▶💬Guemarathe witnesses warned her that she would be liable to receive lashes, but they did not warn her that she would be liable …
the witnesses warned her that she would be liable to receive lashes, but they did not warn her that she would be liable to receive the death penalty. In that case, the court would try her for adultery, and if found guilty she would receive lashes and not the death penalty.
And they disagree with regard to the issue that is the subject of the dispute between Rabbi Yishmael and the Rabbis, as we learned in the mishna: One who is accused of violating a prohibition that would render him liable to receive lashes must be judged by three judges. In the name of Rabbi Yishmael it was stated: Cases involving lashes must be adjudicated by twenty-three judges. Therefore, Rabbi Meir holds that the case of the defamer may be adjudicated by three judges, because he holds that a court of three may administer lashes. The dissenting opinion, which holds that lashes may be administered only by twenty-three judges, also holds that this case must be adjudicated by a court of twenty-three.
Ravina says a different explanation: The case in the mishna is discussing a situation where one of the witnesses is found to be a close relative or a disqualified witness, but two valid witnesses still remain. And Rabbi Meir and the Rabbis disagree with regard to the issue that is the subject of the dispute between Rabbi Yosei and Rabbi Yehuda HaNasi with regard to the opinion of Rabbi Akiva. As we learned in a mishna (Makkot 5b) that Rabbi Akiva says: When the verse states: “At the mouth of two witnesses, or at the mouth of three witnesses, shall a matter be established” (Deuteronomy 17:6), the third witness is mentioned only to be stringent with him, to make his status like these other two witnesses. If a group of three witnesses is found to be conspiring witnesses, the third one might claim that his testimony was unnecessary and therefore did no harm. The Torah nevertheless imposes upon him the same strict punishment as his peers.
Rabbi Akiva elaborates upon the implications of this halakha. If so, the Torah punishes the one who acts as an accessory to transgressors with the same punishment as the primary transgressors. All the more so, God will grant the reward to an individual who acts as an accessory to one who performs a mitzva like the primary one who performs a mitzva, for the measure of good is always greater than the measure of suffering (see Sota 11a).
Additionally, this teaches that just as in the case of two witnesses, if one of them is found to be a close relative or a disqualified witness their testimony is nullified, as the single remaining witness is not able to testify alone, so too, in the case of three witnesses, if one of them is found to be a close relative or a disqualified witness their testimony is nullified. And from where is it derived that this applies even to a group of one hundred witnesses? The verse states: “Witnesses.”
The tanna’im discussed how Rabbi Akiva’s opinion is to be understood. Rabbi Yosei says: In what situation is this statement, that if one of them is found to be a close relative or a disqualified witness their testimony is nullified, said? In cases of capital law. But in cases of monetary law, the testimony may be upheld with the other witnesses. Rabbi Yehuda HaNasi says: Rabbi Akiva’s opinion applies to both cases of monetary law and cases of capital law. And when is this so? When the relatives or disqualified witnesses also warned the transgressors and therefore actively included themselves in the group of witnesses; but when they did not warn the transgressors, they are not counted as witnesses at all.
▶🇫🇷Résumé en françaisLes témoins l’avaient avertie qu’elle serait passible de recevoir des coups de fouet, mais ils ne l’avaient pas avertie …
Les témoins l’avaient avertie qu’elle serait passible de recevoir des coups de fouet, mais ils ne l’avaient pas avertie qu’elle serait passible de recevoir la peine de mort. Dans ce cas, le tribunal la jugerait pour adultère, et si elle était reconnue coupable, elle recevrait des coups de fouet et non la peine de mort.
Et ils sont en désaccord en ce qui concerne la question qui fait l’objet du différend entre Rabbi Yichmaël et les Rabbins, comme nous l’avons appris dans la mishna : Celui qui est accusé d’avoir violé une interdiction qui le rendrait passible de recevoir des coups de fouet doit être jugé par trois juges. Au nom de Rabbi Yichmaël, il a été dit : Les cas impliquant des coups de fouet doivent être jugés par vingt-trois juges. Par conséquent, Rabbi Méïr soutient que le cas du diffamateur peut être jugé par trois juges, parce qu’il soutient qu’un tribunal de trois peut administrer des coups de fouet. L’opinion dissidente, qui soutient que les coups de fouet ne peuvent être administrés que par vingt-trois juges, soutient également que ce cas doit être jugé par un tribunal de vingt-trois.
