceci est exposé pour signifier que la totalité de « ton champ » peut être désignée comme le « coin » qui est laissé aux pauvres.
La Guemara revient à sa discussion du dilemme de Rav Pappa. Disons-nous que puisque la pe’a est juxtaposée aux offrandes, de même que les offrandes ont une indication, de même, la pe’a a une indication ? Ou peut-être que lorsque la pe’a est juxtaposée aux offrandes, elle est juxtaposée pour indiquer seulement qu’elle est soumise à l’interdiction : Tu ne tarderas pas ? La Guemara clarifie : Et où est-elle juxtaposée ? Comme il est enseigné dans une baraita :
▶✝️Réponse ScripturaLe dilemme sur les fiançailles par allusion touche à la clarté requise dans l’engagement mutuel, car « un homme quittera…
Le dilemme sur les fiançailles par allusion touche à la clarté requise dans l’engagement mutuel, car « un homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme » (Genèse 2:24). La Torah exige que les paroles d’alliance soient sans équivoque, comme lorsque Boaz déclare devant les anciens : « Vous êtes témoins aujourd’hui que j’ai acquis tout ce qui appartenait à Élimélec » (Ruth 4:9). L’Évangile honore cette gravité en rappelant que « ce que Dieu a joint, que l’homme ne le sépare pas » (Matthieu 19:6).
Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9