Ravina dit une explication différente : Le cas de la mishna traite d’une situation où l’un des témoins est trouvé être un parent proche ou un témoin disqualifié, mais deux témoins valides restent encore. Et Rabbi Méïr et les Rabbins sont en désaccord en ce qui concerne la question qui fait l’objet du différend entre Rabbi Yossé et Rabbi Yehouda HaNassi en ce qui concerne l’opinion de Rabbi Akiva. Comme nous l’avons appris dans une mishna (Makkot 5b) que Rabbi Akiva dit : Lorsque le verset dit : « Sur la déposition de deux témoins, ou sur la déposition de trois témoins, la chose sera établie » (Deutéronome 17:6), le troisième témoin n’est mentionné que pour être rigoureux envers lui, pour rendre son statut comme celui de ces deux autres témoins. Si un groupe de trois témoins est trouvé être des témoins conspirateurs, le troisième pourrait prétendre que son témoignage était inutile et n’a donc causé aucun tort. La Torah lui impose néanmoins la même punition stricte que ses pairs.
Rabbi Akiva développe les implications de cette halakha. Si tel est le cas, la Torah punit celui qui agit comme un complice des transgresseurs de la même punition que les principaux transgresseurs. À plus forte raison, Dieu accordera la récompense à un individu qui agit comme un complice de celui qui accomplit une mitsva comme le principal celui qui accomplit une mitsva, car la mesure du bien est toujours plus grande que la mesure de la souffrance (voir Sota 11a).
De plus, cela enseigne que de même que dans le cas de deux témoins, si l’un d’eux est trouvé être un parent proche ou un témoin disqualifié, leur témoignage est annulé, car le seul témoin restant n’est pas capable de témoigner seul, de même, dans le cas de trois témoins, si l’un d’eux est trouvé être un parent proche ou un témoin disqualifié, leur témoignage est annulé. Et d’où est-il dérivé que cela s’applique même à un groupe de cent témoins ? Le verset dit : « Témoins. »
Les tanna’im ont discuté de la manière dont l’opinion de Rabbi Akiva doit être comprise. Rabbi Yossé dit : Dans quel cas cette déclaration, que si l’un d’eux est trouvé être un parent proche ou un témoin disqualifié, leur témoignage est annulé, a-t-elle été dite ? Dans les cas de droit capital. Mais dans les cas de droit monétaire, le témoignage peut être maintenu avec les autres témoins. Rabbi Yehouda HaNassi dit : L’opinion de Rabbi Akiva s’applique à la fois aux cas de droit monétaire et aux cas de droit capital. Et quand cela est-il ainsi ? Lorsque les parents ou témoins disqualifiés ont également averti les transgresseurs et se sont donc activement inclus dans le groupe de témoins ; mais lorsque ils n’ont pas averti les transgresseurs, ils ne sont pas comptés comme témoins du tout.
▶✝️Réponse ScripturaLa discussion sur le nombre de juges et la validité des témoins s’enracine dans la Torah : « Sur la déposition de deux t…
La discussion sur le nombre de juges et la validité des témoins s’enracine dans la Torah : « Sur la déposition de deux témoins, ou sur la déposition de trois témoins, la chose sera établie » (Deutéronome 17:6 ; voir aussi Deutéronome 19:15). Cette exigence protège l’accusé d’une condamnation hâtive, et l’annulation du témoignage entier lorsqu’un témoin est disqualifié manifeste la gravité de la parole qui engage la vie d’autrui. L’Évangile reprend ce principe en Matthieu 18:16, et Jésus se présente comme le « témoin fidèle et véritable » (Apocalypse 3:14), accomplissant la justice dans la vérité et la miséricorde.
Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9